Lorsque les hormones dictent le comportement de jeu
Les hormones et le jeu : une connexion inattendue
Vous saviez que les hormones pouvaient jouer des tours, mais qui aurait cru qu’elles pourraient influencer notre envie de jouer ? Une équipe de chercheurs britanniques se lance dans une aventure scientifique pour explorer ce mystère à travers une étude innovante. Leur objectif ? Déchiffrer si les variations hormonales, que ce soit pendant le cycle menstruel, l’ovulation ou même après un accouchement, peuvent transformer les femmes en véritables aventurières du jeu.
Les hauts et les bas des hormones et du jeu
Dr Rosalind Baker-Frampton, la chef d’orchestre de cette recherche, lance un pavé dans la mare en affirmant que c’est durant ces montagnes russes hormonales que les femmes pourraient se retrouver à prendre des décisions plus risquées. Par exemple, lors de l’ovulation ou juste avant les règles, l’envie de jouer pourrait être plus forte, entraînant des heures de jeu et une propension à dépenser plus pour essayer de récupérer des pertes. C’est un peu comme si les hormones disaient : « Hé, pourquoi pas dépenser un peu plus dans ce casino virtuel ? »
Parmi les témoignages, Kiki Marriott se souvient d’une période où elle jouait tellement qu’elle a oublié de faire des courses. Oui, vous avez bien entendu : elle a mis de côté ses besoins essentiels juste pour s’assurer d’avoir assez d’argent pour sa connexion Internet et son électricité. Un vrai casse-tête hormonal ! Mais heureusement, elle a trouvé le chemin de la lumière après avoir contacté une ligne d’assistance.
Une autre femme, Abbie Harvey, a également partagé son expérience. Elle a perdu plus de £20 000 en jouant de manière compulsive pendant dix longues années. Pour elle, le jeu était souvent un moyen d’évasion, plus qu’un simple passe-temps. Dans un monde où les recherches sur les addictions au jeu se focalisent souvent sur des aspects comportementaux et psychologiques, il semble que le rôle des hormones ait été un peu laissé de côté. Pourtant, des études précoces annoncent que même d’autres addictions, comme l’alcoolisme, pourraient fléchir au rythme des fluctuations hormonales. Alors, messieurs, dames, l’exploration de ce phénomène ne semble pas seulement amusante, mais elle pourrait vraiment faire bouger les lignes dans la compréhension du jeu féminin !
Et pendant ce temps, même si les hommes jouent plus, n’oublions pas que les femmes ne sont pas en reste: elles peuvent aussi avoir leur lot de problèmes de jeu. C’est l’heure de briller une lumière sur ce sujet et de comprendre jusqu’où nos amis les hormones peuvent nous mener, même dans un monde de jeux !