Meta et les publicités de jeux d’argent : une affaire juteuse et illégale !

Meta et les publicités de jeux d'argent : une affaire juteuse et illégale !
13 janvier 2026

Meta au cœur de la tourmente publicitaire

Alors que le monde entier tente de mettre un frein aux publicités pour les jeux d’argent, Meta se frotte les mains. Ils prétendent respecter les règles, mais dans les faits, ils engrangent des milliards en profitant de la situation. Vous avez bien entendu ! Dans des pays comme l’Inde, la Malaisie et les Philippines, Facebook et Instagram sont devenus de vraies machines à cash pour les publicités de jeux d’argent illégales.

Des recherches ont mis en lumière que Meta autorise la diffusion de publicités pour des jeux d’argent dans au moins 13 pays où elles sont strictement interdites par la loi et leurs propres directives. Ces pubs apparaissent, brillent un moment, puis disparaissent aussi vite qu’elles sont venues. Mais, soyons honnêtes, le mal est déjà fait, et le jackpot n’attend pas !

Une croissance fulgurante malgré tout

Entre 2021 et 2024, le marché des jeux d’argent en ligne a explosé en Inde, grâce à la montée des smartphones pas chers et à la loterie des données mobiles. Malheureusement, en août 2024, le gouvernement a dit STOP : plus de jeux d’argent en ligne, ni publicités à la clé. Mais qu’importe, car la plateforme Rest of World a déniché, en décembre, pas moins de 140 publicités actives sur Facebook, toutes censées promouvoir des applications de paris sur des jeux de cartes, des machines à sous, et bien plus encore. La cerise sur le gâteau ? Ces pubs offraient même des promesses de cashback comme si c’était le Black Friday !

Mais attendez, ce n’est pas tout ! Ces publicités font aussi parler d’elles ailleurs, de la Malaisie au Pakistan, en passant par Singapour et l’Arabie saoudite. Bref, des pays où ce genre de publicité est tout simplement hors-la-loi. Comment font-ils ? En publipostant des dizaines de pubs à la fois, en les laissant être visibles seulement quelques heures, puis en les retirant. Cela rend la tâche des régulateurs aussi difficile que de trouve un iPhone dans un magasin de telephones Android. Mais Meta pourrait très bien mettre un terme à ce cirque, si seulement ils le voulaient !

Ronald Gustilo de Digital Pinoys, une ONG de surveillance numérique aux Philippines, a déclaré qu’ils avaient fourni à Meta des données sur 300 sites de jeux actifs sur Facebook. Leur réponse ? Ils n’ont supprimé que six pubs. Plus de 60 % des jeux d’argent en ligne aux Philippines sont illégaux, et la plupart des pubs sur les réseaux sociaux proviennent de ces opérateurs louches. Mais Meta, qui dit avoir des règles de conformité, semble jouer à cache-cache avec la légalité.

Les gouvernements, pour leur part, commencent à s’impatienter. En Malaisie, plus de 120 000 publicités de jeux d’argent ont été signalées pour suppression, mais beaucoup d’entre elles sont toujours visibles. Le ministre de la Communication est clair : « Si Meta sait que ces pubs sont illégales, pourquoi ne bloquent-ils pas les cartes de paiement ? » Touché !

Et pour pimenter le tout, ces publicités sont souvent diffusées via des pages aux noms mystérieux, avec de fausses adresses dont les administrateurs sont cachés un peu partout en Asie du Sud-Est. Imaginez : une page qui s’appelle « Aides et ustensiles de cuisine » mais qui balance des pubs de jeux d’argent. Inception ou presque ! En décembre, 250 pubs ont même été diffusées en Malaisie pour une application de jeux, alors que les jeux d’argent y sont interdits depuis 1953. Surprise, surprise !

Le hic, c’est que dans de nombreux pays, ces publicités échappent à la catégorie « publicités politiques » et, par conséquent, à moins de règles de transparence. Qui finance quoi ? Qui est derrière ces pubs ? Les gens ont le droit de savoir, non ? Une enquête de Reuters a révélé que Meta engrange au moins 10 % de son chiffre d’affaires mondial grâce à ces publicités douteuses. Un pactole de plus de 16 milliards de dollars, dont une bonne partie provient de la publicité illégale pour les jeux d’argent.

Les organismes de réglementation crient au secours et espèrent un changement rapide. En gros, Meta a du pain sur la planche, et nous, on a de quoi rigoler jaune !