Comment les sociétés comme Starscream Limited évitent les amendes ?
Un jeu d’enfant pour les casinos offshore
Dans le monde des casinos offshore, esquiver les amendes, c’est un peu comme jouer à cache-cache avec un enfant : facile et hilarant. Ces entreprises utilisent des structures juridiques aussi volatiles qu’une bulle de savon. Quand une sanction pointe son nez, hop, ils liquidatent la structure et poursuivent leurs petites affaires comme si de rien n’était.
Des amendes, mais pour qui ?
Quand on parle d’amendes de plusieurs millions, comme celle de Starscream Limited, c’est un peu comme si on vous disait que votre réunion de travail pour célébrer un anniversaire est annulée : ça fait mal au cœur, mais au fond, on sait tous que ça ne change pas grand-chose.
Les opérateurs comme Starscream sont là pour rigoler. Ils sont installés hors de l’Union européenne et peuvent changer de structure juridique plus vite que vous ne pouvez dire « licence de Curaçao ». L’amende ? C’est juste un petit coup de fouet sur le poignet qui ne touche en rien leurs bénéfices ou leur personnel. C’est presque une formalité. Et si jamais ils doivent changer de nom, c’est aussi simple que de changer de chaussettes.
Et pour ceux qui se demandent quel est le coût d’une nouvelle configuration, laissez-moi vous dire : une fraction de ce qu’ils paient pour se faire disputer par le régulateur. Michael Schmitt a raison quand il dit que ces opérateurs connaissent les échappatoires par cœur.
Regardez Gammix Limited, par exemple. Deux ans de raisons d’être effrayé par les amendes, des déclarations solennelles à la presse, mais au final, ça a fait un bruit d’échos. Ils ont juste prolongé le processus et ont mis la clé sous la porte, tranquillou.
Les régulateurs, comme la Kansspelautoriteit (Ksa), peuvent frapper fort, mais leur boîte à outils semble un peu vide quand l’outil principal ne fait pas le travail. En gros, l’amende pour Starscream n’influe pas du tout sur leur fonctionnement. Aucun site ne disparaît, et les joueurs… eh bien, ils continuent à jouer sans protection. Cela ne laisse que des communiqués de presse : du pur théâtre régulatoire, comme dirait Schmitt.
Alors, ces amendes, sont-elles là pour réparer quelque chose ou juste pour faire joli sur le papier ? Cette question pique, et pas qu’un peu.
Et ce n’est pas uniquement une affaire néerlandaise. En Belgique, la Commission des jeux de hasard (CJH) a le même combat, un peu comme Don Quichotte face à ses moulins à vent. Elle n’hésite pas à punir les opérateurs illégaux, mais pour récupérer ces amendes, c’est un vrai parcours du combattant.
Tout ça nous amène à un constat amer : sans accord international solide, ces amendes ne sont que des mots sur un papier, laissant les pirates du web continuer à jouer tranquillement sans frictions dans leur trésorerie.