70 000 joueurs auto-exclus : le succès du système EPIS contre l’addiction
Un vrai cri du cœur : 70 000 joueurs disent stop !
Oubliez les jeux dangereux et disons bonjour à la sagesse ! En Belgique, pas moins de 70 000 aventuriers des casinos ont décidé de se retirer du jeu grâce à l’EPIS. Oui, vous avez bien entendu ! Ils ont compris qu’il était peut-être temps de passer à autre chose, comme regarder Netflix en pyjama.
Comment ça fonctionne ? Un coup de pouce digital !
Chaque mois, la Commission des Jeux met à jour les chiffres de l’EPIS, l’outil hyper innovant qui aide les joueurs à se reprendre. En février 2026, on a compté 70 349 citoyens inscrits. Imaginez un peu : 35,8 % d’entre eux l’ont fait de leur propre chef, un vrai courant de conscience collectif ! Autrement dit, beaucoup de gens réalisent que parfois, la meilleure mise, c’est de ne pas jouer.
Et ce n’est pas tout ! Le système ne se limite pas à ceux qui se retirent volontairement. On compte environ 200 000 cas si on ajoute les interdictions automatiques pour des raisons de boulot ou de finances. C’est comme si l’État nous disait : « Hé, pas question de se ruiner en jouant ! ».
Avec l’arrivée de l’appli itsme comme moyen d’authentification, les démarches sont devenues un jeu d’enfant. Un petit clic, et voilà, vous êtes sécurisé ! Pas besoin de remplir des paperasses à n’en plus finir. Ça doit être ça, la magie de la technologie.
Et l’aventure ne s’arrête pas là ! Prochain grand tournant : à partir du 1er mai 2026, les librairies devront vérifier chaque parieur avec le contrôle EPIS. Adieu les zones grises ! Les joueurs exclus ne pourront plus parier anonymement. Les professionnels du secteur développent des systèmes plus cool pour s’assurer que ça roule sans ralentir le commerce local.
En fin de compte, le succès du système EPIS est une victoire pour ceux qui veulent éviter les pièges de l’addiction. Oui, les joueurs belges prennent le contrôle de leur vie, mais du coup, on s’inquiète un peu pour ceux qui pourraient se tourner vers des sites illégaux. Attention aux sirènes des casinos pas trop légaux, mes amis, ça peut être un vrai champ de mines !