Comment l’interdiction volontaire aide les joueurs à retrouver le contrôle

Comment l’interdiction volontaire aide les joueurs à retrouver le contrôle
9 janvier 2026

Un témoignage touchant sur la lutte contre l’addiction

Récemment, Brut a choisi de mettre en avant l’histoire d’un joueur qui a décidé de se mettre en retrait du monde des jeux, grâce à l’aide de l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ). Ce récit poignant vient rappeler que derrière chaque obsession des jeux d’argent, il existe une réalité souvent cachée.

Bilel, un ancien passionné des casinos, raconte son parcours tortueux. Au début, il ne s’agissait que de quelques gains mirobolants qui l’ont poussé à vouloir plus. Pour cacher sa honte de croiser des amis au casino, il s’est mis aux paris sportifs en ligne, pensant qu’ils seraient plus discrets. Ce qui a commencé comme un simple amusement a rapidement pris le dessus sur sa vie, culminant avec une perte de salaire astronomique en une seule nuit. C’est alors qu’il a vraiment réalisé l’ampleur de son addiction et a pris la décision d’interrompre ses activités de jeu.

Depuis trois ans, Bilel a tourné la page avec succès. Bien qu’il puisse théoriquement se retirer du registre d’interdiction, il a choisi de rester inscrit, conscient que cette barrière personnelle l’aide à éviter de replonger dans ses anciennes habitudes peu saines.

Prendre le contrôle grâce à l’interdiction volontaire

L’interdiction volontaire, c’est un super outil qui permet aux joueurs de faire une pause, ou même de dire un grand STOP à leur passion maladive pour le jeu. C’est un acte sérieux, mais nécessaire qui marque souvent un tournant décisif vers une vie rénovée. En parlant avec l’ANJ, Bilel a découvert qu’il pouvait se protéger et échapper aux tentations des casinos et des plateformes de jeux en ligne.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! On compte aujourd’hui environ 88 000 personnes qui ont choisi de s’inscrire sur la liste des personnes s’interdisant de jouer, une hausse de 25 % en deux ans. Cela prouve que de plus en plus de gens prennent conscience de l’importance de ce dispositif pour mieux gérer leur addiction.

Ce n’est pas un phénomène éternel – il existe des pics dans l’année, notamment en janvier, où les bonnes résolutions de la nouvelle année incitent plus d’un joueur à reprendre les rênes de leur vie après des excès notables. C’est une période propice pour se dire : « Bon, on arrête les dégâts, on respire et on se reprend en mains ! »

Bien que le récit de Bilel puisse sembler dur, il est en réalité porteur d’espoir. Prendre l’initiative de s’interdire de jouer, c’est comme dire au monde : « Je reprends le contrôle ! » Et avec l’aide de l’ANJ, cette décision devient un véritable tremplin vers une vie plus saine et équilibrée.

En Belgique, un système efficace d’exclusion des joueurs a été établi, dénommé EPIS (Excluded Persons Information System). Ce fichier national recense toutes les personnes qui ont décidé de se protéger des jeux d’argent sur le territoire. En fait, si quelqu’un a l’impression de perdre pied, il peut demander à être exclu. Et ce n’est pas juste pour les casinos – cela s’applique aussi aux plateformes numériques. Pratique, non ?

Enfin, certaines professions, comme les magistrats ou les policiers, sont automatiquement interdites de participer aux jeux d’argent afin d’éviter tout risque de conflit d’intérêt. Pas question de s’amuser en toute légèreté tout en ayant des responsabilités !

Si vous aussi vous envisagez de prendre un élan vers une vie sans jeux, rendez-vous sur le site des autorités compétentes pour remplir un formulaire et commencer ce voyage vers la tranquillité d’esprit. N’oubliez pas, des ressources sont disponibles pour ceux qui souffrent de problèmes liés aux jeux !