Meta et la publicité des jeux d’argent : Le malheur des jeunes Belges

Meta et la publicité des jeux d’argent : Le malheur des jeunes Belges
9 janvier 2026

Quand Meta joue à cache-cache avec la législation

Vous saviez que Meta, le papa de Facebook et Instagram, se fait de l’argent à gogo en balançant des pubs pour les jeux d’argent aux jeunes Belges ? C’est comme si les petits plaisantins s’amusaient à faire réapparaître des choses interdites en un clic ! La Commission des jeux a tiré la sonnette d’alarme près de 7820 fois, ouais vous avez bien entendu, mais ces pubs continuent d’inonder les réseaux comme si de rien n’était. Imaginez : des sites de jeux d’argent qui n’ont même pas le droit de citer leur nom, qui rodent sur Instagram comme des ombres la nuit. T’es jeune, pas de souci, vas-y clique !

Il paraît que depuis qu’on a décidé de faire le grand saut et de reculer l’âge minimum pour jouer en ligne à 21 ans, ces petits malins de sites non autorisés s’en donnent à cœur joie. Et pendant que les grandes personnes discutent des règlements, eux tricotent des stratégies de pub sur les réseaux sociaux. Alerte au lac à poules, pas d’autorisation ici mon pote !

Meta, la nième fuite d’informations

Avez-vous déjà essayé de joindre Meta ? La Commission des jeux de hasard a une ligne directe avec eux, mais je vous assure que ce n’est pas facile de faire passer le message. Ils engobent, suppriment quelques pubs illégales, mais dans la foulée, d’autres surgissent comme des champignons après la pluie. D’après le député Alexander Van Hoecke, Meta joue le jeu du bon samaritain mais sans le vouloir vraiment. Il dit que c’est du grand n’importe quoi : « Ils pourraient bloquer ces pubs facilement, mais ils choisisent de trainer les pieds. » Pourquoi ? Parce qu’ils se font trop de fric là-dedans ! Ça fait rire, non ? 7 milliards de dollars par an de recettes des pubs à « haut risque » !

Ce qui fait pleurer, c’est que les mesures de contrôle sont comme des chaussettes trouées : un peu là, mais pas assez pour garder vos pieds au chaud. Les entreprises qui veulent vérifier leur identité se retrouvent à payer des frais supplémentaires. Et hop, les autres peuvent continuer tranquillement à faire leur numéro, même avec ces sites illégaux qui ciblent nos ados !

En Belgique, les journaux et autres médias ont l’obligation de vérifier les contenus des pubs. Mais en ligne, c’est un vrai mouchoir. Google a commencé à vérifier l’identité des annonceurs, bravo les gars ! Qui s’y colle ? Meta, lui, reste au niveau « bon petit soldat », avec ses vérifications facultatives et ses tarifs en bonus. Lorsqu’ils disent que tout va bien, ça sonne un peu faux, non ?

Pour couronner le tout, la commission a maintenant un canal avec Meta pour agir plus vite. Mais qui sait vraiment combien de pubs ils servent chaque jour ? Le SPF Économie veut mettre un coup de pied dans la fourmilière et obliger Meta à retirer ces pubs frauduleuses en moins de 24 heures, mais ce n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. Les critères de Meta restent les mêmes, et tant que cette porte est ouverte, il y aura toujours des problèmes à la clé !

Pour ce qui est des pays qui imposent des mesures plus strictes, ils se font maintenant sanctionner. Une publicité interdite chez nous ? Pas de souci, hop, on l’envoie en douce chez le voisin où c’est permis ! Meta, dans ses joies et peines, a admis dans ses confessions que sans vérification d’identité obligatoire, ils déplacent juste le problème au lieu de l’affronter.

Dans certains pays comme Singapour et Taïwan, ils ont des lois bien ficelées. Les amendes pour pubs frauduleuses, c’est pas des cacahuètes, ça grimpe à 180 000 dollars. Pendant ce temps, chez nous, Meta préfère s’amuser avec sa « coopération volontaire ». Mais sans sanctions et transparence, c’est un peu comme attendre que l’herbe pousse en hiver, ça ne fonctionne pas !

Alors pendant ce temps, la danse des pubs pour les jeux d’argent touche encore les jeunes. Les trucs disparaissent et réapparaissent sous des faux nez, des adresses bidons, qui gèrent tout à des kilomètres de là. Au final, c’est pas mal de bruit pour pas grand-chose, et les dégâts sont bien réels. Qui protège nos jeunes de tout ça ? Bonne question, non ?