Le gouvernement britannique frappe fort sur les frais de licence de jeu
Une augmentation de 30 % à l’horizon
Le gouvernement britannique a décidé de mettre le paquet et d’augmenter les frais de licence pour les opérateurs de jeux de 30 %. N’allez pas croire qu’ils veulent simplement amasser des sous pour se faire plaisir ! Non, l’idée ici est de financer la lutte contre les jeux illégaux qui pullulent comme des mauvaises herbes.
La consultation et l’avenir du marché
Cette consultation a démarré le 27 janvier et se finira le 30 mars. Pourquoi tant de bruit autour de ces frais ? La Gambling Commission, notre petit régulateur britannique, a besoin de renflouer ses caisses pour pouvoir garder un œil sur tout ce joli monde. En effet, depuis 2021, les frais n’avaient pas bougé d’un iota. Pendant ce temps, la Commission a jonglé avec ses investissements en matière de loi et de data, tout en observant son budget fondre comme neige au soleil à cause de l’inflation qui fameusement galopait.
Vous savez quoi ? Ils se retrouvent maintenant avec des réserves ressemblant plus à un petit morceau de gâteau qu’à un gros gâteau d’anniversaire ! S’ils n’augmente pas les frais, ils vont devoir serrer la ceinture sur leur capacité à contrôler le marché, ce qui donne lieu à plusieurs scénarios sur la table.
Parmi eux, l’option proposée de 30 % semble être celle qui plait le plus à la Commission. Une telle hausse pourrait générer 8,7 millions de livres supplémentaires par an, ce qui est juste assez pour continuer à faire leur job sans trop de risque d’extension de leur capacité d’action.
Mais attention, un scénario avec une hausse de seulement 20 % pourrait les contraindre à faire des coupes sombres. Ça pourrait découper un bon nombre d’enquêtes nécessaires ou même rayer quelques postes de la carte. Le gouvernement, quant à lui, joue la carte de l’équilibre avec une suggestion hybride : 20 % pour le fonctionnement basique et 10 % pour la chasse aux jeux illégaux.
Peut-être que la meilleure nouvelle dans tout ça, c’est que cet argent ne finira pas dans les poches d’une bureaucratie ennuyeuse. Non, ces fonds supplémentaires seront utilisés pour compliquer la tâche des opérateurs illégaux. Le but ? Que les consommateurs aillent positivement dépenser leurs sous chez des fournisseurs agréés plutôt que sur des plateformes louches qui ne voient le jour que dans les ombres de la nuit.
Des avertissements ont déjà été lancés par des parlementaires et des membres de l’industrie : des règles plus strictes et des taxes plus élevées pourraient favoriser le marché noir. Mais, apparemment, le gouvernement a décidé de jouer sur du velours dans ce domaine, essayant de limiter ces risques au maximum.
Et oui, cette montée potentielle des frais n’est qu’une partie du tableau ! Récemment, la taxe sur les jeux à distance va faire un bond de 21 % à 40 %, et les paris en ligne vont grimper à 25 %. Vous êtes bien accrochés ? Ajoutez à cela un prélèvement obligatoire pour la prévention contre l’addiction, et voilà un véritable cocktail explosif pour les entreprises du secteur !
La pression est réelle, mais du côté des gouvernants, le message est clair comme de l’eau de roche : sans régulateur solide, le marché légal va se faire détrôner par le marché noir. Alors, accrochez-vous, ça va secouer !