Gilets jaunes : un an après, quel avenir pour ce mouvement qui aura durablement marqué le quinquennat Macron ?

18/11/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce week-end, le mouvement des Gilets jaunes « fêtait » sa première année d’existence. Révoltes fiscales, frondes sociales, jacqueries, révolutions, canuts, révoltes ouvrières et populaires, poujadisme, mai 68, etc. Notre passé compte plusieurs épisodes similaires et, à n’en pas douter, les Gilets jaunes s’inscrivent d’ores et déjà dans la continuité de cette tumultueuse histoire de France. Son ampleur et sa durée déroutent les observateurs, la nature des revendications, sa genèse et ses évolutions le rendent difficilement saisissable. Quand certains y voient la révolte du petit peuple contre ses élites déconnectées, le réveil de cette France périphérique décrite par Guilly et Michéa face aux saccages de la mondialisation, le sursaut du « petit blanc » déclassé qui ne veut plus mourir en silence ; d’autres se prennent à rêver du grand soir anticapitaliste, de VIe République girondine et de Commune l’emportant 150 ans après sur les forces versaillaises grâce à une convergence des luttes entre travailleurs « lepenisés », zadistes, syndicats et minorités bobos de Nuit debout. Et puis, il y a ceux qui qualifient les Gilets jaunes de dangereux extrémistes, envieux, éternels jaloux du succès des autres, haineux et casseurs.

Sans doute est-il encore trop tôt pour qualifier politiquement ce mouvement, sans doute les Français ne savent-ils pas eux-mêmes comment le cerner, toujours est-il que sa popularité reste très haute.

Malgré les casses, les pillages, les manques à gagner pour les commerçants, les Français dans leur majorité continue de soutenir ce mouvement. C’est ce que montre une récente enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. 69% des personnes interrogées trouvent le mouvement plutôt, voire tout à fait « justifié » alors que seuls 13 % des Français ne le trouvent au contraire « pas du tout justifié ». 58% des personnes interrogées trouvent que la mobilisation des Gilets jaunes a été « plutôt une bonne chose » pour « les gens comme [eux] ». L’institut Elabe a également sondé les Français sur leur adhésion aux revendications du mouvement. Si 55% des personnes interrogées approuvent la mobilisation des Gilets jaunes, 6 Français sur 10 s’opposent toutefois à un regain de mobilisation.

Un an après, les blessures subsistent et le pouvoir a tremblé

Plus de 10 000 personnes ont été retenues et entendues dans toute la France au cours des sept mois les plus intenses de manifestations. Moins de la moitié pourtant ont fait l’objet de poursuites. Ces mesures préventives ont contribué à ternir l’image des forces de l’ordre de même que l’usage de leurs armes. Mutilées par des grenades ou des tirs de LBD, plusieurs dizaines de manifestants ont vu leur vie basculer. 212 enquêtes ont été confiées par le procureur de la République de Paris à l’IGPN, 146 ont été clôturées. Parmi elles, 18 informations judiciaires sont à l’instruction et 72 procédures sont toujours en cours d’analyse au Parquet de Paris qui doit déterminer des suites à donner. Des chiffres qui frappent, à la mesure de la peur qui a soufflé sur la Macronie chaque samedi, plusieurs semaines d’affilé.

Pour ce premier anniversaire, entre 30 et 40 mille personnes ont défilé dans toute la France. « Macron je te déteste de tout mon cœur » pouvait-on lire sur un coussin en forme de cœur tenu par un manifestant place d’Italie, signe que les blessures sont loin d’être refermées.

Google poursuivi en justice en Pologne pour cause de censure idéologique

Dans un communiqué publié le 8 novembre 2019 sur son site, l’organisation polonaise d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille Instytut Ordo Iuris indique avoir entamé une action en justice contre le géant américain Google.

Dans cette affaire, les avocats de cette ONG connue pour son efficacité et son activisme en Pologne et à l’étranger, auprès des instances internationales (ONU, CEDH, CJUE, etc.), représentent le rédacteur en chef d’un hebdomadaire conservateur prestigieux, Do Rzeczy. Cinquième hebdomadaire d’actualité sur le marché polonais en termes de ventes, Do Rzeczy est souvent classé premier ou deuxième en termes d’influence, c’est-à-dire en nombre de fois où ses articles sont cités dans les autres médias polonais.

Censure sur YouTube

La plainte de l’Institut Ordo Iuris contre Google concerne tout particulièrement des émissions de la télévision Internet wSensie.tv auxquelles participaient Paweł Lisicki, le rédacteur en chef de Do Rzeczy. Le service YouTube, qui appartient à Google et sur lequel wSensie.tv diffuse ses émissions, a en effet supprimé à deux reprises cet été des épisodes de l’émission Wierzę (« Je crois »), présentée sur le site de la télévision Internet comme étant une émission catholique et dans lesquelles Paweł Lisicki discutait avec le journaliste Marek Myśko de l’enseignement de l’Église en ce qui concerne l’homosexualité. Paweł Lisicki est un journaliste, commentateur, essayiste et écrivain conservateur reconnu en Pologne et très souvent invité sur les plateaux de télévision. Auteur de nombreux livres et féru de théologie et d’histoire, c’est un spécialiste de l’histoire de l’Église.

Ainsi que le rappelle Ordo Iuris dans son communiqué informant des poursuites engagées contre Google, la censure qui a frappé cette émission sur YouTube n’est malheureusement pas un cas isolé. Et l’organisation de citer une homélie de l’archevêque de Cracovie comparant le totalitarisme LGBT au totalitarisme communisme, qui avait été mise en ligne par la radio catholique Radio Maryja, ainsi que les paroles de journalistes conservateurs et « autres contenus à caractère pro-famille, chrétien et conservateur », et les chaînes YouTube de certaines télévisions Internet de droite.

Au début du mois d’août, YouTube avait par exemple bloqué la chaîne wRealu24 malgré (ou à cause de ?) ses quelque 400 000 abonnés après que cette chaîne aux vues conservatrices et patriotiques se fut fait une spécialité de couvrir en direct les « marches des égalités » LGBT très nombreuses cette année en Pologne, mais avec souvent les mêmes visages de militants transportés en autocars d’une ville à l’autre. Certes, le reporter de wRealu24 y posait souvent des questions qui avaient le don de gêner ou agacer les manifestants, et il lui fallait parfois exhiber sa carte de presse pour obtenir la protection de la police, mais il agissait toujours sans agressivité et en restant courtois à tout moment, contrairement à certains de ses interlocuteurs.

Autres censures des GAFA

Dans son numéro du 12-18 août, l’hebdomadaire Do Rzeczy avait réagi à la censure qui venait de frapper son rédacteur en chef par un dossier sur la manière dont les géants américains de l’Internet Google, Facebook et Amazon pratiquent la censure idéologique contre les chaînes conservatrices, nationalistes, catholiques ou pro-vie. Outre la suppression ou le blocage des comptes ou des contenus, on pouvait y lire comment, par exemple, Google coupe les sites de droite de leur financement par la publicité. Parmi d’autres, le rédacteur de l’hebdomadaire libéral-conservateur Najwyższy Czas (« Il est grand temps »), Tomas Sommer expliquait ainsi dans ce numéro de Do Rzeczy comment, sans avertissement, les publicités Google cessaient d’apparaître sur leur site, les privant des revenus correspondants, ce qui était suivi au bout d’un certain temps par l’appel d’un employé de Google, qui ne se présentait que par son prénom et qui n’était jamais le même, pour informer qu’il n’y aurait plus de publicité sur le site tant que celui-ci présenterait des contenus « non conformes aux valeurs de Google ». Impossible en revanche de savoir quels contenus précis étaient supposés enfreindre ces valeurs. Dans la pratique, cependant, il semblerait que, en Pologne comme ailleurs, toute critique de l’idéologie et de la militance LGBT, de l’immigration ou de l’avortement et tout contenu à caractère patriotique est susceptible d’être classé « discours de haine » par Google et consorts, au contraire des discours agressivement anti-chrétiens et anti-droite qui suscitent rarement des réactions des géants du Net quand ils sont dénoncés.

Pour ce qui est des émissions de la télévision Internet wSensie.pl à l’origine de l’action en justice d’Ordo Iuris, les passages de la Bible et les documents de l’Église cités par Paweł Lisicki avaient visiblement été jugés par les employés de Google comme incitant à la haine. Après la suppression des deux émissions incriminées, c’est la chaîne wSensie.pl elle-même qui avait été bloquée pour 3 mois sur YouTube. Google était toutefois revenu sur cette décision après l’intervention d’Ordo Iuris, mais les avocats de l’ONG polonaise exigeaient également des excuses publiques, à publier sur un quart de la surface de la page d’accueil du site YouTube.com, envers les deux journalistes de l’émission qui s’étaient estimés diffamés par le motif « de discours de haine » évoqué pour justifier la censure qui les avaient frappés. Ordo Iuris demandait encore que Google s’engage par écrit à mettre fin à ces pratiques que l’organisation polonaise considère comme illégale à la lumière des lois polonaises sur la liberté expression. La direction de Google n’ayant pas daigné réagir, la justice polonaise va donc se saisir du dossier.

Censures des géants américains

Parallèlement, l’Institut Ordo Iuris a préparé un projet de loi accompagné d’une pétition dans le but de mieux défendre en Pologne la liberté d’expression sur Internet. Cette action est soutenue par plusieurs journalistes et polémistes qui ont été victimes de la censure des géants américains du Net et elle est également soutenue par le centre de surveillance de la liberté de la presse de l’association des journalistes polonais (Stowarzyszenie Dziennikarzy Polskich, SDP).

Dans son communiqué, Ordo Iuris informe aussi être en train d’analyser d’autres « affaires liées à la censure idéologique » pratiquée par Google et les médias sociaux. Des affaires qui pourraient déboucher sur de nouvelles actions en justice.

Article repris du site OJIM

Génération identitaire a organisé une marche contre les islamistes à Paris

Le mouvement Génération identitaire a tenu, ce 17 novembre, une marche à Paris contre les islamistes, en réaction, en particulier, à l’attentat de la préfecture de Paris d’octobre. Des slogans appelant à la «remigration» s’y sont fait entendre.

«Nous voulons la remigration. Pas d’islamistes, pas d’attentat», scandaient, entre autres slogans, les manifestants, selon le reporter de RT France présent sur place.

Certains manifestants arboraient des portraits d’auteurs d’attentats islamistes en France, comme celui du terroriste responsable de l’attaque sanglante de l’Hyper casher à la Porte de Vincennes à Paris en janvier 2015, Amedy Coulibaly.

L’organisation identitaire, hostile à l’immigration et à l’«islamisation» de Europe, avait appelé à manifester contre l’«islamisme», en faisant référence en particulier à l’attaque du 3 octobre à la préfecture de police de Paris, perpétrée par Mickaël Harpon, un employé de l’administration converti à l’islam. «Harpon était habilité secret défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’Etat, du jamais-vu dans toute notre Histoire», pouvait-on lire dans l’appel à manifester sur Facebook. De fait, selon un rapport interne de la Direction du renseignement de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), Mickaël Harpon était habilité secret défense. Il avait fréquenté, à Gonesse (95) où il vivait, un imam fiché S, selon des sources proches de l’enquête citées par l’AFP.

Génération identitaire, néanmoins, ne fait pas que dénoncer l’islamisme et le terrorisme islamiste : prenant la parole devant les manifestants, la porte-parole du mouvement Anaïs Lignier a accusé sans ambages «une grande partie des musulmans» vivant en France, de souhaiter faire «appliquer la charia, les lois islamiques en France» afin «que celles-ci prennent le dessus sur nos propres lois».

Interrogée par RT France sur la marche contre l’islamophobie organisée la semaine précédente, la porte-parole a déclaré que la manifestation de ce 17 novembre se voulait aussi en être une «réponse», même si il n’y a pas de «lien direct» entre ces deux appels au rassemblement.

«Quand on compare l’islamophobie qui n’a fait aucun mort en France […] en comparaison de 250 morts [du terrorisme islamiste] en quelques années, évidement qu’on répond à cela et qu’il faut être aussi dans la rue», a-t-elle déclaré.


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Jérôme Rivière : « Ce refus d’une minute de silence pour les victimes du Bataclan par le président du Parlement Européen : insultant, méprisant, une façon d’effacer l’Histoire ! »

Jérôme Rivière Twitter

Jérôme Rivière, député RN au Parlement européen, a pris l’initiative de demander une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat du Bataclan. Initiative refusée par le président de l’Assemblée, David Sassoli !

Au parlement européen, vous avez proposé au président une minute de silence pendant la séance publique en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre.
Cette proposition vous a été refusée. Est-ce choquant ?

Faire un devoir de mémoire, c’est honorer les victimes et leur famille. C’est surtout se souvenir que cette menace du terrorisme islamiste continue d’exister. Lorsque le président Sassoli refuse cette minute du silence, c’est non seulement terriblement insultant et méprisant pour les victimes et leur famille, mais c’est aussi une façon de vouloir effacer l’Histoire. Si aujourd’hui les socialistes comme lui cherchent à effacer l’Histoire, c’est qu’ils ne veulent pas reconnaître la menace de ce terrorisme islamiste.

A-t-il donné une raison à son refus ?

Il parlait italien. La traduction française que j’ai entendue lorsqu’il me parlait est qu’il en avait assez fait. Dans un discours précédent, il avait simplement mentionné la date de ce terrible anniversaire. Il considère que c’était assez. C’est bien montrer une forme de mépris et de volonté de minimiser les événements qui se sont déroulés il y a quatre ans.

Cela pourrait-il être le fait que la demande venait d’un député inscrit dans un groupe dit populiste ?

Probablement que la demande eut été faite par un autre groupe parlementaire aurait reçu un autre accueil. Je vous rappelle que le président Sassoli est l’enfant monstrueux de l’alliance entre le PPE et les socialistes. C’est l’enfant du système que nous dénonçons depuis de nombreuses années.

Cela fait plusieurs mois que vous êtes au parlement européen. Quelle leçon tirez-vous de ce début de mandat ?

On est capable d’avoir un impact sur un certain nombre de décisions prises. Je pense notamment lorsque nous avons empêché madame Goulard de devenir la commissaire européenne pour la France. Il est important de continuer et de faire en sorte que demain ce soit les partis qui défendent les nations et qui prennent cette majorité au parlement européen.
Ce qui me choque le plus, c’est l’inadéquation entre ce que font les parlementaires français à Paris, en province et à Bruxelles.
À Bruxelles, les LR votent totalement différemment des propos qu’ils tiennent en France. C’est très choquant. Ils ont l’impression d’être protégés et de pouvoir faire n’importe quoi à Bruxelles. Il faut exposer ce mensonge politique.
Concernant la Turquie, il suffirait que le PPE décide de voter contre la continuité des crédits d’adhésion à la Turquie pour que tout cela s’arrête. Ils continuent tous de voter pour des crédits et pour une augmentation chaque année.

Malgré le refus de cette minute de silence, avez-vous le sentiment que les institutions européennes prennent au sérieux cette menace terroriste ? La lutte menée est-elle insuffisante ?

Elle est totalement insuffisante, voire même inexistante. Dans un de ces précédents discours, le président Sassoli expliquait 30 minutes avant que ces attentats terroristes étaient finalement les enfants du populisme. Ils n’ont rien compris ou font semblant de n’avoir rien compris. Ils sont mobilisés pour essayer de conserver un système auquel ils s’accrochent désespérément. Ils expliquent que l’ensemble des maux viennent des populistes que nous sommes, alors qu’en réalité c’est l’immigration massive et l’islamisation de la société qui posent les principaux problèmes et dangers pour notre société.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Manif contre « l’islamophobie » : les médias complices des radicaux ?

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Si de nombreux médias fidèles à leur islamophilie ont évidemment salué la manifestation du 10 novembre, on a commencé à sentir un début de prise de conscience du danger de la situation chez certains journalistes et observateurs.


Patrice Quarteron : “Je suis pour la laîcité extrême. Ca nous évitera beaucoup de problèmes !”

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Patrice Quarteron, 13 fois champion du monde de boxe thai et kickboxing et champion de France de boxe française, était l’invité d’André Bercoff mardi 12 novembre 2019 sur l’antenne de Sud Radio.

Patrice Quarteron répond ainsi à son altercation à distance avec le rappeur Booba. Celui-ci appelait à “pourrir la vie” de Zineb El Rhazoui qui venait de prendre position pour que “la police tire à balles réelles” en cas d’émeutes dans les banlieues.

Il faut être sans pitié avec ce genre de m*****“, attaque d’entrée le boxeur pour se justifier du ton menaçant employé à l’encontre du rappeur Booba. Le champion rappelle que le rappeur “est un gros bobo qui a toujours eu de l’oseille, un fils à papa de Meudon“.

Ce que reproche Patrice Quarteron, ce sont “les idées qu’il véhicule“. “Il y a une idéologie et ils l’ont bien compris“, affirme-t-il. “Ils savent que leur clientèle adore ça, ils vont dans leur sens exprès“, analyse le boxeur. “Pour être aimé en banlieue, il faut véhiculer ces idées : ‘Nik la France’, ‘ici c’est chez nous‘”, remarque-t-il. “Ce sont des escrocs“, affirme le boxeur.


Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 17 novembre

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Nous n’accepterons jamais de vivre dans la peur sur notre sol. Face aux islamistes, faisons bloc !

Rejoignez l’événement Facebook et invitez tous vos amis : https://www.facebook.com/events/404324040247077/

La colère française révèle la fin d’un monde, par Ivan Rioufol

La colère française n’est pas éteinte. Un an après l’acte I des Gilets jaunes, le 17 novembre, le pays vit toujours un temps révolutionnaire. En apparence, les révoltés ont regagné les villes éteintes et les campagnes silencieuses. Leur désorganisation et leur récupération par l’extrême gauche ont découragé beaucoup d’exaspérés. Mais le pouvoir n’a rien fait, depuis, pour se rapprocher des Oubliés. Les quelques milliards d’euros débloqués n’ont pas répondu aux enjeux existentiels.

La marée protestataire s’est provisoirement retirée, mais elle laisse voir les vraies fractures. La rupture n’est plus entre la droite et la gauche, ni même entre ceux d’en haut et ceux d’en bas. Elle oppose les déracinés aux enracinés. De fait, les cités “populaires”, produits de quarante ans de politiques universalistes, ne se sont jamais senties solidaires de la France profonde, en dépit d’une semblable paupérisation. C’est pourquoi les espoirs de convergence de luttes, relancés ces jours-ci par la gauche radicale, ne sauraient être durables. Le rejet de l’idéologie mondialiste annonce la fin d’un monde.

La nouvelle idée universelle est portée par ceux qui, paradoxalement, se réclament de leurs racines, de leurs lieux. D’autres peuples, également menacés par la mondialisation, font valoir de semblables protections. Une économie innovante s’élabore déjà, dans la France modeste et débrouillarde. Elle se construit autour des notions de proximité, de solidarité, de partage. “Il faut des jeunes qui aient envie de devenir milliardaires”, avait déclaré Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, en 2015.

Or ce monde-là, individualiste et matérialiste, ne fait pas rêver. L’erreur du chef de l’État a été de s’accrocher à un idéal postnational plébiscité par les seuls “winners”, soucieux de leurs intérêts financiers. Les injures que Macron et son parti de l’Ordre ont déversées sur les bouseux du 17 novembre ont révélé leur incompréhension des mutations sociétales. La guerre menée par le président contre les populistes a abouti à leur victoire. Pour preuve : le pouvoir n’ose plus bouger de peur d’enflammer le pays. En marche ! est à l’arrêt.

Le nouveau monde, que le chef de l’État croit encore symboliser en promettant de “réconcilier les Français avec la mondialisation”, s’est révélé être la mascarade annoncée ici dès les premiers pas du macronisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 14 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les islamo-collabos – Les tragiques leçons de la “manif de la honte”

Explosion de la violence en Suède, par Franck Deletraz

Le Danemark se protège en rétablissant sa frontière

Voilà une décision pleine de bon sens dont notre gouvernement, qui admire tant le modèle social nordique, ferait bien aujourd’hui de s’inspirer : excédées par l’accumulation des crimes et autres règlements de comptes entre bandes « suédoises » opérant sur leur sol, les autorités de Copenhague ont en effet décidé de rétablir temporairement mardi le contrôle de leur frontière avec la Suède et d’intensifier le travail de la police danoise le long de celle-ci.

Prévu dans un premier temps pour une durée de six mois, et visant tout particulièrement le pont de l’Oresund, entre Copenhague et la ville suédoise en perdition de Malmö, ainsi que plusieurs ports danois, ce renforcement des contrôles, a expliqué Lene Frank, de la police danoise, se concentrera « en particulier sur la criminalité transfrontalière impliquant des explosifs, des armes et des drogues ». Il faut dire que, depuis février, les autorités danoises ont enregistré une véritable explosion de violences dans et à proximité de leur capitale (dont pas moins de treize attentats !) qui sont principalement le fait de bandes en provenance de Suède. Ainsi, le 25 juin, une confrontation entre gangs suédois rivaux donnait lieu au meurtre de deux citoyens suédois dans la banlieue de Copenhague. Le 6 août, suite à une explosion visant l’administration fiscale danoise, la police interpellait encore deux criminels suédois qui avaient franchi la frontière pour commettre leur crime. Une situation totalement inadmissible pour le ministre de la Justice, Nick Haekkerup, qui devait avertir le mois dernier : « nous n’accepterons pas cela » !

D’autant que, côté suédois, la situation est très loin de s’arranger. Samedi encore, un mineur de 15 ans était tué par balle et un autre grièvement blessé à Malmö, lors d’une fusillade survenue après une explosion à la bombe ayant détruit plusieurs véhicules dans un autre quartier de la ville. Dernier règlement de comptes en date d’une troisième ville de Suède dont des quartiers entiers sont tombés sous la coupe des gangs et de l’immigration, comme l’a lui-même reconnu le ministre suédois de la Justice, en déclarant récemment que les immigrés étaient « surreprésentés dans les statistiques de la criminalité ». Une situation tellement catastrophique que le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, a avoué de son côté : « nous vivons une situation grave »…

La fermeté danoise porte ses fruits

Un fatalisme auquel refuse pour sa part de céder le gouvernement danois. C’est ainsi qu’en annonçant le renforcement des contrôles aux frontières de son pays, Nick Haekkerup a précisé que cette mesure visait à protéger le Danemark non seulement « contre les étrangers qui pourraient avoir l’intention de commettre de graves actes de criminalité organisée ou du terrorisme au Danemark », mais aussi tous ceux « qui ne remplissent pas les critères d’entrée ». C’est que, au pays d’Andersen et de la Petite Sirène, on n’entend pas se laisser envahir sans réagir. Et l’on n’hésite pas à rétablir régulièrement les contrôles aux frontières. Comme en janvier 2016, où le Danemark, au grand désespoir de Merkel, avait rétabli pour une période de dix jours des contrôles à sa frontière avec l’Allemagne afin de faire face au déferlement migratoire de centaines de milliers de clandestins. Surtout, dans ce pays où le gouvernement (quelle que soit sa tendance) ne reste pas sourd aux avertissements du Parti du peuple danois, on n’a pas peur d’adopter des lois restrictives en matière d’immigration. Comme cette règle dite « des 24 ans », votée en 2002, qui n’autorise les Danois à se marier avec des étrangers que si les deux fiancés ont plus de 24 ans et remplissent un ensemble de conditions drastiques. Ou la loi dite de « confiscation », en vertu de laquelle les demandeurs d’asile peuvent se faire saisir leur argent liquide et leurs objets de valeur pour financer le coût de leur séjour pendant l’examen de leurs demandes. Ou, plus récemment encore, l’autorisation donnée en 2018 par le Parlement danois de transformer la petite île de Lindholm en un centre de rétention à ciel ouvert pour les étrangers non expulsables condamnés à une peine de prison. Le résultat ? En 2019, les demandes d’asile au Danemark ont atteint leur plus bas niveau depuis 2008…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2019

L’abus de droit au service de l’immigration

Les chiffres sont imparables : le gouvernement mène une politique débridée en matière d’immigration. Les mesures cosmétiques annoncées par le premier ministre le 6 novembre n’y changeront pas grand-chose. Les nombreux dispositifs existants en France (asile, aide sociale à l’enfance, allocations familiales, etc.) créent un appel d’air d’autant plus important que nos voisins européens adoptent des mesures restrictives pour freiner les flux migratoires.
Un autre facteur contribue à donner de l’ampleur à l’immigration : les très nombreuses actions juridiques menées par des étrangers et les associations qui les défendent pour qu’ils puissent rester en France.
S’il est important de garantir les libertés publiques, il est tout aussi important que le pays puisse continuer à choisir qui y entre et qui n’y entre pas. Par de nombreuses actions en justice appuyées par une camarilla de juristes et le refus de coopérer de certaines collectivités et associations, cette exigence semble être une gageure aujourd’hui en France. Les exemples qui suivent en témoignent.

Les demandes d’asile

Le nombre de demandes d’asile explose en France. Elles s’établissaient à 123 000 en 2018. L’OFPRA n’en a accepté que 26 %. La grande majorité des demandeurs d’asile voit donc sa demande rejetée. Ces décisions de rejet ont concerné 68 800 personnes l’année dernière. (1).

Des recours exercés par des ressortissants de pays sûrs

Les décisions de refus de l’asile de l’OFPRA sont de plus en plus contestées. Le nombre de recours devant la Cour nationale du droit d’asile en témoigne: il est passé de 20 000 en 2008 à 58 600 en 2018.

Les migrants qui exercent ces recours viennent souvent de pays classés « sûrs » comme l’Albanie qui fournit le plus gros contingent des requérants (2). Pour les aider dans ces démarches, les étrangers peuvent compter sur l’aide efficace de différentes associations qui mettent à leur disposition de nombreuses ressources : information, défense, aide aux démarches administratives, etc. (3).

Pendant la procédure, le temps passé en France augmente les possibilités de régularisation des déboutés du droit d’asile. La circulaire Valls du 28 novembre 2012 – toujours en vigueur – permet en effet une régularisation par l’octroi d’un titre de séjour en fonction de certains critères, dont le temps passé en France.

Des demandeurs d’asile à répétition

De très nombreux demandeurs d’asile déboutés dans un autre pays européen viennent en France dans l’espoir d’une décision plus favorable. Ils représentent plus de 30 % du total des demandeurs d’asile en France. Pour décourager ces flux croissants, le gouvernement a essayé de ne plus leur accorder d’aides sociales. Tant la Cour de justice de l’Union européenne en 2012 que le Conseil d’Etat en 2019 ont retoqué ces tentatives qui permettraient pourtant de réduire le nombre de demandeurs d’asile qui arrive de façon croissante dans notre pays (4).

Les mesures d’éloignement

Les étrangers en situation irrégulière sont très nombreux en France (5). Or, les mesures d’éloignement du territoire sont non seulement un parcours du combattant pour la Police et les juges(6), elles sont aussi très peu exécutées : seules 12 % de ces mesures ont été suivies d’effet en 2018 (7).

Dans ce domaine également, de fréquents recours sont exercés dont certains avocats et associations se sont fait une spécialité. Comme nous le verrons plus tard, ces procédures embolisent les juridictions administratives. Le contentieux des étrangers y a une importance croissante.

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Manifestation contre « l’islamophobie » : ne laissons pas la rue aux islamistes !

Ce dimanche, plus de 13000 personnes ont défilé contre « l’islamophobie » dans les rues de Paris. Madjid Messaoudene, l’un des initiateurs de la manifestation, évoque même le chiffre de 40 000 participants. Parmi les organisateurs, figuraient également le faux humoriste Yassine Belattar, qui a une nouvelle fois tenu des propos menaçants contre la France, ainsi que le Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans et d’individus liés au djihadisme.

Au-delà de la prétendue lutte contre l’« islamophobie » – qui n’a « tué » personne en France – cet événement revêt un caractère historique. Tant par la fracture qu’il a créée à gauche que par le nombre de musulmans présents. Ces derniers entendent désormais constituer une force à même de peser sur la politique française. Par cette démonstration ponctuée de « Allahu akbar », les musulmans passent du statut de minorité à celui de lobby dont les armes sont la démographie, le chantage victimaire et l’intimidation.

Le Collectif contre l’islamisme vous donne une chance de laver cet affront, ce crachat au visage des victimes du terrorisme, en descendant à votre tour dans la rue le 17 novembre prochain.

Cette manifestation nationale sera la première depuis le début des attentats qui ont ensanglanté notre pays. Votre présence massive est indispensable pour envoyer un message clair : non à l’islamisation, oui à la remigration !

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Terrorisme islamiste : Quatre ans après les attentats du 13-Novembre, la menace est toujours aussi élevée en France

13/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Quatre ans après les attentats, quel est l’état de la menace terroriste en France ?

En France, aujourd’hui, plus de 9 000 personnes seraient surveillées par les services de sécurité intérieure pour radicalisation islamiste…


« L’islamophobie, c’est fait pour créer et coaliser la communauté musulmane »

13/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
La manifestation contre l’islamophobie du 10 novembre a suscité de nombreuses controverses, tant dans la teneur de son appel que sur le déroulé de l’événement.

Fatiha Boudjahlat, militante féministe et laïque, récuse au micro de Sputnik le discours véhiculé par les organisateurs de la manif.

Entretien.


Jean Messiha : “Ce sondage confirme le changement qui s’opère partout dans le monde : le retour des identités et des frontières !”

Un récent sondage donne Marine Le Pen au second tour face à Emmanuel Macron pour les présidentielles de 2022. Dans le contexte d’une victoire du Rassemblement national, le mouvement serait-il prêt à exercer le pouvoir ? Avec quels soutiens ?

D’après les sondages, Marine Le Pen apparaîtrait au second tour face à Emmanuel Macron pour les élections de 2022. C’est peut-être une opportunité pour le Rassemblement national de gouverner. Êtes-vous ravi de ce sondage ?

Ce sondage confirme le changement de paradigme à l’œuvre à travers le monde et l’Europe. Le doublement du nombre des députés de VOX montre bien qu’il y a un nouveau modèle qui pousse ses pions à travers le monde et l’Europe. C’est celui du retour des identités, de la souveraineté, des frontières et du volontarisme politique. Ce paradigme est déjà au pouvoir dans des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, sans parler d’un certain nombre de pays de l’Est. Ailleurs, ils progressent dans les assemblées régionales et nationales. Ce paradigme-là, nous l’incarnons en France.
Depuis 2016, nous sommes entrés dans une phase de transition paradigmatique. Le Rassemblement national incarne ce véritable Nouveau Monde. La force du système dirigeant français a été de faire croire que l’Ancien Monde incarné par Macron devenait un Nouveau Monde juste par la figure d’un jeune premier en la personne d’Emmanuel Macron, alors qu’il incarne finalement l’Ancien Monde néo-libéral, de la mondialisation, de l’immigrationniste, etc. Il est partout en train de disparaître.
Ce sondage ne fait que confirmer en bout de chaîne tout ce changement à l’œuvre à travers le monde.

Le RN a quand même un champ de mines devant lui. La première opération de déminage sera de démontrer que le RN est en capacité de gouverner et d’occuper les différents postes stratégiques de l’État.

Nous sommes bien évidemment en mesure non seulement de conquérir le pouvoir, mais aussi de l’exercer. Je vous rappelle que ce procès-là n’a jamais été fait à Emmanuel Macron qui, sur la forme, était lui aussi quelqu’un de nouveau. Il n’avait jamais exercé le pouvoir au niveau présidentiel. Il est arrivé tout seul, même s’il avait été ministre. Il s’est entouré d’une, deux ou trois personnes qui avaient de l’expérience, mais tous les députés et tous ceux qui l’entourent sortaient de nulle part.
Au moment de l’élection présidentielle, on n’a jamais demandé à Macron avec qui il gouvernerait. Il a fini par trouver des gens avec qui gouverner. Nous avons donc la capacité de gouverner la France. Nous avons des personnes de talents et je ne doute pas que le Rassemblement soit à l’œuvre pour rassembler le plus grand nombre de Français.
À l’orée de notre exercice du pouvoir, je ne doute pas qu’un certain nombre de personnalités pensent exactement comme nous et laisseront tomber leurs petites ambitions personnelles.

Certains essayistes et polémistes comme Juan Branco décrivent très bien les mécanismes du pouvoir. Le Rassemblement national pourrait-il compter sur des investisseurs comme Xavier Niel ou Bernard Arnault ? D’après Juan Branco, ces investisseurs avaient aidé Emmanuel Macron à l’époque.

Juan Branco serait bien inspiré de lire les travaux effectués par Thomas Kuhn et des sciences sociales de manière générale dans le cadre des changements de paradigme. Thomas Kuhn démontre précisément que lorsqu’un nouveau paradigme arrive, il entraîne dans son sillage des forces qui jusqu’alors étaient résistantes.
Les forces soutenaient jusqu’à présent le paradigme de la mondialisation, du sans frontièrisme, de l’immigrationniste, etc.
Quand on voit la situation délétère dans laquelle la France est tombée à la fois sur le plan économique, social, financier, mais également identitaire, les conséquences de ce paradigme sont potentiellement telluriques. C’est ce qui l’emporte aujourd’hui ; les gens ne sont pas fous. Ils finiront par se rendre à la raison et décideront à ce moment-là de miser sur le bon cheval. Lorsqu’un paradigme est naissant, cela commence par la politique, mais entraîne ensuite dans son sillage tout un système de pensée institutionnel qui était acquis à l’Ancien Monde. C’est le résultat de travaux scientifiques et de réalités historiques établis.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire