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Le rappeur islamiste Médine ne se produira finalement pas au Bataclan

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1300 policiers à l’assaut des zones de non-droit

L’annonce d’un prochain départ du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, intervient au moment précis où s’opère le premier déploiement d’un contingent de 1 300 policiers aguerris, qui vont être affectés à soixante zones que l’on n’ose appeler des zones de combat. Une véritable petite armée, donc, pour affronter ce qui est devenu une guérilla urbaine.

Sans aller jusqu’à regretter le politicien Collomb – qui tenait beaucoup de l’inspecteur Colombo, mais sans avoir à son actif le même pourcentage de réussite –, on ne peut que s’interroger sur l’annonce de son départ, formulée si tôt, alors que démarrent seulement les premières opérations de « reconquête ».

Les élections municipales sont prévues pour 2020, sans doute en mars. Et si Collomb se réoriente dès maintenant sur la ville de Lyon, c’est la certitude d’une vacance à la tête du ministère de l’Intérieur, quelle que soit la date effective de sa démission, et quelles que soient les qualités de son successeur. La reconquête des « quartiers difficiles », des « cités », fait partie de ces dossiers qui nécessitent une grande disponibilité, une autorité non contestée, du sang-froid, et un certain sens politique.

Aujourd’hui les voyous se sentent mieux protégés que les policiers. Les émeutes de Nantes, en juillet dernier, l’ont encore montré. Comme l’ont montré les saccages après la Coupe du monde de football. La reconquête doit d’abord s’opérer dans les têtes, à commencer par les têtes des policiers, ces derniers n’ayant plus aucune confiance dans les hautes sphères de leur hiérarchie.

Mardi, Gérard Collomb a solennisé, à la cité des Tarterêts, à Corbeil, la mise en place de « quartiers de reconquête républicaine » (QRR). Reconquête ? Mais quel sinistre aveu ! Cela signifie donc qu’actuellement ces territoires sont perdus, qu’ils sont occupés par l’ennemi. Et l’ennemi, ce sont les trafiquants de drogue, les islamistes, les mafias maghrébines ou d’Afrique subsaharienne, que rejoignent actuellement des milliers de clandestins.

De la sympathie pour les « républiques islamiques »

Mais pourquoi une reconquête « républicaine » ? Aucune reconquête royaliste n’est à l’ordre du jour, dans ces quartiers. Serait-ce pour éviter de parler de reconquête française ?

Car l’Etat islamique se veut aussi républicain que nos républicains. Les trafiquants de drogue ne remettent pas en cause la République. On peut même dire qu’ils sont parfaitement indifférents à la forme de nos institutions, même s’ils regardent avec sympathie du côté des… « républiques islamiques » africaines.

Collomb a reconnu qu’un « contre-modèle social » était désormais implanté dans ces quartiers. Cette injection massive de policiers sur les soixante principales zones de non-droit montre pour l’heure une prise de conscience de la dimension quasiment militaire de cette « reconquête ».

C’est une véritable petite guerre qui se prépare. Et en ce sens, l’emploi du mot reconquête n’est pas innocent. Même si l’on sait que la vraie victoire ou la défaite ne se jouera pas sur le terrain, mais à Paris, dans les arcanes ministériels, dans les médias.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Marine Le Pen

Marine Le Pen convoquée pour une expertise psychiatrique : URSS, le retour

21/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jusqu’où ira le régime dans sa persécution du premier parti d’opposition ?

Lles faits ne se déroulent pas dans l’URSS du temps du regretté maréchal Brejnev qui internait ses opposants dans des hôpitaux psychiatriques, mais dans la France contemporaine, sous la présidence éclairée d’Emmanuel Macron.
Rappelons la genèse de l’histoire. En décembre 2015, le journaliste Jean-Jacques Bourdin, recevant Gilles Kepel au micro de BFMTV, s’est payé l’incroyable culot de faire le parallèle entre le FN et… Daech ! Dénonçant un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes », Marine Le Pen avait alors posté sur son compte Twitter trois photos d’exaction de l’Etat islamique, avec ce commentaire laconique : « M. Bourdin, Daech, c’est ça ! ». Le jour-même, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque, procédait à un signalement de ces photos auprès de la direction de la police judiciaire, et, séance tenante, le Parquet aux ordres lançait une enquête pour, je cite, « diffusion d’images violentes ». Un délit passible d’une amende de 75.000 euros et de 5 ans d’emprisonnement. « Je suis mise en examen pour avoir dénoncé l’horreur de Daech. Dans d’autres pays ça me vaudrait une médaille » avait alors ironisé la patronne du FN, ajoutant, je cite toujours : « La persécution politique n’a même plus la limite de la décence ». De son côté, Gilbert Collard, également mis en examen pour le même motif, avait enchéri : « Bourdin compare le FN à Daech : le poids des mots, le choc des bobos ! »


Mais les limites de la décence viennent d’être pulvérisées…

Dans le cadre de cette affaire, Marine Le Pen vient en effet d’être convoquée pour une… expertise psychiatrique ! « Bien entendu, je n’irai pas », a prévenu hier la patronne du Rassemblement National, ajoutant : « J’attends de voir comment les magistrats comptent m’y contraindre ». Rappelons que dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires du FN, les juges financiers français Renaud van Ruymbeck et Claire Thépaut – cette dernière, membre du très rouge Syndicat de la magistrature – ont obtenu la saisie de 2 millions d’euros d’aide publique due au Rassemblement national, alors même que l’affaire n’est pas encore jugée et que le parti de Marine Le Pen est donc présumé innocent. Oui, en vérité, toute ressemblance avec la défunte Russie brejnévienne ne serait que pure coïncidence…

Europe, le mur des Bernés reste à abattre, par Ivan Rioufol

Le progressisme, promu par Emmanuel Macron, s’enlise dans les mots creux. Le vent rebelle qui souffle sur l’Europe déplume les beaux discours de leurs inutiles fanfreluches. Ne restent que les carcasses, impostures mises à nu. Le mur des Bernés, édifié voilà un demi-siècle par les élites acquises au baratin pour préserver leur pouvoir, est à deux doigts de s’effondrer sous la tempête. Ce mur-là est symbolique. Mais il est comparable à celui de Berlin, qui tomba en 1989 sous le poids des mensonges officiels et de l’exaspération populaire. Une même révolution est aujourd’hui à l’œuvre, mue par un semblable besoin de vérité et de démocratie.

Dans ce mouvement qui se généralise en Europe, le progressisme fait figure d’obstacle. Seuls 19 % des Français approuveraient le bilan du chef de l’État ; 60 % en seraient mécontents (Le Figaro, lundi). Macron, qui a lui-même théorisé son affrontement avec le “nationalisme”, ne voit pas que la contestation des citoyens, ce moteur de l’histoire, a quitté son camp pour rejoindre celui d’en face.

Plus Macron se raidit face à ceux qu’il appelle aussi populistes, plus il se coupe d’une partie importante de la société française et européenne. Les maladresses qu’il répète quand il s’adresse aux gens lors de ses sorties montrent un homme incapable de maîtriser son arrogance. Dimanche, répondant à un jeune chômeur formé à l’horticulture, il lui a conseillé de “traverser la rue” pour travailler dans la restauration. Élu sur la promesse de résorber la fracture entre la France d’en haut et celle d’en bas, il accentue l’incompréhension entre les deux mondes. Il en est à réserver aux Oubliés qui se rebiffent ses plus vives attaques. La Macronie est un univers d’experts et de technocrates, pour qui le monde se résume à des chiffres. Comme le fait remarquer le philosophe Marcel Gauchet (L’Opinion, lundi) : “Notre problème fondamental, c’est que les gens qui nous gouvernent ne comprennent pas la société dans laquelle ils vivent.” La rupture pourrait être brutale.

La machinerie idéologique mise au service du progressisme exacerbe les colères de ceux qui refusent l’oppression des pensées imposées.

Ivan Rioufol

Texte daté du 20 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Quand le quotidien Le Monde préconise le grand remplacement à Chemnitz

L’Observatoire a déjà consacré une analyse à la réaction des médias français au mort de Chemnitz assassiné par un réfugié (ou deux réfugiés, l’enquête est en cours) et les manifestations qui s’en sont ensuivies. Le Monde revient un peu plus tard (numéro daté du 19 septembre 2018) à Chemnitz. Pour connaître l’opinion des habitants sur l’insécurité ? Non point, pour valoriser à tout prix le remplacement des générations par l’immigration.

Qui organise ?

Le thème de l’article : la chambre de commerce de Chemnitz (Saxe) constate le manque de main d’œuvre et accueille un forum sur « Trouver de nouveaux collaborateurs et les garder ». Rien que de très classique. Mais la journaliste vend la (grosse) mèche très vite en indiquant les noms des deux puissances organisatrices. Le premier, le réseau « Les entreprises intègrent les réfugiés » manifestement enthousiaste de la politique d’Angela Merkel qui a plongé l’Allemagne dans la confusion. Le second, « L’Association pour une Saxe ouverte », sent bon le réseau Soros via sa fondation Open Society ou un de ses innombrables pseudopodes (le lien en allemand, nous remercions d’avance si un de nos lecteurs germanophones peut nous donner plus de précisions). Remarquons l’emploi exclusif du terme réfugiés et non de migrants, un terme qui fait appel à l’émotion et qui permet de camoufler la réalité d’un phénomène.
Libéralisme, individualisme, économie

Qu’un patron souhaite trouver des collaborateurs de valeur, c’est enfoncer une porte ouverte. Que ce soit difficile, c’est maltraiter de nouveau sévèrement cette malheureuse porte. Qu’une société entière œuvre à sa propre disparition au nom de la bonne économie, c’est plus étonnant. C’est pourtant ce que sous-tend le reportage via des exemples individuels et collectifs. Prenons le cas, donné comme exemple d’Abdellatif A, un Libyen venu d’un pays considéré comme sûr (nous citons). Si le pays est sûr C’est donc un faux réfugié. Sa demande d’asile est rejetée, il doit donc rentrer en Libye. Mais « En réalité… il ne peut pas être expulsé ». Kikeriki (les allemands ne disent pas Cocorico comme les français), Abdellatif « a finalement récupéré son autorisation de travail ».

Hélas provisoirement déplore le quotidien.

Passons au collectif à présent. L’article souligne à juste titre qu’après la réunification de nombreux jeunes adultes sont partis vivre à l’Ouest (la Saxe est en ex RDA) ou ont fait moins d’enfants. Conséquence « La génération des14-17 ans est encore moins nombreuse qu’à l’ouest ». Fort bien. La solution serait elle de favoriser la natalité ? Certes pas, puisque les viviers afghan et syrien (vous pouvez compléter, ivoirien, nigérian, maghrébin, tamoul, pakistanais, poldève etc) sont là. « Pour ces deux nationalités le nombre de contrats d’apprentissage a triplé par rapport à l’année précédente ». Hourrah ! La solution est là, importons des centaines de milliers, non pardon des millions d’afghans ou de syriens et l’Allemagne sera sauvée. Nous avions consacré en 2017 un long dossier sur la légende propagée par certains médias des « réfugiés, une chance pour l’Allemagne », nous en donnons trois extraits :

Sachant que les « réfugiés » présentent surtout des profils qui permettront de combler le tragique déficit de l’économie allemande en aides de cuisine, serveurs, conducteurs de véhicules, laveurs de carreaux, blanchisseurs et peut-être aussi vigiles, on comprendra :

– que les PME-PMI, qui représentent le cœur de la puissance économique allemande, ne sont que peu soulagées par cette population présentée comme des « sauveurs de l’Allemagne » par un monde politico-médiatique complètement à côté de la plaque.
– on se souviendra aussi de la forte implication médiatique des grands groupes allemands, notamment dans le cadre de la fameuse Integrations-Initiativen der deutschen Wirtschaft (Initiatives d’intégration de l’économie allemande) qui a payé au prix fort des doubles pages en quadrichromie affichant fièrement des équipes d’apprentis et de futurs employés aux couleurs arc-en-ciel. Il va sans dire que les grands groupes allemands n’ont guère fait que recruter quelques vigiles de nuit et gardiens de parking.

Les grands groupes ne font que communiquer dans le sens d’un monde politico-médiatique afin de soigner leurs relations politiques et de conforter les rentes de situations que celles-ci leur accordent sans bénéfice pour la société globale, puisque la totalité des créations nettes d’emplois provient des PME-PMI qui n’ont rien non plus à proposer à des réfugiés ne répondant pas à leurs besoins, ce qui bien sûr n’a aucun impact sur leurs propres échelles de rémunérations, puisque celles-ci continuent à être durablement marquées par la pénurie de main d’œuvre qualifiée.

Sachant que 75 à 90% des réfugiés veulent rester, on voit que la crise des réfugiés pèsera non seulement lourdement mais encore durablement sur les comptes sociaux en charge nette, et par conséquent sur les impôts et les charges de la classe moyenne et des entreprises, surtout des PME-PMI. Et ce durablement, d’autant que les précédentes études ont aussi montré que les populations d’origine musulmane restaient en panne de qualification sur plusieurs générations, pour des raisons clairement culturelles.

Cette analyse reste d’actualité, sauf pour Le Monde bien entendu, avocat des remplacements, petits ou grands.

Article paru sur le site de L’OJIM

Peter Szijjarto, chef de la diplomatie hongroise : “La Hongrie ne sera jamais un pays d’immigrés”

21/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Peter Szijjarto, chef de la diplomatie hongroise, a récemment déclaré :

La Hongrie ne sera jamais un pays d’immigrés. Nous protégerons toujours la sécurité du peuple hongrois. Nous ne permettrons jamais qu’un seul immigré illégal entre sur le territoire de notre pays”. L’homme s’est exprimé ainsi hier devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Il accuse également l’ONU de répandre des mensonges à propos de la politique migratoire de son pays et de vouloir mettre la Hongrie “sous tutelle”.


Benalla : un OVNI à l’Elysée, par Francis Bergeron

Devant les sénateurs de la commission d’enquête, et pour une séance qui était enregistrée et diffusée publiquement, le Benalla qui s’est exprimé ne ressemblait guère au personnage sûr de lui et dominateur que l’on a pu entendre ici ou là. Ses avocats et les conseillers de l’Elysée et de LREM l’avaient apparemment bien préparé, et le jeune homme, à chaque question, apportait, non pas une réponse, mais un véritable petit exposé.

Les sénateurs n’étaient pas là pour juger les faits reprochés à Benalla. Ce sera le rôle des tribunaux. Il s’agissait pour eux de comprendre qui est vraiment Benalla, c’est-à-dire quel est son domaine de compétence, ce qu’on attendait de lui à l’Elysée, et pour quoi exactement il était (généreusement, surtout quand on se souvient qu’il n’a que 27 ans) payé.

Benalla a commencé par faire un exposé de ses missions. A l’entendre, ses « fonctions », clairement identifiées, étaient purement opérationnelles, techniques : il était en effet censé s’occuper de l’organisation des déplacements du chef de l’Etat sur le territoire français, qu’il s’agisse de déplacements publics ou privés, de l’organisation de certains événements à l’Elysée, de la gestion des cadeaux dont bénéficient les visiteurs du chef de l’Etat, ou que celui-ci leur offre, et aussi de la coordination des services de sécurité, ce qui est déjà d’un tout autre niveau, une mission qui, logiquement, aurait dû revenir à un officier supérieur ou à un policier. Non, c’était à ce jeune homme, dont le seul titre de gloire était apparemment d’avoir appartenu au service d’ordre du Parti socialiste, qu’avait été confiée cette tâche assez délicate, susceptible même de se révéler déterminante, en cas d’alerte grave, terroriste ou militaire.

C’est sans doute dans le cadre de cette dernière fonction que Benalla a eu des accrochages violents avec des hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Devant les sénateurs, il a mis ces incidents sur le compte d’une attitude « corporatiste » de ses interlocuteurs. Mais sans doute ces fonctionnaires avaient-ils surtout exprimé leur mécontentement de voir cet OVNI incompétent venir leur donner des ordres.

Un port d’arme pour des missions de police… qu’il n’avait pas

Puis les sénateurs se sont interrogés sur le port d’arme délivré à Benalla. Etait-il en fait un garde du corps occulte du président ? L’ex-collaborateur de l’Elysée a avoué que ce port d’arme n’avait pas de rapport avec sa fonction, ou alors un rapport très indirect, expliquant que ce port d’arme était lié à sa sécurité personnelle. Etait-il donc menacé ? Mais personne ne le connaissait, avant qu’éclate l’affaire ! Et on a du mal à imaginer que les deux hauts fonctionnaires avec lesquels il s’était disputé l’aient menacé de mort… Tout cela reste bien mystérieux. Comme est brumeuse à souhait sa réponse à la question : portiez-vous cette arme lors de vos missions techniques. « Il a pu arriver que j’aie une arme sur moi, si je venais directement de mon domicile. » Or le port d’arme lui a été délivré pour « des missions de police » qu’il dit ne pas avoir eues. Où est la vérité ?

Et où est la vérité, quand il soutient que son badge de libre circulation à l’Assemblée nationale lui avait été attribué parce qu’il fréquentait la salle des sports située dans son enceinte ?

Quant à son recrutement, il semble avoir été opéré sur intervention directe d’un ponte de l’entourage de Macron, ou sur intervention de Macron lui-même.

Benalla se définit donc comme un lampiste, mais un mystérieux lampiste, qui présente en fait toutes les caractéristiques d’une barbouze ayant eu l’oreille du président. Sur ce plan – et c’est bien ce qui gêne dans ce dossier – Macron semble avoir voulu renouer avec les pratiques les plus insupportables de de Gaulle et de Mitterrand, même si Benalla se situait plutôt dans la catégorie des bébés barbouzes, « plus diseux que faiseux », selon une vieille formule berrichonne (et d’ailleurs).

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Réunion au sommet des dirigeants des pays l’Union Européenne à Salzbourg

20/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier soir a commencé une réunion informelle rassemblant les principaux chefs d’État européens à Salzbourg. Au menu de cette rencontre se trouvent les sujet de l’immigration et du Brexit.

Au sujet de l’immigration, la situation risque de ne pas beaucoup évoluer.

Les principaux projets évoqués par l’Union Européenne pour contourner la réticence nouvelle des pays à accepter cette immigration massive n’ont pas pour l’instant été concrétisés. Ils consistaient en des centres contrôlés en Europe ou des plateformes d’accueil en dehors de l’Europe. Dans les deux cas ces systèmes auraient ainsi permis de redistribuer subtilement les immigrés en Europe via des quotas similaires à ceux mis en place dans les règlements de Dublin. Ces solutions sont préconisées notamment par les gouvernements français et allemands qui veulent mener une “politique de solidarité” à l’égard des immigrés. La question reste pour l’instant en suspens, du fait notamment de l’opposition franche des dirigeants italiens et hongrois à l’accueil de clandestins. Ceux-ci en bloquant via leurs pays respectifs deux routes principales d’accès à l’Europe pour les immigrés montrent néanmoins qu’il existe une autre solution, qui consisterait à reprendre le contrôle des frontières et ne plus tendre les bras à cet afflux d’immigration.

Au sujet du Brexit si sur une bonne partie des points l’Union Européenne et les représentants du Royaume-Uni semblent s’entendre, c’est justement sur une question de frontière qu’ils pourraient s’opposer.

Les deux parties n’ont pas encore trouvé d’agrément au sujet de la séparation entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Si une frontière physique a été écartées d’emblée par les deux camps, les autres solutions ne sont pas légion. Les conditions et la durée de ces négociations font revenir de plus en plus souvent Outre-Manche l’éventualité d’une sortie de l’Union Européenne sans période de transition et accords commerciaux préalables. Cette possibilité est néanmoins pour l’instant rejetée par les dirigeants du Royaume-Uni en place, ainsi que l’Union Européenne.
Pour l’heure rien ne semble donc être amené à bouger brutalement, les changements seraient plutôt à attendre à l’issue des élections européennes qui pourraient voir la majorité basculer.

L’Ordre des Médecins favorable à l’extension de la PMA

20/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le journal La Croix révèle que l’Ordre des Médecins devrait se positionner en faveur de l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, dans une audition à l’Assemblée nationale.

Selon Jean-Marie Faroudja, président de la section éthique et déontologique, « cette demande est essentiellement sociétale ».

Par ailleurs, il refuse de « hiérarchiser » les demandeurs en fonction de l’orientation sexuelle des couples hétérosexuels, homosexuels, ou femmes seules. Toujours selon lui, « le rôle des médecins est d’apaiser les souffrances […], or le désir d’enfant est une souffrance, et le médecin est là pour l’entendre ». Ces derniers propos révèlent le caractère individualiste du « droit à l’enfant », et permet de justifier toutes les pratiques médicales moralement condamnable..


Suède : l’identité au dessus de l’économie

Pendant des jours les médias n’ont parlé que de ça, la menace en Suède d’une vague populiste.

La réalité, c’est que ça pousse. Aucun des deux grands blocs dominants de l’échiquier politique n’a obtenu la majorité face à une extrême droite qui progresse encore, quoique moins qu’elle n’espérait (17,6 % des voix, contre 12,9 % en 2014).

« Une chose est sûre, personne n’a obtenu de majorité. Il est donc naturel de lancer une collaboration entre les blocs », a déclaré devant ses partisans le Premier ministre sortant Stefan Löfven. Sa formation recueillerait de 25,4 % à 26,2 % des suffrages, en retrait de cinq points par rapport aux législatives de 2014, sanctionnée pour sa politique migratoire qui a vu l’arrivée en 2015 de 160 000 demandeurs d’asile, un record en Europe rapporté au nombre d’habitants.

Les sociaux-démocrates, auxquels appartient Stefan Lövfen, l’actuel Premier ministre, terminent en tête avec 28,1% des voix selon les dernières estimations, un “bas historique” observe le quotidien du soir Aftonbladet, rappelant que le parti descend sous les 30% pour la première fois en plus de cent ans. Les modérés dirigés par Ulf Kristersson perdent quant à eux plus de trois points par rapport aux législatives de 2014. Mais “l’éléphant dans la pièce” tel que le décrit le titre conservateur Svenska Dagbladet, c’est bien sûr la troisième place des Démocrates de Suède, la formation d’extrême-droite qui flirte avec les 18%. Bien au-delà de ses chiffres de 2014 mais en dessous des 20% rêvés par Jimmie Akesson, le chef de nationalistes.

Beaucoup craignaient un résultat encore plus fort”, commente Dagens Nyheter. “Mais le fait est que la Suède compte désormais un parti qui a ses racines dans le nazisme (…) Aujourd’hui, environ un cinquième de la population de l’un des pays les plus prospères du monde a choisi de voter pour ce parti. C’est aussi incompréhensible qu’indiscutable,” regrette le journal. Le leader des Démocrates de Suède Jimmie Åkesson a effectué un petit saut de joie face aux caméras, sous la clameur de la foule réunie dans une boîte de nuit du centre de Stockholm, avant d’annoncer : «Nous sommes les grands gagnants de cette élection ! […]. Nous allons exercer une véritable influence sur la politique suédoise.» Il a ensuite lancé une invitation personnelle au leader du parti des Modérés Ulf Kristersson afin de «discuter de la manière dont le pays sera désormais dirigé». Kristersson, lui, a préféré célébrer une victoire de l’Alliance de centre droit : «Le peuple suédois a choisi un nouveau Parlement, l’Alliance est plus forte que le gouvernement. Celui-ci n’aurait jamais dû exister, et il doit démissionner», a ainsi annoncé celui qui espère être le prochain Premier ministre. L’Alliance doit surtout son relatif succès à deux autres partis en son sein : les chrétiens-démocrates, avec 6,4%, mais surtout le parti du centre, qui effectue son meilleur score depuis près de 30 ans avec 8,6.

Tôt ou tard, comme c’est arrivé, progressivement au Danemark, en Norvège et en Finlande, une forme d’arrangement, allant d’une alliance parlementaire à une participation directe au gouvernement de la droite anti-système, pourrait être inévitable en Suède aussi.

La Suède qui a une économie saine vote pour les populistes et ne marche pas qu’à l’économie. Les Suédois veulent rester ce qu’ils sont et ont toujours été et luttent pour la préservation de leur identité historique.

Jean Bonnevey

Article paru dans Metamag daté du 14 septembre 2018

Matraquage fiscal : et maintenant le diesel, par Francis Bergeron

Macron vieillit très vite et très mal. Il se met à ressembler de plus en plus à son, ancien mentor, le peu regretté Hollande. Comme chez ce dernier, un délire fiscalisateur semble l’avoir saisi. Les automobilistes en sont les principales victimes. Mais une réaction du type « bonnet rouge » est en train de voir le jour du côté des victimes de ce racket d’Etat, qui se double en l’occurrence de dispositifs punitifs de plus en plus perfectionnés : radars, caméras verbalisatrices, vignettes antipollution, parcmètres inflationnistes etc.

Actuellement le prix du carburant atteint un pic. Ce pic provient pour partie du prix du baril, mais pour l’essentiel des taxes gouvernementales, la fameuse TIPP, qui a changé de nom et s’appelle aujourd’hui TICPE ou Taxe Intérieure sur la Consommation des Produits Energétiques, de façon à pouvoir aussi taxer les KW et autres énergies, car rien ne doit échapper au fisc.

C’est l’association « 40 millions d’automobilistes » qui est montée au créneau ce mardi, par la voix de son délégué général, Pierre Chasseray. « Aujourd’hui on est dans le hold-up », a-t-il affirmé. L’association, qui est une filiale du vénérable Automobile Club de l’Ouest, fonctionne, comme les chasseurs, en véritable lobby, un lobby très agissant, très influent. Car les automobilistes ont pris conscience que ce qu’ils payent est sans rapport avec ce qu’ils coûtent, que les pouvoirs publics veulent toujours moins de voitures, mais aussi toujours plus e taxes liées à la voiture, dans un contexte de surveillance toujours plus punitive.

« 40 millions d’automobilistes » a décidé de lancer l’opération « coût de pompe », qui consiste à envoyer à Emmanuel Macron son ticket de caisse à chaque passage à la pompe. « Sur notre site (…) on peut télécharger le courrier au Président, on peut aussi mettre ou pas un ticket de carburant et on l’envoie gratuitement à l’Elysée ». Les courriers adressés au président de la République sont en effet exempts d’affranchissement.

« Impôt sur le droit de bosser »

Les voitures sont chassées des villes, mais, de fait, les limitations de vitesse à 80 kms/h et la croissance exponentielle du prix des carburants, c’est la province, les milieux ruraux, spécialement utilisateurs de leur voiture, dans un contexte de fermeture des petites lignes de chemin de fer, qui sont les plus pénalisés.. Chasseray évalue jusqu’à 250 euros par mois la facture de carburant en zones rurales, un véritable « impôt sur le droit de bosser et d’emmener ses enfants à l’école ».

La colère des automobilistes peut-elle influer sur les décisions gouvernementales ? Lors de l’affaire Hulot, on a pu voir que l’arbitrage ultime du chef de l’Etat avait été rendu, de façon inattendue, en faveur des chasseurs contre les ayatollahs de l’écologie. A l’occasion de la nouvelle vague d’impôts annoncée (aggravation de l’impôt sur les successions, TVA augmentée sur les retraites, redevance télévision payée même par ceux qui n’ont pas de télévision, qui n’en veulent pas, qui la détestent, « exit taxe » pour ceux qui fuient notre enfer fiscal, éventuelle vignette pour bicyclette etc.), on voit bien que Macron a tenté d’éteindre les incendies successifs. L’Elysée n’a pas hésité à désavouer publiquement l’ancien porte-parole de Macron, Christophe Castaner, et son projet d’aggravation de la fiscalité sur les successions.

Mais ces annonces, suivies de désaveux plus ou moins clairs, créent le sentiment que notre capacité de consentement à l’impôt est constamment testée. En tout cas, pour les automobilistes, le test est spécialement négatif.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le site internet Amazon enquête sur ses employés pour trafic de données confidentielles

19/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’entreprise enquête actuellement sur certains de ses employés, soupçonnés d’avoir revendu des données confidentielles à des vendeurs et entreprises tierces exerçant sur la plateforme, contre d’importantes sommes d’argent.

Ces informations pourraient notamment leur permettre de mettre leurs ventes en avant.

C’est le Wall Street Journal qui a lancé l’enquête dimanche 16 septembre, après avoir remarqué que certaines revues négatives postées par des clients sur des articles vendus disparaissent du jour au lendemain, sans raison apparente. Les retombées de cette annonce ne se sont pas fait entendre : l’action d’Amazon.com à la bourse était en nette baisse hier, touchant son cours le plus bas depuis que la société a atteint les 1.000 milliards de dollars de capitalisation le 4 septembre.

Langue arabe à l’école : le culot de Blanquer

Le 11 septembre, Jean-Michel Blanquer est venu se produire au micro d’un David Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à justifier ses propos de la veille au micro de Jean-Jacques Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école et à s’insurger contre les contestations soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné David Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement. Et pour cause ! il le sert merveilleusement dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure, tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens.

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’« emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »
Réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement. Car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses. D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos.

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations – celles-là bien mensongères – de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants – au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture – en réalité alphabétiques – qui seules, permettent de maîtriser la langue. Les méthodes semi-globales perdurent, ne permettant pas d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère « religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer n’aspire qu’à une chose : imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France, !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !

Claude Meunier-Berthelot

Article paru dans Polémia daté du 14 septembre 2018