La France teste la régulation des objets numériques lucratifs
Qu’est-ce que les JONUM ?
Alors, mettons un peu de contexte ! Depuis février 2026, la France s’est lancée dans une aventure un peu folle avec les JONUM, ces fameux jeux qui mélangent numérique et monétisation. C’est une jungle là-bas, entre le jeu en ligne, la blockchain et ces nouvelles économies virtuelles qui fleurissent comme des tulipes au printemps.
Tout a commencé quand l’Autorité Nationale des Jeux a dit : « Attendez, on doit mettre un peu d’ordre là-dedans ! » Ils ont lancé une phase d’expérimentation qui durera trois ans. Oui, trois ans, c’est le temps qu’il leur faut pour flairer le terrain avant de sortir la grosse législation.
Un cadre de régulation ? Pourquoi pas !
Alors, quelles sont les règles du jeu, hein ? Pour éviter toute confusion entre ces nouveaux gadgets numériques et les bons vieux jeux d’argent, la loi a mis sur pied des critères bien précis pour identifier ce qu’est vraiment un JONUM. Imaginez ça : des objets numériques qui peuvent se balader sur une blockchain ou être présentés sous forme de jetons dans ces jeux futuristes. C’est un peu comme si on parlait de pixels qui prennent vie et se mettent à faire de la monnaie !
Pas de chance pour nos amis belges, le terme JONUM n’existe pas chez eux. Ils appellent ça des loot boxes, et devinez quoi ? Les versions payantes sont plutôt mal vues, assimilées à du jeu de hasard. Depuis 2018, si tu veux être sur le marché belge, tu dois dire adieu aux coffres mystères que tu peux acheter avec de l’argent réel. C’est strict comme un professeur de maths qui surveille les examens !
Mais voilà, même si ça fait un peu peur, les autorités françaises veulent jouer la prudence. Ils veulent observer les tendances du marché tout en discutant avec les entreprises pour s’assurer que tout le monde suit le rythme. Et le but ? Créer un cadre où l’innovation peut prospérer tout en gardant un œil sur la protection des utilisateurs. C’est un peu comme jongler avec des œufs !
En gros, ils veulent éviter de confondre ces nouveaux jeux avec des paris. Au lieu de ça, ils veulent bâtir un environnement sûr et accueillant pour des industries encore toute jeunes. Pour marquer le coup, l’autorité a même organisé des rencontres avec les entreprises du Web3. C’est un peu comme une grande réunion de famille, mais au lieu de parler de la belle-mère, on parle de blockchain !
Si une entreprise a l’audace de vouloir proposer des JONUM en France, elle doit d’abord faire une petite déclaration auprès du régulateur. C’est comme obtenir un permis de conduire avant de prendre la route. Et même si on te file un certificat, attention ! Cela ne veut pas dire que ton modèle économique est validé. C’est plutôt une carte de visite sur le marché, un place to be !
Alors, qu’est-ce qu’on peut en retenir ? Après trois ans d’expérimentation, ces jeux numériques pourraient ouvrir la voie à un cadre définitif. Qui sait, cela pourrait même apporter des réponses pour d’autres domaines en plein essor avec ces technologies plus ou moins mystérieuses. Reste à l’affût, le monde du jeu n’a pas fini de nous surprendre !