Menaces présentes et futures sur la liberté d’expression, les GAFA en première ligne

Le 21 novembre 2019, Claude Chollet Président de l’Observatoire du journalisme, a donné une conférence à Prague dans le cadre du « Free Media Forum », organisé par les autorités russes. Vous trouverez ci-dessous le texte revu en français de cette conférence donnée en anglais.

Totem et tabou

En 1913 Freud publie son ouvrage Totem et tabou sur les structures primitives d’appartenance et leur prégnance. Pour faire partie de la tribu vous devez en partager les tabous. Partageant les tabous, vous révérez les mêmes totems, vous appartenez au groupe. Les médias dominants français partagent les mêmes tabous et adorent les mêmes totems. En simplifiant, 70 à 80% des journalistes et des médias qui les emploient partagent au moins trois tabous : l’immigration, l’Islam et l’insécurité.

Il est impossible d’évoquer dans les médias mainstream les effets négatifs de l’immigration extra-européenne, que ce soit sur le plan économique, culturel ou démographique. Il en est de même pour les sujets se référant à l’Islam ou à l’insécurité ou aux liens entre ces différents paramètres.

Habitus mon beau souci

L’habitus telle que définie par Pierre Bourdieu représente le système symbolique qui permet à un individu de se comporter en société pour y être intégré. L’habitus indique à l’individu le comportement conforme aux cadres acceptés de sa catégorie sociale. L’habitus n’est pas une loi écrite, c’est un ensemble d’attitudes, de comportements sémantiques, de choses dont on peut parler, de celles dont on ne peut pas parler y compris la manière dont on peut les évoquer. Le processus est largement inconscient.

La majorité des médias français ont un habitus progressiste que l’on peut appeler libéral libertaire. Défier cet habitus progressiste peut faire de vous un paria sur le plan professionnel. Cette situation est largement entretenue par les actions des GAFA.

Comment les GAFA influencent le journalisme

Il est inutile d’épiloguer sur le pouvoir des GAFA. Google domine le marché des moteurs de recherche et avec Facebook ils collectent à deux entre 70 et 80% des recettes publicitaires digitales. Amazon étouffe ses concurrents dans la distribution et son propriétaire investit dans la presse. Facebook, avec Instagram et WhatsApp, a plus de 2,5 milliards d’utilisateurs. Apple, Amazon et Facebook dominent le marché des enceintes intelligentes, recueillant ainsi encore plus de données sur leurs clients.

Je ne parlerai pas de la mode des fake news/infox ; pour notre sujet remarquons que les GAFA ont saisi ce prétexte pour s’engouffrer dans le contrôle de l’information via de multiples opérations de « fact checking », la vérification des faits et le recours aux données massives. Je vous en donnerai quelques exemples, la liste n’est pas limitative.

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Retraites : pourquoi Macron se trompe, par Ivan Rioufol

Le syndrome de la goutte d’eau pourrait être fatal à Emmanuel Macron. Il y a un an, les Gilets jaunes ébranlaient le pouvoir au prétexte d’une taxe de trop sur les carburants. Cette fois, le projet de réforme des retraites promet une révolte plus puissante encore, tant les perdants sont nombreux. Les “grands débats”, lancés par le chef de l’Etat dès les premiers mois de 2019, n’ont jamais calmé la nation éruptive. Aussi est-ce une incapacité de Macron à comprendre l’état de la France qui le pousse à commettre les mêmes fautes, en maniant maladroitement l’explosif dossier des retraites. Les forces en présence lui interdisent, sauf à mettre le pays en état d’insurrection, de jouer longtemps du menton.
La posture martiale annonce des compromis, des évitements, des reculs. Il ne serait pas surprenant d’entendre à nouveau le chef de l’Etat promettre d’autres “grands débats”, sur les retraites cette fois, afin de remettre à plus tard les décisions attendues. Quand Gilles Le Gendre, le président des députés LREM, prévient l’autre jour : “Nous ne calerons pas”, il s’enferme dans un volontarisme intenable. Même si une réforme des retraites est justifiée, le rejet du pouvoir est tel qu’il rend improbable un revirement rapide de l’opinion en sa faveur. Le quinquennat de Macron et son prétendu nouveau monde pourraient bien n’avoir duré que deux ans et demi.

Depuis son élection, le chef de l’Etat reproduit les mêmes erreurs. Elles se résument en sa méconnaissance des disparités de la France profonde. Sa vision technocratique, comptable et européiste s’oppose à une société en quête de protections, d’enracinement, de localisme. Le fanatisme universaliste dont Macron s’est fait le chantre, en exposant sa propre personne en exemple, est au cœur du malentendu avec les Français oubliés. Ceux-ci veulent être considérés pour ce qu’ils sont et non pour l’idée approximative que s’en fait une élite déconnectée. L’universalisme à l’excès est une violence pour les peuples, car cette idéologie porte en elle l’indifférenciation et la négation des particularismes. Appliqué aux retraites, l’universalisme impose la fiction de citoyens interchangeables. Or la vie est évidemment plus subtile, plus complexe.

En ce sens, le député LR de l’Oise, Eric Woerth fait preuve de plus de réalisme et de pragmatisme quand il propose, dans Le Figaro de ce lundi, la mise en place d’un régime universel de base auquel s’ajouterait le maintien de régimes complémentaires autonomes et différenciés en fonction des besoins et des secteurs, quitte à ce qu’ils s’ouvrent à une capitalisation. Macron l’orgueilleux est condamné à revoir sa copie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 décembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le christianisme est la religion la plus persécutée au monde

10/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans son rapport intitulé Persécutés et oubliés, l’association d’Aide à l’Église en Détresse (AED) présente les innombrables violences et persécutions qu’ont subit les chrétiens dans le monde entre 2017 et 2019.

Le rapport fait part des types de violences, des pays persécuteurs et des initiatives de la communauté internationale pour lutter contre cela. Malheureusement ces initiatives se révèlent bien mince. En effet la situation ne voit aucune amélioration : en Irak, les chrétiens d’Orient continuent de se faire persécuter par les milices chiites malgré la chute de Daech.

La Corée du Nord fait emprisonner les chrétiens et en Inde ce sont cent églises qui ont fermé. Rappelons qu’en France ce sont plus de mille actes antichrétiens qui ont été recensés l’année dernière contre 540 actes anti Juifs et seulement cent actes anti musulmans. En parallèle le gouvernement n’omet pas de nous rappeler quotidiennement la montée de l’islamophobie en France.

Dans son introduction, l’archevêque de Karachi écrit notamment ceci :

C’est un fait bien établi que la religion la plus persécutée au monde est aujourd’hui le christianisme, même si beaucoup de gens n’en sont pas conscients. Depuis de nombreuses années, l’AED, qui a des bureaux dans de nombreux pays, s’efforce de faire entendre la voix de ces chrétiens sans voix. Tout aussi importante est la campagne de prière et de soutien de l’AED pour les chrétiens qui souffrent à travers le monde.
(…)
La persécution d’une religion peut prendre de multiples formes. Il peut s’agir d’attaques directes et brutales, comme celles menées par l’État islamique (Daech) en Irak et en Syrie contre les chrétiens et les yazidis, mais aussi de formes plus subtiles telles que : discriminations, menaces, extorsions, enlèvements, conversions forcées, déni de droits ou restrictions à la liberté.

Pour consulter ce rapport : https://www.aed-france.org/wp-content/uploads/2019/11/Rapport-Persecutes-et-oublies-version-finale-BD.pdf

Michel Collon sur les Gilets jaunes: « c’est un mouvement historique »

10/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sommet de l’Otan, grève massive contre la réforme des retraites et anniversaire des Gilets jaunes, autant de thèmes sur lesquels Sputnik revient avec le journaliste belge engagé, Michel Collon, directeur du site Investig’action.

Un entretien décapant.


Ces entreprises qui boycottent Cnews et Paris Première pour que Zemmour ne s’exprime plus…

« Les élections ne sont pas pleinement libres en France ! » L’analyse de Jean-Yves Le Gallou

Les élections sont-elles pleinement libres en France ? La question peut interloquer. Mais elle n’étonnera pas ceux qui ont déjà été candidats d’opposition aux pouvoirs exécutifs, judiciaires et médiatiques. Elle ne surprendra pas non plus les observateurs qui font un effort minimum de réflexion.

Prenons l’élection présidentielle. Son accès est limité aux candidats recueillant 500 parrainages de maires et de grands élus. En théorie pour garantir le sérieux des candidatures. En pratique les parrains sont exposés à de multiples pressions : des pression violentes de la part des « antifas » et plus suaves de la part des autorités préfectorales, départementales et régionales qui accordent (ou refusent) des subventions. Sans parler des pleutres, dont la devise est « pas de vague ».
Pour certains candidats, la recherche des parrainages est une coûteuse course d’obstacles, en même temps qu’un handicap pour accéder aux médias et aux financements de la campagne. Quant aux salles de réunions pour les meetings, elles ne sont pas toutes également disponibles pour Mélenchon, Macron ou Marine. Et quand elles le sont ce n’est pas forcement au même prix…

Les élections législatives sont libres elles aussi. À condition, bien sûr, de trouver des fournisseurs qui acceptent de travailler pour un candidat mal pensant, sans crainte de se voir dénoncés et de perdre des clients. Et à condition de dénicher des banques qui acceptent de prêter à des candidats politiquement incorrects. Pas gagné ! Ce qui explique que le Front national – et d’autres – ait longtemps recouru au « kit de campagne » : un prestataire unique produisant des documents personnalisés et financés par un crédit fournisseur. Une procédure validée par la Commission nationale des comptes de campagne (CNCC) mais qui a donné lieu à un procès de… 4 semaines (!) contre le Front national. Le représentant du parquet, choisi par le pouvoir macroniste, requérant de lourdes amendes et jusqu’à quatre ans de prison ferme. Le tout à la suite d’une instruction conduite exclusivement à charge par Aude Buresi, une militante, élue et responsable du Syndicat de la magistrature. Mais la justice est indépendante, on vous dit !

Les élections municipales, parlons-en ! Elles sont libres elles aussi. Il suffit (!) pour les têtes de liste de rassembler 29, 49, 69 (là où il y des communes fusionnées) colistiers, voire davantage dans les métropoles. Des colistiers possiblement exposés à de multiples chantages. Parfois de la part des maires sortants leur faisant miroiter les risques d’une candidature d’opposition peu propice à l’obtention d’une place de crèche, d’une dérogation à la carte scolaire, d’un logement ou d’une aide sociale, voire pour une réfection du trottoir. Ce type de pratiques est loin d’être rare…
Reste le risque médiatique et professionnel. Examen approfondi des traces laissées par les candidats sur les réseaux sociaux. Mise en exergue d’un possible « dérapage ». Et campagne de dénonciation auprès de l’employeur dans un monde où les interdits professionnels se multiplient. Bref, la qualité principale pour monter une liste politiquement incorrecte aux élections municipales, c’est le courage. Le courage de faire face à un boulot d’enfer pour la tête de liste. Le courage d’affronter le qu’en-dira-t-on – voire le largage par les proches, le patron ou les clients – pour les colistiers. Une fois la liste constituée, il restera encore à régler les problèmes de financement, de fournisseurs et d’accès aux salles (bis repetita…). Sans parler de l’omerta médiatique. À Paris, Serge Federbush, ENA, magistrat administratif, expert reconnu des problèmes parisiens, candidat d’Union des droites soutenu par le Front national, est tout simplement ignoré par Le Parisien et France 3 et… proposé en dernier choix par les instituts de sondage !

Des obstacles comparables sont dressés lors des élections départementales et régionales.

Reste la question du référendum. Le dernier a eu lieu en 2005. Les Français ont refusé le Traité constitutionnel sur l’Union européenne. À quelques virgules près, ce même traité a été adopté par le Parlement en 2008. Ne riez pas ! Cela s’appelle la « démocratie représentative ». Reste le référendum d’initiative populaire. Un million de Français ont déjà signé pour obtenir un vote sur la privatisation d’Aéroports de Paris. Mais il faudrait 4,4 millions de signatures pour obtenir la mise au vote. Pas facile à trouver avec un site internet du ministère de l’Intérieur beaucoup moins simple et convivial qu’… amendes.gouv.fr. Et alors que la radio publique refuse toute publicité pour le référendum « par crainte (sic !) de choquer les opinions politiques de ses auditeurs ».

On le voit, la liberté politique existe en France. Mais elle bien tempérée. Par la tyrannie médiatique. Par les poursuites judiciaires. Par les interdits professionnels. Par le pouvoir bancaire. Ce n’est pas le goulag, c’est vrai, mais c’est le moulag.

Notons que ce système de liberté (très) encadré a aussi pu fabriquer en quelques mois seulement le produit Macron. Un candidat bénéficiant d’un soutien médiatique massif. Et d’un financement non moins massif de sa campagne par quelques centaines d’oligarques. Dont les banques d’affaires ayant négocié la vente d’Alstom, fleuron stratégique français, à l’américain Général électrique. Mais, là, le parquet financier est aux abonnés absents… La justice est indépendante, on vous dit !

Jean-Yves Le Gallou

Texte daté du 4 décembre 2019 et repris du site Polémia

Une politique migratoire de plus en plus critiquée en Norvège

09/12/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Selon le journal australien Quillette, la Norvège subit une vague de violence depuis plusieurs semaines au sein de sa capitale, Oslo.

Ces attaques prenant pour cibles des hommes norvégiens « de souche » se multiplient à une vitesse inquiétante. En Norvège les politiciens n’aiment pas se prononcer sur ce sujet, néanmoins un rapport sur les corrélations entre criminalité et pays d’origine des délinquants suscite l’inquiétude : d’après le bureau des statistiques nationales, les non-norvégiens sont surreprésentés dans 65 des 80 catégories criminelles existantes.

De plus, les immigrés de certaines origines, notamment les Palestiniens, Irakiens et Afghans seraient plus susceptible de commettre un crime violent que le reste de la population. Le consensus pro-immigration semble se fragiliser, mais la gauche norvégienne garde la tête haute, « Ces chiffres ne m’intéressent pas […]. Nous n’avons pas besoin de monter les gens les uns contre les autres » a réagit la maire-adjoint d’Oslo dans le quotidien norvégien Dagbladet.

Accueillir chez vous un migrant : « Dans l’idée, oui », mais « pour ce soir, ça va être un peu compliqué… »

09/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’hypocrisie des bobos sur l’immigration dévoilée par Génération identitaire. Une vidéo qui se passe de commentaires….

Accompagné de Mustapha, Clément Martin est allé à Paris tester la sincérité des bobos sur leurs discours pro-migrants. Leurs réactions vont vous surprendre (ou pas).


Italie – La région du Piémont dirigée par la Ligue demande à toutes les écoles d’installer une crèche de Noël

09/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
C’est dans une lettre adressée à toutes les écoles du Piémont, que la conseillère à l’Éducation de la région piémontaise Elena Chiorino fait cette demande. Cette initiative vise à favoriser la transmission des traditions culturelles et à renforcer l’identité piémontaise et européenne chez les élèves.

Mme Chiorino écrit :

Je crois que les fêtes de Noël et les traditions qui en découlent, telles que la crèche, le sapin de Noël et les représentations de la Nativité, sont des éléments fondamentaux de notre de notre identité… Nous ne pouvons et ne devons pas priver nos jeunes, en particulier nos enfants, de l’atmosphère et de la magie de Noël.


“Vivre ensemble ” – Quand Julien Odoul est insulté par un certain Ridowane Khalil

Mobilisation des préfets contre l’islamisme, pas en avant ou pas d’amalgame?

La timidité face à l’islamisme ne permettra pas d’en venir à bout. Aurélien Marq, polytechnicien, haut-fonctionnaire en charge de questions de sécurité, dévoile les cinq problèmes que Christophe Castaner doit résoudre.

Jeudi 28 novembre, Christophe Castaner a réuni 125 préfets place Beauvau pour leur déclarer que « la radicalisation et le terrorisme [étaient] les symptômes les plus graves d’un mal plus profond qui touche trop de nos quartiers. » Il ajouta : « Je veux parler de l’islamisme et du communautarisme. » Belle évolution de la part d’un ministre qui, il y a moins de deux mois, affirmait au Sénat : « Chacun ici sait que personne ne fait de lien entre la religion musulmane et le terrorisme, ni même entre la religion musulmane, la radicalisation, et le terrorisme. »
Hydre islamiste, droit devant !

Alors, cette « action coordonnée pour lutter contre la radicalisation et recréer la cohésion sociale », prise de conscience salutaire ou poudre aux yeux ? C’est que les Français finissent par se lasser des déclarations d’intention jamais suivies d’effets, à l’image de ce que furent les discours d’Emmanuel Macron aux obsèques d’Arnaud Beltrame, puis un an plus tard sa déclaration sur « l’hydre islamiste ». Pour dépasser ce stade, les mesures du ministre de l’Intérieur devront surmonter cinq problèmes : un problème de cohérence, un problème judiciaire, un problème culturel, un problème d’analyse de fond, et un problème de sens.

Problème de cohérence : l’Etat ne peut pas prétendre lutter contre le communautarisme si « en même temps » il en tolère voire en finance la promotion. Que deviennent les avantages fiscaux dont bénéficie le Qatar ? Pourquoi concentrer la méfiance sur RT France plutôt que sur AJ+ ? Où en est l’interdiction des Frères Musulmans et de leurs affidés ? Parle-t-on enfin de la dissolution du CRAN et de la LDNA ? Et du PIR ? Qu’en est-il des subventions abondamment versées à l’UNEF ? Aux syndicats qui ont soutenu la « marche contre l’islamophobie » ? A Sud rail, dont un représentant lors de cette marche de la honte a revendiqué le droit de ne pas serrer la main des femmes ? Et je pourrais y ajouter ces innombrables associations locales bénéficiant des largesses municipales – les élections approchent – et du clientélisme électoral, dont chaque « affaire du voile » nous rappelle la nocivité. A propos du voile, la neutralité du temps scolaire et des accompagnateurs, où en est-ton ? LREM est contre…. Au fait, Aurélien Taché est toujours membre de la majorité ?

Problème juridique et judiciaire : combattre l’infiltration endémique des islamistes et des communautaristes dans des milieux professionnels et/ou associatifs, c’est se heurter aux lois contre les discriminations, ou du moins à leur interprétation par certains magistrats pour lesquels « la société » est par nature toujours coupable. Comme l’expliquait Mohamed Sifaoui, 10 jours avant l’attentat de la Préfecture de Police l’administration n’aurait pas pu licencier Mickaël Harpon, la justice y aurait vu discrimination d’un « racisé » handicapé converti à l’islam ! Que faut-il donc penser d’un combat contre l’islamisme qui « en aucun cas ne devra avoir pour effet de stigmatiser une personne ou un groupe de personnes à raison (…) de leur appartenance à (…) une religion déterminée, ni de s’apparenter à une quelconque discrimination. » Faut-il appliquer aux bouddhistes la même méfiance qu’aux salafistes ? Faut-il mettre sur le même plan le Tao Te King et les livres sur le tawhid proclamant que tous les non-musulmans sont voués à l’enfer éternel ?

C’est aussi se heurter à des réseaux qui ne manquent pas de moyens financiers et n’hésitent pas à recourir au jihad judiciaire. La Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, était présente au séminaire organisé par son homologue de l’Intérieur. Va-t-elle donner des directives pour inciter les magistrats à faire usage de l’article 472 du Code de Procédure Pénale concernant l’abus de droit, pour contraindre les adeptes du jihad judiciaire à prendre en charge les frais de justice de leurs victimes ?

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Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Donald Trump mène un guerre de l’information contre les médias

06/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias du monde entier détestent le président Trump et l’attaquent sans répit sur tout ce qu’il peut dire ou faire. Pour contrer leurs méfaits, la Maison Blanche mène désormais une guerre de l’information prenant les médias pour cible et qui est destinée à leur faire perdre toute crédibilité. Elle consiste à diffuser de fausses nouvelles présentant Donald Trump en position vulnérable et répréhensible alors qu’il est en réalité irréprochable. Il s’agit ainsi d’hameçonner les médias à l’affût de toute information permettant de le présenter sous un jour défavorable. Une journaliste de Newsweek vient d’en être la victime.

A la veille de Thanksgiving, la Maison Blanche annonça que le président Trump allait consacrer ce jour de fête à jouer au golf et à rédiger des tweets. On sait qu’en réalité il préparait secrètement un voyage en Afghanistan pour célébrer Thanksgiving au milieu des troupes américaines. Newsweek tomba dans le piège tendu en décrivant le président Trump comme un sybarite faisant bombance, indifférent à son peuple dans la misère.

Obligé de démentir ce bobard après l’annonce de la présence de Trump en Afghanistan, Newsweek dut subir les sarcasmes de Donald Trump montrant sa photo au milieu des soldats. Ce faux pas du magazine valut à la rédactrice de l’article d’être licenciée immédiatement par sa direction. Donald Trump se fixe pour but ultime de faire perdre toute crédibilité au New-York Times, organe ouvertement Démocrate, et de le mettre en faillite d’ici à cinq ans.

Cette stratégie inspirée de l’ « Art de la Guerre » de Sun Tzu, a aussi été utilisée dans l’affaire de la collusion russe puis dans l’enquête sur la destitution ourdie par les démocrates. De tels bobards visant à détruire ceux qui les propagent inaugurent une catégorie nouvelle, que l’on pourrait dénommer « bobards tactiques », et qu’il faudrait ajouter à celles déjà récompensées lors de la cérémonie des Bobards d’Or !

I-Média – Zemmour et Valeurs Actuelles attaqués : guerre totale contre la liberté d’expression

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les censeurs ont décidé de lancer toutes leurs forces contre les rares voix de droite dans les médias.

Eric Zemmour est bien évidemment visé, tout comme Valeurs Actuelles qui subit une campagne hallucinante de pression de la part des « Sleeping Giants ».


Christine Kelly, présentatrice de l’émission de Zemmour, menacée de mort

L’émission “Face à l’info” avec Eric Zemmour, régulièrement sous les feux des projecteurs, connaît de nouvelles péripéties. C’est désormais la présentatrice de cette dernière, Christine Kelly, qui est la cible de menaces de mort de la part des bien-pensants comme elle en a récemment fait part sur Twitter avec ces mots “Qui a déjà survécu à des mois ou semaines de menaces de mort en travaillant ?”.

Christine Kelly, aux antipodes de Zemmour

Christine Kelly, née en Guadeloupe, passée au CSA pendant 6 ans, est pourtant très loin de Zemmour et y est difficilement assimilable. Elle l’a d’ailleurs rappelé récemment par cette phrase : “Je pense cocher toutes les cases que n’aime pas Éric Zemmour : femme, journaliste, protestante, défendant les familles monoparentales, descendante d’esclave et symbole de la colonisation française”.

Cependant, cela “ne l’empêche pas de travailler en intelligence et dans le respect” avec Zemmour et c’est probablement là qu’est le problème pour certains adeptes du débat, mais à condition d’être dans l’entre-soi, puisque Kelly a annoncé recevoir quotidiennement des menaces de mort.

La droite en soutien, la gauche aux abonnés absents

Face à ces menaces, de nombreuses personnalités ont exprimé leur solidarité à la journaliste.

Chez Les Républicains, Eric Ciotti et Julien Aubert lui ont apporté leur soutien, tout comme Valérie Pécresse et Valérie Boyer, au Rassemblement National et assimilés, Gilbert Collard et Robert Ménard se sont aussi manifestés.

À l’opposé, la gauche brille par son absence de réaction, à l’exception d’un petit tweet de Marlène Schiappa.

Sur le plan des médias, même chanson, Valeurs Actuelles est le seul à avoir vivement réagi.

Malgré tout, le CSA n’a pas trouvé d’autre priorité que d’annoncer mettre en demeure CNews à cause des propos de Zemmour. Un étrange sens des priorités alors que leur ancienne collègue est menacée de mort.

Article repris du site OJIM

« Salvini, c’est l’exemple que c’est possible, que les idées pour lesquelles on se bat ont une finalité qui est l’accession au pouvoir »

Prédicateur salafiste à Lyon : l’inadmissible silence de Gérard Collomb, par Franck Deletraz

Le 8 décembre prochain, l’espace Viviani de Lyon devrait accueillir une réunion publique dont la vedette n’est autre que le fameux prédicateur salafiste Nader Abou Anas. Celui qui affirme régulièrement sur Youtube que « la femme (…) ne sort de chez elle que par la permission de son mari »… Un véritable scandale contre lequel s’élèvent les candidats RN à la mairie de Lyon Agnès Marion et Andrea Kotarac, qui ont écrit au préfet et au maire sortant Gérard Collomb pour réclamer l’interdiction de cette manifestation. Sans pour l’instant obtenir satisfaction.

Haine des femmes

Pourtant, a rappelé le RN, en s’inquiétant de la présence dans l’agglomération lyonnaise d’« une nébuleuse d’associations communautaristes » dont « certaines liées aux Frères musulmans, d’autres à la mouvance salafiste », cet ancien conférencier de la mosquée Al Imane du Bourget, aujourd’hui fermée, qui prêche dans des vidéos très relayées sur internet, « n’en est pas à son coup d’essai. Il s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position, notamment sur les femmes » et « tient des propos extrêmement misogynes, irrespectueux, voire dégradants ». Comme lorsqu’il explique, par exemple, dans l’une de ses vidéos, qu’« une femme ne doit jamais se refuser à son mari » et qu’« elle doit savoir que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable »… Rappelons aussi qu’en 2015, cet islamiste avait vu sa conférence au « Salon de la femme musulmane » de Pontoise perturbée par les Femen. Qu’en octobre 2017, sa venue à la grande mosquée de Givors pour une conférence sur le mariage avait déjà été dénoncée (en vain) par le FN local. Et, plus récemment, que la présence de sa signature au bas de la fameuse tribune appelant à la « Marche contre l’islamophobie » avait quand même fait couler un peu d’encre.

Aucune réponse de Collomb !

Bref, autant dire que ce sinistre personnage ne devrait en aucun cas se voir offrir une telle tribune pour répandre, comme il en a l’habitude, ses appels à la haine et à la violence. Surtout en ces temps où nous vivons sous la menace permanente de l’islamo-terrorisme. Cependant, comme le rapportait Agnès Marion à nos confrères du Boulevard Voltaire, « pour l’instant, nous n’avons pas eu de réponse de Gérard Collomb. Nous espérions une réponse. C’est tout de même l’ancien ministre de l’Intérieur qui, en quittant ses fonctions, a expliqué que nous vivions côte à côte et qu’il craignait que nous finissions par vivre face à face. Il me semble que cet événement peut préfigurer les conditions du face à face ». Quant au préfet, a expliqué la candidate RN, « il a été interrogé par la presse lyonnaise » et « a expliqué qu’il surveillerait l’événement, mais qu’il ne voyait pas de raison d’interdire en amont des propos qui pourraient y être tenus ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2019