UK : hausse des frais de licence – la fin du marché légal ?
Une tempête dans une tasse de thé !
Le Royaume-Uni se retrouve à un croisement épique dans son domaine du jeu en ligne. Imaginez un peu : des frais de licence qui s’envolent, des impôts qui grimpent comme un chat sur un mur, et des règles qui s’épaississent comme une bonne sauce. La question qui fait frémir les opérateurs : le marché légal du jeu va-t-il perdre toute son allure ? Vous pariez que oui !
Des frais qui font grincer des dents
Fin janvier 2026, le fameux Department for Culture, Media and Sport (DCMS) s’est penché sur la question brûlante des frais perçus par la UK Gambling Commission, le chef d’orchestre du jeu britannique. Avec un déficit qui devient aussi gros qu’un éléphant dans une pièce, ils veulent rabibocher leur budget en faisant payer les acteurs du jeu plus cher. Pour pimenter le tout, il y a trois options sur la table, mais ne vous inquiétez pas, le grand changement ne sera en vigueur qu’à partir d’octobre 2026 – juste assez de temps pour nourrir l’angoisse.
Dans le coin des opérateurs, c’est la panique ! Avec la récente augmentation de la taxe sur les jeux à distance à 40 %, qui va s’appliquer dès avril 2026, on sent déjà la goutte de sueur perler sur leur front. Et comme si cela ne suffisait pas, les nouvelles règles qui se multiplient, plus strictes que jamais, sur ce qu’ils peuvent faire en matière de marketing ajoutent encore un layer de stress. Selon plusieurs sources, la pile de coûts d’opération devient de plus en plus élevée, tandis que les marges s’amincissent. On est presque en train de jouer à un jeu de chaises musicales… mais sans chaises.
Alasdair Lamb, un sage parmi les sages, affirme que si cette révision des frais avait été prévue depuis 2023, la coïncidence avec l’augmentation d’impôts prouve que les décideurs ne semblent pas vraiment comprendre la frénésie des opérateurs britanniques. C’est un peu comme offrir un gâteau géant à quelqu’un qui suit déjà un régime !
Un point chaud de cette consultation est la volonté de financer la chasse aux opérateurs illégaux avec les hausses proposées. Le régulateur insiste sur le fait que ces nouveaux fonds aideront à attraper les méchants qui jouent hors des sentiers battus. Mais certains se grattent la tête et se demandent si cela a vraiment du sens. Forcer les entreprises légales à payer pour cartographier les illégaux, c’est un peu comme faire payer les bons pour attraper les vilains !
Certains experts, comme Steve Donaghue, n’y vont pas par quatre chemins. Selon lui, le système de réglementation pourrait même être en partie responsable de l’essor du marché noir. Et attachez vos ceintures, parce qu’il prédit que 20 à 30 % du marché pourrait se retrouver dans l’illégalité. Yikes !
En fin de compte, la consultation sur les frais de licence au Royaume-Uni est un mélange complexe de désir de protection du joueur, de financement de la régulation et de compétitivité économique. Les mois à venir, et la manière dont le DCMS pointera les fautifs dans cette vaste consultation, décideront si nous serons tous en train de jouer à des jeux de société dans un monde bien régulé ou si nous nous retrouverons à jurer dans un marché noir chaotique. Suspense garanti !