Les perspectives du jeu en 2026 : entre défis et opportunités !
Un décor mouvementé pour 2026
Les grandes têtes pensantes de l’industrie du jeu se sont retrouvées au début de l’année pour évoquer leurs prédictions pour 2026. Alors que 2025 a été un vrai parcours du combattant pour le secteur, l’année qui vient ne s’annonce pas franchement plus paisible. Entre les impôts qui grimpent plus vite que les prix du café, une réputation qui prend l’eau et une pression politique omniprésente, il y en a qui doivent se creuser les méninges.
Mais pas de panique, des opportunités juteuses pointent à l’horizon, surtout en Amérique latine, en Afrique et potentiellement en Asie du Sud-Est. Et côté crypto, il semblerait que ça arrive tout doucement ! Mais la grande question reste : comment va-t-on réguler tout ça ?
Règles et réglementation : la grande valse
Les vrais casse-têtes ? Les règles, bien sûr. Un véritable torrent de nouvelles régulations s’abat sur notre secteur favori ! Les gouvernements, comme celui de la Belgique, cherchent à mettre la main sur les sociétés de jeux, tout en protégeant les consommateurs – un équilibre aussi délicat que de jongler avec des couteaux ! Steve Ketteley, un expert juridique chevronné, nous explique que trouver ce fameux équilibre est devenu un vrai casse-tête.
Au Royaume-Uni, on ne rigole pas : dès avril, on va voir des taxes nouvelles venir frapper les jeux en ligne. Mais ne vous en faites pas pour Charmaine Hogan de Playtech : pour elle, l’avenir brille en Amérique du Sud. Le Brésil, en particulier, pourrait bientôt distribuer jusqu’à 25 licences pour des casinos physiques. Le Chili et quelques autres pays se réorganisent pour réguler le jeu en ligne. Vous voyez le tableau ? Ça bouge !
Pour Wes Himes, l’évolution de l’Amérique latine rappelle la croissance de l’Europe entre 2008 et 2018 : petit à petit, chaque pays ouvre ses portes à des marchés légaux. Et la crypto ? Oubliez les essais sans engagement, le débat fait rage sur la manière de réguler les crypto-casinos. Les paiements anonymes et le manque de transparence compliquent la tâche des régulateurs. Jesper Svensson, le PDG de Betsson, voit enfin un alignement des règles avec les nouvelles tendances – « La crypto fait son chemin, la loi doit suivre ! »
Au niveau mondial, des pays comme le Malawi et la Tanzanie imposent des règles fiscales qui freinent la croissance. Et en Afrique du Sud, la fragmentation entre provinces complique le jeu. Les joueurs continuent de s’amuser, mais pas toujours dans les limites de la loi. Pourtant, avec des infrastructures qui progressent à pas de géant et des paiements mobiles, l’Afrique attire l’attention. Kesitilwe de l’Africa iGaming Alliance prédit encore plus d’améliorations, comme une meilleure coopération entre pays et des modèles fiscaux plus adaptés.
Quant aux États-Unis, l’expansion ralentit. Le marché continue de croître, mais via le renforcement des opérations existantes plutôt que par l’ouverture de nouveaux États. Voici venir de nouveaux produits, un marketing à fond et une exploitation maximale des données. Les États comme l’Ohio, le Maryland et la Virginie pourraient faire leur entrée en 2026, mais la vitesse laisse à désirer.
En attendant, certains s’aventurent dans des formats alternatifs comme les sweepstakes. Mais là encore, la pression monte. Les régulateurs, notamment au Nevada et à New York, commencent à s’attaquer à ces nouvelles levées. Pour beaucoup d’entreprises, l’Europe semble devenir un terrain de jeu trop cher et trop risqué. Belgique, Irlande, Finlande et même l’UE peinent à décider de nouvelles règles, pendant que d’autres pays appliquent des hausses d’impôts.
Malgré tout, qui pourrait cracher sur l’Europe ? Même si les règles sont strictes, la loyauté du public est une richesse inestimable. Comme le dit un dirigeant anonyme : « Il faut être prêt à s’adapter, sinon tu es foutu ! » Bref, le spectacle ne fait que commencer, et il promet d’être haut en couleur !