Les migrants, ces esclaves modernes… – par Edmond Guibe

Depuis la nuit des temps, l’esclavage a toujours consisté à déraciner par la force et la contrainte des êtres humains pour les entraîner loin de leur patrie, loin de leur famille, et les asservir au bénéfice d’autres être humains : les « esclavagistes ».

On croyait l’esclavage éradiqué et relégué au rang de déviances passées condamnées par tous.

En fait, nous vivons, aujourd’hui, un esclavagisme à plus grande échelle, mais tellement déguisé sous les traits de la vertu qu’il est approuvé par une grande majorité.

Voici l’arsenal de stratagèmes pour le mettre en œuvre. On notera le rôle important, voire primordial, dans ce processus décrit ci-dessous de façon schématique, de cet acteur que l’on regroupera sous le vocable « les associations ».

Acte 1 : on laisse croire aux populations des pays pauvres que l’enfer, c’est chez eux et que l’Europe, c’est le paradis sur terre. À tous points de vue. Alors, c’est la migration à travers l’Afrique, bien souvent. Jusqu’à la mer.

Acte 2 : entrent alors en scène les passeurs qui acheminent, par voie maritime, dans des rafiots, des barcasses, les malheureux, appâtés par le miroir aux alouettes.

Acte 3 : alors, ce sont les noyades en masse. Interviennent les secours des États côtiers et/ou d’associations dites humanitaires. Très important, les associations humanitaires. Les esclaves modernes sont embarqués dans les bateaux pour qu’ils terminent la traversée. Au passage, soulignons le beau travail de coopération, volontaire ou pas, entre les passeurs et les associations !

Acte 4 : les membres de ces associations n’arrêtent pas de faire de grands discours sur la générosité qu’il y a à accueillir ces nouveaux esclaves, mais ne veulent surtout pas en loger chez eux à titre personnel. Aussi ces pauvres hères sont-ils lâchés dans la nature, où ils errent comme des âmes en peine, allant de jungle en jungle, et surtout dégringolant de Charybde en Scylla, mille fois plus malheureux qu’ils l’étaient dans leur pays.

Acte 5 : pour se donner bonne conscience, ces associations – grassement financées par les subventions publiques, rappelons-le – donnent la becquée à ces malheureux que leur propagande a arrachés à leur patrie, à leur famille, à leur culture, à leurs racines, souvent même à leur langue maternelle.

Acte 6 : la majorité de ces malheureux ne rentrera pas chez elle et finira par gonfler la longue cohorte des esclaves des temps modernes, chargés de pousser et tirer les chariots de notre société pour un salaire de misère. Alors qu’ils seraient certainement plus utiles dans leurs pays pour œuvrer à leur développement et les sortir de la misère.

Edmond Guibe

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Les réseaux sociaux sont-ils les tribunaux de demain?- Pour Frédéric Foschiani : “Vous pouvez être condamné pour un retweet”

09/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
“Les réseaux sociaux, les tribunaux de demain?”: tel était le thème de l’émission M comme Maïtena sur RMC, ce jeudi. Et, plus que jamais, la moindre action peut désormais avoir de graves répercussions. Selon Frédéric Foschiani, spécialiste des réseaux sociaux, un simple retweet pourrait déboucher sur une condamnation.

Vous pouvez être condamné aujourd’hui pour un simple retweet. Vous pouvez être condamné pour la publication de choses, mais votre responsabilité peut être engagée pour un retweet.


Un système judiciaire et policier en pleine crise

Chacun peut constater l’absence d’autorité flagrante dans notre République. Le faux principe de l’origine électorale de toute autorité n’en finit pas de produire ses conséquences délétères : comme la République nie la véritable autorité (celle qui vient de Dieu), ses représentants n’ont d’autre ressource que de diviser pour régner et asseoir leur pouvoir. C’est ainsi qu’on envoie, pour dégager les prisons en grève, les gendarmes mobiles qui houspillent les gardiens sous le regard goguenard des détenus.

En fait la situation est tragique et notre président fait semblant de ne pas voir les pompiers assaillis dans leurs interventions sur les lieux des incendies, les médecins des urgences qui ne peuvent plus effectuer leurs missions que sous bonne garde et un pays au bord de la guerre intérieure.

La justice elle-même, accablée de tâches et surtout croulant sous une avalanche de textes contradictoires qui protègent le criminel autant si ce n’est plus que ses victimes, est par définition inapte à faire régner l’ordre qui dépend essentiellement de la police et de la gendarmerie (la justice a une action essentiellement réparatrice). Or les chefs de l’une comme de l’autre n’ont pas l’autorité nécessaire pour rétablir un ordre de plus en plus problématique.

Rappelons que, pour la seule année 2016, 14 gendarmes et 2 policiers ont perdu la vie dans leurs missions et que 9 846 d’entre eux ont été blessés plus ou moins grièvement.

Pour les Français qui ont la mémoire courte, évoquons simplement le cas des deux CRS blessés à Paris lors des défilés des syndicats ouvriers du 1er mai 2017, dont l’un a été brûlé au 3e degré pour avoir été arrosé d’essence enflammée.

Le sort des gardiens de prison n’est pas meilleur : 4 000 agressions environ se sont produites chacune des dernières années et leur vie est en danger tous les jours. Sans compter les prises d’otages du personnel (une dizaine par an).

En outre, entre les détenus, il y a des rixes qui oscillent autour de 8 000 par an et qui vont jusqu’au meurtre (six en 2016).

L’explication par la surpopulation carcérale n’est pas suffisante, même s’il y a 69 714 détenus pour seulement 59 165 places en décembre 2017 (cf. Prisons françaises ? L’état des lieux, Atelier Fol’Fer).

Les dernières agressions du personnel pénitentiaire à Borgo, Mont-de-Marsan, Tarascon, Grenoble-Varces et surtout celle de Vendin-le-Vieil ont démontré l’inanité des moyens employés et la veulerie des syndicats politisés incapables de discerner les causes du désordre.

Au quartier d’évaluation de la radicalisation (QER) de Fleury-Mérogis, on est très fier d’indiquer qu’on bénéficie de l’aide d’un iman pour répondre aux questions et objections de ces islamistes dont certains ont fait des études supérieures et qui ont appris par cœur le Coran et connaissent la sounna et les hadiths. Mais que répondre à des gens qui n’ont pas peur de la mort dans un pays dont la législation pénale est à ce point énervée qu’elle a aboli par une règle constitutionnelle la peine capitale (article 66-1 de la Constitution de 1958 et protocole additionnel n° 6 à la Convention européenne des droits de l’homme) ?

Ce sont donc les gardiens de prison, les policiers et les gendarmes qui risquent leur vie, et le gouvernement est incapable de les protéger, par sa politique délibérée de désarmement face à un ennemi déterminé.

Article repris du quotidien Présent

Manifestations agricoles dans le sud-ouest de la France

08/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier la totalité du périphérique toulousain était bloqué, tandis que des barrages de ballots de paille, de pneus en feu, de tracteurs et de bennes agricoles étaient disposés aux entrées des villes d’Agen et de Marmande.

Les protestations démarraient à Montauban dans le Tarn-et-Garonne le 24 janvier dernier, un millier d’agriculteurs avaient ainsi bloqué des axes routiers de leur région. Le mouvement a depuis grossi, bloquant des autoroutes et même un convoi de l’airbus A380.

Aux alentours de 17 heures, alors que Toulouse était totalement isolée, une délégation composée de syndicalistes et d’élus était reçue au ministère à Paris.

Pourquoi ces manifestations ?

L’objet du courroux de nos agriculteurs : une réforme européenne menaçant d’amputer leurs revenus. L’Union européenne demande à la France de revoir la carte des zones défavorisées. Celle-ci détermine le versement de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels hors montagne qui répartit près d’un milliard d’euros aux agriculteurs concernés. Pour faire des économies, l’Europe souhaite donc diminuer ces aides, donc réduire cette carte de handicaps naturels, éjectant ainsi 500 communes. Les agriculteurs concernés estiment que sans les indemnités européennes, leurs exploitations ne seront plus viables, puisqu’ils perdraient entre 8000 et 10 000 euros par an.

Hier en fin de journée, la ville de Toulouse se débloquait : nos agriculteurs ont-ils obtenu ce qu’ils exigeaient ?

Une modification du projet de la carte de répartition des aides a été actée : moins de communes seraient concernées par la baisse des aides ; Pour la suite, cela reste à voir…

Pour José Bové, député européen et ancien syndicaliste paysan :

La PAC ne protège pas, on ne fait que réguler la disparition des éleveurs. La vraie question est de savoir comment vont se négocier les futurs accords internationaux et l’importation massive de viande d’Argentine ou du Brésil.

Eric Zemmour

Éric Zemmour : “De la neige à Paris, au mois de février ! Notre époque était vraiment celle de tous les possibles…”

08/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les intempéries de ces derniers jours ont bouleversé la vie des Français. De la neige à Paris : pouvait-on encore y croire ? “Notre époque était vraiment celle de tous les possibles et de tous les exploits”, raille le polémiste Éric Zemmour.

C’était un événement inédit, un événement inouï, hors du commun. Les enfants ne l’avaient jamais vu et les plus vieux souhaitaient le revoir une dernière fois avant de mourir.

On tapotait nerveusement sur son téléphone portable pour être sûr que la rubrique météo ne nous trompait pas. La baisse des températures nous avait bien alertés, mais on ne voulait pas y croire. Les plus méfiants avaient balayé l’information d’un revers de main.
Les automobilistes parisiens, coincés encore plus longtemps que d’habitude dans les embouteillages, accusèrent Anne Hidalgo. Sur les réseaux sociaux, certains expliquèrent que c’était comme les attentats du 11 septembre, ou même les pas d’Armstrong sur la Lune : on le voyait à la télé, mais cela n’existait pas en vrai.


Sortie du film « Le 15h17 pour Paris » sur l’attaque terroriste dans le Thalys

08/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le mercredi 7 février sortait en salle le dernier long-métrage de Clint Eastwood : Le 15h17 pour Paris, qui narre les faits de jeunes américains en séjour en France déjouant une attaque terroriste dans un train.

Tiré d’une histoire vraie sensiblement relayée par les médias français et internationaux, ce film s’est fait attendre.

En effet, le réalisateur a souhaité ne pas organiser de projection de presse en amont.

Clint Eastwood a confié au Figaro, sur le plateau de tournage :

Je pense que le sujet tombe à point nommé, avec tout ce qui se passe actuellement dans ce monde de fous où nous vivons désormais.


La France confrontée à l’islamisme, par Ivan Rioufol

Alors que des femmes iraniennes défient le pouvoir islamiste en ôtant leur voile en public, alors que des femmes kurdes, cheveux au vent, prennent les armes contre l’Etat islamique et désormais contre les forces turques dans la région d’Afrine (Syrie), la chanteuse d’origine syrienne Mennel Ibtissem a choisi d’apparaître, samedi soir sur TF1, les cheveux enturbannés. Son interprétation de la chanson de Leonard Cohen, Hallelujah, a emballé le jury de The Voice. Il n’en reste pas moins que Mennel, jolie et talentueuse jeune femme, ne cache rien de ses sympathies, à en juger par l’historique de ses tweets. Une proximité intellectuelle semble notamment apparaître avec le prédicateur islamiste Tariq Ramadan. Ce défenseur de la visibilité de l’islam, notamment à travers le port du voile ou du turban, a été placé en détention provisoire pour des accusations de viols.

Dans le contexte aussi tendu que celui que connaît la France, il y a de la provocation de la part de Mennel Ibtissem à se présenter, faussement ingénue, sous un tel signe de ralliement à l’islam politique. D’autant qu’inciter la femme à se couvrir les cheveux souligne sa soumission dans la culture islamique. Le Coran est empli de préceptes qui infantilisent et dévalorisent la femme. Ainsi, par exemple, de la sourate 5, verset 6 (La table servie) qui, donnant des conseils de propreté, ne craint pas de douteux amalgames : “Si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouvez pas d’eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et sur vos mains”…

La propagande islamique sait user de tous les moyens pour tenter de subvertir la société française et de fracturer son unité. La banalisation du voile ou de ses dérivés est une manière parmi d’autres d’imposer en douceur un séparatisme de fait dans une société que les islamistes voudraient de plus en plus multiculturelle. C’est d’ailleurs là tout le combat de Ramadan, qu’il est peut-être en train de perdre après les révélations sur ses comportements machistes et violents. Le théoricien de la réislamisation de la communauté musulmane européenne, et plus spécifiquement française, aura en tout cas beaucoup de mal, cette fois, à se présenter en victime.

C’est sur ce registre, surexploité, de la victimisation des minorités que le terroriste “français” Salah Abdeslam, seul survivant du commando qui a semé la mort à Paris le 13 novembre 2015, s’est brièvement présenté, ce lundi matin, devant la justice belge, à Bruxelles. Il doit y être jugé pour sa participation à la fusillade ayant précédé son arrestation, en mars 2015, dans le quartier de Molenbeck. “Je n’ai pas peur de vous”, a-t-il déclaré avant d’expliquer qu’il ne parlera pas d’avantage : “Mon silence ne fait pas de moi un criminel (…). Je place ma confiance en Allah (…) Je témoigne qu’il n’y a pas de divinité à part Allah (…) Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés, traités de la pire des manières, impitoyablement, il n’y a pas de présomption d’innocence”. Les familles des victimes apprécieront. Mais Abdeslam est déjà, lui aussi, un héros pour certains.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

[VIDEO] Massimo Magliaro : le retour des droites en Italie ?

08/02/2018 – ITALIE (NOVOpress)
Ancien patron de la RAI Internationale, Massimo Magliaro est une figure importante du monde politique et médiatique en Italie.

Fin observateur, il décortique pour TV Libertés les élections législatives qui se déroulent dans ce pays, le 4 mars prochain. Avec un possible retour de la droite au pouvoir alliée à la droite nationale et patriote.


Contre Charb : Les délires d’une extrême gauche islamolâtre, par Francis Bergeron

Ne confondez pas notre Chard avec leur Charb. Certes, Chard et Charb exerçaient le même métier de dessinateur de presse. Mais la dernière lettre du pseudonyme n’était pas le seul point de divergence. Charb était de gauche, très à gauche. Et son terrain d’expression était Charlie Hebdo. Chard dessine pour Présent. Elle est en outre la gérante de Présent. Charb, lui, a été lâchement assassiné le 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo.

Et pourtant c’est bien à Charb, à leur Charb et pas à notre Chard, que s’en prennent actuellement des groupuscules gauchistes. Que reprochent-ils à Charb, qui fut victime de la plus effroyable des intolérances islamistes ?

Ils lui en veulent pour un texte écrit peu avant sa mort, intitulé Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes.

Que reproche cette extrême gauche à ce texte de Charb ? D’être trop en faveur de la laïcité, en quelque sorte. C’est donc pourquoi le syndicat Solidaires (sic) Etudiant entend interdire la lecture de textes de Charb dans les universités. A Valencienne, à Paris-Diderot, une poignée de militants de ce groupuscule a tenté de s’opposer à ces lectures.

Ce qui est reproché à Charb est d’être blanc et non musulman

Derrière le groupuscule Solidaires Etudiant, il y a des pro-islamistes, dont le discours est construit sur une dialectique de lutte anticolonialiste. Ce qui est reproché à Charb, en dernière analyse, est d’être blanc, de ne pas être musulman, d’être issu d’un pays ayant pratiqué l’esclavage il y a quelques centaines d’années.

Mais Charb est mort ! Il a été abattu par des terroristes au service d’une idéologie totalitaire. Oui, mais en tant que Blanc, que Français de souche, que non-musulman, la parole de Charb n’est donc pas recevable, à bien comprendre les discours de ses opposants (pour l’essentiel un Collectif contre l’islamophobie).

La querelle de l’extrême gauche laïciste traditionnelle face à l’extrême gauche communautariste islamolâtre est évidemment incompréhensible pour 99 % des Français.

Une idéologie anticolonialiste devenue raciste

Mais, de même que l’écologie d’un Waechter ou d’un Hulot se trouve débordée par les intégristes du véganisme et des ZAD, de même l’extrême gauche traditionnelle se trouve-t-elle contestée sur sa gauche (si l’on peut dire) par une idéologie « anticolonialiste » devenue raciste (racisée, comme ils disent) et qui, de fait, soutient le terrorisme islamiste, considéré comme une réaction naturelle à « l’exploitation colonialiste » des musulmans par des non-musulmans.

Dans Le Figaro un universitaire, Laurent Bouvet, parlait, à propos de ces islamistes issus de l’extrême gauche, de « dérive identitaire ». Mais la défense de l’identité, ce n’est pas cela, la défense de l’identité, c’est la défense de ses racines chez soi. Le phénomène auquel nous assistons est une dérive communautariste chez les autres, en l’occurrence chez nous. Mais cette dérive a au moins le mérite de mettre désormais dans le même panier gauchistes et islamistes. Aussi mortifères l’un que l’autre, il était logique que ces deux courants finissent par fusionner.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Clandestins à Calais où comment l’insécurité entrave l’économie locale

07/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’entreprise Rivet&Verbogh située à Calais, est spécialisée dans la mécanique générale, et emploie une vingtaine de personnes. Problème, l’entreprise est située dans la zone des dunes où l’Etat Français à installé les toilettes et les douches pour les clandestins. Les dommages collatéraux sont nombreux : portail et grillage arrachés, vols de pièces métalliques, voitures cabossées.

Le chef d’entreprise se désole :

En terme d’image, c’est mauvais. Les clients comme certains fournisseurs ne veulent plus venir […] Ils sont là à longueur de journée, jouent au foot ou au cricket au milieu de la rue, la nuit ils dorment dans des tentes dans le bois à côté, les CRS n’interviennent même plus. Quand il y a des bagarres, on doit attendre que ça se calme pour travailler »

Excédé, il a, avec d’autres chefs d’entreprise locaux, rencontré le préfet du Pas-de-Calais vendredi dernier. Ils demandent notamment a être indemnisés et réclame plus une plus grande fermeté judiciaire.


Danemark : le gouvernement durcit sa politique anti-immigration

07/02/2018 – DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Aussi étonnant que cela puisse paraître, la gauche danoise s’oppose davantage à l’immigration que son homologue de droite. En effet, nous apprenions hier, que le Parti social-démocrate, parti d’opposition face au gouvernement de centre-droit, a proposé une loi visant à tarir drastiquement les flux étrangers non Européens, Les mesures envisagées auraient pour conséquence de rendre beaucoup plus difficile l’accès au territoire danois aux étrangers extra-européens.

Une histoire de quotas…

Le but des sociaux-démocrates est clair : plafonner le nombre d’étrangers, installer des centres d’accueil. Et expulser les irréguliers. Pour ce faire, l’opposition de gauche envisage de n’accueillir les clandestins qu’au titre des quotas fixés par l’ONU. Les demandeurs d’asile qui se présenteront « spontanément » au Danemark seront renvoyés vers un centre d’accueil dans un pays hors d’Europe, Ainsi, en cas d’acceptation du dossier les clandestins ne seront pas autorisés à se rendre dans le pays scandinave mais resteront dans le pays de transit, placés sous la protection du Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies.

Une politique efficace ou uniquement de la com’ ?

Après avoir accueilli près 30.000 clandestins en 2 ans, le Danemark a fermé ses frontières terrestres avec l’Allemagne et durci ses conditions d’accueil, faisant drastiquement baisser le nombre de demandeurs d’asile à 3.500 l’an dernier. Ce pays de près de 6 millions d’habitants n’a plus les moyens d’intégrer les étrangers , affirme Mette Frederiksen, dirigeant du parti social-démocrate. « La population au Danemark a changé rapidement en peu de temps. En 1980, 1% de la population danoise n’était pas d’origine occidentale. » Aujourd’hui nous sommes à 8 % », a-t-elle souligné.


Corse : le regain identitaire de la jeunesse

07/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’Emmanuel Macron a rencontré les dirigeants Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, les reporters de France 24 ont enquêté sur la jeunesse corse.

Lassée par les partis traditionnels, elle a massivement voté pour la coalition nationaliste lors des élections territoriales, en décembre dernier.

Les journalistes sont partis à la rencontre de cette jeunesse à l’université de Corte, dans le centre de l’île.


Salah Abdeslam : un état de droit qui se ridiculise ?, par Philippe Bilger

En suivant les débuts du procès correctionnel de Salah Abdeslam (SA) à Bruxelles, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée malsaine et de formuler une indécente interrogation.

Et si l’état de droit dans sa pureté, et à l’égard de certains, n’était pas une magnifique absurdité ?

SA comparaît pour une tentative de meurtre dans un contexte terroriste et possession d’armes à feu le 15 mars 2016 à Forest. Il sera arrêté le 18 mars à Molenbeek après une fuite de quatre mois (Le Figaro).

Aussi bien à Paris qu’en Belgique, depuis, il se tait et refuse de répondre aux questions. C’est son droit.

Il va d’autant plus en user que cela compensera, pour lui, le fait que par défaillance technique de son arme il n’a pu participer à l’ignoble tuerie parisienne. Il faut qu’il se rachète !

L’énorme appareil aussi bien pénitentiaire que pour ses transferts et sa comparution qui a dû être mis en place, par crainte qu’il échappe à la Justice et prive tous ceux qui attendent son procès bruxellois avant celui de Paris (courant 2019) pour les attentats du mois de novembre 2015, fait de lui paradoxalement le détenu le plus surveillé de France mais aussi le plus protégé.

On a déjà le sentiment d’un trop-plein, d’une surabondance de moyens et de précautions. Quelle importance cela lui donne ! La frénésie médiatique sur lui, quelle sombre satisfaction !

On est haletant dans l’attente de ses premiers mots alors qu’à l’évidence il va poursuivre dans ce mutisme qui le place en position de force et ceux qui le jugent, en situation de totale infériorité. Il va persévérer dans une attitude qui lui permet de gouverner et qui fait de l’ensemble de l’univers judiciaire ses obligés. Après avoir tout de même prévenu que son silence ne le rend pas coupable et s’en être remis à Allah !

Avec quelle délicatesse on tente de le faire parler mais on n’a eu droit qu’à cette profession de foi et à cette observation tactique !

Je ne doute pas qu’on va exceller avec une démarche processuelle toute de qualité, d’urbanité et de patience et que lui-même, en son for intérieur, se félicitera d’un état de droit si généreusement octroyé, avec des garanties qui le dorlotent sans qu’il les ait véritablement demandées. Comme s’il était un prévenu lambda. Sincèrement désireux de ne pas retomber dans l’horreur terroriste. Accordé aujourd’hui avec nos principes démocratiques.

Alors qu’il est demeuré le même et que sa haine est entière face à notre tendresse démocratique unilatérale.

On va rétorquer que le respect absolu de l’état de droit est une leçon qu’on va lui donner. Je n’y crois pas une seconde. C’est seulement une bonne conscience pour ceux qui vont être appelés à statuer sur des crimes au plus haut de la gravité.

Est-on assez naïf pour prêter à SA des sentiments admiratifs face à notre masochisme républicain qui s’acharne à lui prodiguer des grâces quand lui probablement, si un cataclysme se produisait, n’aurait pour seule obsession que de reprendre les armes contre nous ?

L’état de droit est une ascèse, un tour de force, un miracle dans de telles circonstances.

Je le répète : une absurdité magnifique.

L’humanisme même le plus combatif n’a pas d’autre choix. Mais, par pitié, qu’on cesse de se vanter comme d’une force de ce qui révèle de notre part, pour SA, une profonde faiblesse.

A ses yeux on se ridiculise. Peut-on une bonne fois pour toutes décider si c’est vraiment notre honneur ?

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Une étudiante américaine menacée d’expulsion pour ne pas avoir le voile !

07/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, le 1er février à l’université de Floride Centrale la journée mondiale du hijab a eu lieu. Elle était organisée par des volontaires de la Muslim Student Association. Il se trouvait un stand d’essayage de hijabs dans le campus pour je cite « d’éduquer les membres de l’université sur la signification et l’importance du hijab » et pour « éduquer ».

Lorsque Kathy Zhu s’est vue proposer de porter le hijab, elle a répondu « Non, merci », puis a pris en photo le stand en tweetant « Il y a un stand « Essaye un hijab » sur le campus de ma fac. Donc maintenant, vous êtes en train de nous dire que c’est juste un accessoire de mode et pas un symbole religieux ? Ou bien vous tentez d’habituer les femmes à être opprimées par l’islam ? »

C’est alors qu’un appel à l’expulsion a alors été lancé. Une membre de l’association posté je cite « TWITTER, FAIS CE QUE TU SAIS FAIRE. Faisons expulser cette fille ». Le message a été relayé par des milliers de personnes et l’université a reçu plusieurs courriels de plaintes .

Kathy a finalement obtenu gain de cause auprès de son université.

les étudiantes ayant participé à la campagne agressive sont rentrées sur le banc des accusés pour harcèlement en ligne et donc de violation des règles de conduites de l’université.