Président de BAGO : « Deux tiers du trafic de jeux de hasard est illégal »
Un Flot de Jeux Illégaux en Belgique
Accrochez-vous bien, car les chiffres sont là et ils parlent d’eux-mêmes : deux tiers des jeux de hasard en ligne en Belgique terminent chez des fournisseurs non agréés. Oui, vous avez bien entendu !
Le président de l’Association belge des opérateurs de jeux de hasard a sonné l’alarme en déclarant que si l’on ne peut pas garder les joueurs dans le bon couloir, la protection devient aussi inutile qu’un parapluie dans une tornade. En gros, sans canalisation, c’est la foire d’empoigne sur le marché des jeux !
Un Terrain de Jeu Dangereux
La Belgique a décidé de jouer la carte de la réglementation plutôt que celle de l’interdiction en matière de jeux de hasard. Le deal est simple : les joueurs doivent se cantonner à l’offre légale. Sinon, ils entrent dans un monde sauvage, sans règles ni protections. Imaginez un peu : des jeunes de 18 à 21 ans qui se la coulent douce sur des sites de jeux illégaux sans scrupules, ça fait frémir ! Une récente étude a révélé que 65 % de ces jeunes explorent des plateformes où aucune sécurité n’est en place. Et pour ceux qui ont essayé de se faire conseiller en se bloquant via EPIS ? Récemment, près de la moitié d’entre eux continuent à fréquenter ces coins sombres, comme des chats dans des ruelles mal éclairées.
Chaque clic sur un site illégal ressemble à une petite échappée à la pression sociale. Ces plateformes ne contribuent pas aux impôts, ne paient pas pour les services sociaux, et n’hésitent pas à balancer des bonus aussi attrayants qu’un bon dessert de fin de repas. Elles acceptent les paiements en crypto, pire que des acteurs d’un film d’horreur, et il ne faut même pas prouver son âge ! Pour un joueur en détresse, ce n’est pas de la liberté, mais un vrai appel au danger !
En plus, pas moins de 23 % du budget des jeux de hasard belges coule vers des sites qui n’ont rien à voir avec les lois nationales. Ce n’est pas qu’une question de gros sous, mais plutôt un vrai casse-tête social. Chaque euro qui s’envole, c’est un euro qui ne sert pas à la prévention ni à la surveillance des joueurs.
BAGO tire la sonnette d’alarme en insistant sur le fait que les opérateurs agréés ont une vraie responsabilité. Ils ont mis à jour leur charte pour aller au-delà de la simple conformité légale. Grâce à l’intelligence artificielle, ils traquent les comportements de jeu suspects, comme des paris soudains ou les noctambules du jeu. Mais attention, la technologie ne fait pas tout. Ils possèdent aussi une équipe formée qui tend la main vers les joueurs à risque, leur offrant une bouée de sauvetage au milieu de ce chaos.
De plus, BAGO n’en reste pas là : ils partagent leurs données et leur savoir-faire avec des scientifiques et des régulateurs. Pas de place pour l’approximation ici ! Les outils sont réajustés constamment selon ce qui fonctionne, et ce, sur des bases solides et vérifiées.
BAGO martèle que leur combat repose sur trois priorités politiques. D’abord, il faut sérieusement s’attaquer aux sites illégaux et bloquer les sources de financement qui leur permettent de prospérer. Ça ne rigole pas ! Leur commission des jeux de hasard doit être musclée pour cela.
Ensuite, les règles doivent être fondées sur des faits, pas sur des peurs. S’ils mettent trop de barrières au secteur légal, les joueurs n’ont d’autres choix que de plonger dans ces zones grises. Un peu comme ce qu’on voit aux Pays-Bas, où les lois trop restrictives servent de terreau pour les opérateurs illégaux.
Enfin, un dernier pavé dans la mare : la nécessité d’une réglementation cohérente. Les règles doivent s’appliquer à tous, sinon c’est la méfiance et le risque que chacun se jette dans n’importe quel coin obscur, même si c’est pas très safe. Le monde du jeu a besoin d’ordre, et BAGO semble bien déterminé à s’en assurer !