Covid: quand l’hygiénisme devient irrespirable, par Ivan Rioufol

L’ordre sanitaire technocratique, qui multiplie les interdits avec volupté, devient irrespirable. Enfermé dans sa logique hygiéniste, le gouvernement ne cesse d’alimenter un discours anxiogène et infantilisant. Or il est irresponsable, de la part des dirigeants, de maintenir plus longtemps la France dans une peur qui la paralyse. Mardi, le Covid-19 a causé la mort de 66 personnes. Un chiffre relativement constant depuis un mois. Dans ses pics, l’épidémie approchait les 1500 décès par jour.

Il n’y a donc pas, objectivement, de deuxième vague, en dépit de ce qu’affirment ceux qui attisent le trouillomètre et empêchent la vie de reprendre ses droits. Même si le professeur Didier Raoult a reconnu, mardi sur CNews, l’apparition d’un “variant” plus sévère que les autres, la panique n’a pas lieu d’être. Elle n’est entretenue qu’en raison de la faiblesse récurrente de l’hôpital public, qui manque toujours de lits de réanimation et de médecins. Ce problème de logistique et d’organisation est sérieux. Cependant il n’autorise pas Olivier Véran, ministre de la Santé, à jouer plus longtemps au tyranneau.

Donald Trump, sortant de sa brève hospitalisation d’après Covid, lundi, a tenu le discours qu’Emmanuel Macron devrait s’approprier : “Ne laissez pas le coronavirus vous dominer. N’ayez pas peur de lui, nous allons le battre (…) Sortez de chez vous, soyez prudents !”. Il est paradoxal que le mouvement présidentiel, La République en marche, soit celui qui incite à ne plus bouger, sinon en appliquant une liste frileuse de précautions décourageantes. L’immobilisation de la France durant le confinement va se payer d’un coût économique et social colossal, avec un endettement jamais atteint et un taux de chômage aux alentours de 10%.

Or il est criminel de vouloir maintenir ainsi le pays sous cloche, en pénalisant encore davantage les bistrotiers, restaurateurs, promoteurs de spectacles et d’autres encore. Lundi, l’élue marseillaise Samia Ghali a lancé l’initiative d’une création d’un Conseil scientifique marseillais. Il viendrait remplacer les “diktats” hors-sol de Paris et de sa bureaucratie. Cette révolte girondine est salutaire : il est grand temps que les citoyens s’émancipent de cet Etat tentaculaire et inefficace. Il empoisonne le pays, au prétexte de le soigner.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Génération Identitaire est maintenant sur le forum Discord

09/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Génération Identitaire est donc désormais présent sur le forum Discord.

Créé en 2015, Discord est à l’origine un outil pensé pour le jeu vidéo en ligne. S’il reste très prisé par la communauté des joueurs, Discord a muté au fil des années en une sorte de réseau social, permettant de communiquer aussi bien par la voix que par l’écrit. Au-delà de sa fonction première, Discord propose tout un tas de fonctionnalités idéales pour monter des communautés en ligne. Plutôt qu’un page d’accueil unique, le réseau est composé de centaines de milliers de serveurs. Sur ces derniers on y retrouve des salons de discussion vocaux, ou bien des salles de chat, organisés comme sur un forum.

Pour échanger avec les militants, suivre les conférences en ligne ou en savoir plus sur le mouvement, rendez-vous ici : https://discord.com/invite/CwBJ8F8

Pour en savoir plus sur Discord, il est conseillé de lire cet article intitulé “L’irrésistible ascension de Discord, la plateforme sociale à l’abri de la censure” : https://www.ladn.eu/media-mutants/discord-plateforme-sociale-abri-censure/

Apprendre l’arabe à l’école pour combattre l’islamisme ?, par Francis Bergeron

Vendredi, Macron avait tenu son discours contre le « séparatisme », sifflé par la gauche, et applaudi par une partie de la droite. Mais le débat se prolonge sur un point précis de son intervention, qui pourrait ruiner le côté « droit dans ses bottes » du discours : c’est l’idée qu’il faudrait développer en parallèle l’apprentissage de l’arabe, à l’école et dans le cadre périscolaire.
On croyait pourtant que la majorité avait tourné le dos à la pratique si confuse et paralysante du « en même temps ». Darmanin, le dur de dur sur ces questions, Blanquer, le Jules Ferry du XXIe siècle, applaudissent pourtant des deux mains.

Les arguments du gouvernement sont les suivants : l’arabe est la cinquième langue du monde, il faut l’enseigner davantage. D’autre part il vaut mieux que son apprentissage se fasse dans des structures « maîtrisées » plutôt que dans des mosquées salafistes. Enfin la « culture plurielle » est une richesse qu’il faut valoriser. Mais l’intégration, qui est la grande question, la question de l’appartenance à une communauté de destin, passent le plus souvent par une langue commune, cette question est éludée.

Certes l’arabe est une belle langue, mais la possibilité de l’apprendre et de l’étudier est une option déjà ouverte. Et puisque l’arabe n’est que la cinquième langue du globe, n’est-il pas plus urgent d’apprendre d’abord les quatre premières, à commencer par le français, insuffisamment possédé et défendu par les Français eux-mêmes, trop souvent remplacé par un sabir anglo-arabe ? Quant à l’idée que la promotion de l’arabe éviterait aux jeunes de se rendre dans les mosquées salafistes, elle est pour le coup empreinte d’une grande naïveté. La bonne question est : que font des mosquées salafistes sur le territoire français ? Les fermer réglerait de façon plus radicale le risque d’endoctrinement islamiste. Quant au dernier argument, il est alambiqué : « la culture plurielle est une richesse » nous dit Macron, et enseigner l’arabe de façon plus systématique permettrait donc le développement de cette richesse…

« Une islamisation de l’Education nationale » (Luc Ferry)

L’ancien ministre de l’Education nationale de Chirac, Luc Ferry, a réagi assez violemment à ce qu’il avait déjà eu l’occasion d’appeler « une fausse bonne idée » : « C’est ridicule ! » a-t-il lâché, expliquant que c’était au contraire le meilleur moyen de favoriser « la prolifération d’écoles coraniques ou d’écoles confessionnelles ». Luc Ferry craint pour sa part « une islamisation de l’Education nationale ».

Curieusement les recettes que les adeptes du « laïcisme républicain » (Macron n’a eu que ces mots à la bouche pendant toute son intervention de vendredi) ont appliqué aux petits Français, sous la IIIe République, consistaient à leur interdire la pratique des langues régionales. Les petits Bretons, en particulier, furent les victimes d’une véritable discrimination, et d’une sorte de génocide culturel. Il s’agissait en fait, dans ces régions, d’arracher les enfants aux « superstitions », et plus globalement à l’influence de l’Eglise. Le nouveau « laïcisme républicain » commande donc à présent d’enseigner la langue qui véhicule l’islam, pour que les enfants ne fréquentent pas les mosquées islamistes. On a du mal à comprendre le raisonnement !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 8 octobre 2020

Martine Wonner : « On n’a jamais eu aussi peu de décès en France depuis cette année, arrêtons cette stratégie de la peur ! »

Martine Wonner est médecin et députée. Elle a été exclue au mois d’avril du groupe LREM pour avoir critiqué la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement qui, selon elle, pose des actes anticonstitutionnels.

Son intervention dans l’Hémicycle, il y a quelques jours, n’est pas passée inaperçue : doute sur la reprise de l’épidémie de Covid-19, inefficacité des masques et aveuglement du gouvernement sur les traitements à administrer. Au point que Libé et Le Monde mettent en doute la véracité de ses propos.

Voici un entretien très intéressant paru sur Boulevard Voltaire.

Les villes de Marseille et de Strasbourg se sont dotées de leur propre conseil scientifique et social. La ville de Paris pense avoir le même dispositif. Comme si les territoires tentaient de s’émanciper de la tutelle nationale. Comment l’interprétez-vous ?

La ville de Strasbourg a été la première à se doter d’un tel conseil scientifique. Les citoyens n’y voient absolument plus clair. Avec des informations contradictoires en permanence, les territoires souhaitent aujourd’hui accompagner les agences régionales de santé dans des mesures sanitaires les plus adaptées aux préoccupations du moment. On sait que les chiffres de la Covid évoluent extrêmement vite. Les médecins et les scientifiques des territoires ont très très envie de pouvoir être forts d’analyse, forts de proposition et de conseils auprès du préfet sanitaire.

Les citoyens français sont en train de vous découvrir. Vous avez un peu sonné la charge contre la politique du gouvernement, notamment en matière de libertés fondamentales. Ce que le gouvernement décide en ce moment n’est pas efficace contre l’épidémie de la Covid-19, mais ampute nos libertés. Est-ce votre message ?

Depuis qu’on a voté l’état d’urgence sanitaire en mars, tout ce que le gouvernement fait est totalement anticonstitutionnel. Cela pose un énorme problème par rapport à la démocratie française, par rapport aux libertés fondamentales et aux droits fondamentaux de nos concitoyens. C’est pour cette raison que je me suis exprimée très clairement à plusieurs reprises. Fin avril, j’avais refusé de voter le plan de déconfinement. Ayant créé le collectif Laissons les médecins prescrire, je trouvais que déconfiner sans proposer de réelles stratégies thérapeutiques n’avait aucun sens.
Oui, les citoyens me découvrent petit à petit. J’ai été exclue de la majorité pour mes prises de positions très fortes. Je suis médecin et je sais qu’aujourd’hui, il n’y a pas d’inquiétudes outre mesure à avoir par rapport à la virulence du virus et par rapport au nombre de personnes malades. On n’a jamais eu aussi peu de décès en France que cette année. Les chiffres ne mentent pas. Quand on compare les chiffres de l’INSEE depuis 2014, à part le pic de mars et d’avril, on a aujourd’hui globalement nettement moins de personnes décédées que les autres années. Ne pas continuer cette stratégie de la peur me paraît tout à fait fondamental. Avoir des idées claires sur ce qui se passe réellement dans les services hospitaliers. S’ils sont aujourd’hui à ce point saturés, c’est bien parce que l’hôpital va très mal. Il n’y a pas suffisamment de moyens. Les gages donnés par le ministère de la Santé ne sont pas suffisants. Le centre hospitalier universitaire de Strasbourg utilise son droit d’alerte. Il manque 180 lits et 150 équivalents temps plein d’infirmiers. Les situations sont très difficiles à vivre pour les soignants qui sont fatigués et qui, pour certains, n’ont pas pu prendre de vacances. Heureusement que nous ne faisons pas face à une deuxième vague, sinon l’hôpital ne tiendrait pas.

Vous avez déclaré que l’Institut américain avait déconseillé le port du masque. Or tous les médias ont déclaré que vous vous étiez trompée et que ce centre préconisait le port du masque. En même temps, Didier Raoult s’inquiète d’une mutation plus virulente du virus de la Covid-19.

Je vais avoir des réponses très claires et les réponses seront publiées dès ce soir puisque je fais un droit de réponse au journal Libération et au journal Le Monde. En effet, ils avaient bien publié, je n’ai donc absolument pas menti. J’ai toutes les preuves et toutes les traces. Ils se sont pris les pieds dans le tapis ou alors le fait que je m’exprime au sein de la représentation française a eu un impact jusqu’aux États-Unis. On pourrait en conclure que j’ai déjà une influence jusque-là ! Mais non, je suis extrêmement respectueuse et je ne prends pas du tout cette crise à la légère. D’ailleurs, je ne suis pas anti-masque et je me suis toujours exprimée dans ce sens-là. Pour autant, je continue à dire et je le prouverais dans mon droit de réponse, que les masques chirurgicaux ne protègent en rien et sont totalement inutiles d’autant plus dans la rue. Lorsqu’on est soi-même malade, mettre un masque chirurgical pour protéger les autres, oui. Mais mettre un masque en permanence au quotidien ne garantit en rien d’être contaminé. J’ai eu quelqu’un de l’équipe du professeur Raoult il y a quelques instants au téléphone qui m’a bien précisé que, contrairement aux quinzaines de mutations qu’il y avait durant l’été, un nouveau virus a été expertisé provenant de la région Bretagne. Ce virus serait intermédiaire, mais n’entraînerait absolument pas plus de nécessité d’hospitalisation et encore moins en réanimation. Donc pas d’inquiétude outre mesure.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Lutte contre le séparatisme ou contre nos libertés?, par Guillaume de Thieulloy

Le 2 octobre, M.Macron a prononcé aux Mureaux (quartier emblématique du merveilleux «vivre-ensemble» chanté sur tous les tons par nos chers dirigeants) un important discours sur le «séparatisme».

J’ai déjà dit que le mot «séparatisme» me semblait particulièrement inadéquat pour définir le problème que l’islam pose à la France: l’objectif ultime des islamistes n’est pas de régner sur des quartiers où la loi française ne s’appliquerait plus (c’est déjà le cas dans plusieurs centaines de quartiers «sensibles»), mais de soumettre tout le territoire français à la charia.

Cela fait maintenant plusieurs décennies que la France a un problème islamique, mais les dirigeants font mine de ne pas comprendre.

Ainsi, dès le début de son discours, le chef de l’État dénonce le projet politico-religieux du «séparatisme islamique», sans sembler s’apercevoir que c’est le Coran lui-même qui porte un projet politico-religieux.

On notera avec amusement l’évolution du discours. Voici quelques années, nous étions de dangereux complotistes quand nous dénoncions les horaires de piscine réservés aux femmes. Eh bien, désormais, Emmanuel Macron nous emboîte le pas.

Encore quelques années, et il va peut-être «découvrir» que le projet islamiste a quelque chose à voir avec l’islam!

L’aveuglement volontaire de ces prétendues élites devrait radicalement les disqualifier pour conduire la nation. Mais, manifestement, la mémoire courte des Français permet toutes les manipulations. Jusqu’à tenter de faire du successeur de François Hollande un chef d’État capable de lutter sans faiblesse contre « l’islam politique » (comme s’il en existait un autre).

Mais, en dehors de ce spectacle absurde et familier, où les responsables de l’ouverture des frontières et du désarmement de la France osent jouer aux hommes d’État, ce discours est inquiétant.

Car, en ne ciblant pas nommément les incompatibilités entre certains points de l’islam et certaines de nos mœurs et de nos lois, M. Macron envisage d’un cœur serein de mettre toute la société française en prison.

Je ne prendrai dans son discours que deux exemples de ces mesures liberticides, évidemment inefficaces contre l’islamisme, mais ravageuses contre les libertés des vieux Français.

Il est annoncé que la loi interdira désormais l’instruction à la maison, pour que l’école redevienne «un creuset républicain». Pour ma part, je ne crois pas du tout que l’école doive être une officine de propagande robespierriste ou mélanchoniste. Et je crois que les parents doivent être les premiers éducateurs de leurs enfants. C’est ce que dit le droit naturel. C’est aussi ce que dit la déclaration universelle des droits de l’homme.
Très consciemment, je scolarise mes enfants hors du « creuset républicain » où l’on n’apprend plus à lire, écrire, ni compter, mais où, dès la maternelle, on chante les merveilles de cette «diversité» qui fracasse notre patrie.

Deuxième exemple: l’État réclame désormais le droit de dissoudre les associations pour des motifs indéfinis.

Faute de savoir résister à la conquête islamique, M. Macron restera – comme ses prédécesseurs – dans l’histoire comme un fossoyeur des droits naturels des êtres humains et des libertés des Français.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

La tyrannie verte, par Jean-Claude Rolinat

Jamais, à ma connaissance, dans l’histoire de France, une minorité électorale aura eu autant de poids. Ceux que l’on appelle les « verts », justement bien définis comme étant des « pastèques », verts à l’extérieur et rouges à l’intérieur, non contents d’exercer leur dictature de fait sur la société, ont été rejoints par toute une cohorte d’imbéciles heureux qui vont des ennemis de la chasse aux « antispécistes », en passant par les adversaires de la tauromachie et autres végans.

Loin de moi de négliger la question environnementale, la protection de la nature et des espèces animales – dont l’humain –, et végétales. Mais trop, c’est trop ! La cause de la défense animale, par exemple, conduit à vouloir convertir tout le monde à s’alimenter de viande chimique ! « La protection de la planète », comme « ils » le répètent sous forme de slogan, pour que ça rentre bien dans les têtes, passe, selon les Verts, par la suppression petit à petit, de l’automobile, grande conquête libératrice du XXe siècle. Est-on certain que des millions de véhicules électriques, aux performances pour l’instant modestes, pollueront moins la planète ? En tout cas, ces nouveaux modes de transport nous rendront dépendants, par leur source énergétique, de la Chine et, accessoirement, ce qui est moins grave, de la Bolivie (alimentation des piles). Le « tout vélo » ou la patinette, vecteurs chers à nos « bobos » des grandes villes, montrent déjà leurs limites et rendent tout déplacement de piéton « accidentogène ».

La suppression du nucléaire

Autre hérésie pour la production d’énergie de masse, la suppression du nucléaire et son remplacement par des éoliennes et par l’électricité solaire. Outre que ces grands épouvantails polluent le paysage pour un rendement coût-production minable, car tributaires, comme la marine à voile de jadis, du vent, la seconde ne peut être performante que dans des régions de grand ensoleillement. D’abord, le sud de la France, la péninsule ibérique, la botte italienne, la Grèce, etc. pourraient peut-être, – peut-être ! –, tirer leur épingle du jeu. Mais là aussi, l’esthétique peut en souffrir. A l’époque pas si lointaine où j’étais 1er adjoint au maire de mon village, nous avions dû refuser à un agriculteur d’installer des panneaux solaires sur son toit, sa ferme étant située à moins de 500 m d’un porche d’église classé !

La fermeture de la centrale de Fessenheim, dont la vie aurait pu être prolongée, outre qu’elle va dévaster économiquement toute une petite ville, va nécessiter, peut-être, de la part d’EDF– j’en reste à cette appellation – la sollicitation du renfort énergétique allemand grâce à ses centrales à charbon ! On marche sur la tête ! Le nucléaire, sous réserve de sa sûreté et de sa sécurité, les deux allant de pair, – Tchernobyl ne répondait à aucune de ces deux exigences, et Fukushima était construite sur une faille sismique –, est, pour l’instant, la plus propre des énergies, la moins polluante : « c’est bon pour la planète » !

Reste le problème du retraitement et du stockage des déchets, question qui est en voie de résolution : parions sur l’intelligence humaine. De plus, quel mauvais signal envoyé à des acquéreurs extérieurs éventuels, si la France renonçait à son industrie nucléaire, déjà qu’avec l’EPR, nous enregistrons de lourds retards !

Dans le domaine des transports, « on » s’en prend à l’aérien, qui n’en a pas besoin, la profession étant sinistrée à cause du coronavirus. Mais quid des « géants des mers », paquebots de croisières, tankers et autres super cargos que le capitaine Haddock n’aurait pas eu à commander, la plupart glissant vers l’automatisme ?

Les Verts sont des fous furieux. Prenons l’exemple des nouveaux maires de quelques grandes villes, élus grâce à la désertion des électeurs, avec 60 % d’abstention. La plupart de ces édiles n’ont aucune représentativité. Où est leur légitimité ? Mais, qu’on le veuille ou non, ils sont légalement élus, ils peuvent donc exercer leurs nuisances. A Lyon, historique « métropole des Gaules », c’est l’écriture inclusive qui est adoptée pour les actes municipaux, à Bordeaux on supprime le sapin de Noël, et quoi demain à Grenoble ou à Strasbourg ?

Autres maniaques qui veulent régenter la composition de nos assiettes, les végétariens et autres végans. S’il est tout à fait nécessaire de surveiller et de réglementer encore mieux le fonctionnement des abattoirs, je ne vois pas à quel titre on pourrait nous interdire de manger de la viande ? En Inde, j’avais vu des membres de la secte ultra des Jaïns, balayer le sol d’un temple devant mes pieds, pour que je n’écrase pas, par inadvertance, un insecte ! Veut-on en arriver là, à de telles absurdités « cultuelles » ou « culturelles » ? Curieusement, tous ces militants de la cause animale ne s’occupent jamais des processus halal ou kacher d’abattage des bêtes. Prudents sans doute, ils ne s’aventurent pas dans ces zones scabreuses.

La chasse à courre

La chasse à courre est dans le collimateur de ces militants, comme la corrida. Ces deux pratiques, vieilles comme Hérode, sont enracinées dans des milieux culturels bien précis. Dans un cas comme dans l’autre, l’animal destiné à la mise à mort, a sa chance. Quoique l’on puisse penser de ces deux passions, elles sont partagées par des centaines de milliers de personnes, surtout la seconde. Quant à la chasse traditionnelle, c’est une pratique qui remonte aux premiers âges de notre histoire. Que celui qui n’a jamais dégusté du gibier lève la main ! Aujourd’hui, les chasseurs sont dans la ligne de mire, demain ce seront les pêcheurs et les producteurs de foie gras.

Georges Pompidou, à une époque où je pouvais encore prétendre à la jeunesse, disait qu’il faut « arrêter d’emmerder les Français ». Eh bien, aujourd’hui, l’heure est venue « d’emmerder » les écolos et autres défenseurs « bidon » des petits oiseaux et de la nature. Partout où c’est possible, par le bouche-à-oreille, il faut convaincre nos familles, nos amis, nos voisins, de la nocivité de l’écologie politique, de la doctrine nauséabonde de tous ces bien-pensants. Il faut libérer la véritable écologie de ce kidnapping effectué par les « écolos ». Partout où c’est possible, il faut écrire aux parlementaires LREM ou EELV, pour dénoncer leurs votes, les harceler, poliment, ne pas les lâcher et, surtout, surtout, empêcher les députés de cette mauvaise cause, d’être réélus.

Dernier avatar, le gouvernement, par la voie de sa ministre Barbara Pompili, a capitulé devant les antispécistes, en interdisant progressivement la présence de la faune sauvage dans les cirques itinérants. Outre que c’est la mort programmée de ces autres « gens du voyage », on supprime par avance la capacité d’émerveillement de toute une partie de la population rurale, qui n’a peut-être pas le temps d’aller dans les zoos et autres grands parcs animaliers, ni les moyens de s’offrir un safari photos vendu sur catalogue en papier glacé. Que deviendront tous ces fauves, nés en captivité, qu’il sera impossible de remettre dans le monde sauvage, où ils seraient incapables de survivre ? Oui, face à la souffrance animale, domestique ou commerciale, il y a une nécessité de légiférer pour améliorer le confort des bêtes, et d’accentuer, si nécessaire, la répression de ceux qui se comportent en bourreaux. Mais, de grâce, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ! Dans le numéro du jeudi 1er octobre, l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dans l’interview qu’il publie de Johanna Clermont, la nouvelle égérie du monde de la chasse, déclare que « vous pouvez interdire la chasse, mais il y aura toujours une chaîne de la prédation ! On ne nourrira jamais des prédateurs carnivores à la croquette végane. »On ne saurait mieux dire.

Jean-Claude Rolinat

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2020

Quand Gérald Darmanin annonce la suppression du mot «séparatisme» dans l’intitulé du projet de loi

08/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le projet de loi destiné à lutter contre le «séparatisme» devrait changer de nom pour s’appeler «projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains», a annoncé mardi 6 octobre Gérald Darmanin, sur Radio classique.

Mais pour l’instant son titre «n’est pas acté».

«L’idée était bien de lutter contre le séparatisme principal qu’est l’islam radical», a expliqué le ministre de l’Intérieur. Toutefois, «ce n’est pas le seul objet du texte».

Ce nouvel intitulé marquerait un énième glissement sémantique, après l’utilisation successive par Emmanuel Macron et ses ministres depuis deux ans de termes comme «communautarisme», puis «séparatisme» au singulier, puis «séparatismes» au pluriel.

Autant d’hésitations qui permettent de montrer que le gouvernement veut, de plus en plus, éviter de désigner publiquement comme adversaire l’islamisme radical.


Emeute christianophobe de Rillieux-la-Pape : les grands médias font tout pour minimiser l’affaire

Alors que la violente émeute perpétrée samedi soir à Rillieux-la-Pape par plusieurs dizaines de voyous ethniques encagoulés et armés venus des cités voisines islamisées ciblait très clairement les chrétiens et les représentants de l’autorité de l’Etat français, les grands médias, surtout audiovisuels, font aujourd’hui tout leur possible pour minimiser cette affaire et présenter ce véritable « acte de guerre » contre la France et les Français de souche comme un banal fait divers !

L’église Saint-Pierre-Chanel prise pour cible

Cette nouvelle nuit de violence, qui nous donne hélas un avant-goût de ce qui attend notre pays dans les années à venir si l’Etat ne se décide pas enfin à frapper très fort, a commencé vers 21 h 30. Heure à laquelle les pompiers et les policiers, appelés pour des feux de voitures dans plusieurs quartiers de Rillieux-la-Pape, ont été immédiatement attaqués et bombardés de boules de pétanque et autres projectiles par des dizaines de « jeunes » venus des cités ethniques de la banlieue lyonnaise. Plus révélateur encore : au cours de la soirée, un groupe d’une dizaine de « jeunes », « vêtus de noir et encagoulés afin de ne pas être reconnus par les caméras de vidéoprotection », précipitait une voiture contre la façade de l’église Saint-Pierre-Chanel et y mettait le feu, avec l’intention évidente d’incendier et donc de détruire ce symbole de notre foi chrétienne. Un acte bien sûr signé, que les grands médias, pourtant si prompts d’habitude à hurler à l’islamophobie dès qu’une mosquée fait l’objet de dégradations, s’efforcent lamentablement aujourd’hui de présenter comme ne visant « pas spécialement les chrétiens », voire… accidentel ! Une version pourtant démentie par le maire (LR) de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet, qui, dans un communiqué musclé publié dimanche, a rapporté que l’ensemble de ces « actes de séparatisme […] intolérables, inqualifiables et révoltants » avaient été commis par « un commando criminel », agissant « de manière coordonnée » dans divers endroits de la ville. Bref, par ce que l’on pourrait presque qualifier une « armée » des banlieues islamisées et immigrées.

« S’attaquer à la religion du Blanc »

Depuis, une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon, qui a confié à la Sûreté départementale la tâche d’identifier les auteurs de ces violences. Et, devant la gravité des faits, Darmanin s’est aussi bien sûr rendu sur place lundi soir pour y « condamner la tentative d’incendie » de l’église Saint-Pierre-Chanel et « manifester sa solidarité avec la ville et les catholiques » contre… « tous les actes antireligieux » ! Une condamnation bien politiquement correcte puisque, en l’occurrence, les seuls religieux visés sont chrétiens. Restent enfin ces précisions très intéressantes apportées lundi par Arnaud Lacheret, l’ancien chef de cabinet du maire de 2014 à 2017, dans le Figarovox : en effet, expliquait cet enseignant-chercheur, « allant vers une défaite certaine, certains militants [de gauche, NDLR] n’ont eu de cesse de s’adresser à la frange la plus radicale des jeunes en leur répétant que le maire était “raciste” ». Or, ajoutait-il, « que faire quand on est ultra-minoritaire et qu’on est gavé d’idées selon lesquelles il faut combattre ce maire blanc et raciste ? Il faut s’attaquer à la religion du Blanc, à ce qui la symbolise, et donc tenter d’en faire disparaître le stigmate dans le quartier populaire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2020

Renforcer l’islam pour contrer l’islamisme: la dangereuse illusion de Macron

Une tribune libre de Nicolas Bay (Rassemblement national), député français au Parlement européen, vice-président du groupe « Identité et Démocratie ».

Les annonces d’Emmanuel Macron contre « les séparatismes », en réalité exclusivement contre le « séparatisme islamiste » comme il l’a reconnu lui-même lors de sa conférence de presse, ne sont pas anodines. On aurait tort de les traiter par le mépris et de n’en discuter que les détails de mise en œuvre. L’essentiel se situe malheureusement dans l’acceptation et la promotion d’une société multiculturelle qui n’aurait plus de France que le nom. Loin de défendre l’idée républicaine française, c’est un accommodement à l’anglo-saxonne que le président de la République souhaite mettre en place rapidement.

Partant du fait, réel mais récent, que « des civilisations cohabitent sur notre sol compte tenu de ce qu’est aujourd’hui le peuple français », mêlant ainsi au passage naturalisés anciens, récents et, dans son esprit, les étrangers naturalisables à terme, Emmanuel Macron en tire des conclusions qui vont bouleverser en profondeur notre pays. Quand il décrète qu’il veut que la France « devienne un pays d’excellence dans l’étude des civilisations musulmanes », quand il décide que la langue arabe doit être enseignée massivement parce que l’arabe est « la richesse » de « nos enfants, de leurs familles » et qu’il convient de « la reconnaître et de l’exalter », Emmanuel Macron semble sincèrement persuadé de combattre le « séparatisme ». Comme Gribouille se jetant à l’eau pour ne pas être mouillé par la pluie, il pense donc combattre l’islamisme en islamisant. Car il faut rappeler que l’arabe est la langue du Coran et de l’islam comme le latin a été celle de la Chrétienté occidentale durant des siècles.

Reconnaître que l’arabe – ou le wolof – est une langue que notre pays doit exalter au nom de la République, ce n’est pas combattre le séparatisme, mais entretenir le communautarisme, et donc armer mentalement les « séparatistes », renforcer ce qu’ils croient être leur légitimité. C’est aussi faire de l’intégration à l’envers.

Emmanuel Macron ne compte pas s’en tenir là. Il entend changer notre perception du passé, le défranciser afin de le rendre compatible avec les vagues migratoires arrivées, en partance ou à venir. Plusieurs éléments de son discours le prouvent. D’abord, sa volonté d’insister sur le passé : « Nous sommes un pays qui a un passé colonial (…) avec des faits fondateurs de notre psyché collective ». Pour la pensée présidentielle, ce passé divise, il oppose deux mémoires nationales, celle des Français, celles des peuples colonisés. Or, nombre de descendants de ces peuples sont installés chez nous, bien souvent naturalisés. Pour Emmanuel Macron, la synthèse de ces deux mémoires ne peut se faire qu’au prix de concessions, de ce qu’il appelle « faire un pas l’un vers l’autre ». Et qu’importe qu’une seule partie, la française, fasse ce pas. Ce pas, c’est pour le président à l’école de la République de le franchir. La France n’existe plus dans ce contexte que comme un passé à dépasser, au risque de le dénaturer.

Dans ce contexte, les mesures concrètes contre l’islamisme comme le (trop faible) renforcement de la neutralité du service public ne peuvent être décisives. Elles ne sont que des réactions ponctuelles face à une offensive qui ne sera nullement gênée et contournera en s’adaptant. Elles frapperont, en revanche, des personnes étrangères à l’islamisme, notamment des familles d’autres confessions ou agnostiques, ayant fait le choix de l’école à la maison.

Emmanuel Macron a cité les Frères musulmans, principalement pour les exonérer d’avoir toujours eu une nature et un projet politique. Mais il n’a annoncé aucune mesure spécifique les concernant. Les mosquées radicales en France ne se chiffrent pas par dizaines mais par centaines. Elles sont et resteront ouvertes, hors exceptions gérées par des maladroits disant tout haut ce que les autres préparent tout bas.

Interrogé sur le rôle des élus, Emmanuel Macron a magnifié leur rôle, refusant ainsi de voir que deux catégories de maires sont les complices de l’islamisme et souvent des Frères musulmans. Les premiers en étant eux-mêmes liés à la mouvance de l’islam politique même si, convenons-en, les cas sont pour l’heure rares. Avec le bouleversement démographique en cours, ce ne sera plus le cas d’ici 2030. La seconde, la plus nombreuse, est celle des édiles qui achètent des voix en subventionnant des clubs et des associations gangrénées par l’islamisme ou en facilitant l’installation de mosquées contrôlées par des radicaux. Ces élus jouent depuis vingt ans un rôle déterminant dans l’avancée islamiste en France. Ne rien dire sur ce sujet, c’est accepter que continuent des tractations et des renoncements pourtant bien peu « républicains ».

Finalement, cette négation de la France, de son histoire, de sa langue, de l’existence d’un peuple historique d’ailleurs jamais consulté sur l’immigration, cette volonté de promouvoir une nouvelle « mémoire », ne peut que renforcer l’offensive islamiste. Cette république séparée de la France, telle que la propose Emmanuel Macron, n’est pas une digue, mais une autoroute pour le séparatisme.

Tribune reprise de Causeur

Le nouveau pacte des migrations, ou comment continuer à entretenir l’immigration massive

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Récemment, la présidente de la Commission européenne présentait un nouveau pacte sur « la migration et l’asile », censé remplacer le précédent conclu en 2008, le « pacte européen sur les migrations et l’asile » pour organiser selon les mots de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur de l’époque « une immigration choisie », « le juste milieu dont l’Europe a besoin ». Ce pacte sera retravaillé et adopté par l’Union européenne dans les prochaines semaines.

Quels sont les points notables de ce pacte ?

Les États membres devront soit accepter les demandeurs d’asile, soit offrir une aide financière sur le terrain aux pays européens en première ligne soit prendre en charge le renvoi de ceux qui se sont vu refuser l’asile,. Pour Georges Károlyi, ambassadeur de la Hongrie en France, ce concept de « parrainage de retour » est un « passage de mistigri » !

Une nouvelle façon de forcer contre leur gré les pays européens récalcitrants d’accepter leur lot d’immigrés, en infligeant dans le cas contraire des contraintes financières. Si la France et l’Allemagne ont docilement accepté, les pays du sud en appellent désespérément à la solidarité européenne, tandis que les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie), ainsi que la Slovénie et l’Autriche tiennent fermement bon et refusent l’idée de relocalisation obligatoire.

Par ailleurs, le regroupement familial sera facilité. Tout demandeur d’asile pourra exiger que sa demande soit étudiée par le pays où vit déjà un membre de sa famille. Le pacte prévoit également un renforcement des patrouilles de sauvetage en Méditerranée ainsi que la mise à l’abri des ONG pro-migrants de toute poursuite judiciaire, une bonne nouvelle pour les mafias de passeurs, qui ne fera qu’augmenter le nombre d’entrées d’immigrés clandestins !

Un jeu de dupes médiatique à destination des opinions publiques, selon Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national qui s’exprime ainsi dans les colonnes de Valeurs Actuelles

Selon Nicolas Bay :

Le pacte sur les migrations, dans ce qu’il peut sembler en surface avoir de ferme, est un jeu de dupes médiatique à destination des opinions publiques. Apparaître rigoureux contre l’immigration clandestine tout en favorisant encore davantage d’immigration légale, c’est fermer une fenêtre qui était entrebâillée, mais garder grande ouverte la porte d’entrée. De ce jeu, l’extrême-gauche se fait volontiers la complice en dénonçant une « Europe forteresse » qui, en réalité, tient du château de sable menacé par la marée.

Identitaires, communautaires et séparatistes : l’affrontement, par Clément Martin (Les Identitaires)

Le discours d’Emmanuel Macron pour annoncer le futur projet de loi contre le « séparatisme islamique » a été prononcé vendredi 2 octobre. Le projet de loi, quant à lui, sera présenté le 9 décembre en Conseil des ministres.

Le Président évoque les « dérives » islamistes « au sein de nombreux services publics (…) en particulier, les transports en commun ». Il évoque « l’obligation de neutralité ». Mais comment imposer la laïcité aux musulmans alors que, par ailleurs, Emmanuel Macron appelle à créer des « postes supplémentaires dans l’enseignement supérieur » sur la « civilisation musulmane » ? Comment dire aux musulmans que leur foi doit passer après les valeurs républicaines alors que le véhicule culturel de l’islam, la langue arabe, devrait être « reconnue » et « exaltée (…) dans le cadre républicain de manière extraordinairement décomplexée » ? Multiculturalisme et laïcisme sont incompatibles : si l’on veut intégrer l’islam dans la République, on ne peut lui refuser de s’exprimer tel qu’il est. Or, c’est là que le bât blesse. Macron fait du Sarkozy, il rêve d’un islam de France qui ne peut pas exister dans la mesure où, pour le musulman, l’intérêt national est toujours secondaire. L’oumma, communauté des croyants, prime sur les patries, et la charia, loi coranique, sur les lois de la République.

Il est illusoire de réformer l’islam, on ne change pas la foi et la culture des gens, on ne déracine pas les masses : on les accepte telles qu’elles sont au risque de la guerre civile ou on les renvoie au pays afin de préserver la paix. Aucune demi-mesure ne serait tolérée par une population en croissance démographique et sûre de son bon droit dans un pays en dormition identitaire. Une seule solution : la remigration. Que les imams soient formés par des pseudo-experts français ou des centres étrangers, le développement de l’islam en France ne signifie qu’une chose : l’islamisation du territoire.

Par ailleurs, ce discours annonce une dérive totalitaire assumée puisque « il sera permis de dissoudre des associations dont il est établi qu’elles portent des messages qui contreviennent à nos lois à nos principes (…) en vertu de nos principes républicains ». Les associations qui combattent les lois liberticides sur l’expression de ses opinions seront-elles interdites ? Et elles qui prônent un changement de régime, estimant que la république a fait son temps, ou du moins un certain modèle de république ? On le voit : tous ceux qui dévient des valeurs républicaines telles qu’elles sont proclamées et interprétées par le gouvernement sont menacés de bannissement de l’espace public.

Dans la même veine, l’école à la maison est désormais interdite sauf « impératifs de santé », ce qui contraint les familles à mettre leurs enfants dans un établissement scolaire dès trois ans. D’autre part, les écoles hors-contrat seront « davantage contrôlées ». Ce tour de vis sans précédent touche de plein fouet la liberté scolaire, l’autorité parentale et l’intégrité des familles. C’est une accélération grave de la dynamique étatiste qui enserre le pays et détruit les libertés les plus élémentaires. Au plus fort de sa période d’impopularité, traumatisée par les Gilets jaunes, la Macronie élimine son opposition. Plus que jamais, ce n’est pas un vain mot, nous basculons dans le totalitarisme. C’est un système qui se définit par l’application d’une idéologie à la totalité d’une société. Pour cela, nul besoin d’exécutions sommaires. Il suffit d’avoir un peuple volontairement servile et apathique. À nous de le réveiller.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Projet Macron contre les « séparatismes » – Totalement inadapté, voire dangereux, par Franck Deletraz

On aura beau lire et relire attentivement le discours prononcé vendredi dernier par Macron exposant les grands axes de la fameuse loi contre les « séparatismes » (Voir Présent daté du 3 octobre), c’est en vain, ou presque, que l’on essayera d’y trouver une mesure réellement à la hauteur de la gigantesque menace que fait planer sur notre pays l’islam dit « radical ». Certes, en pointant du doigt l’« islamisme », non sans répéter bien sûr qu’il faut absolument « éviter tout amalgame », le Président s’est pour une fois risqué à désigner l’ennemi. Certes, en dénonçant chez ce dernier « une organisation méthodique pour contrevenir aux lois de la République et créer un ordre parallèle (…) séparatiste dans un premier temps, mais dont le but final est de prendre le contrôle, complet celui-ci », de notre société, il a pu donner un instant l’impression d’avoir enfin pris conscience du fait que l’ultime objectif de ces gens n’était autre que de faire de la France un califat islamique. Et cependant, en éludant complètement le problème pourtant capital de l’immigration massive, en appelant une fois de plus nos compatriotes à la repentance pour leur passé colonial, en rendant lamentablement notre pays pour partie responsable de ce « séparatisme », et en énumérant une série de mesures gadgets là où les Français attendaient un véritable plan de guerre, Macron a fait une fois de plus la démonstration de sa totale incapacité à éradiquer la menace islamiste en France. Pire encore, en annonçant plusieurs mesures visant à créer « un islam des Lumières » en France, il a ouvert en grand la porte à une accélération de l’islamisation de notre pays.

Un projet liberticide pour les familles françaises

Seul bon point, peut-être, que l’on puisse accorder à Macron : son choix de nommer pour une fois l’ennemi, en pointant clairement du doigt le « séparatisme islamiste ». Et encore : il y aurait fort à dire au sujet de cette distinction pour le moins subtile que fait le Président (et l’ensemble de la classe politico-médiatique) entre les partisans d’un islam dit « radical » et le reste des musulmans qui, les uns comme les autres, ont tous pour seule véritable loi la Charia et pour unique livre de chevet le Coran. Cet ouvrage dont de nombreuses sourates appellent au meurtre des infidèles… En dehors de ce choix qui constituait un peu, il est vrai, « une première », son discours de plus d’une heure aura surtout consisté en une énumération de mesures, au mieux déjà vues et très insuffisantes (telles que la « réaffirmation de la neutralité des services publics », le « renforcement du contrôle de l’Etat sur les associations », ou bien encore l’« expulsion des imams salafistes »), au pire de nature à attenter gravement à la liberté des familles françaises, et même à accélérer l’islamisation de notre pays. C’est ainsi que, sous couvert de lutte contre les centaines d’écoles coraniques clandestines qui sévissent dans les banlieues ethniques, Macron a annoncé non seulement le renforcement du contrôle de l’Etat sur les établissements privés hors contrat, mais aussi la fin, dès la rentrée 2021, de la scolarisation à domicile (sauf pour raison de santé) : deux mesures qui, chacun l’aura compris, frapperont en priorité non pas les islamistes, qui de toutes façons « s’assoient » sur nos lois et recréeront des madrasas clandestines, mais les nombreuses familles françaises catholiques qui ont fait le choix légitime et jusque-là légal de ce type d’enseignement pour préserver justement leurs enfants de la propagande gauchiste dispensée aujourd’hui par les enseignants et leur éviter de sombrer avec ce navire en perdition qu’est l’Education nationale !

Une brèche ouverte pour les islamistes

Mais il y a plus inquiétant encore : cette volonté très ferme affichée vendredi par Macron d’« aider (l’islam) à se structurer » en France afin d’y « construire un islam des Lumières ». Un projet complètement inepte, qui trahit non seulement une profonde et grave méconnaissance de la vraie nature de cette religion par le chef de l’Etat, mais qui, en outre, aura pour principal effet d’accélérer l’islamisation déjà galopante de notre pays. Ainsi, là où les Français n’attendaient de l’Etat que fermeté et intransigeance, Macron a, pour mieux faire passer ces quelques mesurettes contre l’« islam radical », ouvert en réalité une brèche pou les islamistes. D’abord, en confiant la formation et le contrôle des futurs « imams français » à ce fameux Conseil français du culte musulman dont chacun sait qu’il est depuis des années noyauté par les Frères musulmans. Ensuite, en accordant une jolie enveloppe de « 10 millions d’euros » à la Fondation pour l’islam de France, afin de contribuer « au développement des études islamiques de haut niveau ». Comprenez à un renforcement de la présence de la culture islamique dans notre société. Et enfin, pour couronner le tout, en « enseignant davantage la langue arabe à l’école » ! Dernière mesure qui n’a pu être accueillie que comme une magistrale victoire par tous les salafistes présents sur notre sol… Bref, derrière cette prétendue loi contre le séparatisme islamiste, c’est quasiment une islamisation officielle, pensée et organisée de notre pays qui se dessine. La droite nationale et ceux qui gravitent autour ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. Comme Sébastien Chenu (RN), qui a jugé ces mesures « timides et parfois inquiétantes ». Ou encore Dupont-Aignan (DLF), qui a déclaré de son côté : « alors que 27 % des musulmans de France considèrent la charia supérieure à la loi républicaine, ce ne sont pas les faibles annonces de Macron qui défendront nos modes de vie et valeurs ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 octobre 2020

Islam radical : le lent “réveil républicain”, par Ivan Rioufol

Faut-il croire au “réveil républicain” annoncé, vendredi, par Emmanuel Macron ? Reconnaissons au chef de l’Etat d’avoir mis fin, dans les mots, au somnambulisme d’Etat face à l’islam radical. “Force est de constater qu’il y a un islamisme radical qui conduit à nier les lois de la République, qui conduit à banaliser la violence (…)“, a déclaré le chef de l’Etat, en visite aux Mureaux (Yvelines). Certes, on pourra ergoter sur le pléonasme contenu dans le recours à l’expression d’un “islamisme radical”, qui semble vouloir déresponsabiliser l’islam de ses propres dérives. Cependant, il faut reconnaître à Macron de n’avoir pas reculé devant le procès en islamophobie et en racisme que ne manqueront pas de lui faire les tenants de cet islam politique et totalitaire, qu’il a choisi de dénoncer comme étant un “danger”.

Applaudissons donc à ce discours contre le “séparatisme islamiste”, clairement et uniquement focalisé contre la nouvelle “contre-société”, si souvent décrite ici. Récemment, un sondage Ifop a rappelé que 40% des Français musulmans et 75% des moins de 25 ans font passer leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République.

Néanmoins, quand Macron prétend que “le chemin, c’est celui que je viens de tracer“, il s’approprie un diagnostic qui a été fait par d’autres depuis des décennies. L’audace dont il se flatte est toute relative. D’autant que les mesures qu’il préconise, et qui s’étaleront dans le temps, ne répondent pas à l’urgence de la menace. En réalité, si le chef de l’Etat a rompu le tabou d’un islam radical intouchable, il n’a pas osé remonter à la source de son implantation en France. La cause est à rechercher dans une constante immigration de peuplement et un abandon des exigences d’assimilation à la communauté nationale.

Quand Macron constate : “Nous avons nous-mêmes construit notre propre séparatisme“, en regrettant la participation de l’Etat à la ghettoisation des quartiers, il se laisse aller à la rituelle séance de culpabilisation face aux minorités. Cependant, les vrais responsables du séparatisme islamiste sont tous ceux, Macron compris, qui continuent à laisser venir une massive immigration musulmane appelée à devenir française par le droit du sol et de la nationalité automatique.

Le réveil républicain, dont s’enorgueillit Macron, n’a ouvert qu’un oeil…

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol