Pourquoi l’ANJ craint une explosion des paris en 2026

Pourquoi l’ANJ craint une explosion des paris en 2026
16 janvier 2026

Une tempête de paris à l’horizon

Alors que les grandes compétitions sportives de 2026 se rapprochent à grands pas, le marché français des jeux d’argent s’apprête à connaître une véritable frénésie. L’Autorité nationale des jeux (ANJ) est sur le qui-vive et affûte ses outils de contrôle pour encadrer les pratiques des opérateurs et protéger les joueurs. C’est un peu comme si l’ANJ se mettait un casque de sécurité et sortait avec une épuisette pour attraper tous les poissons !

À peine un coup de sifflet annoncé pour les grands événements sportifs, les bookmakers se frottent déjà les mains et proposent des offres glamour liées à la Coupe du monde de football. Bah oui, on le sait tous : les grosses compétitions sont de véritables boosters pour le jeu. Selon les chiffres de l’ANJ, les dépenses promotionnelles des opérateurs vont exploser à 785 millions d’euros en 2026, une belle augmentation de 25 % par rapport à 2025 – un vrai feu d’artifice financier, n’est-ce pas ?

Des stratégies sous haute surveillance

Chaque début d’année, l’ANJ inspecte les stratégies promotionnelles de tous les acteurs du marché. Imaginez une grande réunion où 17 opérateurs de jeux en ligne viennent défiler devant le jury. L’Autorité a des règles strictes : promouvoir une offre légale tout en évitant les incitations un peu trop alléchantes. C’est comme un examen où la plupart des élèves passent, mais où certains se font recaler pour avoir trop triché ! En 2024, Winamax a même dû repenser son plan pour calmer son appétit à dépenser en primes.

À partir de 2026, l’ANJ impose une nouvelle règle : les opérateurs ne peuvent plus exploser leur budget publicitaire initial. Fini les petits ajustements tout au long de l’année qui menaient à des excès. Avec les grandes compétitions qui approchent, l’ANJ prépare une stratégie de contrôle renforcée pour éviter les dérapages. Oui, on veut éviter que cela tourne au grand n’importe quoi pendant les matchs !

Et croyez-le ou non, la bonne vieille télévision et la radio reviennent en force dans les stratégies des opérateurs. Ils cherchent à toucher un large public et à attirer de nouveaux joueurs en balançant des publicités à gogo. Mais le numérique n’est pas en reste ! Recherche sur Internet, publicités ciblées, partenariats avec des influenceurs… Tout cela reste en vogue. C’est un peu comme une fête où tout le monde est invité, mais certaines personnes sont sur la liste des VIP!

Depuis 2020, l’ANJ a remarqué que le ton des messages des opérateurs s’est en douce amélioré. Les discours trop agressifs ont diminué, tout ça grâce à la régulation et à la pression de l’opinion publique. Mais attention, le risque persiste, surtout pendant les retransmissions sportives. Pour éviter de montrer les jeux d’argent sous un jour trop scintillant, l’ANJ propose d’interdire les pubs pour les jeux cinq minutes avant, pendant et cinq minutes après les matchs. Une façon de calmer le jeu pendant le frisson des compétitions!

Et parlons un peu de blé. Depuis juillet 2025, une taxe de 15 % s’applique sur les dépenses publicitaires des opérateurs, hors sponsoring. Oui, on vise à contrôler l’inflation des budgets marketing tout en jouant une petite musique de prévention. Avant la Coupe du monde, l’ANJ va même lancer une campagne nationale pour prévenir le jeu excessif et rappeler aux joueurs où trouver de l’aide. Car, après tout, être conscient des risques, c’est aussi important que de savoir parier !

À l’aube de 2026, l’ANJ est déterminée à jouer son rôle de grand arbitre. Avec des contrôles renforcés, des règles claires et un dialogue avec les autorités, le régulateur prépare le terrain pour un environnement de jeu plus sécurisé et maîtrisé. En gros, on évite le grand flou artistique pour que tout soit sur la table !