EXCLUSIF Un nouveau film de Patrick Buisson : Les dieux meurent en Algérie

Buisson Algérie

03/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Patrick Buisson est l’auteur d’un nouveau film : Les dieux meurent en Algérie. Conçu sur le modèle de Si je mourais là-bas (2014), le film bouleversant qu’il avait consacré à la guerre de 1914-1918 vue par les écrivains qui l’avaient vécue – et, pour certains, y avaient laissé la vie, tel Guillaume Apollinaire –, Les dieux meurent en Algérie porte sur la guerre d’Algérie racontée, là aussi, par les « écrivains combattants » des deux bords. Le titre du film est emprunté à Jean Lartéguy, qui, en 1960, avait publié sous ce nom un album abondamment illustré de superbes photographies de guerre de Marc Flament.

Comme Si je mourais là-bas, comme aussi Si Paname m’était conté (2015), le précédent film de Patrick Buisson, Les dieux meurent en Algérie est réalisé par Guillaume Laidet. Il sera projeté en avant-première le mois prochain à Paris avant d’être diffusé sur la chaîne Histoire. Pour l’heure, seule une page Facebook a été discrètement créée, qui ne devrait pas tarder à être alimentée.

Yves Guéna : « L’immigration, ça suffit comme ça ! »

Yves Guena

03/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : C’est sous ce titre : « L’immigration, ça suffit comme ça ! », que le mensuel Le Choc du mois avait publié, en mars 1992, une interview d’Yves Guéna, décédé ce jour à Paris dans sa 94e année. Dans la lignée du général De Gaulle, dont il avait été le ministre, celui qui était alors maire de Périgueux (Dordogne) y tenait des propos particulièrement fermes, notamment : « Il n’y a pas d’assimilation des musulmans, ça n’existe pas, sauf en quantité infinitésimale. »

Cet entretien ayant suscité des remous dans sa famille politique, le futur président du Conseil constitutionnel avait alors fait volte-face, expliquant qu’il ne savait pas dans quel journal il s’exprimait. Selon le journal Sud-Ouest, il aurait eu cette formule : « Je préfère passer pour un imbécile que pour un salaud. » Ce qui lui avait valu une cinglante réponse en retour, largement diffusée sous forme de tract dans la capitale du Périgord, expliquant qu’on pouvait très bien être les deux…

L’entretien au Choc du mois ayant été enregistré, Yves Guéna, qui avait annoncé sa volonté de porter plainte, n’avait finalement pas mis sa menace à exécution. La même année, il s’était aussi résolument opposé au traité de Maastricht.