Les jeux de hasard envahissent le football amateur belge !

Les jeux de hasard envahissent le football amateur belge !
16 janvier 2026

Une histoire de maillots et de jeux

Accrochez-vous, les amis ! Les sociétés de jeux de hasard prennent d’assaut le monde du football amateur belge, comme un joueur qui dribble tout le monde sur le terrain. Les clubs de nos ligues moins connues commencent à porter des logos de jeux sur leurs précieux maillots. Trop mignon, non ? Alors que la Commission des jeux de hasard s’inquiète, la législation actuelle leur donne un feu vert. Bienvenue dans le monde décalé où les pros ne peuvent pas, mais les amateurs le peuvent sans problème !

Les petits clubs face au grand jeu

À partir de 2028, les sponsors de jeux de hasard devront dire adieu au football professionnel en Belgique. Mais pas de panique ! Ils déplacent simplement leur attention vers les clubs amateurs. Pourquoi ? Les règles y sont plus souples et le besoin de cash est pressant. Imaginez la scène : près de la moitié des clubs des deux plus hautes divisions amateurs affichent fièrement le slogan d’une société de jeux. Pas de méchantes mœurs, juste des jeunes joueurs crossant les doigts derrière le but !

Il n’est pas rare de voir des logos presque invisibles se faufiler sur les maillots, créant ainsi un jeu de cache-cache avec la réglementation. Soyons clairs : les petits clubs n’ont pas vraiment d’autre choix, surtout quand les grands noms comme le Club de Bruges montrent la voie. Comme dit le sage Geert Smets, « pourquoi jouer aux saints quand on peut s’amuser ? »

Pour des entreprises comme le Betsson Group, c’est un jour de fête. Avec 22 clubs amateurs sous leur aile, l’argent coule à flots. Et oui, parier sur les matchs amateurs n’est pas possible, mais qui a besoin d’une nuance quand le logo brille sur les manches, les panneaux publicitaires et les réseaux sociaux ? Un cocktail délicieux qui mélange jeu et football.

Mais ne vous laissez pas berner par les lumières clinquantes. Arne Nilis, le fondateur de Beyond the Bet, tire la sonnette d’alarme. Il a des chiffres qui font froid dans le dos : un jeune sur quatre entre 12 et 18 a déjà tenté sa chance chez le bookmaker. Les clubs sont conscients du danger, mais tant que la loi le permet, ils feront le nécessaire pour remplir leurs coffres. Et si ça veut dire transférer le problème des pros vers les loisirs, eh bien, cela semble être le nouveau jeu !