Emmanuel Macron, élu meilleur produit de l’année !, par Clément Martin (Les Identitaires)

Macron

Accompagné du Ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, et de Benoît Payan, maire PS de Marseille, Emmanuel Macron a visité Marseille et annoncé quelques mesurettes sans effet… Dans le 13e arrondissement de Marseille, au sein d’une école primaire, alors qu’on l’interpellait sur l’insalubrité des locaux, il a répondu avec sa démagogie habituelle : « On va faire ça ensemble ». Outre la pauvreté du langage, comment ne pas relever le ton ridiculement participatif de cette réponse, comme s’il était le président du consensus alors que le Passe sanitaire démontre le virage autoritariste de plus en plus assumé de l’Elysée. Evoquant Samuel Paty, il a rappelé combien sa mort est un drame inoubliable… sans pointer le problème réel à l’origine de ce crime : la pression démographique de la communauté musulmane. Certains parmi eux, majoritaire ou minoritaire mais véhéments, intimident leur entourage et entravent la liberté d’enseignement. Comment invoquer le sacro-saint Plus jamais ça ! sans remettre en cause le mythe du multiculturalisme heureux ? Du bluff, rien que du bluff.

Après avoir annoncé un grand plan de réhabilitation urbaine, « Le scepticisme, remarque Le Parisien (2 septembre 2021) est partagé par des habitants et des élus locaux, qui rappellent que de nombreux plans ont été annoncés depuis des décennies pour Marseille, sans que la situation s’améliore nettement. » Et pour cause : nul réhabilitation urbaine sans renouvellement de population. Si de nombreux quartiers de Marseille tombent en ruines, c’est parce qu’ils ont été abandonnés par les pouvoirs publics après avoir été saccagés par la racaille immigrée. Ce n’est pas d’un manque de moyen dont souffre Marseille et d’autres grandes villes françaises, mais de courage politique. Dans la politique de grands travaux promise par un président déjà en campagne, il n’y a que du bluff, rien que du bluff.

La structure fantôme « Les jeunes avec Macron » lancent une campagne d’affiches à la sauce Netflix où un futur quinquennat d’Emmanuel Macron nous est annoncé ainsi : « Vivement qu’on signe pour cinq saisons de plus. » Les jeunes avec Macron ? Sérieusement ? Qu’a fait Macron pour les jeunes ? A-t-il réformé l’orientation professionnelle au collège et au lycée ? A-t-il désengorgé les facultés et promu la sélection pour donner un meilleur cadre de travail aux plus motivés ? A-t-il lutté contre l’islamo-gauchisme et les délires woke qui prennent en otage l’Université ? Et qu’a-t-il fait pour le mal-être d’une jeunesse confinée, acculée à prendre des anti-dépresseurs ou qui a renoncé aux études ? Du bluff, rien que du bluff.

A l’ubérisation de l’économie, par la multiplication des petits contrats précaires à l’allemande, succède la netflixisation du politique. Emmanuel Macron, élu « Meilleur produit de l’année » par la société du spectacle !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Immigration clandestine : la conférence de presse à laquelle vous avez forcément échappé

médias silence

La couverture de l’actualité internationale est à géométrie variable en France. Les médias de grand chemin ont abondamment parlé en août de la prise du pouvoir par les Talibans en Afghanistan. Ils sont par contre beaucoup plus discrets sur la crise migratoire qui affecte l’Europe. Le gouvernement polonais vient de mettre les pieds dans le plat lors d’une conférence de presse qui a eu lieu le 27 septembre 2021. Alors qu’en France, le gouvernement multiplie les initiatives pour mettre à l’abri tous les clandestins, les autorités polonaises ont à l’occasion d’une conférence de presse présenté le CV bien peu reluisant de plusieurs clandestins qui entendaient gagner l’Europe de l’ouest en franchissant la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Les médias français ont dans leur immense majorité ignoré l’événement.

La conférence de presse des autorités polonaises le 27 septembre

Lundi 27 septembre 2021, Mariusz Błaszczak, ministre polonais de la Défense nationale, Mariusz Kamiński, ministre des Affaires intérieures et de l’Administration et le général de division Tomasz Praga, commandant en chef des gardes-frontières polonais, ont donné une conférence de presse. Les médias d’Europe de l’ouest ont royalement ignoré l’événement. Dommage, car les informations divulguées à cette occasion méritent d’être connues.

Les représentants des autorités polonaises ont en effet révélé que leurs services ont examiné l’identité de 200 migrants qui ont récemment franchi illégalement la frontière entre la Pologne et la Biélorussie et qui ont été placés dans des centres fermés en Pologne.

Il ressort selon les autorités polonaises de cet examen qu’une bonne partie d’entre eux est « défavorablement connue », pour reprendre l’expression habituelle des services de police. Sur une cinquantaine de ces clandestins, des documents indiquant qu’ils ont entretenu des contacts avec des terroristes et qu’ils ont suivi une formation militaire ont été retrouvés. Des migrants clandestins ont par ailleurs tenté de dissimuler des informations sur leur identité. Des liens avec le monde des terroristes, des groupes criminels organisés, ainsi que des préférences sexuelles dangereuses (zoophilie, pédophilie) ont également été établis. Le Ministre polonais de l’Intérieur a précisé que « nous avons des preuves que certains de ces individus sont directement liés aux talibans ou à l’État islamique. L’un d’entre eux est directement lié à un terroriste arrêté dans l’un des pays de l’Union européenne dans le cadre de la préparation d’un attentat terroriste ».

Des révélations totalement ignorées en Europe de l’ouest

La conférence de presse, mise en ligne sur le compte Facebook du gouvernement polonais, a été royalement ignorée en Europe de l’ouest. Il est vrai que cela ne cadre pas avec le récit habituel fait par les médias de grand chemin du profil des « exilés ». Le pacte de Marrakech incite également plus que fortement à parler d’immigration sous un jour favorable, ce que les médias français n’ont aucune réticence à faire.

Parmi les médias à avoir évoqué l’événement, en France, le site Fdesouche a repris les principaux éléments de la conférence de presse dans un article publié le jour même.

Le site d’information sur l’Europe centrale Remix news a le 28 septembre consacré un article à ce sujet. Le journaliste y souligne le souhait du gouvernement polonais de mettre en lumière les manœuvres pour le moins inamicales des autorités du pays voisin, la Biélorussie, qui poussent les migrants vers leur frontière occidentale.

Les constats sont une nouvelle fois éloquents : « Des informations concernant 25% des migrants ont révélé des liens avec des pratiques illégales. Parmi 10% des migrants, des connexions possibles avec des organisations terroristes, criminelles et de trafiquants d’êtres humains ont été trouvées ».

Sur certains smartphones de migrants, des images d’exécutions, des scènes de terrorisme, de zoophilie auraient notamment été trouvées. Les douaniers polonais auraient également découvert que les autorités biélorusses donnent des psychotropes à des migrants pour les « aider » dans leur passage clandestin de la frontière avec la Pologne.

La conférence de presse a fait l’objet d’un article paru sur le site d’information Daily Sabah. Il apporte quelques éléments de contexte supplémentaires. On y apprend que le ministre de l’intérieur polonais a indiqué aux journalistes que son pays avait subi près de 9 400 tentatives de passage clandestin depuis le mois d’août à partir de la Biélorussie, dont 8 200 ont échoué. 1 200 clandestins seraient actuellement incarcérés en Pologne. Le journal nous informe également que des militants no border font pression auprès des autorités polonaises pour que la Croix rouge polonaise en « fasse plus » pour les migrants.

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« Wallah, écarte-toi » : Un élève exclu temporairement de son lycée à Combs-la-Ville après avoir agressé son enseignante (Nouvelle vidéo)

Trappes : ce que dit la réélection d’Ali Rabeh, par Ivan Rioufol

Ali Rabeh

Ali Rabeh, dont l’élection avait été invalidée par le Conseil d’Etat en juin pour pratiques illégales, a regagné dimanche la mairie de Trappes (Yvelines). Ce proche de Benoît Hamon et de son mouvement Génération.s, a emporté le scrutin au premier tour avec 58,36% des voix, contre 34,89% à son adversaire, Othman Nasrou, soutenu par Valérie Pécresse (LR) et l’ancien maire (PS) de la ville, Guy Malandain. La participation a été de 41,59%, au lieu de 34,1% en 2020. Commentant sa victoire, Rabeh a dénoncé une « droite zemmourisée et clientéliste ». Rabeh s’était notamment fait connaître pour sa véhémence contre un professeur de Trappes, Didier Lemaire, qui avait alerté sur l’islamisation de la commune, « l’une des toutes premières pépinières djihadistes d’Europe ».

Dans une « lettre aux enseignants », Lemaire avait écrit, après la décapitation du professeur d’histoire Samuel Paty, le 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) : « Professeur de philosophie à Trappes depuis vingt ans, j’ai été le témoin de l’emprise communautaire toujours plus forte sur les consciences et sur les corps. L’année de mon arrivée au lycée, la synagogue de Trappes brûlait, et les familles juives étaient contraintes de partir (…) Il y a actuellement à Trappes et dans le département 400 fichés S de catégorie « radicalisation » qui se promènent librement, sans compter les fichés pour terrorisme ».

Jean-Luc Mélenchon a salué le succès de Rabeh, tout comme Julien Bayou, le patron des écologistes. Nadia Hai, ministre déléguée à la ville, a adressé au vainqueur ses « félicitations républicaines ». La satisfaction de l’extrême gauche n’a rien pour surprendre : cela fait longtemps qu’elle flatte les « quartiers populaires » rendus invivables aux prolétaires de naguère. L’angélisme de ce membre du gouvernement répond aussi à une réticence du pouvoir à être trop lucide sur le séparatisme qu’il dit combattre. La « créolisation » défendue par Mélenchon permet de louanger la « diversité » en fermant les yeux sur l’offensive islamiste qui se dissimule derrière la société multiculturelle ainsi promue. L’échec de la curieuse alliance locale entre LR et PS illustre la dynamique que peut rencontrer un discours agressif et revanchard comme celui de ce maire franco-marocain.

Il se réclame de la République pour ne pas avoir à rappeler ce qu’est la France. Et désignant comme ennemie la « droite zemmourisée » plutôt que l’idéologie islamiste et conquérante, cet élu avalise un déni qui fait le jeu de l’islam politique. Ce faisant, il replace le débat dans sa dimension civilisationnelle.

La France peut disparaître sous la poussée démographique de populations immigrées qui entendent écrire une nouvelle histoire, liée à leur culture. Trappes est une alerte de plus. Elle force à choisir son camp.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 octobre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Pass sanitaire : les Français, des veaux ou un peuple responsable ? [vidéo]

manif pass sanitaire

12/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Près de 50 millions de Français ont reçu leur première dose de vaccin. Pari réussi pour le gouvernement qui envisage désormais ouvertement une prolongation du pass sanitaire jusqu’à l’été. En face, la mobilisation contre cet outil numérique a réuni moins de 50.000 personnes dans toute la France samedi 2 octobre, selon le ministère de l’Intérieur: six fois moins qu’au début du mois d’août!

Les Français font-il preuve d’une noble prudence dans cette crise sanitaire ou doit-on s’inquiéter de leur docilité ? Éléments de réponse avec l’invité de Sputnik donne la parole, René Chiche, professeur agrégé de philosophie.


Clandestins : Human Rights Watch dénonce la France

Nouvelle ingérence de la part d’Human Rights Watch ! Un rapport de l’ONG dénonce le traitement des clandestins dans la région de Calais et s’en prend notamment à la police française. Le document ne fait en revanche pas mention des graves problèmes provoqués par ces immigrés illégaux.

« Humiliation », « harcèlement quotidien », « traitements dégradants »… Human Rights Watchs emploie les grands mots pour désigner la gestion du problème de l’immigration clandestine par les autorités françaises, et plus précisément dans la région de Calais. Environ cinq ans après le démantèlement de « la jungle », un millier de clandestins vivent encore dans des campements de fortune installés dans la région et dans lesquels les conditions sanitaires sont déplorables, entraînant parfois même des épidémies de gale.

L’ONG s’en prend aux expulsions massives et aux actions quotidiennes des policiers, notamment aux 90 « expulsions routinières » effectuées dans les camps de Grande-Synthe (Nord) en 2020 et qui mettraient les clandestins « dans un état d’épuisement physique et mental ».

Les forces de l’ordre, régulièrement agressées par les immigrés et par les militants d’extrême gauche « No Borders », pourraient en dire autant, la différence étant qu’elles effectuent leur travail en évacuant des personnes en situation illégale et donc hors-la-loi.

Si le rapport évoque les adultes et les enfants, ces derniers, tout comme les femmes et les filles, constituent une infime minorité des clandestins.

Bénédicte Jeannerod, directrice France de Human Rights Watch, note que « si l’objectif est de décourager les migrants de se regrouper dans le Nord de la France, ces politiques sont un échec flagrant, en entraînent de graves souffrances ». Ainsi, et s’appuyant notamment sur les nouvelles mesures appliquées en Angleterre depuis le Brexit, mesures réduisant les possibilités d’accueil, l’ONG appelle tout simplement les préfets du Pas-de-Calais et du Nord à mettre fin aux expulsions et à réfléchir à des solutions d’hébergement, y compris sur le long terme.

Bénédicte Jeannerod ne demande bien sûr pas l’avis de la population locale, forcée d’accepter et de mettre ses propres difficultés au second plan, et omet la solution qui serait la plus à même de stopper les malheurs des migrants, c’est-à-dire l’arrêt immédiat et définitif de l’immigration. Une mesure qui permettrait, contrairement à celles préconisées par Human Rights Watch, d’éviter de provoquer un « appel d’air ».

Sans surprise, le rapport ne prend pas en compte les troubles innombrables provoqués par les clandestins dans la région depuis de longues années. Les victimes d’agressions et de viols sont légion, qu’il s’agisse de riverains ou de camionneurs. Les bagarres entre migrants sont également fréquentes.

Pour rappel, Human Rights Watch est l’une des ONG les plus aidées par l’Open Society de George Soros et travaille ainsi pour mener à bien les projets mondialistes du milliardaire. La défense des habitants du Nord de la France n’est pas au programme.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2021

Cette étrange commission « anti-complotisme », par Maxime Tandonnet

9ème cérémonie des Bobards d’Or, le 12 mars à Paris

Le pouvoir politique vient d’installer une commission dite anti complotiste intitulée « les Lumières à l’ère numérique ». Elle est chargée de débusquer les fausses informations circulant sur Internet et de faire des propositions au gouvernement pour lutter contre le « complotisme ». Elle est composée de 13 « scientifiques » dont son président, le sociologue M. Bronner. [Parmi ses membres, j’en connais deux : un vétéran du journalisme omniprésent sur les médias et caricature du parfait lèche-bottes; et un historien dont je me souviens surtout qu’en 2017, il comparait très sérieusement le nouveau chef de l’Etat à Napoléon Bonaparte].

La démarche relève de l’idéologie du mépris, qui est la caractéristique du régime actuel: un étrange aréopage de beaux esprits désignés par le pouvoir est ainsi mandatés pour débusquer les errements de la vile multitude ou la populace numérique. On est en plein dans la sublimation de la prétendue élite – autoproclamée – contre la masse supposée obscurantiste. L’enjeu est d’instaurer une vérité officielle, unique, scientifique et de pourfendre tout ce qui s’y oppose au prétexte de lutter contre le « complotisme ». Or, cette approche est des plus douteuses. Au début de 2020, la parole officielle et ses caniches se déchaînaient contre les rumeurs attribuant à un laboratoire scientifique l’origine de l’épidémie de covid 19, considérées à l’époque comme la quintessence du complotisme. Or, il s’avère que la thèse dite alors complotiste est aujourd’hui considérée comme tout à fait plausible par les scientifiques eux-mêmes. A quelle littérature nous fait penser donc la nouvelle commission anti-complotiste?

« Le ministère de la vérité – Miniver en Novlangue – frappait par sa différence avec les objets environnants […] De son poste d’observation, Winston pouvait encore déchiffrer sur la façade l’inscription des trois slogans du parti:

LA GUERRE C’EST LA PAIX
LA LIBERTE C’EST L’ESCLAVAGE
L’IGNORANCE, C’EST LA FORCE

Le ministère de la vérité comprenait, disait-on, trois mille pièces au niveau du sol [Il] s’occupait des divertissements, de l’information, de l’éducation et des beaux-arts. »

Georges Orwell, 1984

Ce qui se passe en ce moment à six mois des élections générales, dans le plus complet abrutissement général, est proprement ahurissant.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Alexandre Del Valle : Le « grand déclassement » de l’Europe face à la Chine et aux États-Unis [vidéo]

11/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Coupable d’avoir délaissé son identité et sa souveraineté, le Vieux Continent serait la grande victime de la mondialisation.

Face à la guerre froide sino-américaine qui s’annonce, les Européens ne seraient plus aptes à entrer en conflit. C’est l’opinion du géopolitologue Alexandre Del Valle.

Il plaide pour que l’Europe assume son identité afin d’échafauder une stratégie de puissance.


Le crédit social chinois accule les Français, par Clément Martin (Les Identitaires)

Shangaï Chine

La Chine s’est fait remarquer ces dernières années – entre autres ! – par l’usage du crédit social. Celui-ci consiste à restreindre ou à supprimer l’accès des « citoyens » chinois, en fonction de la « note » reçue, à certains services : les transports en commun, les hôtels, les restaurants, les écoles privées pour leurs enfants et cela peut aller jusqu’au retrait du droit de vote. Celui-ci a toutefois peu de valeur dans un pays dont la Constitution le définit toujours comme « un État socialiste de dictature démocratique populaire, dirigé par la classe ouvrière et basé sur l’alliance des ouvriers et des paysans »… Depuis, le filon scénaristique du contrôle de la population a été exploité notamment par la série Black Mirror sur Netflix.

En France et en Europe occidentale, dans Le Monde et la presse bien-pensante, on critique aisément l’enserrement technologique de la société chinoise, qui utilise algorithmes, intelligence artificielle et vidéosurveillance. La situation française et occidentale est pourtant semblable à certains égards. Les GAFAM, et les réseaux sociaux en particulier, utilisent bien un système de crédit social en censurant les personnalités abusivement accusées de propager un « discours de haine », comme l’ancien président Donald Trump, banni de Twitter alors qu’il était encore en cours d’exercice ! Génération identitaire a subi la même censure sur Facebook. Toutes les opinions dissidentes sont scrupuleusement surveillées sur les réseaux sociaux, en particulier – actualité oblige – sur le Covid-19.

Uber s’adonne également à la dénonciation des mauvais clients, qu’ils soient jugés racistes (à l’aide d’un « bouton anti-discrimination ») ou récalcitrants à la tyrannie sanitaire, puisque le client ne portant pas son masque reçoit un avertissement doublé d’une menace d’exclusion. Cela a son importance alors que Uber concurrence largement les taxis, dont le prix est souvent inaccessible à une large part de la population. Sur son site, Uber annonce soutenir le mouvement Black Lives Matter.

Le passe sanitaire est l’exemple actuel le plus aberrant du crédit social. La culpabilisation des non-vaccinés, caricaturés en « anti-vaxx » ou en « complotistes », est un stratagème de diabolisation typique de tout Etat policier lorsqu’il veut ostraciser les citoyens « non coopératifs »… Le chantage aux supermarchés et aux restaurants, dans une société hédoniste où seul compte le plaisir individuel physique, est une arme redoutable pour imposer un vaccin en contradiction avec toute l’éthique médicale, qui interdit normalement la contrainte thérapeutique. Nous sommes en plein bolchévisme sanitaire.

Mais ces exemples récents ne sont que l’aboutissement d’un long processus depuis les lois Pleven et Gayssot, adoptées en 1972 et 1990, qui organisent la répression judiciaire des opinions en marge de la doxa multiculturaliste. A cela s’ajoute les exclusions universitaires de professeurs dont on finit par découvrir les activités militantes. On accuse injustement ces derniers de mélanger travail et politique alors que les censeurs, recteurs et doyens d’Université, pratiquent le terrorisme intellectuel de gauche à haute dose… Les cabales médiatiques contre les lanceurs d’alerte sur l’immigration-invasion sont du même ordre.
En juillet dernier, un autre exemple nous est donné par le président de la Commission de régulation de l’énergie, Jean-François Carenco, nommé par le président de la République. Sur LCI, il s’exprimait ainsi : « Que ceux qui ne veulent pas des éoliennes soient privés d’électricité ! »

Ces différentes formes de tyrannie montrent que le totalitarisme n’est pas tant une idéologie précise ou un régime particulier bien défini, mais une tendance à l’œuvre aussi bien dans une dictature que dans une démocratie. Peut-être encore plus dans celle-ci, où l’idolâtrie des « droits de l’homme » nous fait oublier le péché originel de tous les gouvernements : repousser sans cesse les limites à son pouvoir. A tout cela s’ajoute la pression démographique territoriale des musulmans et des Sub-Sahariens, qui poussent les Blancs en dehors des villes. En France, il reste décidemment peu de places pour les derniers Gaulois. Mais plus que le dernier carré, nous devons constituer une avant-garde capable de reconquérir le terrain perdu.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Immigration : comment en finir avec les frontières passoires de l’espace Schengen ?

immigration schengen

Après un premier article consacré à la règle du non-refoulement et à son application dans différents pays européens, Paul Tormenen analyse les nombreuses carences de l’espace Schengen dans ce deuxième article sur l’immigration en France.

Les modalités d’accès et de circulation des personnes en Europe sont un élément clef dans la maîtrise de l’immigration. Depuis 1995, l’application du Code frontières Schengen a abouti à la suppression des frontières intérieures et au report des contrôles aux frontières extérieures de l’Europe. Le bilan en la matière n’est pas seulement négatif, il est calamiteux. Mais cet échec, qui se traduit par une immigration clandestine considérable, n’est pas imputable qu’au Code des frontières Schengen. Il doit conduire à des changements rapides et radicaux, de différentes natures, sauf à permettre à l’immigration extra-européenne de prendre toujours plus d’ampleur en Europe en général, et en France en particulier. Les candidats à l’élection présidentielle de 2022 auront, à ce sujet comme sur d’autres, à se prononcer sur leurs intentions avant, le cas échéant, de prendre les mesures qui s’imposent.

La maîtrise des frontières européennes, un enjeu d’identité et de sécurité

La maîtrise des frontières n’est pas qu’un enjeu démographique. Deux exemples récents illustrent de façon tragique l’enjeu qu’elle représente en matière de sécurité.

Le 13 novembre 2015, la France a connu les attentats les plus meurtriers de son histoire (Bataclan, etc.). Le procès qui est en cours a été l’occasion de reconstituer l’itinéraire de certains terroristes jusqu’à Paris. Il ressort des investigations menées à ce sujet que certains d’entre eux, dont le cerveau des attentats, Abdelhamid Abaaoud, ont utilisé la route des migrants pour organiser cette abominable tuerie (1). Ils ont donc franchi sans encombre tant la frontière extérieure de l’espace Schengen que la frontière nationale française pour gagner notre pays.

Plus proche de nous, le 29 octobre 2020, un Tunisien en situation irrégulière tuait au couteau trois fidèles dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice. L’enquête réalisée à ce sujet a fait apparaître que l’islamiste a profité d’un départ groupé d’embarcations des côtes tunisiennes pour gagner l’île italienne de Lampedusa, qui n’est par la mer qu’à 187 km de la Tunisie (2). Arrivé en Italie, il a pu gagner sans difficulté le sud de la France pour commettre son geste meurtrier.

Dans les deux cas, à cinq ans d’intervalle, le contrôle des frontières tant extérieures qu’intérieures de l’espace Schengen a été défaillant. Ces défaillances ne sont pas le fruit du hasard mais résultent d’une conjonction de facteurs qu’il faut analyser, afin d’y remédier sans tarder. Force est de constater que les mesures qui s’imposent n’ont à ce jour pas été prises.

Outre le risque terroriste, les règles d’accès et de circulation des personnes dans l’espace Schengen et les moyens dédiés pour contrôler les frontières conditionnent l’ampleur des flux d’immigration clandestine que l’Europe subit de façon croissante. Dans ce domaine-là comme dans d’autres, le futur président de la République française aura une marge de manœuvre qu’il peut utiliser, si tant est qu’il en ait la volonté.

Les règles de l’espace Schengen

Le 19 juin 1990, cinq États européens signaient une convention d’application de l’accord de Schengen conclu cinq ans plus tôt, concrétisant ainsi le principe de libre circulation entre les pays membres. Cette convention prévoit que la levée des contrôles aux frontières intérieures s’accompagne de contreparties appelées « mesures compensatoires » et du renforcement du contrôle des frontières extérieures de l’espace Schengen. En 1995, ces règles entraient véritablement en vigueur. Le Code frontières Schengen institué par un règlement du 15 mars 2006 comprend dans sa dernière version consolidée 45 articles et 10 annexes (3). Vingt-trois pays composent actuellement cet espace de libre circulation, dont quatre ne font pas partie de l’Union européenne. La disparition des frontières nationales est l’un des grands principes de l’Union européenne et figure dans ses textes fondateurs et de fonctionnement.

I – Les constats et les enjeux de l’espace Schengen

Des frontières extérieures très étendues

L’espace Schengen a des frontières extérieures très étendues : il compte quelque 7 700 kilomètres de frontières terrestres et 42 600 kilomètres de côtes. Pour les contrôler, les États membres s’en remettent aux pays ayant une frontière extérieure à l’espace Schengen, et à l’agence de garde-côtes et garde-frontières Frontex. L’agence compte actuellement entre 1 200 et 1 500 agents sur le terrain pour aider les États à garder leurs frontières extérieures. Les effectifs de Frontex (sédentaires et agents sur le terrain) devraient être portés à l’échéance 2027 à 10 000 (4).

Des frontières intérieures démantelées

Le fonctionnement de l’espace Schengen repose sur la suppression des contrôles aux frontières intérieures. Les contrôles systématiques et les postes frontières entre pays européens sont tombés en désuétude depuis 1995. Néanmoins, le Code frontières Schengen (article 23) permet aux forces de sécurité intérieure de réaliser des contrôles dans la zone frontalière et sur le territoire, notamment pour lutter contre la criminalité transfrontalière, à condition que de tels contrôles n’aient pas un effet équivalent à celui des vérifications frontalières.

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La riposte des historiens contre la « culture woke »

culture woke

Des historiens en lutte contre la « culture woke » ! Tandis que le phénomène prend de l’ampleur, des professeurs anglais ont lancé un mouvement de résistance. Tout n’est pas perdu !

On ne trafique pas l’histoire ! Voilà le mort d’ordre d’un groupe d’universitaires en réponse aux militants de la « woke culture ». Plus de quarante professeurs issus de sept pays anglo-saxons ont lancé un site Internet sobrement baptisé « History Reclaimed » (« l’histoire récupérée »), site sur lequel on retrouve de nombreux articles historiques mais aussi des présentations de livres ou encore des réponses à des thèses « woke » erronées.

L’objectif est simple pour les hommes à l’origine de cette initiative puisqu’il s’agit de « remettre les faits et la nuance à l’honneur afin d’équilibrer un débat dans lequel la condamnation est trop souvent préférée à la compréhension ».

Pour rappel, la « culture woke » ou « cancel culture » consiste à diaboliser tout ce qui émane de l’homme blanc en insinuant que cela a forcément une connotation raciste ou suprémaciste. Cela concerne souvent l’histoire mais aussi les sciences et les arts. Le procédé a été institutionnalisé au sein de l’université américaine d’Evergreen (Etat de Washington) avant de traverser l’Atlantique et d’être banalisé lors de l’été 2020 avec l’explosion du mouvement Black Lives Matter, très bruyant en Angleterre.

C’est d’ailleurs à cette période que les militants « woke » ont fait pression – en vain – sur l’Oriel College d’Oxford pour que soit retirée de la façade de l’établissement la statue de Cecil Rhodes. Figure du colonialisme britannique, Cecil Rhodes avait aussi contribué de manière exceptionnelle au développement de l’université.

Parmi les participants au projet « anti-woke », l’on retrouve notamment Robert Tombs, professeur émérite de Cambridge. L’homme admet sans détour qu’il est absurde de considérer que le passé de son peuple est uniquement glorieux, mais, à ses yeux, cela ne vaut guère mieux de le considérer comme étant globalement honteux.

Il estime que chacun doit pouvoir s’exprimer mais que personne ne doit imposer sa vision. Pour lui, les nombreuses instances qui cèdent face à l’idéologie « woke » le font pour acheter la paix sociale.

History Reclaimed n’est pas un projet nationaliste ou conservateur. Parmi les historiens ayant rejoint l’initiative, certains sont très libéraux et pensent que les thèses des « woke » méritent d’être entendues. Leur critique se tourne sur la forme, c’est-à-dire la façon dont ces thèses sont imposées sans discussion possible.

En France, quelques voix se font entendre et pas nécessairement les plus attendues. Le journaliste de RMC Frédéric Hermel, habitué aux programmes sportifs, fait désormais une chronique quotidienne sur des sujets de société. Le 6 octobre, il s’est insurgé contre la « woke culture » en réponse au reportage sur la colonisation très orienté diffusé la veille sur France 3.

Pour le journaliste, il faut « regarder notre passé colonial en face », « dénoncer les crimes mais sans oublier les aspects positifs » et surtout « ne pas céder à la repentance ». Un message salutaire sur l’une des radios les plus écoutées du pays.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2021

Un TRANSGENRE raconte sa DÉTRANSITION [vidéo]

transgenre

08/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
En fréquentant des milieux LGBT et transactivistes, Clément a transitionné d’homme à femme pendant quelques mois. Constatant qu’il avait pu être fortement influencé, il a décidé de revenir en arrière en arrêtant ses traitements hormonaux et d’accepter en tant qu’homme, la part de féminité de sa personne.

Il décrit l’endoctrinement du milieu LGBT sur la question de la transidentité et du manque de jugements de certains médecins face à la dysphorie de genre.


Les cortèges de mariage, une nouvelle tradition française ?…

cortège mariage

On en viendrait presque à regretter l’innocente vulgarité des cortèges de mariage d’autrefois, les nôtres – ceux d’avant que l’on ne vive « côte à côte ». Vous vous rappelez ces files de voiture qui klaxonnaient sur la route, avec des nœuds de tulle accrochés aux essuie-glaces, des mariés hilares et insouciants… une longue suite de véhicules « milieu de gamme », comme on dit chez les concessionnaires, qui n’embêtaient pas grand monde, sauf quelques vieux ronchons. On se rendait alors au vin d’honneur, à la sortie de la mairie, une salle plus ou moins polyvalente dans laquelle, avant un dîner plus plantureux, on commençait à s’arsouiller au kir et à manger des petits fours.

Aujourd’hui, on est passé à autre chose. Chaque semaine apporte son lot de cortèges matrimoniaux 2.0. Il y a quinze jours, les invités de la noce, bloquant le village de Méry-sur-Oise, avaient lancé des chaises, volées à la terrasse d’un café, à la figure des forces de l’ordre venues les déloger. Le week-end dernier, c’était la rocade de Lyon, embouteillée sur toutes ses voies par des voitures au luxe tapageur, qui recevait à son tour une injection de vivre ensemble.

C’est qu’en effet tous ces mariages, les élus en conviennent dans Le Figaro de ce lundi, ont un point commun : ils sont « communautaires ». Vous m’en direz tant. Certains, d’un courage presque insensé, dénoncent des communautés maghrébine ou turque. Ils ajoutent que la plupart de ces braves citoyens, qui ont le goût de la fête, sont, très souvent, déjà connus des services de police pour des « rodéos urbains ».

Face à cette déferlante festive « communautaire », donc, certaines municipalités ont pris des mesures. Ainsi de Nice, qui fait signer à ses futurs mariés une « charte de convivialité » depuis 2012. Y sont notamment proscrits l’utilisation des voies de tramway pour rouler, le fait de s’asseoir sur les portières, la trop grande vitesse, etc.

Il n’est, en fait, que de regarder les vidéos de ces mariages qui circulent vite, elles, sur les réseaux sociaux pour s’apercevoir que le problème ne réside pas tant dans les symptômes que dans la racine du mal : il s’agit, pour ces cortèges, d’occuper l’espace, de faire du bruit, de gêner et de provoquer. On est loin d’une démonstration conviviale. Jusqu’à leur interdiction, des drapeaux étrangers étaient – sont encore, parfois – exhibés aux fenêtres. Le mariage n’est qu’un prétexte.

C’est du défilé d’une armée d’occupation, braillarde, hétéroclite et violente comme les « grandes compagnies » ou les bandes de lansquenets d’autrefois, qu’il s’agit. C’est une énième façon de confirmer le diagnostic clinique d’Éric Zemmour sur l’existence « de concessions étrangères » sur le sol français.

Alors, les cortèges de limousines de location, de 4×4 jaunes et de scooters hurlants, les violences, la provocation, une nouvelle tradition française ? Les années qui viennent nous le diront.

Arnaud Florac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Demi-sexuels » : la nouvelle folie woke, par Clément Martin (Les Identitaires)

lgbt

LGBTQIA+. Ça donne le tournis et on ne se fatiguera pas à vous l’expliquer, chacun sait très bien de quoi il s’agit : le mouvement homosexuel et ses dérivés, avec ses revendications pro-mariage, adoption et PMA-GPA, ne vit et prospère que dans la surenchère. Il faut allonger toujours plus l’acronyme pour donner l’impression d’une multitude foisonnante, et toujours croissantes, de nouvelles identités sexuelles. Donner l’impression de la masse, démultiplier la pression des marginaux sur les « normaux », sur nous, pauvres hétérosexuels blancs : « binaires » et « non-racisés ». Avant, quand on était un Blanc dans les années 90 et 2000, il fallait s’excuser : « moi, je n’ai pas d’origine », lâchait le petit Nicolas, tout penaud, devant Abdelkader. Heureusement, les wokistes nous épargnent cette honte avec le nouveau concept de « demi-sexuels ». Attention, ceux-ci ne sont pas des « asexuels » un peu plus libérés. C’est plus complexe… « Un nouveau monde s’est ouvert à moi. Je n’étais pas anormal, j’étais juste demi-sexuel » avoue Maxime, 25 ans (7 sur 7, 1er septembre dernier). Le terme existe depuis 2006 et a même son drapeau : trois bandes horizontales, blanche, mauve et grise de haut en bas, avec un triangle noir, pointe vers la droite, sur le bord gauche. Depuis 2019, le site de rencontre Tinder offre la possibilité de se dire « demisexuel ».

Alors, pour qu’elle suscite une nouvelle classification et, surtout, pour qu’elle apparaisse d’abord comme problématique aux premiers intéressés, que veut dire cette nouvelle orientation sexuelle ? « La demisexualité signifie qu’une personne ne ressent une attirance sexuelle que lorsqu’elle se sent fortement connectée à une autre personne », explique le sexologue Mieke Mievis. « Par exemple, un demi doit d’abord passer du temps avec une personne ou avoir de bonnes conversations avec elle avant de pouvoir plonger dans son lit. Si un demi ne ressent pas ce lien émotionnel, il ne ressent pas d’attirance physique. Et même alors, un demi ne ressent pas nécessairement le besoin de sexe, mais bien de cette connexion émotionnelle. » Il y a des variations : « Un demi a besoin d’une semaine de conversations intenses, un autre d’une soirée agréable sur le canapé, avec une personne qui demande avec intérêt comment les choses se passent. Ainsi, même au sein d’une même communauté, de nombreuses variations sont encore possibles. »

Cela ressemble à un sketch des Inconnus, à une bonne grosse blague… Le fameux « demi-sexuel » n’est rien d’autre qu’une personne à peu près normale, qui n’envisage pas d’avoir des relations sexuelles avec le premier venu sans un minimum de discussion, de partage, bref sans intérêt mutuel entre les deux personnes. Pourquoi, alors, « demi » ? Vaut-il moins, cet handicapé de la lubricité, que les autres « communautés sexuelles » ?

Le wokisme remet tout en cause pour enfermer ensuite chacun dans une nomenclature dont les intellectuels de la mouvance ont la clef bien cachée au fond de leur orgueil dément. Ils redécouvrent l’eau chaude et nous vendent un « liquide révolutionnaire aux propriétés thermiques saisissantes »… Les woke déconstruisent pour rebâtir, tout branlant, un édifice de narcissismes collectifs où chacun s’affirme de façon névrotique sur le plan sexuel dans une société où l’affirmation culturelle est réservée aux extra-Européens. Le wokisme est la maladie des Européens qui ont renoncé à leur dignité identitaire. Chassez le naturel, il revient au galop.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires