Marine Le Pen : « Ma convocation est un dévoiement total des institutions de la part de La France insoumise ! »

Marine Le Pen, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, réagit à sa convocation par la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le parti de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale. Elle dénonce la complaisance pour les violences d’extrême gauche qui se multiplient en ce moment.

Vous êtes convoquée, avec Marion Maréchal, par la commission d’enquête parlementaire de lutte contre l’extrême droite. Comment réagissez-vous à cette convocation ?

Il paraît que nous allons être convoquées. Je ne suis pas étonnée que La France insoumise, qui se prétend défenseur des institutions, en réalité les dévoie. La liste des groupuscules qui sont convoqués devant cette commission n’a strictement rien à voir, ni de près ni de loin, avec le Rassemblement national que je préside.
Le but est de faire de la politique politicienne en pleine campagne électorale. La France insoumise est attachée aux institutions, mais lorsque vous leur donnez un minimum de pouvoir, ils s’en servent immédiatement pour les dévoyer.

Avez-vous des informations sur les accusations des groupuscules qui seraient visés ?

Oui, j’ai obtenu la liste de tous les gens qui sont censés faire l’objet d’une convocation. Je peux vous la transmettre si cela vous intéresse. Je vais y aller avec grand plaisir et leur parler d’une vie entière de victime de violences d’extrême gauche. Je peux vous annoncer que cela sera comme le procès Baupin. Ce procès en diffamation que monsieur Baupin a engagé et qui s’est retourné en procès de monsieur Baupin.

Cette convocation arrive dans une ambiance assez tendue au niveau intérieur. Les Black Blocs et les milices d’extrême gauche s’en prennent très violemment aux forces de l’ordre pendant les manifestations de gilets jaunes. Est-ce cela que vous allez aussi faire valoir devant cette commission ?

Bien entendu. Je vais rappeler toutes les violences des Black Blocs et des milices d’extrême gauche qui ont toujours fait l’objet d’une complaisance totale de la part du pouvoir, et notamment du pouvoir socialiste et, actuellement, du pouvoir macroniste. J’expliquerai les raisons pour lesquelles, à mon avis, ils font l’objet d’une telle complaisance alors que ce sont des structures qui répondent en tout point aux critères pour être dissoutes, en fonction de la loi.
Ils ont comme seul moyen d’expression la violence. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas. Vous n’avez qu’à taper « antifa-image » sur n’importe quel moteur de recherche pour vous rendre compte du niveau de leurs affiches. Elles sont systématiquement soit des appels à la violence soit, pire, des appels au meurtre. Ils se sont, depuis des années, introduits dans toutes les manifestations pour saccager, brûler, casser et violenter.
Cette convocation va être très très intéressante. Je finis par être ravie d’y aller, même si je considère que La France insoumise se décrédibilise et se déconsidère totalement, encore une fois, en dévoyant cette institution qu’est la commission d’enquête.

On vous sent extrêmement remontée. Pour vous, ce n’est qu’une basse attaque politique ?

Il est absolument évident que c’est une basse attaque politique contre le Rassemblement national. La France insoumise est en perte de vitesse totale, notamment sur le plan électoral. Ils réagissent ainsi aux très mauvais sondages qui se multiplient.

Entretien repris de Boulevard Voltaire

En Allemagne, les groupes mondialistes influencent en faveur de la politique pro-immigration

15/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’un côté, l’Union chrétienne-démocrate (CDU) tente de dépasser ce qu’elle appelle modiquement la « crise des réfugiés » de 2015 et organise des « ateliers sur la politique migratoire, la sécurité et l’intégration » auxquels la chancelière Angela Merkel et les principaux protagonistes ne se présentent pas.

De l’autre côté, la Fondation Bertelsmann publie une étude chiffrée sur le besoin de main-d’œuvre du pays dans les prochaines décennies. La conclusion estime qu’il faut plusieurs centaines de milliers d’immigrés pour compenser le fameux vieillissement de la population allemande.

La fondation Bertelsmann est un vrai groupe de pression politique.

Lorsqu’on parle d’un groupe de pression ou de réflexion (Think tank), on pense tout de suite à une institution américaine. On ignore souvent la puissance des fondations allemandes et leur capacité d’influence sur les politiques définies au sein de la communauté euro-atlantique. Tel est le cas de la Fondation Bertelsmann, adossée à la grande entreprise du secteur de l’édition et des médias.

En conclusion de son rapport, la Fondation Bertelsmann invite donc la classe politique à adopter rapidement la future « loi sur l’immigration ». En raison de la baisse des flux provenant de l’Union européenne, la fondation précise que « plus de la moitié de ces travailleurs supplémentaires devront venir de pays extra-européens ».

Pierre Hilard publiait déjà il y a dix ans une enquête remarquablement documentée sur la Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale.

Mais, ce qui l’intéresse surtout, comme le montre l’auteur, c’est d’imaginer les contours d’une « gouvernante mondiale ».

Forte de plus de trois cents collaborateurs, la fondation intervient sur tous les grands sujets qui intéressent les acteurs de la mondialisation. Outre un engagement dans le domaine de la santé, il est peu de débats concernant l’avenir de l’Union européenne auxquels elle n’ait pas imprimé sa marque.

Dans un contexte de tensions entre les États-Unis et l’Europe, la Fondation Bertelsmann se voit même parfois donné un rôle de médiatrice.

Molenbeek, l’arbre qui cache la forêt islamiste

Tristement célèbre depuis les attentats de 2015 et 2016, la commune bruxelloise de Molenbeek présente un double visage. Bobo d’un côté, ghetto islamisé de l’autre, la ville d’origine de nombreux terroristes reflète les contradictions de la Belgique. Reportage de Causeur.

« Quand Trump dit que Molenbeek est un trou à rats et Zemmour qu’il faut nous bombarder, ça va loin ! » s’insurge Ali, 30 ans. Depuis quelques années, Molenbeek-Saint-Jean s’est attiré la réputation de plaque tournante du djihadisme. Et pour cause : le noyau dur du commando de l’État islamique à l’origine des attentats de novembre 2015 (Paris) et septembre 2016 (Bruxelles) a grandi dans cette commune de 100 000 habitants. Passés de parcours délinquants ou criminels à Daech, Abdelhamid Abaaoud, les frères Abdeslam et Mohamed Abrini formaient une bande de copains molenbeekois originaires du Maroc, comme 60 % de la population locale. Leur équipée barbare a symboliquement pris fin le 18 mars 2016, jour de la capture de Salah Abdeslam dans la cave de son cousin… à Molenbeek.

« Au Nouvel An, il y a eu des voitures, des poubelles et des appartements brûlés dans tout Bruxelles, mais on n’a parlé que de Molenbeek »

Dernier scandale en date, la publication d’un prêche de 2009 au cours duquel le recteur de la grande mosquée Al Khalil de Molenbeek appelait à « brûler les sionistes ». De tels propos font désordre dans la bouche du président de la Ligue des imams de Belgique, qui a pignon sur rue à Bruxelles. Car, comme Marseille, la capitale du royaume a conservé ses quartiers populaires et immigrés dans son enceinte au lieu de les rejeter en périphérie. Plusieurs des 19 communes bruxelloises constituent ainsi des petits Molenbeek où les minorités turques (Saint-Josse, Schaerbeek, Laeken) et marocaines (Anderlecht, Forest) tendent à constituer des majorités locales.

À un jet de pierres de la Grand-Place, longé par un tramway, le canal de Willebroeck sépare Bruxelles-ville de la tristement célèbre Molenbeek. Sur les quais, la belle brique rouge du centre pour demandeurs d’asile du Petit-Château voisine avec une fresque érotique. En face, des portraits pop art de quidams lunettés ou voilés ornent l’entrée de Molenbeek. Pour l’heure, les seuls radicalisés que je croise sont des cyclistes pédalant comme des dératés sur la piste face au Phare du Kanaal, un bar et « espace de co-working » à la façade peinte façon BD. Le lieu est prisé des bobos. À quelques encablures, dans le foyer associatif du quartier Maritime où il officie, Ali s’agace de l’image de coupe-gorge qui colle à la peau de sa ville : « Au Nouvel An, il y a eu des voitures, des poubelles et des appartements brûlés dans tout Bruxelles, mais on n’a parlé que de Molenbeek. Puisque c’est vendeur pour les médias, tout ce qui s’y passe est démultiplié. » La nuit de la Saint-Sylvestre, de jeunes Molenbeekois ont incendié des poubelles, un sapin de Noël, caillassé une voiture de pompiers, pillé une pharmacie, dévasté du mobilier urbain.

Pour lire la suite sur le site de Causeur, c’est par ici !

Bobards d’or : « Il n’y a pas d’immigration massive » – Allez-vous voter pour ce bobard immigrationniste ?

15/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
N’oubliez pas de voter pour votre Bobard d’Or préféré !

Cette année, les Bobards d’or fêtent leurs dix ans et récompenseront, comme chaque année, les bobards médiatiques les plus croustillants de 2018. L’un des bobards marquant est issu de la catégorie des Bobards d’or génériques et il s’agit du bobard « immigrationniste ».

Le 20 septembre dernier, dans l’émission l’Heure des Pros sur CNews, Clément Viktorovitch répondait à Charlotte d’Ornellas qui parlait d’immigration massive en lançant « sur les 200.000 entrées légales, il y a déjà un tiers d’étudiants en Erasmus, dont une grande partie d’Européens, des étrangers expatriés qui viennent travailler en France et qui sont une force pour l’économie du territoire, et des enfants de conjoints de Français qui étaient à l’étranger et qui viennent en France […] donc cessez de prétendre qu’il y a une immigration massive, car quand on vous demande des chiffres vous êtes incapables de les donner. ».

Les médias de l’oligarchie s’étaient réjouis de cette réduction « ad statisticum » qui avait, d’après eux, mouché son interlocutrice. Néanmoins le bobard est donc doublement qualifié puisqu’en réalité les chiffres de l’immigration en hausse de 90% par rapport à 2008, avec 412.000 entrées légales recensées, 100.000 demandeurs d’asiles et 50 000 mineurs isolés. Et s’agissant des étudiants obtenant des titres de séjour, ils ne sont ni Erasmus, ni Européens pour une raison très simple : avec la libre circulation, les Européens n’ont pas besoin de titres de séjour !

Vous pouvez voter pour vos bobards favoris et sélectionner les finalistes sur le site des Bobards d’or où l’on peut également réserver ses billets. La cérémonie aura lieu le lundi 18 février, à 19:30, au théâtre du Gymnase : 38 boulevard Bonne-Nouvelle, Paris X

Vu sur Twitter

« Ligue du LOL »: la bande des « harceleurs » qui vous font la morale

Publié le

La France ne doit plus être le sanctuaire des terroristes, par Francis Bergeron

La remise à la justice italienne du tueur marxiste Battisti par les autorités brésiliennes a offert la perspective d’une réouverture du dossier de la quinzaine de terroristes italiens localisés avec certitude en France, sur la trentaine encore en fuite. Ce dossier resurgit au moment précis où sont examinées les conditions du retour en France de dizaines, voire de centaines d’autres terroristes, ceux de l’Etat islamique.

L’idée d’un retour de ces tueurs-là (qui haïssent la France) est massivement rejetée par nos compatriotes. Les tueurs italiens, eux, ne haïssaient pas spécialement notre pays. Leurs actions terroristes avaient visé des représentants ou des défenseurs du capitalisme, selon leurs critères, c’est-à-dire des policiers, des cadres d’entreprises ou des gardiens d’usines, des politiciens démocrates-chrétiens, ou encore des représentants du « fascisme », à savoir des militants de la droite nationale italienne.

En 1981, dans l’ambiance de cette union de la gauche qui incluait des communistes et même une partie de l’extrême gauche, mal recyclée au sein d’un PS fourre-tout, François Mitterrand avait à l’époque considéré que des tueurs de pays voisins, des tueurs de pays alliés, pouvaient trouver un refuge en France. La France était devenue un sanctuaire pour ces tueurs-là. Si les méthodes étaient contestables, la cause était bonne, estimait le gouvernement français de l’époque. Cette doctrine avait profité aux tueurs italiens, et plus encore à ceux de l’ETA et du GRAPO espagnols, les incitant à poursuivre leurs actions. Les GRAPO, ou Groupes de résistance antifasciste du premier octobre, ont tué plus de 90 personnes et en ont blessé 200 autres, ceci dans le cadre de plus de 1 000 actions violentes, commises entre 1975 et 2002. Certaines de ces victimes auraient pu être épargnées, sans la doctrine Mitterrand sur ces questions.

Les livrer aux populistes exécrés semble fendre le cœur de madame Belloubet

Les temps ont changé. Même à gauche, le terrorisme n’a plus bonne presse. Et les attentats islamistes ont montré les limites de cette tolérance pratiquée au nom des « droits de l’homme ». On imagine bien qu’une partie de la gauche considère encore ces tueurs comme des sortes de résistants. Et les livrer aux populistes exécrés semble d’avance fendre le cœur de madame Belloubet. Mais sur le terrorisme, les Français ont déjà donné, ces dernières années, Et le gouvernement est sans doute conscient que l’heure n’est plus aux semi-complicités au nom de vagues cousinages idéologiques.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 14 février 2019

Un pas de plus vers la censure sur les réseaux sociaux

14/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Edouard Philippe a annoncé travailler avec Facebook pour « concevoir des règles plus innovantes, plus adaptées afin de réguler les contenus sur les plateformes et les réseaux ». Par régulation ou encore modération, il faut entendre que la censure déjà en place ne va pas s’arrêter là.

Rappelons qu’elle a été récemment mise en exergue à grande échelle dans le cadre des manifestations Gilets jaunes où de nombreux comptes et publications ont été suspendus. Difficile de ne pas faire de parallèle avec des pratiques totalitaires.

«Parent 1» et «parent 2» dans les formulaires scolaires. Jordan Bardella dénonce un «conditionnement idéologique des enfants»

14/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans le cadre du projet de loi « sur l’école de la confiance » qui prévoit une scolarité dès l’âge de trois ans ou la présence des drapeaux français et européen dans les salles de classe, l’Assemblée nationale a adopté mardi 12 février en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires. Celles-ci devront porter les mentions « parent 1 et parent 2 » et non plus « père et mère ».

Le député LR Xavier Breton a dénoncé un amendement relevant « d’une pensée unique et politiquement correcte qui ne correspond pas à la réalité ».

De son côté, Marine Le Pen considère qu’avec ce vote, «LREM, qui devait redresser l’école et l’arracher à toutes les dérives qui l’ont affaiblie, vient de faire voter le remplacement de « père et mère » par « parent 1 et parent 2 » dans les questionnaires… Le masque est tombé !». Pour sa part, Jordan Bardella estime que cette proposition participe d’un «conditionnement idéologique des enfants» et montre que «le totalitarisme n’est plus très loin».


Les Gilets jaunes se font voler leur révolution, par Ivan Rioufol

Les Gilets jaunes voient leur révolution confisquée. Eux qui cherchent notamment à “démocratiser la démocratie” (expression de Laurent Fabius, ce mercredi sur RTL) ne maîtrisent plus vraiment un mouvement qui leur échappe. Il a été habilement détourné, à la fois par la gauche et par le chef de l’Etat, dans une même stratégie du coucou, du nom de cet oiseau qui pond dans le nid des autres, quitte à semer la peur chez les récalcitrants. Cela fait quelques semaines que les premiers Gilets jaunes, ces petits patrons ou employés du privé venus à Paris du fond des provinces, ont laissé place à des manifestants plus urbains, plus syndicalisés, plus politisés, plus violents. C’est un militant de la CGT du nord qui pilotait le transpalette, préalablement dérobé, qui a servi à défoncer la porte du porte-parolat du gouvernement, le 5 janvier. L’extrême gauche est désormais bien visible dans les défilés qui se radicalisent et dégénèrent.

Elle est reconnaissable à ses slogans, ses drapeaux, son organisation. Les black blocs et les antifas sont là comme des poissons dans l‘eau. Parallèlement, Emmanuel Macron a, lui aussi, réussi à s’approprier une partie de la révolte populaire, en transformant le besoin d’expression de la société oubliée en un long monologue présidentiel, retransmis par toutes les chaines d’information. Se vérifie chaque semaine la critique émise par Chantal Jouanno, présidente de la commission nationale du débat public, d’un “grand débat faussé”. Ce prétexte avait justifié sa décision de se retirert du processus, après une polémique sur son salaire élevé. Mais, de fait, ce devrait être aux Français d’interroger le pouvoir, et non l’inverse.

Cette stratégie du coucou est préjudiciable au mouvement de fond. Il paie là son manque d’organisation, de programmes, de leaders. Résultats : la gauche tente d’introduire dans les revendications ses marottes sur la lutte des classes, la haine du riche, l’égalitarisme au cordeau. Macron a entamé, en douce, sa campagne pour les Européennes tout en assurant qu’il n’en est rien. La macronie, habitée par ses idées fixes, tente déjà de revendre sa fiscalité écologique en la présentant cette fois-ci comme “équitable”. Avant même de connaître les résultats du grand débat, 86 députés de la majorité présidentielle signent, ce mercredi dans Le Figaro, une tribune qui défend le retour à la taxe carbone, ce détonateur du réveil des Oubliés.

Alors que les Gilets jaunes réclament moins de taxes et d’impôts, le gouvernement réfléchit à de nouvelles impositions. Bienvenue en Absurdie ! En fait, tout se met en place pour attiser davantage des frustrations des citoyens irrités : une fois de plus, ils sont en train de voir leur parole confisquée par des partis qui n’ont rien vu venir, et par un pouvoir qui n’entend pas changer de ligne. C’est ce que le patron des députés LREM, Gilles Le Gendre, a déclaré ce matin sur LCI : “On a changé sur la méthode, mais pas sur les objectifs”. Reste que rien n’est aujourd’hui réglé de la révolution entamée, qui réclame plus de démocratie, plus de proximité, moins d’assistanat (lire ici). La France est sur un volcan. Relire Victor Hugo : “Le plus haut symbole du peuple, c’est le pavé. On marche dessus, jusqu’à ce qu’il vous tombe sur la tête”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Christophe Dettinger, le boxeur gilet jaune, condamné à un an de prison

14/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’ex-boxeur Christophe Dettinger a été condamné mercredi à un an de prison ferme, aménageable en semi-liberté, et 18 mois de sursis avec mise à l’épreuve pour avoir violemment frappé deux gendarmes le 5 janvier lors de l’acte 8 des “gilets jaunes”.

Le tribunal l’a également condamné à une interdiction de séjour à Paris pendant six mois, et à indemniser ses victimes, respectivement à hauteur de 2.000 et 3.000 euros.

Au prévenu, le procureur assènera que comme dans les matches de boxe, “il y a des règles dans la vie“. “Cela faisait huit manifs qu’il n’y avait pas de règle“, a rétorqué le prévenu, avant d’ajouter, encore, qu’il regrette. “J’aurais dû juste pousser“.

M. Dettinger, malgré lui, est devenu un symbole, quand on voit les soutiens dont il a bénéficié sur les réseaux sociaux. J’appelle chacun à la responsabilité, sinon il va y avoir un drame… quelqu’un va mourir“, avait plaidé Thibault de Montbrial, un des avocats des gendarmes.

La défense, emmenée par Laurence Léger, Hugues Vigier et le vieux pénaliste Henri Leclerc, avait demandé une “peine juste“, et “pas exemplaire“, pour un homme “irréprochable pendant 37 ans“.


Vu sur Twitter

En France, les profanations d’églises se multiplient dans l’indifférence

Publié le

Laurent Vanat explique qu’en Europe “les nouvelles générations sont issues à 50% de l’immigration sans culture familiale du ski”

13/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Vanat, expert international du marché du ski, a été récemment invité sur France Info pour évoquer les difficultés rencontrées par les stations de ski.

La génération des baby-boomers étaient de grands skieurs mais ils vieillissent et skient moins ou plus du tout, et on peine à renouveler les nouvelles générations de skieurs. Un grand problème en Europe : les nouvelles générations sont issues à 50% de l’immigration sans culture familiale du ski […]


L’affaire des contrats de Benalla se précise

13/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il s’agit là encore d’une enquête réalisée par Médiapart, que les poursuites engagées par le parquet de Paris sur ordre de Matignon et la tentative de perquisition de ses locaux n’a pas découragé.

Les premiers contrats ont été passés par la société Mars

La société dirigée par Vincent Crase a agi dans ce cadre en tant que sous-traitant de la société Velours. Les négociations, qui se sont déroulées au Damas Café et au siège de La République en marche, ont eu lieu de mars à juin 2018. Elles ont abouti à la signature d’un contrat de protection de la famille de l’oligarque russe Iskander Makhmudov lors de ses déplacements en France. Un premier versement de 294.000 € à la société Mars a ensuite eu lieu, bien que la famille de Makhmudov n’ait pas posé le pied en France à cette période.

Puis, de la société Mars, on passe à France Close Protection

L’éclatement de l’affaire Benalla a attiré l’attention sur ses tractations douteuses. Par ailleurs, le versement sur le compte de la société Mars de l’énorme commission de 122.000 € sur le premier contrat, versement en provenance d’un compte domicilié à Monaco, a inquiété la Société générale. Pour couper tout lien en apparence avec Vincent Crase et éviter les saisies conservatoires, Alexandre Benalla a fondé une deuxième société : France Close Protection. Elle est officiellement dirigée par Yoann Petit et compte un seul actionnaire de 18 ans, vraisemblablement proche de Benalla.
Dès le dépôt de ses statuts le 2 octobre dernier, elle a reçu un premier versement de 294.000 €, dans le cadre d’un contrat de protection de 980 000 € pour Iskander Makhmudov. Benalla en a touché plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Un autre contrat a ensuite été passé avec un deuxième oligarque russe

Signé le 2 décembre 2018 pour 980.000 €, ce contrat prévoit la protection de Farkhad Akhmedov et de ses enfants lors de leurs déplacements en France et dans certains pays d’Europe. Une équipe de sept personnes doit assurer cette mission. Pourtant, le premier versement a été touché par Benalla uniquement, après avoir transité sur le compte de sa société Insta Conseil basée au Maroc. En bref, on se demande pour quels services il est rémunéré si grassement.

L’Europe, une civilisation plutôt qu’un espace

Les dirigeants de l’Union européenne considèrent aujourd’hui l’Europe comme un espace indifférencié, sans identité, ni limites et dont le seul destin autorisé serait de commercer. Son histoire, au sens de la connaissance des faits du passé et des racines, est frappée d’interdit tandis que la « mémoire » n’est plus invoquée que sur le mode pénitentiel afin d’alourdir la mauvaise conscience des Européens coupables d’être à l’origine de tous les maux dont l’humanité a pu souffrir…

Face à cette déconstruction de notre héritage, Michel Fauquier, docteur ès lettres et agrégé de l’Université, estime au contraire que l’Europe a porté des idéaux élevés, tout de grandeur et de beauté, qu’il nous appartient de continuer à faire vivre. C’est dans cette perspective qu’il a publié son dernier livre, Une histoire de l’Europe, aux sources de notre monde, afin de « rendre conscient ce qui a fait l’Europe depuis son émergence au seuil de notre époque ».

Résumer 2 500 d’histoire en 750 pages représente une gageure. C’est à travers les moments saillants de l’histoire, qualifiés de « nœuds » – empruntant ainsi une métaphore d’Alexandre Soljenitsyne – que Michel Fauquier a bâti son récit. Ces onze nœuds qu’il décline représentent des périodes où l’Europe a engagé son destin dans une direction nouvelle. L’Histoire n’est pas une simple somme d’évènements mais procède de l’avant à l’après à travers un continuum logique permettant de construire de manière lente et durable un patrimoine commun.

Les trois premiers nœuds de son livre correspondent à Athènes, Rome et Jérusalem. Là sont les « sources de notre monde », selon l’auteur. C’est sous le soleil de la Grèce qu’émerge l’Europe il y a vingt-cinq siècles, sur fond de guerres médiques, lorsque Athènes fixe « une frontière davantage mentale que géographique » face à l’Orient. Avant d’être un lieu, l’Europe jaillit dans l’histoire à la façon d’une idée. Pour Michel Fauquier, cette thèse est centrale : l’Europe est d’abord une civilisation.

Sur cette frontière mentale, s’appuie une forme que Rome a construit au pas de ses légions, donnant son premier visage à l’Europe. Si l’empire romain s’étend du mur d’Antonin au Sahara, des colonnes d’Hercule aux confins syriens, il reste pour l’essentiel un empire occidental : c’est bien à Rome que bat le cœur de l’empire, là où les empereurs résident et où siège le Sénat à l’ombre du temple de Jupiter capitolin. L’articulation future de l’empire en deux parties grecque et latine a renforce davantage encore cette dimension. Rome est bien la capitale de l’Europe.

À cette forme romaine, le christianisme donne un contenu singulier, permettant paradoxalement à Rome de perdurer par-delà les invasions et l’écroulement de l’empire. Au départ, simple hérésie d’une religion étrangère, le christianisme devient une composante essentielle de l’identité européenne, à l’image de la jeune Europe, princesse phénicienne, fille d’Agénor, roi de Tyr, sur laquelle Zeus jeta son dévolu, avant de l’enlever vers les rives de la Crète. Michel Fauquier évoque ce mythe dans son prologue pour souligner que « ce qui a fait l’Europe n’est pas nécessairement d’Europe, mais celle-ci lui a donné une forme à nulle autre pareille en l’implantant chez elle ».

Ces trois sources sont aux fondements de l’Europe que le Moyen-Âge féconde en une brillante synthèse, formant la quintessence de la civilisation européenne avant que les temps modernes n’orientent notre monde dans une direction différente, préambule à la Révolution française que Michel Fauquier considère comme la matrice des totalitarismes qui ensanglanteront l’Europe au XXe siècle.

Le livre de Michel Fauquier propose ainsi une brillante synthèse de l’histoire de l’Europe. Clairement présenté, malgré son caractère universitaire, sa lecture séduira tous ceux qui s’intéressent à notre civilisation. On peut cependant regretter qu’il ignore totalement le fait indo-européen, germen qui fécondera les multiples rameaux de notre monde. Si l’Europe n’est pas seulement un territoire mais d’abord une civilisation, celle-ci repose sur un héritage ethnoculturel venu du fond des âges, bien au-delà des temps historiques. Il en est de même pour le christianisme, né hors d’Europe : son implantation ne fut possible que par une profonde européanisation, sans quoi il aurait été probablement rejeté. Ce sont là les seules réserves au livre de Michel Fauquier. S’il ne fait pas mystère de son christianisme, celui-ci est clairement d’essence identitaire assimilant chrétienté et Europe. Ainsi dans sa conclusion appelle-t-il les Européens à refuser la repentance dont on les accable pour se convertir à nouveau spirituellement, mais aussi – et surtout, pourrions-nous ajouter – temporellement, en retournant puiser aux sources les meilleures de notre histoire, celles qui seules nous permettront de redevenir ce que nous sommes.

Michel Fauquier, Une histoire de l’Europe, aux sources de notre monde, éditions du Rocher (septembre 2018)

Texte repris du site L’Institut Iliade

Rapatriement des djihadistes – Alexandre del Valle : « Nos démocraties sont structurellement incapables de mettre hors d’état de nuire des psychopathes »

Le rapatriement des 150 djihadistes de nationalité française depuis le Proche-Orient fait débat. Dans l’intérêt national, vaut-il mieux les laisser sur place ou les avoir sous contrôle en France ? Éléments de réflexion par Alexandre del Valle.

Si on ne rapatrie pas ces djihadistes, quel sera leur sort sur place ?

Si on les laisse sur place, il y a plusieurs possibilités. Ils peuvent rejoindre d’autres lieux de djihad, être exécutés, mais la plus grande probabilité est qu’ils soient relâchés à un moment ou à un autre. De la part des Kurdes ou des Syriens, il y a une volonté de punir l’Occident soit d’avoir été contre le régime syrien, soit d’avoir lâché les Kurdes.

Donc il y a de grandes chances – d’aucuns diraient malchance – que la plupart ne soit pas tués, se retrouvent dans la nature et fassent des petits. D’un autre côté, sur la masse de djihadistes qu’il y a dans ces pays, ça ne change pas grand-chose au niveau local et international. Mais ils peuvent aussi rejoindre des lieux où se préparent des attentats en Europe.

Comme ils sont européens, il est facile avec de faux papiers d’identité de passer parmi les flux de réfugiés clandestins, puis de passer inaperçus une fois sur le sol européen.

Dans ces conditions, la solution la plus sûre pourrait-elle être de les rapatrier et les mettre entre quatre murs ?

Regardons le cas des terroristes italiens d’extrême gauche. Alors qu’ils étaient condamnés à perpétuité en Italie, ils ont ouvert le champagne à Paris, une maison d’édition à Bordeaux, et travaillent comme plagistes au Brésil ou au Mexique. Le problème de nos démocraties c’est qu’un criminel, même lorsqu’il a tué une petite fille, reste rarement plus de quinze ou vingt ans en prison.

Le djihadiste moyen dont on parle a la vingtaine. À quarante ans, cinquante ans maximum, il peut être en grande forme s’il a fait du sport en prison. Il peut avoir encore vingt ans d’activité, au moins dix quand il sera relâché.

Dans nos démocraties, il n’existe plus de prison à vie. À part pour le patron de la Causa Nostra, Toto Rina, qui est resté à vie, il n’y a plus beaucoup de cas où les détenus restent à vie en prison. C’est pratiquement impossible.

Lire la suite

La méfiance des Gilets jaunes envers le gouvernement est de plus en plus profonde

13/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La nouvelle grande enquête de la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch réalisée par l’Ifop ce mois-ci permet de mettre en lumière une fracture entre la France des Gilets jaunes et le reste de la société. En effet, sur de nombreux points cruciaux pour la société actuelle les chiffres marquent un écart important.

Par exemple, 62% des Gilets jaunes (soit 19 points de plus que dans l’ensemble de la population) souscrivent à l’idée selon laquelle le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins. D’autres sujets qui sont plus polémiques dans notre société atteignent aussi des taux surprenants.

Ainsi, près d’un Gilet jaune sur deux (46%) adhère à la théorie du grand remplacement, soit un niveau d’adhésion pratiquement deux fois plus élevé que dans l’ensemble de la population. Et de la même manière, 44% (contre 22% des Français) se disent d’accord avec l’idée selon laquelle il existe un complot sioniste à l’échelle mondiale. Cette enquête corrobore la méfiance grandissante à l’égard des médias traditionnels que l’on a pu constater dernièrement.