Richard Fournaux et sa Dettes Judiciaires

Richard Fournaux et sa Dettes Judiciaires
7 janvier 2026

Un Voyage Judiciaire Étonnant

Eh bien, mes amis ! Imaginez un peu : Richard Fournaux, le maire de Dinant, se trouve à nouveau dans le tourbillon judiciaire, mais cette fois, ce n’est pas pour des accusations de malversations, non non ! C’est pour rembourser plus de 300.000 euros d’honoraires d’avocats. Ça donne le tournis, non ?

Retour en arrière, en 1999 pour le coup. À l’époque, des anciens exploitants du casino de Dinant, vexés comme des poules qui auraient trouvé un couteau, décident de se fâcher et de porter plainte. Ils affirment avoir été chassés du casino comme des pestiférés. Et devinez qui était le maire à ce moment-là ? Oui, vous l’avez deviné, notre ami Richard ! Toujours en première ligne !

Les choses ne tardent pas à devenir sérieuses : des perquisitions, des accusations par-ci, des débats publics par-là… On dirait le scénario d’un film à suspense. Pendant plus de dix ans, notre cher bourgmestre doit naviguer dans ce cataclysme judiciaire qui a allongé son ombre sur sa carrière politique.

Le Côté Économique de l’Affaire

En 2012, heureusement, la cour d’appel de Liège remet les pendules à l’heure : Richard est acquitté ! Yes ! Fin du cauchemar… enfin, presque. Parce qu’il reste tout de même cette petite question gênante : qui va payer les avocats ?

Le problème, c’est que deux factures pèsent comme des boulets. Un cabinet d’avocats local réclame 211.000 euros pour s’occuper des affaires de super-héros du droit de Richard, tandis qu’un avocat bruxellois vient se joindre à la fête avec une note salée de 109.000 euros. Au total, ça fait une sacré somme !

Les avocats estiment que Richard n’a pas vraiment été un bon camarade et qu’il n’a pas payé ses dettes. Ils réclament non seulement les honoraires, mais aussi des intérêts, comme si Richard avait pris la fâcheuse habitude de ne jamais rendre ses livres à la bibliothèque !

Mais le défenseur de Richard agite le drapeau de la légitimité en prônant que ces frais n’étaient pas seulement pour lui, mais aussi pour le bien de la Ville de Dinant. Ah, l’espoir ! Peut-être que la ville mettra la main à la poche ?

En janvier 2023, le tribunal de Dinant se penche sur le dossier. Verdict : pas de chance pour Richard ! Les juges ont décidé de ne pas croire à son histoire d’amour financière avec la Ville. Ils estiment que Richard a un peu trop joué solo. Le fait qu’il n’ait pas fait participer la Ville dans les débuts de son affaire a pesé lourd dans la balance.

Et comme si cela ne suffisait pas, en 2014, la ville avait même voté pour couvrir une partie des honoraires, mais boum ! La Région a tout annulé, la déclaration a été jugée illégale. C’est fou comme les choses peuvent changer en politique !

Et maintenant, l’histoire ne s’arrête pas là. Au début février, tout ce bazar sera de retour devant la cour d’appel de Liège, où la tension sera palpable. Richard aura un nouvel avocat, et la Ville de Dinant sera aussi représentée. On dirait bien que cette saga judiciaire est loin d’être terminée.

Avec tout cela, il est clair que ce dossier est aussi compliqué qu’une toile d’araignée, s’étalant sur près de trois décennies. Entre règles qui changent, pratiques qui évoluent, et acteurs institutionnels qui partent et viennent, cela devient un véritable feuilleton !