Novopress vous donne rendez-vous après les vacances de la Toussaint

23/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Chère lectrice, cher lecteur

La rédaction de Novopress prend quelques jours de congés, à compter du 23 octobre jusqu’au 3 novembre inclus.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

Julien Odoul : « La méthode des réseaux islamistes, c’est à la fois la victimisation et la criminalisation de toute critique de l’islam »

22/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dix jours après l’affaire du voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et après les propos ambigus, voire menaçants, sur Twitter de Yasser Louati, ancien porte-parole du CCIF, Julien Odoul, qui a porté plainte contre ce dernier, donne un long entretien à Boulevard Voltaire.

Si c’était à refaire, il recommencerait ce qu’il a fait au conseil régional car, selon lui, « il ne faut plus baisser les yeux ».


Courage, lâchetés : « ceux qui entrent dans le système n’en ressortent pas », selon François Bousquet

22/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un demi-siècle de défaites et de renoncements : c’est le bilan accablant de la droite française selon François Bousquet. « Sans courage, nous sommes morts à échéance 2050 », dit-il, et c’est avec l’éthique que la droite française doit en premier lieu renouer.

Rédacteur en chef adjoint de la revue Eléments et gérant de La Nouvelle Librarie, François Bousquet vient du publier le manifeste « Courage, manuel de guérilla culturelle », véritable plongée dans l’engagement culturel et politique.


L’islam est-il compatible avec la démocratie ?

J’ai posé en titre de cet article une question dont je connais la réponse.

Non, bien sûr, l’islam n’est pas compatible avec la démocratie. Toute personne qui connaît un tant soit peu l’islam le sait.

Le Coran, censé être la parole de Dieu dictée en arabe, le dit : Allah énonce des lois que les musulmans doivent respecter à la lettre, il gouverne le ciel et la terre, et aucun être humain électoralement désigné par d’autres êtres humains ne peut prétendre gouverner un peuple quel qu’il soit.

Les êtres humains ne peuvent se donner à eux-mêmes des lois.

Le Coran n’admet aucun écart, et dit que tout musulman doit non seulement respecter à la lettre les lois énoncées par Allah, mais doit obéir à l’intégralité de celles-ci.

Cela signifie qu’un musulman qui ne le fait pas n’est pas un bon musulman et que ce qu’on appelle en Occident les « musulmans modérés » ne sont pas de bons musulmans.

(J’explique tout cela en détail dans mon livre « L’ombre du djihad ».)

Quiconque regarde la planète constate aisément que l’incompatibilité entre islam et démocratie se vérifie dans les faits.

Sur cinquante-sept pays musulmans sur la terre, ceux qui sont censés connaître des éléments de démocratie se comptent sur les doigts d’une seule main.

Et je parle d’éléments de démocratie, pas de démocratie à proprement parler – ce qui signifie que des élections peuvent y avoir lieu, mais qu’elles conduisent toujours assez vite à la victoire du candidat le plus islamiquement correct.

L’exception a été la Turquie, tant que les règles fixées par Mustafa Kemal, qui détestait l’islam et n’hésitait pas à le dire, ont été en vigueur et tant que l’armée laissée par lui veillait.

Mais, dès qu’un islamiste a pu éroder ces règles et transformer l’armée, l’exception a cessé d’en être une, et l’islamiste Erdogan a fait de la Turquie une tyrannie islamique.

Les naïfs ont imaginé que la Tunisie serait une autre exception et ont pris le renversement de Zine Ben Ali (qui avait vis-à-vis de l’islam des réserves proches de celles énoncées par Mustafa Kemal) pour une bonne nouvelle permettant au pays de devenir une démocratie musulmane.

Ce qui restait de cette illusion vient de tomber, ce qui n’a rien de surprenant pour ceux qui se souviennent qu’Ennahda avait gagné en 2011.

Depuis, deux présidents se sont succédés qui ont été très conciliants avec Ennahda et ont gouverné ou passé accord avec ce parti islamiste.

Un troisième président vient d’être élu, Kais Saied, présenté en France comme « ultra-conservateur », expression qui ne veut rien dire et qui est totalement inadéquate pour le décrire, ou comme « robespierriste », expression qui ne veut rien dire non plus et qui est, là encore, totalement inadéquate pour le décrire.

Kais Saied est islamiste, se déclare en guerre contre l’Occident et contre Israël, et entend mettre fin aux élections législatives.

Il va faire glisser la Tunisie vers la tyrannie islamique, et il le fera avec l’assentiment de la population tunisienne et même, cela doit être souligné, avec l’assentiment des Tunisiens vivant dans les pays d’Europe, particulièrement en France où ils sont nombreux.

Ainsi une tyrannie islamique prend forme aux portes de la France et à faible distance des côtes italiennes (cent cinquante kilomètres séparent Tunis de la côte sicilienne), ce qui n’est pas bon signe (l’économie tunisienne se délabre à grande vitesse).

Plus grave encore, des musulmans vivant en Europe, particulièrement en France, et votant pour un président islamique, montrent que l’incompatibilité de l’islam avec la démocratie est un problème très lourd pour l’Europe, en particulier pour la France (qui est le principal pays musulman d’Europe).

Le vote des Tunisiens est à regarder en face.

Le vote des Algériens et des Marocains, si on l’observe, va dans la même direction que le vote des Tunisiens.

La France ne deviendra pas une tyrannie islamique, mais elle est déjà un pays sous influence islamique.

Par ailleurs, les données démographiques, la poursuite d’une immigration musulmane (présentement au rythme de 400 000 nouveaux arrivants par an) montrent que l’influence islamique est destinée à s’accroître sur la France, et les propos de Macron et du gouvernement, par-delà les faux-semblants, sont porteurs de marques indéniables de glissement vers la soumission.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

La diversité ethnique, menace pour la société

Et si l’immigration extra-européenne n’étaient pas la chance tant vantée par des élites cosmopolites complètement coupées des conséquences des causes qu’ils défendent ? C’est ce que suggère de manière claire une méta-analyse danoise sur la question. Dans le monde de la recherche scientifique, une méta-analyse représente l’un des plus hauts degré de sérieux et de crédibilité. Le but d’une méta-analyse est de réunir toutes les études sur un sujet et de procéder à un réexamen attentif de chacune d’entre elles, en écartant si besoin les études réalisées avec des méthodologies douteuses par exemple. Et les conclusions de cette méta-analyse sur la question de la diversité sont claires et méritent d’être partagées. C’est pourquoi nous reproduisons ci-dessous cette publication du blog de Grégory Roose évoquant cette méta-analyse.

Le multiculturalisme est un concept inventé a posteriori pour feindre la maîtrise et la volonté d’un bouleversement sociétal provoqué par des vagues successives et continues d’immigration, notamment africaine, depuis la fin des années 1960. Ses vertus sont louées par nombre de politiques, de médias et de responsables associatifs qui imposent ce nouveau modèle de société comme s’il nous était hérité de temps immémoriaux et qui jettent sur ses détracteurs d’illégitimes soupçons de racisme, d’extrémisme. Le multiculturalisme, élevé au rang de dogme, se nomme Diversité.

Cette Diversité est promue, célébrée dans les médias, les publicités, comme une réalité qui se présente à chacun aujourd’hui ou s’imposera à tous, demain. La Diversité ethnique est indiscutablement une richesse dans l’esprit de ceux qui la valorisent sans en goûter les délices qui se nomment communautarismes, racismes, choc des civilisations, inassimilation, délinquance, iniquités, discrimination positive (autrement dit, favoritisme ethnique), islamisation…

Le mythe broyé de la « Diversité heureuse »

Cependant, ce mythe de la « Diversité heureuse » vole en éclat suite à la parution d’une nouvelle étude réalisée par des universitaires danois et corroborée par de plusieurs de leurs pairs a révélé que la diversité ethnique avait un impact négatif sur les communautés car elle érodait la confiance.

Cette étude, intitulée « Diversité ethnique et confiance sociale: une analyse narrative et méta-analytique », a été menée par Peter Thisted Dinesen et Merlin Schaeffer de l’Université de Copenhague et par Kim Mannemar Sønderskov de l’Université d’Aarhus. Cette équipe de chercheurs danois a fait une méta-analyse de 1 001 estimations issues de 87 études scientifiques sur le rapport entre la diversité ethnique et la confiance dans nos sociétés. Elle conclut qu’un excès de diversité a un impact négatif sur la confiance entre les individus. Or, ce lien de confiance, valeur primordiale qui s’appuie sur la réciprocité, est à l’origine du pacte social selon Emile Poulat, historien des religions et sociologue : « Sans confiance, la vie en société est impossible », rappelait-il dans un entretien au journal Le Monde en 2013.

« Nous trouvons une relation négative, statistiquement significative, entre la diversité ethnique et la confiance sociale dans toutes les études. » affirme Peter Thisted Dinesen, l’un des principaux chercheurs impliqué dans cette étude. Selon Eric Kaufmann, professeur de politique à la Birkbeck University de Londres, « une plus grande diversité est associée de manière significative à une confiance moindre dans les communautés. »

Le politiquement correct à l’épreuve de la réalité

D’autres chercheurs de diverses universités occidentales ont fait l’éloge de cette étude. Auteur du livre Ce n’est pas l’électeur qui est fou et professeur de sciences politiques à l’Université d’Amsterdam, Tom var de Meer, a qualifié l’étude « d’excellente et concluante ». Les conclusions de l’étude vont à l’encontre du récit omniprésent qui est constamment répété sur les plateformes médiatiques mondialistes, dans les écoles et les universités, ainsi que par les bureaucrates de l’UE, à savoir que « la diversité est une force ».

Il est de bon de d’évoquer la Diversité et ses bienfaits comme notre nouveau mode de « vivre-ensemble », dont le multiculturalisme est le socle. Mais cette étude démontre que l’immigration massive érode la confiance de la communauté et nuit à la société. Loin de l’idée d’une Diversité « heureuse », comme s’acharnent à nous l’imposer les gardiens de la doxa, le multiculturalisme fragilise le lien social et porte en lui les germes d’une fracture durable de la société par l’avènement de communautés autonomes, disparates et identitaires dont la vocation ultime est d’atteindre l’indépendance, ce qui acterait la fin de la nation, en France comme dans d’autres sociétés occidentales.

Découvrez cette étude sur : https://www.researchgate.net/publication/335924797_Ethnic_Diversity_and_Social_Trust_A_Narrative_and_Meta-Analytical_Review

Grégory Roose

Article paru sur le site de Polémia

La PMA et le combat identitaire : les leçons à tirer – Clément Martin (Les Identitaires)

La démonstration de force de La Manif pour tous, le dimanche 6 octobre dernier, a rassemblé près de 600 000 personnes contre la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui. Premier constat qui s’impose : le sujet mobilise toujours les passions des opposants, dont le noyau militant est issu du monde catholique. Certes la majorité des Français semble favorable à l’ouverture de la PMA/GPA aux homosexuels. On pourrait songer que le combat de LMPT est vain, mais ce serait oublier que les masses ne font pas l’histoire : elles la subissent. C’est le premier enseignement de ces études. Ensuite, force est de constater que les catholiques peuvent encore faire trembler la capitale avec des mobilisations monstres qui dépassent, en effectifs de manifestants, les cortèges syndicaux, féministes, écologistes ou pro-clandestins qui monopolisent l’attention des journalistes.

Tout ça pour rien ? Pour rien, non. Pour de nombreux jeunes Français attachés à réinstaurer des limites alors qu’elles sont rejetées sur tous les plans (explosion des frontières, démantèlement de tout protectionnisme, culte du libre-échange, etc.), LMPT est un rite initiatique, l’occasion d’éprouver la violence des militants d’extrême gauche ou de certains policiers, etc. Est-ce suffisant ? Non. Le combat anti-PMA/GPA s’oppose au déracinement engendré par un mode de reproduction qui exclut le foyer et la famille stable de l’équation, remplacés par un binôme de jouisseurs égoïstes comblés par des politiques en mal d’image de marque et l’industrie de la santé. C’est bien l’enjeu des racines qui est au cœur de ce combat. De la même manière que la scolarité obligatoire dès trois ans, en avançant la domination de l’Éducation nationale sur la jeunesse au détriment de la famille, conduit à « nationaliser » les enfants en les déracinant du foyer. Quant à la GPA, bien sûr, c’est l’extension à la procréation de la division industrielle des tâches, puisque mère biologique et « sociale » sont deux personnes différentes, à l’instar du donneur de sperme et du père (quand c’est un homme…). Déracinement et progrès technologique insensé, c’est-à-dire dépourvu d’une direction politique consciente au service de la grandeur et de l’indépendance d’un peuple, marchent de concert.

Le combat anti-PMA/GPA n’est donc pas une lutte isolée mais un volet, seulement, d’un discours plus global contre l’abolition des limites en toutes choses et la soumission du politique à la technique et à l’économie. Est-ce à dire que les moyens techniques sont mauvais ? Non, à condition de rétablir la liberté politique qui consiste, parfois, pour un État, à corriger les modes éphémères en termes de moeurs et non à les subir. Des limites à l’idéologie libertaire peuvent être posées. Et cela dans tous les domaines : peut-on être identitaire et ignorer la santé physique et mentale de son peuple ? Le laisser se vautrer dans un consumérisme abêtissant ? Ou au contraire faut-il le tirer vers le haut en promouvant des exemples de vie édifiants et exaltants ? Mais pour cela, encore faut-il savoir qui nous sommes : des Français et des Européens, non des Berbères, des Pygmées ou des Ouïghours. Oui à la famille mais quel modèle de famille assure le bien commun ? Le foyer afro-musulman qui dilue la responsabilité des parents dans le tribalisme de quartier ou bien l’équilibre du couple helléno-chrétien, association équitable de deux êtres complémentaires, à l’instar de saint Joseph et Marie ou d’Hector et Andromaque ? Ce sont tous les déracinements qu’il faut combattre, toutes les théories du genre, tous les projets de savants fous : de la PMA/GPA au multiculturalisme.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

À Rome, Matteo Salvini a réussi samedi à rassembler toutes les droites

21/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Selon un article de Russia Today, Matteo Salvini a réuni samedi avec les partis alliés Forza Italia et Frères d’Italie des dizaines de milliers de sympathisants contre le gouvernement.

Selon les sondages, le parti de Matteo Salvini recueille actuellement entre 30 et 33% des intentions de vote.

De leur côté, Forza Italia et Frères d’Italie sont chacun crédités d’environ 8%. Pendant son meeting, Matteo Salvini a prononcé cette déclaration forte :

Nous reprendrons en main ce splendide pays pour rendre à nos enfants l’Italie que nos pères nous ont laissée.


Retour sur l’affaire du voile qui défraie actuellement la chronique

21/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Vendredi 12 octobre, Julien Odoul, élu de Bourgogne-Franche-Comté et membre du Rassemblement national, a demandé une citoyenne de quitter la tribune du Conseil régional réservée au public car elle portait un hijab ou voile musulman. Cet événement a été filmé et est rapidement devenu une affaire nationale.

Le débat sur la laïcité relancé : cette citoyenne avait-elle le droit d’être ainsi vêtue ? Était-il légal d’exiger sa sortie du Conseil Régional ?

Les citoyens musulmans et les médias islamo-gauchistes collabos ont mis en avant l’idée que ce sont les institutions qui doivent être laïques et pas les gens ordinaires qui les fréquentent. Mais le règlement intérieur du Conseil régional interdit à toute personne d’assister aux séances en étant couvert, que ce soit avec un voile ou un quelconque autre couvre-chef.

La citoyenne musulmane agissait dans le cadre de la fonction publique

La citoyenne en question, Fatima, 35 ans, mère d’origine marocaine, était présente au titre d’accompagnatrice d’enfants lors d’une sortie scolaire. Elle agissait donc dans le cadre de la fonction publique. Si la laïcité des élus ne pouvait s’appliquer à elle, elle pouvait néanmoins être sujette aux règles qui s’appliquent dans l’Éducation nationale. Mais pour Édouard Philippe, porter le hidjab n’est pas un acte de militantisme religieux. « On peut porter un voile quand on accompagne une sortie scolaire. Mais on ne doit pas faire de prosélytisme. » Quant à Jean-Michel Blanquer, il a simplement déclaré « le port d’un voile dans l’espace public n’est pas souhaitable ».

Sur Twitter, Julien Odoul lance une pétition nommée « vivre en France »

Depuis une semaine, les médias ont fait de la citoyenne musulmane un martyr, tandis que Julien Odoul a été présenté comme un agresseur malveillant. Dans la dernière émission d’I-média, Jean-Yves Le Gallou a mis en évidence cette manipulation médiatique. Malgré la tempête, Julien Odoul tient bon et a lancé une pétition pour défendre la laïcité et lutter contre l’islamisation de l’État français. Rendez-vous sur son compte Twitter pour en savoir plus.

Quand Le Monde se fait le porte-parole de 90 personnalités criant à la haine des musulmans

Le 15 octobre 2019, Le Monde a publié une tribune de 90 “personnalités” intitulée “Jusqu’où laisserons-nous passer la haine des musulmans ?”.

Dans cette tribune adressée à Emmanuel Macron et signée par l’acteur (sic) Omar Sy, l’humoriste (sic) Kev Adams, le chanteur (sic) Nekfeu, et bien d’autres, est dénoncée l’islamophobie qui régnerait dans ce pays, et en particulier symbolisée par la prise de parole le 11 octobre de Julien Odoul (désavoué par sa hiérarchie), président du groupe RN au Conseil régional de la Bourgogne-Franche-Comté, pour pointer du doigt le port du voile par une accompagnante d’enfants en sortie scolaire.

Pleurnicheries, pathos, culpabilisation

La tribune commence avec l’éternelle culpabilisation des Français, “responsables collectivement” de tout cela. “Mais par notre lâcheté, par nos renoncements, nous avons contribué, petit à petit, à les laisser passer, à les accepter”. Au grand regret de ces personnalités, il est scandaleux qu’il n’y ait pas eu “d’indignation générale”. Que l’on attend d’ailleurs toujours de leur part, lors d’attentats islamistes.

Succède un petit florilège de termes nous donnant l’impression d’avoir vécu un événement d’une gravité extrême, “violence et haine inouïes” répété à trois reprises, “Qui se préoccupe du traumatisme que peut représenter une telle agression dans la tête d’un gamin d’à peine 10 ans ?”, “humiliation publique”, et tant d’autres… La femme concernée n’a d’ailleurs pas hésité à témoigner par la suite dans Le Parisien dans un article intitulée “ils ont détruit ma vie”. Rien que ça. De quoi alimenter les « mêmes » parodiques sur les réseaux sociaux : « Je suis rentré avec mon casque de scooter dans une banque, ils m’ont obligé à l’enlever. Ils ont détruit ma vie ».

“La droite et la gauche dites républicaines” sont aussi pointées du doigt car elles feraient quotidiennement le jeu de l’extrême droite par le biais de divers agissements. Même l’Université de Cergy-Pontoise en prend pour son grade pour “demander à son personnel de lui faire remonter les “signaux faibles” de détection de radicalisation d’étudiants ou de collègues”. Une demande d’abstention de recherche de « signaux faibles » qui devrait aussi être adressée à la Préfecture de Police peut-être ? Les “Indigènes de la République” seraient ravis, les familles des quatre policiers assassinés le 3 octobre 2019 sans doute moins.

Face au politiquement correct, les langues se délient dans les médias

Au même moment, de nombreuses voix se lèvent à contre-courant de ce type de tribune et les langues se délient désormais sur d’autres médias.

En l’espace d’une semaine, nous avons eu le droit à une critique de cette tribune sur RMC pour affirmer par ailleurs l’absence de “haine anti-musulmans, mais un rejet anti-islamistes”. Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro a déclaré sur LCI “détester la religion musulmane” et que “l’islamophobie n’existe pas”. Et l’émission “Face à l’info” de CNews avec Eric Zemmour a bien été maintenue.

Parmi les signataires de la tribune, on remarque Guillaume Meurice, un des humoristes autorisés de France Inter, Alessandra Sublet autrefois accusée de plagiat par une confrère, et Christophe Girard maire adjoint de Paris. Pour la signature de ce dernier, peut-être un clin d’œil à l’électorat musulman parisien. Un électorat de taille significative dans plusieurs arrondissements de Paris, à quelques mois d’élections municipales fort incertaines dans la capitale.

Article repris du site OJIM

Appel au boycott d’Eric Zemmour : quand la machine bien-pensante se met en branle

Gilles-William Goldnadel : « Cette plainte de la mère voilée est orchestrée par le CCIF… c’est une victimisation outrancière ! »

Goldnadel

Après l’incident survenu, vendredi dernier, au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, la mère accompagnatrice voilée lors d’une sortie scolaire a porté plainte contre l’élu RN Julien Odoul.

Maître Gilles-William Goldnadel, revient sur les conséquences de cette affaire, « un psychodrame disproportionné et ridicule », et dénonce les propos ambivalents d’Emmanuel Macron sur la question du voile.

La dame voilée interpellée par Julien Odoul au Conseil régional a annoncé avoir porté plainte pour violence en réunion. La plainte de cette dame est-elle recevable ?

Sur quinze jours, on est passé du drame au psychodrame. On est passé du drame de la Préfecture de police de Paris au psychodrame totalement disproportionné et totalement névrotique sur le plan médiatique. C’est parti d’un incident ridicule dont on aurait d’ailleurs pu faire l’économie.
Je ne suis pas un grand défenseur de ce qu’a fait Julien Odoul, mais de là à en faire un drame national dont la durée dépasse le drame de la Préfecture… Cela montre la folie du temps !
J’avais annoncé qu’après le temps de la colère des Français viendrait le temps de la victimisation. Je veux bien croire que cette femme ait pu se sentir humiliée. C’est d’ailleurs assez inutile d’apostropher quelqu’un à titre personnel. Mais de là à expliquer le lendemain qu’ils ont gâché sa vie, et de le dire au CCIF, proche des Frères musulmans et qui a fait profession de foi de traquer la soi-disant islamophobie, la ficelle est énorme !
C’est évidemment expressément orchestré par le CCIF, mais qui sur le terrain de l’antiracisme n’ira pas loin. D’abord, elle n’a pas été visée sur le plan ethnique. De plus, beaucoup de musulmans sont contre le voile.
Je ne doute pas néanmoins que la section presse du Parquet de Paris, telle que je la connais, donnera un petit coup de main à tout cela. Ils se sont saisis il y a quelque temps, contre ma cliente Nadine Morano, d’une chose qui n’avait aucun sens. Ils ont poursuivi de leurs ardeurs Georges Bensoussan parce qu’il avait parlé d’antisémitisme islamique. Ils ont poussé l’absurdité dans cette affaire d’aller jusqu’à la Cour d’appel qui a débouté le Parquet, ce qui est tout de même ridicule.
Donc oui, c’est possible que cette plainte soit soutenue. Pour autant, je vous assure que sur le terrain de l’antiracisme, cette plainte n’a pas lieu d’être. Il n’y a pas de racisme.

Est–ce selon vous sur une polémique du niveau des foulards de Creil de 1989 ?

Cette victimisation est tellement outrancière et démentielle qu’elle en devient ratée et risible.
Regardez l’improbable affaire de ce footballeur qui compare les musulmans aux juifs sous Hitler… Incroyable !
Au-delà de cette victimisation, la question du voile est posée à nouveau. On voit là le rôle de monsieur Macron, l’ambivalent. Voilà quelqu’un qui, il y a 15 jours, appelait les Français à la vigilance. Or, cette vigilance est un chemin de crête, puisque celui qui voyait un islamiste devait presque le dénoncer. C’est un exercice difficile. Et on peut ainsi tomber dans une certaine forme de stigmatisation. Pour preuve, l’université de Cergy Pontoise, il y a deux jours, a fait un portrait robot du djihadiste salafiste avec le pantalon à mi-mollet. Voilà que le responsable de l’université dit que c’était maladroit.
Vous voyez bien que la vigilance est un art difficile et que l’on peut vite tomber dans la délation.
C’était Macron lui-même qui appelait à la vigilance, dans une posture finalement ambivalente, voire schizophrénique.

Monsieur Blanquer, ministre de l’Éducation, a été recadré par le Premier ministre montrant la difficulté de ce gouvernement à prendre position. Qu’en pensez-vous ?

Ils peinent parce que, en premier, le président de la République se partage en son milieu. Je le soupçonne de lutter contre sa tendance naturelle mondialiste, et multiculturaliste. Il le fait parce qu’il sait qu’elle ne cadre pas tout à fait, c’est le moins qu’on puisse dire, avec le désir des Français.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’insécurité à Paris en augmentation

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La préfecture de police de Paris a livré à l’Agence France Presse les chiffres de la criminalité sur les neuf premiers mois de l’année. Sans surprise, on constate une forte hausse de la délinquance, dans la continuité des chiffres du début de l’année qui s’annonçait déjà encore plus alarmants que les années précédentes. Ainsi, jusqu’au mois de septembre, plus de 230 000 délits ont été recensés à Paris, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2018. Cette hausse concerne indifféremment tous les arrondissements parisiens, du XVIIIe au XVIe. Pour l’adjointe (PS) à la Sécurité de la maire de Paris, Colombe Brossel « L’ensemble des faits de délinquance quotidienne explosent que ce soit les indicateurs de cambriolage, vols à la roulotte, vols avec violence… Ils sont tous au-dessus de 15%, voire bien au-delà »

Quelles causes seraient avancées ?

Pour la maire de Paris, cette hausse de la délinquance peut s’expliquer par le mouvement des Gilets jaunes, qui a mobilisé les forces de l’ordre pour la surveillances des manifestions plus que pour la sécurité des Parisiens… Pas un mot sur la proportion d’étrangers dans ces délits qui se multiplient – rappelons que les statistiques ethniques sont interdites. Mais LCI citait en juillet dernier un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur en ces termes : « La proportion d’étrangers mis en cause augmente clairement, notamment dans la délinquance du quotidien, comme les vols à la tire. Beaucoup sont en situation irrégulière dans l’Hexagone. »

Peu de médias ont traité l’information

Alors que les municipales se rapprochent, certains chiffres ne sont pas bons à être clamés sur les toits ! Effectivement, ce sujet qui touche près de deux millions de Français, n’a fait aucun grand titre. Parallèlement, l’affaire du voile qui présente les musulmans en victimes de l’intolérance latente des Français est sur représentée. Les médias auraient-ils plus d’hésitations à traiter des sujets qui pourraient remettre en cause une certaine forme d’immigration ?

Eric Zemmour a décidé de saisir la Cour européenne des droits de l’homme

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En septembre 2016, lors d’un numéro de « C à vous », Eric Zemmour avait déclaré que les musulmans devaient choisir « Entre l’islam et la France » et « que la France vivait depuis 30 ans une invasion ».

A la suite de cette émission, le polémiste a été condamné à 3000 € d’amende par la justice française pour provocation à la haine religieuse.

Selon Le Point, il a décidé de saisir la CEDH. « La décision de condamner Zemmour porte atteinte à la liberté d’expression et constitue une atteinte au procès équitable », a déclaré son avocat Me Antoine Beauquier à l’hebdomadaire le Point.

Notre recours pose la question suivante : la France laisse-t-elle encore à quelqu’un le droit d’être un polémiste ? 


Grande manifestation contre l’islamisme à Paris le 17 novembre

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur ce lien : https://www.facebook.com/events/404324040247077/