Le mystère des bingos non taxés à Bruxelles refait surface

Le mystère des bingos non taxés à Bruxelles refait surface
19 février 2026

Une enquête qui fait du bruit

Alors, accrochez-vous à vos chaises, car à Bruxelles, les machines de bingo ne sont pas seulement là pour divertir, elles sont aussi au cœur d’un véritable feuilleton judiciaire ! Imaginez un détective privé arpentant les cafés de la capitale avec son carnet, prêt à traquer ces fameuses machines qui, cachées sous le nez des autorités, semblent jouer à cache-cache avec la fiscalité. Et oui, l’affaire a commencé par une petite dénonciation parmi les pros du bingo qui soupçonnent un de leurs confrères d’être un peu trop malicieux concernant les taxes à payer.

Nous sommes en 2023, et sur 22 machines jugées en infraction, bam ! Huit sont liées à cette entreprise mystérieuse. Et comme si cela ne suffisait pas, on découvre qu’un an plus tard, ces machines posent encore souci, avec quatorze nouvelles suspicion. L’intrigue s’épaissit, et les protagonistes se frottent les mains… cela pourrait coûter des millions à la région, ce qui n’est pas négligeable, n’est-ce pas ?

Des obligations à respecter

Dans le royaume des jeux d’argent, les règles sont strictes. Tous ces appareils de bingo ont besoin d’une petite vignette fiscale pour prouver qu’ils sont dans les clous. En 2025, la facture s’élevait à 6.103,10 euros par machine. Oui, vous avez bien entendu, c’est un gros montant ! Ces sous sont essentiels pour financer les coffres de la Région de Bruxelles-Capitale. Mais voilà, il semblerait que certaines machines jouent les rebelles !

Antoine Chomé, l’avocat des plaignants, est remonté comme une pendule ! Il explique que ses clients lâchent jusqu’à 600.000 euros chaque année en taxes. Si certains parviennent à éviter de passer à la caisse, cela donne un immense avantage compétitif aux cafetiers qui accueillent ces machines. On parle donc non seulement d’une question de fidélité fiscale, mais aussi d’un jeu d’ombres où les règles du mercato se font délicieuses.

Mais le drame ne s’arrête pas là. Ce dossier est un véritable casse-tête administratif. La taxe relève de la compétence régionale, mais c’est le SPF Finances qui, tel un chef d’orchestre, se doit d’encaisser ces montants et de les reverser. Un micmac qui rend les contrôles aussi flous qu’une nuit de pleine lune.

Des mesures judiciaires tentent de résoudre ce bazar, mais la route s’annonce jonchée d’embûches. Et même si la cour d’appel de Bruxelles a mis son grain de sel dans l’affaire, en indiquant qu’il y a bel et bien des indices de non-paiement, les avocats s’écharpent encore autour des tables et des documents à fournir. Entre preuves et contre-preuves, la vérité semble encore loin.

En attendant, l’argent coule à flots, et les autorités souffrent de cette évasion fiscale qu’elles cherchent désespérément à contrôler. Avec un protocole en préparation pour améliorer la communication entre les différents pouvoirs, l’issue de ce feuilleton pourrait s’annoncer épique. Cela dit, qui aurait cru que le monde des bingos ressemblerait à un thriller juridique ?! C’est le moment de rester à l’affût, car cette histoire semble encore loin d’être terminée !