Grande manifestation contre l’islamisme à Paris le 17 novembre

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur ce lien : https://www.facebook.com/events/404324040247077/

Le voile islamique, la lâcheté et l’ignorance, par Jean-Gilles Malliarakis

voile-islamique

Deux incidents bien significatifs, qui viennent de se produire dans l’espace hexagonal, ont manifestement produit, auprès de l’opinion française, presque plus de réactions indignées que l’offensive du régime Erdogan contre la Syrie.

Le 11 octobre, à Dijon, c’est à l’occasion d’une séance plénière du Conseil de Bourgogne et Franche-Comté qu’un conseiller régional, Julien Odoul, a osé poser le problème de la présence d’une accompagnatrice voilée auprès d’une sortie scolaire. Tollé : “racisme, discrimination et incitation à la haine” hurlent les professionnels du politiquement correct. Bien entendu.

Le 14 octobre c’est à Paris que le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer exige une saisie de la commission des conflits du parti macronien après une critique de ses propres propos sur le port du voile.

Ce 15 octobre, on vient d’apprendre que, pour le Premier ministre Édouard Philippe, interpellé à l’Assemblée nationale, “ce n’est pas un enjeu”.

Et pourtant. Depuis exactement 30 ans, depuis l’affaire du voile des lycéennes de Creil cette question n’a pas cessé de déchirer l’opinion, au nom de principes parfois très vagues et mal définis, comme la “laïcité” dont le conseil constitutionnel a compliqué le fonctionnement même au nom du concept pervers de “bloc de constitutionnalité”.

En réalité, le voile n’est nullement une question de liberté “religieuse”. Il fonctionne, dans l’esprit de ses promoteurs, comme une affirmation identitaire au service d’un droit de conquête.

Pendant ce temps le terrorisme islamique reprend ses aises et s’apprête même à retrouver une base territoriale dans les fourgons de l’armée turque.

Pendant ce temps on découvre chaque jour un peu plus l’échec de ce qu’on appelle “déradicalisation”, cette tentative de guérir le mal par l’eau tiède.

Pendant ce temps quand Éric Zemmour ose constater que l’immigration aggrave les problèmes du pays, et que l’offensive de l’islamisme alourdit l’addition, les professionnels du politiquement correct appellent avec véhémence à la répression de sa libre expression, en application de leur propre “haine”.

L’enjeu saute aux yeux, n’en déplaise au chef du gouvernement.

La symétrie du “en même temps”, “et de droite et de gauche”, ça ne marche absolument plus, n’en déplaise au chef de l’État.

S’il prétend faire la guerre à l’islamo-terrorisme, ou plutôt s’il accepte de considérer que celui-ci nous a déclaré la guerre, il faut cesser de boxer avec une main dans le dos.

Le monde a largement changé avec le choc pétrolier de 1973 : à partir de ce moment, le politiquement correct a cessé de fonctionner à partir des seuls cercles de gauche et autres groupes de pression bien connus, bien repérables, inhérents au régime républicain. Il est investi désormais par la finance islamique.

La lâcheté consiste à ne pas adopter une ligne ferme, au moins d’application de la loi, et à faire semblant de tenir la balance égale entre la menace islamiste et une “ultradroite” largement mythique.

L’ignorance de la réalité islamique, l’ignorance de la stratégie provocatrice, l’ignorance des ambitions turques, ont provoqué au moins autant de dégâts.

Il est plus que temps de les réparer.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Effondrement ? « La France va droit au chaos », selon Laurent Obertone

17/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Il fallait une suite à son roman « Guérilla: le jour où tout s’embrasa », vendu à plus de 100.000 exemplaires.

Le journaliste Laurent Obertone revient avec un deuxième volume, tout aussi anxiogène: « Guérilla, le temps des Barbares ».

Alors, réaliste ou caricatural? Entretien.


Projet de loi bioéthique – Quand l’Assemblée se déshonore, par Franck Deletraz

Assemblée nationale

Comme l’on pouvait hélas s’y attendre, les députés, faisant fi de la colère de la rue et de la manifestation « Marchons enfants » qui a rassemblé près de 75 000 opposants à la PMA sans père le 6 octobre, ont donc adopté mardi à une large majorité (359 voix contre 114 et 72 abstentions) le projet de loi bioéthique prévoyant notamment l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes. Cependant, le texte devant encore passer devant le Sénat en janvier, le combat est loin d’être perdu pour les défenseurs de l’enfance et de la famille, qui appellent à une mobilisation massive les 30 novembre et 1er décembre prochains.

Et déjà, le lobby LGBT réclame davantage !

Au terme de quelque 80 heures de débats, ce projet de loi de 32 articles qui, outre l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes, prévoit une réforme de la filiation et de l’accès aux origines, l’autoconservation des ovocytes ou encore la recherche sur les cellules-souches embryonnaires, est donc passé comme une lettre à la poste. « Grâce », bien entendu, aux élus LREM et MoDem, qui ont voté à l’unisson pour cette promesse de campagne de Macron visant à satisfaire le lobby gay. A la plupart des députés de gauche (PS, PCF et LFI). Mais aussi – honte à eux ! – à un certain nombre d’élus de cette droite LR qui, dès le début, a refusé de se battre bec et ongles contre ce texte qui ouvre la porte à la GPA et autres abominations. Pour preuve : dès mardi, les associations LGBT commençaient déjà à réclamer davantage. Comme Nicolas Faget, porte-parole de l’« Association des Parents et Futurs parents gays et lesbiens », qui, tout en saluant « un pas en avant », s’empressait d’ajouter que « nos familles ne sont toujours pas égales face au droit commun ». Ou encore l’inter-LGBT, qui dénonçant carrément le « non accès des hommes transgenres à la PMA » !

Le combat continue

Bref, on le voit, en adoptant ce texte, l’Assemblée a ouvert la porte au n’importe quoi et aux demandes les plus délirantes de la minorité LGBT. Cependant, si le gouvernement s’est montré mardi satisfait et a dit espérer voir la loi définitivement adoptée « avant l’été », l’affaire est encore loin d’être terminée. Le succès impressionnant rencontré par la mobilisation du 6 octobre dernier a en effet grandement renforcé la volonté des associations de défense de la famille de faire échec aux projets du gouvernement. Car, comme l’a déclaré Ludovine de La Rochère, cette adoption en première lecture du projet de loi bioéthique « ne signifie en aucune manière que c’est fait. Nous sommes au tout début d’un long processus qui va durer des mois ». Et déjà les associations appellent tous les Français à se mobiliser lors de leurs nouvelles grandes mobilisations, comme ce week-end d’« actions délocalisées partout en France », les 30 novembre et 1er décembre, ou encore cette deuxième manifestation nationale à Paris le 19 janvier à laquelle nous devrons tous participer.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 16 octobre 2019

Stop à la haine contre la France !, par Ivan Rioufol

A quand une pétition pour dire : Stop à la haine contre la France ? Le Monde de ce mercredi publie une adresse à Emmanuel Macron : “Monsieur le président, dites stop à la haine contre les musulmans de France“. Ce texte fait suite à l‘incident politique causé par un élu RN à la vue d’une femme portant un hidjab noir dans le public de l’assemblée régionale de Bourgogne-Franche-Comté. Il a été signé par 90 noms du show-biz, des médias ou du monde universitaire. Le plus connu est l’acteur Omar Sy. Les signataires rappellent le “traumatisme” subi par l’enfant de 10 ans venu se blottir dans les bras de sa mère mise en cause. Ils assurent : “Ne nous y trompons pas, l’extrême droite a fait de la haine contre les musulmans un outil majeur de sa propagande, mais elle n’en a pas le monopole”. Le ton est, à plusieurs reprises, menaçant. “Jusqu’où allons-nous accepter que des citoyens, des citoyennes, soient insultés, agressés, attaqués, stigmatisés en raison de leur religion ? (…) Jusqu’où pouvons-nous tolérer encore ces discours et actes de haine contre une partie de nos concitoyens ?“.

A aucun moment, ces protestataires n’ont fait connaître leur effarement après les assassinats de quatre policiers par un islamiste infiltré au coeur de la préfecture de Paris. Aucun d’entre eux n’étaient présents non plus, jeudi place Saint Michel à Paris, pour dénoncer la dérive islamiste. A dire vrai, la manifestation, organisée par l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, n’a rassemblé qu’une dizaine d’imams et un public très clairsemé, dont votre serviteur.

Il est saugrenu de voir Omar Sy, personnalité préférée des Français dans le dernier classement du JDD, se prêter à la victimisation des musulmans mal aimés. Plus grave est la dialectique des pétitionnaires, qui criminalisent l’approche critique de l’islamisme. Le redire, à tous les idiots utiles de cette idéologie sexiste et judéophobe : mettre en cause l’islam politique, identifiable aux uniformes qu’il arbore, n’a rien à voir avec une stigmatisation des musulmans dans leur ensemble. Ce sont les signataires qui se prêtent à l’amalgame en prétendant parler au nom de tous les musulmans. En réalité, ils sont les porte-paroles d’un islam séparatiste qui combat les règles communes de la discrétion, socle de la laïcité. Porter un hidjab au cœur d’une assemblée politique est une provocation politique.

Fatima, la femme voilée, a été soutenue durant l’épisode par une élue régionale, Nisrine Zaïbi, qui a été naguère en rapport avec l’UOIF et le CCIF (L’Opinion, ce mercredi). Fatima s’est d’ailleurs confiée au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans. Elle déclare : “Aujourd’hui, j’ai une opinion négative de ce qu’on appelle la République. Et je trouve que le ministre de l’Education a dit quelque chose de honteux lorsqu’il a parlé du voile”. Jean-Michel Blanquer ne juge “pas souhaitable” le port du voile pour les mères accompagnatrices lors de sorties scolaires. Ces militants islamistes peuvent parfaitement vivre selon leurs règles. Mais alors, qu’ils rejoignent un pays islamique. Et qu’ils laissent la France en paix !

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

PMA: tu neutraliseras ton père et ta mère!

Si la procréation humaine passe par la rencontre de l’homme et de la femme dans la sexualité, c’est une loi de la nature, ce n’est pas une discrimination.

S’il plait au politique de gaspiller l’argent public en utilisant les « ressources médicales », pour fabriquer des enfants pour des femmes non stériles, le citoyen de base n’y peut rien. S’il lui plait de généraliser la mauvaise foi, le dangereux règne de « l’égalité » dans une définition digne d’un enfant de quatre ans où « tous égaux » signifie « tous pareils », nul doute que tout cela plaise aux « jeunes » de tous âges. « Le dieu égalité, le diable discrimination », écrivait Philippe Muray.

L’argument sera bientôt brandi par les couples homosexuels masculins, et alors « vive la GPA » ! On louera éthiquement des utérus, y compris les femmes ménopausées (pourquoi pas nous ?), les femmes en difficultés financières (un enfant et l’allocation de parent isolé arrive), etc.

Le désir d’enfant stoppe la pensée

Tout ceci sera sûrement un grand progrès pour la civilisation. Au nom de « l’amélioration » de l’homme, autre vieux fantasme, d’aucuns jouent, sans en répondre, avec l’humanité… Si la procréation humaine passe par la rencontre de l’homme et de la femme dans la sexualité, c’est une loi de la nature, et non une discrimination. Rappeler cette évidence, est-ce être maladivement « naturaliste » ? Est-ce refuser toute « artificialisation » venue de la culture, à laquelle la science et la technique appartiennent ? Pas sûr. Mais c’est un des arguments-massues de ceux qui continuent de prétendre qu’il ne se passe rien, que l’émouvant spectacle de l’amour maternel associé au « progrès des sciences », et à une tolérance bienveillante enfin conquise suffit à résumer moins d’un demi-siècle qui aura vu la désexualisation de l’origine, l’attaque à la filiation et la disparition du droit de la filiation. Ces faits accomplis techno-scientifiques font le miel du marché, les offres suscitant les demandes dont elles prétendent se justifier.

Alors l’amour maternel, le désir d’enfant ? Il est irréfutable et c’est d’ailleurs ce qui rend la situation si difficile à penser, l’artificialisation de la reproduction humaine offrant un mélange inextricable de possibilités bienfaisantes et dangereuses.

L’élevage d’humains

Quel progrès des sciences ? La PMA, c’est le transfert chez l’homme et la femme de techniques qui ont fait leur preuve dans l’industrialisation de l’élevage. Assortie toutefois de quelques « avantages » : le diagnostic pré-implantatoire risquant de rendre la FIV plus sûre que l’engendrement dans la sexualité, cette offre engendre de nouvelles demandes, fort excitantes, qui n’ont pas échappé au marché.

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Ces 90 “personnalités” qui appellent Macron à dire « stop à la haine contre les musulmans de France »

Marseille, bientôt porte d’entrée de l’immigration illégale par la Méditerranée ?

La ville de Marseille va-t-elle devenir une nouvelle porte d’entrée de l’immigration illégale en France ? La question se pose sérieusement depuis la tenue d’une réunion fin septembre de cinq pays européens consacrée aux sauvetages opérés en méditerranée (« mini sommet de Malte »).

Après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Malte, la France pourrait prochainement faire partie des pays européens d’arrivée par la mer de l’immigration clandestine (1). La possibilité que Marseille devienne un port d’accueil des bateaux des organisations non gouvernementales recueillant en mer des clandestins pourrait se concrétiser dans le cadre d’un accord – toujours en négociation – visant à une répartition automatique des migrants en Europe.

Si tel était le cas, ce serait non seulement un appel d’air préjudiciable à la France, mais aussi un coup de pouce à des réseaux mafieux qui prospèrent grâce à l’immigration illégale. La seule réponse raisonnable en la matière est, comme l’ont fait l’Australie et l’Italie, de mettre un coup d’arrêt à ce business cynique.

L’ampleur des arrivées en Italie par la méditerranée

S’exprimant sur la politique d’asile fin août lors d’une réunion de diplomates français, le Président Macron a réfuté la notion d’ « appel d’air » (2). Pourtant, s’il est un domaine où cette notion est pertinente, c’est bien celui de l’immigration. Il suffit de regarder le lien entre le nombre des arrivées par la mer de migrants en Italie, les gouvernements en place et la politique menée.

La chute drastique des arrivées de clandestins en Italie par la mer en 2018 a une explication : le refus du Ministre de l’intérieur Matteo Salvini (Ligue) de laisser accoster les bateaux des organisations non gouvernementales.

Autre exemple, depuis fin août 2019, la Ligue a été évincée du pouvoir. L’heure est de nouveau au laxisme. La politique du « no way », le refus d’accostage sur les côtes italiennes, est terminée. L’effet est immédiat : de plus en plus de bateaux d’O.N.G. se dirigent vers les côtes italiennes. Le nombre d’arrivées de clandestins en Italie par la mer n’a jamais été aussi important en 2019 que depuis que le nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte sans la Ligue est au pouvoir. Il y a eu 2 498 arrivées en septembre sur les côtes italiennes, alors qu’elles étaient moitié moins nombreuses en août (3).

Le droit maritime, alibi facile

L’argument mis en avant par les partisans d’un accueil des clandestins dans des ports européens est le devoir d’assistance. Pourtant, les bateaux des O.N.G. qui croisent au large de la Libye ne sont-ils pas plus près des côtes tunisiennes que de celles d’Italie et a fortiori de France ? Le droit maritime distingue clairement le devoir d’assistance et l’obligation d’accueil. Reconduire les bateaux de migrants sur le continent africain tarirait sans nul doute les départs des côtes libyennes. Mais cette option n’est jamais envisagée par nos gouvernants « progressistes ».

Des « réfugiés » ou des clandestins ?

Les migrants qui embarquent clandestinement en Libye, et de plus en plus souvent en Tunisie, sont fréquemment présentés comme des « réfugiés ». C’est passer sous silence le fait que nous sommes en présence d’une immigration illégale et souvent économique. Les migrants arrivés en Italie par la mer en 2019 sont par ordre d’importance issus de Tunisie, du Pakistan, de Côte d’Ivoire et d’Algérie. Des pays à la démographie élevée pas forcément classés parmi les dictatures les plus sanguinaires.

Alors que quiconque, même issu d’un pays sûr, peut déposer une demande d’asile en France, cette démarche permet dans la quasi-totalité des cas de rester sur le territoire. Ils ne s’en priveront pas en arrivant en France.

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Loi bioéthique : «On s’en va vers un marché de la reproduction artificielle»

16/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
RT France a diffusé un entretien avec Virginie Tellenne, déléguée générale de l’Avenir pour Tous.

Elle était invitée à réagir au vote, par l’Assemblée nationale, du très contesté projet de loi bioéthique voté par une majorité de députés, le 15 octobre.

Le texte prévoit l’ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) aux couples lesbiens et aux femmes célibataires.


BFMTV, la propagande migratoire toujours à l’heure

Avec une chaîne de télévision en continu, il est difficile de tout voir. Le spectateur rate forcément certains moments de propagande. Parfois, par hasard, l’un d’entre eux lui tombe sous les yeux. Alors, il se dit que la propagande est un outil massif dans la France d’aujourd’hui. Surtout en plein « débat » sur les migrations à l’Assemblée Nationale.

BFMTV, n’est pas considérée particulièrement comme un idéal de l’objectivité journalistique. Bien sûr, cette dernière est un leurre et tout journaliste est sous influence. Il y a cependant une différence entre être sous l’influence de son propre contexte socio-culturel, de ses opinions politiques ou de la ligne directrice d’un média, pour un journaliste-individu, et une chaîne de télévision tournée vers une seule conception du monde : celle de la société ouverte et liquide, mondialisée, récemment critiquée entre autres par Pierre Vermeren dans un petit livre incisif. Cette société que fustigent aussi des essayistes tels que Christophe Guilluy, Olivier Maulin, Eric Zemmour, Matthieu Baumier, Alain de Benoist, Laurent Obertone et d’autres, dans un contexte de massification de l’information à la gloire du multiculturel. Une vue du monde encensée chaque jour par BFMTV. Un exemple attrapé au vol, au hasard, le 9 octobre 2019.

Sur BFMTV, on aime bien les migrants (dans les villages)

De mauvaises langues diront qu’ils ne sont pourtant jamais invités sur les plateaux de la chaîne de télévision, ces migrants, hors reportages larmoyants. Sans doute la direction ne juge-t-elle pas les ressortissants de pays d’Afrique ou du Moyen-Orient suffisamment au niveau intellectuel pour parler à l’homme blanc européen en direct à la télévision ? Ou encore que la couleur de peau passe mal à la télévision ? Il y a des associations et des personnalités qui se taisent étrangement devant la vraie réalité : qui voit des migrants sur les plateaux de BFMTV ? C’est un fait : BFMTV est une chaîne de télévision d’élites blanches parisiennes mondialisées. C’est tout le comique, ou le tragique, de la situation : ceux qui prétendent défendre les pauvres hères du monde sont ceux qui contribuent à créer et développer les conditions de cette même pauvreté de l’immigration, tout en faisant sans cesse la propagande de cette même idéologie qui promeut « l’immigration heureuse ».

Ainsi, le 9 octobre 2019 BFMTV veut démontrer que venant dans le village de Châteaudouble un an auparavant, « qu’elle présentait comme un symbole de ce qui se passe dans toute la France aujourd’hui », Marine le Pen se serait (évidemment) trompée puisque « les 72 migrants accueillis semblent avoir bel et bien réussi à s’intégrer ». La France est ainsi, comme par magie, redevenue un modèle d’intégration aux yeux de BFMTV. Chacun appréciera selon ce qu’il a sous les yeux au quotidien, en particulier dans la France périphérique, celle de ces villages et petites villes où sont justement envoyés les migrants. Bien loin des plateaux de télévision, du centre de Paris et des villes de la couronne ouest de Paris.

Les outils de la propagande

Le reportage dure une minute seize et montre d’abord l’apprentissage du français par soixante migrants essentiellement africains dans un village du Var. Sinon, ils s’ennuient et jouent au foot avec les habitants du village. Plusieurs témoins disent que « cela se passe super bien », que c’est « la solution au vieillissement » et que « l’on se fait des amis ». Ce sont les images. À aucun moment, la parole n’est donnée à un villageois, ou pourquoi pas à un habitant d’un village voisin, pour apporter la contradiction. Devons-nous conclure que tout le monde est d’accord ? Il semble bien que oui. A Châteaudouble, ce sont 72 migrants (appelés « demandeurs d’asile ») qui « cohabitent » avec les 450 habitants. Autrement dit, la population de ce village est passée d’un coup à 522 habitants dont plus de 15 % sont maintenant des migrants.

Mais personne ne paraît trouver à redire à cela dans le village, selon BFMTV. Et comme tout va pour le mieux dans le pays des bisounours, le reportage se conclut par une belle annonce du maire : deux « demandeurs d’asile » seront embauchés par la mairie quand « ils auront reçu le statut de réfugiés », ce que la France officielle ne manquera pas de leur accorder puisque l’une de ses particularités est de faire dans le réel le contraire de ce que dit le président en public. Et comme ce dernier annonçait la nécessité de plus de rigueur concernant le droit d’asile et de fermeté concernant la politique migratoire…

Article repris du site OJIM

Une découverte tardive : le danger Erdogan, par Jean-Gilles Malliarakis

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Les bonnes consciences s’étranglent sans nul doute à juste titre de voir Erdogan, de voir ses troupes, fictivement membres de l’Otan, et de voir en même temps leurs alliés islamo-terroristes, pénétrer dans le territoire juridiquement syrien de la Rojava kurde.

Remarquons d’abord que cette découverte a quelque chose d’un peu tardif, quand on mesure que cette forme d’intervention militaire a été pratiquée de manière constante depuis un demi-siècle, depuis l’occupation impunie du nord de l’île de Chypre mais aussi lorsque l’armée d’Ankara multipliait les raids contre l’Irak, etc. Les atteintes aux droits de l’Homme et les déportations systématiques de populations ne sont pas une nouveauté.

Ayons la lucidité de reconnaître que ce n’est pas l’appartenance de la République de Chypre qui a fait [légèrement] monter la préoccupation des grandes âmes, mais la perspective des forages pétroliers dans la zone économique de l’île et en Méditerranée orientale.

Les révoltes kurdes n’ont jamais cessé, elles ont toujours été réprimées dans le sang et le silence de la communauté internationale alors que les traités de la première guerre mondiale avaient promis la création d’un Kurdistan libre.

Les Kurdes forment effectivement, encore aujourd’hui, on le découvre de plus en plus, le dernier grand peuple sans État.

Que l’opération en cours ait été rendue possible par la décision calamiteuse du président américain n’exonère pas l’Europe de sa coupable absence et, pis encore, de sa criante impuissance. Rappelons ici un point d’histoire : Ce n’était pas aux États-Unis, mais à la France, que le traité de Sèvres de 1920 et la Société des Nations avaient donné mandat de protéger la Syrie.

Dans “La Question turque et l’Europe” je rappelle aussi dans quelles conditions, particulièrement honteuses, et stupides, déjà lors de la signature en 1939 de l’accord anglo-franco-turc ont été livrées une partie des populations kurdes et syriennes, celles du sandjak d’Alexandrette qui allait devenir la province “turque” du Hatay, que la France était censée protéger.

Depuis la publication, il y a maintenant 10 ans de ce petit livre consacré à la Turquie, les choses ont, en effet, beaucoup évolué. Elles ont incontestablement empiré.

Erdogan est allé dans le sens que l’on pouvait hélas prédire : il continue sa logique et son entreprise de reconstitution de l’Empire ottoman, rêvant de faire fonction de commandeur des croyants de l’islam sunnite, sultan-calife siégeant à Ankara, comme jadis ses devanciers à Constantinople.

Il est vrai que le président turc, désireux d’une extension de ses prérogatives, fait appel à des figures plus modernes et plus parlantes peut-être que celles des sultans ottomans. Il cite désormais en exemple d’un régime présidentiel efficace l’Allemagne nationale socialiste. Aurions-nous affaire à un “islamo-hitlérien”?

À l’heure où, comme les États-Unis, la France retire ses Forces spéciales face à son offensive, on se préoccupe, et cela nous semble la moindre des choses, d’assurer la sécurité des personnels français militaires et civils présents dans la zone. Nous pourrions cependant nous interroger sur cette “moindre des préoccupations”.

Nous sommes aussi obligés de constater que les ministres européens n’ont même pas été capables de s’accorder sur la cessation des ventes d’armes à la Turquie, en raison, nous dit-on, du veto de la Grande Bretagne qui, pourtant, demande à quitter l’Union européenne dans 15 jours. Les 27 États Membres ne pouvaient-ils pas s’accorder sur une décision commune ?

Le Ministre des affaires étrangères luxembourgeois donne, quant à lui, une mesure correcte de leur impuissance collective. Concernant l’opération de l’armée turque en Syrie, il déclare : “En tant qu’Européens, nous ne sommes pas en mesure d’arrêter cela. Nous devons le dire aux gens honnêtement.” Voilà au moins qui est franc.

Jean-Dominique Merchet, chroniqueur militaire de L’Opinion peut ainsi nous offrir un résumé de la situation, qui conclut : “Rarement dans l’histoire récente, nous n’avions vu une telle déconfiture française. La colère de Paris ne traduit que son impuissance. Pour la France, l’affaire syrienne aura été consternante de bout en bout.”

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

PMA pour toutes : les députés français adoptent le projet de loi bioéthique

16/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’Assemblée nationale a adopté largement mardi le vaste projet de loi bioéthique avec sa mesure phare prévoyant l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes.

Après 80 heures environ de débats intenses, l’Assemblée nationale a adopté largement mardi le vaste projet de loi bioéthique avec la mesure phare de l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, sans faire totalement le plein de voix dans la majorité.

Outre la mesure emblématique de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, le texte prévoit une délicate réforme de la filiation et de l’accès aux origines…

Les élus RN, qui siègent parmi les non-inscrits ont majoritairement voté contre.


Levons le voile sur la stratégie de l’islam politique

En 2000, un prêtre et une religieuse avaient dû retirer leur croix et leur voile pour s’asseoir dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale.

Selon Guillaume Bernard, dans la tradition occidentale, se cacher les cheveux signale la volonté se retirer de la sphère politique: c’est le cas des religieuses. Le voile islamique signifie l’exact inverse: la prétention (sous le prétexte de pudeur) de transformer l’ordre public.

Ces deux éléments doivent permettre de comprendre, loin des polémiques gauchistes, l’intervention de l’élu RN Julien Odoul, au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

Julien Odoul a donc demandé à ce qu’une mère de famille voilée sorte de la salle. Lundi matin, sur Europe 1, l’élu RN a assumé :

« Dans le contexte où nous sommes, où nous avons subi le 18e attentat depuis 2012, où notre pays a été endeuillé par 263 morts tout de même, que nous avons perdu quatre des nôtres la semaine dernière à la préfecture de police de Paris ; dans ce contexte aussi où il y a des divisions sur ce sujet du voile, venir dans une enceinte démocratique avec un voile islamique, je considère que c’est une provocation communautariste ». « Soit cette personne est naïve et n’a pas compris — mais dans ce cas c’est à l’autorité légale, c’est aux élus de la République, de lui faire savoir —, soit cette personne est dans la provocation ».

La présidente (PS) du conseil régional, Marie-Guite Dufay, a refusé et les élus RN sont sortis.

Même à droite, des voix s’élèvent pour critiquer « l’humiliation » d’une mère devant son fils. La journaliste Eugénie Bastié, du FigaroVox, twittera ainsi : « Même à la guerre on n’humilie pas les mères. » L’eurodéputé RN Nicolas Bay déclare que « dans l’état actuel du droit, il n’est pas interdit pour une femme de porter le voile », et qu’il s’agit de la part de Julien Odoul d’« une maladresse d’un jeune élu régional ». De fait, si la loi interdit le port de signes religieux ostentatoires à l’école, la mesure n’est étendue à l’ensemble de l’espace public que dans le cas du voile intégral.

Mais cette affaire de voile au conseil régional pourrait avoir été mise en scène par les musulmans : la mère porte un voile noir, d’obédience salafiste et wahhabite. Nisrine Zaïbi, conseillère régionale PS qui est accourue au secours de l’accompagnatrice, avait, en 2015, cosigné une tribune au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), avant de participer, en 2016, à une réunion organisée au Bourget par l’UOIF. Le même CCIF s’est fendu d’une annonce aussitôt la polémique étalée sur les unes, mettant à la disposition de la “victime” son « soutien psychologique et juridique » devant ce que l’association appelle, le plus sérieusement du monde, « les premiers signes d’un apartheid assumé ».

La stratégie de l’islam politique est perverse : agresser notre culture et nos vies et, dans une incroyable inversion accusatoire, présenter notre légitime réaction comme une agression contre les musulmans qui seraient victimes d’un nouvel apartheid.

Michel Janva

Texte daté du 15 octobre 2019 et repris du site Le Salon Beige

Face à « l’hydre islamiste », – Pour un agent de renseignement, « la détection, c’est un métier »

15/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Une semaine après l’attentat à la Préfecture de Police de Paris, la polémique enfle: Mickael Harpon a-t-il transmis des infos confidentielles à d’autres islamistes? Pourquoi sa radicalisation est-elle passée sous le radar?

Noam Anouar, ancien agent des renseignements de la police affecté à la surveillance des islamistes, et auteur de La France doit savoir (Éd. Plon), revient sur le dossier pour Sputnik.


L’islamisme gagne en se victimisant, par Ivan Rioufol

La démocratie française peut perdre contre l’islam politique. Ce “combat de toute une nation”, auquel a appelé Emmanuel Macron mardi dernier, vient de subir une défaite symbolique à Dijon. Parce qu’un élu du RN, Julien Odoul, a involontairement fait pleurer un enfant, consolé par sa mère voilée, vendredi lors d’une séance du Conseil régional de Bourgogne-France-Comté, la présidente socialiste de la région a annoncé envisager un signalement des faits au procureur de la République.
Même le vice-président du RN, Nicolas Bay, a estimé ce lundi que Odoul avait été “inutilement blessant et agressif”. L’élu, constatant dans le public qu’une mère accompagnatrice d’une classe de CM2, avait conservé son hidjab dans l’hémicycle, avait demandé à la présidente de faire enlever ce voile, en expliquant : “Après l’assassinat de nos quatre policiers, nous ne pouvons pas tolérer cette provocation communautaire“.

Cette mise en cause allait provoquer les larmes de l’enfant, photographié dans les bras de sa mère caressante. Dans la guerre des images, l’émotivité l’emportera toujours sur l’argument rationnel. Les islamistes ne peuvent que se satisfaire de leur victoire médiatique qui met en scène la brutalité d’un vilain membre du RN face à la douceur maternelle d’une femme arborant le voile islamique. La victimisation fait partie des armes utilisées par l’islam politique. Il sait se présenter en agneau, sous les yeux attendris d’humanistes du dimanche. Ces nouveaux collabos voient une “haine antimusulmane” dans la résistance à l’islamo-fascisme.

Il est aisé de reprocher à Odoul son manque de délicatesse. Mais Le Point pose la bonne question cette semaine : “Face à l’islamisme, sommes-nous devenus lâches ?“. La réponse est oui. Le chef de l’Etat vient d’inviter “à bâtir une société de vigilance” contre “l’hydre islamiste”. Or il est paradoxal d’accabler un élu, fut-il RN, pour avoir alerté sur un signe évident de radicalisation dans un espace public. Le voile islamique, porté par les mères accompagnatrices de sorties scolaires, peut être vu comme un uniforme affirmant un séparatisme culturel et une allégeance à une idéologie d’essence totalitaire. Il a certes été autorisé par le Conseil d’Etat. Mais Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, a dit ne pas “souhaiter encourager le phénomène“.

Ce lundi, le nouveau président LR, Christian Jacob, s’est prononcé pour son interdiction lors des sorties scolaires. Quand à Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, il a été jusqu’à lister, l’autre jour, les “signaux faibles” de la radicalisation : “Le port de la barbe, le fait de ne pas faire la bise (aux femmes) ou plus, la pratique régulière et ostentatoire de la prière rituelle, la tabaâ (marque) au milieu du front (…)”. Toutefois, tout ceci reste des mots. Lutter contre l’islamisme conduit inévitablement à mettre en cause ses militants. Ceux-ci savent que la République a la main qui tremble. Elle est prête à reculer à la première larme d’un enfant. Qui ne serait pas ébranlé ? Mais c’est ainsi que les combats se perdent.

Ivan Rioufol

Texte daté du 14 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol