Scandale au Japon : 9 policiers mis en cause pour jeux illégaux

Scandale au Japon : 9 policiers mis en cause pour jeux illégaux
1 janvier 2026

Neuf flics au cœur de l’illégalité

Imaginez un peu la scène : neuf policiers de la préfecture de Hyogo, nos défenseurs de la loi, ne respectent pas les règles en jouant à des jeux d’argent en ligne. Oui, vous avez bien entendu ! Ces agents, plutôt jeunes, ont été surpris en train de jouer à des jeux de casino sur Internet pendant qu’ils n’étaient pas en service. La police de Hyogo a donc ouvert une enquête sur leur comportement. En fait, dans un pays où le jeu est un gros mot, leurs actions sont carrément un acte de défi.

Quand l’éthique fait défaut

Parmi ces policiers, six d’entre eux travaillaient à la même station. L’un, un jeune officier supérieur, a littéralement joué de son smartphone pour placer plus de 3 000 paris et dépenser environ 5 millions de yens (soit à peu près 27 000 euros) entre décembre dernier et juin de cette année. Et devinez quoi ? C’est un collègue qui lui a montré les ficelles de ce jeu illégal ! C’est un peu comme si Batman prêtait son costume à Joker, non ?

La police de Hyogo a rapidement réagi, envoyant les dossiers au parquet pour des poursuites. En prime, certains agents ont reçu des suspensions allant jusqu’à six mois. Même les chefs ont dû faire face à des sanctions pour ne pas avoir veillé sur leurs petits gars. Au milieu de tout ça, Koichi Tsuchiyama, le chef de l’inspection, a déclaré qu’il fallait revoir la formation en éthique pour tout le monde, histoire d’éviter de nouveaux débordements.

Pour vous donner une idée, le Japon a des lois strictes sur le jeu. La majorité des jeux d’argent y sont interdits, ce qui implique que même les casinos en ligne, peu importe où ils sont basés, sont totalement illégaux pour les citoyens japonais. Les autorités ne rigolent pas avec ça et considèrent ces plateformes comme des atteintes à la loi. Les conséquences peuvent être sévères pour ces policiers, tant sur le plan pro que privé.

En somme, cette affaire pourrait bien faire bouger les lignes en matière de déontologie dans la police japonaise. Qui aurait cru qu’un groupe de flics serait au cœur d’un tel relâchement moral ? On suivra ça de près, c’est sûr !