L’essor inquiétant des salles de jeu dans les quartiers défavorisés

L'essor inquiétant des salles de jeu dans les quartiers défavorisés
1 janvier 2026

Des salles de jeu partout où ça ne va pas

Est-ce que les nouvelles permettent de glisser des moments de bonheur pour tous ? Pas si sûr, surtout au Royaume-Uni où une enquête de la BBC révèle un fait qui fait froid dans le dos. Tenez-vous bien, près de la moitié des salles de jeu se sont installées dans les coins les plus pauvres du pays. Imaginez un peu : des gens espérant décrocher un jackpot alors que la vie leur crie de rester prudents !

Dans les rues de nos charmantes cités britanniques, des endroits appelés centres de jeu pour adultes ont poussé comme des champignons ces dernières années. Ces lieux sont ouverts 24/24, histoire que les rêveurs d’impôts gagnés puissent s’y amuser à n’importe quelle heure, attendant désespérément que la machine leur crie « jackpot ».

Quand le jeu devient un problème de société

Sur environ 1 400 de ces centres de jeu, 664 se cachent dans les 20 % des zones les plus défavorisées. Ce qui veut dire que c’est dans ces quartiers où la pauvreté, le chômage et les galères sociales sont à leur comble. Du coup, certains observateurs se grattent la tête et se demandent si ces opérateurs ne se moquent pas de l’impact sur la communauté.

La présence de ces établissements dans des zones déjà fragiles ne fait pas qu’appauvrir le paysage urbain, cela entraîne également des discussions de santé publique et de justice sociale. Anne Hargrave, la cheffe de l’association GambleAware, ne mâche pas ses mots. Elle déclare que les populations économiquement chancelantes courent le double de risk d’avoir des problèmes avec les jeux.

Un témoignage frappant illustre cette angoisse. Charlie, un joueur malheureux, a confié à la BBC que cinq à six salles de jeu se trouvent avec une main tendue de chez lui, lui donnant l’impression d’évoluer dans un labyrinthe de tentation. Pas le meilleur cadre pour résister ! Filtrer ces distractions n’est pas une mince affaire, surtout dans des quartiers où les perspectives économiques sont limitées.

Dans un tel contexte, on se demande souvent : comment les autorités peuvent-elles limiter la multiplication des salles de jeux ? Selon des auditeurs de l’industrie, comme Allastar Gair de BACTA, il existe des moyens pour que les conseils municipaux puissent dire « non » à l’ouverture d’un établissement dans des zones sensibles, histoires d’éviter des nuisances, tout comme à proximité des écoles.

Cependant, la triste vérité est que leurs pouvoirs restent souvent enchaînés. Comme le stipule la loi actuelle, le Gambling Act de 2005, les conseils se voient dans l’obligation de valider les demandes de licences dès que les conditions minimales sont remplies. Peu importe si certains jugent l’emplacement pas du tout adéquat !

Cette situation, qui semble plus avantageuse pour les opérateurs que pour les citoyens, commence à irriter les élus et associations de quartier. Ils demandent à grands cris une réforme pour donner plus de pouvoir aux conseils municipaux. Parce que, soyons honnêtes, qui profite vraiment de tout ça ?

Alors que le Royaume-Uni envisage de repenser ses lois sur les jeux, la question des salles de jeux dans les quartiers pauvres n’est pas prête de disparaître. Accrochez-vous, le débat pourrait bien devenir le cœur de la prochaine campagne publique !