Le sexe neutre sur les papiers d’identité en France

01/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La dernière instance juridique française se prononcera le 4 mai prochain sur la possibilité d’inscrire « sexe neutre » sur les papiers d’identité.

Pouvez-vous nous rappeler un peu les faits ?

L’histoire commence il y a 66 ans, une personne est née avec des organes sexuels indéterminés. Il fut alors mis au rang d’homme par l’état civil français. Ses parents en effet voulaient un garçon.
Il s’est toutefois marié, a adopté un enfant. Son combat ne commence qu’en 2006 : « Cette année là, rapporte t il, j’ai découvert Internet. Les associations d’intersexes. Enfin, je me suis senti moins seul. J’ai compris que l’intersexuation était plus répandue que ce que je croyais. Et je suis devenu un militant actif ». Depuis, il gagne a été reconnu de “sexe neutre” par le tribunal de grande instance (TGI) de Tours dans un jugement rendu le 20 août 2015. Cependant, la décision a été invalidée par la cour d’appel d’Orléans en mars 2016. Aussi on attend le verdict de la Cour de cassation.

Pourquoi ce procès sur une personne est-il si médiatisé ?

Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas d’une personne seulement derrière ce procès, mais de toute une idéologie.

Que voulez-vous dire par là ?

Une idée de plus en plus florissante propose l’idée suivante : le sexe biologique n’a pas de lien avec l’identité sexuelle d’une personne. Il serait donc possible pour toute personne de faire fi de certaines apparences physiques, voire chromosomiques, pour les déclarations à l’état civil.
Le « neutre » serait dans ce cas une première étape pour cette théorie qui postule d’une neutralité première.
Derrière ce militantisme en faveur de l’introduction de la catégorie du neutre dans notre état civil, se cache un autre combat encore. Il s’agit de mettre à bas un modèle de société structuré par la différence des sexes. Les avocats de l’intersexe de 66 ans sont sans ambiguïté : « Il faut sortir de notre système binaire, homme femme, et être à l’écoute du ressenti de chacun » plaide Maître Mila Petkova.

Marion Maréchal-Le Pen

Marion Maréchal-Le Pen et l’IVG

01/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée mercredi soir sur Paris première, la benjamine de l’Assemblée nationale a répété qu’elle voulait s’opposer à la banalisation de l’avortement. Elle a déclaré notamment « intimement, je pense que l’avortement est un drame ».

Quelles mesures propose t elle alors ? Tout en affirmant qu’elle ne veut pas condamner moralement ni interdire l’avortement, Marion Maréchal Le Pen souhaite limiter son remboursement, et proposer des alternatives. « J’aimerais pouvoir l’éviter et responsabiliser les femmes, offrir des options », a-t-elle déclaré, en ajoutant que l’accès à la contraception devait pouvoir l’éviter.

Elle ne justifie pas sa position par la philosophie ou par la foi, mais à cause de sa situation personnelle, ce qui est peut être plus parlant.

Elle a donc raconté de nouveau pour les téléspectateurs de Polonium, l’histoire de sa naissance : « Je suis un accident ».

La revue Éléments publie un numéro sur les médias

Source : OJIM – “La revue Éléments publie un numéro sur les médias”

Éléments, « Le magazine des idées », largement inspiré par Alain de Benoist, connaît un renouveau depuis le lancement de sa nouvelle formule plus riche, plus accessible, sans perdre en densité et avec de nouvelles plumes. Chaque numéro, outre des entretiens avec des personnalités du monde intellectuel (Onfray, Julliard, Gauchet, Guilly pour la dernière parution) contient un dossier. Celui du numéro 165 (avril/mai 2017) est consacré au « Parti des médias en accusation ». Décryptage.

« Encore un siècle de journalisme et tous les mots pueront », ces dures paroles de Nietzsche ouvrent le numéro mais en vérité « les mots ne puent pas tant qu’ils mentent ». L’Ojim avait publié un entretien avec Ingrid Riocreux lors de sa sortie de son livre La langue des médias. La sociologue précise sa pensée qui s’articule autour de deux axes : « destruction du langage et fabrication du consentement ». La bonne conscience implicite d’une large frange des journalistes (pas tous) leur permet d’employer de manière naturelle des connotations dépréciatives (« phobe », europhobe, homophobe) ou laudatives (voir L’Obamania). Et la post-vérité ? « Si les médias dominants veulent désigner par là des procédés qui consistent à tordre le réel pour le mettre au service d’une thèse ou d’un dogme, alors ils devraient se reconnaître comme des maîtres post-vérité ».
Téléréalité et post-vérité

Quatre pages décapantes sur la téléréalité « La télé-réalité c’est enfermer des araignées dans un bocal et voir ce qui s’y passe » voisinent avec une analyse serrée des origines de la « post-vérité » qui remplace le bon vieux bobard. La post-vérité : un concept qui remonte curieusement aux grands déconstructeurs Foucault et Derrida. Dans un entretien corrosif Robert Ménard revient sur son parcours, de fondateur de Reporters Sans Frontières à la mairie de Béziers, et suggère de supprimer les aides à la presse pour sauver les journalistes de leur entre soi.

Interviewé, Claude Chollet (fondateur de l’Ojim) constate que les médias de service public (financés par la redevance) encensent la doxa libéral-libertaire au moment où la profession de journaliste se précarise via les fermes de contenus dont la plus importante en France Relax News est possédée par « le jeune loup et le vieux singe », Matthieu Pigasse et Serge Dassault.
Chers, très chers médias

Dans trois pages implacables Benjamin Dormann résume son livre Ils ont acheté la presse (Picollec éditeur). Alors qu’une grosse poignée de milliardaires dominent la presse, celle-ci reçoit des milliards de subventions directes et indirectes. Mieux, deux patrons de réseaux téléphoniques Xavier Niel avec Free et Patrick Drahi avec SFR transforment les médias en produit adjacent d’un abonnement téléphonique. Ils en profitent au passage pour faire campagne ouvertement pour Emmanuel Macron, fidéicommis du capitalisme sociétal.
Decodex, CrossCheck, dura Lex

Les deux pages les plus stimulantes sont celles de l’écrivain Slobodan Despot qui démonte l’arrivée des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) dans l’élaboration d’un nouvel Index. Les géants de la Toile vont produire de l’information ou la contrôler via leurs algorithmes. Dans un enthousiasme naïf (pas seulement car Google a subventionné le journal pour ce faire) Le Monde a lancé son Decodex qui a fait un flop retentissant. Mais les petits journalistes de Decodex n’ont pas vu que « ce développement laisse entrevoir une issue burlesque qu’un Philip K. Dick n’eût pas reniée : le remplacement des rédacteurs par des algorithmes ». Le News Lab de Google dont la mission « Fiabilité et Vérification » doit être comprise dans son sens orwellien « Mensonge et Contrôle » indique où le journalisme européen officiel prend ses sources : en Californie.

David Pujadas

Comment David Pujadas pourrit la campagne présidentielle

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Chef d’orchestre du journal de 20 heures de France 2, et de l’Emission politique, sur la même chaîne du service public, David Pujadas pourrit la campagne présidentielle. Il semble même y prendre un malin plaisir, sans que le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, supposé veiller à la neutralité du service public, ne réagisse. Dans quel but ?

Face à François Fillon, le présentateur de France 2 a invité l’écrivain Christine Angot, connue pour être incontrôlable sur les plateaux de télévision. Bingo ! Elle l’a été ! Face à la Marine Le Pen, Pujadas s’est posé dans le rôle du procureur au lieu l’interroger sur ses idées politiques.

Décidément, force est de constater que David Pujadas ne joue pas de fausses notes, c’est bien sa partition qui sonne faux, ainsi que le développe Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans la dernière édition d’I-Média.

Au sommaire également de ce numéro :

A 12:25 : Le Zapping d’I-Média 

Pour Pierre Le Masson, le responsable du syndicat des journalistes de La Voix du Nord, « le rôle d’un journal, c’est d’informer les gens afin qu’ils votent correctement ». Un aveu de manipulation médiatique, pour un journal subventionné par l’Etat à hauteur de 9 millions d’euros.

Pour Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique de l’institut de sondage Ifop dans « C dans l’air » : « On a installé progressivement qu’il [Macron] pouvait être au second tour » de l’élection présidentielle. Lapsus révélateur ou non, c’est au moins l’illustration du cercle vertueux des médias de la finance et des sondages.

A 20:28 : Starification des Macron, merci Mimi !

Gala, Paris Match, VSD, le couple Macron fait les Unes de la presse people. La faiseuse de stars, Mimi Marchand, est aux manettes. Pour les médias, le but est de voler la présidentielle aux Français par un triptyque simple, mais efficace : pourrir, divertir, ahurir.

A 27:26 : Les tweets de la semaine 

Monseigneur Pontier, président de la Conférence des évêques de France, déclare à Lourdes que « l’Islam est une réalité ancienne en France ». Pourtant la première mosquée installée sur le territoire national (la mosquée de Paris) date de 1921.

A 30:54 : Le cabinet noir en pleine lumière

Après la mise en examen de François Fillon, le candidat de la droite et du centre et Les Républicains se défendent et accusent le cabinet noir du gouvernement d’être à l’origine des fuites. Pour les médias, ce cabinet n’existe pas, évoquant rumeurs et complot.

Bobard de Matthieu Aron, directeur adjoint de la rédaction de l’Obs, qui invente sur France Inter, au micro de Patrick Cohen, la notion juridique de « présomption de culpabilité ».

Ignace Dakar Connection

Immigration clandestine : la Dakar Connection démantelée

31/03/2017 – PARIS (NOVOpress) : Au terme d’une enquête qui a duré plus d’un an, l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière a démantelé une importante filière d’immigration clandestine en provenance de Dakar, la capitale du Sénégal. Les centaines d’individus qui avaient bénéficié des services de cette Dakar Connection dirigée, selon Le Figaro, « par un escroc sénégalais d’envergure internationale, déjà connu de la police, disposant de solides relais tant en France qu’en Europe », avaient pu obtenir de faux papiers en France moyennant 10 000 à 12 000 euros chacun. Un reportage de TV Libertés à voir ci-dessous à partir de 11 minutes.

Emmett Till

Débat raciste à New York : un Blanc peut peindre le cadavre d’un Noir ?

31/03/2017 – NEW YORK (NOVOpress) : « Une artiste blanche a-t-elle le droit de représenter le cadavre d’un homme noir ? » Ainsi comme l’article de M, le magazine de fin de semaine du Monde, relatif à un « débat » qui agite le tout petit monde des bobos new-yorkais et dont les plus grands quotidiens américains comme le Washington Post ou le New York Times se sont déjà fait l’écho.

Dana SchutzObjet du litige, du blasphème devrait-on dire : Open Casket (ci-dessus), une toile de l’artiste américaine – et blanche – Dana Schutz (ci-contre), actuellement exposée au Whitney Museum of American Art dans le cadre de son exposition biennale. Elle est inspirée, et c’est cela le problème, « d’une photo du cadavre au visage défiguré d’Emmett Till, gamin de 14 ans torturé et tué en 1955 par les suprématistes blancs du Mississippi ». « Une image devenue une icône des droits civiques », précise à juste titre Le Monde,

Le Monde, quelque peu étonné, tout de même, par cette polémique, rapporte ainsi :

« Or, on ne touche pas aux icônes sans permission, estime la communauté artistique noire. Le jour du vernissage, le 17 mars, l’artiste new-yorkais Parker Bright s’est placé devant le tableau pour en barrer la vue. Avec cet argument : les Blancs n’ont pas à faire circuler des images de violence raciste. Sa consœur Hannah Black a également haussé le ton dans une lettre ouverte publiée sur Facebook, et signée par une vingtaine d’artistes, appelant au retrait et à la destruction du tableau. Ni plus ni moins !

« “ Il est inacceptable qu’un Blanc transforme la souffrance noire en profit et en spectacle“, écrit-elle. Et d’enchaîner : “La liberté de parole blanche, la liberté créative blanche repose sur la contrainte des autres. Il ne s’agit pas de droits naturels.“ »

L’affaire pourrait prendre encore plus d’ampleur dans la mesure où Bob Dylan avait consacré en 1962 une chanson à Emmett Till, The Death of Emmett Till, et que le lauréat du prix Nobel de littérature, s’il veut percevoir les 839 000 euros qui accompagnent la récompense, doit prononcer un discours devant l’Académie suédoise à Stockholm avant le 10 juin. Voilà un sujet de dissertation tout trouvé…

Chard Parti socialiste

Ci-gît le Parti socialiste, par Guy Rouvray

Ci-gît le parti socialiste… Né à Epinay en 1971, mort à Paris en 2017. 46 ans, c’est jeune pour mourir ! Même si le cadavre bouge encore, cela ne doit pas faire illusion. Il ne reste plus rien du parti de François Mitterrand que des ruines, des haines recuites, des divergences insurmontables. Il n’a plus ni doctrine, ni chef, ses dirigeants et ses membres ne sont d’accord sur rien. Les gauches irréconciliables évoquées par Manuel Valls sont donc irréconciliées.

Entre les hommes, foin des précautions de langage qu’il était d’usage d’avoir entre camarades. Le mot le plus bénin que l’on entend ces jours derniers, c’est « traître » ou « trahisons », les autres sont pires : « minable », « tu nous fais honte », « homme sans honneur », on évoque un « crime avec préméditation » et le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis lui-même, une « Saint Barthélemy ». Le « patron » du PS ne contrôle plus rien, il lance de pathétiques appels à l’unité et prône un surréaliste « apaisement » sur le champ de bataille, sa voix se perd dans le vacarme des invectives, tandis que les militants désertent. Si Manuel Valls, en se ralliant sans gloire à Emmanuel Macron, a porté le coup de grâce à un PS déjà moribond, cela vient de plus loin.

Il y a toujours eu des tendances, des courants divers au sein du PS, mais elles cohabitaient avec des bonheurs divers, et si l’antagonisme entre les personnes était parfois vif, il n’entraînait pas de rupture. Longtemps, François Hollande excellait, comme premier secrétaire, pour sortir de sa poche, au terme d’une nuit de négociations, une « synthèse » qui allait permettre aux socialistes de continuer la route ensemble jusqu’au prochain congrès.

Mais voilà que, devenu président, Hollande a perdu la main. C’est qu’exercer son magistère dans l’opposition est une chose, gouverner en est une autre. On peut promettre tout et n’importe quoi mais mettre en œuvre ce qu’on a imprudemment promis, est une épreuve autrement périlleuse, surtout lorsque le pays n’est plus porté par le vent de la croissance, comme ce fut le cas pour Jospin de 1997 à 2002.

C’est d’abord de cette duplicité au sommet qu’est mort le PS. Les frondeurs sont nés du reniement des engagements de Hollande. On a vu cette première sous la Ve République : deux motions de censure déposées par des députés de la majorité contre leur propre gouvernement pour le faire tomber ! Un « exploit » signé Hollande. L’homme qui voulait pourfendre la « finance internationale » a engendré et encensé un Macron qui en est le mandataire. En voulant gagner sur tous les tableaux, il a perdu sur tous, et d’abord la possibilité de se succéder à lui-même.

Ceux qui font du candidat officiel du parti socialiste, Hamon, un homme à la dérive, ce sont Macron et Mélenchon. Le premier va jusqu’au bout et théorise le reniement du président, le second ressuscite, en le retouchant à peine, le programme de la gauche socialo-communiste des années 1970. C’est lui qui se présente comme le véritable héritier de Mitterrand, ce que voulait être François Hollande qui n’en est plus qu’un lointain simulacre. Le PS, né sous Mitterrand, mort sous Hollande.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 1er avril 2017

Macron Valls

Manuel Valls n’a pas d’honneur

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls votera donc pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle, a annoncé mercredi l’ancien Premier ministre et finaliste défait de la primaire socialiste face à Benoît Hamon, affirmant « ne vouloir prendre aucun risque pour la République » face au niveau élevé du Front national.

Selon un sondage Odoxa pour franceinfo rendu public vendredi, 61 % des Français estiment que Manuel Valls a tort de soutenir le candidat d’En Marche ! car il « trahit son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire de la gauche ». Sur les seuls sympathisants du PS, il sont également une majorité (52 %) à lui donner tort.

Regarder a posteriori cette petite vidéo est un régal !



Manuel Valls n’a pas d’honneur par bvoltaire

Eoliennes Alban d'Arguin

Les éoliennes : un scandale d’État dénoncé par Alban d’Arguin

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), qu’il présente ici sur TV Libertés, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est non seulement sans intérêt, mais préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d’une association op­posée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

Campagne pro-immigration : la Cimade souhaite expliquer que “l’étranger n’est pas un problème”

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« réprimer », « humilier », « exclure ». Tels sont les mots qui définissent la politique migratoire française selon la Cimade (sic).

Avec cette nouvelle campagne d’affichage, La Cimade se donne pour objectif d’interpeller l’opinion publique pour qu’elle se saisisse des enjeux migratoires. Comme si les Français ne subissaient déjà pas assez au quotidien les conséquences d’une invasion migratoire soutenue par les derniers gouvernements successifs.

La Cimade n’en a cure. Pour ces militants immigrationnistes, la priorité est plutôt de pointer les décisions des politiques qui n’en font surement pas assez à leur yeux pour accueillir toute la misère du monde.

Geneviève Jacques, la président de la Cimade déclare :

C’est à l’opinion publique que nous souhaitons nous adresser. L’enjeu est simple : souhaitons-nous une société fermée, d’exclusion, de suspicion, qui prend l’étranger comme bouc émissaire ? Ou voulons-nous un monde plus solidaire, qui ait à cœur de renforcer la cohésion sociale ?

Jean-Claude Mas, le secrétaire général de cette association, martèle que l’étranger ne saurait être un problème :

En plus des affichages urbains, nous avons adressé 6 200 affiches aux décideurs. Tous les maires des communes de plus de 5 000 habitants, les députés, mais aussi les collectivités territoriales doivent recevoir leur poster. Il faut changer de logiciel et faire comprendre que l’étranger n’est pas un problème.


Marion Maréchal Natacha Polony

La vidéo intégrale de Marion Maréchal-Le Pen face à Natacha Polony

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen était hier soir l’invitée de Polonium, l’émission de Natacha Polony sur Paris Première. Voici la vidéo intégrale de l’entretien avec « l’autre présidente du FN », le titre affiché par l’émission…

« Les personnes qui n’aiment pas la France, a notamment déclaré l’élu de Vaucluse, doivent être incitées à rentrer chez eux. »

Mossad

Le double jeu du Mossad en France

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le Monde a révélé dimanche les résultats d’une enquête du service de renseignement du ministère de l’Intérieur français (DCRI). Selon cette enquête, le Mossad aurait essayé de recruter des agents doubles en France lors d’une opération conjointe consacrée à la Syrie.

Plus précisément, le service de renseignement extérieur israélien du Mossad aurait tenté d’infiltrer le service de contre‑espionnage français (DGSE) en profitant d’une opération franco‑israélienne lancée à Paris en 2010.

Nommée Ratafia, elle avait pour but de lutter contre le programme d’armes chimiques syrien. Pendant cette opération commune, des renseignements ont été obtenus sur le programme d’armes chimiques d’Assad. Ils ont entraîné l’Union européenne à geler, en 2011 les avoirs du Centre syrien d’étude et de recherche scientifique (CERS), responsable du développement et de la production des armes chimiques. Plusieurs agents français ont noué des liens avec les agents du Mossad pendant cette opération. Le Monde cite la DCRI :

« L’un des agents français a ainsi été vu fêtant le shabbat avec le chef de poste du Mossad à Paris, il est également parti faire du tir à Dubaï puis a rejoint, en famille, ses camarades du Mossad à Jérusalem. Une proximité revenant, selon la DCRI, à franchir la ligne jaune ».

Plus grave encore, plusieurs agents sont soupçonnés par la DCRI d’avoir touché des sommes d’argent en espèces et reçu des cadeaux. Suspectés de fournir des renseignements au Mossad, certains agents intégrés dans l’équipe conjointe avec le Mossad se sont vu retirer leur habilitation secret défense et ont été muté dans des services subalternes.

La France, qui s’est plainte auprès d’Israël, aurait obtenu le départ de deux membres de l’ambassade d’Israël impliqués dans le scandale présumé, ainsi que celui du représentant du Mossad en France.

Chard Macron Valls

Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

Jean Daubigny, le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous, va être jugé pour fraude fiscale

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile de France Jean Daubigny, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a t on appris mardi de source judiciaire.

Entre 2011 et 2014, le montant des impôts impayés serait de 190 000 €. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits.

Il a été préfet de Paris et de l’Ile de France de décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015. Il est l’un des principaux responsables des brutalités exercées par les forces de l’ordre contre les militants de la Manif pour tous, à l’époque des nombreuses manifestations d’opposition à la politique de destruction de la famille, menée par le pouvoir socialiste.


Marine Le Pen Canteloup

Le fou rire de Marine Le Pen face à Nicolas Canteloup sur Europe 1

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité, lundi matin, d’Europe 1, Marine Le Pen a assisté, comme c’est le cas pour tous les candidats, au numéro d’imitation de Nicolas Canteloup. Et elle a été très bon public ! Franche rigolade de la présidente du Front national quand Canteloup a imité Jean-Marie Le Pen, puis fou rire, irrépressible, quand le numéro de Canteloup a tourné au graveleux avec la voix de Jean-Jacques Bourdin… Magnéto.

Macron cryptage

France Info a cherché à comprendre ce que veut dire Macron et a échoué !

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une vidéo poilante, plus drôle encore que celles de Ridicule TV, que France Info, la chaîne d’informations de France Télévisions, a réalisée. Son titre : « Présidentielle : on a tenté de décrypter le langage Macron (en vain) ».

« L’ancien banquier d’affaires, diplômé de philosophie, perd parfois son auditoire à coups de vocabulaire soutenu et de raisonnements improbables », écrit Julie Rasplus, donnant des exemples comme ce 8 mars, où, sur la scène du théâtre Antoine, à Paris, le candidat parle féminisme en cette Journée internationale des droits des femmes. Il « tente un raisonnement improbable :

“L’identité, c’est ‘A = A’. […] Il y a au moins des ‘A’ et des ‘B’. Et je n’ai pas envie que ‘A = B’.” »

Autre exemple avec ces propos tenus le 9 février lors d’un Facebook Live à l’initiative du WWF :

« On est tous des enracinés et donc, parce que nous sommes des enracinés, il y a des arbres à côté de nous, il y a des rivières, il y a des poissons, il y a des frères et des sœurs. »

Une vidéo hilarante, où les propos d’Emmanuel Macron, qui pourraient bien être « le système de cryptage le plus génial de l’histoire », sont entrecoupés de… Regardez plutôt.


on a tenté de décrypter le langage Macron

Erdogan

Une banderole sur l’ambassade de Turquie : « Erdogan, reprends tes Turcs ! »

29/03/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Mercredi dernier 22 mars, les Identitaires autrichiens ont déployé une immense banderole sur l’ambassade de Turquie à Vienne : « Erdogan, reprends tes Turcs ! » (vidéo ci-dessous). Quelques jours plus tôt, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait affirmé que les Turcs sont « l’avenir de l’Europe », en leur demandant… de conquérir celle-ci par le ventre de leurs femmes ! « Ne faites pas trois, mais cinq enfants, vous êtes l’avenir de l’Europe ! », avait-il clamé. Quelques jours plus tôt encore, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, avait prophétisé une « guerre religieuse » en Europe.

« Les Turcs en Europe fonctionnent de plus en tant que cinquième colonne de son Président. Des milliers de manifestants sont descendus dans les rues à travers l’Europe après le coup d’Etat en Turquie ou les émeutes de Rotterdam », explique Philipp Huemer, porte-parole des Identitaires de la capitale autrichienne. « Qui soutient Erdogan n’a pas sa place en Autriche », ajoute-t-il.

Les Identitaires souhaitaient donc, par cette action, affirmer que « qui vit en Autriche doit être en mesure de s’identifier avec notre pays sans conditions. Nous, en tant que jeunesse européenne, rejetons les plans de colonisation turque. Si les Turcs en Autriche se voient comme les petits-fils du conquérant ottoman Soliman, nous sommes les petits-enfants du défenseur de Vienne et de l’Europe ». D’où sur la banderole, la silhouette, à cheval, du prince Eugène (1663-1736), généralissime des armées impériales du Saint-Empire romain et symbole de la résistance héroïque face aux armées de l’Enpire ottoman.

halo na macron mayotte

Le candidat Macron favorable au rétablissement de la charia à Mayotte ?

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron est-il favorable au rétablissement de la charia à Mayotte (qui est bien une île) ? C’est du moins ce que laissent penser les déclarations de Mohamadi Bacar Mcolo, représentant du Comité de soutien d’Emmanuel Macron à Mayotte, Halo Na Macron. En effet, dans un entretien accordé au journal de Mayotte 1ère, celui‑ci explique que « les cadis ont été dépouillés de leur pouvoir sur le plan local » :

« On sait très bien que les cadis sont les piliers de la cohésion sociale à Mayotte. Emmanuel Macron est d’accord pour leur redonner ces pouvoirs. »

Pour rappel, les cadis étaient, jusqu’à 2010, les juges de paix religieux, agissant au nom de la charia sur l’ensemble de la population locale pour tout litige portant sur des litiges de plus de 300 €. Ils avaient par ailleurs entre autres « privilèges » la capacité de célébrer des mariages polygames. Voilà qui expliquerait l’engouement autour de la visite de l’intéressé lors de son voyage dimanche dernier sur l’île…


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