Adama Traoré : l’expertise médicale disculpe les gendarmes, par Caroline Parmentier

Comme pour l’affaire Théo, le processus est le même : On crie tout de suite à la bavure policière raciste, avec le cirque des associations et du show-biz sur les plateaux télé, les appels à la haine, les manifs et la casse. Les policiers ou les gendarmes sont livrés au lynchage médiatique, politique et hiérarchique. Puis la vérité tombe et on fait comme si de rien n’était, ni réparation ni excuse. En attendant le nouveau bobard antiraciste.

L’expertise médicale réalisée par quatre médecins pour déterminer les causes de la mort d’Adama Traoré écarte totalement la responsabilité des gendarmes dans son décès et exclut la thèse de l’usage de la violence lors de son interpellation en juillet 2016. La famille et les proches de Traoré qui avaient appelé à la révolte déclenchant cinq nuits de violences dans la ville de Beaumont-sur-Oise et dans les environs, dénoncent « des mensonges dignes de la Corée du Nord ». Surtout qu’ils aillent voir là-bas s’il fait chaud, on ne les retient pas, on va chronométrer combien de temps ils restent en liberté.

Les frères Traoré dans le trafic de drogue

Adama Traoré est mort le 19 juillet 2016 à la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise) à la suite d’une course-poursuite avec les gendarmes, venus interpeller son frère pour « extorsion de fonds avec violence ». Une information judiciaire est depuis ouverte pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et « non-assistance à personne en danger ».

L’expertise médicale de synthèse conclut qu’Adama Traoré souffrait d’un « trait drépanocytaire » qui fragilise les globules rouges, et d’une « sarcoïdose de stade 2 », maladie inflammatoire qui touche généralement les poumons. Leur examen atteste que la course-poursuite de quinze minutes avec les gendarmes l’a « exposé à un effort et à un stress intenses » sous une forte chaleur. Ces facteurs ont conduit à priver ses organes d’oxygène, ce qu’on appelle « une anoxie tissulaire » qui a abouti à sa mort. « Son pronostic vital était déjà engagé », précisent-ils.

La mobilisation de la famille Traoré a provoqué un vaste mouvement de colère contre « les violences et l’impunité des forces de l’ordre » qui dure depuis deux ans, relayé par les habituels militants gauchistes et autres idiots utiles.

La sœur Traoré, Assa, a écrit un livre, créé une association. Mediapart l’a encensée. La famille Traoré c’est aussi cinq autres frères âgés de 20 à 30 ans. Aucun n’aura envisagé de se battre au Mali pour défendre son pays d’origine, ils sont tous dans le trafic de drogue ou le racket en France : Samba, Bagui, Yacouba, Séréné et Youssouf, interpellés et placés en détention. « Frères fusionnels » d’Adama, selon leur famille, ils sont victimes « d’acharnement judiciaire ». Un charter pour la Corée du Nord on vous dit.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 octobre 2018

[Vidéo] Laurent Obertone lève le tabou de l’immigration !

04/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Richesse, chance, opportunité pour l’avenir, les qualificatifs sont pléthore pour habiller l’immigration en France. Pourtant, les informations objectives, les chiffres, sans parler des statistiques ethniques sont de plus en plus invisibles… Y aurait-il quelque chose à cacher ?

Avec LA FRANCE INTERDITE (Ed. Ring), Laurent Obertone livre la vérité sur l’immigration. Bienvenue dans la réalité !


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« Oui le racisme anti-blanc existe, pour se faire accepter un Blanc doit se convertir à l’Islam »

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Le vaudeville de Beauvau, par Etienne Defay

Ce mardi matin, on apprenait que le Président de la République avait refusé la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, depuis le scénario s’est largement emballé.Car mardi, on apprenait que le ministre maintenait sa démission malgré le refus présidentiel. Et ce mercredi matin, les caméras de Beauvau montraient un Gérard Collomb seul attendant l’arrivée d’Edouard Philippe sensé assurer l’intérim le temps de lui trouver un remplaçant au pied levé.

Une gifle pour Emmanuel Macron

Septième ministre à démissionner en un peu plus d’un an de mandat, Gérard Collomb plante dans le dos présidentiel le poignard le plus aiguisé. Privé désormais de sa caution médiatique (Nicolas Hulot) et de son « père spirituel » (Gérard Collomb), Emmanuel Macron se retrouve esseulé politiquement et connaît de manière douloureuse les affres de la solitude du pouvoir. Un comble pour un président ayant bâti son identité politique sur sa capacité à rassembler. Le grand écart toucherait donc ses limites et la stratégie de l’en même temps semble également prendre un coup dans l’aile.

Entre un Premier ministre passif et un président aux abois, ce onzième mandat de la Ve République pourrait bien être le plus catastrophique. Depuis sa photo prise avec deux jeunes dénudés à Saint-Martin, Emmanuel Macron aura du mal à s’imposer en restaurateur de la dignité de sa fonction. Une fonction déjà bien écornée par son prédécesseur ; pourtant il aura réussi l’exploit de faire pire.

Le bilan Collomb

Rien de bien reluisant pour l’éphémère locataire de la place Beauvau. Gérard Collomb ne laissera pas un souvenir impérissable, hormis celui d’un homme poli et sympathique. Ses seuls faits d’armes resteront accolés à son départ (voir entre autres l’opération de Grande-Synthe en page 3 ainsi que l’arrestation de Rédoine Faïd). Son seul grand discours était celui de sa passation de pouvoir. « La situation est très dégradée dans les quartiers. Le terme de reconquête républicaine y prend tout son sens » a-t-il déclaré devant le Premier ministre. On appréciera la justesse de l’analyse, on déplorera simplement qu’elle vienne si tard et que l’analyste n’ait rien fait lorsqu’il était en poste. Comme si la démission redonnait à l’intéressé sa lucidité et une liberté de parole qui s’accommode mal d’actes concrets. « Aujourd’hui on vit côte à côte… Je crains que demain on vive face à face. » « Déclaration terrible de Gérard Collomb sur les quartiers, qui détruit totalement le mythe du “vivre-ensemble” dont se gargarisent les bien-pensants de droite et de gauche ! » réagit pour sa part le sénateur marseillais Stéphane Ravier (RN). Testament politique que Ponce Pilate n’aurait pas renié tant la responsabilité échoit aussi bien à l’ex ancien maire de Lyon qu’à ses prédécesseurs. Mais que Gérard Collomb se rassure, il en assumera les conséquences aussi depuis la capitale des Gaules.

Entre Manuel Valls visant Barcelone et Gérard Collomb aspirant à retrouver Lyon, l’image mondialisée et cool de la start-up nation en prend un coup. Visiblement, rien ne vaut l’enracinement local, n’est-ce pas Monsieur Le Président ?

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 septembre 2018

Avortement : des parlementaires socialistes veulent revenir sur la clause de conscience des médecins

04/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La sénatrice socialiste Laurence Rossignol, ancien ministre des Droits de la femme, est à l’initiative d’une proposition de loi. L’élue demande la suppression de la clause de conscience spécifique à l’interruption volontaire de grossesse. Cette clause permet aux praticiens de refuser de pratiquer l’IVG.

Il n’est pas certain que la proposition de Mme Rossignol soit conforme aux droits fondamentaux. En effet, la liberté de conscience est reconnue par la Convention européenne des droits de l’homme et par la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Mgr Aupetit, archevêque de Paris, a commenté en ces termes la proposition liberticide des élus socialistes : “C’est terrible. Cela signifie qu’on entre dans une forme de dictature qui dit : « Vous n’avez pas le droit de penser, votre conscience doit être éteinte »”.

Un Président fasciné par les racailles, par Caroline Parmentier

C’est un « fake » ? C’est la phrase qui revient le plus souvent sur les réseaux sociaux après l’édifiante photo de Macron pris en Oréo entre deux jeunes Blacks dont l’un fait un doigt d’honneur. Les Français ont eu du mal à en croire leurs yeux. Et quand on apprend que c’est une scène qui a bien eu lieu, volontairement diffusée par la com du président de la République, le premier sentiment qui domine, c’est la honte.

La première à avoir twitté la photo samedi est Marine Le Pen dénonçant une image « impardonnable », nous l’avons aussitôt reprise sur le site de Présent. Nous étions les premiers. La série de photos a été prise le 29 septembre sur l’île de Saint-Martin aux Antilles, chez des habitants soigneusement choisis. L’un des deux caïds est un braqueur qui sort de prison, les deux individus sont « bien connus des services de police ».

Dans un dialogue où le ridicule le dispute au clownesque, on voit Emmanuel Macron de sa petite voix haut perchée avec un léger cheveu sur la langue, sermonner son grand voyou black entre fascination et fausse indignation : « Plus de braquage, hein ? Fini les braquages ? C’est compris ? » Le tout en le papouillant comme il aime à le faire. Pour celui qui prétendait élever la fonction présidentielle, l’effet est désastreux.

Curieusement, à ses deux protégés, Macron n’a pas dit qu’il leur suffisait de traverser la rue pour trouver du boulot. Ça c’est bon pour les mâles blancs de plus de trente ans ou pour le retraité de Saint-Diez qui s’est pris un rappel à la loi. Le Président n’avait pas eu la même indulgence non plus pour le lycéen blanc qui l’avait appelé familièrement « Manu » et qu’il a sévèrement recadré devant tout le monde, au point que cet élève a été harcelé et moqué pendant des semaines à cause de cette scène. Pourquoi n’a-t-il pas fait la même sortie indignée au jeune Antillais alors même qu’il a été incroyablement grossier ?

Comme l’a déclaré un éducateur de banlieue sur le plateau de C8 lundi soir : « Qu’est-ce que je dis moi maintenant à mes jeunes à qui j’essaie d’apprendre le respect, le savoir-vivre, la façon de s’intégrer et de se comporter ? »

Interrogé sur ces photos lors d’un point presse à Baie Orientale, Emmanuel Macron s’en est aussitôt pris à Marine Le Pen rappelant qu’à la différence de la présidente du RN, « il aimait chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises » : « On ne tirera rien des discours de haine et il faut arrêter de penser que notre jeunesse, parce qu’elle est d’une certaine couleur ou à un moment a fait des bêtises, il n’y a rien à en tirer. » Avant de conclure : « Marine Le Pen n’est pas avec le peuple. Marine Le Pen, c’est l’extrême droite, et l’extrême droite ce n’est pas le peuple. » Marlène Schippa a aussitôt renchéri, affirmant que Marine Le Pen était « le leader d’un grand parti raciste ».

Par conséquent si on ne supporte pas les insultes, les outrages, les doigts, les agressions lorsqu’elles viennent de personnes de couleur, on est raciste ? C’est en effet ce que vivent au quotidien les policiers, les Français contraints de baisser la tête dans les transports en commun, dans les quartiers, à la sortie des boîtes de nuit… On a bien compris ce qu’était la préférence nationale selon Macron, respectueux jusqu’à la servilité des us et coutumes, des mœurs et des codes des racailles. On la subit tous les jours.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 2 octobre 2018

Le géographe Christophe Guilluy annonce la fin de la classe moyenne

03/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Christophe Guilluy s’est rendu célèbre avec la publication en 2010 de Fractures françaises, suivi en 2014 d’un ouvrage au titre éloquent La France périphérique : comment on a sacrifié les classes populaires.

Quelle était la ligne directrice de son analyse ?

Il a mis en lumière le rejet progressif des classes moyennes et populaires aux marges des grandes villes. Les catégories populaires n’ont pas disparu, mais elles ont dû s’éloigner des agglomérations. C’est pourquoi le géographe estime que « le problème crucial politique et social de la France, c’est que la majeure partie des classes populaires ne vit plus là où se crée la richesse ».

Dans son nouvel essai, Christophe Guilluy évoque cette fois la fin « de la classe moyenne occidentale ».

Il a choisi d’élargir son analyse à l’ensemble des milieux populaires des pays occidentaux. Il constate une même inquiétude sociale et identitaire. Cette « insécurité culturelle », pour reprendre le terme du politologue Laurent Bouvet, appelle une réponse politique qui est disqualifiée par les élites sous le nom de « populisme ». Pourtant, ce sont ces populations, souvent éloignées des centres-villes, qui subissent le plus la pression migratoire.

La classe moyenne ne constitue-t-elle pas pourtant la majorité de la population d’un pays ?

Guilluy souligne que le contexte des trente glorieuses a profondément changé sous l’effet de la mondialisation. Les ouvriers, les paysans ou les employés qui constituaient la classe moyenne, à la fois économiquement et culturellement, ont été profondément fragilisées, voire déclassées.

Ce sont d’abord les ouvriers, puis les employés et les agriculteurs qui ont été touchés.

A tel point que le géographe estime que les personnes que l’on regroupe désormais sous le terme de « classe moyenne » appartiennent en réalité aux catégories supérieures. Reste à savoir quelle sera la traduction politique définitive de ce phénomène d’érosion de la classe moyenne majoritaire.

Doigt d’honneur : Quand Macron excuse la vulgarité des uns…, par Ivan Rioufol

La photo a été prise samedi, à Saint-Martin (Antilles) : Emmanuel Macron, amusé, pose en bras de chemise dans la tiédeur d’une pauvre HLM. Il est entouré de deux garçons rencontrés lors d’un bain de foule. Celui qui est à sa droite, contre qui le président colle son épaule, est torse nu. Son pantalon, baissé à l’aine, laisse voir un caleçon à deux rayures. Le jeune Antillais, bien fait de sa personne, fait un doigt d’honneur.

A la gauche du chef de l’Etat se tient un petit voyou en débardeur blanc, caquette à l’envers, chaîne autour cou. Ce dernier s’est présenté ainsi à Macron : “Je suis braqueur, je sors de prison”. Le président lui a fait la leçon, comme le rapporte ce lundi Le Figaro : “T’es costaud comme tout, il faut pas rester comme ça et refaire des bêtises. Les braquages, c’est fini. Tu me l’as dit ? Tu n’oublies pas ? Il faut reconstruire. Ta mère elle mérite mieux que ça !“. Tout dans ce cliché respire la vulgarité : vulgarité des deux jeunes, dans leurs attitudes désinvoltes ; vulgarité du chef de l’Etat, qui se prête à un jeu qu’il n’avait pourtant pas toléré, le 18 juin dernier, quand un Gavroche l’avait interpellé à Paris en l’appelant “Manu”. Macron, furieux : “Tu te comportes comme il faut. Il faut que tu m’appelles Monsieur le Président de la République, ou Monsieur, d’accord ?“. Il est vrai que le 21 juin, lors de la Fête de la musique, le chef de l’Etat et son épouse avaient déjà posé dans un salon de l’Elysée, entourés du groupe techno Kiddy Smile : des artistes se revendiquant “fils d’immigrés, noirs et pédés“, habillés de shorts et de maillots en résille.

Faudrait-il conclure que l’irrespect face au président de la France dépendrait de la couleur de peau de l’interlocuteur ? Faudrait-il comprendre que le Noir serait dispensé d’observer les codes de bienséance exigés du Blanc ? Le deux poids deux mesures du chef de l’Etat invite à cette interprétation communautariste, sinon racialiste. Cette lecture est confortée par les réactions de la Macronie, qui s’est empressée de dénoncer des extrémistes de droite et des racistes chez ceux qui, à raison, se sont dit choqués par ce cliché et l’abandon que laisse voir Macron.

Il est pourtant évident que ce qui pose un problème d’autorité n’est pas la présence de deux jeunes Antillais au côté du président, mais le laisser-aller que tolère celui qui rabrouera un jeune blanc jugé trop impertinent. “Je ne me protège pas“, se justifie le président, à la recherche d’une nouvelle communication plus proche des gens. L’explication ne convainc pas. Le député LeREM Aurélien Taché donne une clé pour comprendre l’attitude de Macron, qu’il approuve. Dans un tweet, Taché estime que “tous ceux qui polémiquent ne supportent tout simplement pas que la France, à tous les niveaux, change de visage”. Cet ode au grand remplacement ethnique, qui vient en appui des alertes de l’écrivain Renaud Camus, se rapproche d’un racisme antiblanc. Il faut dire qu’il n’y a pas pire raciste qu’un antiraciste professionnel : face au Blanc, il voit rouge.

Ivan Rioufol

Texte daté du 1er octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Italie : arrestation de Domenico Lucano, un maire soupçonné d’aide à l’immigration clandestine

03/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parquet de Locri (sud) a annoncé mardi l’arrestation de Domenico Lucano, maire de Riace, un village pionnier dans l’accueil des réfugiés dans le sud de l’Italie, soupçonné d’aide à l’immigration clandestine.

Le parquet a également ordonné un placement aux “arrêts domiciliaires” contre M. Lucano, soupçonné également d’irrégularités dans l’octroi des financements pour le ramassage des ordures de son village, selon un communiqué des autorités judiciaires.

M. Lucano est accusé d’avoir organisé des mariages de convenance entre des habitants de son village et des femmes étrangères afin de leur obtenir un titre de séjour.

Le communiqué cite des extraits d’écoutes téléphoniques dans desquelles M. Lucano semble effectivement agir, en connaissance de cause, contre la loi en vigueur, qualifiée de “stupide“.

Je vais vous faire la carte d’identité, je suis hors-la-loi, je suis hors-la-loi car pour faire la carte d’identité je devrais avoir un permis de séjour encore valable. En plus vous devriez démontrer que vous résidez à Riace, que vous avez une habitation à Riace, (…) j’assume la responsabilité et je vous dis que ça va“, dit-il ainsi à une femme étrangère dans une conversation enregistrée par les enquêteurs, selon le parquet.

Distingué en 2010 comme troisième “meilleur maire du monde“, cité parmi les 100 personnalités les plus influentes par le magazine Fortune en 2016, son arrestations risque de provoquer des cris d’orfraie parmi les officines immigrationnistes.


Grand Remplacement : Quinze millions pour les migrants, par Francis Bergeron

Muriel Pénicaud, ministre du travail, annonce un plan de quinze millions d’euros pour aider à l’insertion des immigrés, réfugiés et autres demandeurs d’asile, et d’abord pour les aider à trouver du travail. C’est donc bien qu’il est prévu qu’ils restent. Définitivement.

Détaillant ce plan, Madame le ministre a expliqué qu’il fallait assurer une formation professionnelle à cette masse de réfugiés, afin qu’ils puissent plus facilement trouver du travail en France. Tout ceci part d’une gentille intention. Mais révèle aussi que ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux ne correspond absolument pas au discours qui nous a été tenu pendant des mois, à savoir que ces populations seraient confrontées à des situations mettant leur vie en danger, et qu’il fallait les accueillir jusqu’à ce qu’elles puissent rentrer chez elles.

Cette nécessité de leur assurer une formation professionnelle prouve d’abord que, contrairement à la légende, ces réfugiés n’ont pas de qualification.

Mais cette recherche d’emplois correspond à un second mensonge d’Etat et un second mensonge des grands (gros) médias : ils resteront. Il est prévu qu’ils restent. S’il s’agissait de vrais réfugiés politiques, comme on nous le soutient, ils resteraient dans le pays d’accueil jusqu’aux changements politiques attendus – des changements dont on peut imaginer qu’ils en seraient un peu les acteurs – avant de rentrer chez eux. Mais à partir du moment où ils sont formés à des métiers à exercer sur le territoire français, à partir du moment où le gouvernement finance des recherches d’emploi à leur profit, la théorie « scandaleuse », « mensongère » du « Grand Remplacement » ne paraît, hélas ! plus du tout une théorie, et certainement pas une théorie mensongère. Ces groupes d’étrangers dispersés dans des villes et villages, sur tout le territoire, nous allons donc leur payer, outre le gîte, le couvert, l’autocar et les cigarettes, des formations pour leur apprendre un métier, un métier qu’ils pourront exercer en France, et des coachs pour les former à la recherche d’emploi en France.

Six millions de demandeurs d’emploi ne suffisent donc pas. Il faut importer des réfugiés chômeurs, que l’on va essayer de recaser dans des emplois.

Un maître-mot qui leur ouvrira la porte des entreprises : « discrimination »

Mais la probabilité pour qu’ils trouvent du travail est faible, allez-vous penser, compte tenu de l’analphabétisme, du manque de bases techniques, de l’obstacle de la langue pour beaucoup d’entre eux.

Non, pas du tout ! Car il existe un maître mot qui devrait leur ouvrir toutes grandes les portes des entreprises, le mot « discrimination ».

Ne parlons même pas de préférence nationale, la loi l’interdit depuis longtemps. Mais si, à compétence égale ou supérieure, un autochtone est retenu pour un poste, contre la candidature d’un réfugié, gageons que les structures qui encadrent les réfugiés et qui les encadreront demain (sans doute les mêmes) crieront à la discrimination.

Mais, au fond, peut-être assistons-nous simplement à une expérience ? « Même si certains identitaires veulent ramener la France au vin, au saucisson ou je ne sais quoi, pour moi, la France, c’est avant tout une expérience », expliquait l’animateur d’une de ces associations.

Une expérience ? A quinze millions d’euros ? C’est alors une expérience à la docteur Folamour ! De celles qui se terminent souvent mal.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Une pétition lancée contre le « secret des affaires » de l’Agence du médicament

03/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est accusée par une association de malades de la thyroïde d’avoir dissimulé des informations relatives à la nouvelle formule du Levothyrox du laboratoire allemand Merck, en faisant jouer la loi sur le « secret des affaires ». En effet, à l’occasion d’une des procédures judiciaires en cours, Maître Emmanuel Ludot, « avocat de patients-victimes a demandé à l’ANSM de lui communiquer le dossier de la nouvelle formule » du médicament, explique le Dr Philippe Sopena, conseiller médical de l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT), qui porte ces accusations. « Après plusieurs mois d’un retard injustifiable, l’ANSM ne lui a communiqué qu’un dossier “expurgé”, dans lequel manquaient, notamment, le lieu de production et le nom de l’entreprise qui fabrique le principe actif du Levothyrox », selon l’association.

Qu’avait donc à cacher cette simple autorisation de mise sur le marché ?

Or, ce flou a de quoi faire réagir, au vu du scandale qui a suivi, lié aux effets secondaires handicapants rencontrés par nombre de consommateurs de la nouvelle formule du Levothyrox : perte de cheveux, fatigue intense, insomnies, douleurs musculaires… Pour l’avocat Emmanuel Ludot, les tractations pour changer la formule du Levothyrox sont liées à des intérêts industriels. « Je ne serais pas étonné que Merck ait fait pression sur l’ANSM pour changer la formule puisque le laboratoire s’est installé en Chine. Et il fallait bien adapter la formule à la demande chinoise car les Chinois sont massivement intolérants au lactose, ce que contenait l’ancienne formule ».


Entretien avec Michel Thooris : « Nous voulons une réforme de fond pour que les policiers accomplissent leur mission »

Ancien conseiller politique de Philippe de Villiers, ancien conseiller politique de Marine Le Pen pour la présidentielle de 2007, Michel Thooris est conseiller municipal RN à Carros (Alpes-Maritimes). Officier de police judiciaire, il est le secrétaire général du syndicat France Police qui fait campagne pour une réelle réforme des conditions de travail des policiers.

— Début décembre auront lieu les élections professionnelles. Quelles sont les forces en présence en matière de syndicats policiers ?

— On retrouve les éternels syndicats majoritaires qui sont, à nos yeux, les fossoyeurs de l’institution. Ces syndicats qui refusent d’« inquiéter » la population et de l’alerter sur l’état délétère de sa sécurité et celui de sa police. Or, à l’insécurité grandissante que chacun constate, s’ajoutent d’autres criminalités, en particulier celle de la drogue. Des cartels sans cesse plus puissants s’installent en France, qui corrompront bientôt la politique… Des magistrats s’en inquiètent comme nous. Mais le ministère de l’Intérieur préfère racketter les automobilistes contribuables et solvables.

Rien de nouveau, donc, à part notre organisation : France Police Policiers en colère. Nous continuons le mouvement de protestation né en octobre 2016 à la suite de l’immolation de nos collègues dans la commune de Viry-Châtillon. Il y a eu d’autres manifestations depuis, sporadiques, qui reprenaient des slogans que nous proposions déjà dans le cadre des élections professionnelles de 2014.

— Qu’espérez-vous pour votre syndicat ?

— Les accords de Bercy, en 2008, n’ont été appliqués qu’en 2014 par le ministère de l’Intérieur : ils permettent à des organisations comme la nôtre de se présenter, même si elles ne sont pas affiliées à une confédération. En 2014, nous avons récolté 3 500 voix dans des conditions difficiles, sans moyens financiers et en faisant campagne hors de nos heures de service – alors que les « grands » syndicats ont des armées de détachés permanents. Nous aurions dû toucher des fonds pour cette mandature, mais ceux-ci ont été donnés… aux syndicats majoritaires, à la botte de l’administration ! Le mouvement Policiers en colère fait l’objet de pressions et d’essais de noyautage de la part des syndicats majoritaires et du ministère de l’Intérieur. Avec ces élections professionnelles de 2018, France Police veut peser davantage dans les négociations.

— Quelles sont les revendications principales des policiers ?

— Pour nous, la rengaine qui consiste à dire « il faut des renforts d’effectifs » n’est pas à la hauteur des enjeux. Cela consisterait simplement à remplacer sur le terrain des collègues tués, agressés, mis en examen comme dans l’affaire Théo, pour que les nouveaux arrivants soient à leur tour tués, agressés, mis en examen… Nous voulons une réforme de fond pour que les policiers accomplissent leur mission en ayant les moyens de protéger leur intégrité physique et juridique. On nous a vendu une prétendue réforme de la légitime défense. Le texte a été récrit, est passé du code de procédure pénale au code de sécurité intérieure, mais les notions sont restées les mêmes : il y a toujours la proportionnalité, concept subjectif qui laisse l’interprétation au magistrat. En Israël, le jet d’un cocktail molotov sur des policiers place de fait ceux-ci en état de légitime défense : on est loin de cela en France où, si un policier tire sur un chauffard qui fonce vers un barrage routier, il y a enquête sur ce tir !

— Puisque Gérard Collomb a annoncé son prochain départ du ministère de l’Intérieur, quel début de bilan faites-vous de son action ?

— Il n’y a pas de bilan. Gérard Collomb a pris ce ministère pour capter de la lumière et faciliter sa réélection à la tête de la métropole de Lyon. Tous les ministres de l’Intérieur, ou presque, ont fait de même. Si Sarkozy n’avait pas tenu ses propos sur les racailles à Argenteuil en 2005, aurait-il été élu président de la République ? Les ministres de l’Intérieur se suivent et se ressemblent, sans réformer. Car toute réforme en faveur de la police verrait la gauche se mobiliser. Les seules réformes aboutissent à la destruction de nos conditions de travail et à la dégradation de la sécurité des Français. Les gouvernants s’en dédouanent en disant : nous ne faisons qu’appliquer ce que la Cour européenne des droits de l’homme exige. Or la CEDH empêche la police, notamment judiciaire, de mener à bien ses enquêtes.

— Par quelles décisions ?

— Sans être trop technique : on ne peut plus rémunérer les indics ni exercer de pression psychologique sur eux, les mis en cause ont des droits exorbitants par rapport aux droits qu’a la police. Voyez le cas des Français partis en Syrie commettre des exactions auprès de l’Etat islamique et qui rentrent en France : certains magistrats estiment qu’ils n’ont pas les éléments de preuve suffisants en ce qui concerne ces exactions. Or, quand un pédophile viole un enfant en Thaïlande et rentre en France, il est bien poursuivi en France pour un crime commis à l’étranger. La mauvaise foi des tribunaux est manifeste lorsqu’ils laissent ces Français revenus de Syrie sous simple contrôle judiciaire.

— Y a-t-il eu un impact de l’affaire Benalla sur le moral des policiers ?

— Non, je ne crois pas, car les policiers ont d’autres problèmes. Ce qui les a choqués, malgré tout, est de constater la différence de traitement. Ils peuvent se retrouver mis en cause par une saisine en ligne auprès de l’IGS, par un citoyen qui estime avoir été malmené, ce qui signifie pour eux auditions administratives et éventuellement suspension. Quand Benalla usurpe la fonction de policier et « joue à la police » dans une manifestation, ce qui est inadmissible, il n’est pas sanctionné ! Il ne fait d’ailleurs pas grand mal aux manifestants et l’on voit qu’il n’est pas un professionnel du maintien de l’ordre : il n’arrive pas à mettre au sol le gars qui se rebelle. L’affaire qui a véritablement marqué les policiers reste l’affaire Théo, véritable manipulation des associations et des médias pour salir la police. Yann Moix a accusé alors la police d’être raciste, agressive, d’être la plus violente d’Europe – sur quoi se basait-il pour dire cela ? C’est l’idéologie de la gauche, extrêmement corrosive. En réalité, des bavures et des dérapages, il n’y en a pas.

— Restons avec Yann Moix qui a parlé tout récemment des policiers qui ont peur, qui « chient dans leur froc ». Votre avis ?

— Les policiers, dans leur majorité, n’ont pas peur de prendre des coups en allant dans les cités. Leur plus grande peur est, à la suite d’une intervention, de se retrouver suspendu, mis en examen, incarcéré.

— C’est d’ailleurs toute la perversité des propos de Yann Moix, qui est le premier à vouloir que des policiers soient condamnés : il instille lui-même cette peur.

— Bien sûr. J’ajoute que dans l’affaire Benalla les gauchistes sont montés au créneau, non par respect pour la police, évidemment, mais par « sacralisation » du manifestant, intouchable à leurs yeux. Ce n’est évidemment pas notre position. Les gauchistes ne sont pas seuls en cause, voyez le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, ancien commandant de police, ancien syndicaliste policier, supposé « de droite » : il a pris fait et cause pour Théo ! Au mépris total de la présomption d’innocence de nos collègues. La finalité des forces subversives est de détruire notre nation, quoi de mieux pour cela que d’empêcher la police et l’appareil judiciaire de mener à bien leurs tâches ?

Propos recueillis par Samuel Martin

Article paru dans Présent daté du 1er octobre 2018

Bernard Lugan

Le retour de la Russie en Afrique, par Bernard Lugan

De la Libye à la Centrafrique et du Burkina Faso au Mozambique, après plus de deux décennies d’absence, la Russie fait aujourd’hui son grand retour en Afrique. Avec méthode, mais également fracas. Evgeny Korendyasov, le directeur des études russo-africaines, a en effet déclaré à l’Académie des Sciences de Russie : « Il y aura une bataille pour l’Afrique ».

Pourquoi ce soudain intérêt russe pour le continent africain ?
La question est au cœur des interrogations des dirigeants des pays de l’OTAN.
Quant aux responsables français, littéralement sidérés et enfermés dans leurs présupposés idéologiques, ils ne peuvent que constater l’ « intrusion » de Moscou dans le « pré carré » africain.
Leur vision économique des rapports humains les rendant incapables de se mettre « dans la tête des Russes », ils font donc fausse route quand ils analysent la politique de ces derniers comme une volonté de contrôle des matières premières africaines. A la différence de la Chine, l’immense Russie en regorge.

La politique africaine de Moscou est clairement géostratégique mais, pour le comprendre, il est nécessaire de raisonner comme les Russes. Or, ces derniers se sentent agressés après avoir été repoussés par des Européens obéissant quasi servilement aux sanctions imposées par Washington. L’immixtion de l’OTAN en Ukraine, puis la dénonciation du rattachement de la Crimée et la volonté de faire tomber l’allié syrien, le tout accompagné d’incessantes campagnes de dénigrement dans le monde occidental, sont autant d’arguments venant conforter l’impression d’un complot ourdi contre la Russie.

Prise dans le cercle hostile que l’OTAN referme chaque jour un peu plus sur elle – le président Trump a même parlé d’installer une base militaire permanente en Pologne -, la Russie a donc décidé de briser son isolement en traçant son propre cercle dans lequel elle va chercher à enfermer ceux qui l’encerclent.

Voilà pourquoi elle s’installe en Afrique, continent disposant de plus de 50 voix à l’ONU. Mais alors que la Chine s’y implante en endettant ses partenaires-créanciers, la Russie investit le secteur militaire et sécuritaire avec ses livraisons d’armement (voir pages 14 et 15) accompagnées d’« instructeurs ».

Cette stratégie de désencerclement englobe déjà la Turquie, l’Iran, la Chine et l’Inde. A terme, plus de six des sept milliards d’habitants de la planète pourraient graviter autour d’elle.
Que pèsera alors le petit milliard restant (essentiellement Etats-Unis, UE et peut-être Japon), qui aura perdu à la fois l’initiative stratégique et le pouvoir économique ?

Prisonnière de la politique étrangère américaine, l’UE qui sera la grande perdante de cette recomposition planétaire risquera alors de sortir de l’histoire. Avant de devenir le déversoir d’une Afrique surpeuplée.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Plus de 700 immigrés clandestins secourus en deux jours

02/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dimanche, l’AFP a annoncé que les sauveteurs en mer espagnole avaient secouru 675 migrants entre le Maroc et l’Espagne.

Il y a tout d’abord eu une première vague de 405 clandestins récupérée samedi, puis 270 dimanche. La moitié d’eux est originaire d’Afrique subsaharienne et l’autre moitié du Maghreb.

Contrairement à ce que racontent les médias dominants, il n’y avait que très peu de familles : seulement 7 enfants ou bébés.

Rappelons que l’Espagne est devenue cette année la première porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe, après que l’Italie a largement fermé ses frontières.


Pour apporter son soutien à Hapsatou Sy face à Éric Zemmour, Bagelstein renomme tous ses bagels !

02/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Suite à l’intervention d’Éric Zemmour dans l’émission des Terriens du dimanche, la société Bagelstein a décidé – pour apporter son soutien à Hapsatou Sy – de renommer tous ses bagels.

Dans un communiqué de presse accompagné d’une vidéo, l’entreprise annonce que tous les Bagels porteront désormais un prénom qui n’est pas dans le calendrier, “car les Bagels sont comme les prénoms, ils sont tous bons !“…

Voici quelques noms choisis par l’entreprise : Rahné (anciennement Isidore), Mehmet (anciennement Hypolite), Nouria (anciennement Joséphine) et Hapsatou (anciennement Albertine).

Vous pouvez toujours leur faire savoir ce que vous pensez de cette campagne en vous rendant sur les liens suivants :
https://www.facebook.com/bagelstein/
https://www.bagelstein.com/contact