« Manuel de lutte contre la diabolisation », l’arme affutée de Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, publie son Manuel de lutte contre la diabolisation aux éditions de La Nouvelle Librairie. Voici la critique de cet ouvrage par Rémi Soulié.

Quel paradoxe… Depuis que les progressistes ont chassé le diable et qu’ils l’ont relégué, avec la superstition, dans les enfers auxquels ils ne croient pas, ils le voient partout. Pour des esprits éclairés par les Lumières, c’est doublement déconcertant… On pourrait pourtant les diviser sans peine en deux catégories : les grands inquisiteurs et les grands exorcistes, preuve de leur dévotieuse catholicité, quoi qu’ils en aient (ils l’ont rebaptisée « universalisme » sans savoir de quoi ils parlent, comme d’habitude.)

Pour leur répondre, Jean-Yves Le Gallou, démon de très haut grade que les docteurs de la Loi les plus érudits situent parmi les fauteurs de scandales, dans la neuvième fosse du huitième cercle de l’Enfer de Dante qui, pour mémoire, en compte neuf, a choisi la meilleure arme qui soit : le poignard. En grec, cela se dit enchiridion, et cela se traduit par « manuel » parce qu’un gentilhomme a toujours l’un et l’autre « sous la main », comme en atteste depuis dix-neuf siècles le Manuel d’Epictète. C’est donc dans cette tradition vénérable que s’inscrit l’auteur du Manuel de lutte contre la diabolisation, vade-mecum bien affuté, tranchant comme un rasoir : les plus rébarbatifs sermons de nos cagots ne repoussent pas.

Jean-Yves Le Gallou, en adepte de la double lame, pointe les immenses territoires, les vastes étendues où s’exerce la juridiction des Chérubins guidés par George Soros, puis il retourne leur épée de plomb contre eux.

Racisme, sexisme, écologisme, immigrationnisme : il est des domaines où les sectateurs de la libre-pensée refusent tout droit au blasphème, lequel semble pourtant gravé dans le marbre démo-libéral, il est vrai aussi plastique et mouvant que la fenêtre d’Overton dont la propagande, la censure et l’ostracisme posent les rails coulissants pour dénigrer et réduire au silence « l’ennemi » : « l’homme fidèle à ses racines ethniques, culturelles, historiques, religieuses ». Jean-Yves Le Gallou, à la suite de Laird Wilcox, énumère les vingt-et-un outils dont disposent les trois bricoleurs pour faire passer le maudit libertin de vie à trépas ainsi que les myriades de petites mains ou de gros bras qu’ils ont en apprentissage.

Face à eux, la riposte, la résistance sans provocation ni concession, la solidarité, l’étude, le rire, la liberté, la transgression, la démystification, le courage et, conformément à l’esprit des meilleurs Poignards et Manuels, « l’énergie morale, la force d’âme, la maîtrise de soi [qui] se situent au cœur de l’enseignement des stoïciens ». Le bretteur a-t-il relu Cyrano de Bergerac ? A la fin de l’envoi, il touche.

Rémi Soulié

Texte repris du site Polémia

Jean-Yves Le Gallou, Manuel de lutte contre la diabolisation, La Nouvelle Librairie, collection Cartouches de l’Institut Iliade, 82 p., 7 €.

[vidéo] Philippe De Villiers : “La France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam”

23/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff et Céline Alonzo ont reçu Philippe De Villiers et Odon Valley sur Sud Radio.

Il est notamment question de notre patrimoine religieux en danger : la cathédrale de Nantes incendiée, 5 églises cambriolées dans le Jura, une statue de la Vierge décapitée dans l’Hérault…

Philippe De Villiers a notamment rappelé notamment que “la France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam”.


[vidéo] Réseaux sociaux : flux à lier

23/09/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Ils sont attirants, attachants… Et rapidement indispensables. Les réseaux sociaux nous appâtent à coup de likes et nous bercent dans leurs “infinite scroll”.

Et rapidement leurs interfaces nous poussent à la consommation jusqu’à l’overdose. Et ce n’est pas un hasard. Ils ont bâti leurs empires sur notre addiction à la dopamine.

Une nouvelle vidéo très intéressante signée Data Gueule.


« Tenue républicaine » obligatoire à l’école ? Mais quelle horreur !

Jean-Michel Blanquer a indiqué lundi, sur RTL, qu’il était nécessaire que les écoliers viennent en classe dans une tenue correcte. Il faisait allusion à certains vêtements indécents ou inappropriés portés par certains élèves. On ne pourrait qu’applaudir. Mais ce ministre a eu lui-même l’indécence d’évoquer l’obligation de s’habiller « d’une façon républicaine ».

Au début, Blanquer réclamait des dictées, il évoquait le retour de l’uniforme dans les cours de récréation. Son bon sens un peu provincial, son physique d’instituteur à blouse grise avaient séduit une droite en manque de repères. Quand, ce lundi, Blanquer a évoqué le manque de décence de certaines tenues à l’école, il s’est placé dans la continuité de ce discours-là : « Vous n’allez pas à l’école comme vous allez à la plage ou en boîte de nuit ». Il a ajouté : « Nos enfants sont sous la pression de bien des choses, notamment des marques, de la mode, du regard de l’autre sur les chaussures et les vêtements… Je souhaite qu’il y ait une certaine sobriété en la matière […]. » Le ministre aurait dû se limiter à ces formules auxquelles tous les parents ne peuvent qu’applaudir des deux mains.

Hélas, le ministre n’a pu s’empêcher d’ajouter quelques clichés destinés à dédroitiser ses préconisations : « C’est un enjeu d’égalité sociale, puis de protection des filles et des garçons. » Deux âneries en une seule phrase ! « Enjeu d’égalité sociale » : on reconnaît là une figure de style classique du discours gauchisant : tenter de justifier toute réforme par le principe d’égalité. Quant au second argument, il est très inquiétant : qu’est-ce que cette « protection des filles et des garçons » ? Et d’abord les protéger de qui ? De quoi ? Dans les cours de récréation ? Si réellement les tenues des garçons et des filles, à l’école, altèrent leur « protection », alors vite, que les uniformes y reviennent. Et d’abord les uniformes de police !

L’uniforme, Blanquer ne veut plus en entendre parler

La réponse la plus simple, au regard de ces problèmes et de ces risques, serait en effet l’uniforme, comme cela se pratique dans de très nombreux pays qui ne sont pas forcément des dictatures. Mais l’uniforme, Blanquer ne veut plus en entendre parler. Dans son interview à RTL, il préfère rappeler qu’« il est important d’arriver à l’école dans une tenue correcte ». Ce qui est la moindre des choses !

Quand le journaliste lui demande de préciser ce qu’est pour lui une tenue correcte, le ministre a lâché cette énorme bourde : les enfants doivent s’habiller « d’une façon républicaine ». Qu’est-ce qu’une « tenue républicaine » ? Si on se plonge dans nos livres d’histoire, la tenue républicaine se caractérise par deux choses : le bonnet phrygien, passé de mode depuis deux siècles et… l’absence de culotte. Mais jouer les sans-culottes, n’est-ce pas à la fois porter une tenue républicaine et faire preuve d’indécence ?

« Le vêtement ne doit pas être un facteur de stigmatisation ni de discrimination » a encore ajouté le ministre, « pour la défense des jeunes filles ». Sans exemples à la clé, les propos du ministre sont strictement incompréhensibles. On suppose (mais il tourne autour du pot) qu’il fait allusion à l’impossibilité (pour les élèves et professeurs de sexe féminin) de porter une jupe, dans certaines écoles ou des minorités islamiques font déjà régner l’ordre. Un ordre républicain, certes, mais de type République islamique.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 22 septembre 2020

I-Média – Deux journalistes menacées de mort par des islamistes

22/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Judith Waintraub, journaliste au Figaro, a relevé que BFM avait mis en avant une femme voilée le jour du 11 septembre. Une simple remarque qui a suscité une nuée d’insultes et de menaces.

Zineb El Rhazoui, ancienne journaliste de Charlie Hebdo, s’est aussi retrouvée menacée après avoir soutenu Judith Waintraub.


Le 23 septembre 2020 – Conférence à Lyon sur “les nouveaux enjeux identitaires”

22/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Premier événement à la Traboule après réouverture !

Les Identitaires lyonnais vous donnent rendez-vous mercredi 23 septembre à 20h.

Jean-David Cattin y abordera les nouveaux enjeux identitaires.

Inscription et contact : @generationid

Ce qui pousse Trump vers la victoire, par Ivan Rioufol

N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.

Plus que jamais, c’est cette vision qui s’impose. Jamais l’universalisme n’a été autant décrié. Jamais le souverainisme n’a été autant loué. La prochaine élection présidentielle française se jouera sur ce terrain. Il est arpenté par Trump depuis son élection en 2016. “Nous demandons un grand réveil des nations”, avait-il déclaré en septembre 2017 devant l’ONU. En juillet 2017, à Varsovie, il avait ajouté : “Si nous n’oublions pas qui nous sommes, nous ne pourrons pas être vaincus”. En France, la victoire en 2022 ira au candidat qui saura parler de la sorte.

Il est d’ailleurs plaisant d’observer la constance avec laquelle les détracteurs de Trump se mettent le doigt dans l’oeil. C’est à peine si les médias ont rappelé son rôle dans l’historique accord de normalisation conclu entre Israël, les Emirats arabes Unis et Bahreïn. L’événement a eu lieu le 15 septembre à la Maison Blanche. Ce rapprochement, qui scelle la défaite des Palestiniens, a été tacitement avalisé par l’Arabie saoudite, dont le prince héritier a promis de rompre avec le wahhabisme.

D’autres nations arabes sunnites pourraient s’y joindre. Or cette pacification, destinée à isoler l’Iran chiite, doit autant à la persévérance de Benyamin Netanyahou qu’au président américain. Il faut relire les augures de ceux qui annonçaient le soulèvement de la rue arabe, après la décision de Trump, en décembre 2017, de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y installer l’ambassade américaine. “Décision regrettable”, avait commenté Emmanuel Macron. Le choix du président français de rester l’interlocuteur de l’Iran des ayatollahs et du Hezbollah terroriste isole désormais la France dans le monde sunnite. Sale temps pour les donneurs de leçons.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Paris, Montpellier, Lyon, Rosny-sous-Bois… Un week-end d’ensauvagement ordinaire

N’en déplaise au calamiteux Dupond-Moretti et à ses camarades de la classe politico-médiatique qui se refusent toujours à admettre que notre pays est en proie à un ensauvagement croissant et s’obstinent – pour des raisons purement idéologiques – à parler pudiquement d’« incivilités », le week-end qui vient de s’écouler, avec son lot effrayant d’agressions violentes, meurtres et autres règlements de comptes entre bandes ethniques, a une nouvelle fois apporté la preuve que notre pays, hélas, sombrait chaque jour un peu plus dans la barbarie.

« Un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière »

C’est ainsi que dimanche midi, dans le quartier de La Paillade à Montpellier, trois « jeunes » âgés de 20 à 30 ans ont été blessés à l’arme blanche au niveau du dos et du visage lors d’une violente bagarre opposant deux bandes ethniques de cette zone de non-France. La nuit précédente, déjà, un jeune « de nationalité étrangère », âgé d’une vingtaine d’années, avait trouvé la mort dans le métro lyonnais après avoir été poignardé au cœur et subi une tentative d’égorgement de la part de deux individus rapidement interpellés par les agents de la BAC, grâce à des témoins qui avaient assisté à la scène. Selon le syndicat de police Synergie-Officiers, les deux suspects, arrêtés « en état d’ébriété », en possession d’« un couteau taché de sang » et alors qu’ils tentaient de « négocier les tarifs de prostituées », sont « un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière ». Petite précision des policiers : pendant que l’un des deux agresseurs tentait d’égorger la victime avec un tesson de bouteille, le second le poignardait directement au cœur…

« Le visage dissimulé derrière un hidjab »

Un peu plus tôt dans la journée de samedi, mais cette fois-ci en Seine-Saint-Denis, les secours découvraient dans un immeuble de Rosny-sous-Bois le corps sans vie d’un individu âgé de 29 ans présentant au moins une blessure par balle à l’abdomen, probablement à la suite d’un règlement de comptes entre bandes ethniques. Dépêchée sur les lieux, la police a rapidement interpellé et placé en garde à vue deux suspects âgés de 22 et 23 ans qui se trouvaient avec le défunt, et cherchait à déterminer lundi matin si la victime avait été tuée à cet endroit ou si elle avait été déplacée. Quant à la mairie, interrogée par Le Parisien, elle a confié – très sérieusement – de son côté : « depuis quelques années, nous avons des soucis avec cette rue. Beaucoup de riverains nous remontent un possible trafic de drogue. La situation y est tendue »… Enfin, autre fait marquant de ce énième week-end de sauvagerie d’importation : vendredi soir, à Paris, un individu vêtu « d’une longue tunique et le visage dissimulé derrière un hidjab » faisait brutalement irruption sur la place Lachambeaudie, et tirait à plusieurs reprises avec un revolver au milieu des badauds (heureusement sans faire de victimes), avant de prendre la fuite à scooter avec l’aide d’un complice. Une attaque qui, selon les premiers éléments de l’enquête et l’exploitation de la vidéosurveillance du quartier, visait semble-t-il un autre individu qu’il poursuivait et qui aurait réussi à prendre la fuite sans être touché par les projectiles.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 septembre 2020

Jean-Frédéric Poisson : « Le gouvernement profite de la crise sanitaire pour raboter nos libertés publiques »

Jean-Frédéric Poisson dénonce la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement qui, selon lui, se sert « des contraintes sanitaires pour faire taire les oppositions », et dénonce les « incohérences » des mesures prises, en particulier celles concernant le port du masque.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran et l’ensemble du gouvernement semblent préparer les Français depuis quelques jours à un éventuel reconfinement. Que pensez-vous de l’action du gouvernement ?

L’action du gouvernement est une catastrophe depuis le début de la crise sanitaire. On est passé d’une attitude de déni avec un président de la République qui 48 heures avant l’annonce du confinement généralisé demandait à tout le monde d’aller au théâtre et au cinéma parce que finalement rien n’était grave. Je passe sur les incohérences multiples que nous avons tous connues sur « les masques ne servent à rien et puis ensuite tout le monde doit en porter ».
Aujourd’hui, on dit que tout le monde doit être testé, mais on attend les résultats pendant trois semaines quand on arrive à trouver un laboratoire qui accepte de le faire. Tout cela est anxiogène. C’est incompréhensible et ne repose sur aucune espèce de certitudes sanitaires et scientifiques. Quand je vois l’énergie que déploient les grands pontes médicaux de notre pays à se crêper le chignon pour savoir qui a raison, je me dis qu’au fond, les Français ont de quoi être très inquiets, absolument pas rassurés.
Je comprends qu’ils aient perdu confiance en le gouvernement. Ils voient comme tout le monde une crise sociale et économique sans doute sans précédent pointer son nez si j’ose dire au début de l’année prochaine avec là encore, un plan de relance qui ne ressemble à rien. Personne ne comprend comment il marche. Tout le monde a déjà compris que seules les grandes entreprises en profiteront. Conclusion, je ne suis pas loin de penser que tout cela relève d’intentions sans doute louables, mais je suis de plus en plus interrogatif sur une tentative de manipulation généralisée. Je ne comprends pas pour quels motifs, on restreint nos libertés. Je ne comprends pas ou alors je comprends trop bien pourquoi on décide de prolonger de cinq mois l’interdiction de se réunir. Je vois bien qu’on profite aussi de cette crise sanitaire pour raboter nos libertés publiques dans des proportions inédites jusque là.
Au fond, si la gestion de la crise sanitaire n’était que pilotée par des impératifs de santé, je dirais que c’est une catastrophe puisque personne ne comprend rien et qu’en réalité tout le monde à la trouille.
En revanche, si d’autres motifs sont davantage politiques, sociétaux, alors là je trouve que c’est très habile de la part du gouvernement et c’est très dangereux pour nous tous.

L’ancien Premier ministre, Édouard Philippe fait un peu de prospective sur l’année à venir et prédit que ce sera une année de tempête. On a parfois l’impression que cette crise sanitaire tombe à point nommé pour étouffer toutes contestations sociales.

Je partage assez ce point de vue. Je suis très surpris de la tonalité des propos d’un Premier ministre qui était encore en fonction il y a trois mois, oubliant qu’il a été aux manettes de notre pays pendant trois ans. Sa part personnelle de responsabilité dans la situation est très lourde. C’est presque irresponsable de sa part de tenir des propos d’une telle nature. On attend plutôt d’un Premier ministre ne fut-il plus en fonction, des paroles qui ne soient pas rassurantes. Les Français ne sont pas tous des enfants. À quoi sert le politique s’il n’est pas là pour donner des perspectives ?
Encore une fois, cette capacité pour le pouvoir en place de profiter d’un reconfinement ou de contraintes particulières liées à la crise sanitaire pour étouffer les protestations de toutes natures et faire taire les oppositions, je ne sais pas si c’est l’intention de départ, mais en tout cas aujourd’hui cela y ressemble beaucoup. À défaut que ce soit initialement une intention originelle, je pense que tout est fait pour que les protestations étouffent. Il nous appartient à nous adversaires du pouvoir en place, de rappeler les choses, de les dire, de faire de la pédagogie et de continuer à se bagarrer pour dire qu’il y a d’autres solutions que la France ne disparaîtra pas. Si effectivement, on continue avec une telle gouvernance et de tels responsables publics, il y a des chances que nous entrions dans l’ornière pour un moment.

Comment expliquer que les contestions visibles soient d’ordre racialiste avec les mouvements autour de la mort d’Adama Traoré et d’autre part autour de ceux qu’on appelle encore des Gilets jaunes même si ce terme est maintenant sujet à caution autour de personnalité comme Jérôme Rodrigues. Cette contestation est-elle légitime en France ?

Elle est légitime, mais il y a plusieurs raisons au silence. La première c’est que faire peur aux Français fonctionne. Tout le monde est exaspéré et moi le premier de devoir porter un masque partout et tout le temps pour des raisons que personnes ne comprend. De plus, ces raisons sont incohérentes. Lorsque je marche sur le trottoir, que je me tiens à 50 cm pour téléphoner sur les trottoirs parisiens, que deux personnes sont assises à la terrasse d’un café à 50 cm de moi et qui elles, parce qu’elles sont à une terrasse de café, ont le droit de ne pas porter de masques, où est la cohérence ?
Vous roulez à moto et sous le casque, vous êtes obligé de porter un masque. En revanche, si vous roulez à vélo, vous avez le droit de ne pas en porter. Expliquez-moi comment cette affaire-là fonctionne. Que comprenez-vous ? Sinon que, en chambre, le Conseil scientifique et les cabinets mystérieux et brumeux décident des trucs un peu contradictoires.
On fait peur aux gens et cela fonctionne. La peur empêche, d’une certaine manière, de poser les problèmes sur la table.
Deuxièmement, lorsque vous entendez le vice-président des Républicains, Guillaume Peltier expliquer qu’il préfère être en meilleure santé avec moins de libertés que l’inverse, je me dis que décidément je ne partage pas cette vision du monde. Quand vous êtes dans cette vision du monde, vous préférez être rassuré d’être en bonne santé, ce que personne ne peut vous garantir au prix d’une réduction de vos libertés. Où est la nécessité de s’opposer ? Cela ne sert à rien !
D’une certaine façon, le virus n’a pas pénétré uniquement les poumons et les bronches, c’est un virus mental qui nous attaque tous et qui réduit notre capacité de résistance entretenue par des gens qui devraient au contraire, participer à l’éclaircissement des intelligences et des esprits. Ils ont renoncé à cette tâche-là parce qu’au fond ils n’ont rien à dire. Je pense que cette situation convient très bien au pouvoir en place qui va pouvoir aborder les prochaines échéances électorales avec des oppositions très très affaiblies qui n’ont rien à dire et qui d’ailleurs, n’ont pas l’intention de dire quoi que ce soit de plus.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

[vidéo] Covid-19 : multiples rassemblements contre les restrictions sanitaires

21/09/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Face au coronavirus, les restrictions ne cessent d’augmenter.

Ces 19 et 20 septembre ont été marqués par de nombreux rassemblements partout dans le monde pour protester contre les reconfinements, les masques et les mesures sanitaires imposés par les gouvernements.


Bobigny : les étranges protections municipales pour la famille d’un tueur

Abdel Sadi, le nouveau maire communiste de Bobigny, s’est fait photographier avec l’une de ses administrées, une femme voilée nommée Lynda Benakouche. Cette femme n’est pas n’importe quelle intégriste islamique. Employée municipale de la ville, elle est la conjointe du tueur Christophe Soumbou, condamné en 2009 à 18 ans de prison (et libéré en juillet 2019) pour l’enlèvement, la séquestration (pendant trois semaines), la torture collective dans une cave de Bagneux, et le meurtre du jeune Ilan Halimi en 2006.

Le « gang des barbares », dirigé par le dénommé Fofana, et dont Soumbou était l’un des trois principaux « animateurs », comportait environ 25 membres. Criminalité et prosélytisme salafiste constituaient les deux activités essentielles du groupe. Ilan Halimi, 23 ans, avait été choisi au hasard, sur le seul critère de sa judaïté, l’objectif étant d’obtenir une rançon de sa famille. Mais les barbares – comme ils s’appelaient eux-mêmes –, l’avaient torturé puis assassiné. A Bagneux, une stèle, destinée à perpétuer le souvenir du jeune homme dans cette ville, est régulièrement saccagée. Ce gang des barbares a donc des disciples, des admirateurs. Et d’ailleurs, la plupart de ses membres ont retrouvé la liberté, aujourd’hui. Selon notre pointage, seul Fofana lui-même est encore incarcéré.

Mais inutile de dire que cette affaire a laissé des traces. Des traces qui ne semblent pas traumatiser outre mesure le maire de Bobigny. Car Abdel Sadi ne s’est pas fait piéger par l’épouse du tueur. Il n’a pas posé avec elle sans savoir qui elle était, puisque c’est une fonctionnaire territoriale de sa commune. Et d’autre part, l’ancienne municipalité (UDI) avait déjà été accusée d’exercer une sorte de protection à son égard, sans doute pour s’assurer une partie des voix des islamistes locaux, ou au moins une neutralité bienveillante.

Bobigny, préfecture de Seine-Saint-Denis, compte 52 000 habitants. Le 28 juin, au second tour des municipales, c’est donc la liste communiste menée par le dénommé Abdel Sadi qui l’a emporté avec 55 % des voix face à une liste centriste. Mais l’abstention avait été extrêmement forte (62 %) et Abdel Sadi et sa liste n’ont en fait obtenu que 4 600 voix. Avec 4 600 voix, une préfecture peut donc basculer, par exemple entre des mains islamo-communistes.

On peut s’interroger sur les protections de la femme du tueur

L’affichage de cette proximité entre la mairie communiste et la femme du tueur du gang des barbares fait quelques vagues. Le caractère clairement antisémite du meurtre commis il y a 14 ans favorise la publicité. Qui plus est, cette employée municipale est loin d’être une employée modèle. Et là aussi, on peut s’interroger sur l’indulgence à son égard, malgré des violences à l’égard d’une autre femme, et aussi à l’égard d’un élu.

La cour régionale des comptes avait d’ailleurs relevé qu’elle percevait des revenus bien supérieurs à ses compétences. Comme si son poste n’était qu’une forme de remerciement pour des services rendus (des services électoraux, s’entend). Cette situation troublante avait été pointée du doigt à l’encontre de l’ancienne municipalité. Mais la pratique semble se poursuivre avec le nouveau maire PCF, qui n’hésite donc pas à afficher son soutien à cette personne. Précisons toutefois que Lynda Benakouche n’a pas été condamnée dans le dossier du meurtre d’Ilian Halimi. Mais cette pratique de la préférence antinationale devient insupportable.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 18 septembre 2020

Lacoste met fin à sa collaboration avec les rappeurs Moha La Squale et Roméo Elvis

21/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Désormais Lacoste ne souhaite plus associer son image à Moha La Squale et Roméo Elvis. La marque française, critiquée depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, a annoncé vendredi dernier avoir mis un terme à sa collaboration avec les deux rappeurs. Le premier de son vrai nom Mohamed Bellahmed est visé par une enquête pour « violences volontaires », « menaces de mort » et « agression sexuelle » suite aux plaintes déposées par quatre jeunes femmes. Le second a présenté ses excuses après avoir été accusé d’agression sexuelle par une jeune femme sur les réseaux sociaux. Aucune plainte n’a toutefois été déposée contre lui.

La direction de Lacoste indique que la collaboration avec les rappeurs ne sera pas renouvelée, pour une « question d’éthique » et de « morale ». Contactée par BFM Business, un représentant de la marque indique y avoir mis un terme « depuis plusieurs mois ». « Nos équipes sont fortement attachées aux valeurs de respect et de tolérance transmises par notre fondateur et nous condamnons absolument toute forme de violence, de harcèlement et d’agressions ».


Lutter contre le séparatisme islamique ?

Après l’été sanglant que nous avons vécu, une partie du gouvernement semble se réveiller et considérer enfin que la première mission de l’État n’est pas d’accueillir la terre entière aux frais du contribuable, mais de protéger les Français.

Je dis: «une partie», car le gouvernement compte encore – et au plus haut niveau – des dangereux utopistes comme le Garde des sceaux qui a osé réemployer l’expression socialiste de « sentiment d’insécurité » pour mieux dissimuler le rôle de la «justice» dans le développement galopant de l’insécurité.

Pourtant, Emmanuel Macron a élevé le ton, ces dernières semaines, et dénonce martialement le «séparatisme islamique», contre lequel une loi devrait être votée bientôt.

Je ne peux que me réjouir que le candide technocrate parvenu au sommet de l’État, sans beaucoup d’expérience du gouvernement des hommes, découvre la réalité du danger islamique.

Mais j’avoue me méfier des gesticulations actuelles.

D’abord, je note que M. Macron refuse de regarder l’islam en face. Redisons une énième fois qu’il est faux et archi-faux que «l’islam politique», comme on dit désormais, constitue un dévoiement du « vrai islam », comme l’a encore déclaré récemment le chef de l’État.

Il suffit de feuilleter le Coran (dont je rappelle qu’il est supposé être la parole incréée de Dieu et donc ne peut faire l’objet d’aucune interprétation ni d’aucune contextualisation – à la différence notable de la Bible) pour constater que c’est bien la «révélation» islamique qui prévoit l’asservissement des femmes ou des «mécréants».

Par ailleurs, le problème n’est pas le «séparatisme». Ou plutôt n’est pas seulement le séparatisme.

Il est évident qu’il serait souhaitable que les territoires français où s’applique déjà, au moins partiellement, la charia soient reconquis.

Mais, d’une part, le séparatisme n’est pas un phénomène nouveau. Voici des années que des quartiers toujours plus nombreux passent sous une autre loi que la loi française – souvent avec la complicité des élus qui, en échange de suffrages, ferment les yeux ou encouragent.

Et, d’autre part, il y a pire que le séparatisme. Il serait peut-être temps que M. Macron et les siens prennent au sérieux nos adversaires (mais, comme leurs prédécesseurs du Front populaire avaient refusé de croire que «Mein ­Kampf» constituait le programme ­d’Adolf Hitler, ils refusent de croire que le Coran constitue le «programme» des islamistes).

Or, le Coran n’encourage pas au séparatisme, sinon en situation de minorité ou de faiblesse. Il encourage à la conquête. C’est tout différent. Au train où vont les choses, la lutte contre le séparatisme pourrait être prochainement «gagnée» par l’application de la charia à tout le territoire national!

Plus grave, le gouvernement fait mine de lutter contre le séparatisme islamique, mais il en aggrave les causes en réclamant encore plus d’immigration.

Cerise sur le gâteau, nous avons appris tout récemment – mais, à vrai dire, nous l’avions supposé dès qu’il fut question d’une loi – que la loi lutterait contre « tous les séparatismes ».

Point n’est besoin d’être devin pour comprendre que cette loi ne va pas beaucoup gêner les islamistes, mais qu’elle va attaquer les libertés de tous les Français.

Au fond, le problème n’est plus tellement que les islamistes détestent notre civilisation. Il est plutôt que ceux qui prétendent nous diriger ne voient pas pourquoi il faudrait l’aimer et la défendre. À tout prendre, les islamistes sont logiques; c’est nous qui sommes absurdes de nous donner des chefs qui nous haïssent ou nous méprisent.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Violences et criminalité en hausse – Pour Xavier Raufer : “À part des effets d’annonce, sur le terrain, rien n’a été fait”

Xavier Raufer, criminologue et essayiste, son dernier livre « Le Crime mondialisé » (Ed. du cerf, 2019), était l’invité de Patrick Roger le 16 septembre dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Les violences semblent s’être multipliées dans certains quartiers, à tel point qu’un journal parle d’un été meurtrier. On recense déjà 304 faits depuis le début d l’année, dont de nombreuses fusillades. Pourquoi cette flambée ?

Un effet de rebond prévisible

C’est tout simple, estime Xavier Raufer, criminologue et essayiste. Si au lieu d’écouter des sociologues gauchistes, le gouvernement écoutait les criminologues, il aurait pu prévoir tout cela. Le 16 mars 2020, le jours même où le confinement commençait, j’ai donné une interview à Boulevard Voltaire, où j’ai dit deux choses : premièrement, pendant le confinement, la criminalité des rues, celle qui s’opère sur la voie publique, va s’effondrer. Pourquoi ? Pour faire cela, il faut être dans la rue, or il n’y a plus personne. Les voyous vont se cacher en attendant d’être à nouveau cachés dans la foule comme ils le sont d’ordinaire.”

« J’avais aussi dit qu’après le 11 mai, il y aurait un rebond, poursuit-il. Rien n’a été fait concrètement pour prévoir cet effet de rebond. Ce qui régit la vie des criminels, c’est ce que l’on appelle l’effet de déplacement. Cela peut s’opérer dans l’espace : quand les banques sont trop blindées, on va braquer les supermarchés. Ou bien cela peut s’opérer dans le temps : quand je ne peux pas braquer au mois de mars, je le fais au mois de juin. Ce déplacement dans le temps est classique en criminologie.”

20.000 à 40.000 euros de chiffre d’affaires par jour

À part des effets d’annonce et jouer sur le mot « ensauvagement », sur le terrain rien n’a été fait. Depuis le début du printemps, le gouvernement se borne à déplacer des compagnies de CRS épuisées d’un point du territoire à l’autre. On saupoudre en fonction du dernier maire qui a protesté.” La police laisse-t-elle faire les règlement de comptes entre bandes rivales ? “Certainement pas. La lutte entre criminels est darwinienne : les plus durs survivent. À laisser faire ce genre de règlements compte, on a à la fin un milieu criminel plus dur, féroce et déterminé. C’est quelque chose à ne jamais faire.” Pour autant, “l’idée d’embrasement général est absurde. Tous ces gangs sont en guerre les uns contre les autres, pas contre le gouvernement. Ce sont des bandits, en guerre pour une seule raison : le fric !

Article repris du site Sud Radio

La nature comme socle – Colloque de l’Iliade le 19 septembre 2020 à Paris

18/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La pandémie actuelle est un choc supplémentaire pour les peuples mondialisés et hors-sols qui font face à une nouvelle crise sanitaire et écologique ?
La Nature, qui n’est ni bonne ni mauvaise, se rappelle donc avec force aux hommes !

Pour les Européens, qui en font le socle de leur génie civilisationnel, cette crise est l’occasion de repenser en profondeur leur place dans la Nature et de débuter un réel ressourcement. Un questionnement au cœur du colloque La Nature comme socle – Pour une écologie à l’endroit, le grand rendez-vous annuel de l’Institut Iliade qui aura lieu le 19 septembre prochain à La Maison de la chimie.

Les organisateurs de cette manifestation, qui prend chaque année un peu plus d’ampleur, veulent dénoncer une écologie mondialiste délirante qui ne cherche qu’à déconstruire « les identités et les traditions ». Le colloque de l’Iliade s’annonce comme une grande entreprise de « dé-jadotisation des esprits », en référence au patron des Verts et futur candidat à la présidentielle, Yannick Jadot.

Plus d’infos : https://www.weezevent.com/la-nature-comme-socle