L’armée suisse veut recruter plus de transgenres dans ses rangs

20/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’armée suisse a décidé de créer un bureau diversité pour mieux intégrer les personnes transgenres. L’année prochaine, une case « autre », en plus des cases « homme » et « femme », apparaîtra sur les formulaires du service de recrutement.

Déplorant un manque de transgenres dans l’armée, 18 personnes par an selon les médecins militaires, il a donc été décidé de modifier les règlements actuels lesquels seraient discriminants…


L’OPA des Émirats arabes unis sur l’islam en Europe

Ce n’est un secret pour personne, les Emirats arabes unis veulent mettre la main sur l’islam en Europe en général et sur l’islam en France en particulier. Avec des arguments plus sonnants et trébuchants que théologiques pour emporter le morceau, mais avec de redoutables conséquences religieuses si cette OPA réussissait.

C’est dans ce contexte qu’il faut examiner les remous autour de la grande mosquée d’Evry (Essonne) gérée par des Marocains. Le 13 mai dernier, un ancien ministre émirati aurait rendu une visite – de courtoisie… – au recteur de la mosquée, Khalil Merroun. Une rencontre ainsi expliquée (d’après des proches de la mosquée) : « L’ancien ministre est arrivé en fin de matinée alors, hospitalité marocaine oblige, il a été convié à rester rompre le jeûne. »

Mais une rumeur s’est vite répandue quant aux raisons vraies de cette visite… inopinée : « L’émissaire émirati a proposé d’acheter la mosquée. » Ce qui a contraint les responsables à faire une mise au point rassurante : « Il n’est pas venu acheter la mosquée car elle n’est tout simplement pas à vendre. » Pour faire bonne mesure, certains ont assuré que, le 13 mai, le recteur Khalil Merroun était au Maroc pour assister à des causeries religieuses. Avec cette précision supplémentaire : « Toutes les mosquées marocaines sous la bannière de l’Union des mosquées de France (UMF) ont un attachement indéfectible avec leur pays d’origine. Un attachement qui ne saurait être défait, même à coups de millions d’euros, fussent-ils émiratis. »

Toujours bien informé, le site marocainLe360 commente : « Ces précisions pourront-elles toutefois estomper les inquiétudes exprimées ici ou là, à tort ou à raison, quant aux ambitions démesurées des Emirats arabes unis de mettre le grappin sur l’islam en Europe ? Les visées khalijes [relatives au Golfe persique] en général, émiraties et saoudiennes en particulier, sont d’ailleurs vues d’un œil inquiet et réprobateur, y compris par les responsables politiques français qui craignent pour l’islam de France qui n’est pas resté à l’abri des tendances religieuses radicales en provenance du Moyen-Orient. » Pas à l’abri, c’est le moins qu’on puisse dire…

La mosquée d’Evry est l’une des plus imposantes d’Europe (5 000 m2). Comme celles de Paris et de Lyon, elle fait partie des organismes scandaleusement agréés pour habiliter des « sacrificateurs » autorisés à pratiquer des égorgements halal. On comprend que cela fasse envie aux Emirats…

L’Algérie pas en reste

On apprend par ailleurs que l’Algérie a entamé des procédures d’appropriation de la grande mosquée de Paris. Ce qui, là encore, mobilise les Marocains qui n’ont pas oublié que cette mosquée fut inaugurée en 1926 par le sultan chérifien Moulay Youssef. Et que ce bijou architectural de style hispano-mauresque a été construit, Lyautey aidant, en hommage aux soldats marocains morts pour la France pendant la Grande Guerre. Reste qu’elle est gérée par le très sinueux Franco-Algérien Dalil Boubakeur, souvent franc comme un âne qui recule.

Récemment, le ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, déclarait (car tous ces gens-là se comportent chez nous comme en terre conquise, ce qui est, hélas, le cas) : « Les procédures visant à faire de la mosquée de Paris une propriété de l’Etat algérien ont été officiellement entamées par le biais de l’ambassade d’Algérie à Paris. »

On finit par se demander qui sont ces Arabes qui viennent manger le pain de nos Arabes…

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 18 juin 2019

« Seize thèses sur la société de propagande », par Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou : "La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. Il est temps d'agir"

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un récent article paru sur le site internet de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou décrit en seize thèses le système totalitaire dans lequel les Français sont actuellement plongés. Il part d’un constat paradoxal : les Français perçoivent les conséquences des effets désastreux des politiques libérales-libertaires à tous niveaux et pourtant ils continuent de voter pour ceux qui vont dans ce sens.

Comment expliquer cette aberration ?

Le président de la Fondation Polémia, de s’exclamer : « La propagande est En Marche… et la propagande cela marche ! ». C’est donc selon lui une propagande très forte qui maintient les Français dans un état de servitude mentale et qui fait qu’ils continuent encore et toujours à agir contre leur intérêt.

Propagande constante, massive, touchant tous les âges

Propagande omniprésente dans tous les pans de la vie, qu’elle soit privée, publique, ou professionnelle… Dans son article, Jean-Yves Le Gallou analyse ses nombreux aspects, ses formes, ses méthodes, ses moyens, ses outils… Si ce sujet vous intéresse, si vous souhaitez recevoir les médicaments qui permettent de produire les anticorps mentaux, cet article est disponible sur le site de la Fondation Polémia. Une suite devrait expliquer comment démonter le système.

Affaire à suivre donc !

Il y a 4 fois plus d’immigrés en France qu’il y a 20 ans, selon Jean-Paul Gourévitch

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sud Radio organisait un débat sur la question “Faut-il des quotas en matière d’immigration ?”.

Selon Jean-Paul Gourévitch, spécialiste de l’Afrique et des migrations, a notamment déclaré :

Il y a en France 11% d’immigrés, c’est-à-dire plus de sept millions de personnes et entre 12 et 14% de descendants directs d’immigrés, soit au total de 14 et 16 millions de personnes d’origine étrangère, 4 fois plus qu’il y a 20 ans !


Marine Le Pen renvoyée en correctionnelle pour… avoir tweeté !

Il existe donc en Europe un pays où se multiplient gardes à vue, perquisitions et auditions de dirigeants du premier parti d’opposition !

Les ressources légales de ce parti sont déjà saisies. Sa présidente a aussi été convoquée pour subir une expertise psychiatrique (!), il y a quelques mois. Nous constatons maintenant que celle-ci est renvoyée devant les tribunaux, pour un grotesque prétexte.
Nous avons en effet appris le 12 juin le renvoi devant le tribunal correctionnel de la présidente du premier parti politique de France ! Elle sera accompagnée sur le banc d’infamie par un de ses collègues parlementaires, l’avocat Gilbert Collard.

Mais, quel est ce pays ?

Mais quel est donc ce pays ? La Russie de Poutine ? La Hongrie de Orban ? L’Autriche ? Quelque autre pays où les lépreux votent mal ? Eh bien non, c’est bien la France d’Emmanuel Macron, vous ne rêvez pas. Les atteintes aux libertés fondamentales s’y multiplient et l’instrumentalisation de la justice à des fins de répression et d’intimidation politique progresse. Une foultitude d’exemples nous obligent à constater qu’une partie de la magistrature a décidé de veiller à protéger le pouvoir en place et à apporter sa pierre à la lutte contre la bête immonde…

Revenons sur le déroulement de cette histoire ahurissante. En décembre 2015, Jean-Jacques Bourdin interrogeant Gilles Kepel, avait trouvé astucieux d’établir un lien d’équivalence entre le FN et Daesh. Fous de rage devant l’insulte, Marine Le Pen et Gilbert Collard avaient surréagi et publié sur leurs comptes Twitter des photos d’atrocités de djihadistes accompagnées du commentaire « Daesh c’est ça ! », avant de les retirer.

Marine Le Pen a tweeté trop vite

Aubaine pour tous ceux qui s’en remettent à la police pour combattre le RN, quand c’est en fait les politiques qu’ils soutiennent qui le font monter ! Le parquet de Nanterre a été saisi de l’horrible crime, et a naturellement demandé et obtenu l’ouverture d’une information judiciaire pour délit « de diffusion message violent susceptible d’être vu ou perçu par un mineur », prévus à l’article 227-24 du Code pénal.

Plein de zèle, le magistrat instructeur avait sollicité la levée de l’immunité parlementaire de Gilbert Collard alors que sa procédure n’en avait nul besoin. Refusée ! Histoire d’être conséquent dans le combat contre la bête immonde, les convocations de Marine Le Pen – dans une affaire qui ne présentait aucune urgence – ont bien évidemment été délivrées pendant la campagne présidentielle… Le Parlement européen n’avait pas eu les pudeurs démocratiques de l’Assemblée nationale française et avait accordé la levée de l’immunité de la présidente du Rassemblement National.

Pour lire la suite, c’est ici !

Affaire Ibiza : qui est derrière le coup monté contre Heinz-Christian Strache ?

Heinz-Christian Strache

19/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Par qui Heinz-Christian Strache, vice-chancelier autrichien et chef du Parti de la liberté, a-t-il été piégé ?

La vidéo de ses échanges avec une fausse nièce d’oligarque russe à Ibiza a fait chuter la coalition au pouvoir à Vienne.
Maître de conférences à l’Université Paris-Sorbonne, spécialiste de l’Autriche, Jérôme Segal se penche sur ce dossier.


Des personnalités vent debout contre le grand remplacement linguistique

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La langue française va mal. Non plus étoffée mais étouffée par l’anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé par cette dernière langue devenue si peu étrangère. Confrontée à cette invasion, notre mémoire renvoie en écho un passé douloureux de soumission et d’oubli de soi. Une majorité capitulatrice plaidera le réalisme, hermétique aux cris sourds d’une identité enchaînée par une pseudo « langue universelle », en réalité servante d’un maître particulier. ». C’est ainsi que démarre le manifeste adressé à Emmanuel Macron, composé et diffusé par des associations œuvrant pour la défense de la langue française et signé par une centaine de personnalités dont des écrivains, des chanteurs, des professeurs ou des amoureux de la langue française du monde entier, publié par Le Parisien ce dimanche.

Quelles sont les solutions proposées ?

Face à ce constat dramatique, le manifeste propose donc « au chef de l’État premier contributeur à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de montrer l’exemple : en renonçant à l’emploi de l’anglo-américain à l’étranger […] en renonçant à l’utilisation peu digne de l’anglo-américain en France même, décourageant ainsi nos visiteurs de pratiquer une langue désertée par ses locuteurs naturels.[…] D’interrompre la marche suicidaire vers l’intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation. ».

Ce manifeste est aussi international

En écho à la portée internationale de cette initiative, il déclare encore qu’il « est donc attendu du chef de file de l’OIF qu’il mette la politique étrangère de la France en accord avec les revendications humanistes de l’organisation, fidèle à la langue des Lumières, celle de l’égalité et du partage. ». A cet égard, les rédacteurs du manifeste déplorent l’installation au poste de secrétaire général de l’OIF « d’une personnalité rwandaise membre actif d’un régime politique détestable. » déclarent qu’il est attendu du chef de file de l’OIF qu’il défende l’usage de la langue française, non qu’il le rétrécisse, rappelant le dynamisme économique d’une majeure partie de l’Afrique francophone, et la vitalité économique du Canada francophone, terre de créativité et de haute technologie. Enfin, le manifeste conclut ainsi, « Faute d’avoir su précéder le Québec comme référence mondiale pour la défense du français, du moins sachons nous inspirer de sa pugnacité et abandonner nos comportements serviles. Il y va de notre identité nationale et de l’avenir de la Francophonie. ».

Ce texte est disponible dans Le Parisien pour une version abrégée et sur le média en ligne AgoraVox pour sa version intégrale.

L’école de Marion Maréchal, arme de guerre idéologique ?

18/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut de sciences sociales, économiques et politiques, une école pas comme les autres ? Fondée par Marion Maréchal, l’ISSEP fait politiques car c’est une « guerre culturelle » que l’ancienne députée entend désormais y mener.

Mais contre qui ? Extrait.


Grand Remplacement en Europe. Le Danemark tente de réagir

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède et l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, c’est au tour du Danemark d’être étudié par Paul Tormenen. La situation y est – comme partout en Europe de l’Ouest – dramatique. Cependant, une réaction politique semble possible dans ce pays.
Polémia

Le Danemark a subi, comme d’autres pays européens, une forte immigration depuis les années 1980, avec un pic lors de la crise migratoire de 2015. Rapidement, le gouvernement danois a pris avec succès une série de mesures visant à freiner les arrivées de migrants. Un certain consensus existe actuellement dans le pays concernant le contrôle des entrées et la nécessité d’une – relative – homogénéité culturelle. Celui-ci ne devrait pas être remis en cause avec le résultat des récentes élections législatives organisées début juin. Si, comme dans d’autres pays européens, l’immigration reste importante, elle connait un sérieux tour de vis ces dernières années.

De l’ouverture des frontières à une restriction des arrivées

Jusqu’aux années 1970, l’immigration a été modérée au Danemark. Les immigrés venaient alors essentiellement d’Europe du nord et d’Europe occidentale (1). Un programme d’accueil de travailleurs étrangers a été organisé au début des années 1970 à destination d’immigrants turcs, pakistanais, etc. L’immigration a continué à être favorisée dans les décennies suivantes, avec une assez grande ouverture aux nationalités extra-européennes (d’Afrique, du Moyen Orient).

Durant l’été 2015, l’ouverture inconsidérée des frontières en Allemagne par la chancelière Angela Merkel a créé un appel d’air qui a également concerné le Danemark. La Suède ayant annoncé son intention d’accueillir des migrants, plusieurs d’entre eux se sont arrêtés dans leur périple au Danemark (2). Conséquence : le nombre de demandeurs d’asile a triplé entre 2013 et 2015, passant de 7 557 à 21 225. Celui des bénéficiaires du regroupement familial est passé de 7 215 en 2013 à 15 986 en 2015, celui des mineurs non accompagnés de 354 à 2 068 (3).
Les syriens et les afghans figuraient parmi les nationalités les plus représentées.

Si ces chiffres paraissent modestes au regard de ceux que connait la France, ils sont à rapprocher à la population du pays, composée de 5,8 millions d’habitants.

Le nombre de résidents au Danemark nés à l’extérieur du pays est en progression constante depuis plusieurs décennies : de 93 000 en 1960, il est passé à 612 904 en 2019 (4). Parmi eux, les immigrants issus de pays non-européens sont au nombre de 353 152. Les descendants de parents issus de pays non- européens sont quant à eux 156 260 (5). Le nombre de personnes issues de l’immigration (nées à l’étranger et descendantes de personnes nées à l’étranger) s’élève début 2019 à 800 618 (6). Un chiffre très important en comparaison de la population totale du pays

Le Pew Research Center évalue la population musulmane à 5,4% de la population danoise, soit près de 313 000 habitants. Celle-ci pourrait selon ses projections osciller en 2050 entre 7,6 et 16% (7).

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Matteo Salvini dit partager les préoccupations des Etats-Unis “à l’égard de la Chine et de l’Iran”

18/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Matteo Salvini en voyage aux Etats-Unis. Le vice-Premier ministre italien a été reçu par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo à Washinton. Il a affiché sa “proximité” avec l’administration de Donald Trump.

Matteo Salvini a notamment déclaré ceci :

Accompagner la croissance des entreprises italiennes dans le monde est notre droit et même notre devoir, mais vérifier qu’il n’y a pas d’intrusions de pays qui ne sont pas démocratiques, dans les structures et les infrastructures essentielles, je pense à la technologie, la communication, l’énergie, les télécommunications, est très important. Il y a aussi une intervention au niveau des lois au parlement italien ces jours-ci qui prévoit que la sécurité nationale doit passer avant toute raison économique et, à cet égard, je partage les préoccupations des Américains à l’égard de la Chine et de l’Iran.



Patrie, quotas : les faux-nez de la macronie, par Ivan Rioufol

Patrie et quotas d’immigration : deux thèmes que la macronie va tenter de s’approprier ces prochaines semaines. Comme deux bouées de sauvetage ? Ce lundi sur RTL, Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, a louangé le Service national universel, lancé dimanche auprès de 2000 premiers jeunes. Il a vanté le “patriotisme” de ce nouveau rendez-vous des “brassages” et des “diversités”. Il a rappelé ce qu’avaient été, ce matin, les premières heures des engagés volontaires : lever “6h30-7h”, découverte de leur uniforme bleu, salut au drapeau, Marseillaise, etc. Attal a confié qu’Emmanuel Macron suivait “de très près” cette expérience. Elle devrait être généralisée, à l’horizon 2026, aux 800.000 jeunes Français.

De son côté le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, hier dans le JDD, s’est dit ouvert à un débat parlementaire annuel sur la question des quotas dans le cadre de l’immigration légale. Il s’est dit en revanche opposé à des quotas en matière d’asile, au nom “de nos engagements internationaux” et de son “éthique personnelle”. Ainsi, après avoir fustigé les “populistes”, accusés de penser petit dans leur défense de la nation abritée par des frontières, le gouvernement tente de récupérer une partie du combat identitaire qu’il a laissé à la droite. Toutefois, sa promotion du mondialisme et des “valeurs citoyennes”, construites notamment sur la non-discrimination, sont en contradiction avec la protection de la France, fragilisée par une immigration de peuplement que rien ne vient tarir.

La mascarade est la vraie nature de la macronie. A vouloir attirer la gauche et “en même temps” la droite, le pouvoir s’oblige à jongler avec les faux-nez, les masques, les déguisements. Ses mots sont des bulles : vidés de leur contenu, ils sont lancés comme des appâts. C’est ainsi que le service national universel associe dans un même intitulé deux contradictions : le repliement national et l’ouverture universelle. Mais dans la vision des mondialistes, c’est la nation qui au bout du compte doit céder la place au profit d’un monde plat, sans mémoire, fonctionnel et interchangeable. De la même manière, les quotas d’immigrés ne veulent rien dire quand n’est pas définie ce qu’est une immigration. Pour l’Etat, elle ne serait pas celle des demandeurs d’asiles. Or les pouvoirs publics ne font plus de différence entre le demandeur d’asile politique – que la France se doit d’accueillir quand il fuit une oppression idéologique – et le demandeur d’asile économique ou, demain, climatique.

Cette filière humanitariste, attirée par la générosité des prises en charge qu’offre la France en comparaison d’autres pays d’Europe, est en passe de devenir la principale source d’immigration. D’autant que les reconduites à la frontière restent marginales. Bref, quand la macronie parle de patrie et de quotas, elle use de termes que l’opinion aime entendre. Mais c’est le chemin inverse qu’elle a pris avec son “progressisme” sans audience.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les Anti-PMA s’emparent de la fête des pères

18/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’association “Trace ta route”, soutenue par des associations familiales catholiques et La Manif Pour Tous, invitait à fêter les pères, les 15 et 16 juin dernier, dans plusieurs grandes villes dont Lyon, Lille, Bordeaux, Rennes, Nancy et Versailles.

Elle a organisé avec succès une course-relais pour dire non à la PMA sans père. Les participants avaient à parcourir de 4 à 11 kilomètres, lesquels, sur le plan de la ville, écrivaient le mot “Papa”. Le projet de loi sur la bioéthique, qui sera présenté en Conseil des ministres le 26 juillet prochain devrait en effet ouvrir la PMA à toutes, au nom de l’égalité de traitement face au désir d’enfant.

Actuellement, la procréation médicalement assistée est réservée aux couples mariés, confrontés à un problème de stérilité. “Trace ta route” se bat pour le droit de chaque enfant à avoir un père et une mère, conformément à l’article 7 de la Convention internationale des droits de l’enfant, signée par la France. Mais le projet gouvernemental semble aller plus loin, puisqu’il envisage de remettre en question les fondements mêmes du droit de la filiation.

C’est ainsi que le Conseil d’Etat a proposé d’inscrire la filiation par PMA sur l’acte de naissance…

SNU : non à l’embrigadement de la jeunesse par l’État !, par Franck Deletraz

Lancé officiellement dimanche avec 2 000 volontaires de 15 et 16 ans, le service national universel, fruit d’interminables palabres quant à sa forme et à son contenu, n’a, comme l’on pouvait s’y attendre, absolument rien de militaire ni de patriotique. Articulé autour d’un stage dit « de cohésion », au cours duquel l’essentiel du temps sera consacré à des « débats » sur « des enjeux de société », et d’un service volontaire bénévole dans une association bien politiquement correcte au cours de l’été, ce dispositif, tant souhaité par Macron, est en revanche une vaste opération d’embrigadement de la jeunesse française.

Les Komsomolets de Macron

C’est sa marotte, et l’on comprend bien pourquoi. En effet, là où un certain nombre de nos compatriotes espéraient un retour au bon vieux service militaire, avec ses marches commandos, ses trous de combat et autres parcours collectifs, Macron, lui, a compris tout l’intérêt qu’il pouvait avoir à mettre en place un dispositif qui, sous couvert de « cohésion nationale », n’est autre qu’une gigantesque machine à endoctriner la jeunesse. C’est ainsi que les quelque 2 000 volontaires accueillis dimanche dans les centres du SNU (en attendant les 40 000 de l’an prochain et, à terme, l’ensemble d’une classe d’âge, soit 800 000 jeunes) vont au cours de ce stage, et comme l’a expliqué samedi au Parisien le secrétaire d’Etat Gabriel Attal, suivre chaque jour « des modules différents », notamment sur « le développement durable ou les valeurs de la République ». Tandis que « chaque soirée sera dédiée à un débat sur des enjeux de société », tels que « les discriminations liées à l’orientation sexuelle, le handicap, la radicalisation, etc. » Ce lundi, par exemple, « après le match de l’équipe de France féminine de foot, il y aura une discussion sur l’égalité femmes-hommes »… Bref, pas étonnant que le président ait déjà demandé à Attal « qu’on aille plus vite » afin « de généraliser […] avant la date de 2026 initialement annoncée » ce dispositif dont « on ne pourra pas être réformé », et qui devrait coûter (officiellement) aux contribuables « autour de 1,5 milliard d’euros ».

Les parents, appelés à résister

Un véritable scandale qui a poussé Juristes pour l’enfance à renouveler samedi son appel solennel aux parents « pour qu’ils refusent l’enrôlement de la jeunesse par l’Etat, au mépris de leur responsabilité de premiers éducateurs de leurs enfants ». Car, a rappelé judicieusement l’association, « contrairement aux jeunes majeurs de 18 ans ou plus précédemment appelés au service militaire, la cible du nouveau SNU est constituée par […] des enfants mineurs encore placés sous la responsabilité et l’autorité de leurs parents ». Et Juristes pour l’enfance d’ajouter alors fort justement : « Pour porter une nouvelle atteinte aux libertés individuelles des jeunes et pour les soustraire à l’autorité de leurs parents, l’Etat doit être autorisé par une loi, et sans doute même par la Constitution. Or aucun texte n’a été voté. »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 juin 2019

Au Parlement européen, le groupe Identité et Démocratie veut mettre fin aux sanctions contre la Russie

17/06/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le groupe patriote et populiste Europe des nations et des libertés prend désormais le nom d’ « Identité et Démocratie ». Le nombre de ses membres a doublé puisqu’il est passé de 36 à 73 députés issus de neuf pays, parmi lesquels l’Italie, qui compte 28 députés, la France, 22 et l’Allemagne, 11. Le président du groupe est l’Italien Marco Zanni, et les deux vice-présidents sont le Français Nicolas Bay et l’Allemand Jörg Mauthen. Or, ce dernier a déclaré la semaine dernière au sujet des sanctions contre les Russes que “Nous pouvons les maintenir pendant des décennies, cela ne changera rien. Il vaut mieux adopter une approche pragmatique avec la Russie comme avec tout autre pays.”

L’Allemagne et la France ont-elles souffert de ces sanctions ?

En 2018 l’Allemagne était le premier investisseur en Russie et la France le deuxième. Or, depuis 2014, année du rattachement de la Crimée à la Russie après un référendum, l’Union européenne comme les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et la Norvège ont décidé un embargo sur les denrées alimentaires à destination de la Russie. Mais, cet embargo n’a pas eu tous les effets escomptés : en France, il a accentué la crise du lait et de l’élevage de porc. La Russie qui était le deuxième importateur de porcs du monde commence à en exporter ; elle est devenue le premier exportateur de blé et concurrence la France en Algérie et en Egypte. Déjà, en 2018, le président de la Chambre de commerce franco-russe à Moscou, Emmanuel Quidet constatait que “Les conséquences des sanctions américaines sont catastrophiques sur la confiance des entreprises étrangères et notamment françaises en Russie.”

Marion Maréchal : «Ce sont les minorités agissantes qui font l’histoire, pas les majorités passives»

17/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un an après la création de son école – l’ISSEP – Marion Maréchal dresse déjà un premier bilan.

Si la figure de proue de la droite hors les murs écarte toujours un engagement partisan, elle n’a pas déserté le combat idéologique.

Entretien.


Nicolas Sarkozy aurait “une autorité morale” ?, par Philippe Bilger

L’ancien président de la République a de grandes qualités d’intelligence, d’énergie et de communication. Il les a démontrées lors d’un quinquennat même imparfait après une campagne éblouissante en 2007.

Il paraît que, depuis l’échec des européennes, “l’ombre de Sarkozy plane toujours sur la droite” (Le Monde).

J’ai dit à quel point celle-ci authentique, sincère, convaincue et convaincante, me manquerait si jamais elle venait à disparaître comme peu ou prou le parti socialiste. Je maintiens que “sans ma droite“, en effet, “je serais mal“, comme je l’ai écrit dans mon billet du 7 juin 2019.

Mais l’espace politique dévolu à la pensée conservatrice, à un projet mettant au premier plan l’efficacité économique, la justice sociale, l’autorité de l’Etat et la morale publique est-il donc si pauvre qu’on ne puisse pas imaginer, pour l’occuper valablement, quelqu’un d’autre que Nicolas Sarkozy ? Quelle étrange maladie est donc celle d’une droite qui semble plus désireuse de gratter ses plaies que de les oublier ? Plus éprise d’un homme providentiel plombé par les défaites que d’une personnalité encore vierge face à l’avenir et à l’exercice du pouvoir ?

Serait-il offensant de soutenir que Nicolas Sarkozy n’est pas forcément désiré par les Français si lui, paraît-il, selon Hubert Falco, est prêt à les sauver. Brice Hortefeux, l’ami fidèle, ne cesse pas de nous seriner la même chanson au point de rendre prévisibles tous ses propos.

Je me demande si on ne cherche pas à enkyster dans la tête des citoyens de droite, pour que le futur du redressement soit impossible, l’idée que seul un Nicolas Sarkozy, pourtant démonétisé, serait à même de sauver ce camp du naufrage.

Parce que Laurent Wauquiez a dû assumer ses responsabilités en se mettant en retrait, parce que naturellement un arbitrage va devoir se faire entre des ambitions présidentielles à la tête du parti – je songe notamment à Bruno Retailleau – et une gestion consensuelle et d’attente avant 2022, genre Christian Jacob, il faudrait faire sortir Nicolas Sarkozy de sa boîte somptuaire ?

Avant même que LR, par ses propres moyens, reprenne vie politique en puisant dans un vivier que ses adversaires jugent à tort médiocre, il conviendrait, toutes affaires cessantes (si j’ose dire), de précipiter l’irruption renouvelée d’un Nicolas Sarkozy faisant don de sa personne aux militants et sympathisants de droite comme si l’impatience de ceux-ci était à son comble ?

Et si c’était l’inverse ? Si ce parti ne pouvait espérer sortir de la nasse qu’en se « débarrassant » définitivement de Nicolas Sarkozy, en cessant de permettre à celui-ci de nourrir l’illusion permanente qu’on l’attend et qu’on a besoin de lui ?

Certes tout le monde a le droit de fantasmer sur un retour qu’on s’acharne à nous présenter comme inévitable et nécessaire mais il n’empêche qu’on se moque du monde.

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