Vaccination des enfants : halte à la folie !

vaccination

Alors que l’hystérie sanitaire semble reprendre de plus belle, les politiciens et les « experts » de plateau évoquent de manière croissante la vaccination des enfants. Nicolas Faure suit cette crise sanitaire depuis ses prémices. Voici son regard sur la vaccination des enfants.
Une tribune de Nicolas Faure, animateur du média Sunrise.

« Vacciner les 5-11 ans, ça arrivera. C’est obligatoire vu ce qui se passe sur la planète. C’est fait d’abord pour les protéger [car] il y a un certain nombre d’enfants qui meurent. […] Il n’y a aucun problème, le rapport risques-bénéfices est clairement établi. »
Gilbert Deray, LCI, 16 novembre 2021

« L’intérêt collectif des enfants – même l’intérêt individuel des enfants –, c’est de retourner à une vie normale, d’aller à l’école sans avoir à porter le masque, c’est d’arrêter de faire des tests continuellement. […] [On a] montré l’innocuité des vaccins, ce qui a été le cas puisque des études ont été publiées et ont été bien menées. »
Karine Lacombe, France Inter, 15 novembre 2021

Les médecins de plateau comme Gilbert Deray ou Karine Lacombe multiplient les appels à la vaccination des enfants. Parallèlement, les médias et les hommes politiques évoquent de plus en plus ce sujet.
Si le gouvernement semble hésiter, la vaccination des enfants parait malgré tout être la prochaine étape logique de cette hystérie sanitaire délirante.
Pourtant, la vaccination des enfants est particulièrement absurde.

1/ Les jeunes ne risquent rien

Le gouvernement et Santé Publique France ne fournissent pas de données claires et précises sur les comorbidités et la classe d’âge des personnes en réanimations ou décédées à cause du Covid-19.
C’est évidemment un scandale absolu puisque ces données sont fondamentales pour évaluer la pertinence d’une politique vaccinale, notamment pour les plus jeunes.

Ceux qui me suivent sur Twitter le savent déjà mais je me suis donc attelé à produire un tableau avec la mortalité par classe d’âge (en utilisant des données de l’Ined datant du 11 novembre 2021) ainsi qu’une estimation du nombre de décès chez les personnes sans comorbidité, en m’appuyant sur le fait que Santé Publique France répète à plusieurs reprises dans diverses publications (par exemple dans son bulletin du 27 mai 2021) que 95 % des décès concernent des personnes avec comorbidités.

Comme je l’explique en longueur dans un article publié sur mon blog, les données officielles sur lesquelles je me suis appuyé pour établir ce tableau souffrent de deux limites.

Première limite : je me base sur des chiffres officiels de décès qui semblent gonflés, chez les plus jeunes au moins. Imaginez en effet la folie médiatique si les journalistes avaient pu « exhiber » des victimes de moins de 20 ans ! Les médias avaient par exemple publié de nombreux articles sur les bébés atteints du syndrome de Kawasaki ou encore sur Julie, jeune de 16 ans décédée du Covid-19. Où sont les publications médiatiques sur les 24 autres jeunes décédés du Covid-19 ?
Il est donc possible que ces chiffres aient été gonflés en y incluant des jeunes (et moins jeunes) décédés d’une autre maladie que le Covid-19 mais testés positifs.

Autre limite : il est tout à fait possible que le taux de décès sans comorbidités soit largement inférieur à 5 % des décès chez les plus jeunes.
Au Canada, les spécialistes affirment par exemple que, avant 45 ans, 100 % des personnes décédées du Covid-19 ont au moins une comorbidité !

Reste que ce tableau est édifiant : on voit clairement que les jeunes en bonne santé ne risquent quasiment rien !

Pour lire la suite, c’est ici !

Dix mille « petits matins blêmes », par Francis Bergeron

journal Présent

Au début de l’année 1981, Hugues Kéraly (de son vrai nom Hugues de Blignières, fils du colonel Hervé de Blignières, héros de l’Algérie française), avait lancé l’idée de créer un quotidien de la droite nationale, un quotidien de toutes les droites. Ceci se passait dans le contexte d’une probable arrivée de la gauche socialo-communiste au pouvoir en France, alors que nous sortions d’une séquence marquée par la forte progression du communisme dans le monde : Vietnam, Cambodge et Laos (1975), Angola et Mozambique (1975), Afghanistan (1978), tandis que les guérilleros marxistes sud-américains marquaient des points un peu partout. Les élections successives de Jean-Paul II, Margaret Thatcher et Ronald Reagan semblaient aussi amorcer une prise de conscience, une volonté de résister au nouvel ordre communiste mondial.

Ce projet de quotidien avait du sens. Kéraly multipliait les contacts, dressait la liste des futures collaborations. Il y eut un temps d’arrêt, qui laissa penser que le projet était abandonné ; mais à l’automne 1981 l’idée avait fait son chemin, et la journée d’amitié française organisée par Bernard Antony, le 22 novembre de la même année, donna lieu à la distribution d’un numéro 0 du journal Présent. Bernard Antony semblait la cheville ouvrière de ce projet : le titre, Présent, était celui d’un mensuel qu’il animait, il l’apportait dans la corbeille. Le lancement de la campagne d’abonnement, dans le cadre de cette journée d’amitié française, était un autre signe. Et c’est lui qui signait l’éditorial de ce numéro 0, positionnant clairement Présent dans la continuité de L’Action française, le journal de Maurras, Bainville et Daudet, le journal de l’intelligence française pendant 37 ans, de 1908 à 1944.

Les choses se précipitaient. Une réunion dans les locaux de la FACO, la Faculté libre de droit et sciences économiques, permit aux premiers collaborateurs sollicités de se rencontrer. Pour les plus jeunes d’entre nous, c’était la première fois que nous approchions de si près Jean Madiran et François Brigneau qui, à nos yeux, étaient des sortes de monstres sacrés. C’est aussi au cours de cette réunion que nous fîmes la connaissance des sœurs Zita et Annick de Lussy, véritables piliers du journal, dont le rôle fut primordial pendant les quarante années qui suivirent.

Quel plaisir nous procuraient ces réunions de rédaction, à 5 heures du matin, avec François Brigneau, Jean Madiran, Pierre Durand, Bernard Antony, Georges-Paul Wagner, Serge Dalens et d’autres, ces « petits matins blêmes » qu’évoquait souvent Brigneau. De toute l’équipe des origines, celle de novembre 1981, celle du numéro 0, du numéro 00 de Noël 1981, et enfin du numéro 1 du 5 janvier 1982, Philippe Vilgier et moi-même sommes les derniers « rescapés », avec notre chère Zita de Lussy.

Nous avons vu partir, au fil des ans, les démissionnaires, les retraités, ceux que la maladie éloignait, et nos morts, que nous avons pleurés et que nous pleurons encore. Nous avons vu arriver aussi de tout jeunes gens dont le talent s’exerce encore à Présent ou dans d’autres médias, avec parfois une notoriété considérable.

Présent s’est introduit un jour dans nos vies…

A l’automne 1981, j’étais allé sonner à la porte de publications amies pour qu’elles passent des placards publicitaires de souscription en faveur de ce quotidien en gestation. Jean Auguy m’avait dit qu’il préférait ne pas s’y associer car notre projet ne tiendrait pas quinze jours et ferait beaucoup de déçus. Camille Galic me rappelait récemment que Maurice Gaït, qui était alors le directeur de Rivarol, avait émis les mêmes réticences.

Et nous voici pourtant dix mille numéros plus tard. C’est un véritable trésor, très peu exploré par les historiens, et très peu exploité à ce jour, au-delà de la seule journée de publication de chacun de ces numéros. En feuilletant la collection, on reste surpris par la qualité des papiers publiés, par la somme de talents ainsi réunie, mais aussi par la pertinence des analyses. Le journal a connu des trous d’air, quand notre famille spirituelle et nos amis politiques se divisaient (l’affaire des sacres, la scission mégrétiste, les querelles de personnes), mais ils furent toujours suivis par des rebonds, quand la pérennité du titre paraissait menacée, quand les comptes du journal annonçaient sa disparition. Car les rapports entre l’équipe de Présent et ses lecteurs ne sont pas ordinaires, et ces derniers se sont toujours mobilisés quand procès, mauvais coups ou divisions menaçaient le titre.

Présent s’est introduit un jour dans nos vies, et pour beaucoup de nos lecteurs il a accompagné leurs joies et leurs peines pendant des dizaines d’années, pendant les dix mille numéros et les quarante années de son existence, parfois. Ce fut l’aventure d’une vie entière pour ceux qui ont mis Présent au premier rang de leurs engagements. Sans regrets, mais avec beaucoup de nostalgie, aussi, quand on tourne les pages un peu jaunies de ces dix mille numéros, quand on retrouve les noms, voire les photos, de ceux auxquels nous devons tant. Et que nous n’oublierons jamais.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2021

Dictature sanitaire – Europe: une partie de la population «en colère» contre les restrictions de liberté [vidéo]

manifestations covid

26/11/2021 – EUROPE (NOVOpress)
La cocotte-minute va-t-elle exploser? À travers l’Europe, les contestations musclées se multiplient, comme à Rotterdam et Vienne. Pour les manifestants, le retour des confinements et la vaccination obligatoire marquent un point de non-retour.

La phrase du ministre allemand de la Santé en a choqué plus d’un. Les Allemands seront «vaccinés, guéris ou morts» d’ici la fin de l’hiver, a-t-il affirmé.

Sputnik a interrogé des acteurs locaux et des expatriés français. Selon eux, la colère mêlée à la résignation prédomine face au durcissement des mesures sanitaires.


J. K. Rowling ne plie pas face aux théoriciens du genre – Pourquoi l’intelligence est-elle souvent sans courage ?, par Philippe Bilger

J. K. Rowling

C’est l’extraordinaire J. K. Rowling qui a connu le dénuement avec sa famille puis la gloire et la fortune avec sa création d’Harry Potter qui m’a conduit à cette interrogation.

Cette femme subit les pires avanies parce qu’elle a refusé de tomber dans le catéchisme du “genre” et que par exemple elle a traduit “les personnes qui ont des règles” par “femmes”. Des activistes trans ont campé devant son domicile à Edimbourg et son adresse a été diffusée sur les réseaux sociaux. Elle est insultée, elle a reçu des menaces de mort et avec son esprit qui tire le meilleur du pire, elle affirme qu’il y en avait tellement qu’elle aurait pu en tapisser son appartement ! On fête l’anniversaire des 20 ans du premier film sur Harry Potter et, lâcheté collective – d’abord celle de l’acteur Daniel Radcliffe qui a joué le rôle – on ne l’invite pas (Morandini, TikTok).

Il est admirable que J. K. Rowling ne plie pas et que loin de l’intimider, les assauts injustes et scandaleux n’affaiblissent pas sa résolution de tenir la dragée haute à ces tenants délirants du “genre”. Ils sont alors capables d’une haine incommensurable pour qui les défie.

Pourquoi chez J. K. Rowling l’alliance de l’intelligence et du courage est-elle si éclatante alors qu’elle ne l’est plus nulle part ?

Parce qu’elle n’a plus rien à faire valoir, qu’elle a tout démontré et que donc elle n’est limitée par aucune peur puisqu’elle n’attend plus rien pour elle.

L’intelligence relève du registre de la réflexion alors que le courage est une disposition du caractère. Il y a déjà dans cette différence une explication essentielle qui montre que, n’appartenant pas au même univers, ces deux attributs peuvent être naturellement désaccordés. Ils font appel à des ressources plus contradictoires que complémentaires.

Songeant à l’intelligence trop souvent orpheline du courage, les exemples multiples qui pourraient illustrer mon propos viennent principalement des mondes politique, culturel et médiatique.

Au regard du politique, il serait trop facile de n’incriminer que le pouvoir présidentiel et tous ceux, collaborateurs, conseillers et ministres notamment, qui vivent de lui et sont soumis à son emprise. Mais il est exemplaire et presque caricatural de cette tendance à laisser l’intelligence se substituer au courage. Avec souvent une sorte de fierté, comme si la première, ses incertitudes et ses complexités étaient nobles et le second un zeste vulgaire. D’un côté ceux qui pensent et de l’autre ceux qui foncent.

Partout où le pouvoir au sens banal existe, où la subordination pèse et où des arbitrages sont à opérer, pour presque rien ou pour du fondamental, la lutte est inégale entre l’esprit et le tempérament, entre l’intelligence et le courage. Parce que l’intelligence est indépassable pour s’enlever toute mauvaise conscience et pour justifier, à chaque doute, sa réserve, son abstention, sa finesse prudente, ses précautions face à ce que les coups de boutoir du courage auraient eu d’inapproprié, d’intempestif et de trop désordonné dans une vie collective qui n’est jugée supportable par certains qu’à condition de ne jamais passer du verbe à l’acte, de la réflexion élevée à la bassesse de l’incarnation.

L’intelligence est le plus sûr bouclier contre le courage et pour peu que celui-ci, miraculeusement, apparaisse comme une priorité, nul doute qu’avant sa mise en oeuvre, le poison de l’analyse, la tentation du suspens, tenteront de la démobiliser.

Qui peut d’ailleurs accabler tous ces infirmes du courage et ces cracks de l’intelligence, ces personnalités qui au quotidien, dans les existences modestes ou les lumières prestigieuses, ne parviendront jamais à réussir cette parfaite synthèse d’une J. K. Rowling parce que, contrairement à elle, ils demeurent dans cet entre-deux où le courage n’a jamais le droit de s’allier avec l’intelligence.

Parce que l’intelligence est sans cesse dans l’attente, dans l’espoir, le calcul, dans le culte et le respect de sa pensée, dans l’hésitation élégante, dans le scrupule de qualité, dans tout ce qui la détourne de succomber à l’immédiateté brute et au réflexe malhabile et instinctif du courage.

Le courage sera trop rarement la tentation de l’intelligence parce qu’il donnerait l’impression à cette dernière de s’être dévoyée, quasiment de ne plus exister.

Personne n’a à se moquer de cet antagonisme, de ce débat qui est tout sauf stérile entre ce qui retarde l’action du courage et ce qui précipite le courage de l’action. Entre l’intelligence qui dit non, peut-être pas, pas encore, bientôt, trop tôt ou trop tard, attendons, et le courage qui se jette dans la mêlée et est presque fier de son aveuglement qui ne s’embarrasse pas de précautions, de son intrépidité bornée.

On me répliquera que ce post discute d’un faux problème puisqu’aucune fatalité n’impose qu’on abandonne le courage pour ne laisser place qu’à l’intelligence. Il y aurait des êtres qui, dans l’Histoire ou anonymes héros du quotidien, mèneraient de front cette richesse de l’esprit et cette force du caractère.

Sûrement mais ils sont trop peu nombreux pour qu’on ne se soucie pas d’abord de ces forts en intelligence mais éclopés du courage.

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Buffalo Grill : le « wokisme » chasse les cowboys et les indiens

Buffalo Grill

Jusqu’où ira se nicher le « wokisme », cette maladie sénile de la modernité consistant à traquer névrotiquement toute trace, surtout fantasmée, de « domination » (patriarcale, occidentale, blanche…) ou « d’appropriation culturelle ? La réponse est désormais connue : partout, jusque dans les ultimes recoins des domaines les plus improbables tels que les chaînes de restauration.

En effet, la chaîne de restaurants dédiés aux grillades « Buffalo Grill », fondée en 1980, a décidé d’abandonner l’ambiance « western » qui était jusque-là sa spécificité. Après 41 ans d’existence, fini le décorum « cowboys et Indiens » inspiré des westerns hollywoodiens, place à un nouveau logo et un nouvel univers : « American BBQ ». La chaîne promet désormais une ambiance plus « cosy et moderne » sans toutefois modifier les produits stars de Buffalo Grill auxquels les plus fidèles clients sont attachés.

Ainsi, sur une vidéo postée sur les réseaux sociaux, on peut voir un serveur Buffalo Grill en train de retirer de son restaurant une énorme statue de bison sous l’œil attristé d’un « vrai » Indien d’Amérique. « Bye Bye les cowboys et les Indiens », précise l’agence, et d’ajouter que « Buffalo Grill se réinvente en House of BBQ ». Une restructuration qui devrait coûter près de 80 millions d’euros.

Si la raison officielle mise en avant par la direction de la chaîne est la « modernisation » et le « renouvellement » de l’image de la société, de nombreux observateurs y voient également la marque de l’influence de l’idéologie « woke » qui sévit de plus en plus dans tous les secteurs de la société. L’utilisation à des fins commerciales de l’image des « Indiens », peuple natif d’Amérique, par des employés non issus de cette minorité serait en effet « offensante » pour celle-ci. La « tragédie indienne » ne serait pas propice à une « récupération » dans un lieu de détente et de loisirs tel qu’un restaurant populaire. Cet argumentaire aurait sans doute paru risible voire totalement délirant il y a quelques années mais il est hélas aujourd’hui pris très au sérieux, notamment dans le commerce où de plus en plus d’enseignes craignent de provoquer l’ire de telle ou telle association de défense des « intérêts » d’une quelconque minorité, forcément souffrante, et de se voir boycottées voir traînées en justice. Bienvenue en Absurdistan, système à visée totalitaire où règnent la peur et la surveillance permanente au nom de l’amélioration morale de l’humanité. De quoi sérieusement nous couper l’appétit.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 24 novembre 2021

Et toujours, le virus qui rend fou, par Maxime Tandonnet

manif covid pays-bas

Face à la « cinquième vague », la folie humaine semble s’amplifier. Au Pays-Bas, les forces de l’ordre ont tiré sur la foule à balles réelles.

Depuis quand cela ne s’était-il pas produit en Europe? En Autriche, les manifestants contre le confinement et la vaccination obligatoire qui réclament le respect de leur liberté sont ouvertement traités de nazis. Partout, face à la nouvelle vague, les gouvernements prennent des mesures répressives contre la population ou menacent de les prendre. Comme dans les grandes épidémies du Moyen-Age, des boucs émissaires sont désignés à la vindicte populaire, aujourd’hui les personnes non vaccinées font office de coupable idéal alors que tout le monde sait, aujourd’hui, qu’on peut être vacciné et contagieux… Les gouvernements gesticulent, menacent, brandissent la foudre du confinement ou du passe sanitaire.

Les petits marquis poudrés, un peu partout, donnent du menton mussolinien et se vautrent dans l’autosatisfaction imbécile. Tout se passe comme si la planète était dévastée par la peste bubonique. Or tel n’est pas le cas. L’épidémie de peste du XIVème siècle fit 50 millions de morts pour une population d’un demi milliard: soit 10% de la population mondiale. L’épidémie de grippe espagnole en 1920 fit 20 à 50 millions de morts (selon l’Institut Pasteur) soit une moyenne de 35 millions, ce qui donne, pour une population mondiale de 2 milliards d’habitants, 0,0175 ou 1,7% de morts. Avec le covid 19 nous en sommes à 5 millions de morts déclarés pour une population de 8 milliards ce qui donne 0,0125% de victimes [si mes calculs sont exacts]. A l’échelle de toutes les causes de décès dans le monde, on est bien loin de l’apocalypse… Tous les morts sont tristes et regrettables (même si les décès comptent nombre de personnes très malades ou âgées dont le covid 19 n’a fait que précipiter la mort). Pour autant, la raison commande de voir que le covid 19 sans être anodin, n’est ni la peste noire, ni même la grippe espagnole.

Elle souligne que la panique des gouvernements qui alimentent la peur est totalement disproportionnée, les entraînant dans un phénomène de folie collective. La cinquième vague prouve que les mesures liberticides n’ont jamais été nulle part une solution miracle. Leur effet, au mieux, a été de déplacer les courbes de quelques semaines ou mois. Alors, pourquoi les pouvoirs publics en Europe deviennent-ils fous au point de faire tirer dans la foule?

Les événements montrent qu’ils ont fait tragiquement faillite depuis deux ans. Ils n’ont jamais cessé de se tromper en dramatisant la situation jusqu’au vertige, en écrasant la liberté des peuples et en prédisant à de multiples reprises une fin prochaine de l’épidémie qui n’est jamais venue et ne viendra probablement jamais. Ils ne supportent pas le constat avéré de leur impuissance. Vexés d’avoir si lamentablement échoué depuis le début, ils se vengent aujourd’hui dans une surenchère de mépris et de répression. Jusqu’à tirer à balles réelles sur la foule dans l’indifférence passive ou complice de la majorité du pouvoir médiatique…

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Jordan Bardella à la Guillotière ! Face aux militants d’extrême gauche, les tensions étaient présentes dans la rue

Victor Rouart, rescapé du Bataclan, dénonce la sous-évaluation du danger islamiste

Victor Rouart

Victor Rouart est un rescapé de l’attentat du Bataclan. Grièvement blessé aux jambes, il mettra trois ans, trois ans de souffrances physiques et morales, pour s’en remettre. Il a publié Comment pourrais-je pardonner ?, récit de l’attentat cosigné avec le journaliste du Figaro Luc-Antoine Lenoir. À l’occasion de la sortie de son ouvrage et surtout du procès des terroristes du Bataclan, il est revenu sur le drame et, surtout, développe une réflexion sur l’état et l’avenir de la société française, sur cet islamisme de France qui vient, enfin, de rentrer par effraction dans la campagne électorale.

Invité par Natacha Polony sur BFM TV, il explique avoir été choqué que l’élection présidentielle de 2017 n’ait pas été l’occasion d’un profond débat sur « comment combattre le terrorisme, réfléchir à tous les moyens, pas seulement humains ou matériels mais philosophiques, politiques, culturels ». Le ton calme et posé, le regard grave, il regrette que « le terme résilience a[it] servi à masquer certains manques soit de volonté politique, soit une forme d’impuissance, et que c’était une expression assez commode pour éviter d’aborder certains sujets de fond ». Ce qu’il veut, et il l’exprime avec pudeur et fermeté, ce sont une réflexion sur ce qui a engendré le terrorisme islamique sur notre sol, une prise de conscience et des actes : « Les pouvoirs publics étaient plus dans la réaction que dans l’action. »

Les fleurs et les bougies ont la puissance et la virulence d’une feuille morte : François Hollande n’avait-il pas dit que nous étions en guerre ? Irénisme coupable, aussi, quand François Hollande, qui n’est plus président de la République que pour quelques jours, vient assister au Bataclan au spectacle de Yassine Belattar, en mai 2017, affirmant : « C’est un spectacle d’humour : une arme contre l’obscurantisme… »

Dans son livre, Victor Rouart raconte avoir été très choqué lorsque François Hollande, répondant à l’époque à Donald Trump qui pointait l’insécurité grandissante en France, avait déclaré : « Ici, il n’y a pas de personne qui prenne des armes pour tirer dans la foule. »

Un an et demi après le Bataclan. Comme si rien ne s’était passé.

Comme chacun sait, François Hollande a témoigné à la barre et a déclaré savoir que « des opérations se préparaient, que des individus s’étaient placés dans le flot des réfugiés pour tromper la vigilance ». Le journaliste Raphaël Stainville, sur Twitter, publie « un extrait du PV d’audition d’un témoin entendu par la Sdat après avoir vu Abaaoud. » [Abdelhamid Abaaoud, Belgo-Marocain de 26 ans, est le chef opérationnel présumé des attentats du 13 novembre à Paris, NDLR] : « Ils sont rentrés quand Hollande a fait rentrer les réfugiés. Ça fait deux mois qu’ils sont là. Il a dit en rigolant, “la France, zéro”. »

Une enquête menée par Le Figaro apporte des éléments supplémentaires sur l’entrée des djihadistes en Europe lors de la vague migratoire de 2015 : « Tous les membres des commandos de 2015, qu’ils soient étrangers ou Français ayant séjourné en Syrie, ont emprunté la route migratoire de l’est de l’Europe avec des passeports syriens ou irakiens », explique Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme (CAT), dans leurs colonnes.

Alors, aujourd’hui, Victor Rouart veut, a minima, des explications. Dans un entretien paru, ces jours-ci, dans Le Figaro, il s’exprime à ce sujet : « Pourquoi le président a préféré taire cette information qui représentait pourtant un danger non négligeable pour la sécurité des Français ? D’autant qu’une partie de la presse, au même moment, qualifiait de “fake news” cette possibilité d’infiltration de terroristes parmi les réfugiés et diabolisait quiconque évoquait cette éventualité. Il me semble que la question morale et humaniste omniprésente quant à l’accueil ou non des migrants lors de cette année 2015, aussi sensible et complexe soit-elle, ne justifiait pas ce qui peut s’apparenter à une prise de risque de la part du pouvoir politique, la sécurité de nos concitoyens étant l’une des missions essentielles de l’État. »

Il apparaît clairement que Victor Rouart ne souhaite pas que se reproduise, dans la campagne présidentielle qui débute, la séance de prestidigitation qui a effacé du débat français, en 2017, la question centrale des origines et des conséquences de cette présence islamiste en France, et du danger mortel qu’elle représente pour notre pays.

Marie d’Armagnac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Y a-t-il un « privilège blanc » en France ? François Bousquet et Louis-Georges Tin face à face [vidéo]

François Bousquet

25/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
«Wokisme», «cancel culture», «racisé»… Petit à petit, le débat français s’imprègne d’une nouvelle nomenclature progressiste importée des campus américains. Autre terme à succès brandi par les militants antiracistes et décoloniaux: le «privilège blanc». Entendre par là, l’ensemble des avantages dont bénéficieraient en France les personnes blanches au détriment des «racisés».

Ce nouveau concept peut-il «éveiller» aux inégalités raciales un public français «endormi»? Ou conduira-t-il à une radicalisation dangereuse des rapports sociaux en France? Pour faire le point, Sputnik donne la parole à deux intellectuels en désaccord: Louis-Georges Tin, ancien président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et François Bousquet.


La fabrique de la peur, cette indécente mascarade, par Ivan Rioufol

La macronie excelle dans la fabrique de la peur. Cette politique, souvent dénoncée hier, cherche à infantiliser les citoyens en les maintenant dans un permanent état de terreur. C’est ainsi que le porte parole du gouvernement, Gabriel Attal, annonce une « cinquième vague fulgurante » de Covid. En juillet il avait prédit, en vain, un « tsunami viral ». Attal n’a pas son pareil dans l’entretien de la panique sanitaire. Le chef de l’Etat se réserve, pour sa part, de souffler sur la peur du réchauffement climatique et du populisme. Lors de sa dernière intervention, Macron a ainsi mis en garde contre « la menace nationaliste ». Ce lundi, je me réjouis de voir cette analyse de la peur développée brillamment par le géographe Christophe Guilluy dans Le Figaro. Je cite Guilluy : « La gestion de la peur (par les élites) consiste à promettre l’apocalypse qu’elle soit démocratique, écologique ou sanitaire. L’apocalypse démocratique consiste par exemple à nous faire croire depuis trente ans à l’arrivée du fascisme.

C’est du théâtre et cela permet de rabattre éternellement les indécis ou le gros bloc des retraités vers les partisans du modèle globalisé. Les citoyens auront peur du fascisme, de l’apocalypse sanitaire ou encore de l’apocalypse écologique. Toutes ces peurs permettent à des gouvernements impuissants de rabattre vers eux des citoyens qui ne votent plus par adhésion mais par crainte de l’apocalypse. Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur. S’il est réélu, le lendemain il s’effondrera dans les sondages ».

Cette grande mascarade repose sur une propagande et une désinformation de tous les instants. Un exemple : durant le G7 organisé par Emmanuel Macron à Biarritz fin août 2019, le président lançait un tweet paniqué, inspiré du slogan chiraquien de 2002 : « Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète, qui produit 20% de notre oxygène, est en feu ». L’alerte présidentielle était illustrée d’une photo représentant une forêt ravagée par les flammes. Or non seulement cette photo avait été prise il y a quinze ans mais le contenu du message était faux. L’Amazonie ne produit en réalité qu’une quantité négligeable d’oxygène terrestre, et les feux de forêts sont plus importants encore en Afrique subsaharienne (Angola, Congo, Tanzanie, Zambie), voire en Sibérie. La fake news était néanmoins passée comme une lettre à la poste.

Une même intox alimente depuis près de deux ans la panique autour du Covid. Il est actuellement impossible de faire entendre des voix dissidentes sans être traité de complotiste. Dimanche soir, dans mon émission Les points sur les i, sur CNews, le professeur Christian Perronne a pu redire néanmoins ses doutes sur les « vaccins » anti-Covid et sur leurs efficacités. Mais Perronne est de ces médecins qui, parce qu’ils s’opposent à cette fabrique de la peur sanitaire, ont été bannis par le système politico-médiatique. Cette situation est profondément anormale, malsaine, indécente. L’heure des comptes arrive.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 novembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Quand Yassine Belattar menace Jordan Florentin : « Tout Aulnay est à ta recherche, je vais faire venir l’Armée de Terre contre toi. T’es la prochaine Mila. »

Némésis : le collectif féministe identitaire attaqué par des antifas

nemesis antifas

Les antifas s’en prennent à des femmes ! Lors de la grande manifestation féministe organisée le week-end dernier à Paris, des militants d’extrême gauche s’en sont pris aux filles du Collectif Némésis, dont le tort est de ne pas s’aligner sur la pensée unique. Gérald Darmanin, toujours très tolérant avec les antifas, n’a pas réagi.

Samedi 20 novembre se tenait à Paris la grande manifestation féministe #NousToutes dont l’objectif était de dénoncer les violences faites aux femmes. Le Collectif Némésis, fondé en 2019 et qui se présente comme « féministe, identitaire et anticonformiste », était lui aussi de la partie, représenté par une cinquantaine de militantes venues de toute la France.

Les revendications et les pancartes de ces jeunes femmes n’avaient pourtant pas la même tonalité que celles du reste du cortège, très gauchisant, puisqu’elles ciblaient en effet les nombreuses agressions commises par des Afghans. Une banderole annonçait clairement la couleur : « 99 % des Afghans favorables à la charia et 45 % des Afghans pour la lapidation des femmes adultères. La haine des femmes n’est pas un enrichissement culturel. » Pour marquer le coup, les membres du collectif s’étaient également grimés de fausses blessures afin de représenter les femmes battues par les Afghans.

C’est à Elisabeth, membre du collectif depuis deux ans, que nous devons le récit de cette journée. « J’ai rejoint Némésis car c’est le seul groupe féministe qui correspond à mes idées et qui dit la vérité sur l’impact de l’immigration sur le quotidien des femmes ». Cela s’est encore confirmé samedi, et n’a pas plu aux antifas. « A l’arrivée du cortège place de la Nation, les antifascistes et les féministes mainstream se sont mis à nous huer et à nous insulter. Nous avons dû partir car ils commençaient à lancer des projectiles. » D’après Le Figaro, les antifas auraient également proféré des menaces de mort.

Comme souvent, l’extrême gauche a pu agir en toute impunité. Comme souvent, antifas et féministes bien-pensantes ont fait preuve de leur hypocrisie. « Ils viennent manifester contre la violence faite aux femmes, mais quand les opinions de ces femmes diffèrent des leurs, leur vrai visage apparaît. »

Une fille de Némésis ainsi que deux militants patriotes venus au secours du collectif ont été légèrement blessés. On n’ose imaginer le tapage médiatique qu’aurait provoqué une situation inversée, où des féministes et autres antifas auraient été attaqués par des hordes de militants identitaires. On peut tout de même se douter que Gérald Darmanin aurait tapé du poing sur la table au point de solliciter le président de la République, comme il l’a fait récemment pour dissoudre l’Alvarium.

Nul doute que Caroline Fourest aurait écrit une chronique assassine, qu’Anne Hidalgo aurait estimé « intolérable » qu’une telle violence se déroule au cœur de sa si paisible ville de Paris, ou encore que les ONG financées par George Soros se seraient mobilisées pour dénoncer « le climat des années 30 » apparaissant en France.

La protection des antifas par les autorités n’est cependant pas nouvelle et se remarque régulièrement, comme lors des attaques de librairies enracinées au Puy-en-Velay, à Paris et à Nancy. Quoi qu’il en soit, rien ne semble pouvoir empêcher Elisabeth et ses camarades de continuer à défendre « un idéal fort et lucide pour les femmes françaises ».

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2021