Polymarket et le Portugal : un départ anticipé suite à des paris politiques

Polymarket et le Portugal : un départ anticipé suite à des paris politiques
22 janvier 2026

Polymarket met les voiles !

Alors que le soleil brille sur le Portugal, une tempête se lève pour Polymarket, le marché de prédiction crypto. L’autorité nationale des jeux du Portugal a tapé du poing sur la table et a ordonné à Polymarket de plier bagage et de quitter le pays sous 48 heures. Pourquoi cette décision radicale ? Tout simplement parce que Polymarket ne possède pas de licence pour offrir ses services aux résidents portugais !

Des paris au cœur de la tempête électorale

Les paris sur les résultats des élections, ça chauffe ! L’autorité a déclaré que miser sur des événements politiques, c’est du jeu d’argent, et ça, c’est interdit au Portugal. Polymarket, avec ses marchés où les utilisateurs parient des cryptos sur les résultats électoraux et d’autres événements de la société, se retrouve dans de beaux draps ! Tout cela a commencé avec une frénésie de paris juste avant l’élection présidentielle du 18 janvier, où plus de cent millions d’euros ont été placés sur le sort de l’élection. Adieu tranquillité !

Pour couronner le tout, certains paris ont été placés peu avant l’annonce des résultats, ce qui a mis la puce à l’oreille des autorités : « Eh, attendez, comment certains ont-ils autant d’infos avant nous ? » Le Portugal s’appuie sur des lois inébranlables qui excluent les paris politiques de la danse des jeux légaux. Du coup, seuls les paris sportifs, les jeux de casino et les courses de chevaux sont au menu. Les paris sur le politique, eux, n’ont jamais eu leur place dans la fête !

Malgré son fonctionnement décentralisé et son utilisation des cryptomonnaies comme l’USDC pour les transactions, Polymarket ne pourra pas échapper au verdict du SRIJ, qui clame que ça ne change rien aux lois en place. Avec un ultimatum de 48 heures sur la table, Polymarket a un peu plus de temps pour se conformer avant que le régulateur ne demande encore des mesures plus sévères. Imaginez un peu : si le site continue d’être accessible, les fournisseurs d’accès à Internet pourraient devoir intervenir pour couper les ponts !

La tempête s’intensifie quand on voit que les échanges autour de l’élection n’ont pas manqué d’attirer l’attention. Les cotes du candidat António José Seguro ont connu des montagnes russes juste avant l’annonce des résultats. Selon les experts, ces fluctuations soudaines laissent à penser que certains parieurs auront peut-être eu des informations à l’avance. Cela a définitivement mis de l’huile sur le feu et a précipité la réponse des régulateurs !

Le Portugal n’est pas le seul à tenir la dragée haute à Polymarket, d’autres pays ont déjà pris des mesures. En Belgique, par exemple, Polymarket est sur la touche, bloqué et étiqueté comme illégal. La plateforme a même fait son entrée sur la liste noire des jeux de hasard, un coup dur ! Alors, queue entre les jambes, Polymarket doit se préparer à un départ précipité du Portugal.