Meta dans le viseur : Les publicités pour les casinos illégaux font scandale !
Quand Meta se retrouve dans le collimateur
Eh bien, il semblerait que notre bon vieux Meta soit encore dans de beaux draps ! Une fois de plus, le roi des réseaux sociaux se fait taper sur les doigts pour avoir laissé des publicités de casinos en ligne illégaux fleurir sur ses plateformes. Cette fois-ci, c’est la Gambling Commission britannique qui envoie des piques directement dans la cour de Mark Zuckerberg.
Des accusations de la part des autorités
Tim Miller, le grand chef de la Gambling Commission, a lâché quelques vérités dures lors d’une récente conférence. Apparemment, Meta, qui gère Facebook et Instagram, n’a toujours pas compris l’idée de bloquer les pubs des jeux d’argent sans licence. Miller a même qualifié la bibliothèque publicitaire de Meta de « fenêtre sur la criminalité » – un peu comme une vitrine qui vous montre tous les petits malins qui veulent tenter votre chance à des jeux non régulés.
Il semble que cette plateforme soit un véritable terrain de chasse pour les publicités de casinos qui s’amusent à contourner le système d’auto-exclusion, permettant ainsi à tout le monde de s’adonner à des jeux troubles. Au lieu de prendre les choses en main, Meta se contente d’une politique de suppression des annonces seulement quand on les signale. Selon Miller, cette démarche est loin d’être suffisante et nie la réalité dans laquelle se trouve la plateforme.
Pour couronner le tout, le régulateur a balancé des centaines d’avertissements aux opérateurs louches et a signalé des milliers de liens douteux pour qu’ils soient retirés. Mais apparemment, cela ne suffit pas sans l’aide de Meta. La situation est devenue telle qu’on commence à se demander si la plateforme préfère empiler des billets verts plutôt que de protéger les utilisateurs.
Et ce n’est pas seulement une querelle anglaise. D’autres países, comme les Pays-Bas, l’Inde, la Malaisie et l’Arabie Saoudite, font également les frais de cette publicité indésirable. Une étude a même révélé qu’une majorité de publicités sur Facebook et Instagram dirigeaient vers des casinos interdits. Pas mal pour une société qui se prétend être un bastion contre les pratiques illégales, n’est-ce pas ?
La Commission des jeux de hasard en Belgique, par exemple, a déjà tiré la sonnette d’alarme près de 8 000 fois, mais même si ces annonces sont vite éliminées, elles semblent avoir un talent incroyable pour réapparaître sous de nouvelles identités. On dirait un mauvais tour de magie !
Et pour couronner le tout, l’enjeu économique pour Meta est colossal, avec des revenus estimés à 7 milliards de dollars par an grâce à ces publicités « à haut risque ». Qui aurait cru que les mesures de prévention pourraient coûter seulement 2 milliards ? Cela fait réfléchir, n’est-ce pas ? Les demi-mesures ont clairement la vie dure !