Mobilisation des préfets contre l’islamisme, pas en avant ou pas d’amalgame?

La timidité face à l’islamisme ne permettra pas d’en venir à bout. Aurélien Marq, polytechnicien, haut-fonctionnaire en charge de questions de sécurité, dévoile les cinq problèmes que Christophe Castaner doit résoudre.

Jeudi 28 novembre, Christophe Castaner a réuni 125 préfets place Beauvau pour leur déclarer que « la radicalisation et le terrorisme [étaient] les symptômes les plus graves d’un mal plus profond qui touche trop de nos quartiers. » Il ajouta : « Je veux parler de l’islamisme et du communautarisme. » Belle évolution de la part d’un ministre qui, il y a moins de deux mois, affirmait au Sénat : « Chacun ici sait que personne ne fait de lien entre la religion musulmane et le terrorisme, ni même entre la religion musulmane, la radicalisation, et le terrorisme. »
Hydre islamiste, droit devant !

Alors, cette « action coordonnée pour lutter contre la radicalisation et recréer la cohésion sociale », prise de conscience salutaire ou poudre aux yeux ? C’est que les Français finissent par se lasser des déclarations d’intention jamais suivies d’effets, à l’image de ce que furent les discours d’Emmanuel Macron aux obsèques d’Arnaud Beltrame, puis un an plus tard sa déclaration sur « l’hydre islamiste ». Pour dépasser ce stade, les mesures du ministre de l’Intérieur devront surmonter cinq problèmes : un problème de cohérence, un problème judiciaire, un problème culturel, un problème d’analyse de fond, et un problème de sens.

Problème de cohérence : l’Etat ne peut pas prétendre lutter contre le communautarisme si « en même temps » il en tolère voire en finance la promotion. Que deviennent les avantages fiscaux dont bénéficie le Qatar ? Pourquoi concentrer la méfiance sur RT France plutôt que sur AJ+ ? Où en est l’interdiction des Frères Musulmans et de leurs affidés ? Parle-t-on enfin de la dissolution du CRAN et de la LDNA ? Et du PIR ? Qu’en est-il des subventions abondamment versées à l’UNEF ? Aux syndicats qui ont soutenu la « marche contre l’islamophobie » ? A Sud rail, dont un représentant lors de cette marche de la honte a revendiqué le droit de ne pas serrer la main des femmes ? Et je pourrais y ajouter ces innombrables associations locales bénéficiant des largesses municipales – les élections approchent – et du clientélisme électoral, dont chaque « affaire du voile » nous rappelle la nocivité. A propos du voile, la neutralité du temps scolaire et des accompagnateurs, où en est-ton ? LREM est contre…. Au fait, Aurélien Taché est toujours membre de la majorité ?

Problème juridique et judiciaire : combattre l’infiltration endémique des islamistes et des communautaristes dans des milieux professionnels et/ou associatifs, c’est se heurter aux lois contre les discriminations, ou du moins à leur interprétation par certains magistrats pour lesquels « la société » est par nature toujours coupable. Comme l’expliquait Mohamed Sifaoui, 10 jours avant l’attentat de la Préfecture de Police l’administration n’aurait pas pu licencier Mickaël Harpon, la justice y aurait vu discrimination d’un « racisé » handicapé converti à l’islam ! Que faut-il donc penser d’un combat contre l’islamisme qui « en aucun cas ne devra avoir pour effet de stigmatiser une personne ou un groupe de personnes à raison (…) de leur appartenance à (…) une religion déterminée, ni de s’apparenter à une quelconque discrimination. » Faut-il appliquer aux bouddhistes la même méfiance qu’aux salafistes ? Faut-il mettre sur le même plan le Tao Te King et les livres sur le tawhid proclamant que tous les non-musulmans sont voués à l’enfer éternel ?

C’est aussi se heurter à des réseaux qui ne manquent pas de moyens financiers et n’hésitent pas à recourir au jihad judiciaire. La Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, était présente au séminaire organisé par son homologue de l’Intérieur. Va-t-elle donner des directives pour inciter les magistrats à faire usage de l’article 472 du Code de Procédure Pénale concernant l’abus de droit, pour contraindre les adeptes du jihad judiciaire à prendre en charge les frais de justice de leurs victimes ?

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Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Donald Trump mène un guerre de l’information contre les médias

06/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias du monde entier détestent le président Trump et l’attaquent sans répit sur tout ce qu’il peut dire ou faire. Pour contrer leurs méfaits, la Maison Blanche mène désormais une guerre de l’information prenant les médias pour cible et qui est destinée à leur faire perdre toute crédibilité. Elle consiste à diffuser de fausses nouvelles présentant Donald Trump en position vulnérable et répréhensible alors qu’il est en réalité irréprochable. Il s’agit ainsi d’hameçonner les médias à l’affût de toute information permettant de le présenter sous un jour défavorable. Une journaliste de Newsweek vient d’en être la victime.

A la veille de Thanksgiving, la Maison Blanche annonça que le président Trump allait consacrer ce jour de fête à jouer au golf et à rédiger des tweets. On sait qu’en réalité il préparait secrètement un voyage en Afghanistan pour célébrer Thanksgiving au milieu des troupes américaines. Newsweek tomba dans le piège tendu en décrivant le président Trump comme un sybarite faisant bombance, indifférent à son peuple dans la misère.

Obligé de démentir ce bobard après l’annonce de la présence de Trump en Afghanistan, Newsweek dut subir les sarcasmes de Donald Trump montrant sa photo au milieu des soldats. Ce faux pas du magazine valut à la rédactrice de l’article d’être licenciée immédiatement par sa direction. Donald Trump se fixe pour but ultime de faire perdre toute crédibilité au New-York Times, organe ouvertement Démocrate, et de le mettre en faillite d’ici à cinq ans.

Cette stratégie inspirée de l’ « Art de la Guerre » de Sun Tzu, a aussi été utilisée dans l’affaire de la collusion russe puis dans l’enquête sur la destitution ourdie par les démocrates. De tels bobards visant à détruire ceux qui les propagent inaugurent une catégorie nouvelle, que l’on pourrait dénommer « bobards tactiques », et qu’il faudrait ajouter à celles déjà récompensées lors de la cérémonie des Bobards d’Or !

I-Média – Zemmour et Valeurs Actuelles attaqués : guerre totale contre la liberté d’expression

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les censeurs ont décidé de lancer toutes leurs forces contre les rares voix de droite dans les médias.

Eric Zemmour est bien évidemment visé, tout comme Valeurs Actuelles qui subit une campagne hallucinante de pression de la part des « Sleeping Giants ».


Christine Kelly, présentatrice de l’émission de Zemmour, menacée de mort

L’émission “Face à l’info” avec Eric Zemmour, régulièrement sous les feux des projecteurs, connaît de nouvelles péripéties. C’est désormais la présentatrice de cette dernière, Christine Kelly, qui est la cible de menaces de mort de la part des bien-pensants comme elle en a récemment fait part sur Twitter avec ces mots “Qui a déjà survécu à des mois ou semaines de menaces de mort en travaillant ?”.

Christine Kelly, aux antipodes de Zemmour

Christine Kelly, née en Guadeloupe, passée au CSA pendant 6 ans, est pourtant très loin de Zemmour et y est difficilement assimilable. Elle l’a d’ailleurs rappelé récemment par cette phrase : “Je pense cocher toutes les cases que n’aime pas Éric Zemmour : femme, journaliste, protestante, défendant les familles monoparentales, descendante d’esclave et symbole de la colonisation française”.

Cependant, cela “ne l’empêche pas de travailler en intelligence et dans le respect” avec Zemmour et c’est probablement là qu’est le problème pour certains adeptes du débat, mais à condition d’être dans l’entre-soi, puisque Kelly a annoncé recevoir quotidiennement des menaces de mort.

La droite en soutien, la gauche aux abonnés absents

Face à ces menaces, de nombreuses personnalités ont exprimé leur solidarité à la journaliste.

Chez Les Républicains, Eric Ciotti et Julien Aubert lui ont apporté leur soutien, tout comme Valérie Pécresse et Valérie Boyer, au Rassemblement National et assimilés, Gilbert Collard et Robert Ménard se sont aussi manifestés.

À l’opposé, la gauche brille par son absence de réaction, à l’exception d’un petit tweet de Marlène Schiappa.

Sur le plan des médias, même chanson, Valeurs Actuelles est le seul à avoir vivement réagi.

Malgré tout, le CSA n’a pas trouvé d’autre priorité que d’annoncer mettre en demeure CNews à cause des propos de Zemmour. Un étrange sens des priorités alors que leur ancienne collègue est menacée de mort.

Article repris du site OJIM

« Salvini, c’est l’exemple que c’est possible, que les idées pour lesquelles on se bat ont une finalité qui est l’accession au pouvoir »

Prédicateur salafiste à Lyon : l’inadmissible silence de Gérard Collomb, par Franck Deletraz

Le 8 décembre prochain, l’espace Viviani de Lyon devrait accueillir une réunion publique dont la vedette n’est autre que le fameux prédicateur salafiste Nader Abou Anas. Celui qui affirme régulièrement sur Youtube que « la femme (…) ne sort de chez elle que par la permission de son mari »… Un véritable scandale contre lequel s’élèvent les candidats RN à la mairie de Lyon Agnès Marion et Andrea Kotarac, qui ont écrit au préfet et au maire sortant Gérard Collomb pour réclamer l’interdiction de cette manifestation. Sans pour l’instant obtenir satisfaction.

Haine des femmes

Pourtant, a rappelé le RN, en s’inquiétant de la présence dans l’agglomération lyonnaise d’« une nébuleuse d’associations communautaristes » dont « certaines liées aux Frères musulmans, d’autres à la mouvance salafiste », cet ancien conférencier de la mosquée Al Imane du Bourget, aujourd’hui fermée, qui prêche dans des vidéos très relayées sur internet, « n’en est pas à son coup d’essai. Il s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position, notamment sur les femmes » et « tient des propos extrêmement misogynes, irrespectueux, voire dégradants ». Comme lorsqu’il explique, par exemple, dans l’une de ses vidéos, qu’« une femme ne doit jamais se refuser à son mari » et qu’« elle doit savoir que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable »… Rappelons aussi qu’en 2015, cet islamiste avait vu sa conférence au « Salon de la femme musulmane » de Pontoise perturbée par les Femen. Qu’en octobre 2017, sa venue à la grande mosquée de Givors pour une conférence sur le mariage avait déjà été dénoncée (en vain) par le FN local. Et, plus récemment, que la présence de sa signature au bas de la fameuse tribune appelant à la « Marche contre l’islamophobie » avait quand même fait couler un peu d’encre.

Aucune réponse de Collomb !

Bref, autant dire que ce sinistre personnage ne devrait en aucun cas se voir offrir une telle tribune pour répandre, comme il en a l’habitude, ses appels à la haine et à la violence. Surtout en ces temps où nous vivons sous la menace permanente de l’islamo-terrorisme. Cependant, comme le rapportait Agnès Marion à nos confrères du Boulevard Voltaire, « pour l’instant, nous n’avons pas eu de réponse de Gérard Collomb. Nous espérions une réponse. C’est tout de même l’ancien ministre de l’Intérieur qui, en quittant ses fonctions, a expliqué que nous vivions côte à côte et qu’il craignait que nous finissions par vivre face à face. Il me semble que cet événement peut préfigurer les conditions du face à face ». Quant au préfet, a expliqué la candidate RN, « il a été interrogé par la presse lyonnaise » et « a expliqué qu’il surveillerait l’événement, mais qu’il ne voyait pas de raison d’interdire en amont des propos qui pourraient y être tenus ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2019

Alexandre Del Valle: «Le mythe de l’islamophobie, ça vient des frères musulmans!»

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Connaissons-nous vraiment les Frères musulmans ? Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi viennent de publier une enquête de 500 pages sur l’un des réseaux islamistes les plus étendus et influents au monde. Ils tirent la sonnette d’alarme.

Les Frères musulmans sont-ils une face acceptable de l’islam ou, au contraire, la plus subversive de l’islamisme ? Pour Alexandre Del Valle, pas de doute: ce mouvement vieux de près d’un siècle, qui trouve un nouvel écho aujourd’hui en jouant sur la rhétorique « anti-coloniale », est plus dangereux encore que le djihadisme salafiste.

Financement de mosquées ou d’écoles radicales: les Frères musulmans sont à ses yeux les «gramscistes» de l’islamisme. Profitant des contradictions occidentales, ils mènent selon Del Valle une véritable guerre culturelle, fracturant davantage encore la société française. Et ambitionnent une domination globale.

Entretien-choc.


La macrocrature, paradis pour les censeurs, par Ivan Rioufol

Les censeurs frétillent d’aise dans la macrocrature. Depuis que le pouvoir a décidé de promouvoir une “information propre” (expression de Benjamin Griveaux, alors porte-parole du gouvernement, utilisée en janvier 2018), les flics de la pensée paradent et roulent des mécaniques. Ils font des listes, dénoncent, excluent. Pour ces garde-chiourmes, tout est simple : ce qui ne s’accorde pas au discours officiel est d’extrême droite et “haineux”. Le culte de la diversité s’arrête aux opinions : celles-ci doivent être uniformes et lisses, autorisées ou interdites. L’extrême gauche procède de ce même manichéisme, quand elle s’oppose à des prises de paroles non homologuées au coeur même des universités. Ceci explique sans doute le silence de la milice médiatique face aux nouveaux fascistes qui, au prétexte de défendre des minorités, sèment la terreur et la violence là où ils passent. La radio publique France Inter est caricaturale de ce sectarisme soviétoïde quand une journaliste s’y alarme dernièrement d’entendre sur CNews des journalistes “très très à droite, voire parfois d’extrême droite” (en citant notamment votre serviteur), sans s’interroger sur son militantisme et ses oeillières.

Il est vrai que les journalistes du service public n’avaient pas moufté quand, en mai 2018, la ministre de la Culture, François Nyssen, avait donné comme mission aux télévisions et radios d’Etat de se mettre au service de l’idéologie différentialiste et racialiste, en jugeant notamment les “mâles blancs” trop nombreux à l’antenne.

La chasse aux “fake news” et aux “propos haineux”, lancée par le législateur sans définition des incriminations, a élargi le périmètre des opinions délictueuses. Depuis, les sycophantes se bousculent pour obtenir le silence des dissidents. C’est en se prévalant de cette traque contre les pensées déviantes qu’un “collectif citoyen de lutte contre le financement du discours de haine”, Sleeping Giants, incite des annonceurs à retirer leur publicité de sites ou d’émissions de télévision jugés arbitrairement infréquentables. Boulevard Voltaire a ainsi perdu de nombreux annonceurs. L’émission “Face à l‘Info” (CNews) avec Eric Zemmour est sous la même menace. Ce boycott vient d’atteindre l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, qui dénonce avec raison “la censure des bien-pensants”.

Cette atmosphère délétère est bien le produit d’une démocrature. Si la macronie n’a pas pu instituer un Conseil de l’ordre des journalistes, la mise en place le 2 décembre d’un Conseil de déontologie journalistique et de médiation est un pas supplémentaire dans la mise sous surveillance de la liberté d’expression. Toutefois, les rédactions de plusieurs grands médias, dont Le Figaro, ont dénoncé cette mainmise indirecte de l’Etat. Une résistance se lèverait-elle ? Mardi, le Groupe Canal + a fait savoir qu’il jugeait “injustifiée” la mise en demeure du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel après un propos tenu par Zemmour. Le groupe, présidé par Vincent Bolloré, a décidé de saisir le Conseil d’Etat en accusant le CSA d’abus de pouvoir. Dans une démocratie, les censeurs ne peuvent avoir gain de cause.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 décembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio : « Le premier pouvoir est le pouvoir médiatique »

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le vendredi 29 novembre, Jean-Yves Le Gallou était invité par André Bercoff sur Sud Radio afin de présenter le dernier ouvrage de Polémia : L’Album des Bobards : 10 ans de fake news des médias.

Le président de la fondation Polémia en a profité pour effectuer un pilonnage en règle des médias. Un passage à la radio très apprécié puisque près de 23 000 personnes ont visionné la vidéo sur YouTube en quelques jours, bien au delà de la moyenne habituelle de Sud Radio.


La Manif Pour Tous appelle les sénateurs à interdire la PMA sans motif médical pour sécuriser l’interdiction de la GPA

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi 3 décembre 2019, à 19h, La Manif Pour Tous a été auditionnée par la Commission spéciale sur la bioéthique du Sénat, avec l’UNAF, les AFC, les Poissons Roses et Alliance Vita.
La Manif Pour Tous a pu donc souligner le lien entre la PMA sans père et sans motif médical et la GPA, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses. Elle a invité les sénateurs à réécrire en profondeur le projet de loi bioéthique pour ne pas créer délibérément des orphelins de pères.
Rappelons également que selon une enquête IFOP, 83% Français estiment que les enfants nés par PMA doivent avoir les mêmes droits que tous les enfants et ne pas être volontairement privés de père toute leur vie.

Voici un extrait des propos introductifs de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous :

1/ Ouvrir l’AMP (Assistance médicale à la procréation) dans un contexte qui prive des enfants de père pour toujours, c’est accepter d’effacer sciemment, délibérément l’un des parents de l’enfant, c’est dire qu’il ne naît que d’un « géniteur », qui n’aurait pas d’importance pour lui, pas d’importance pour se construire.

Si l’on dit aujourd’hui qu’un enfant peut bien se passer de père parce que telle est la volonté de certains adultes, on dira évidemment, demain, que l’enfant peut bien se passer de mère, si telle est la volonté de certains adultes.

Certains osent dire, de fait, que l’AMP pour les femmes seules et les couples de femmes « n’enlève rien à personne ». En réalité, elle enlève, et pour toujours, un père à l’enfant. Un père n’est pas rien, que je sache. Et un enfant n’est pas non plus « personne ».

En l’occurrence, certains osent d’ores et déjà priver volontairement des enfants de mère, et s’en vanter comme si c’était anodin, comme le montre le dernier numéro du magazine Gala, dont un reportage vante le monde merveilleux de la GPA. Nous voilà au pays des bisounours.

2/ Légitimer l’accès à l’AMP pour des personnes a priori fécondes au motif d’un « projet parental » prépare aussi les conditions de la GPA : des couples homme-femme pour lesquels l’AMP n’est pas une solution, des hommes seuls comme des couples d’hommes peuvent avoir eux aussi un « projet parental ».

3/ Inscrire deux mères sur l’acte de naissance d’un enfant, c’est considérer qu’entre les deux femmes, il n’y aurait aucune différence entre celle qui l’a attendu et mis au monde, et sa conjointe. C’est faire comme si la maternité, l’accouchement, n’étaient rien dans la vie de la femme, rien dans la vie de l’enfant. C’est évidemment faux. C’est nier une réalité que toute mère ressent puissamment dans son corps, son psychisme, et bien au-delà de La grossesse et de la naissance.

Si la grossesse et l’accouchement ne sont rien, alors une femme qui a été enceinte et a accouché pourrait aussi ne pas être reconnue comme mère. C’est en l’occurrence le principe de la pratique des mères porteuses, que les militants pro-GPA, justement, nomment « femmes porteuses » et non « mères porteuses » : à leurs yeux, celle-ci n’a pas vécu la maternité, elle n’est pas mère !

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Agnès Marion : “A Lyon, une conférence avec une prédicateur musulman aux propos dégradants pour les femmes !”

Le 8 décembre à Lyon doit se tenir une conférence avec Nader Abou Anas, prédicateur musulman qui s’est déjà fait remarquer par ses propos misogynes sur les femmes.

Agnès Marion, tête de liste aux municipales pour le Rassemblement National ainsi qu’Alexandre Kotarac dénoncent et alertent le préfet et le maire sortant Gérard Collomb.

L’occasion d’évoquer avec elle la campagne qu’elle mène avec Alexandre Kotarac, ancien élu de la France Insoumise.

Pourquoi avoir dénoncé la visite d’un prédicateur musulman qui doit tenir une conférence à Lyon ?

Ce prédicateur musulman n’en est pas à son coup d’essai. L’imam Nader Abou Anas s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position notamment sur les femmes. Il a des propos extrêmement misogynes, irrespectueux, voire dégradants. Cela me paraissait important d’alerter les Lyonnais sur la tenue de cette réunion publique.

Comment la municipalité de Lyon défend-elle la tenue de cette conférence ?

Pour l’instant, nous n’avons pas eu de réponse de Gérard Collomb. Nous espérions une réponse. C’est tout de même l’ancien ministre de l’Intérieur qui, en quittant ses fonctions, a expliqué que nous vivions côte à côte et qu’il craignait que nous finissions par vivre face à face. Il me semble que cet événement peut préfigurer les conditions du face à face. En revanche, le préfet a été interrogé par la presse lyonnaise. Il a expliqué qu’il surveillerait l’événement, mais qu’il ne voyait pas de raison d’interdire en amont des propos qui pourraient y être tenus.

Vous êtes candidate aux municipales à Lyon. Vous formez un ticket avec Andréa Kotarac. Comment accueillez-vous le fait de faire équipe avec un ancien de la France Insoumise ?

Plus qu’un ticket, nous formons un duo. De manière très symbolique, nous formons un duo au moment où à Lyon le clan Collomb et la République En Marche se déchirent autour du duel entre Gérard Collomb et son ex-dauphin, David Kimelfeld. Là où Emmanuel Macron et ses troupes sont divisés, le Rassemblement national est rassemblé autour de personnalités d’horizons différentes, mais qui arrivent à dépasser tout cela, au nom d’un idéal commun qui s’appelle la France.

Pour le Rassemblement national, les municipales peuvent être l’occasion de prendre quelques villes, notamment Perpignan et Sète. De grandes métropoles comme Lyon sont-elles prenables ? Ou bien le but sera-t-il de faire le plus haut score possible ?

On est donné à 10, 12 pour le moment. Cela va être un peu difficile pour prendre la ville. Mais, on n’est pas à l’abri d’une surprise en politique. Souvenons-nous de 2017 qui fut une année à surprises. Nous faisons surtout une très bonne campagne qui nous laisse espérer de belles surprises, voire plus.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pendant que les soldats combattent au Mali, d’autres aident les islamistes à se développer en France

04/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le général Soubelet – Ex-numéro trois de la gendarmerie nationale – a tenu à publier sur Facebook un texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane. Touché par la mort de ses frères d’armes, ce militaire rappelle que le combat contre les islamistes doit aussi se dérouler en France.

Voici l’introduction rédigée par le général Soubelet :

Ce samedi je publie ce texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane, touché par la mort de ses frères d’armes mais lucide sur la situation de notre pays. Servir la France c’est d’abord l’aimer et défendre ce qu’elle est. Aujourd’hui défendre la France est un combat qui se déroule aussi et surtout sur le sol national.
Ce cri est celui des enfants de France qui s’adressent à une classe politique atone et à trop de nos compatriotes qui, au delà de quelques secondes de considération, n’ont d’autre préoccupation que leur propre sort.

Voici le texte du militaire déployé au sein de la force Barkhane :

“L’heure n’est pas à la critique, mais au deuil.

Et si critique il doit y avoir par la suite, ne devrait elle pas plutôt se produire sous forme d’introspection, pour une Nation qui envoie ses plus braves enfants à la mort afin de combattre au loin les racines du mal, ce même mal qu’elle laisse prendre racine en son sol?!!!

Nos camarades sont morts dans l’exercice du métier qu’ils avaient choisi, un métier noble pour de nobles fils de France…

C’est leur faire insulte que de laisser prospérer en terre de France les comparses de ceux qu’ils combattent.

Tous ces veuves et orphelins grandiront-ils en bénéficiant de la paix que le sacrifice de leur mari et père leur mérite, ou bien la lâcheté politique leur octroiera-t-elle la double peine d’avoir perdu leur père pour un combat que d’autres vont se charger de rendre vain?

Donner du sens, ce n’est pas trouver les mots qui font frissonner et verser des larmes dans la cours de Invalides.

Donner du sens c’est faire preuve dans l’exercice des fonctions politiques, d’un courage équivalent à celui de ceux qui ont le sang versé…

Ce courage est garant de la notion de Patrie. De la mère Patrie, celle-la même dont nous célébrions encore il y a peu la puissance sacrificielle incarnée par les poilus. Car quelle digne mère donnerait son sein à ceux qui se réjouissent de la mort de ses fils?

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Forum de la Dissidence. La solidarité avec les victimes de la répression – Anne-Laure Blanc

04/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes.

Voici l’intervention d’Anne-Laure Blanc sur la nécessaire organisation de la solidarité envers les victimes de la répression.


Bernard Lugan : « les accusations de néocolonialisme faites à la France sont totalement décalées »

Les pertes cruelles que viennent de subir nos Armées -et qui ne seront hélas pas les dernières-, ont donné à certains l’occasion de s’interroger sur le bien-fondé de la présence militaire française au Sahel. Cette démarche est légitime, mais à la condition de ne pas sombrer dans la caricature, les raccourcis ou l’idéologie.

Trois points doivent être soulignés :

1) Dupliquées d’un logiciel datant des années 1960-1970, les accusations de néocolonialisme faites à la France sont totalement décalées, inacceptableset même indignes. Au Sahel, nos Armées ne mènent en effet pas la guerre pour des intérêts économiques. En effet :

– La zone CFA dans sa totalité, pays du Sahel inclus, représente à peine plus de 1 % de tout le commerce extérieur de la France, les pays du Sahel totalisant au maximum le quart de ce 1 %. Autant dire que le Sahel n’existe pas pour l’économie française.

– Quant à l’uranium du Niger, que de fadaises et de contre-vérités entendues à son sujet puisqu’en réalité, il ne nous est pas indispensable. Sur 63.000 tonnes extraites de par le monde, le Niger n’en produit en effet que 2900…C’est à meilleur compte, et sans nous poser des problèmes de sécurité que nous pouvons nous fournir au Kazakhstan qui en extrait 22.000 tonnes, soit presque dix fois plus, au Canada (7000 t.), en Namibie (5500 t.), en Russie (3000 t.), en Ouzbékistan (2400 t.), ou encore en Ukraine (1200 t.) etc..

– Pour ce qui est de l’or du Burkina Faso et du Mali, la réalité est qu’il est très majoritairement extrait par des sociétés canadiennes, australiennes et turques.

2) Militairement, et avec des moyens qui ne lui permettront jamais de pacifier les immensités sahéliennes, mais là n’était pas sa mission, Barkhane a réussi à empêcher la reformation d’unités jihadistes constituées. Voilà pourquoi, pariant sur notre lassitude, les islamistes attaquent les cadres civils et les armées locales, leur objectif étant de déstructurer administrativement des régions entières dans l’attente de notre départ éventuel, ce qui leur permettrait de créer autant de califats. Notre présence qui ne peut naturellement empêcher les actions des terroristes, interdit donc à ces derniers de prendre le contrôle effectif de vastes zones.

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Les Restos du cœur s’attirent les foudres du Collectif contre l’islamophobie en France

03/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Se fondant sur la charte des Restos du cœur, que signent les 73 000 bénévoles et qui prévoit « une indépendance complète vis-à-vis du politique et du religieux » la directrice des Restos du cœur de Toulon a exclu le 3 septembre une femme musulmane voilée.

Précisons que les Restos du cœur servent des repas à toutes celles qui en font la demande, voilées ou non. C’est sans surprise que le CCIF a parlé de « discrimination islamophobe »…