Entretien – Joachim Véliocas : « Il y a tout un écosystème islamiste »

Avec l’attentat de Conflans-Saint-Honorine qui a coûté la vie à Samuel Paty dans les conditions abominables que l’on sait, une personnalité se détache en marge de cette affaire : Abdelhakim Sefrioui. Qui est-il ? Réponses de Joachim Veliocas.

Une personnalité se détache, Abdelhakim Sefrioui, de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine. Il est inconnu du grand public, c’est pourtant un radicalisé notoire qui catalyse les haines en toute impunité sur le sol français. Il avait médiatisé auprès de la communauté musulmane l’appel à la fatwa contre Samuel Paty. Qui est cette personnalité ?

Depuis les années 2000, il milite de toutes les manières possibles. Il avait créé un petit collectif. Ils allaient partout et étaient vraiment très actifs. Ce collectif s’appelait Cheikh Yassine, du nom du chef fondateur du Hamas qui avait été neutralisé en 2003 par Israël. Il faut savoir que Cheikh Yassine a commandité des attentats terroristes en Israël. On se souvient de la discothèque Le Dolphinarium, à Tel Aviv. Le Hamas avait mis des bombes et avait tué des dizaines et des dizaines de civils. Il était d’accord pour mettre des bombes dans les bus en Israël. Lorsqu’on se réclame du Cheikh Yassine, on est d’accord sur le terrorisme. C’est incompréhensible qu’on le laisse, depuis les années 2000, organiser des manifestations contre le voile à l’école, contre la loi interdisant le niqab en 2020. Il avait même manifesté devant la grande mosquée de Paris. Cette personne est née à l’étranger, mais il est marié à une Française. S’il y avait un minimum de volonté politique, on pourrait très bien l’expulser.

On s’intéresse à lui car cette affaire a révélé le « scandale » d’un professeur qui montre les caricatures de Mahomet à des élèves en demandant aux musulmans qui pourraient être choqués de sortir ou de se cacher les yeux ou que sais-je encore. Entre le scandale et l’attentat, la personne qui tient le couteau et qui va tuer l’infidèle, il y a toute une chaîne au milieu. On peut citer le CCIF, la personne dont on vient de parler. Ces gens sont-ils complices directement ou indirectement de ces attentats ?

La mosquée de Pantin a relayé cet appel à s’insurger contre ce professeur. La mosquée de Pantin est dirigée par le secrétaire général d’une grosse fédération de mosquées en Seine-Saint-Denis, l’UAM-93, l’Union des associations musulmanes du 93, qui regroupe trente mosquées. Lorsqu’on va sur le site de cette fédération de mosquées, ils disent clairement qu’il faut mettre le niqab. Les publics laïcs pourront toujours aboyer, cela n’empêchera pas la caravane islamique de continuer son chemin jusqu’à la destination finale. Cela veut dire que, les lois de Dieu étant supérieures, ils condamnent la loi interdisant le voile à l’école et leur disent qu’ils sont coupables s’ils laissent leurs enfants à l’école de la République. Il y a tout un écosystème islamique.
Tous les politiques se sont pressés au repas du ramadan de l’UAM-93. François Fillon y est allé pour essayer de les séduire. Valérie Pecresse aussi. Toute la droite y est allée. Maintenant, la droite essaie de jouer aux résistants face à l’islamisme, mais ils sont quand même compromis avec ces gens-là.

Comment réagir quand une collègue de Samuel Paty dit qu’il a été abandonné par l’intégralité de sa hiérarchie. Sa hiérarchie n’a pas fonctionné comme cela avait été annoncé. Ils l’ont convoqué pour lui faire un rappel de la neutralité et de la laïcité dans l’école. Gérald Darmanin a demandé la dissolution du CCIF et a promis l’expulsion de 200 fichés S étrangers. La réponse du rectorat est-elle à la hauteur de l’enjeu ?

Il faut aussi parler des affaires précédentes. En 2015, il y a eu une mise à pied conservatoire, à Strasbourg, d’un professeur qui a fait exactement la même chose. Selon les académies, les professeurs ne sont pas du tout soutenus. Je pense à un professeur d’histoire en particulier qui avait eu un blâme par l’Éducation nationale. C’est une grosse sanction. Il avait dit à ses collégiens que Mahomet allait faire la guerre à telle ou telle tribu juive. Il avait été sanctionné pour avoir affirmé une vérité non seulement historique, mais en plus reconnue par les textes musulmans eux-mêmes.
Cette lâcheté de l’Éducation nationale vient de très loin. Il va falloir établir tout cela puisqu’il y a eu des témoignages contradictoires. Vous parlez de 3.000 fichés, mais en réalité, ce chiffre est de 4.000 étrangers. Ce sont les radicalisés liés au terrorisme. Parmi ces 4.000 étrangers, certains sont régulièrement en France avec un titre de séjour et d’autres sont clandestins. Darmanin ne vise que les clandestins qui, déjà, n’ont rien à faire en France. Il en reste 3.700 autres qui vont rester en France. Ce chiffre est, d’ailleurs, en train de grimper. En septembre 2018, le précédent chiffre était de 3.391. Aujourd’hui, on en est à plus de 4.000 étrangers FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste).
On voit que le magma islamiste est en train de monter et les réponses ne sont pas du tout à la hauteur. Quinze mosquées ont été fermées depuis trois ans. Or, il y a 540 mosquées extrémistes qui posent de gros problèmes. Quand on met bout à bout le chiffre des mosquées des Frères musulmans, des salafistes et du Millî Görüş turc qui, eux, en ont 71, c’est complètement dérisoire.
Si on ferme ces mosquées, il va y avoir un attentat tous les deux jours, en France. Malheureusement, on est allé tellement loin dans le processus que, quelles que soient les décisions prises, soit on ne va pas en faire assez et le nombre de radicalisés va augmenter, soit on les expulse et il va y avoir des excès de violence.
Tous ceux de la direction des Frères musulmans de l’UOIF ont été naturalisés français, ces dernières années. Pourquoi ne pas les déchoir de la nationalité ? Énormément d’imams Frères musulmans de l’UOIF ne craignent rien. Macron dit juste que l’on va contrôler le financement étranger des mosquées. Il ne faut pas contrôler, mais il faut arrêter !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Conseil de surveillance de Facebook, Soros et consanguinité

Nous avons déjà parlé du « conseil de surveillance mondial » de Facebook. Un passionnant article d’Antipresse sous la signature de Julien Di Gregorio cerne les profils de certains de ses membres, la plupart liés aux réseaux Soros.

FACEBOOK • Un conseil de surveillance chimiquement pur à 90%

« Nous venons de tous les horizons politiques ! » Les coprésidents du « nouveau » conseil de surveillance de Facebook sont fiers de la « diversité » de leur board. « Les membres du conseil d’administration sont issus de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés », écrivaient-ils dans une tribune du New York Times le 6 mai 2020. Les médias de grand chemin ont repris ces autocompliments en applaudissant des quatre mandibules.

Or c’était un pur enfumage. À moins qu’on puisse qualifier de diversité le fait que 10% (2 sur 20) membres dudit conseil n’ont apparemment rien à voir avec les organisations de George Soros.

Une enquête menée par Sharyl Attkisson de RealClearPolitics a montré que 18 des 20 membres du conseil de surveillance de Facebook « ont collaboré avec ou sont liés à des groupes » qui ont reçu un financement des fondations Open Society de Soros.

Membres notables :

Helle Thorning-Schmidt, ancien Premier ministre socialiste du Danemark, administrateur de l’International Crisis Group, financé par l’Open Society Foundations, où Soros et son fils Alexander sont membres du conseil d’administration.

Evelyn Aswad, professeur de droit américain subventionné par une fondation de Soros. Aswad prône l’alignement des «codes de discours sur le droit international des droits de l’homme» et sur «le droit international sur la liberté d’expression».

Jamal Greene, ancien assistant du sénateur de Californie Kamala Harris et professeur de droit à l’université de Columbia, tous deux ont des liens avec la famille Soros et sa fondation. Le compte Twitter de Greene contient également plusieurs publications anti-Trump.

L’article de Sharyl Attkisson donne la liste complète des membres du « board » de Facebook et de leur consanguinité intellectuelle ou professionnelle avec la sorosphère.

Julien Di Gregorio

Texte repris du site de l’OJIM

La solution au terrorisme islamiste : censurer toujours plus les réseaux sociaux

L’idée fait son chemin : si les réseaux sociaux n’avaient pas relayé les appels à la haine, la fatwacontre le professeur Samuel Paty n’aurait peut-être pas été mise en œuvre. Alors les experts élyséens reviennent à la charge pour un meilleur contrôle des réseaux sociaux, Traquons les messages de haine, réactivons la loi Avia (en changeant la Constitution s’il le faut), poussons toujours plus les réseaux sociaux à appliquer le principe de précaution et à censurer tout écrit, tout propos suspect, et le terrorisme (islamiste et autre, mais quel autre ?) sera affaibli.

Le raisonnement est spécieux. Si les terroristes islamistes utilisent le téléphone, va-t-on généraliser les écoutes téléphoniques ? S’ils utilisent des couteaux de boucher, va-t-on fermer les boucheries ? S’ils tuent avec des camions (comme à Nice), va-t-on en revenir à la voiture à cheval ? « N’emmerdez pas les Français », s’exclamait dès 1966 le président Pompidou. C’est mal parti ! Car ces solutions, dictées par la lâcheté, cette censure généralisée sur les réseaux sociaux, vont « emmerder » les Français bien davantage que les terroristes.

La loi Avia est donc remise en selle. Mais le paradoxe est que cette loi visait officiellement, pour l’essentiel, la pédophilie et la « haine », cette « haine » étant le plus souvent qualifiée, dans les médias – et dans le projet de loi lui-même –, d’« islamophobie », de « racisme ». Or, parmi toutes ces « haines », seul l’islamisme tue, dans des crimes ciblés, qui peuvent viser non seulement des policiers, des prêtres, des journalistes satiriques et athées, mais aussi des instituteurs et des professeurs, c’est-à-dire des centaines de milliers de personnes.

Islamophobie : des réseaux terroristes derrière ce concept

Certes, les réseaux sociaux ont joué un rôle dans l’assassinat du professeur de Conflans-Sainte-Honorine. Mais, sans les réseaux sociaux, le meurtrier aurait-il pour autant été contraint de renoncer à son crime ? A entendre certains élèves à la sortie de l’école, lundi, la haine à l’égard du professeur n’en avait pas besoin pour s’exprimer, ni d’anonymat, l’âge de ceux qui approuvaient bruyamment le crime les mettant à l’abri de toute sanction.

Le gouvernement semble vouloir réorienter sa vigilance en direction du « cyberislamisme » ; de même en vient-il à découvrir que derrière ces organisations de lutte contre la prétendue islamophobie se cachent des réseaux islamistes et terroristes, qui manipulent ce concept avec la complicité d’une partie de la gauche française. La dissolution de ces organisations commence donc à être évoquée. Mais il sera plus difficile de dissoudre leurs complices, qui s’appellent CGT, SUD, Insoumis, UNEF, etc.

Même si Mélenchon tente un virage à 180° pour abandonner au plus vite ses positions communautaristes, personne n’a oublié et n’oubliera qu’il était en tête de la manifestation du 10 novembre 2019 contre l’islamophobie, une manifestation organisée par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), association désormais qualifiable de terroriste, et que le gouvernement s’apprête à dissoudre.

La mort du professeur Paty n’aura donc pas été inutile si elle conduit à des mesures fortes, qui épargneront des vies. Reprendre ce pan du programme du RN, de l’ex-FN, d’Eric Zemmour, des Identitaires, bravo ! Mais il est bien tard. Et manque le volet immigration : la prise de conscience du lien direct entre islamisme et immigration. Dans cinq ans, peut-être ?

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 octobre 2020

L’islam à l’école : pas vraiment une surprise

La mort par décapitation du professeur français d’histoire-géographie Samuel Paty, près du collège où il enseignait, oblige dramatiquement la France à regarder les choses en face : l’islam gangrène l’école. Le fait que les musulmans bénéficient d’un statut particulier au sein de l’école est un secret de polichinelle. Champ de bataille et de conquête des musulmans, l’école a été le lieu de tous les reculs devant l’islam depuis 40 ans. Les exemples d’activisme musulman sont légion et anciens : cela n’a jamais cessé depuis l’affaire du voile des collégiennes de Creil en 1989. La situation n’a fait que s’aggraver ; que l’on se souvienne du comportement de nombre d’élèves après les attentats contre Charlie Hebdo, refusant de respecter la minute de silence, comportements répétés par certains élèves du collège de Samuel Paty, considérant que le professeur avait « insulté le prophète » ou jouant à se montrer des photos de sa tête décapitée. Une aggravation due au prosélytisme mais aussi à la complicité des pouvoirs publics.

L’ambiance quotidienne dans les établissements scolaires ? « Ne pas faire de vagues », veiller à ne pas brusquer les musulmans. Ainsi, une simple recherche du mot « islam », menée sur la plate-forme de cours en ligne de l’Education nationale, Lumni, faite pour être utilisée en classe, donne 135 résultats dont l’un traite des « fondements de l’islam » tandis que l’autre, dans une série intitulée « Migrations en questions », se demande : « L’Islam est-il compatible avec les valeurs occidentales ? » La réponse donnée est oui. Tout est fait pour proposer une image positive d’une religion qui tue des milliers d’hommes chaque année dans le monde.

Les témoignages recueillis dimanche sont édifiants. Tel représentant des parents d’élèves indique avoir été « soufflé » quand son fils, alors en CM1, lui a raconté que, dans la cour, ses « camarades » musulmans jouaient à « la guerre », courant vers certains enfants en leur criant : « Vous, les chrétiens, on va tous vous égorger ! » Un professeur d’histoire-géographie nous raconte qu’en début de carrière, alors qu’il enseignait dans le 92, un élève musulman s’était levé avec violence et avait éructé en arabe. Il avoua ne pas supporter que l’on « blasphème » en parlant de l’islam… dans une langue autre que l’arabe. Tel professeur des écoles disait être obligé de recevoir des mamans d’élèves musulmanes en compagnie d’un « traducteur » : elles refusent le rendez-vous si elles doivent s’exprimer dans un français qu’elles parlent pourtant.

Par « souci d’apaisement », ce sont ainsi quantité de reculs quotidiens : les repas adaptés aux musulmans ou l’acceptation d’accompagnatrices voilées pour les sorties scolaires et pédagogiques. Sur ce dernier point, le ministère tergiverse. Ce sont pourtant des sorties « scolaires et pédagogiques » sur le temps scolaire. Des classes vont dans des médiathèques ? Une directrice nous expliquait que les accompagnateurs sont souvent de jeunes hommes musulmans : ils choisissent les livres que les enfants peuvent emprunter. Sans compter les comportements insolents ou de révolte quand les professeurs évoquent le monde des Hébreux, les génocides arméniens ou des juifs, ou encore certains sujets de science, de biologie.

Et les livres ? Le manuel Nathan d’histoire-géographie de 5e consacre 36 pages à l’islam, présenté de façon entièrement favorable. Le mot « djihad » est défini ainsi : « Effort permanent que doit faire tout musulman afin de se purifier. Egalement droit de combattre l’occupant. » Chacun peut imaginer comment cette définition est comprise par les collégiens musulmans.

Au fond, depuis 40 ans, toute l’Education nationale, comme le reste de la société, a cédé devant l’islam. C’est cependant encore pire dans les écoles qu’ailleurs : cela se fait avec la collaboration active d’un monde éducatif soucieux de ne pas « stigmatiser » des élèves qui sont pourtant, selon des sources avisées, ceux qui empêchent l’école de tourner rond. Selon une note du renseignement territorial des Yvelines, Samuel Paty avait fait l’objet, le 9 octobre, d’un rappel « des règles de laïcité et de neutralité » par sa principale et un inspecteur d’académie… La France et son école ont battu en retraite et laissé le champ libre à l’islam. Vendredi dernier, à Conflans-Sainte-Honorine, le réel est revenu au galop.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 19 octobre 2020

Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

On a trouvé les coupables : les réseaux sociaux !, par Gabrielle Cluzel

Ça y est, l’enquête est bouclée, on a trouvé les coupables : les réseaux sociaux ! Gabriel Attal l’a dit sur BFM TV : « Les réseaux sociaux ont une responsabilité, on doit arriver à mieux les encadrer. »

Laetitia Avia, dont la loi a été retoquée par le Conseil constitutionnel, saute sur l’occasion, pour le marteler d’un ton revanchard (Le Parisien) : « Cette tragédie prouve que réguler les réseaux sociaux est nécessaire. » Christophe Barbier surenchérit (BFM TV) et apporte des astuces pratiques imparables : « Il faut relancer la loi Avia […] que l’on peut remettre sur l’établi, en changeant s’il le faut la Constitution. Le texte peut passer très vite à l’Assemblée et au Sénat. On fait un congrès. Profitons, si j’ose dire, de cette tragédie pour faire une loi Avia validée constitutionnellement. » C’est vrai, pourquoi se gêner.

Gérald Darmanin envisageait, ces jours derniers, de la même manière d’interdire les feux d’artifice, utilisés par les délinquants en tirs de mortier – et pourquoi pas, non plus, les frigos, autres armes de destination, que les policiers se prennent aussi régulièrement sur la tête en banlieue ? Les couteaux pourraient aussi tout à fait être retirés de la circulation. Un pays où il n’y aurait plus que des cuillères – l’inocuité des fourchettes n’étant pas parfaite – serait certainement beaucoup plus pacifique. Il suffirait que tout soit mixé. Après tout, avec le couvre-feu, c’est l’heure du dîner de tous les Français qui s’est alignée sur les EHPAD, pourquoi ne pas en faire autant avec le contenu des assiettes.

Prétendre sauver la liberté d’expression – dont le professeur d’histoire supplicié de Conflans-Sainte-Honorine est devenu un symbole – en appelant de ses vœux une loi pour la limiter, c’est osé, mais ça se tentait, ils l’ont fait. Michel Audiard a, paraît-il, une théorie sur le sujet.

Rappelons que, dans son inventaire initial des « idéologies haineuses », la loi Avia citait textuellement « l’islamophobie » – vous auriez cherché en vain, en revanche, la christianophobie. Laetitia Avia, sous le feu des critiques, avait finalement décidé de lui substituer le mot… « anti-musulman ». Mais vous n’y auriez pas trouvé pas celui d’antichrétien, cela va sans dire.

Rappelons encore que Samuel Paty a été accusé d’être islamophobe mais aussi anti-musulman : inviter les enfants susceptibles d’être choqués à sortir a été dénoncé par « certains » comme une forme de stigmatisation. Et c’est cette dénonciation qui l’a condamné.

Bref, si l’on s’en tient aux critères et à la logique de la loi Avia, c’est Samuel Paty qui véhiculait une idéologie haineuse, pas ceux qui le livraient en pâture sur les réseaux sociaux et, ce faisant, le condamnaient à mort.

On les voit venir. Au prétexte de lutter contre les islamistes, ce sont les lanceurs d’alerte qui vont être censurés.
De la même façon, des écoles hors contrat au-dessus de tout soupçon – catholiques, juives, Montessori… – seront ensevelies sous les tracasseries administratives jusqu’à devoir définitivement fermer, tandis que les islamistes pourront tranquillement continuer de tisser leur toile hégémonique dans l’école publique… déjà, d’aucuns le découvrent avec stupeur, considérablement investie. Loin d’avoir réglé le problème de l’islamisme, on aura au contraire soigneusement étouffé les quelques foyers de résistance.

Ils prétendent être Charlie mais préfèrent faire semblant de ne pas avoir entendu ces mots terribles, récents, de Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo, sur RTL : « Tout le monde nous a “lâchés”, les grands intellectuels, les journaux bien-pensants… parce qu’ils avaient peur ! Ils avaient pas peur des cathos intégristes […] mais ils avaient peur des musulmans intégristes. Donc, ils ont dit “Pourquoi on ne dit rien contre les musulmans intégristes” -… ben… euh… tiens, parce que c’est raciste ! »

Lâcheurs et lâches, ils forment, en somme, la lâchosphère. Et ceux qu’ils nomment avec mépris fachosphère – dans Libé, il y a même une rubrique dédiée – sont l’œil de Caïn qui les poursuit sur les réseaux sociaux… ce qu’ils voudraient à toute force voir cesser. À chacun de juger quelle consonne est la plus infamante.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Professeur décapité: l’effondrement de la France, par Maxime Tandonnet

Un professeur d’histoire géographie a été décapité à Conflans-Sainte-Honorine, à quelques kilomètres de la capitale, pour avoir parlé de la liberté à ses élèves et leur avoir enseigné la liberté d’expression. Nous atteignons le paroxysme de la barbarie islamiste, une terreur sanguinaire à laquelle le nazisme n’a rien à envier. A travers ce crime d’une sauvagerie inouïe, c’est toute la civilisation qui est décapitée, la culture gréco-latine, chrétienne, et les principes de la liberté et de la démocratie française.

Nous payons le prix de la bêtise, de la lâcheté, de l’ignominie d’une France dite « d’en haut », politique, médiatique, faussement intellectuelle qui ferme les yeux depuis trop longtemps avec complaisance sur la barbarie islamiste. Ils ont laissé le mal absolu prendre racine sur le territoire français.

Les complices de cette tragédie sont tous ceux qui, depuis 2012 et le massacre d’enfants juifs dans une école de Toulouse, puis celui de Charlie hebdo et du magasin casher, puis le Bataclan, Nice, le vieux prêtre de Normandie, les deux adolescentes de la gare de Marseille, aujourd’hui ce courageux professeur d’histoire-géographie, s’emploient à excuser les tortionnaires ou relativiser l’horreur de leurs crimes. Coupables aussi les propos irresponsables sur les « mâles blancs », ou les crimes contre l’humanité » de la France coloniale, des propos qui ont tant fait pour attiser la haine de la France et de ceux qui l’incarnent et perpétuent sa culture, à l’image du professeur d’histoire-géographie.

Coupables ceux qui se trompent de guerre, foulent au pied les droits de l’homme au prétexte d’une épidémie, comme don Quichotte et les moulins à vent, mais courbent l’échine face à à la terreur islamiste, en vertu des mêmes droits de l’homme, jusqu’à prôner le rapatriement des tortionnaires de daesh. Coupables enfin les brutes démagogues en tout genre ne songeant qu’à récupérer le fleuve de sang qui emporte la France comme un bouchon de liège, à des fins électoralistes. Derrière ce crime abominable, le vertigineux effondrement d’une Nation.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

CCIF – BarakaCity : l’état découvre la lune

Après plus d’une douzaine de polémiques, il aura fallu attendre la décapitation de Samuel Paty pour que Gérald Darmanin s’attaque enfin au CCIF et à l’association Baraka City. Simples déclarations ou volonté réelle ?

Après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé vouloir cibler 51 associations communautaires. Au micro d’Europe 1, le ministre des cultes a annoncé lundi matin vouloir « dissoudre plusieurs d’entre elles en Conseil des ministres ». Parmi elles, le Conseil contre l’islamophobie en France (CCIF) et Baraka City.

Le ministre de l’Intérieur vise particulièrement le CCIF qui bénéficie « des subventions d’Etat et des déductions fiscales » et qui serait « manifestement impliqué » dans la polémique lancée contre le professeur égorgé quelques jours plus tard, puisque « le père qui a lancé la fatwa se référence clairement à cette association », a indiqué Gérald Darmanin.

Une accusation que dément Marwan Muhammad, l’ancien directeur de l’association, toujours adhérent. « Sur ce dossier spécifique, le CCIF n’était pas intervenu ni juridiquement, ni en communication avec l’établissement, ni en encourageant ou en diffusant des contenus », a-t-il affirmé sur Europe 1 en annonçant vouloir « saisir la justice » pour des « propos diffamants ».

Revendications communautaires et relais de l’islam politique

Sous couvert de lutte contre l’islamophobie et les discriminations à l’égard des musulmans, le Conseil contre l’islamophobie en France se montre régulièrement comme un véritable lobby portant l’idéologie de l’islam politique dans le débat public, jusqu’à réclamer la reconnaissance de la communauté musulmane « comme une minorité » en France. Le CCIF est régulièrement accusé de proximité avec la mouvance intellectuelle des Frères musulmans, notamment pour son approche victimaire ou ses statistiques décriées.

Fondé en 2003 par Samy Debah, il s’est illustré à de nombreuses reprises, notamment durant la campagne de harcèlement contre le restaurateur du Cénacle, à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), qui avait été filmé en train de se scandaliser de la tenue de deux femmes voilées sur sa terrasse. Après une violente campagne sur les réseaux sociaux, obligeant le restaurateur à baisser définitivement le rideau, le CCIF s’était constitué partie civile durant le procès qui condamna le patron de l’établissement à 5 000 euros, dont 2 000 euros avec sursis, en mars 2017.

Pour Tariq Ramadan, contre Asia Bibi

L’association s’est fait une spécialité de devenir partie prenante dans les affaires liées à l’affirmation d’un islam politique. En 2018, alors que l’intellectuel proche des Frères musulmans Tariq Ramadan se retrouvait dans la tourmente après des accusations de viols, le CCIF vole à son secours et demande sa remise en liberté, dans un communiqué supprimé quelques heures plus tard, où il dénonçait « une justice à deux vitesses ».

Quelques mois plus tard, alors que la jeune femme chrétienne Asia Bibi, condamnée à mort pour blasphème, a enfin été libérée du Pakistan, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Christophe Castaner, décide de la recevoir. Une rencontre qui a provoqué la colère de Sefen Guez Guez, l’un des avocats du Collectif contre l’islamophobie en France, sur les réseaux sociaux. « Faut-il que je demande à mes clients sans papier de devenir catholiques pour qu’ils soient reçus par le ministre de l’Intérieur », s’est-il insurgé. Une comparaison douteuse avec les dizaines de milliers de migrants arrivant chaque année en France.

Le même avocat s’était engagé aux côtés de l’association contre un arrêté anti-burkini pris par le maire de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), en août 2016. Deux ans plus tôt, il défendait un agent de sûreté aéroportuaire de l’aéroport de Nice, soupçonné « de radicalisation religieuse ». Bien que se défendant d’être « l’avocat d’une communauté », Sefen Guez Guez avait évoqué sur LCI « l’oppression des musulmans » en France.

Baraka City, ou l’ONG aux multiples ambiguïtés

Vous vous souvenez certainement du moment de malaise sur le plateau du « Supplément » de Canal+ en 2016, où Najat Vallaud-Belkacem et les journalistes présents se sont soudainement heurtés aux contradictions du vivre-ensemble. Idriss Sihamedi avait alors assumé sans complexe son refus de serrer la main des femmes, au nez et à la barbe du ministre des Droits des femmes sous François Hollande. Une position qu’il réaffirma lors de l’instauration des distanciations physiques contre le coronavirus, se réjouissant de pouvoir, « dans la joie et la bonne humeur », dire non aux femmes lui tendant la main.

Repéré pour ses propos sur les attentats de Charlie Hebdo, Idriss Sihamedi est fiché par la DGSI pour ses accointances avec le milieu salafiste et est même interdit sur le territoire turc depuis mai 2019. Idriss Sihamedi est rapidement devenu populaire sur les réseaux sociaux et bénéficie régulièrement d’une vague de soutien, jusqu’à être en tête des tendances Twitter à chaque affaire judiciaire. Baraka City est suivie par plus de 710 000 personnes sur son compte Facebook qui, lui, n’est pas censuré. Le 15 octobre dernier, il est même placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès pour harcèlement sur les réseaux sociaux à l’encontre de la chroniqueuse de RMC, Zohra Bitan. Le fondateur de l’ONG aurait diffusé jusqu’à 120 tweets diffamatoires depuis son compte.

Maintenir la pression entre jeunes musulmans et policiers

Si ses premières actions s’inscrivaient dans l’action sociale de proximité, avec des maraudes et un soutien aux familles les plus démunies, l’association islamique à but non lucratif a bien changé de stratégie depuis. Pas une seule émeute dans les banlieues ne se déroule sans que Baraka City ne dénonce ou amplifie des dérapages policiers « racistes », comme à Toulouse lors d’une série d’attaques contre la police en 2018.

Le 16 novembre 2015, l’ONG publiait une vidéo intitulée « Raqqa est frappée par 20 missiles », où elle présentait des avions de chasse français bombardant des positions de l’Etat islamique dans la ville syrienne. « Nous craignons que des civils soient parmi les victimes », avertissait-elle. Après des centaines de milliers de partages, provoquant une vague d’indignation parmi les musulmans, cette vidéo s’est révélée hors de propos. Il s’agissait en réalité d’images postées le 14 novembre, veille des premières frappes françaises, par une agence de presse proche de Daesh. Une campagne censée discréditer l’action de la France contre l’Etat islamique, trois jours seulement après les attentats de Paris.

Si l’association dénonce « un abus de pouvoir » de la part de Gérald Darmanin qui souhaite s’y attaquer, la proposition de dissolution devrait bien être déposée devant le Conseil des ministres. Bien que de nombreuses personnalités, musulmanes ou non, aient alerté sur les ambiguïtés et les connivences entre ces associations et le milieu de l’islam radical, il aura fallu attendre une vingtaine d’attentats, dont la décapitation d’un professeur des collèges, pour que le gouvernement daigne enfin se poser la question d’une dissolution de ces structures, souvent opaques et implantées dans le paysage français.

Etienne Lafage

Article paru dans Présent daté du 20 octobre 2020

Disney se soumet toujours plus à la dictature du politiquement correct

21/10/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Presque un an après son lancement aux États-Unis en novembre 2019, où de nombreux films d’animation cultes étaient accompagnés d’un court message d’avertissement sur le contenu potentiellement offensant.

Disney en rajoute une couche en ajoutant désormais une page dédiée, intitulée Stories Matter. Cet ajout annonce l’idée que les histoires dans les films et dessins animés ont un contexte, qui mérite d’être souligné. Dumbo, Les Aristochats ou encore Peter Pan sont concernés par ce message, qui souligne à quel point la vision de ces œuvres est désuète.


Les frontières, seule solution à l’immigration-invasion, par Clément Martin (Les Identitaires)

Par le Guatemala transitent les immigrés clandestins venus du Honduras et d’autres pays d’Amérique latine. Tous savent qu’une dernière étape les sépare de la Terre promise à la bannière étoilée : le Mexique. Celui-ci, gouverné par le démagogue Andrés López Manuel Obrador (« Amlo »), refuse d’accueillir les voyageurs longue durée. AMLO s’était signalé par un courrier adressé au roi d’Espagne et au pape François afin d’obtenir des excuses pour la conquista, la colonisation de l’Amérique au temps des Grandes découvertes. Son discours progressiste a donc cédé devant l’impératif de sauvegarder un pays, le Mexique, déjà traumatisé par l’explosion des violences dues au narcotrafic. Or, le commerce de la drogue est lié aux vagues migratoires, que les trafiquants encouragent pour y lever une main d’œuvre bon marché de « mules », c’est-à-dire de transporteurs.

Dans certaines régions isolées où l’Etat ne se rend jamais, des Mexicains ont attaqué leurs « frères » latinos indésirables. Bien que culturellement très proches, la coexistence, même entre Américains de langue espagnole et de religion catholique, n’est visiblement pas possible. Encore une preuve de la force du sentiment identitaire, reflet d’une réalité profondément enracinée et toujours vivace. Les peuples ne veulent pas « vivre ensemble » : ils souhaitent rester maîtres chez eux.

Aucune solution économique n’est envisagée par le Mexique : ni aide au retour, ni aide au développement à destination des pays d’émigration… Rien de tout cela. Seulement des frontières, fermement gardées par des hommes en armes déterminés. Bien sûr, si on remonte la chaîne des causes, de plus en plus haut, on tombe immanquablement sur des problèmes structurels (corruption, crise économique, catastrophe naturelle…) qui gangrènent les pays d’émigration et poussent leur population à l’exil. Alors, certains nous invitent à résoudre ces maux plutôt que d’agir, vainement, sur les « conséquences ». On ajoute parfois, et c’est un bien mauvais exemple, que derrière l’homme qui tient un pistolet, il y a celui qui l’a armé. Tout a une cause profonde, soit. Mais cela est bon à savoir dans le domaine théorique, celui de la réflexion qui permet de mieux comprendre le monde afin d’agir sur le long terme. Mais concrètement, ici et maintenant, que faire ? Ceux qui n’ont que les « causes » à la bouche, souvent pour s’abstenir de régler les problèmes qui nous minent quotidiennement, n’ont rien d’autre à proposer qu’un slogan : « les aider à rester chez eux ! » Oui, il faut le faire, bien sûr : un pays ne peut ignorer ce qui se produit chez son voisin. Un État, s’il veut demeurer présent sur la scène de l’histoire, doit chercher à développer son influence autour de lui, car on défend la chambre de la reine depuis les remparts du château et non depuis les couloirs de ses quartiers privés. C’est une évidence.

Il n’empêche que pour faire cesser l’immigration, il n’y a pas de meilleur moyen que de faire savoir dans les pays d’émigration que l’accueil sera désormais impossible et que les États concernés seront intraitables. Alors, dans les rues des pays d’émigration, le signal sera donné dans toutes les maisons, au coin des bâtiments et par le bouche à oreille : « ils ne veulent pas de nous. » Cette certitude épargnera bien des morts. Comme des frontières imperméables au sud de l’Europe aurait évité bien des noyades en dissuadant les candidats de l’exil de franchir la Méditerranée. Ceux qui militent pour l’aide au développement sous n’importe quelle forme (subventions, investissements privés, don de savoir-faire, etc.) ignorent toujours la force des frontières. Comme ceux qui, devant l’insécurité galopante, n’ont que le mot « prévention » à la bouche ignorent généralement que la répression est incontournable in fine. On peut d’ailleurs très bien chercher à prévenir un mal et se montrer fort lorsqu’il toque à nos portes. Il en va de la sécurité et de l’intégrité de notre peuple, car on ne fait pas de politique par charité à l’égard des étrangers mais par devoir envers les siens, un devoir motivé par l’amour qu’on leur porte, un amour qu’on leur doit.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Face à l’islam déchaîné, se réveiller ou mourir, par Ivan Rioufol

Se réveiller ou mourir. Cette fois, la France est arrivée au bout de son somnambulisme. La décapitation au couteau d’un professeur d’histoire-géographie, vendredi dans une rue d’Eragny (Val d’Oise) par un jeune réfugié tchétchène, est le résultat de trente ans de lâchetés collectives face à l’islam radical. L’aveuglement des sermonnaires a conduit à la mise en application de la charia (loi islamique) dans toute son horreur. C’est le Coran pris à la lettre qui permet, en effet, de couper la tête du blasphémateur, mais aussi d’égorger le Juif, le Chrétien, le mécréant. Samuel Paty, enseignant au collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), avait donné à étudier des caricatures de Mahomet, dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression.

Pour cette raison, des parents d’élèves musulmans avaient demandé à sa hiérarchie qu’il soit sanctionné. Les réseaux islamistes, appuyés par un imam fanatique, ont contribué à armer le bras du tueur, après avoir répandu une sorte de fatwa. Ce lundi sur Europe 1, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré : “Nous sommes en guerre”. Le 16 mars, Emmanuel Macron usait de la même expression contre le Covid-19. Mais cette fois, il s’agit pour la France de se battre, et non de se calfeutrer.

Face à la monstruosité de l’islam déchaîné, la République ne peut plus trembler, ni s’excuser encore de son passé ou de ses règles. Les bougies, les peluches, les petits cœurs et les “vous n’aurez pas ma haine” sont autant de signes de faiblesse qui n’ont plus leur place. Les manifestations n’ont plus guère de sens non plus. Surtout quand elles accueillent, comme hier à Paris, des mouvements qui ont choisi de flatter électoralement le communautarisme islamique. C’est sans vergogne que la France Insoumise, la Ligue des Droits de l’Homme, le Snes et biens d’autres organisations ont appelé à manifester comme le crime djihadiste.

Or ces traîtres étaient, le 10 novembre, dans les rues de Paris avec les islamistes pour dénoncer l’ “islamophobie”, ce permis de tuer qui est aussi la raison sociale du CCIF (collectif contre l’islamophobie en France), dont Darmanin souhaite la dissolution. L’Etat doit faire en sorte de chasser hors de France les adeptes de l’islamo-fascisme. Mais il appartient également aux Français de faire le procès des lâches et des “collabos” qui, à droite comme à gauche, ont progressivement cédé le pays aux minorités conquérantes, au nom de la repentance, du métissage, de l’excuse sociale et des droits de l’homme, cet allié du totalitarisme coranique. La nation, acculée, ne peut plus reculer.

Ivan Rioufol

Texte daté du 19 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Alexandre Rodde : “Le djihad a évolué sur les cinq dernières années”

Alexandre Rodde, membre du Centre d’étude de la Sécurité et de la Défense (CESED), consultant en sécurité intérieure, officier de réserve de la Gendarmerie nationale et co-auteur avec Bernard Meunier, du livre “Passage à l’acte : Comprendre les tueries en milieu scolaire” (aux éditions Kiwi), était l’invité d’André Bercoff, lundi 19 octobre, sur Sud Radio

Dans son dernier livre, co-écrit avec Bernard Meunier, Alexandre Rodde traite les histoires de tuerie de masse dans le milieu scolaire. “Toutes les histoires ne concernent pas forcément le terrorisme en soit mais la protection de toutes les écoles“, précise l’auteur. En France, la seule tuerie de masse en milieu scolaire avait marqué les esprits en 2012. C’était à Toulouse, l’attentat contre Ozar Hatorah perpétré par Mohammed Merah.

Un changement de stratégie pour les terroristes

Depuis la seconde attaque contre Charlie Hebdo, le 25 septembre dernier, rue Nicolas-Appert à Paris, Alexandre Rodde travaille particulièrement sur la question du terrorisme et note que “le djihad a évolué sur les cinq dernières années“. Les terroristes tentent de “s’adapter aux méthodes policières et militaires que l’on a pu mettre en place au Moyen-Orient“, explique-t-il.

Une menace jusqu’alors “projetée“, où les groupes terroristes “envoyaient du personnel et les mettaient en liaison avec un niveau logistique important“, décrit le consultant. Meilleur exemple, les attentats du Bataclan ou de Charlie Hebdo en 2015, avec “des moyens importants, de l’ordre de 10.000 euros pour l’opération“, note Alexandre Rodde.

Des attaques low-cost

Désormais, les terroristes passent “à des attaques low-cost“. “Du fait qu’on ait détruit ces groupes djihadistes à l’étranger, ils sont obligés de changer de stratégie et incitent les gens qui sont déjà sur le sol français à passer à l’acte“, observe l’auteur. Une stratégie qui existe depuis longtemps et consiste à fomenter “plusieurs petites attaques où on tue une ou deux personnes à la fois, mais qui marque l’opinion publique“. L’objectif des djihadistes : “créer un conflit civil qui favoriserait la montée de l’islam radical“, affirme l’officier de réserve de la Gendarmerie.

Vendredi 16 octobre, un nouvel acte terroriste a secoué la France et l’univers scolaire. Un professeur d’histoire-géographie a été décapité à la sortie d’un collège à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Après l’émotion suscitée par cet acte barbare, les questions, notamment liées aux menaces qui pesaient contre ce professeur depuis plusieurs jours. “La question qu’il faut se poser c’est de savoir si l’information était transmise à la police locale et si quelque chose a été mis en place“, réagit l’auteur. “La partie sécuritaire ne doit pas être dans les mains de l’Éducation nationale qui n’est pas à même de s’occuper de ça“, rappelle-t-il.

Une analyse reprise du site Sud Radio

MMA: l’Hexagone se lance enfin dans l’octogone

20/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Début octobre, les premiers combats officiels de MMA ont eu lieu en France, suite à l’autorisation délivrée par Roxana Maracineanu, ministre des Sports.

Un évènement historique pour les pratiquants et amateurs de cette discipline, jusqu’ici diabolisée.

Un instructeur d’arts martiaux mixtes à la Gracie Barra explique à Sputnik les changements qu’apporteront cette légalisation dans le monde des sports de combat en France.


Fatwa à Conflans-Sainte-Honorine

Personne ne peut aujourd’hui l’ignorer : à l’heure où les réseaux sociaux disposent d’un pouvoir de nuisance phénoménal, et où ces derniers sont surfréquentés par les partisans de l’islamo-terrorisme, pointer violemment du doigt Samuel Paty comme l’ont fait l’activiste salafiste Abdelhakim Sefrioui et le non moins islamiste Ibrahim C., dans une vidéo postée le 8 octobre sur YouTube, revenait ni plus ni moins à lancer une fatwa à l’encontre de ce professeur d’histoire-géographie du collège de Conflans. Reçue cinq sur cinq, cette véritable condamnation à mort n’aura d’ailleurs pas tardé à être mise à exécution puisque vendredi, soit huit jours à peine après la mise en ligne de cette vidéo, Samuel Paty était décapité par le djihadiste tchétchène Abdoullakh A. ! La vidéo est éloquente : sur fond de chants de religieux islamiques, Ibrahim C., père d’une élève qui s’était plainte, et Abdelhakim Sefrioui, membre du Conseil des imams de France, accusaient violemment l’enseignant, qualifié de « voyou », d’avoir commis « l’abject » en montrant des caricatures de Mahomet à ses élèves. S’ensuivaient alors un récit complètement mensonger de cette affaire par l’élève se disant « choquée », puis les pleurnicheries de son père Ibrahim appelant à « dire stop à ce voyou », et enfin une intervention de Sefrioui invitant tous les musulmans à exiger la suspension immédiate de l’enseignant et à se mobiliser. Et comme si cela ne suffisait pas, Ibrahim C. publiait un peu plus tard sur Facebook les nom et numéro de téléphone de Samuel Paty…

La responsabilité de ces deux individus dans le meurtre affreux de ce professeur d’histoire est d’autant moins contestable que leur profil, pour le moins édifiant, ne peut laisser le moindre doute sur le fait qu’ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient en lançant cet appel sur Internet. A commencer par Abdelhakim Sefrioui, figure particulière de l’islamisme, qui ne pouvait ignorer qu’une telle accusation publique avait valeur de fatwa. Un individu bien connu de nos services antiterroristes, puisqu’il est fiché S depuis des années, mais que l’Etat n’a, semble-t-il, pas jugé bon de rendre définitivement inoffensif… C’est ainsi que, en 2004 déjà, Sefrioui avait été repéré, après avoir mené plusieurs actions en faveur du port du voile islamique, dans la rue Jean-Pierre-Timbaud à Paris, connue pour être un bastion de l’islamisme dans la capitale. Repéré aussi pour son violent antisionisme, il avait fondé la même année le Collectif Cheikh Yassine (du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004), et avait également organisé durant des mois des manifestations devant la mosquée de Drancy, où officie l’imam détesté des salafistes Hassen Chalghoumi. Enfin, Sefrioui s’était fait à nouveau repérer en juillet 2014, en scandant notamment des slogans à la gloire du Hamas et du djihad islamique à l’occasion de manifestations pro-palestiniennes à Paris.

Quant à Ibrahim C., le père de l’élève de 4e à l’origine de cette ignoble cabale qui s’est terminée par la décapitation de Samuel Paty, on sait que, outre ses liens avec le CCIF, sa demi-sœur fait l’objet depuis 2014 d’un mandat d’arrêt international pour avoir rejoint l’Etat islamique en Syrie… Bref, autant d’éléments qui ont conduit l’Identitaire Damien Rieu à accuser dès vendredi soir sur Twitter « le Conseil des imams de France d’être directement responsable de la cabale contre le professeur Paty qui a mené à sa décapitation », mais aussi à demander à fort juste titre à ce que « cette organisation [soit] dissoute » et « ses membres arrêtés ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 19 octobre 2020

Douglas Murray: “Il n’y a aucune raison pour que l’assassinat de George Floyd par un policier du Minnesota, provoque des pillages à Stockholm ou des émeutes à Bruxelles”

L’islamisme ne passera pas, par Jean-Gilles Malliarakis

La semaine écoulée aura été marquée, pour la France, par la plus grande urgence qui pèse sur le pays. Il ne s’agit pas en effet de la pseudo-guerre annoncée en mars contre le virus. Nous nous trouvons bel et bien en présence d’une véritable agression armée. Elle se confirme désormais comme permanente. Mais nous ne pouvons l’identifier que comme celle que nous mène l’islamisme radical.

On doit constater hélas, que 5 ans après les attentats de 2015, le quotidien officieux Le Monde pouvait encore souligner, ce 16 octobre :”face au Terrorisme, l’urgence d’un large débat en France”. On nous dit : “urgence “. Mais depuis combien de temps le répète-t-on ?

On évitera peut-être de rappeler que l’expression sourire kabyle était hélas bien connue naguère.

À peine remarquera-t-on que l’acte atroce d’égorgement, commis à nouveau, à Conflans-Sainte-Honorine cette fois, est désigné comme une décapitation. Certains esprits mal orientés penseront peut-être que le jacobinisme, après l’avoir tant pratiqué il y a plus de deux siècles, en croit la pratique légitimée.

N’ironisons même pas sur la nature et la structure des “débats” tels que les organisent les bien-pensants. On se contentera de souligner avec l’auteur de l’article, Jacques Follorou, que “ces cinq dernières années, l’État n’a pas souhaité entreprendre le travail de vérité, pourtant nécessaire, sur le terrorisme, sa nature, son origine et son contexte.” (1)

Quand apparaissent ce genre de constats, on doit hélas observer que les commentateurs agréés ne nous parlent que de la défaillance de l’État. Or cette entité, illusion indistincte, se voit pourtant appelée cependant en toutes circonstances à nous sauver. On ne se réfère jamais ni au régime appelé république, ni aux institutions précises que celle-ci délègue sans réserve à certains corps administratifs bien réels où se situent, manifestement, les erreurs à répétition.

On peut même penser qu’il nous est interdit, qu’il est jugé de mauvais goût, de critiquer l’inaction.

Lorsqu’en janvier 2016, le Premier ministre Manuel Valls, de formation trotskiste en apparence assagi avait été confronté à l’attentat de l’Hyper Cacher, il avait déclaré sans regret “qu’expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser“.

Douze mois auparavant, lors de ses vœux à la presse de janvier 2015, le même personnage avait cependant dénoncé lui-même un prétendu “apartheid territorial, social, ethnique“.

Du fait de l’idéologie socialiste à laquelle ce ministre d’hier se raccrochait, comme tant d’autres, unis par-delà la séparation théorique des pouvoirs, il se cramponnait à cette culture de l’excuse et de l’égalitarisme qui fait tant de mal. Les islamistes eux-mêmes s’en nourrissent toujours à l’envi. Comme les bolcheviks ils se veulent et se proclament les damnés de la Terre, et leurs prédicateurs ne manquent jamais de le leur rappeler.

Mais, dans le discours officiel, pas question bien sûr de lier leur flot de haine au laxisme migratoire, et encore moins à leur RATP, Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix.

Les Tchétchènes, cette intéressante petite nationalité recrachée par l’ex empire soviétique, sont évalués au nombre de 17 000 sur le sol français (2). Leur brillante communauté s’était déjà illustrée en juin à Dijon. Quelle mesure a-t-on prise dans les 4 mois qui ont suivi ?

M. Darmanin a annoncé, à la suite d’une réunion avec les préfets, et comme s’il s’agissait d’une mesure virile, ce 18 octobre l’expulsion de 231 étrangers dangereux. Cette rodomontade, complaisamment relayée par Europe 1, vise en fait 180 individus détenus et 51 autres, qui devront être arrêtés, puisqu’ils se trouvent en liberté. Impossible donc de prendre au sérieux cet insignifiant chiffrage. Le problème réside également en ceci que cette décision d’expulser état déjà connue le 14, veille de l’attentat, et qu’elle n’a pas été renforcée.

Si l’on souhaite, par conséquent, barrer la route aux islamo-terroristes, ce n’est pas sur nos vaseux communicants, en quête de réélection, que les citoyens doivent miser. Ils ne peuvent compter, que sur leur propre mobilisation résolue sur le mot d’ordre : l’islamisme ne passera pas.

(1) cf. l’article signé Jacques Follourou.
(2) Chiffre officiel ; d’après le criminologue Xavier Raufer, ils seraient en fait 50 000…

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent