14 milliards d’euros : le record du jeu en France

14 milliards d’euros : le record du jeu en France
20 avril 2026

Des chiffres qui font tourner la tête !

Accrochez-vous bien parce qu’on vient de pulvériser un record ! L’Autorité nationale des jeux (ANJ) a annoncé que le marché français des jeux d’argent a atteint un Produit Brut des Jeux (PBJ) de 14,1 milliards d’euros en 2025. Oui, vous avez bien entendu, 14,1 milliards ! C’est une montée de 3 % par rapport à l’année précédente. Pas mal pour un pays connu pour sa gastronomie, n’est-ce pas ?

Les jeux en ligne ne sont pas en reste, avec une part de 18,5 % du marché total, élargissant ce champ d’action de 12,8 % avant la pandémie. Un changement monumental qui montre que les joueurs préfèrent se faire plaisir depuis leur canapé avec un petit cocktail plutôt que de se déplacer. Qui peut les blâmer, franchement ?

Multi-activités et parieurs en folie

Et attendez, ce n’est pas tout ! Les parieurs se diversifient comme jamais. Maintenant, ils ne se contentent plus de miser sur un seul type de jeu. Non, ils s’éclatent sur plusieurs fronts à la fois : sport, courses de chevaux et poker. Les joueurs qui s’aventurent dans trois de ces domaines simultanément ont grimpé de 25 %. Les entreprises doivent être sur leurs gardes et offrir des plateformes aussi fluides qu’une crème glacée en été.

Le football reste le roi du bal avec un fabuleux montant de 6,3 milliards d’euros de mises. En 2025, malgré le manque de compétitions internationales, la Ligue des Champions a fait un retour en force, provoquant une flambée de 41 % des mises. Le tennis est également solide, attirant 2,65 milliards d’euros, représentant à lui seul les deux tiers du PBJ en ligne. Le poker, quant à lui, fait une belle remontée avec une croissance de 6,5 %. Les paris hippiques en ligne, eux, s’accrochent tant bien que mal avec une petite hausse de 2,4 %. Pas trop mal pour le secteur !

Mais la vraie histoire se joue aussi ailleurs. Tandis que le digital fleurit, les points de vente physiques commencent à faire grise mine. Une véritable fracture technologique semble se dessiner entre les générations de joueurs. Il est temps de moderniser, mes amis !

Et que dire de la Française des Jeux (FDJ) ? Elle continue de dominer le marché avec un PBJ de 6,95 milliards d’euros. Pendant que l’entreprise s’exporte à l’international en intégrant Kindred (vous savez, Unibet), le PMU est en difficulté. Les mises chutent et la base des joueurs s’amenuise de quasiment 6 %. Heureusement qu’un “Pacte PMU 2030” est à l’horizon, sinon où irait ce secteur ?

Les casinos physiques, eux, respirent à nouveau, enregistrant 31,6 millions d’entrées et une hausse de 3,4 %. Ils sont, après tout, des contributeurs fiscaux majeurs pour nos belles communes. Les clubs de jeux parisiens, par contre, doivent composer avec une baisse de leur PBJ de 21 % après deux mois de fermeture. Ils espèrent qu’une extension de la gamme de jeux les aidera à rivaliser avec les casinos.

Il ne fait aucun doute que la trajectoire française peut donner des leçons à nos amis belges. Ils font aussi face à un gros virage vers le digital et reçoivent une supervision renforcée. Mais alors que nous, Français, commençons à peiner avec la régulation des JONUM (Jeux à Objets Numériques Monétisables) en 2026, la Belgique a déjà mis des gants de boxe pour rester vigilante face aux risques de mélange entre jeux vidéo et jeux d’argent.

Et comme toujours, la question de la pression fiscale et de la publicité s’impose. L’ANJ, par la voix d’Isabelle Falque-Pierrotin, demande de faire baisser le rythme et d’éviter une surchauffe publicitaire, surtout avec la Coupe du Monde approchant. Parce qu’on ne veut pas que ce secteur devienne une véritable course à l’armement publicitaire !