Démêler le casse-tête fiscal des casinos en Belgique
Une réforme fiscale qui fait grincer des dents
Les casinos en Belgique, ces temples de la tentation où la roulette tourne et les cartes volent, se retrouvent dans la tourmente à cause d’une réforme fiscale décidée par le gouvernement. Oui, vous avez bien entendu ! La N-VA, ce parti flamand connu pour son franc-parler, a décidé de jouer les super-héros en proposant un projet de loi pour alléger la pression fiscale qui s’est abattue sur nos amis les casinos.
Tout a commencé le 25 février 2026 quand un texte de loi ambitieux a été déposé au Parlement belge. Avec son acolyte Jean-Marie Dedecker, le bourgmestre de Middelkerke, ils veulent annuler une réforme qui est entrée en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2024. Avant ça, les casinos pouvaient déduire leurs taxes régionales des bénéfices, mais coup de théâtre : la précédente équipe au pouvoir a décidé le contraire, plongeant les casinos dans un océan de tracas fiscaux.
Des soutiens inattendus et une lutte acharnée
En Belgique, la fiscalité des jeux de hasard est un casse-tête régional. Chaque région fixe ses propres règles en matière de taxes sur le gros lot. Du coup, avec cette nouvelle réforme, non seulement les opérateurs doivent payer plus, mais en plus, ils ne peuvent plus déduire cette taxe, ce qui les place dans une position pas du tout avantageuse par rapport aux concurrents étrangers qui, eux, rigolent bien en évitant toutes ces complications.
Mais attendez, ce n’est pas tout ! Plusieurs bourgmestres de villes côtières, là où la majorité des casinos terrestres sont cachés, se sont levés pour soutenir la N-VA. John Crombez, le bourgmestre d’Ostende, est devenu un unlikely champion de cette cause, et croyez-moi, ça fait jaser. Même si son parti traditionnellement critique l’industrie du jeu, il a décidé de défendre les casinos, arguant qu’ils sont mis dans une position injuste avec cette double peine fiscale.
Et ne pensez pas que ça va être facile. Rob Beenders, le ministre de la Protection des consommateurs, a déjà mis son veto en affirmant qu’alléger les taxes n’est pas dans l’ADN de la politique belge actuelle en matière de jeux. Les analystes s’accordent à dire que ce projet de loi, aussi séduisant soit-il aux yeux de certains, a peu de chances de voir le jour dans sa version actuelle.
En somme, le monde des casinos en Belgique est un véritable cirque fiscal. Entre soutiens inattendus et oppositions féroces au gouvernement, il va falloir rester attentif à ce dossier. Après tout, qui sait ? Peut-être qu’un jour, le sort des casinos changera, mais pour l’instant, ils continuent de jongler avec des taxes aussi lourdes qu’un éléphant sur un trampoline !