Baisse des expulsions, accélération de l’immigration : que fait Macron ?

macron pass sanitaire

Moins de liberté pour les Français, plus de liberté pour les immigrés clandestins : telle semble être la devise d’Emmanuel Macron. La crise sanitaire a des conséquences paradoxales : des mesures de plus en plus contraignantes à l’égard de nos compatriotes, mais une indulgence coupable à l’égard des étrangers en situation irrégulière.

Le Figaro, s’appuyant sur un rapport de la CIMADE et d’autres associations d’aide aux migrants, souligne que, durant cette année de Covid, les placement en rétention d’illégaux en vue de les renvoyer dans leur pays d’origine ont été divisés par deux.

Au mois de juin, Macron a bien demandé aux ministres concernés « d’activer de manière volontariste les dispositifs en vigueur » pour les expulsions, laissant, selon son habitude, retomber sur ses subalternes la responsabilité des défaillances de sa politique ; mais force est de constater, selon les chiffres de la CIMADE, que, pour l’année 2020, sur la seule Métropole, les enfermements sont passés de 24.149 à 13.011 (-46 %). Comme le rapporte Le Figaro, « jamais il n’y a eu autant d’illégaux en France et jamais les expulsions n’ont été aussi faibless ».

L’opposition LR, qui fait, un peu tardivement, de l’immigration son cheval de bataille, s’inquiète et redoute qu’après ce ralentissement des expulsions, la machine ne reste grippée – à supposer que le gouvernement veuille vraiment la relancer. La droite, qui a longtemps été au pouvoir sans agir efficacement, n’est sans doute pas la mieux placée pour tirer la sonnette d’alarme, mais la situation qu’elle dénonce, à la suite du Rassemblement national et de quelques personnalités lucides, n’en est pas moins réelle.

Un paradoxe manifeste entre discours et passage à l’acte

Guillaume Larrivé, député de l’Yonne, estime le nombre de clandestins à « plus d’un demi-million ». Il rappelle que « les procédures d’éloignement ne sont toujours pas à la hauteur de l’explosion de l’immigration illégale ». Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration sous le mandat de Nicolas Sarkozy, va encore plus loin. Il estime que « ces chiffres de la rétention sont en trompe-l’œil et ne doivent pas masquer une réalité : le ralentissement du Covid entraînera l’accélération des migrations ». L’habitude devenant une seconde nature, le laxisme produira un appel d’air pour la venue de nouveaux clandestins.

Selon François-Noël Buffet, président de la commission des lois du Sénat, « le problème reste la très grande faiblesse des réadmissions et donc de l’accord des pays d’origine pour accueillir leurs ressortissants ». Il avait proposé de conditionner l’octroi de visas par la France à l’obtention de laissez-passer consulaires et d’inscrire cette disposition dans la loi, mais le gouvernement s’y est opposé. Comme le conclut l’article du Figaro dans un euphémisme, il y a un « hiatus » entre « la fermeté affichée par les autorités et la réalité de la politique migratoire française ».

Cette politique migratoire est à l’image du chef de l’État : quand un sujet le gêne, il est apparemment ferme dans ses déclarations, mais fluctuant, tiède, voire pleutre dans ses actes. Il n’a pas la volonté de s’attaquer à ce problème, qui contrevient à sa vision multiculturaliste du monde. Il considère la France comme un simple espace économique, ne croit ni à sa culture ni à ses racines judéo-chrétiennes. Il n’a cure de l’identité de la France, de sa survie même, si ce n’est en période électorale. L’immigration n’est pour Macron un problème que si elle peut nuire à sa réélection.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Zoom avec Alain de Benoist : Survivre à la désinformation

22/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son dernier ouvrage Survivre à la désinformation, Alain de Benoist décrypte l’actualité nationale et internationale en répondant aux questions du journaliste Nicolas Gauthier.

Le philosophe analyse les événements de notre de temps : la mascarade démocratique, le risque de guerre civile, la politique sanitaire, l’état de l’UE, la crise du capitalisme, la guerre commerciale sino-américaine ou encore l’émergence du modèle illibéral. Si pour Daniel Lindenberg « la pensée réactionnaire a largement gagné la bataille des idées », que doivent encore remporter les réacs pour accéder au pouvoir ?


Vaccination exigée et pass sanitaire discriminant – Les députés divisés, par Francis Bergeron

Assemblée nationale

L’extension du pass sanitaire devait être débattue à partir de mardi. Officiellement il s’agit de contrer au plus vite le variant Delta, en forte progression. Mais il faut aussi sans doute prendre de vitesse les opposants à la dictature sanitaire qui, après la mobilisation réussie de samedi, donnent partout de la voix.

Lundi : présentation au conseil des ministres. Le même jour : validation du Conseil d’Etat. Dès mercredi : débats parlementaires. Jeudi débat sénatorial. Enfin quasi-certitude d’une saisine du Conseil constitutionnel. Si le processus d’adoption des nouvelles dispositions est trop long, la 4e vague pandémique se sera généralisée, et surtout les positions se seront crispées, et les voix des opposants satureront les médias. Le gouvernement craint un mois d’août agité, une ébullition qui alors, ne retombera pas d’ici la présidentielle mais polarisera au contraire les débats sur cette question.

En théorie, il devrait y avoir deux camps : le camp de la liberté d’un côté, le camp des étatistes, des adeptes de la tentation totalitaire, de l’autre.

Mais à y regarder de près, la géographie des forces en présence est plus complexe.

Pour passer en force, l’équipe gouvernementale classe tous les opposants au pass sanitaire imposé et à la vaccination obligatoire dans le camp des antivaccins. Or les positions sont souvent plus nuancées : on peut être pro-vaccin mais refuser une vaccination imposée par exemple au-delà du personnel soignant. Sans remettre en cause les mesures de lutte contre le Covid, on peut contester un pass sanitaire qui crée effectivement deux catégories d’habitants, des citoyens à part entière et de nouveaux îlotes, à droits réduits. Par sa stratégie extrémiste, le gouvernement favorise les radicalisations des positions.

Fort de sa (courte) majorité au Parlement, l’exécutif espère un ralliement général au « courant progressiste ».

Bien entendu le consensus existe pour combattre la pandémie. Mais le vrai débat sur le degré acceptable de renoncement à nos libertés pour combattre le fléau sera bref. Tout est joué d’avance, la dictature sanitaire – qui n’a pas que des inconvénients, vu de la macronie – forme un bloc.

Le RN a réaffirmé son attachement à la liberté et ses quelques députés s’opposeront donc au texte gouvernemental. Les mélenchonistes aussi, mais essentiellement en raison de la dérive monarchiste qu’ils croient identifier dans le processus gouvernemental : « le monarque décide seul et compte que sa majorité parlementaire applique sans discuter les ordres présidentiels », explique LFI dans un communiqué, qui voit dans ces mesures « la décision d’un seul homme ».

Pour le PC, il faut « rendre le vaccin obligatoire »

Les écologistes tentent de faire dévier le problème sur une supposée inégalité d’accès aux soins, qui serait à résoudre avant la question de la lutte contre la propagation du virus. Ils citent en particulier le fait que « la carte de la vaccination recoupe (…) celle des inégalités, de la fracture numérique ». Mais que faire ? Vacciner de force les « prolétaires » et pas les autres ?

Le PC reste fidèle à l’approche communiste classique : l’Etat faisant plier le peuple…pour son bien. « Rendre le vaccin obligatoire serait pour moi une avancée » a déclaré l’ancienne ministre communiste Buffet. Le PS est plutôt sur cette ligne, également.

En revanche l’extension du pass sanitaire pourrait être combattue tant par le PS que par LR et les centristes. Mais le consensus espéré ne sera pas au rendez-vous.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 21 juillet 2021

Nouvelles manifestations en France contre le pass sanitaire : le portrait d’Emmanuel Macron décroché dans la mairie de Chambéry

pass sanitaire chambéry

22/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Des manifestants ont investi ce mercredi la mairie de Chambéry (Savoie) pour protester contre la mise en place du pass sanitaire. Le premier Ministre avait promis plus tôt dans la journée de la “fermeté” envers ceux qui “en viennent à des actes de violence”.

Plusieurs dizaines de personnes sur les marches de la mairie, des cris, des sifflets, des coups sur les murs… Ce mercredi, dans le cadre des nombreuses manifestations dans l’Hexagone d’opposants au pass sanitaires, plusieurs dizaines de personnes ont investi l’hôtel de ville de Chambéry en Savoie.

Pancartes ou drapeaux tricolores à la main, ils ont ensuite hurlé dans les couloirs “Macron démission” avant que l’un d’eux n’aille décrocher le portrait du président de la République dans la salle du conseil municipal.

D’autres manifestations ont eu lieu en France : Toulouse, Strasbourg ou encore Paris. Les opposants au texte se sont retrouvés aux abords de l’Assemblée nationale et ont été rejoints par un cortège de Gilets jaunes.


Répression des non-vaccinés : un « remake » des Gilets jaunes

gilets jaunes non-vaccinés

La macronie a décidé de faire la guerre aux non-vaccinés, de leur rendre la vie sociale impossible, comme hier elle faisait la guerre aux Gilets jaunes, cette « foule haineuse » qui faisait tant peur au forum de Davos et donc à Emmanuel Macron. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Les nouveaux Gilets jaunes

Les non-vaccinés sont à la dictature sanitaire ce que les Gilets jaunes étaient à la mondialisation heureuse : un front du refus qui s’installe en dehors de tout appareil partisan. Puisque pour l’essentiel tous les partis institutionnels se sont ralliés aux mots d’ordre de la dictature sanitaire. Ce sont les nouveaux Gilets jaunes, mais invisibles cette fois et qu’il faut pour cette raison désigner à la vindicte.

Les non-vaccinés, comme les Gilets jaunes, ne croient pas à la propagande du pouvoir et donc de Big Pharma. Ils se méfient de vaccins aux effets d’autant mal maîtrisés que les laboratoires qui les ont mis sur le marché ont décliné par avance toute responsabilité, avec la complicité de l’Union européenne et des gouvernants !

Ils ne comprennent pas que l’on veuille les vacciner de force : car, si le vaccin est aussi efficace qu’on le dit, en quoi des personnes non vaccinées constitueraient-elles une menace ? Et si le vaccin n’est pas si efficace que cela, alors pourquoi l’imposer à toute la population ? Ou pourquoi préconiser déjà une troisième injection ?

Les non-vaccinés ne font plus confiance, comme les Gilets jaunes, à des institutions et des médias qui depuis le début de la « pandémie » disent tout et son contraire, et donc mentent en permanence.

Comme les Gilets jaunes, ils ne veulent pas être traités comme du bétail que l’on vaccine ou que l’on marque à la chaîne, sous prétexte de protéger les « personnes fragiles » c’est-à-dire en réalité pour l’essentiel les vieux baby-boomers qui nous ont légué, en toute irresponsabilité, un monde invivable et qui votent pour Macron.

La macronie : répression et propagande toujours

Face aux non-vaccinés, comme hier face aux Gilets jaunes, la macronie a choisi la diabolisation, la propagande et la répression. Chassez le naturel, il revient au galop, dit-on.

Les médias mainstream, une nouvelle fois, ont joué leur rôle de relais du pouvoir et de préparation de l’opinion, comme on parle de préparation d’artillerie avant une offensive. En diffusant en boucle la peur de la quatrième vague. Et en lançant la chasse aux non-vaccinés, ouverte symboliquement par un autre Emmanuel : Emmanuel Lechypre, le 29 juin sur RMC.

Et, comme pour les Gilets jaunes, toute l’oligarchie et la bien-pensance politique, de Bernard Kouchner à Éric Ciotti, se sont rangées du côté du pouvoir, laissant éclater une nouvelle fois leur haine de classe en toute impunité. Comme lors des élections régionales et départementales, elles n’avaient pas de mots assez durs contre le RN et ses électeurs.

Pas de liberté pour les ennemis de la vaccination !

Salaud de non-vacciné !

On croyait jusque-là que la pandémie avait pour origine le petit pangolin ou le laboratoire de Wuhan. Mais non : pour nos maîtres piqueurs, le vrai coupable, c’est désormais le… non-vacciné !

Ce galeux irresponsable à cause de qui on risque d’être confiné de nouveau et qui va empêcher la relance de notre belle économie. Ou qui provoque la suspension de la braderie de Lille.

Salaud de pauvre ! Salaud de non-vacciné ! Salaud qui porte son masque en dessous du nez ! Salaud qui roule au diesel en fumant des clopes ! Salaud incivique qu’il faut dénoncer à la nouvelle Kommandantur médiatique !

France macronisée, France muselée

L’offensive politico-médiatique lancée contre les non-vaccinés démontre une nouvelle fois que la macronie n’est forte que pour taper sur les Français, que pour semer la discorde et la haine.

Car, quand il s’agit d’affronter les racailles de banlieue, l’explosion de la délinquance et de la toxicomanie, les zones de non-droit, les islamistes, l’Union européenne ou les bellicistes de l’OTAN, il n’y a plus personne en effet.

La France macronisée devient le seul pays occidental à se voir imposer la vaccination obligatoire de sa population et, comme au temps de l’URSS, le passeport intérieur (baptisé « passe sanitaire ») pour les actes quotidiens de l’existence. Un pays qui va donc imposer à chaque patron, à chaque commerçant, et finalement à chacun de contrôler ses salariés, ses clients ou ses voisins : il faudra montrer son passe sanitaire comme hier son Ausweis.

Quel symbole de la dérive liberticide et dictatoriale de la macronie !

Il est vrai que, compte tenu de son impopularité abyssale, Emmanuel Macron ne peut espérer une réélection qu’en muselant le peuple français, en truquant les élections et en fliquant tous ses opposants. Pour ce faire, la quatrième vague tombe à point ; en attendant la cinquième, qui permettra d’imposer le vote électronique et le vote par correspondance pour l’élection présidentielle de 2022…

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pass sanitaire, la fracture des générations, par Maxime Tandonnet

pass sanitaire

Voici un sondage intéressant IFOP-JDD. Contrairement aux analyses dithyrambiques des médias radio-télé et de la classe politique (presque unanime), la France profonde ne suit pas le pouvoir macronien dans ses dérives post libertés et post démocratiques. Le président perd 2 points de confiance (38%) ce qui est sans précédent dans les situations de panique (qui généralement profitent à la popularité des dirigeants). Le mythe d’un peuple apeuré et conformiste prend sérieusement l’eau. Où sont passés les supposés 62% de satisfaits à l’issue des mesures annoncées par le pouvoir la semaine dernière? Le suivisme de l’immense majorité des politiciens (de l’extrême droite à l’extrême gauche incluses) est ainsi battu en brèche.

Le peuple (globalement) semble plus attaché à sa liberté et à sa démocratie que les dites « élites » (dirigeantes, politiques, médiatiques et intellectuelles) supposées le diriger ou le guider. Par ailleurs cette même enquête montre une relative satisfaction des personnes âgées et vaccinées et une révolte des jeunes non vaccinés. Nous ne le répèterons jamais assez: les personnes âgées ou malades sont en principe protégées dès lors qu’elles sont vaccinées. Les jeunes ne sont pas menacés gravement par le covid19. Le vaccin protège contre les formes graves mais n’empêche pas la contagion. Dès lors, les jeunes non vaccinés ne menacent en aucun cas les anciens par le fait qu’ils ne sont pas vaccinés.

Forcer les jeunes par des mesures liberticides et discriminatoires, relevant du chantage, à se faire vacciner dans l’urgence est non seulement inepte mais inutile. Transformer les restaurateurs, gens du spectacle, commerçants, en une sorte de police parallèle chargée de faire respecter l’identité des personnes et la détention d’un laisser-passer sous la menace de 45 000 € d’amende et un an de prison est totalement invraisemblable et il est encore plus invraisemblable que si peu de voix se soient fait entendre pour le dénoncer. C’est encore la logique du coup de menton: montrer les muscles pour donner l’illusion de la fermeté et gagner des points dans les sondages: heureusement c’est l’effet inverse qui se produit…. En accablant les jeunes, on passe du jeunisme et de la démagogie absolue (MacFly et Carlito) au souverain mépris de ces derniers.

La France se fracture dangereusement comme nous l’avions prévu (Figaro Vox) dès le début, par la faute de ses dirigeants politiques. Le pouvoir tente déjà de reculer à toute vitesse (évidemment, il fallait s’y attendre) après ses annonces invraisemblables. Mais il est bien tard, le mal est fait. C’est tout un système de pouvoir qui frôle la démence: l’annonce autocratique de mesures non réfléchies sans débat, sans réflexion et sans discussion, dans le mépris de la représentation parlementaire. Tout cela est absolument lamentable et tout cela ne peut que mal finir.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Marché noir – Cette extrême gauche qui escroque les clandestins

clandestins

Les « sans-papiers » arnaqués par l’extrême gauche ? C’est le scandale qui secoue ce petit monde. L’hebdomadaire Politis est mis en cause. Il a suspendu sa vente en kiosque le 17 juin, officiellement pour des raisons financières. Les temps sont durs en effet pour la presse d’opinion, Présent en sait quelque chose. Mais est-ce une raison pour se renflouer sur le dos des clandestins ?

Connaissez-vous Politis ? C’est un hebdomadaire créé en 1988, qui s’adresse à la gauche de la gauche, du côté de Benoît Hamon, du NPA, des écolos, du PC et du bien nommé groupe Attac. C’est à Politis que Jean-Michel Aphatie commença sa carrière de journaliste, ce qui lui ouvrit les portes des plus grands médias. Politis n’a guère de lecteurs mais, chaque fois que la liquidation se profile, il trouve des mécènes et des entreprises pour le renflouer. Pierre Bergé fut l’un d’eux. Le Monde diplomatique, la Macif, etc. font partie de ceux qui s’intéressent à la pérennité du titre. Mais les dernières péripéties, qui mettent en cause le rédacteur en chef, Gilles Wullus, pourraient décourager les meilleures volontés.

En juillet 2008 Pierre Bergé avait nommé Gilles Wullus rédacteur en chef du mensuel homo Têtu, puis directeur de sa rédaction. Dix ans plus tard, cet ancien journaliste de Libération était bombardé rédacteur en chef de Politis.

Wullus, gauchiste compulsif, passionné par la cause de l’immigration jusque dans sa vie sentimentale, adepte de la mise en pratique du grand remplacement, dont il ne conteste pas l’existence, pour le coup, est en couple avec un dénommé Azzedine Jamal.

Quant à ce dernier, son « mari », il est surtout motivé par l’argent vite gagné. Il a trouvé un filon formidable, grâce à Politis, grâce à son conjoint, grâce aux militants extrémistes qui gravitent autour de l’hebdomadaire : il s’est bâti une réputation d’avocat au service des « sans-papiers ». Et, moyennant des honoraires de 6 000 à 9 000 euros, il se fait fort de débloquer les dossiers, de régulariser les clandestins qui s’adressent à lui, et ceci dans les délais les plus rapides.

Mirifique service de régularisation, clé en main

Le problème, c’est qu’Azzedine n’est pas avocat. Le problème, c’est qu’il ne réalise aucune vraie prestation. Avec Wullus, il a monté une série de sociétés. Ils ont recruté de nombreux intermédiaires, qualifiés contractuellement d’« apporteurs d’affaires », de « juristes », de « conseillers d’avocats ». Ce sont en fait de simples rabatteurs, chargés de contacter des clandestins, de vérifier que ceux-ci bénéficient d’un pécule, et de leur proposer ce mirifique service de régularisation, clé en main. Pour les convaincre de la qualité de leur engagement, les escrocs leur mettent sous le nez des éditoriaux de Politis en soutien aux clandestins, signés du conjoint.

Des dizaines de ces malheureux se sont ainsi fait escroquer. Et comment porter plainte ensuite ? Cet argent avait été gagné au noir, éventuellement dans des trafics illicites. Le site StreetPress, qui a révélé l’affaire lundi, a fait une enquête sérieuse sur ce racket, et aurait identifié pour l’heure 79 victimes. Plusieurs centaines de milliers d’euros vite gagnés pour le dirigeant de Politis et son « mari », une arnaque organisée de façon industrielle.

Cela fait près de deux ans que courent les rumeurs de l’escroquerie. Les premiers articles commencent seulement à filtrer. C’est que les juges savent être discrets quand le sujet est très délicat…

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 juillet 2021

Nicolas Dupont-Aignan – Pass sanitaire : « Macron n’a plus de limites » ! [vidéo]

21/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Les dernières annonces d’Emmanuel Macron ont franchi un nouveau cap. Le Pass-sanitaire présage une société avec deux catégories de citoyens différentes et ouvre la porte à tous les excès liberticides.

Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, a répondu à l’appel de la mobilisation. Samedi dernier, il défilait dans les rues de Paris pour protester contre le texte de loi instaurant la ségrégation entre les Français, un texte qui sera examiné par l’Assemblée Nationale mercredi.

Le député de l’Essonne nous confie l’effroi qu’il a ressenti en entendant le président présenter cette décision inédite aux implications inquiétantes.


Manifestation contre le passe sanitaire: une manif de droite? – A la rencontre des opposants au passe sanitaire

Le sans-papiers sera mieux traité que le sans-vaccin, par Christian Vanneste

vaccin soignant

Lorsqu’un pouvoir érige la vaccination comme seule solution pour circonscrire la pandémie, épargner un certain nombre de victimes et, surtout, retrouver « la vie normale » avec l’hédonisme inscrit au cœur de notre civilisation actuelle, il use d’un argument efficace. Quand il brandit « en même temps » les peines qui frapperaient les récalcitrants au passeport sanitaire prouvant la vaccination, les amendes énormes que risqueraient les commerçants, les privations et discriminations qui toucheraient les non-vaccinés – les « sans-vaccin », en somme, comme on dit les « sans-papiers » -, il ne faut pas s’étonner que la majorité se précipite vers les centres de vaccination.

En face, les appels à la résistance ponctués de termes souvent excessifs, de comparaisons saugrenues, et parfois aussi d’actes irréfléchis, comme le saccage d’un centre de vaccination à Lans-en-Vercors, sont aussitôt qualifiés d’extrémistes, complotistes, conspirationnistes, totalement inconscients. Les statistiques affichées par le gouvernement indiquent que 96 % des personnes infectées récemment ne sont pas vaccinées : ces chiffres associés à l’idée d’une vie plus facile par l’obtention d’un passeport sanitaire grâce au vaccin pèsent plus lourd que la défense d’une liberté plus abstraite.

Cette bataille de la résistance à la vaccination semble perdue, à moins d’une censure de la loi par le gouvernement des juges. Cette défaite risque de masquer des déboires bien plus considérables. D’abord, ce qui se passe dans notre pays correspond au phénomène décrit par La Boétie, la servitude volontaire. Appliqué à notre époque, ce concept indique qu’un régime non démocratique bénéficie toujours de la complicité de ceux qui le subissent. « Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres », disait La Boétie. Mais libres de quoi, répondront en chœur les Homo festivus d’aujourd’hui. C’est pourquoi il convient d’élargir le front du combat, de ne pas le limiter au champ de ce virus qui, quelle que soit sa dangerosité réelle, a surtout été une excellente occasion, pour une idéologie, de rétablir sa domination, et même de l’accentuer.

Le Président élu en 2017 va évidemment tenter de maintenir la peur obsessionnelle renouvelée par les variants jusqu’à l’élection présidentielle. Son implication dans ce qu’il avait qualifié de guerre sera son argument de campagne décisif. Quand un pays subit un fléau, celui qui aura paru l’en protéger apparaîtra comme le sauveur. C’est pourquoi, plutôt que de se mobiliser sur le vaccin, il est essentiel de faire le bilan global d’un mandat présidentiel calamiteux : la gestion de la crise sanitaire a été une suite d’échecs, de mensonges, de contradictions et décisions biscornues. Les frontières laissées ouvertes, les masques inutiles, parce qu’inexistants, puis obligatoires sous peine d’amendes, les tests insuffisants, l’absence de vaccin français, la pesanteur des confinements et des couvre-feux, la discrimination des lieux et des personnes, au détriment des commerçants indépendants, de la culture et du tourisme, le tout accompagné de sanctions absurdes, constituent un réquisitoire que le succès de la vaccination ne saurait annuler.

L’état d’urgence permanent, la multiplication des contrôles et leur cible, à savoir la population globalement conformiste, auraient un objectif de dressage du peuple après la mésaventure des gilets jaunes que l’on ne s’y serait pas pris autrement. D’ailleurs, il est paradoxal qu’un pouvoir dont l’idéologie prétend lutter contre les discriminations que subissent des minorités en introduit au sein même de la majorité. Le « sans-vaccin » sera plus mal traité que le « sans-papiers ».

En opposant le vaccin à la liberté, on se trompe de cible, car les vaccinés se diront libres de vivre en consommateurs sans avoir fait usage de leur libre-arbitre. C’est triste, mais c’est ainsi. En revanche, en visant dans sa totalité un règne désastreux, commencé par une mise en examen organisée et qui va s’achever avec la mise en examen d’un ministre de la Justice nommé avec une incroyable légèreté, on dressera le réquisitoire nécessaire pour libérer la France d’un pouvoir peu légitime et dangereux pour elle.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Un soignant témoigne : « Si la vaccination devient vraiment obligatoire, nous rendrons la blouse » [vidéo]

soignant

20/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le compte à rebours est lancé pour le personnel soignant. Médecins, infirmiers ou pompiers ont tous jusqu’au 15 septembre pour se faire vacciner. Au risque d’être licenciés, a prévenu le ministre de la Santé, Olivier Véran. Certains n’entendent pourtant pas céder à la menace et envisagent de démissionner.

C’est le cas de Donovan Granger, agent d’aide à la personne en Ehpad. Agacé par les dernières mesures annoncées par le Président de la République, il réfléchit à rendre la blouse. Il est l’invité de Sputnik donne la parole.


Laurent Obertone – Passe-sanitaire, vaccins : La révolte contre Macron [vidéo]

20/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuel Macron a décidé de fracturer les Français. L’annonce de la mise en place du passe-sanitaire met le feu au pays. Après deux ans de crise sanitaire gérée de manière catastrophique, entre mensonges, conflits d’intérêts et irresponsabilité politique, le président de la République, pourtant garant de la cohésion de la nation, impose son choix arbitraire et infondé de l’unique stratégie vaccinale. Chaque individu se résumera désormais à sa situation médicale, au mépris du secret qui lui était réservée, contenue dans un QR Code à présenter comme un laisser-passer gage de « bonne docilité ».

Alors que le pays accuse une criminalité et une délinquance impunie, le président de la République a décidé de faire peser la répression sur les citoyens qui veulent encore disposer d’eux-mêmes, de leur corps, et être souverain.

Face à cette décision inédite qui engendrera une séparation entre les citoyens et créera de fait une ségrégation pour les personnes non-vaccinées, les Français vont-ils se lever ? Peuvent-ils faire reculer le gouvernement ? La Police va-t-elle suivre les ordres ?

Laurent Obertone est journaliste et écrivain. Au fil de ses ouvrages (dont beaucoup sont disponibles sur la boutique officielle de TVLibertés), il dresse des scenarii catastrophes. Avait-il prévu celui-là ? Croit-il en la détermination des Français à s’élever face à cette tentative de contrôle social et sanitaire?


Dupond-Moretti mis en examen, par Francis Bergeron

Dupond-Moretti

Vendredi, le garde des Sceaux a été mis en examen pour « prise illégale d’intérêts ». Il est soupçonné d’avoir, en tant que ministre, essayé d’influer sur plusieurs affaires et de régler des comptes en lançant des enquêtes administratives contre les juges chargés de ces dossiers (voir Présent du 5 juillet).

Si Dupond-Moretti n’était pas Dupond-Moretti, nous pourrions avoir quelque sympathie pour cet avocat devenu ministre, qui semble s’efforcer de limiter le pouvoir des juges, parfois abusif. On l’avait vu par exemple dans l’affaire des écoutes téléphoniques de Thierry Herzog, l’avocat de Sarkozy. Si on peut placer sur table d’écoute n’importe quel avocat, c’est évidemment une dérive inacceptable. Dupond-Moretti avait dénoncé « des méthodes de barbouze », et avait porté plainte pour « atteinte à la vie privée », une plainte qu’il a retirée quand il a été nommé ministre. Sur ce terrain-là, on peut suivre Dupond-Moretti dans sa volonté de s’opposer à une dérive susceptible d’aboutir à une sorte de dictature des juges.

De même, quand Macron dit, à propos de l’affaire Dupond-Moretti : « Je pense qu’il n’est pas sain d’avoir des commentaires de magistrats avant des décisions et d’avoir des annonces de presse avant des décisions de justice parce que le travail de la justice doit se faire dans le bon ordre et dans la sérénité », qui n’applaudirait, indépendamment de la personnalité du garde des Sceaux ?

Assiste-t-on à un règlement de comptes contre l’avocat pénaliste ? Ce dernier a toujours joué de sa capacité à terroriser, au prétoire, ses adversaires, les juges, voire les victimes, par ses coups de gueule, son agressivité. Il s’est fait beaucoup d’ennemis. « L’esprit du mur des cons est toujours présent », expliquent ses soutiens. Admettons. Mais notons aussi qu’avec ce fameux « mur des cons » le gouvernement avait une occasion en or de régler son compte au Syndicat de la magistrature, et qu’il ne l’a pas fait.

Le boulet de la macronie

En mars 2017, lorsque Fillon avait été victime de déboires similaires, Macron, qui n’était alors que son rival à la présidentielle, expliquait aux journalistes de France 2 : « Dans le principe, un ministre mis en examen doit quitter le gouvernement. » C’est pourtant le même Macron qui, le 13 juillet, lors du Conseil des ministres, a longuement défendu son ministre, et lui a renouvelé toute sa confiance, ce vendredi. Ceci au mépris, donc, de ses affirmations antérieures, au mépris de la « jurisprudence Balladur » et des positions affichées par son ancien Premier ministre, Edouard Philippe, qui avait estimé qu’« un ministre mis en examen, ça démissionne ». Quand Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, avait été mis en cause dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, il dut quitter le gouvernement. De même quand Bayrou, premier garde des Sceaux du gouvernement Philippe, fut mis en cause pour les emplois fictifs d’assistants parlementaires du MoDem, il quitta le gouvernement, et fut mis en examen ultérieurement.

Pour Dupond-Moretti, sa démission n’est pas requise, et tous les « marcheurs » montent au créneau pour le soutenir. Ce soutien découle uniquement de la conscience de la faiblesse du gouvernement actuel. Dupond-Moretti est un boulet, ses casseroles judiciaires ne sont pas négligeables et son intervention dans la campagne électorale des Hauts-de-France a été calamiteuse. Son altercation avec le candidat RN Damien Rieu a été vue des dizaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux. Mais l’exfiltrer du ministère de la Justice, après la pantalonnade Bayrou de 2017 et le passage au ministère de l’ectoplasmique Nicole Belloubet, constituerait un aveu définitif d’incompétence de la macronie. C’est probablement la raison qui a conduit Castex à lui renouveler son soutien.

Dans l’éditorial publié sur son site L’Insolent, Jean-Gilles Malliarakis rappelle toutes les raisons que nous pouvons avoir, pour notre part, de laisser sombrer l’hystérique avocat : avec lui, le sentiment de partialité de la justice n’a fait que s’aggraver. Et de citer quelques affaires récentes :

« … la dissolution aberrante de Génération identitaire, suivie des réquisitions le 16 juin contre deux responsables de cette association essentiellement, stratégiquement, non violente et légaliste, Thaïs d’Escufon, poursuivie pour “provocation à la haine raciale” tandis que Jérémie Piano doit répondre de l’accusation “d’injures publiques”… mais aussi la condamnation à 10 mois ferme, avec mandat de dépôt, d’un militant angevin de L’Alvarium coupable d’avoir résisté à une attaque des antifas contre leur local associatif. »

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 19 juillet 2021

Covid19 : le Conseil d’Etat valide l’élargissement du pass sanitaire, mais émet des (petites) réserves

Entretien – Marion Maréchal : “Le pass sanitaire traduit une dérive évidente de ceux qui détiennent le pouvoir”

Marion Maréchal

Pour l’ancienne députée et directrice de l’Issep, la mise en place du pass sanitaire préconisé par le gouvernement marque un point de bascule en France vers une société de défiance et de contrôle.

Valeurs actuelles. L’allocution d’Emmanuel Macron annonçant la mise en place d’un pass sanitaire vous a fait réagir vivement. Que craignez-vous ?

Marion Maréchal. Un véritable changement de société, où la norme n’est plus la liberté mais la contrainte, où la solidarité nationale s’efface au profit d’une société de défiance et de contrôle, où la culpabilisation et la délation sont devenues la norme dans les rapports sociaux. L’émergence d’une société de la suspicion divisée entre les “bons” et les “mauvais” citoyens où l’Etat, plutôt que d’apporter des réponses sur le plan hospitalier, industriel et technologique dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, organise la relégation sociale et le licenciement massif des récalcitrants. Il y a encore deux ans, le secret médical était considéré comme sacré, sa violation était criminalisée. Et maintenant, on devrait justifier de son état de santé à un inconnu pour avoir le droit de prendre un café en terrasse ? Il y a une dérive évidente, avec une radicalisation de ceux qui détiennent les instruments de pouvoir.

Beaucoup de médecins se relaient à la télévision pour dire leur confiance dans ce vaccin. Comment expliquez-vous la défiance — peut-être même la vôtre — de beaucoup de Français qui ne sont pas eux-mêmes médecins ?

Le sujet n’est pas d’être “pour” ou “contre” le vaccin. On peut parfaitement être vacciné et opposé au pass vaccinal. De même, il est fréquent de ne pas être vacciné contre la COVID sans pour autant être un “antivaxx” primaire. Ma fille a fait ses 11 vaccins obligatoires et pourtant je suis résolument opposée à l’obligation vaccinale contre la COVID et au pass sanitaire. Il me semble que le doute devrait encore être permis au pays de Descartes ! Accessoirement, il y a eu de nombreux scandales sanitaires retentissants en France (le sang contaminé ou encore le Distilbène, le Mediator, la Dépakine, les implants mammaires PIP, etc.) qui rendent compréhensibles les précautions d’une partie de la population.

Par ailleurs, rappelons que l’obligation vaccinale, avec un produit en phase expérimentale, est illégale. Les vaccins actuels sont encore en phase III des essais cliniques jusqu’en 2022 voire 2023 pour certains. Cette obligation se heurte au libre consentement de la personne et ce droit est protégé au niveau national dans le code de la santé publique et au niveau européen par une directive du 4 avril 2001. C’est d’ailleurs pour cela que le gouvernement met en place une obligation indirecte déguisée. L’illicéité du procédé est encore plus manifeste pour les soignants qui se voient contraints, comme les militaires depuis plusieurs semaines, par une obligation directe.

Au-delà de l’administration du vaccin, la mise en place d’un pass sanitaire fait craindre à certains le traçage et l’extension de pouvoirs de police à des civils. Cela vous inquiète-t-il ?

Est-ce le rôle des commerçants, des restaurateurs, des directeurs de théâtre et de cinéma de vérifier les données de santé de la population? Est-il légitime de les traiter comme des criminels si ils ne souhaitent pas jouer ce rôle de contrôleur sanitaire ? Rendons-nous compte que demain un restaurateur qui ne vérifiera pas le pass sanitaire risquera 45 000 euros d’amende et un an de prison, un an de prison ! Les soignants qui étaient applaudis il y a quelques mois seulement à 20h pour leur dévouement sont aujourd’hui traités en criminels potentiels et menacés par le gouvernement d’être privés de salaire et de licenciement. Nous sommes chez les fous.

Certains parlent de « basculement ». Est-ce votre cas ? Quel serait-il ?

Quand on est prêt à mettre au ban de la société des enfants dès 12 ans parce qu’ils ne sont pas vaccinés contre une maladie totalement inoffensive pour eux, oui je pense que l’on peut parler de basculement. Quand on importe les méthodes de l’Arabie Saoudite et du Pakistan, seuls pays au monde à avoir osé rendre la vie impossible aux non vaccinés pour mieux les contraindre, quand on singe la Chine qui prévoit d’interdire l’accès à l’hôpital ou à l’université aux non-vaccinés, oui il y a basculement.

Il y a quelque chose d’irréel à voir la France se mettre dans le sillon de ces régimes autoritaires avec une telle facilité, sans aucun débat ou presque, et par la volonté d’un seul homme… car si certains pays européens, comme l’Italie, ont pu mettre en place la vaccination obligatoire pour les soignants, aucun n’est allé jusqu’à empêcher toute vie sociale aux non-vaccinés à travers une politique de restriction générale qui s’appliquerait à l’ensemble de la population.
Il n’y a plus aucune proportionnalité entre la menace que représente le virus et la réponse qui y est apportée. Surtout il n’y a plus aucun équilibre entre la liberté et la sécurité, équilibre qui constitue pourtant l’ADN de nos démocraties. J’insiste : quelle logique y-t-il à vacciner sous la contrainte ceux qui ne craignent quasiment rien pour protéger… ceux qui sont déjà vaccinés ?

Le basculement c’est aussi la haine que l’on voit poindre, qui est quasiment une constante sous le macronisme, et qui s’était déjà exprimée au moment des manifestations des Gilets jaunes. Une partie de la société se sentant supérieure, éclairée, morale, n’hésite plus à se montrer extrêmement agressive et sectaire dans le débat public ou sur les réseaux sociaux.

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