Ve République Figaro Histoire

1958 : le coup d’Etat de velours ou comment est née la Ve République

07/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le « coup d’Etat de velours », c’est celui qui a mis fin à la IVe République et permis au général de Gaulle de revenir au pouvoir et de fonder la Ve République. Ce coup d’Etat du 13 mai 1958, mené sur fond de guerre d’Algérie, mit fin à « une si lente agonie » de la IVe République, pour reprendre le titre du bel article de l’historien Olivier Dard qui ouvre le riche dossier du n° 32 du Figaro Histoire, daté de juin-juillet 2017, consacré aux « actions juxtaposées » de la « machine gaulliste » pour parvenir à ses fins.

En une nouvelle période de recomposition de la vie politique française, ce dossier d’une soixantaine de pages (dans un numéro qui en compte 132), avec les contributions de Rémi Kauffer, François d’Orcival, Guillaume Perrault et Henri-Christian Giraud, constitue une lecture indispensable pour comprendre comment une République peut mourir et comment une autre peut être instaurée.

Populisme Conflits Gauchon

Les populismes : flux ou reflux ?, par Pascal Gauchon

Il y eut le Brexit et l’élection de Trump. Puis les élections autrichiennes où le représentant du FPÖ échoua de peu. Et la présidentielle française où les candidats classés comme populistes atteignirent plus de 40 % des voix au premier tour. Les coups de boutoir des populistes sont-ils en train de saper les murailles de ce qu’ils appellent le « système » ?

Populisme Conflits Gauchon 2Curieux terme que celui de « système ». Il paraît encore plus vague que celui de « populisme », il permet aux critiques d’assimiler ce dernier à un mouvement inconsistant qui part à l’assaut d’une chimère à coups d’arguments approximatifs et grossiers – une sorte de Don Quichotte monté sur Sancho Panza.

Pourtant il existe bien une convergence des intérêts et des élites. Voyez tous les scrutins que nous avons évoqués : les syndicats de patrons et de salariés, les présidents d’université et les mouvements étudiants, la grande presse et le showbiz, les obédiences maçonniques et les représentants des religions, les partis socialistes et libéraux… les voilà tous unanimes, tous mobilisés (1). Ces organisations que tout oppose parlent alors d’une même voix. N’est-ce pas avouer que le terme de «système» n’est pas dépourvu de signification ?

Tentons dès lors de le définir : une société composée d’organisations et de communautés qui, avec le temps, ont établi entre elles des compromis (les populistes parleraient de compromissions), chacune régentant un territoire comme un fief que les autres lui reconnaissent. On peut voir dans cet équilibre la preuve d’une société intégrée, apaisée et démocratique. Sauf que la grande masse de la population est censée faire confiance aux dirigeants de ces organisations – les « élites » – et rester silencieuse.

Le « système » peut se défendre. Réagissant en bloc, il avait déjà forcé Tsipras à se déjuger. Il a contenu les populistes lors des dernières élections en Europe, ainsi aux Pays-Bas ou en France, avec comme principal argument la peur de l’inconnu. Nul doute que ces résultats encourageront l’abstention, arme suprême. Au Royaume-Uni, les adversaires du Brexit n’ont pas renoncé à le faire capoter en jouant sur le temps. Aux États-Unis, les élites ont réussi à paralyser les premières initiatives de Trump – manifestations hostiles, révolte des grandes villes contre les décrets sur l’immigration, protestations des patrons de la Silicon Valley, action des juges, attaques de la presse. Et l’on a vu Donald Trump revenir sur une partie de ses engagements, du moins pour l’instant. Qu’il change encore d’avis et la procédure d’impeachment sera enclenchée.

Si la menace devient trop forte, on peut toujours modifier le mode de scrutin comme certains l’ont suggéré après le Brexit. D’ores et déjà le référendum est discrédité, assimilé à la « fausse démocratie » : en 2005 le vote très clair des Français et des Néerlandais avait été modifié par un tour de passe-passe et déjà on se prépare à jeter aux poubelles de la démocratie la consultation plus modeste de juin 2016 sur la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Le « système » peut être rassuré. Les populistes sont divisés (entre gauche et droite), leurs moyens limités, leur capacité à diriger incertaine, leurs maladresses surprenantes. Ils ont été contenus partout ou presque. Un immense « ouf ! » a retenti. Ce soulagement se double d’une arrogance qui ne se dément pas (2). N’ont-ils pas compris que c’est ce mépris qui nourrit la colère ? Que les causes profondes du surgissement du populisme n’ont pas disparu ? Et qu’après le reflux peut revenir le flux ?

Pascal Gauchon

Editorial du n° 14 de la revue Conflits
daté de juillet-août-septembre 2017

  1. La cohésion du « système » n’est pas toujours aussi nette qu’elle l’a été en France. Au Royaume-Uni, la grande presse n’est pas monochrome. Aux États-Unis, le monde des affaires s’est divisé à propos de Trump et une partie des Églises l’a soutenu
  2. Voir Jacques Séguéla sur C News, évoquant la supériorité de la France des villes – il avait d’abord parlé de « la France d’en haut ». À noter aussi Christophe Barbier expliquant que les éditorialistes sont des « tuteurs sur lesquels le peuple, comme du lierre rampant, peut s’élever » (Journal du Dimanche, 14 avril). Ou Lord John Kerr, sous le coup du Brexit : « Nous, Britanniques de souche, sommes si stupides que nous avons besoin d’une injection de gens intelligents et jeunes venus de l’extérieur. » Ou encore James Traub dans Foreign Policies (28 juin 2016) : « Il est temps que les élites se dressent contre les masses ignorantes. » Provocation ou inconscience ?
Chrétiens Pakistan père Parvez

Dans l’enfer des chrétiens au Pakistan : « Mieux vaut être un martyr qu’un réfugié »

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le père Emmanuel Parvez est prêtre catholique dans un Pakistan où les chrétiens sont persécutés et parfois mis en esclavage. Menacé de mort, cousin du ministre des minorités assassiné parce que catholique, le père Emmanuel Parvez se bat contre la terreur qui s’est installée depuis des lustres. Il apporte avec humilité et constance, une aide précieuse aux chrétiens abandonnés et soumis à la plus grande des pauvretés.

Un témoignage digne et poignant, en exclusivité pour TVLibertés, qui oblige à regarder la vérité en face. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas ce que représente le fondamentalisme islamiste.

perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens de nouveau sur le banc des accusés

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Une étude conduite en Angleterre révèle que 20 % des poissons d’eau douce y sont désormais hermaphrodites. Moins agressifs et souvent désorientés, ceux‑ci ne cherchent plus à s’imposer ou à se reproduire normalement au sein de leur groupe. Comment l’expliquer ? Les pilules contraceptives, dispensatrices d’oestrogène, d’hormone femelle, échappent au retraitement des eaux et contaminent les rivières.

L’homme est également touché lorsqu’il boit l’eau du robinet. Un geste anodin qui pourrait avoir un impact décisif sur l’évolution de nos sociétés.

Il est depuis longtemps établi que le taux de testostérone, d’hormone mâle, joue un rôle majeur dans notre niveau d’agressivité. La testostérone détermine donc la capacité à répondre à une attaque et à protéger les siens.

Nos sociétés seraient-elles en train de se féminiser ? Hippocrate ne croyait pas si bien dire : en tant qu’êtres incarnés, nous sommes bel et bien ce que nous mangeons.

Immigration Grand Remplacement

La grande tromperie des organismes officiels de statistiques sur l’immigration

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En France, deux organismes publics, l’Insee et l’Ined, sont chargés de fabriquer les chiffres de l’immigration. Ces institutions se livrent à trois manipulations principales, qui usent de la même technique : truquer la définition des concepts utilisés, afin d’obtenir des chiffres sans rapport avec la réalité.

Quels sont les chiffres de l’immigration indiqués par l’Insee ? L’Insee indique que la population immigrée en France est de 5,8 millions en 2013. A cela s’ajoutent les « descendants d’immigrés » 6,8 millions en 2008. Au total : 12,6 millions d’immigrés ou de descendants d’immigrés en France.

Ces chiffres masquent la réalité de l’invasion et du Grand Remplacement. Car quand on regarde de plus près les chiffres officiels, on apprend que :
‑ par l’immigration légale, 200 000 non-Européens entrent chaque année en France.
‑ l’immigration irrégulière est estimée à au moins 70 000 par an, soit le nombre des déboutés de leur demande d’asile… jamais expulsés.
‑ on connaît aussi approximativement le nombre annuel des naissances issues de l’immigration non européenne par les statistiques médicales comme la drépanocytose : 300 000.

Total des immigrés non européens qui chaque année naissent ou s’installent en France : plus de 500 000, ce qui représente un stock de 15 à 20 millions de non européens.

En 50 ans, d’après les comptes réels, de manière mathématique, les Français de culture européenne seront simplement minoritaires dans leur propre pays.

Où est l’arnaque comptable de l’Insee ? L’Insee utilise une définition biaisée de l’immigration, fausse dans les faits : officiellement, un « immigré » est une personne, résidant en France, née à l’étranger et de nationalité étrangère à sa naissance. Ce qui évacue de ces statistiques tous les immigrés de la troisième génération et des générations suivantes… précisément celles où recrutent les djihadistes !

Ces manipulations statistiques sont indispensables pour que puisse poursuivre la politique immigrationniste sans que la population de souche ne se révolte…

Simone Veil Survivants 1

Simone Veil : le coup de com des Survivants

Simone Veil Survivants 2Les Survivants ont à nouveau frappé. Et fort ! Après avoir investi les panneaux publicitaires du métro avec des affiches interpellant les candidats à la présidentielle, puis les abribus, provoquant la colère de JC Decaux, ils reviennent sur les réseaux sociaux et internet. Cette fois-ci, le « buz » est parti d’une image de Simone Veil mise en ligne le jour de sa mort, image que beaucoup ont pris pour un hommage fait à celle qui fit dépénaliser l’avortement en 1975. Surprise, le 5 juillet, le visuel très partagé sur les réseaux sociaux, redirigeait vers un site, simoneveil.com, détenu par les Survivants montrant que la loi Veil a bel et bien disparu en l’état. Un web-documentaire y retrace sa vie, mais aussi et surtout, les méfaits de l’avortement et la métamorphose d’une loi qui, de la dépénalisation d’un crime, est devenue la revendication d’un « droit » absolu. Entretien avec Emile Duport, porte-parole des Survivants.

– Quand avez-vous eu l’idée de ce gros coup de communication ?

— Il y a un an et demi, nous avons préempté le nom du domaine : simoneveil.com. L’idée de faire ce webdocumentaire est venue en travaillant sur le sujet. Il existe un préjugé tenace en ce qui concerne l’interruption volontaire de grossesse : c’est que l’on est encore sous le régime de la loi Veil, alors que ce n’est absolument pas le cas. Il y avait un véritable scénario pédagogique à construire autour de cela. Nous avons renoncé à interviewer Simone Veil par rapport à l’avortement pendant les dernières années de sa vie parce que nous ne voulions pas être accusés de l’instrumentaliser.

— Mais cette campagne est tout de même une sorte de récupération…

— Nous n’avions pas d’autre choix que de récupérer cette figure en y apportant des nuances et de la réflexion, par la mise en abîme de la postérité politique et sociale de cette femme. A l’origine, la dépénalisation de l’avortement a été faite pour des raisons médicales. Pourtant, 40 ans après, la santé des femmes s’est dégradée. Il était légitime de se préoccuper de ce problème de santé mais la réponse donnée par l’avortement n’est manifestement pas la bonne. Nous avons été accusés de récupération. Ce que nous avons fait peut être vu comme une indélicatesse parce que le site est sorti le jour de ses obsèques, mais nous faisons de la communication !

— Comment cette action a-t-elle été reçue ?

— L’image a été très partagée sur les réseaux sociaux. Elle a reçu 24 000 like sur Facebook, a été partagée 18 000 fois. En revanche, nous avons eu 18 000 vues sur le site aujourd’hui, ce n’est pas mal mais nous nous attendions à faire mieux.

— Pour vous qui êtes de farouches opposants à l’avortement, il peut paraître étrange que vous lanciez une action qui prend tout de même la tournure d’un hommage. N’est ce pas paradoxal ?

— On ne sait pas ce que Simone Veil avait dans la tête lorsqu’elle a défendu cette loi. Ce qui est évident c’est que cette loi est une maladresse politique : il aurait fallu que cela reste dans le secret du prince, que l’on encadre la pratique sans la dépénalisation, pour éviter des drames. Il faut voir aussi qu’à l’époque il y avait une énorme pression sociétale, des revendications émanant de la plupart des intellectuels et des gens du show-biz.

Il est clair que l’avortement n’est pas une question de loi ou de droit. Mais le risque est que l’on enferme notre famille de pensée dans un débat pénalisation ou restriction, on cristallise le débat là-dessus et on évite ainsi d’aborder la question de fond.

Alors oui, cela peut être perçu comme un paradoxe mais je m’appuie sur les propos de Simone Veil qui, s’ils étaient vraiment appliqués en l’état, verraient le nombre d’avortements baisser. Le constat qui était fait à l’époque c’est qu’il existait des femmes tellement désespérées par leur grossesse qu’elles étaient prêtes à se faire charcuter dans des caves. Il faut être capable de l’entendre, c’est une question de psychologie et cela ne remet pas en cause nos convictions.

Et puis, vous savez, nous faisons de la communication : je n’allais pas me mettre à taper sur une des personnalités préférées des Français. C’eût été contre productif. Les Survivants sont un laboratoire, pas une institution ou un regroupement d’intellectuels. Nous jouons sur le pathos, l’émotionnel : c’est ce qui marche aujourd’hui ! Nous savions, en lançant cela, que cela ne serait pas consensuel !

propos recueillis par Anne Isabeth

Entretien paru dans Présent daté du 7 juillet 2017

Le déficit démographique en Europe face au défi de l’immigration de peuplement

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Avortement, vieillissement de la population et taux de fécondité faibles : comment l’immigration de peuplement vient combler massivement le déficit démographique en Europe…

En France, ce sont 220 000 bébés tués par avortement chaque année. Cela représente, 28 % des naissances en 2016, soit autant que la mortalité infantile sous Louis XIV.

Malgré la généralisation de la contraception, le nombre d’avortement n’a que très peu diminué au fil des ans. En France, ce déficit de naissances est compensé par l’entrée annuelle de 250 000 immigrants extra européens.

Le bilan démographique de l’Europe est préoccupant, sa population ne pèse désormais plus que 10 % de la population mondiale et l’hiver démographique européen contraste avec l’explosion de la population du continent africain.

Cela figure un rapport de forces à venir clairement en défaveur du vieux continent ; quand le taux de fécondité européen est de 1,6, celui de l’Afrique est de 5. Parmi, les taux de fécondité les plus faibles en Europe, relevons ceux de l’Italie, de la Grèce et de l’Allemagne ; 1,4 enfant par femme. En France, notre taux de fécondité de 2,1 cache la réalité de l’immigration qui le tire à la hausse.

La Hongrie a réagi en mettant en place dès 2015, une politique nataliste. Opposé au changement de peuple et de civilisation, Victor Orban a décidé un programme de mesures pro famille : construction de crèches, dons d’Etat visant à faciliter l’achat immobilier et à désendetter les familles nombreuses, réduction d’impôt additionnelle pour les familles de plus de deux enfants.

Loin d’être anecdotique, ce recul de la démographie européenne est crucial, car c’est la survie du peuple européen qui est jeu.

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Eric Zemmour : Edouard Philippe dans la lignée de Chaban-Delmas et de Rocard

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son discours de politique générale, Edouard Philippe a cité Jacques Chaban-Delmas et Michel Rocard, et, pour Eric Zemmour, c’est tout sauf un hasard. Si « ce sont deux noms qui étaient sans doute inconnus de la plupart des députés d’En Marche », si ce sont « deux noms qui incarnent le monde politique d’avant », ils « ont eu pourtant leur heure de gloire : ils ont été tous deux les chéris des médias et les imitateurs s’en donnaient à cœur joie avec la voix nasillarde de l’un et les discours amphigouriques de l’autre ». Mais ni l’un ni l’autre n’ont accédé à l’Elysée et « si Edouard Philippe avait été un Romain de l’Antiquité, il se serait abstenu de prononcer ces deux noms maudits ».

« Mais si on préfère l’analyse politique, poursuit Zemmour, Edouard Philippe ne s’est pas trompé en les citant » :

« Nommé en 1969, Chaban tenta d’inoculer les idéaux libertaires de Mai 68 dans le corps du gaullo-pompidolisme. Nommé en 1988, Rocard tenta d’intégrer les idées des chrétiens de gauche dans le corpus du socialisme français. Chaban appelait ça la Nouvelle Société, Rocard n’a jamais trouvé mieux. »

« Chaban tendait la main au centre gauche, Rocard tendait la main au centre droit » :

« Ils privilégiaient tous deux l’individu sur le peuple, le marché sur l’Etat, l’Europe sur la nation, le libre échange sur le protectionnisme, la communication sur l’idéologie. Ils pensaient tous deux que le libéralisme économique devait s’accompagner d’un libéralisme sociétal. Chaban et Rocard sont frères jumeaux. »

Au final, conclut Eric Zemmour, « Chaban et Rocard ont manqué leur destin personnel mais ont gagné la bataille des idées. Ils ont dynamité le gaullisme et le socialisme. Leur victoire a éloigné l’électorat populaire des deux vieilles maisons » :

« Elle a préparé l’émergence du macronisme autour de la réconciliation des deux bourgeoisies, la bourgeoisie de droite et la bourgeoisie de gauche. »

« Au moins Edouard Philippe, en les choisissant, a montré qu’il avait de la mémoire et même de la reconnaissance. »

Fichés S Arme

Une centaine de fichés S ont un permis de détention d’armes !

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb en a fait l’aveu hier devant la commission des lois du Sénat : ses services ont « repéré une centaine » de fichés S qui possèdent une arme tout à fait légalement, disposant d’une autorisation administrative pour cela ! Après l’attentat mené par Adam Djaziri sur les Champs-Elysées, lequel n’avait heureusement conduit qu’à la mort du djihadiste, on avait découvert que celui-ci, fiché S, pratiquait le tir sportif et possédait une arme, tout à fait légalement. « C’est un signe de dysfonctionnement », a reconnu Gérard Collomb devant les sénateurs – sans rire ? –, ajoutant, sans autre précision : « Les préfets sont priés d’agir pour faire en sorte que l’on revienne à un état normal par rapport à ce qui est apparu à tous nos concitoyens comme un dysfonctionnement important. » Et donc ?

Butré contre les éoliennes

Jean-Louis Butré : la catastrophe silencieuse des éoliennes

Butré Livre Eoliennes05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La révolte contre les éoliennes s’amplifie. Ce matin, dans l’hebdomadaire Minute, Alban d’Arguin, auteur de Eoliennes, un scandale d’Etat, dénonçait un scandale « pire que celui du sang contaminé ». Ce soir, sur TVLibertés, Jean-Louis Butré, qui s’est engagé depuis plus de dix ans dans un combat contre les chantiers de construction d’éoliennes avec sa Fédération Environnement Durable, dresse un constat accablant de cette énergie.

Faible rendement, laideur, impacts sanitaire, nuisances, argent sale et gaspillage de l’argent public, Jean-Louis Butré, qui a dirigé plusieurs grandes entreprises dans le domaine de l’énergie énonce un à un ses arguments pour en finir avec ce mythe écologiste.

Comme dans son ouvrage, Eolien, une catastrophe silencieuse, qui vient de paraître en une version réactualisée, avec un avant-propos de Valéry Giscard d’Estaing et une préface de Claude Allègre, il dresse un constat accablant de cette énergie.

Chard Immigration Autriche

Immigration-invasion : l’Autriche menace d’utiliser l’armée

Après avoir rétabli les contrôles le long de sa frontière avec la Hongrie fin 2015 et instauré en avril dernier un « état d’urgence » migratoire, l’Autriche, submergée par des milliers de clandestins en provenance d’Italie, va-t-elle bientôt déployer ses soldats sur le col frontalier du Brenner ? C’est en tout cas ce qu’a menacé de faire lundi le ministre de la Défense autrichien, suscitant au passage la colère du gouvernement italien.

Des mesures devenues « indispensables »

Interviewé par le quotidien viennois Krone, Hans Peter Doskozil a en effet déclaré s’attendre « à ce que les contrôles aux frontières et une mission d’assistance (de l’armée) soient très bientôt requis » au Brenner si l’afflux de clandestins en provenance d’Italie ne ralentissait pas. Des mesures devenues « indispensables », a-t-il expliqué, en précisant que 750 soldats et quatre véhicules blindés étaient prêts à y être déployés dès ce week-end.

Il faut dire que l’Autriche, pays de 8,5 millions d’habitants, à la jonction des « autoroutes migratoires » venant respectivement d’Italie et des Balkans, croule aujourd’hui littéralement sous le poids de l’invasion. Au point que le gouvernement (pourtant de gauche) de Werner Faymann s’est vu contraint d’adopter, le 27 avril, une loi d’« état d’urgence » migratoire, réduisant notamment à trois ans le permis de séjour accordé aux « réfugiés » et durcissant les conditions du regroupement familial. En même temps, anticipant une arrivée massive de clandestins en provenance d’Italie, Vienne avait alors annoncé son intention d’installer une barrière de 370 mètres au col du Brenner, afin de permettre à ses forces de l’ordre d’y effectuer des contrôles.

« L’Europe est définitivement morte »

Intervenant dans un climat déjà tendu entre les deux pays, l’annonce de Doskozil a bien sûr immédiatement suscité la colère du gouvernement italien, qui a aussitôt convoqué l’ambassadeur d’Autriche, et dont le ministre de l’Intérieur, Marco Minniti, s’est empressé d’affirmer qu’il s’agissait « d’une initiative injustifiée et sans précédent qui, si elle n’est pas immédiatement corrigée, aura inévitablement des répercussions sur la coopération des deux pays en matière de sécurité ».

Or, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon le dernier bilan publié lundi par le HCR, quelque 83 650 clandestins auraient en effet débarqué en Italie depuis janvier, soit 20 % de plus que l’an dernier à la même période ! Ce qui a fait dire très justement à Luigi di Maio, l’un des responsables du Mouvement 5 étoiles, que « sur la question des migrants, aujourd’hui l’Europe est définitivement morte » et que « l’Europe – prix Nobel de la paix – montre son vrai visage : en cas de besoin, chacun pour soi ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 juillet 2017

Macron : sortir du piège des happy few, par Ivan Rioufol

François Hollande les désignait, en privé, comme « les sans-dents ». Emmanuel Macron parle, en public, des « gens qui ne sont rien » : une déclaration faite jeudi soir lors de la visite à Paris d’un incubateur de start-up, lancé par Xavier Niel. Dans les deux cas, ce sont les mêmes exclus du système officiel qui sont montrés du bout des doigts par les deux chefs de l’Etat. Les « sans-dents », comme « les gens qui ne sont rien », sont ceux qui ne trouvent pas leur place dans la mondialisation, ni dans l’américanisation de la société managériale. Le gouvernement a fait ce week-end un « team building » durant lequel il est peu probable que le sort des Oubliés ait été abordé.

La photo officielle du président de la République ne cache rien de l’ambition du jeune homme qui s’est identifié à Julien Sorel : Le Rouge et le Noir fait partie des trois livres (avec Gide et de Gaulle) disposés sur le bureau présidentiel. Macron pose debout, un bout de fesse sur la tranche du bureau de Charles de Gaulle, les mains crispées sur les bords du meuble. Se dégage de cette image travaillée l’impression d’un personnage fier et heureux de caresser les attributs d’une réussite domptée et familière. Le portait me fait penser à ces clichés de riches intérieurs où des personnages bien nés et désinvoltes posent négligemment leur coude sur le rebord de la cheminée, un verre à la main : un monde dépassé.

C’est de ce piège rétrograde pour happy few que Macron doit sortir. Un chef de l’Etat ne peut se laisser caricaturer à ce point dans le symbole d’une réussite économique, en oubliant que toute une partie de la France en colère se fiche bien qu’on lui parle de PIB et du respect des 3 % de déficit.

Un sondage paru hier dans le JDD montre que les Français seraient à 61 % préoccupés par la montée de l’islamisme radical dans leur pays, tandis que le chômage n’inquièterait que 36 % des sondés. Ils seraient également 62 % à estimer que la France doit accueillir moins d’immigrés.

Cette photographie, qui n’a rien pour surprendre sur ce blog, n’est pourtant pas celle qui accompagne la prise de pouvoir du président. Le discours officiel, repris par les médias accommodants, consiste à marteler que tout se réglera avec la réforme du droit du travail et de la fiscalité. Le chef de l’Etat dira ce lundi à 15 h (j’écris ce billet rapide à 12 h 30) devant le congrès réunis à Versailles les grandes lignes de sa politique à venir, qui reste encre floue.

S’il persiste à ne pas voir cette France qui souffre de l’immigration et de l’islam conquérant, il est peu probable que celle-ci reste passive durant cinq ans. Il se dit, non sans arguments, que Macron imite Obama. Mais c’est Donald Trump que l’angélisme élitiste a produit.

Ivan Rioufol

Texte daté du 3 juillet et repris du blog d’Ivan Rioufol

L’État achète un hôtel F1 dans les Yvelines pour y loger des migrants

05/07/2017 – ACHERES (NOVOpress) : Dans un contexte d’immigration massive, l’État français multiplie les solutions de logements pour les clandestins, en particulier dans les hôtels F1. C’est dans ce but qu’une de ses filiales a récemment acheté un ensemble hôtelier F1 (ex-Formule 1) dans le département des Yvelines à Achères. D’après la version officielle, l’établissement accueillera « 58 personnes, principalement des hommes seuls originaires d’Afrique ».

Marc Honoré, le maire LR de la commune s’est plaint de ne pas avoir été prévenu de l’opération qui s’est déroulée :

Sans concertation, dans le plus grand secret et sans que les caractéristiques sociales de la ville ne soient prises en compte.

Suède : 92 % des viols graves sont le fait d’extra-Européens

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.

La liste des 10 premiers pays de provenance des responsables des viols a été publiée. Elle ne comporte qu’un seul pays non islamique : le Chili.

La plupart des violeurs sont issus d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, d’Erythrée, de Syrie, de Gambie, d’Iran, de Palestine, du Chili et du Kosovo. En tenant compte du nombre de personnes des différentes nationalités en Suède, les Afghans sont 79 fois plus susceptibles de commettre un crime sexuel que les personnes nées en tant que citoyens suédois.


Francis Vallat, le président de SOS Méditerranée, pilote une drôle d’armada

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute s’est penché sur l’étonnant profil de Francis Vallat, le président pour la France de SOS Méditerranée, cette ONG qui achemine les migrants vers l’Europe à bord de son navire l’Aquarius et vient de recevoir pour cela, avec l’ancien maire de Lampedusa, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco ! Inconnu du grand public, il est tout simplement la personnalité la plus importante du monde maritime français !

Extraits de cet article qui figure dans un dossier comprenant également un entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, où celui-ci fait le point sur les préparatifs de l’opération Defend Europe.

Francis Vallat« A 71 ans, Francis Vallat a derrière lui cinquante ans de carrière dans le domaine de la mer. Son parcours est impressionnant et sa notice dans le Who’s Who ne suffit pas à le résumer. Il fut durant près de trente ans le président de Van Ommeren Tankers, un important armateur pétrolier néerlandais, avant d’être licencié en 1997.

On retrouve tour à tour son nom au conseil national de la Lloyd’s, la célèbre compagnie d’assurances britannique, ou au comité international du bureau Veritas, le leader mondial de la certification des normes. Il a été vice-président d’Intertanko, le groupement mondial des tankers pétroliers.

Vous en voulez encore ? Il y en a… Francis Vallat a été vice-président de l’Agence européenne de sécurité maritime. Il a fondé en 2006 le Cluster maritime français (CMF), regroupement de toutes les entreprises du secteur. Plus de 5 000 cadres et dirigeants d’entreprises sont passés par le Cluster. 400 entreprises ou entités maritimes y adhèrent. Ses Assises de la mer ont attiré jusqu’à prés de 2 000 personnes dont des ministres. Depuis trois ans, Francis Vallat a passé la main. Mais il est toujours président d’une autre « grappe maritime », l’European Network of Maritime Clusters, qui rassemble les clusters de dix-sept pays européens… C’est fini ? Non, encore un, Francis Vallat a été aussi président de l’Institut français de la mer. Nous passons sur ces entreprises, ses SCI, ses multiples engagements associatifs ou sportifs toujours dans le même domaine de la mer.

SOS MéditerranéeAvec une telle carte de visite, rien d’étonnant à retrouver Francis Vallat dans les allées du pouvoir. Au tournant du millénaire, c’est le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, qui le décore de la Légion d’honneur. Au crépuscule du sarkozysme, en janvier 2012, il prend la parole à une journée thématique de l’UMP où il explique entre autres aux organisateurs « qu’ils sont nuls en communication »…

Et quand il passe par le Sénat, c’est le magazine économique « Forbes » qui en parle. Rien d’étonnant de retrouver Francis Vallat dans les couloirs de Bruxelles : il a même droit à une page entière sur le site internet de la Commission européenne avec sa biographie en anglais.

C’est donc cet homme qui préside SOS Méditerranée, que la presse présente comme une association citoyenne, une initiative militante née entre la poire et le fromage, quelque part entre Berlin et Marseille.

Comment imaginer que Francis Vallat n’a pas ouvert son carnet d’adresses, mis en branle ses réseaux au service de SOS Méditerranée ? […]

Cette présidence de poids explique sans doute quelque bizarrerie dans la communication des sommes reçues par l’association. Celle-ci revendique 11 200 donateurs pour […] »

La suite de cet article, ainsi que l’entretien avec Clément Galant,
sont à lire dans le n° 2829 de Minute daté du 5 juillet 2017

Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.

Edouard Philippe

Edouard Philippe : « La baisse de la natalité doit nous alerter »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son discours de politique générale, le premier ministre Edouard Philippe a déclaré : « La baisse de la natalité, réelle depuis deux ans, doit nous alerter. » En conséquence, il a fait cette promesse : « Nous cesserons donc de considérer les familles comme de simples variables d’ajustement fiscal », suscitant de nombreux applaudissements dans les travées de l’Assemblée nationale. Le congé maternité devrait être amélioré.

Juncker Parlement européen

Jean-Claude Juncker : « Le Parlement européen est ridicule, vraiment ridicule ! »

04/07/2017 – STRASBOURG (NOVOpress) : Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a poussé un virulent coup de gueule ce matin au Parlement européen, devant un hémicycle quasiment vide, qualifiant l’assemblée de « ridicule » ! Ce qui a contraint le président du Parlement, Antonio Tajani, à le rappeler à l’ordre, lui expliquant que les parlementaires n’avaient pas à être ainsi insultés et qu’il n’était pas habilité à leur donner des ordres ! Ambiance…

« La séance du jour, explique Euronews, consistait à faire le bilan de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne assurée pendant les six derniers mois par Malte, et qui vient de se terminer fin juin. Jean-Claude Juncker reproche à Antonio Tajani de ne pas avoir mobilisé comme il le fallait les eurodéputés qui n’étaient qu’une trentaine dans l’hémicycle pour assister à la session strasbourgeoise (sur 751, il est utile de le préciser). »

« Qu’il n’y ait qu’environ 30 élus présents pour le débat, c’est suffisant pour montrer que le Parlement n’est pas sérieux », a justement déclaré Jean-Claude Juncker, ajoutant qu’il ne souhaitait plus jamais assister à « une réunion de ce type ».

C’est encore plus piquant en vidéo…