Les soldats du feu n’en peuvent plus !, par Bernard Latour, ancien officier de gendarmerie

Pompiers Soldats du Feu

Les soldats du feu sont de plus en plus victimes d’agressions. Ce ne sont pas les derniers chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publiés ce mercredi qui contredisent cette affirmation.

En 2016, un total de 2 280 sapeurs-pompiers ont déclaré avoir été victimes d’une agression en intervention, un chiffre en hausse de 17,6 % par rapport à 2015. Ces 2 280 agressions ont donné lieu à 1 613 journées d’arrêt de travail, un nombre là encore en hausse (+ 36,1 %) par rapport à l’année 2015 où les 1 939 agressions avaient signifié 1 185 journées d’ITT. Ces violences, conséquentes les années précédentes, avaient augmenté de 35 % durant la période 2007-2011.

Présent Soldats du FeuCes chiffres corroborent les incidents survenus ces quinze derniers jours :

– Dans un quartier dit « sensible » de Nîmes, dans le Gard, une ambulance, envoyée pour un feu de scooter, est accueillie par des jets de pierres, parpaings et cocktails Molotov. L’un de ceux-ci a failli enflammer l’habitacle du véhicule avec trois pompiers à son bord. Dans ce même département une autre agression a touché les sapeurs-pompiers d’Alès. Un homme passablement énervé, alors que l’on tentait de le calmer, a asséné un violent coup de poing au visage d’un secouriste qui a été légèrement blessé. À la suite de ces nombreux problèmes le mouvement de protestation de ceux qui luttent contre l’incendie a pris de l’ampleur. Deux cents pompiers nîmois en grève illimitée ont manifesté leur colère le 23 octobre au matin dans les rues de la cité romaine. Après s’être rassemblés devant l’hôtel du département, ils ont bloqué, à la gare SNCF, le TGV Lille-Europe et ont perturbé la circulation à la sortie de l’A 9 : Nîmes-Ouest.

– À Vénissieux, les nuits du 24 octobre et d’Halloween furent particulièrement agitées. Les pompiers de Feyzin tombèrent dans un guet-apens : poubelles disposées en arc de cercle sur la chaussée pour bloquer l’accès, barrières de chantiers installées pour empêcher le demi-tour, et attaques avec des cailloux et des cocktails Molotov. À la suite de ces incidents, 300 pompiers, à l’appel des syndicats, manifesteront à Lyon début novembre pour dénoncer les violences subies régulièrement en intervention. Parti de la caserne Rochat, dans le 7e arrondissement, le cortège rejoindra la préfecture du Rhône où une délégation sera reçue.

– À Toulouse et dans la périphérie, les pompiers font face à une recrudescence des insultes et des agressions physiques. Pris de plus en plus pour cible, ils ont été pour la première fois visés par un cocktail incendiaire.

– Aux mêmes dates d’autres agressions de ce type étaient recensées, notamment à Nieuil (Charente), Saint-Denis (région parisienne) et Grenoble (Isère).

Un ministère de l’Intérieur plutôt discret

Face à ce phénomène alarmant, que dit le gouvernement ? Prend-il la mesure de la dangerosité de ces actions ?

Absolument pas, le ministère de l’Intérieur continue à surfer sur un volcan, dénonçant simplement des actes d’« une bêtise sans nom » qui « doivent être punis très sévèrement. » Mais pas un mot sur les lieux symptomatiques où se passent ces attaques. 

Alors posons-nous la question : pourquoi les pompiers sont aujourd’hui les premiers visés dans ces banlieues à risque ?

Nous sommes dans des zones où le lien social a été coupé, des trublions souvent déscolarisés y végètent livrés à eux-mêmes, ils sont alors pris en main par des chefs de bandes qui leur promettent argent et drogue et les plongent un peu plus dans le ressentiment du pays qui les a accueillis. Plus ils sont jeunes, plus il est facile de les circonvenir. 

Les deux ferments diffusés par ces clans sont l’appât du gain et la haine de l’État.

Pour ces bandes, à part les barbus, aucune personne ni aucune institution n’a d’autorité à leurs yeux. Confondant respect et crainte, ils revendiquent haut et fort le droit d’être « respectés » par tous ceux qui sont supposés disposer d’une autorité sociale ou institutionnelle, par les adultes, les enseignants, les policiers, et bien évidemment les pompiers. 

Un casque n’est pas une arme

Ces derniers sont d’autant plus vulnérables que, portant l’uniforme et gradés, ils ne sont pas armés. Ils n’ont, sauf à Paris et Marseille, aucune formation militaire ou policière. Sauf cas de légitime défense, ils ne peuvent se protéger. De plus, pour ces provocateurs, s’en prendre aux soldats du feu c’est dicter aux habitants des cités leur attitude, interdiction leur étant faite d’assister ces services pourtant aptes à secourir les populations. Une manière de leur montrer que les seules autorités qui règnent dans ces zones de non-droit sont intra-muros.

L’ambition de ces gangs in fine est de substituer une administration autochtone, parfois islamiste, à celle de l’État. Leur intention : promouvoir de véritables ghettos avec frontière et points de passages obligés, un moyen de contrôler les rues et de faire la loi dans le sens premier du terme.

D’ailleurs les pompiers ne s’y trompent pas quand ils rapportent que : 

« Il y a trois ans, pour la première fois, on n’a pas pu terminer notre intervention et prendre en charge une mamie qui faisait un malaise. Notre véhicule a été arrêté par des “sauvageons” qui nous ont agressés et molestés. C’est la famille qui a dû transporter la dame à l’hôpital. » 

Ou qu’ils avouent : 

« Avant, on était un peu dirigé par les habitants du quartier pour nous indiquer les adresses. C’était pratiquement un accompagnement. Aujourd’hui c’est l’omerta et brutalement au coin d’une rue nous attend un vrai traquenard. »

Les réponses existent

La situation est grave et les solutions, comme d’habitude, se logent d’abord au sommet de l’État. Tant que la fermeté ne sera pas de mise, tant que la nouvelle donne appliquée ne sera pas la tolérance zéro, ces attaques perdureront et même se multiplieront.

Pourtant des moyens pour les contrer existent mais ne sont pas mis en œuvre :

– L’anonymisation des plaintes permet d’interdire toute représaille contre les professionnels du feu, leurs biens ou leurs familles.

– Une meilleure coordination entre pompiers et police avec, au besoin, dans les zones spécifiques, une mixité des moyens lors des interventions.

– Les appels téléphoniques qui doivent être non seulement enregistrés mais aussi confirmés nominalement et localisés avant toute opération. 

– L’utilisation de GoPro (au moins sur les véhicules), comme leurs homologues policiers. Ces mini-caméras fixes filment et enregistrent les interventions dites sensibles pour pouvoir par la suite identifier leurs auteurs.

– Chaque zone urbaine doit avoir un correspondant répertorié (exemple : le gardien d’immeuble) qui, appelé par téléphone, va confirmer la nécessité de l’intervention, guider les secouristes et assurer un début de « dialogue » avec les « jeunes » par des traductions en langue vernaculaire.

– Dans les quartiers les plus difficiles, des plans de retrait doivent être préparés à l’avance et fournis aux équipages pour permettre aux secours de se dégager lorsque la situation dégénère (possible utilisation de fumigènes).

– Enfin il faut que la justice soit particulièrement répressive en appliquant strictement la loi mentionnée : « Dans le cas d’une personne dépositaire de l’autorité publique (agent de police, magistrat, sapeur-pompier, gardien assermenté d’immeubles, etc.) les agresseurs encourent des peines aggravées par le statut des victimes : trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. »

Mais les autorités judiciaires appliquent-elles véritablement cette loi ?

On peut en douter pour certains quand on voit le cas de René, pompier volontaire à Saint-André, dont la plainte a été classée sans suite par le parquet du tribunal de grande instance de Lille alors qu’il avait été violemment passé à tabac lors d’une intervention en novembre 2016 (21 jours d’arrêt de travail).

En conclusion, les solutions exposées ci-dessus ne sont pas ou peu appliquées tout simplement parce que la volonté du politique est défaillante. Les autorités ont trop peur qu’un énième incident, même réduit aux pompiers, ne s’embrase, débouchant sur une émeute type 2005.

La seule issue actuellement pour les soldats du feu est de profiter de la prochaine attaque contre leurs personnes pour déclencher un mouvement d’ampleur nationale (grève, manifestation, occupations) touchant toutes les grandes agglomérations françaises. En effet de telles agitations obligeraient le gouvernement à concéder de vraies mesures à la fois protectrices pour le personnel et astreignantes pour les malfrats.

Bernard Latour
Ancien officier de gendarmerie, le « centurion » Bernard Latour est un expert reconnu dans les questions de sécurité et les affaires criminelles

Texte paru dans Présent daté du 17 novembre 2017

Renaud Camus et Karim Ouchikh fondent le Conseil national de la résistance européenne

Renaud Camus CNRE

Renaud Camus Karim Ouchikh15/11/2017 – COLOMBEY (NOVOpress) : Depuis Colombey-les-deux-Eglises, où se trouve enterré le général de Gaulle, l’écrivain Renaud Camus, accompagné de Karim Ouchikh, le président du Siel, a annoncé la fondation du Conseil national de la résistance européenne (CNRE). Le théoricien du Grand Remplacement a prononcé un important discours que nous vous livrons ci-dessous dans son intégralité.

renaud-camus« L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire.

La France et l’Europe sont cent fois plus colonisées, et plus gravement, qu’elles n’ont jamais colonisé elles-mêmes. La colonisation irréversible, c’est la colonisation démographique, par transfert de population.

Certains disent qu’il n’y a pas colonisation parce qu’il n’y a pas conquête militaire. Ils se trompent. L’armée de la conquête, ce sont les délinquants petits et grands, tous ceux qui rendent la vie impossible aux Français en leur nuisant de toutes les façons imaginables, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, qui n’en est que le prolongement.

Tous les auteurs d’attentats ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Il n’y a d’ailleurs pas de terroristes. Il y a un occupant qui, de temps en temps, exécute quelques otages, nous, comme l’ont toujours fait tous les occupants. J’appelle occupants tous ceux qui se déclarent tels, ou s’affichent tels par leur comportement.

Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France.

La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce que c’est qu’un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français.

Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés.

On ne met pas fin à une colonisation sans le départ du colon : l’Algérie en son temps nous l’a assez montré, hélas — bonne occasion pour nous de souligner, au demeurant, la différence de civilisation.

On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’Occupant. Il n’est d’autre issue que la remigration.

Les mêmes qui la déclarent impraticable veulent faire venir en Europe quarante millions de migrants, quand ce n’est pas deux cents millions. Ils proclament l’homme entré dans une ère de migration générale. Qu’il migre et remigre, alors. Ce qui est possible dans un sens doit bien l’être dans l’autre, avec plus de moyens et de douceur.

L’heure n’est plus à la politique, aux élections, aux partis. 2022 est trop loin, le changement de peuple sera alors trop avancé, les remplaçants seront les arbitres de la situation, à moins qu’ils n’en soient tout à fait les maîtres. Et il n’y a, de toute façon, aucune chance de l’emporter jamais à un jeu dont l’adversaire possède toutes les cartes et dont il a fixé toutes les règles.

Le pouvoir, ses banques, ses juges et ses médias veulent la substitution ethnique. Ils ne nous en protègent pas, ils l’organisent et la promeuvent. Ils ont drogué le peuple à l’accepter, par l’enseignement de l’oubli, la déculturation, la censure, la répression et les injections permanentes de haine de soi.

Ils n’importent pas des travailleurs, d’autant qu’il n’y pas de travail et qu’il y en aura de moins en moins. Ils importent de futurs consommateurs, qu’ils ne se donnent même plus la peine de faire passer pour des réfugiés puisque l’immense majorité de ces migrants vient de pays où il n’y a pas la moindre guerre : orphelins, malades, jeunes gens aventureux ou conquérants, adolescents qui se sont disputés avec leurs parents ou qui ont eu maille à partir avec la police, commerçants qui ont fait de mauvaises affaires.

Vous dites que ces futurs consommateurs n’ont pas d’argent. Détrompez-vous, demain ils auront le vôtre, car les prétendus transferts sociaux ne sont, à la vérité, pas grand chose d’autre que des transferts ethniques.

L’Europe est le premier continent qui paie pour sa propre colonisation.

Un spectre hante l’Europe et le monde. C’est le remplacisme, la tendance à tout remplacer par son double normalisé, standardisé, interchangeable : l’original par sa copie, l’authentique par son imitation, le vrai par le faux, les mères par les mères porteuses, la culture par les loisirs et le divertissement, les connaissance par les diplômes, la campagne et la ville par la banlieue universelle, l’indigène par l’allogène, l’Europe par l’Afrique, l’homme par la femme, l’homme et la femme par des robots, les peuples par d’autres peuples, l’humanité par une posthumanité hagarde, indifférenciée, standardisée, interchangeable à merci.

De toutes les manipulations génétiques le Grand Remplacement, sorte de GPA appliqué à l’ensemble de la planète, est la pire. Le génocide par substitution, selon l’expression d’Aimé Césaire, est le crime contre l’humanité du XXIe siècle. Il est d’ailleurs bien singulier que les écologistes arrêtent à l’homme leur louable souci de biodiversité.

Le remplacisme s’estime désormais assez fort pour prendre en main directement la gestion du parc humain, sans intermédiaire. En France, Emmanuel Macron, qui en est dans le monde, avec Justin Trudeau, le représentant le plus achevé, a déjà neutralisé la microcosme, renvoyé dans leurs foyers les principaux acteurs de la vie politique française depuis trente ans, peuplé l’Assemblée de fantoches à sa solde, composé un gouvernement de rencontre, fait éclater tous les grandes partis. Il ne gouverne pas, il gère, comme il le ferait une banque ou une société anonyme.

Il sort de la politique par l’économie, par la finance et la gestion d’entreprise. Nous voulons en sortir par l’histoire. La question de l’indépendance ou de l’asservissement d’une grande nation, de la survie ou de la disparition d’une grande civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire.

Charles de Gaule — que nous célébrons aujourd’hui près de sa tombe, pour l’anniversaire de sa mort —, Charles de Gaulle à Londres, ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc à Chinon non plus, ni Gandhi à Calcutta, ni aucun de ceux qui se sont levés pour l’indépendance de leur pays et pour la dignité de leur peuple.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite.

Ce dont nous avons besoin c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand Non à l’islamisation et à la conquête africaine. Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes le nations européennes sont invitées à mener à nos côtés le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, gréco-latine, judéo-chrétienne et libre-penseuse.

Renaud Camus OuchikhMon ami Karim Ouchikh, président du Siel, et moi, Renaud Camus, avons décidé de constituer précisément cela, un CNR, ou CNRE. Nous proposerons publiquement de se joindre à nous à toutes les personnalités qui nous semblent animées du même désir de sauver notre pays et nous élargirons ainsi notre comité, par cooptation. Mais tous les Français et tous les Européens qui pensent comme nous sont invités à se mettre en relation avec nous et à nous apporter leur soutien.

L’objectif est de constituer une force telle qu’il soit, dans l’idéal, inutile de s’en servir.

Cela dit, si par malheur il se trouvait que la seule alternative qui nous fût laissée soit la soumission ou la guerre, la guerre alors, cent fois. Elle n’aurait d’ailleurs rien de civil, malgré le nombre des collaborateurs et des traîtres. Elle s’inscrirait plutôt dans la grande tradition des combats pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour la libération du territoire et pour la décolonisation.

Il faut sortir enfin de l’ère coloniale, dont nos colonisateurs nous disent tant de mal tout en nous colonisant. Il faut arrêter une bonne fois, si possible au-dessus de la Méditerranée, le balancier fou des colonisations et contre-colonisations.

Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.

Renaud Camus »

Le site du CNRE est ici.

Pierre-Guillaume de Roux : éditeur de combat, honneur de la profession

Pierre-Guillaume de Roux

15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Indépendant, Pierre-Guillaume de Roux dirige une des plus belles maisons d’édition de France, qui comporte à son catalogue, promis à durer, aussi bien Philippe Le Guillou que Robert Ménard, Ezra Pound, Olivier Rey ou François Bousquet, ou encore Alain de Benoist, Vincent Coussedière ou Richard Millet, sans oublier Michel Marmin, Dominique Venner ou Hervé Juvin. Il donne toutes ses lettres de noblesse à une profession trop souvent dénaturée par le mercantilisme et la course aux subventions. Il s’exprime ici sur le plateau de TV Libertés.

Enième Plan Banlieues de Macron : la rançon de la paix sociale toujours plus chère

Macron Plan Banlieues

Un plan banlieues de plus ! Bientôt les doigts des deux mains ne suffiront plus pour les dénombrer, mais les insomniaques pourront les compter à la place des moutons pour trouver le sommeil. Rappelons-les sans que la liste soit exhaustive. 1977 : premier plan banlieues sous Giscard. 1983 : plan « banlieues 89 » sous Mitterrand. 1992 : plan Tapie toujours sous Mitterrand. 1996 : « plan Marshall » pour les banlieues, sous Chirac. 1999 : premier plan Jospin « de rénovation urbaine et de solidarité ». 2001 : second plan Jospin avec 5,4 milliards d’euros sur cinq ans pour « les quartiers difficiles ». 2005 : plan Borloo de rénovation urbaine. 2008 sous Sarkozy « plan espoir banlieue » de Fadela Amara. 2013 : plan Ayrault, « 1 000 quartiers prioritaires ».

Pour ce qui est de ce dernier plan, il prévoyait la création « d’emplois francs » dans ces zones. L’objectif du gouvernement Ayrault était alors de signer 5 000 contrats en 2013 et 10 000 en trois ans. Résultat : seulement 250 contrats ont finalement été signés. Cette expérimentation, « qui n’a pas prouvé son utilité », selon le ministre de la Ville, Patrick Kanner, a été enterrée dans le budget 2015.

Voilà la mesure ressuscitée dans les mêmes termes, y compris les 5 000 contrats, dans le plan Macron, car il y a désormais un plan Macron, ce sera donc le dixième, dont il a développé les mesures mardi à Tourcoing !

Lequel plan ne se distingue guère des autres puisqu’il comporte les mêmes ingrédients : emplois subventionnés, discrimination positive qui conforte les « jeunes » dans leur posture de victimes, il y ajoute un usage systématique du testing pour clouer au pilori les entreprises qui refuseraient leur quota de représentants de minorités ethniques.

La politique des banlieues a déjà englouti en dix ans 50 milliards d’euros. En vain ! A part quelques rénovations urbaines a minima, il y a plus de chômage et moins de médecins, pas de mixité sociale mais des ghettos ethniques, pas de « retour de la République » mais l’arrivée des salafistes. L’économie parallèle organisée autour de la drogue croit et embellit devant une police démunie et impuissante pour y faire face.

Un énième plan n’y changera rien, hélas, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vouloir réduire la sécession communautariste des banlieues en l’étouffant sous les subventions n’est pas une politique, c’est une abdication, aujourd’hui comme hier.

Macron vient de recevoir le redoutable soutien de Jean-Louis Borloo qui, fort de son échec ministériel sur le front de la ville entend apporter son expertise au chef de l’Etat. On en tremble ! Mais peu importe à Macron : le but de sa plongée banlieusarde n’était pas d’y résoudre les problèmes mais d’essayer de gommer son image de « président des riches » en faisant du social avec le geste auguste du semeur de deniers publics.

Pendant ce temps, loin de nos banlieues, des zones rurales deviennent désertiques, les services publics ont disparu, les commerces aussi, des agriculteurs survivent – quand ils ne se donnent pas la mort – avec moins de 350 euros par mois. 85 % des Français ne vivent pas dans les banlieues dites « difficiles », ce sont les grands oubliés de tous les plans, y compris celui du chef de l’Etat.

Guy Rouvrais

Article publié dans Présent daté du 16 novembre 2017

Le juteux commerce de la Procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger

PMA GPA Ludovine de La Rochère

15/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article de Sciences et Avenir qui prend pour prétexte la « Journée nationale de l’infertilité » révèle le juteux commerce de la PMA (procréation médicalement assistée) à l’étranger. C’est l’Espagne qui a l’une des législations les plus souples en la matière.

Ainsi, l’Institut valencien de l’infertilité de Madrid assure accueillir chaque année 5 000 couples, surtout hétérosexuels, mais aussi femmes seules ou homosexuelles. Parmi eux de nombreux Français et Italiens. L’institut offre ovocytes et spermatozoïdes, et l’accent est mis sur la sélection génétique des embryons.

« Ensuite, les patientes sont renvoyées chez elles, et c’est au système de santé de leur pays de les prendre en charge et de couvrir les coûts liés à leur grossesse. »

Et quels sont ces coûts ?

« Quand nous abordons la question du coût de la PMA, écrit Sciences et Avenir, la spécialiste refuse de nous répondre. Selon nos informations, il faut compter plusieurs milliers d’euros. »

En février dernier, cet institut a fusionné avec un groupe américain pour devenir le plus grand groupe de reproduction assistée dans le monde. Il est présent dans 13 pays et réalise environ 300 millions de chiffre d’affaires.

Illusion d’optique à Clichy-la-Garenne : Allah a bien dû se marrer en voyant ça

Minute Clichy-la-Garenne15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation du 10 novembre à Clichy-la-Garenne a fait la une de tous les journaux français ou presque. Une centaine d’élus, en écharpe tricolore, s’opposant à des prières musulmanes dans la rue, en chantant la Marseillaise : beaucoup y ont vu – y ont cru voir – un début de prise de conscience de la nécessaire lutte contre l’islamisation de notre pays. « La réalité est plus attristante », estime l’hebdomadaire Minute dans son numéro paru ce matin qui comporte un incroyable entretien avec le maire de la ville, Rémi Muzeau. Celui-ci s’oppose juste aux prières de rue, mais pas du tout à l’islamisation de sa ville :

« Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ? Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les règles ; il n’y a aucun problème. »

Rémi Muzeau est en effet plus que bienveillant avec la « communauté musulmane » de Clichy-la-Garenne. « En mai 2017, raconte l’hebdomadaire Minute, il inaugurait en grande pompe le nouveau centre culturel et cultuel musulman de Clichy, installé dans un bâtiment communal et loué, via un bail emphytéotique de 99 ans, à la mairie de Clichy » :

« Le jour de l’inauguration, “en tant que maire de Clichy“, s’exprimant derrière un pupitre à la décoration orientaliste, il se disait “fier d’être présent à l’inauguration d’un lieu culturel et spirituel remarquable, qui contribuera au rayonnement de notre ville dans la région et dans notre pays“ ! » (voir la vidéo ci-dessous)

« Le pire, poursuit Minute, c’est que ce jour-là, il était vraiment réjoui ! Interviewé par News on line, Rémi Muzeau avait ajouté :

“Cela fait plus de trente ans que l’on attend un lieu décent pour la communauté musulmane […] Dès que j’ai été élu, j’ai eu la volonté que les musulmans trouvent un lieu de culte décent. C’est ce qu’on a fait. On avait des locaux qui pouvaient être mis à disposition tout de suite, on l’a fait dès mon arrivée. Aujourd’hui, je suis très heureux.“ »

Conclusion de Minute :

« Utilisée mille fois et, sans aucun doute, largement galvaudée, la citation de Bossuet est pourtant toujours d’actualité : “Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.“ Allah aussi. »

Extraits du n° 2847 de Minute daté du 15 novembre 2017

Un document exceptionnel – Cent ans de crimes du communisme

Crimes communisme

Le documentaire réalisé par Bernard Antony, l’Agrif, Chrétienté-Solidarité et TV Libertés rompt le silence assourdissant autour d’un funèbre anniversaire : les 100 ans du communisme. Depuis 1917, cette idéologie est synonyme de cruauté, d’assassinats, de tortures, de souffrances et d’asservissement. Et pourtant, les élites françaises et la presse mainstream semblent oublier de rappeler les 100 millions de victimes de ce totalitarisme. Ces morts n’existent pas, tout au moins dans le débat public !

C’est l’honneur de la presse alternative, et tout particulièrement de TVLibertés, de diffuser un documentaire afin de faire découvrir l’ampleur du malheur dans lequel furent ou sont encore plongés des peuples entiers. Ce document exceptionnel qui a nécessité des semaines de préparation est une arme pour la guerre idéologique contre les totalitarismes actuels – et, hélas, le communisme en est un.

Jacques de Guillebon : « Il faut déclencher une guerre nucléaire culturelle »

Jacques de Guillebon Incorrect Dissidence

Jacques de Guillebon est le rédacteur en chef de L’Incorrect, mensuel de droite qui veut dynamiter le paysage médiatique français. Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond à trois questions pour la Fondation Polémia.

Polémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jacques de Guillebon : Je vais me citer moi-même, ce qui est parfaitement mal élevé. Dans le premier numéro de L’Incorrect, j’ai essayé de dire en une formule ce que serait la gauche : « Tout ce qui prétend nous changer de monde sans notre accord ». De quoi l’on peut déduire que la droite serait l’inverse : ce qui respecte et le monde dans lequel nous vivons – en tant que donné, en tant qu’il nous précède – et notre liberté, qui évidemment procède du premier.

La droite est donc ce qui raisonne et agit à partir du réel, non pour s’y borner mais pour s’en élever. La droite sait ce qu’est l’homme, bon et mauvais du même mouvement, et cherche à le mener vers sa destinée supérieure sans se bercer d’idéologies.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Sans fin : manière de parler. Elle n’est point si longue à l’échelle de notre histoire, cinquante ans à peine. Nous en avons vu d’autres, depuis les Grandes invasions jusqu’aux Guerres de religion, en passant par la guerre de Cent ans. Nous nous en relèverons.

Ce qui est néanmoins angoissant, c’est la conjugaison des maux, celui de l’immigration qui nous grandremplace doublé de celui de la globalisation des moeurs qui nous empêche de mener la moindre politique d’assimilation parce que des Français eux-mêmes nous n’arrivons plus à faire des Français.

On en sortira de manière violente : je ne parle pas de guerre, mais d’imposition violente de notre mode de civilisation à tous les habitants d’ici. Violence symbolique, bien entendu, mais il faut être bien conscient qu’on ne peut négocier sur les moeurs. Et avoir des moeurs communes réclame d’enseigner une histoire commune, une langue commune, une métaphysique commune. Il faut déclencher une guerre nucléaire culturelle.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

J’évoquerai notre petite et humble expérience de guerre culturelle avec L’Incorrect. Comment nous reprenons ce qui est à nous et tentons de le diffuser.

Pologne : une foule immense de patriotes polonais dans les rues de Varsovie

Pologne Marche Indépendance 2017

La Marche de l’Indépendance organisée par les nationalistes chaque 11 novembre à Varsovie dérange de plus en plus. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer l’incroyable quantité de fake news produites par les grands médias à son sujet. Deux exemples de mensonges particulièrement grossiers, parmi bien d’autres. Le journal Le Monde expliquait dans un article publié lundi : « À l’unisson, les manifestants ont scandé des slogans appelant à la violence et à la xénophobie, tels que : « La Pologne pure, la Pologne blanche. » Le Washington Post publiait quant à lui la photo d’une banderole appelant à prier « pour un holocauste islamique », en prétendant qu’une telle inscription avait été brandie samedi à Varsovie. Il s’agissait en fait d’une banderole déployée il y a deux ans sur un pont de la ville de Poznań et cela n’avait rien à voir avec la grande marche patriotique organisée par les nationalistes à Varsovie. Quant à la clameur « à l’unisson » citée par Le Monde, c’est une invention qui devrait valoir au Monde une pastille rouge dans son propre Décodex.

Si cette Marche de l’Indépendance dérange, c’est qu’il s’agit de la plus grosse manifestation patriotique en Europe, et qu’elle attire chaque année une centaine de milliers de patriotes. Pire encore pour les médias libertaires, le mot d’ordre de cette année était : « Nous voulons Dieu. »

Autre outrage à la bien-pensance, alors que ce sont des mouvements nationalistes qui organisent la manifestation, la plupart des participants sont des patriotes qui ne sont absolument pas liés à ces nationalistes et qui ne partagent pas leurs convictions, mais qui partagent leur attachement pour la patrie et leur foi catholique.

Point de cordon sanitaire pour enfermer les nationalistes en Pologne, car contrairement à ce qu’en disent de nombreux médias qui évoquent une marche « fasciste » ou « néonazie », les nationalistes polonais sont des nationalistes chrétiens qui rejettent tous les totalitarismes : fasciste, national-socialiste, communiste, LGBTiste…

Pire encore pour la gauche libertaire, y compris polonaise, depuis l’arrivée au pouvoir du PiS en 2015, la Marche de l’Indépendance est protégée par la police contre les attaques des antifas et l’on n’assiste plus aux provocations policières qui étaient, selon toute probabilité, organisées par le gouvernement précédent. Le président du comité organisateur de la Marche de l’Indépendance le reconnaît d’ailleurs lui-même : beaucoup des manifestants sont des sympathisants du PiS et non pas du mouvement nationaliste.

On voit en effet à cette marche beaucoup de jeunes, mais aussi des personnes âgées et des familles, et encore des prêtres en soutane, etc. C’est une foule variée qui participe à cet événement patriotique qui vient d’en bas, et qui doit son succès, selon les représentants de la droite du gouvernement que nous avons pu interroger avec l’équipe de TVLibertés et du Visegrád Post envoyée pour couvrir l’événement, au fait que ce genre de commémorations avait été négligé par les gouvernements successifs et que l’on assiste en Pologne à un renouveau du patriotisme et de l’intérêt pour l’histoire et la tradition du pays, en particulier au sein de la jeune génération qui vote, précisons-le, massivement à droite.

Olivier Bault
correspondant de Présent en Pologne

Article paru dans Présent daté du 15 novembre 2017

Eric Zemmour : « A vouloir trop rassembler, Wauquiez s’est coupé les deux bras »

Eric Zemmour Françafrique

14/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Décidément, le destin de Laurent Wauquiez inspire Eric Zemmour. Après lui avait prédit, le 26 octobre sur RTL, un proche avenir de « général d’une armée morte », l’éditorialiste en a remis une couche ce matin sur la même antenne : « “Je suis venu trop tard dans un monde trop vieux”. Laurent Wauquiez est un des derniers hommes politiques vivants à savoir que ce vers est d’Alfred de Musset. Mais Laurent Wauquiez est aussi le dernier homme politique à comprendre que cette phrase célèbre pourrait bien résumer son destin politique. Avant même qu’il ne prenne la présidence des Républicains, le parti se désagrège sous ses yeux.

On se croirait dans ces vieux dessins animés où la voiture perd les portes, le capot, le moteur, avant qu’il ne reste que le volant entre les mains du chauffeur interdit.

« Il ne restait déjà plus grand chose après la présidentielle d’un parti lourdement endetté avec ses 70 000 adhérents, estime ensuite Eric Zemmour, mais en quelques jours, tout s’est accéléré. Wauquiez a coupé la tête du patron de Sens Commun, Christophe Le Bihan, coupable d’avoir regardé un éventuel retour en politique de Marion Maréchal-Le Pen avec les yeux de Chimère. […] Ce sacrifice n’était pas facile à faire. Sens Commun, ce n’est pas rien : ce sont des milliers de militants déterminés, sortis de la Manif pour Tous, et qui, on s’en souvient, lors du fameux meeting du Trocadéro, avaient sauvé une candidature Fillon qui prenait l’eau. Mais ce sacrifice n’a servi à rien. »

Explication de texte d’Eric Zemmour : « Wauquiez a en quelques jours perdu sur les deux tableaux, à droite et au centre. A force vouloir rassembler à tout prix, il s’est coupé les deux bras. Sa stratégie était pourtant simple : refaire du Sarkozy ; parler à droite un langage eurosceptique, identitaire, pour ramener l’électorat populaire, mais sans jamais faire de risettes au Front national, pour ne pas s’aliéner les élus modérés, les médias. Il était sûr de sa martingale. […] Mais les électeurs [de Marine Le Pen] ne se laisseront pas forcément prendre une seconde fois aux sirènes de la droite.

Il faudra davantage que quelques signaux, que quelques messages, que “du gros rouge qui tache“ comme disait avec mépris Sarkozy. Là aussi, Sarko a tué le job, pour parler encore comme lui.

« Mais Wauquiez n’a pas compris qu’on n’était plus en 2007. C’est le drame des demi-habiles. Et Wauquiez sait aussi que ça, c’est du Blaise Pascal. »

Les évêques vent debout contre l’idée de rendre payante l’entrée des cathédrales

Cathédrales

14/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Une quête » laïque et obligatoire à l’entrée des cathédrales ? Pour les évêques, c’est non ! L’idée de Stéphane Bern de faire payer l’entrée des cathédrales n’a pas tardé à faire réagir la Conférence des évêques de France. Dans un texte publié hier sous le titre « Laisser gratuit l’entrée des cathédrales », les évêques rappellent les devoirs qui incombent à l’Etat en vertu de la loi de 1905, qu’il a voulue et dont il doit assumer les conséquences :

« Les cathédrales érigées avant 1905 sont propriété de l’Etat tandis que l’Eglise catholique en est affectataire. La Loi de 1905 rappelle que, si l’État est propriétaire des lieux de culte, ceux-ci restent affectés au culte de façon permanente, totale et gratuite. La loi précise encore que “la visite des édifices et l’exposition des objets mobiliers classés seront publiques : elles ne pourront donner lieu à aucune taxe ni redevance“ (art.17). »

En outre, poursuivent les évêques, « les cathédrales, alors même qu’elles font partie du patrimoine culturel de la France, sont avant tout des lieux de prière et de culte dont l’accès doit être libre. En notre époque de bruit et de tribulations, les cathédrales constituent des lieux de paix et d’intériorité, proposés à tous. […] Les cathédrales sont des lieux d’expression d’une foi vivante, pas des musées. »

François Couteil, dans l’hebdomaire Minute à paraître demain, résume l’affaire de façon plus directe :

« En 1905, lorsque César a jugé bon de s’emparer des temples de Dieu en spoliant l’Eglise, les laïcards ont promis en contrepartie de s’occuper de leur entretien. S’ils s’en mordent les doigts aujourd’hui, c’est leur problème. Volés hier, les catholiques ne se laisseront pas berner aujourd’hui. »

Pierre Cassen : « Je vois un sursaut identitaire dans nombre de pays européens »

Pierre Cassen

Pierre Cassen est le co-président de Riposte Laïque, média dont il est également le rédacteur en chef. Il a milité au Parti communiste français, à la Ligue communiste révolutionnaire, à la Confédération générale du travail et à l’Union des familles laïques. Dédiant sa vie au combat contre l’islam, il est régulièrement poursuivi devant les tribunaux par des associations musulmanes ou antiracistes. Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond aux questions de la Fondation Polémia.

Polémia : Qu’avez-vous de commun avec la droite ?

Pierre Cassen : Historiquement, rien, au contraire. Syndicaliste CGT, j’en arrivais même à considérer que la pire des gauches serait toujours mieux pour les salariés que la meilleure des droites ! Ma vision du monde a longtemps été binaire, avec la droite qui défendait les nantis et la gauche qui était du côté des opprimés. Je pense qu’aujourd’hui, ce débat est clos, la présence de Macron, banquier mondialiste qui se dit de gauche, à l’Élysée et de Philippe, venu de chez Rocard et passé aux Républicains, montre que tout cela, c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

Par contre, aujourd’hui, je suis conscient que le péril mortel, pour la France, c’est cette prétendue gauche qui a abandonné la nation et les travailleurs, et que tout patriote doit combattre ces fossoyeurs du pays, y compris en votant parfois à droite, pour éviter le pire.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Je vois plutôt un sursaut identitaire dans nombre de pays européens, plutôt qu’une crise identitaire.

Une lutte à mort est engagée, entre ceux qui veulent faire disparaître notre culture et notre civilisation, et ceux qui ne veulent pas mourir.

Tatjana Festerling, lors d’un message envoyé à l’occasion des 10 ans de Riposte Laïque, évoquait les « protégés » qui envoyaient à la mort les « non protégés », en leur imposant la présence de barbares sur notre territoire. Les patriotes identitaires sont le pot de terre contre le pot de fer, ils ont contre eux, dans toute l’Europe occidentale, l’appareil d’État, les politiques, les journalistes, les juges, les artistes, les universitaires, bref, tous ceux qui vivent bien sur la Bête, et ne subissent pas les conséquences de leurs discours. Mais les pays de l’Est font mieux que résister, et constituent aujourd’hui le socle de la Résistance européenne au multiculturalisme et au mondialisme.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

J’interviendrais sur la dissidence au discours dominant sur l’islam. Je montrerai, en plusieurs exemples, le contenu des grossiers mensonges d’État qui sont véhiculés, et donnerait quelques noms de propagandistes de l’islam, déguisés en laïques. Par ailleurs, je montrerai en 15 ans les progrès que nous avons provoqués dans l’opinion, les impostures que nous avons révélées, et la nécessité de poursuivre ce combat, même si le prix à payer est très élevé, au sens propre comme au sens figuré.

Entretien repris du site de Polémia

Grande Guerre : la tragédie du Chemin des Dames, à qui la faute ?

Grande Guerre Chemin des Dames

12/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le Chemin des Dames… En avril 1917, l’armée française lance, sous l’impulsion du général Nivelle, une grande offensive aux environs de Laon avec pour but de percer le front allemand. Devant l’incertitude de la poursuite de la guerre sur le front russe, il fallait prendre la bonne décision, au bon moment. Le bilan parle de lui-même : plus de 190 000 pertes pour les Français, avec une bataille inutile aux résultats calamiteux. La faute à qui ? A Nivelle !, a-t-on crié. Pourtant, le remplaçant de Joffre n’est pas le seul responsable de ce drame. Une émission de Christopher Lannes sur TV Libertés.

Jean-David Cattin : « Seule une politique identitaire peut assurer notre pérennité »

Politique Identitaire Cattin

« Seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes », affirme Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires et membre de la campagne « Defend Europe ». Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond aux questions de la fondation Polémia.

Jean-David Cattin Politique identitairePolémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jean-David Cattin : Les identitaires se réclament volontiers de droite identitaire. Aujourd’hui beaucoup sont ceux à en faire de même et cela ne peut être que réjouissant. Cette appellation ne doit cependant pas être qu’un produit d’appel électoral. Il faut qu’elle engage et aboutisse sur des mesures, comme la mise en place d’une politique de remigration. Les électeurs français se sont détournés de Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 car ils ont bien compris que l’identité pour lui n’était qu’un argument marketing et en aucun cas une préoccupation sincère.

Il y a aujourd’hui une forte envie de droite mais pas de n’importe quelle droite. Une droite qui ne cède pas au terrorisme intellectuel de la gauche, à la culpabilisation ; une droite d’action et de conviction. Et cela moins pour des raisons intellectuelles que des raisons existentielles.

Les Français soucieux de préserver leur mode de vie, leur identité et qui refusent la dépossession de leur terre savent bien que ce n’est pas à gauche qu’ils trouveront celui qui va les défendre. De Macron à Mélenchon, en passant par Hamon et les partis qu’ils représentent, l’identité est vue comme un archaïsme et un obstacle qu’il s’agit de dépasser voire de détruire.

Partout dans le monde, l’identité et la question civilisationnelle structurent la vie politique. Il est temps que la droite française s’en rende compte et soit à la hauteur de l’histoire.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Il n’y a plus de politique, la classe politique s’est contentée ces dernières années de gérer la mondialisation et les flux migratoires et parfois de les accélérer. Il n’y a pas de vision à long terme, on se laisse bercer par l’illusion de la fin de l’histoire. Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, nous a montré qu’avec un peu de volonté politique, il était possible de changer les choses. Presque seul contre l’avis des pays européens les plus puissants, il a mis en place une barrière pour stopper les flux de clandestins et a refusé les quotas de “migrants” que la Commission européenne voulait lui imposer.

Il s’agit aujourd’hui de convaincre que seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes. Il faut refuser le fatalisme et finalement commencer à refaire de la politique.

En quelques mots, quelle sera la teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

À travers l’évocation de la mission Defend Europe, j’aimerais faire prendre conscience qu’il est possible de faire quelque chose, que l’action politique peut influencer le réel. Beaucoup a été fait ces dernières années dans le combat des idées, il est temps aujourd’hui de traduire cela par l’engagement politique. Dans le combat électoral, comme dans l’engagement militant, le désespoir et le défaitisme ne sont pas de mise. Au contraire il existe aujourd’hui un boulevard pour ceux prêts à défendre leur peuple et leur civilisation.

Le forum de JeuxVideo.com : méga-trolls ou catharsis ?, par Jean-Yves Le Gallou

I-Média JeuxVideo.com

11/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le site JeuxVideo.com est victime de l’acharnement de journalistes pour avoir osé s’attaquer à la journaliste Nadia Daam. C’est tout une caste, estime Jean-Yves Le Gallou dans I-Média sur TV Libertés, qui, prenant pour cible JeuxVideo.com, défend son pré-carré : le pouvoir de dénigrer sans en payer les conséquences.

Egalement au sommaire de ce numéro :

Le zapping d’I-Média

Le journaliste Samuel Laurent appelle à la fermeture de comptes Twitter pour « trolling ». Invité dans l’émission C à vous sur France 5, le journaliste des Décodeurs a qualifié Sébastien Jallamion de « troll d’extrême droite ». Réaction d’Anne Elisabeth Lemoine animatrice principale de l’émission : « On ne peut pas fermer leur compte ? »

Saint-Laurent et Bergé, « deux être malades sexuellement ».

I-Média 167 parlait de l’hommage mitigé rendu à Pierre Bergé lors de sa mort. Une modération étonnante qui s’explique après les révélations fracassantes de son ancien chauffeur Fabrice Thomas dans son ouvrage Saint-Laurent et moi : une histoire intime.

Trump 1 an après : les médias en lutte

Les médias toujours en guerre contre Donald Trump. Belliqueux, raciste, gamin, retour sur 1 an de couverture sur le président américain toujours détesté par la presse mondiale.

Les tweets d’I-Média

La meilleure garantie pour remporter un prix littéraire, serait de parler des nazis. L’idée a été relevée par le Huffington Post : depuis vingt ans, un quart des ouvrages primés par les quatre principaux prix littéraires ont trait à la Deuxième Guerre mondiale.

Paradise Paper, touchez pas au patron

Dans le cadre des nouvelles révélations sur l’évasion fiscale, les journalistes ciblent particulièrement certaines personnalités. La Une du Monde du 9 novembre évoque Bernard Arnault, Julien Clerc, etc. Xavier Niel (propriétaire du Monde) est évoqué, mais dans un petit encart au milieu du journal.

Pascal Praud, buzzer sans se laisser intimider

Bad Buzz en enfilade pour Pascal Praud. L’animateur star de C-News fait l’objet de toutes les critiques pour avoir osé s’opposer à l’antiracisme béat. La presse dénonce un dérapage et même une agression.

Poutine et les Russes boycottent le centenaire de la Révolution de 1917

Chard Révolution 1917 Poutine

Il y a tout juste 100 ans, les bolcheviks s’emparaient du palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg. Novembre 1917, dans le calendrier grégorien, correspond à octobre 1917, véritable tournant dans l’histoire du XXe siècle. Et peut-être même dans l’histoire de l’humanité. Des dizaines de millions d’hommes l’ont cru, en tout cas. Et des dizaines de millions d’autres sont morts pour en avoir douté ou l’avoir refusé.

On pouvait craindre que, dans la Russie de 2017, certes démarxisée, cet anniversaire ne passe pas inaperçu. Et bien si, justement.

Le 7 novembre, à Moscou, les nostalgiques de 1917 ou plus exactement les adeptes du communisme, n’étaient pas plus d’un millier pour défiler, sous les portraits de Lénine et de Staline, drapeaux rouges au vent. « Le pouvoir aux soviets ! », scandaient les manifestants, reprenant ainsi le vieux slogan léniniste de 1917.

Les bolcheviks étaient minoritaires, alors. Mais que dire des bolcheviks de 2017 ? Un millier de manifestants dans une ville de douze millions d’habitants ? L’âge moyen des processionnaires (70 ans) laisse penser que le retour des soviets n’est pas pour demain.

On aurait pu penser, vu de France, que Vladimir Poutine, emporté par un élan patriotique syncrétiste, ne replace la révolution bolchevique de 1917 dans une continuité historique russe. Il n’en est rien. Poutine n’était pas du côté des maigres bataillons de nostalgiques du totalitarisme.

Bien plus, le gouvernement a tout fait pour réduire à une gesticulation les commémorations de la révolution.

En ce qui concerne la manifestation des vétérans moscovites, les processionnaires, arrivés à 16 heures, ont été dispersés à 18 heures, et le défilé s’est déroulé entre deux haies de policiers dont on ne savait s’ils étaient là pour protéger les manifestants de la vindicte populaire, ou pour leur interdire tout contact avec les badauds. Pendant ce temps, le président Poutine commémorait une victoire russe de novembre 1612 sur ses voisins polonais, événement d’assez faible ampleur, mais qui fut néanmoins l’élément déclencheur de l’accession au pouvoir de la première branche Romanov, l’année suivante. Il est difficile de montrer plus clairement à quelle tradition politique se rattache le président russe.

Le proto-communisme de 1793

L’anniversaire des purges staliniennes de 1947, le mois dernier, avait, lui, été commémoré. Car ce pan-là de l’histoire du pays passionne les Russes, qui veulent comprendre comment un système basé sur la « dictature du prolétariat » a pu engendrer, comme l’écrit Stéphane Courtois, « le premier régime totalitaire de l’histoire ».

Il y a deux semaines, le président Poutine a refusé d’assister à un spectacle de « son et lumière » sur la prise du palais d’Hiver. Et interrogé par des journalistes occidentaux sur la commémoration de la révolution de 1917, le porte-parole du Kremlin a répondu avec ironie à ses interlocuteurs : « Pourquoi faudrait-il fêter quelque chose ? Je ne comprends pas votre question. »

En France, le legs de la Révolution n’a pas été remis en cause. Même si le parti communiste est dans le coma, le proto-communisme de 1793 continue à imprégner les esprits, en tout cas bien davantage que partout ailleurs, à commencer par la Russie.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 11 novembre 2017

Levée de l’immunité de Marine Le Pen : une faute du gouvernement Macron

Chard Marine Le Pen Daesh

Présent Marine Le Pen DaeshL’affaire, on la connaît : Marine Le Pen est harcelée judiciairement depuis 2015 au motif qu’elle a diffusé sur son compte twitter des images de crimes islamistes. Cette diffusion n’était pas gratuite : candidate à la présidentielles, Marine avait subi, au cours d’un débat sur BFM TV, l’ignominie d’un parallèle opéré entre le Front national et l’État islamique. C’était une façon de répondre : « Taisez-vous ! Regardez donc ce qu’est l’État islamique ! »

Le ministre socialiste Bernard Cazeneuve avait lancé la procédure. Le ministre ex-socialiste Nicole Belloubet l’a reprise à son compte, et a saisi le bureau de l’Assemblée nationale qui s’est exécuté et vient donc de décider la levée de l’immunité parlementaire de la présidente du FN.

Cette décision est sans doute la première vraie faute politique du gouvernement Macron.

En effet, aux yeux de l’opinion, cette mesure est parfaitement incompréhensible : la punition de ceux qui dénoncent les exactions de Daesh, en raison précisément de cette dénonciation, nécessite des contorsions explicatives auxquelles les médias ne se risquent d’ailleurs pas. La nouvelle a simplement été commentée comme découlant d’une application de la loi (laquelle ? Pourquoi ?). Dans un éditorial spécialement fielleux, Le Parisien explique par exemple que Marine Le Pen ne saurait « se placer au-dessus des lois ». Mais encore une fois, en quoi dénoncer les crimes de l’État islamique vous place au-dessus des lois ? Cette question n’a toujours pas reçu de réponse claire, ce qui donne le sentiment d’une simple mesure destinée à persécuter un adversaire.

Marine Le Pen a d’ailleurs immédiatement réagi :

« Mieux vaut être un djihadiste qui rentre de Syrie qu’une députée qui dénonce les abjections de l’État islamique : on prend moins de risques judiciaires. »

La formule tourne sur Internet, et les conversations de bureau et de comptoir montrent l’incompréhension générale d’une opinion publique spécialement choquée.

Seule explication rationnelle à cette décision : une volonté de faire un « coup politique », en montrant à la gauche, aux déçus du PS, que l’équipe Macron n’a pas complètement glissé à droite, qu’elle reste vigilante à l’égard du Front national, maintenu à l’écart par des artifices comme cette levée d’immunité. Le gouvernement est « et de gauche et de droite » : après les ordonnances, qualifiées de droite, voici donc une mesure de rééquilibrage sur la gauche.

Ce calcul est une erreur, car le gouvernement mesure mal l’évolution de l’opinion sur le danger islamique, et aussi sur le besoin d’identité, qui libèrent la parole.

Autre erreur des stratèges de l’Élysée (en supposant que Madame Belloubet ait agi sur ordre) : alors même que Mélenchon, décrété opposant préféré, connaît un énorme trou d’air, pour partie personnel et pour partie politique, la reprise des persécutions à l’encontre des plus patriotes, dans un contexte de malaise grave, notamment au sein de la police et de l’armée, pourrait se révéler une chance pour le FN. Cette persécution inquiète et ressoude. M. Macron aurait voulu remobiliser les sympathisants du FN qu’il ne s’y serait pas pris autrement. C’est déjà ce que l’on constate, d’un bout à l’autre du pays.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 10 novembre 2017

Les Gay Games placés sous la tutelle d’Emmanuel Macron et de Pierre Bergé

Gay Games

Gay Games Pierre Bergé09/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron et Pierre Bergé sur la même affiche ? C’est fait ! Le président de la République a accordé son « haut parrainage » aux prochains Gay Games, sorte de jeux Olympiques homosexuels qui auront lieu en août prochain à Paris et qui avaient choisi Pierre Bergé pour président d’honneur et continuent de se réclamer… de son autorité morale ! L’hebdomadaire Minute, qui consacre deux pages à ces Gay Games dans son numéro de cette semaine, rapporte que c’est le ministre des Sports, Laura Flessel, qui a décidé Emmanuel Macron à parrainer cette manifestation :

« C’est en effet en tant que marraine de la candidature de Paris aux Gay Games 2018 que la quintuple médaillée olympique opère depuis 2013, écrit Minute. Et, coup de bol, l’épéiste est devenue ministre des Sports. “J’ai porté ce combat en tant que citoyenne, en tant que femme, en tant que sportive, je le porterai maintenant en tant que ministre“, a-t-elle confié à Têtu. On comprend mieux que son premier déplacement, en tant que ministre, ait été pour se rendre au « Refuge », où l’attendait d’ailleurs Manuel Picaud – que le monde est petit ! [Manuel Picaud est coprésident des Gay Games, Ndlr] –, « afin d’échanger avec des jeunes victimes d’homophobie ou de transphobie, et entendre leurs propositions pour améliorer l’accès à la pratique du sport pour tous“, étant apparemment entendu qu’il est difficile d’être homosexuel et sportif, ce dont témoigne la carrière d’une certaine Amélie Mauresmo… »

Gay Games Macron

De plus, bien qu’ils s’en défendent, les Gay Games ne se contentent pas de réclamer le « respect » pour les LGBT, mais apparaissent comme une opération de prosélytisme, du moins si l’on en croit Marlène Schiappa, le secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, qui, devant la presse réunie au stade Charléty, a conclu son discours par ces propos de Marguerite Duras :

« Tous les hommes sont en puissance d’être des homosexuels. Il ne leur manque que de le savoir, de rencontrer l’incident ou l’évidence qui le leur révélera. »

Commentaire cinglant de Minute : « Ou de se trouver sous la mauvaise douche au mauvais moment ? […] Acceptez-nous tels que nous sommes ou devenez comme nous ? Venez participer à une épreuve sportive… ou venez vous initier aux délices de l’homosexualité ?

Eléments tirés d’une enquête à lire dans son intégralité
dans le n° 2646 de Minute daté du 8 novembre 2017