Chanas sans migrants : Génération Identitaire a occupé le futur centre d’accueil !

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’hôtel Formule 1 de Chanas, en Isère, n’accueillera pas de demandeurs d’asile pour le moment. Le projet d’hébergement a reçu un avis défavorable de la Préfecture vendredi “pour des raisons de sécurité”.

Les militants de Génération identitaire, qui ont occupé le toit de l’hôtel de F1 de Chanas samedi, assurent que leurs revendications ont été entendues.

Voici les revendications de Génération identitaire formulées dans un communiqué de presse publié samedi :

L’État a récemment racheté l’hôtel Formule 1 de Chanas au groupe Accor, et s’apprête à y installer plus de 200 « migrants » durant l’été. Cette opération a été menée sans que le maire ni les habitants de la commune ne soit consultés. L’État poursuit sa politique scandaleuse de dissémination des « migrants » dans les communes françaises, alors que toutes les enquêtes d’opinion montrent qu’une large majorité de la population y est opposée et que des Français meurent encore régulièrement dans la rue faute d’aide et de logement. Pour eux pas d’achat d’hôtel ni de réquisition d’urgence.
Génération Identitaire réclame à travers cette occupation, l’arrêt pur et simple de l’accueil systématique des « migrants », ainsi que leur répartition dans les petites communes, dont les habitants aspirent à vivre sereinement et en sécurité. La France est confrontée à une profonde fracture identitaire, et la fuite en avant du gouvernement vers toujours plus d’immigration aggrave de manière irresponsable cette situation.


La Turquie, soutien indéfectible du Qatar ?

26/06/2017 – TURQUIE (NOVOpress)
Le président turc estime que l’ultimatum adressé au Qatar est “contraire au droit international“. L’Arabie Saoudite et ses alliés ont donné 10 jours à l’Emirat pour se plier à une liste de 13 demandes, comme par exemple coopérer moins étroitement avec l’Iran ou fermer la chaîne de télévision Al-Jazeera.
Pour rappel, L’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques avec le régime de Doha, accusé de soutenir le terrorisme.

Recep Tayyip Erdogan a ainsi déclaré :

Nous soutenons la position du Qatar. Nous considérons qu’il s’agit d’une attaque contre les droits souverains d’un pays et que cette liste de 13 demandes va trop loin. Pour nous, elle est contraire au droit international.



regis-debray

Etonnant Régis Debray, par Eric Werner

Régis Debray américainsÉtonnant personnage que Régis Debray ! […] Gallimard avait publié en 2010 son étonnant Éloge des frontières («Folio», 2013). Étonnant, parce que son « profil politique » aurait pu faire penser qu’il était un adepte du «sans-frontiérisme», un mal qui accable en particulier la gauche. Dans ce manifeste, il en prenait pourtant le contrepied, choisissant de « célébrer […] la frontière comme vaccin contre l’épidémie des murs, remède à l’indifférence et sauvegarde du vivant ».

Et avec son dernier livre, Civilisation : comment nous sommes devenus américains (Gallimard, 2017), il surprend une fois de plus : lui, connu pour son antiaméricanisme chevronné, nous donne un livre équilibré, qui étonnera pro- comme antiaméricains.

Après avoir défini le terme de « civilisations », en particulier ce qui les caractérise par rapport aux « cultures » (« pas de culture sans agriculture, pas de civilisation sans cité », « une culture construit des lieux, une civilisation des routes »), il s’attache à montrer comment elles se développent, comment elles s’opposent entre elles. Il s’interroge ensuite : « Quand l’Europe a-t-elle cessé de faire civilisation? », en s’inspirant de deux lettres de Paul Valéry, publiées en 1919 dans la Nouvelle Revue française : « L’Europe deviendra-t-elle ce qu’elle est en réalité, c’est-à-dire un petit cap du continent asiatique ? Ou bien l’Europe restera-t-elle ce qu’elle paraît, c’est-à-dire la partie précieuse de l’univers terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d’un vaste corps ? », pour aboutir à Samuel Huntington et à son Choc des civilisations, publié initialement en 1993 dans la revue américaine Foreign Affairs.

« Quand la France s’est-elle faite culture ? » poursuit la réflexion : « Si une civilisation dominante peut se comparer à une langue à flexion, une culture dominée peut se comparer à une langue infléchie. Le français n’habite plus la France parce que Homo œconomicus, qui habite l’anglais, règne en France, avec désormais une ligne directe, et rapide, du capital au Capitole. Ce qui change à la fois la forme des villes et l’esprit des mortels. » Ce chapitre est sans doute le plus hilarant (si, si: ce livre est aussi très drôle !) : un petit olibrius, Hibernatus, quitte la France en 1960 et y revient en 2010. Le récit de son périple dans ce Paris qui a pris cinquante ans et s’est américanisé est très réussi.

Les chapitres suivants s’articulent autour de la nouvelle civilisation dominante, l’Amérique (« nouvelle Rome »), et, contrairement à ce qu’on aurait pu attendre de Régis Debray, il ne débouche pas sur une critique à outrance de la civilisation américaine, mais sur un constat de substitution d’une civilisation finissante (l’Europe) à une nouvelle dominante (l’Amérique), et conclut par une apologie des « décadences » de civilisation :

« Parce que ces moments ne sont pas seulement les plus exquis mais les plus féconds. Parvenue au meilleur de sa fermentation, une civilisation peut alors en inséminer d’autres auxquelles elle léguera tout ou partie de ses caractères originaux. Civilisation, c’est propagation. Décadence, c’est transmission, donc rebond, donc survie. Habit de deuil déconseillé. »

Ce livre a toutes les qualités d’un essai réussi : bien documenté, bien argumenté (que l’on adhère ou pas aux conclusions de l’auteur, elles ont le mérite de faire réfléchir…), il est aussi écrit avec brio, humour et légèreté. Loin des essais ennuyeux en général, et sur ce sujet en particulier, outre qu’il remet les civilisations en perspective quitte à secouer le cocotier, celui-ci est par moments quasi jubilatoire.

Eric Werner

Extraits d’une chronique publiée par Antipresse
sous le titre « D’une civilisation à l’autre »

Olivier Maulin

Un beau Bistro Libertés avec l’écrivain Olivier Maulin

Olivier Maulin Retrouvailles25/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Qui ne connaîtrait pas encore l’écrivain Olivier Maulin devrait se précipiter chez son libraire et acquérir n’importe lequel de ses romans à nul autre pareil. Par exemple le dernier paru, Les Retrouvailles (éd. du Rocher), dont nous aurons l’occasion de reparler et qui lui vaut ici d’être l’invité de Bistro Libertés sur TV Libertés. Outre littérature, on y parle politique, médias (« Faut-il embastiller Cyril Hanouna ? ») mais aussi – et surtout, tant le sujet est tragique – des suicides (ou faut-il parler d’assassinats programmés ?) des paysans. Le monde paysan, à quelques exceptions, est à l’agonie. Est-ce irrémédiable ?

Droite dissidence Polémia

Samedi 18 novembre 2017, vous êtes pris : la droite entre en dissidence !

Après une débâcle électorale, il y a un temps pour la déploration, puis un temps pour l’analyse. Enfin un temps pour la reconstruction. La reconstruction, c’est ce qui intéresse PolémiaQu’est ce que reconstruire aujourd’hui ? C’est s’opposer à ce qui nous nie. En tant qu’héritiers, en tant que maillons d’une chaîne civilisationnelle. Face à « l’esprit qui nie tout », face à la doxa dominante, il faut entrer en dissidence. Et la première forme de dissidence c’est de braver un interdit médiatique ; c’est de s’affirmer de droite – culturellement, anthropologiquement – face aux petits marquis de la bien-pensance. 

Car la droite est une réalité anthropologique dont il faut reconstruire l’idéologie (le logiciel, la « vue du monde ») et, par voie de conséquence, l’existence politique. La droite en dissidence, tel sera le thème du troisième Forum de la dissidence de Polémia.

Un an. Un an de campagne présidentielle puis législative. Un an pour voler les Français de tout vrai débat sur l’essentiel : l’identité, l’immigration, l’islamisation, la sécurité, la transmission d’un patrimoine et de valeurs, la défense de la vie et des lois de la vie, voilà qui n’étaient pas des sujets de campagne !

Les médias et les hommes (femmes) politiques à leur remorque se sont accordés pour occulter l’essentiel. Le débat présidentiel a porté sur les sujets économiques autour de quelques questions présentées comme « majeures » : Faut-il augmenter la CSG ou la TVA ? Faut-il réformer ou non le Code du travail ? Faut-il étendre le rôle des mutuelles ou des compagnies d’assurance ou renforcer la sécurité sociale ? Faut-il sortir de l’euro ? L’économie, vous dis-je, voilà le destin !

A ce jeu, la droite n’a pas eu grand-chose à dire ! D’autant qu’elle a été en permanence dénoncée ou marginalisée. Dénoncée comme le courant Sens commun, le fer de lance de la campagne de Fillon, à qui les conformistes de LR et les médias contestaient la simple possibilité qu’il puisse avoir des ministres, voire des députés. Marginalisée comme Marion Maréchal Le Pen, l’atout électeurs du FN, interdite de grandes émissions audiovisuelles et injustement humiliée par sa (brillante) tante. De telles pratiques ne sont possibles que parce qu’elles sont encouragées, sinon imposées, par les médias qui continuent de donner le la.

Le clivage droite/gauche a été contourné car la droite a été niée

Le clivage gauche/droite, qui reste pourtant un invariant de la vie politique, a d’ailleurs été soigneusement contourné. En tout cas à droite. Car la droite politique a disparu de l’offre électorale : elle s’est ralliée idéologiquement au mondialisme et à la loi de l’argent comme François Fillon s’est rallié à 20h03 à Emmanuel Macron et comme le FN a multiplié les concessions idéologiques à Mélenchon. Pour mieux nier la simple existence de la droite, d’autres clivages ont été mis en avant.

Les limites du moment populiste

Les uns ont mis en évidence le clivage élites/peuple : ce fut le « moment populiste ». Le populisme a d’ailleurs montré ses limites. Alors que le peuple, qui a le nombre pour lui, aurait dû gagner, les élites mondialisées ont imposé leur candidat, Macron : avec le soutien des médias, le chef des « Marcheurs » a pu agréger aux élites urbaines tous ceux qui voulaient symboliquement entrer dans le camp des « winners », fût-ce le temps d’un vote. Et cela a marché ! Les populistes ont été renvoyés dans le camp des braillards incompétents et incapables d’offrir un quelconque espoir.

Des populistes, de surcroît, divisés car l’électorat de Mélenchon et du FN – malgré les pathétiques efforts de Philippot – ne sont pas additionnables.

Les limites du clivage mondialistes/patriotes

Le clivage mondialistes/patriotes n’est pas non plus pleinement pertinent. Il est même franchement incohérent car il conduit à :

  • exclure du camp patriote des conservateurs défavorables à l’immigration mais partisans de l’entente entre Européens ;
  • multiplier les risettes à la France insoumise pourtant fanatiquement favorable à l’immigration, instrument majeur du mondialisme ;
  • faire semblant de croire, au nom d’une illusoire assimilation, que « tout le monde, il peut être français ».

Voilà comment le débat présidentiel a été piégé.

Les médias continuent de faire la pluie et le beau temps dans les partis

Et il l’a été d’abord parce que l’accès aux médias a été biaisé : dans chaque formation politique il y a une prime aux élus les plus politiquement corrects. C’est le cas au sein des Républicains où les Lemaire, les Juppé, les Philippe, les NKM n’ont dû leur visibilité qu’à leur conformisme. C’est aussi le cas au sein du FN, avec Florian Philippot, bien sûr, mais aussi avec Marine Le Pen qui avait justifié ainsi son ascension dans les années 2000 : « J’ai répondu à une demande des médias. » D’où la pasteurisation du discours sur l’immigration et les valeurs. D’où les prises de distance avec Renaud Camus, les Identitaires, Eric Zemmour. D’où les contre-vérités sur le Grand Remplacement « qui n’existe pas » ou qui est « un fantasme complotiste ». Sans oublier « l’islam qui [serait] compatible avec la République ». Un langage de Dhimi qui contribue à enfumer une opinion qu’il faudrait, au contraire, conscientiser !

Sortir la droite de l’anesthésie : 3e Forum de la dissidence

Tout est donc à reprendre pour sortir la droite de l’anesthésie mortelle dans laquelle elle a été plongée.

Le salut ne viendra pas des partis politiques tant qu’ils resteront médias-dépendants. Il viendra des intellectuels, des militants, des réinformateurs, des médias alternatifs.

Y réfléchir. Ce sera l’un des objets du Troisième Forum de la dissidence le 18 novembre.

Premier constat : le peuple de droite existe

Le peuple de droite existe : c’est la majorité attachée aux permanences historiques, civilisationnelles, culturelles, patrimoniales, religieuses, territoriales ; c’est la majorité de ceux qui voient les limites de la « société liquide » et qui restent attachés à leurs terroirs, à leurs clochers, à leur mode de vie, à leurs mœurs, à leurs pratiques culinaires et vestimentaires.

Deuxième constat : les idées de droite sont majoritaires

Les idées de droite sont très largement majoritaires dans le pays. 70 % des Français pensent que l’identité de leur pays est menacée ; 70 % pensent qu’il  y a trop d’immigration et s’inquiètent de l’islamisation. L’opinion est moins tranchée sur d’autres sujets mais l’opinion de droite est, elle, clairement contre la dépénalisation de la drogue, pour une répression plus forte des crimes et des délits, pour une conception traditionnelle de la famille. 70 % des Français de droite estiment aussi qu’il y a trop de dépenses et trop d’impôts. Un véritable programme commun de droite est possible indépendamment des timidités des états-majors.

Troisième constat : les intellectuels de droite se réveillent

Il y a un réveil des intellectuels de droite. La revue Eléments a consacré un numéro aux « insoumises ». Aux vraies insoumises, en rupture avec les valeurs dominantes dans les médias : Charlotte d’Ornellas, Eugénie Bastié, Natacha Polony, Sophie Bied-Charreton, Marion Maréchal et Bérénice Levet, brillant auteur du Crépuscule des idoles progressistes. Il y a aussi des insoumis, des vrais chez les hommes : Renaud Camus, Arnaud Dandrieu, Patrick Buisson, Eric Zemmour, François Bousquet, pour qui « la droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française ».

Quatrième constat : la LMPT, le plus puissant mouvement social récent, fut de droite

Par sa durée, par son ampleur, par sa permanence, la Manif pour tous (et ses épigones des Veilleurs, des Sentinelles, des « Nos limites », de Sens commun) a été de loin le mouvement social le plus important des années 2010. C’est un mouvement à grand bruit. Ajoutons qu’il s’accompagne du mouvement à petit bruit d’une défiance grandissante devant l’éducation nationale et d’une demande croissante d’écoles indépendantes et d’enseignement à domicile.

Cinquième constat : il faut réunir la droite autour d’un socle commun d’idées

Ce socle commun tient en quelques mots :

– les libertés contre l’emprise totalitaire de l’Etat (propagande délirante, vaccinations obligatoires abusives, excès des prélèvements fiscaux) ;

– l’identité et le droit du peuple à la continuité historique ;

– la sécurité face à la montée de la délinquance, arme de conquête territoriale et matrice d’un terrorisme de basse intensité ;

– la préférence pour la civilisation européenne et chrétienne ;

– le besoin de limiter les excès de l’artificialisation technologique du monde (bétonisation touristique et commerciale, éoliennes, etc.), et notamment la défense du patrimoine et des paysages.

Ce socle commun repose sur la dissidence vis-à-vis de tout ce qui est politiquement incorrect. Et le refus de participer à toute diabolisation du voisin !

Sixième constat : point de salut hors des médias alternatifs !

Quiconque entend se faire connaître ou faire connaître ses points de vue – s’ils sont non politiquement corrects – est condamné au recours aux médias alternatifs dont le développement est la condition de la survie de la liberté de pensée et d’opinion.

C’est pour cela que Polémia vous donne rendez-vous le 18 novembre pour le Troisième Forum de la dissidence. La première grande manifestation anti-Macron. Parce qu’elle s’attaquera aux fondements de son idéologie et de ses soutiens.

Jean-Yves Le Gallou

Texte repris du site de la fondation Polémia

Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron – par Olivier Bault

L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes. Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne. Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

Olivier Bault

Texte repris du site Boulevard Voltaire

«Nique la France» : peut-on être député d’une nation que l’on déteste ?

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s’interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France».

Céline Pina pousse un coup de gueule dans une tribune publiée sur FigaroVox. Extraits.

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

(…)

Là où le bât blesse, c’est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu’elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d’expression ne dépend pas de l’intelligence du propos ni du bon goût, le fait d’appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu’écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n’est pas passer d’insoumis à intouchable. Être élu c’est devoir rendre des comptes.

(…)

Ce qui a crispé c’est le sentiment que Mme Obono n’était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l’on a assisté alors à un festival d’évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s’exonérer du coût politique d’une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c’est bien normal.


Publication du journal intime d’une chrétienne d’Orient

24/06/2017 – SYRIE (NOVOpress)
Je m’appelle Myriam, j’ai treize ans. J’ai grandi à Jabal Saydé, le quartier d’Alep où je suis née. Un quartier qui n’existe plus“. C’est par ces mots que commence le journal de Myriam, un témoignage écrit par Myriam Rawick, grâce au journaliste Philippe Lobjois et à Georges Sabé, frère de la communauté mariste d’Alep et publié chez Fayard ces jours-ci.

Un peu à la manière du père Mansour Labaki, cette jeune fille de 13 ans nous raconte son enfance en Syrie, les odeurs, les couleurs, les rires, la poésie d’une vie heureuse, jusqu’à la guerre.

Puis, pendant plus de quatre ans, son quotidien a été marqué par les bombardements des rebelles et par la peur des « hommes en noir », les djihadistes. Après la fuite devant les musulmans armés, la jeune fille est revenue vivre dans son quartier, qui est actuellement en cours de reconstruction.

Son récit montre la violence de l’Etat islamique, et le courage de ces chrétiens qu’on martyrise.


Vu sur Facebook

[Direct] Occupation d’un futur centre pour migrants à Chanas (38) par Génération identitaire

Publié le

Danièle Obono : immigrée gabonaise, elle refuse de dire vive la France et revendique le droit de dire nique la France

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La députée d’origine gabonaise, née à Libreville, en 1980, a soulevé l’indignation d’une partie seulement de la classe médiatique en revendiquant le droit de dire nique la France, mais en refusant en revanche de dire vive la France sur le plateau de RMC. Elle a aussitôt reçu le soutien des journaux de la bienpensance comme Libération qui a titré à son propos : « de quel droit somme t on Danièle Obono de crier vive la France, mais s’est attirée les foudres de certains représentants politiques, et les critiques polies d’une partie infime de la classe médiatique ».

Cette députée n’a-t-elle pas reçue le don de la nationalité française ?

Si , mais nous en venons à nous demander quelle est la légitimité de cette femme à l’Assemblée : accueillie par la maison France selon la longue tradition affirmée par le cardinal de Richelieu, elle n’en demeure pas moins surprenante… elle a reçu la nationalité française et va maintenant être payée par la République française. Le bon sens aurait voulu qu’elle soit pleine de gratitude et d’amour pour ce pays qu’elle a embrassé et dont elle a pris la nationalité. Mais en réalité, il semble que le bon sens ait totalement abandonné la classe politique.

Comment verriez-vous les choses ?

Qui aurait imaginé un français d’origine, naturalisé Gabonais, revendiquer le droit de dire « nique le Gabon » pour refuser ensuite de dire vive le Gabon ?
Il semble important que les personnes qui sont adoptées par la France voient en elle comme leur mère !


Mercato Purge Polony

I-Média de Jean-Yves Le Gallou : mercato médiatique et purge idéologique

Grand mercato estival dans le PAF, les radios et télévisions remanient leurs équipes. Contrairement aux habitudes, le critère des audiences n’est pas utilisé. Cette année, les journalistes sont virés pour « incompatibilité idéologique » !

Patrick Cohen, le pape de France Inter, fera sa rentrée sur les ondes d’Europe 1. En cadeau,il amène dans ses jupons Daphné Burki, l’animatrice bobo de La Nouvelle Edition sur Canal Plus.

Sort inverse pour Natacha Polony : malgré les très bonnes audiences, Europe 1 a mis fin au contrat de la journaliste qui animait une revue de presse éditorialisée. Un coup dur de plus pour la directrice du comité Orwell après l’arrêt de son émission Polonium.

Le Zapping d’I-Média

Journée mondiale des réfugiés : les médias se sont mis au diapason. Les réfugiés sont des Syriens avec un niveau d’étude important. La réalité est tout autre… les clandestins sont majoritairement des africains, à peine alphabétisés.

L’immigration tue ! Un barrage, dressé par des clandestins, est à l’origine de la mort d’un conducteur sur l’A 16 à proximité de Calais. Les migrants voulaient s’infiltrer des camions pour rejoindre en Angleterre.

Législatives, les caves se rebiffent

Coup de gueule des caves de la politique ! Quand BFM et Midi libre font de la propagande électorale, Gilbert Collard et Nicolas Dupont Aignan montent au créneau et dénoncent en direct le manque de partialité des médias.

Les Tweets d’I-Média

Twitter au service de la bien pensance ? A l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, TV Libertés rediffusait un reportage sur l’épidémie de gale dans les campements de clandestins à Paris. Vérité dérangeante ? Le tweet a été, en parti, censuré par Twitter.

Galaxie médiatique : Bernard Arnault, l’empereur du luxe dans les médias, propriétaire de nombreux médias parmi lesquels les Echos, le Parisien et Radio Classique.

Une émission de TV Libertés

Gérard Collomb Identitaires

Génération identitaire veut aider Gérard Collomb à couper les routes des passeurs

Jeudi matin, sur Europe 1, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a déclaré qu’il fallait « faire en sorte que les routes des passeurs puissent être coupées » pour que « l’on n’ait pas en Europe des flux d’immigration, qui ne sont plus des demandeurs d’asile mais de l’immigration économique ».

Génération identitaire se félicite de cette prise de conscience, certes tardive, sur la question de l’immigration massive, et sait avoir contribué, par ses activités, à cette nouvelle position politique au plus haut sommet de l’État.

Pour mettre fin à l’arrivée continue de migrants clandestins en Europe, il faut mettre fin aux traversées. C’est la mission que s’est donnée Génération identitaire avec l’opération Defend Europe, qui vise à stopper les bateaux de passeurs et à empêcher les bateaux d’ONG complices de ramener les migrants en Europe.

Ainsi, l’association Génération identitaire mène une mission d’utilité publique et propose son aide au ministère de l’intérieur. Une demande de subvention publique va être adressée à ce ministère dans les prochaines heures.

Communiqué de Génération identitaire

Racaille inonde

Bouches d’incendie : la racaille inonde les rues, par Caroline Parmentier

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Racaille inonde 2Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager. L’un des employés Veolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. »

Chard racaille inondeLes maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.

Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours :

« Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 juin 2017

Le Puy du Fou célèbre son 40e anniversaire

23/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, le célèbre parc à thèmes historiques, fêtait ses 40 ans. 13 000 personnes ont assisté à la cérémonie, qui comprenait une représentation exceptionnelle de la cinescénie. Celle ci rassemble 2 000 acteurs sur une scène de 23 hectares.
Entourés des 3 800 bénévoles costumés du Puy du Fou, Philippe de Villiers a rappelé avoir voulu faire là « acte de civilisation » et de « réparation » pour la Vendée, terre martyre pendant la Terreur. Pour lui, cette œuvre a su rassembler tout un territoire autour de sa mémoire commune.

En 40 ans, le Puy du Fou est devenu le deuxième parc d’attractions de France, récompensé d’un « Oscar » de la meilleure création mondiale. 1 000 élèves étudient 29 disciplines (costume, théâtre, danse, enluminure, équitation) à l’Académie Junior qui forme les artistes qui travailleront ensuite dans le parc. Le Puy du Fou international a été lancé, avec des créations aux Pays Bas, en Angleterre, et bientôt en Chine et à Tolède en Espagne.


Asian Power Australie

L’Australie est-elle en train de devenir un pays asiatique ?

22/06/2017 – AUSTRALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Samuel Huntington, célèbre professeur de science politique à Harvard, décrivait dans Le Choc des civilisations l’Australie comme un pays écartelé entre deux civilisations, l’Occident et l’Asie. L’Australie pourrait quitter le bloc occidental au cours du XXIe siècle, pour intégrer pleinement la zone d’influence asiatique, dont elle est de plus en plus dépendante économiquement.

La démographie pourrait accélérer ce processus : 800 000 immigrés provenant d’Asie du Sud‑Est, 500 000 Chinois et 470 000 Indiens sont installés en Australie.

Ce pays dont désormais 30 % de la population est née à l’étranger est bien loin de ladite « politique de l’Australie blanche » des années 1960 et 1970, qui maintenait l’Australie dans le giron occidental. « Après avoir été victimes de l’“Australian White Policy“, écrivait déjà Le Journal international en 2013, ce sont des travailleurs et des familles entières qui immigrent dans ce grand pays. »

Suffira‑t‑il d’exiger des immigrés qu’ils deviennent des « patriotes australiens », comme l’a récemment exprimé le Premier ministre Malcolm Turnbull ? Rien n’est moins sûr.

Comme l’écrivait déjà Le Journal international, « aujourd’hui ce sont en grande majorité des étudiants asiatiques qui font leur apparition » et « les universités australiennes se sont vite adaptées, comme l’Université de Monash dans l’état de Victoria qui est à la pointe de la culture asiatique. Sa cantine propose régulièrement des nouilles de Singapour et son pôle sportif des activités telles que le Taekwondo, le Judo, le Wu Shu et d’autres arts martiaux venant d’Asie ».

L’article ajoutait :

« En parlant d’adaptation, les rues australiennes sont remplies d’affiches et de publicités traduites en chinois, japonais ou même en coréen, parfois les trois, ce qui est assez surprenant au premier abord »…

Blancs Afrique du Sud

Le sort tragique des Blancs d’Afrique du Sud n’émeut personne

22/06/2017 – AFRIQUE DU SUD (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Il est des victimes dont on ne parle pas, même si elles doivent se faire migrants pour échapper aux discriminations raciales. Pour les Blancs d’Afrique du Sud, c’est le silence… Et pourtant…

Un grand nombre de Blancs d’Afrique du Sud a fui le pays. La politique discriminatoire qui succède à l’apartheid favorise des catégories de la population noire, celles qui sont liées au nouveau pouvoir zoulou de l’ANC. Elle est déjà largement responsable de la « fuite des cerveaux » depuis 20 ans vers des nations anglophones.

Cette fuite des cerveaux est encouragée par une violence endémique. Des milliers de Blancs ont ainsi été assassinés depuis 1994. Une étude estime que 40 % des Sud‑Africaines sont violées au cours de leur vie. Mais ce phénomène de fuite, qui touche surtout les Blancs éduqués du pays, ne doit pas occulter la réalité misérable des nouveaux ghettos et bidonvilles blancs.

Près de 400 000 Boers, selon les responsables d’Afriforum, organisation défendant les droits des minorités, vivraient aujourd’hui dans 80 ghettos dans des conditions proches du plus grand « Township » d’Afrique du Sud, celui de Soweto, près de Johannesburg. D’autres organismes avancent quelques dizaines de milliers. Une guerre des chiffres révélatrice des tensions sociales et raciales qui animent la société sud‑africaine.

En 2009, le Canada a accordé le statut de « réfugié » à un citoyen sud‑africain, un Afrikaner. Brandon Huntley, après avoir été battu et poignardé et ayant subi sept tentatives de vol, avait fui son pays de naissance. Les autorités canadiennes ont reconnu « l’incapacité ou le manque de volonté » du gouvernement de l’ANC de le protéger.

Le géopolitologue français François Lafargue écrivait l’an dernier dans sa Géopolitique de l’Afrique du Sud (PUF) :

« Ces Blancs souvent peu qualifiés ne parviennent plus à trouver un travail dans un pays où la couleur de la peau prime sur la compétence ».

Il ajoutait :

« Au regard de l’histoire contemporaine de l’Afrique, la présence de cette minorité blanche en Afrique du Sud semble ne pas devoir durer. Ces Européens connaîtront le même sort que les Français d’Algérie ou les Britanniques de Rhodésie du Sud. »