Discours de Greta Thunberg à l’ONU – Quand cette mascarade prendra-t-elle fin ?

Insultant et donc inadmissible par son ton, insupportable par sa mise en scène pleurnicharde, et totalement inepte sur le fond, le violent discours prononcé lundi par la Suédoise Greta Thunberg à la tribune de l’ONU, en offrant le spectacle consternant de dirigeants de la planète à la tête chenue écoutant sagement avant de l’applaudir en chœur la ridicule leçon d’une écolière de 16 ans, restera peut-être dans les annales de l’organisation internationale comme le symbole de l’inversion des valeurs qui caractérise, hélas, notre époque. Culpabilisation, accusations, menaces : tout y est passé, sans même susciter la moindre réaction d’agacement de la part d’un auditoire visiblement béat d’admiration devant cette gamine insolente. Question : pendant combien de temps encore allons-nous devoir supporter les états d’âme et les invectives de cette marionnette du GIEC ?

Thunberg, à la limite de l’hystérie

Pour détendre un peu l’atmosphère, et aussi nous faire rire, on aurait aimé que cette brave Greta nous raconte encore une fois comment sa venue très médiatisée aux Etats-Unis à bord d’un voilier zéro carbone, censé polluer moins, avait en réalité produit davantage de CO2 que si elle et son entourage avaient pris l’avion. Mais la nouvelle égérie des écolos était là pour tout autre chose. Particulièrement agressive, elle n’a pas hésité à réprimander les dirigeants de la planète pour leur pseudo-inaction contre le prétendu « réchauffement climatique ». En effet, a-t-elle déclaré, « vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses. […] Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse, et tout ce dont vous parlez, c’est d’argent, et des contes de fées de croissance économique éternelle ? Comment osez-vous ! » Et Thunberg de menacer alors : « Vous nous avez laissés tomber. Mais les jeunes commencent à comprendre votre trahison. […] Je vous le dis : nous ne vous pardonnerons jamais. Nous ne vous laisserons pas vous en sortir comme ça. »

La France visée par une plainte

Une menace que la Suédoise et ses petits camarades en culottes courtes n’ont pas tardé à mettre à exécution puisque, dans la foulée, on apprenait que 16 jeunes, dont Greta Thunberg, conseillés par le cabinet international d’avocats Hausfeld et avec la bénédiction de l’Unicef, venaient de déposer une plainte auprès du Comité des droits de l’enfant de l’ONU contre la France, l’Allemagne, l’Argentine, le Brésil et la Turquie, pour… violation et non-respect de la convention de l’ONU sur les droits de l’enfant ! Une information que le président de la République, invité mardi matin sur Europe 1, s’est, hélas, abaissé à commenter en expliquant que si « toutes les mobilisations de notre jeunesse ou des moins jeunes sont utiles », « il faut qu’elles se concentrent maintenant sur ceux qui sont le plus loin, ceux qui essaient de bloquer ». Or, a-t-il ajouté, « je n’ai pas le sentiment que le gouvernement français ou le gouvernement allemand, aujourd’hui, sont en train de bloquer ». Et le chef de l’Etat, après avoir appelé les jeunes à agir concrètement sur le terrain, de lancer alors en direction de la harpie suédoise : « Là, des positions très radicales, c’est de nature à antagoniser nos sociétés. » •

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 24 septembre 2019

Droit à l’oubli : «Les informations peuvent toujours circuler sur internet»

25/09/2019 – EUROPE (NOVOpress)
RT France a diffusé cet entretien intéressant avec Yann-Maël Lahrer, expert en relations numériques de travail, docteur en droit social.

Il revient sur la décision de justice de la CJUE, qui a donné raison à Google, face à la CNIL. Il revient sur la différence entre le droit au déréférencement et le droit à l’oubli, et sur les thématiques liées à la protection de la vie privée sur internet.


Convention de la Droite. Marion Maréchal et Eric Zemmour : identité et conservatisme

Tout les différencie. L’âge, le sexe, les origines, le métier, le parcours et même le style… La plume de fer du polémiste contre le gant de velours de l’ancienne députée, devenue directrice d’un institut de formation. Le nom de l’un claque, le prénom de l’autre évoque la douceur. Tout les différencie ? Mais peu les oppose ! Et leur présence à la même tribune, samedi 28 septembre, pour la Convention de la Droite, est explosive !

Elle affole les réseaux sociaux, polarise les médias et fera remplir la salle, indépendamment des zakouskis qui accompagneront l’événement. Pourquoi ? Parce que l’un comme l’autre incarnent un double rejet et une promesse. Découvrez cette tribune de Jean-Yves Le Gallou.

Eric Zemmour et Marion Maréchal : un même rejet de Macron

Ils incarnent d’abord le rejet absolu du régime Macron : c’est à dire la mise en œuvre – par la répression policière et judiciaire, la propagande et la censure – d’une entreprise de déconstruction et de rupture.

Rupture avec les lois de la vie avec la PMA et la GPA. Rupture avec les lois de l’histoire avec la destruction des frontières, l’immigration de masse, la soumission à l’islamisation et la délocalisation.
Rupture avec les libertés avec l’adoption de lois et de pratiques de plus en plus liberticides.
Rupture avec le réel avec les délires subventionnés qu’ils soient néo féministes, « antiracistes », antispécistes, « indigénistes », pédagogistes ou transsexualistes.

Ce qui est en cours, c’est ce que l’écrivain Renaud Camus appelle le Grand Remplacement ou plutôt le remplacisme global. Le remplacement du peuple : « Souriez, vous êtes remplacés ! » Mais c’est aussi la destruction de la culture à l’heure de la « décivilisation ».

Eric Zemmour et Marion Maréchal, piliers de la refondation ?

En face de cela, ce qui est nécessaire, ce n’est pas une déclaration, c’est une refondation. Pas un replâtrage, non, une refondation radicale.

Et c’est là que Zemmour et Marion sont attendus. Non pas pour un énième programme technocratique et/ou démagogique sans intérêt, ni de fades éléments de langage comme en produisent tous les partis politiques. Mais pour une refondation par une double affirmation à la fois d’identité et de conservatisme.

Identité du peuple dans la fidélité à ses origines, à sa langue, à sa culture à sa civilisation. À son histoire, source de fierté et non de déploration ou de culpabilisation. Désormais la question qui se pose aux jeunes Français d’origine européenne est la suivante : comment allez-vous éviter de devenir minoritaires sur la terre de vos ancêtres ?
C’est à cette question qu’il faut apporter une réponse. Par la réaffirmation du droit du peuple à sa souveraineté, son identité et sa continuité historique. Fût-ce en rompant avec l’idéologie mortifère des droits de l’homme, instrumentalisée par des bonimenteurs, venus souvent des pays les plus troubles de la planète. Et leurs complices.

Identité, oui. Mais aussi conservatisme, par l’attachement à une société holiste qui soit plus que la simple juxtaposition d’individus mus par l’intérêt immédiat. Conservatisme par le fait de rechercher le bien commun. Et de trouver le renouvellement de son inspiration dans les traditions. De puiser dans le passé les racines de futur. Conservatisme par l’attachement à la transmission des grandes œuvres du passé, des règles de courtoisie et des manières aimables. Par le respect du patrimoine culturel et historique comme des paysages, façonnés par le lent travail de nos ascendants.

Le conservatisme et l’identité ne s’opposent pas, ils se complètent. A ceux qui posent la question faussement naïve : « Conserver, oui, mais quoi ? », la réponse est simple : conserver l’identité ! L’identité d’origine, l’identité civilisationnelle du peuple. L’identité anthropologique de l’homme et des familles.
On rejoint ici la politique démographique de Viktor Orbán : à l’extérieur, fermeture des frontières à l’immigration et, à l’intérieur, politique nataliste.
Les nôtres avant les autres ! C’est ainsi, et seulement ainsi, que nos enfants et les enfants de nos enfants resteront majoritaires dans leur patrie.

Tribune reprise de Polémia

PMA sans père – La Manif Pour Tous estime que le gouvernement doit maintenant apporter des réponses

25/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un communiqué publié le 24 septembre 2019, La Manif Pour Tous estime qu’après avoir été alerté en vain sur les conséquences de la PMA sans père, le gouvernement doit désormais répondre aux interrogations et inquiétudes exprimées par les Français depuis plusieurs années.

Voici le texte du communiqué intitulé “PMA sans père : au pied du mur, le gouvernement doit maintenant apporter des réponses” :

L’heure des réponses a enfin sonné. Après avoir été alerté en vain sur les conséquences de la PMA sans père, le gouvernement doit désormais répondre aux interrogations et inquiétudes exprimées par les Français depuis plusieurs années. Resté sourd aux questions soulevées par les associations familiales, les pédopsychiatres, les juristes, les scientifiques, les philosophes…, la majorité va devoir se montrer non seulement à l’écoute mais aussi entendre les nombreuses réserves exprimées par la société civile.

Il est temps de lever les ambiguïtés entretenues par le gouvernement depuis trop longtemps. L’embarras du gouvernement suite à la publication de l’avis de l’Académie nationale de médecine s’est traduit par un amalgame scandaleux. Des ministres n’ont pas hésité à comparer la situation des enfants vivant dans des familles monoparentales avec celles d’enfants nés par PMA sans père. Heureusement, ces deux situations n’ont rien à voir. Les enfants vivants dans des familles monoparentales connaissent souvent leur père. Mais pour de multiples raisons, ils en sont séparés. Ces situations n’ont rien à voir avec le fait d’organiser la conception d’enfants volontairement privés de leur père. C’est bien ce caractère volontaire qui est au cœur du projet de loi. Qui a le droit de décider qu’un enfant peut être privé de son père avant même sa conception ? Comment l’accepter ? Comment peut-on envisager un seul instant de priver volontairement un enfant de l’amour de son père pour toute sa vie ?

Le gouvernement entretient également une ambiguïté autour de la GPA. Il affirme que ce n’est pas un sujet puisque le projet de loi ne prévoit pas la légalisation de la GPA. Mais, en même temps, il prépare une circulaire sur la reconnaissance des enfants nés par GPA dans un pays étranger. Il ne doit pas fuir ses responsabilités et être clair :

Oui ou non, le gouvernement est-il réellement opposé à la GPA ?
Oui ou non, le gouvernement est-il opposé à ce que des Français aillent faire une GPA à l’étranger ? Par souci de cohérence, et parce que la dignité des femmes n’a pas de frontières, parce que la GPA est effectivement intolérable en France, elle l’est aussi à l’étranger et nos ressortissants ne doivent pas être autorisés par la loi française à y recourir.
Oui ou non, le gouvernement est-il prêt à reconnaître les enfants nés d’une GPA à l’étranger à l’état civil, ce qui reviendrait à encourager les Français à aller faire des GPA à l’étranger et donc au développement de ce business sordide ?
Oui ou non, le gouvernement veut-il s’engager pour l’abolition universelle de la GPA, au nom de la dignité et du droit des femmes ?

Bien d’autres questions sont encore soulevées par la PMA sans père à l’occasion du débat parlementaire : la PMA post mortem, la PMA pour les personnes transgenres, l’autoconservation des ovocytes, la réponse à la pénurie de gamètes… Concrètement, comment le gouvernement entend-il garantir aux femmes que l’autoconservation des ovocytes ne va pas déboucher sur des pressions de leurs employeurs ? Comment le gouvernement peut-il garantir que la pénurie de gamètes ne va pas se traduire par la rémunération des fournisseurs de sperme ou l’achat de sperme à l’étranger ? Comment le gouvernement compte-t-il s’assurer que ce commerce des gamètes sera interdit en France, y compris sur internet ?

Enfin, le gouvernement doit cesser de chercher à museler toute forme d’opposition à son projet au nom de la recherche légitime d’un « débat apaisé ». Il y a eu plusieurs glissements forts regrettables du côté de la majorité qui cherche manifestement à réécrire l’Histoire. S’il s’est déclaré favorable, à titre personnel, à la PMA sans père, Emmanuel Macron a toujours conditionné tout projet législatif à l’existence d’un large consensus. Aujourd’hui, plusieurs ministres cherchent à remplacer ce consensus par le caractère « apaisé » du débat. C’est un tour de passe-passe grossier et indigne du gouvernement. Le Président du CCNE (Comité Consultatif National d’Éthique) a lui-même souligné, à l’issue des États généraux de la bioéthique, qu’il n’existe pas de consensus sur cette mesure. Les Français sont profondément divisés sur cette question. Comment en outre parler de débat « apaisé » lorsque ni les conclusions des États généraux de la bioéthique, ni le contenu de la mission d’information parlementaire, ni les auditions de la commission spéciale mise en place à l’Assemblée nationale n’ont été pris en compte. Comme pour les retraites, la position du gouvernement consiste à organiser un débat mais à ne surtout pas en tenir compte dans ses décisions. C’est parfaitement anti-démocratique.

La République doit protéger tous ses enfants, sans distinguer ceux qui sont nés par PMA, elle n’a pas à en priver volontairement certains de l’amour d’un père. C’est ce message d’amour qui sera porté haut et fort dans la rue lors de la manifestation unitaire sous le label « Marchons Enfants ! » qui se tiendra à Paris le dimanche 6 octobre : « Liberté ! Égalité ! Paternité ! ».

L’écologisme, faux-nez des mondialistes, par Ivan Rioufol

Les mondialistes, rejetés par les peuples fragiles, se maquillent désormais en vert forêt. Sans doute espèrent-ils ainsi, sous la bannière écologiste, passer inaperçus, voire sympathiques. Les plus exaltés, qui annoncent la fin du monde si l’actuel système libéral et financier n’est pas démembré en urgence, ont néanmoins la subtilité des promoteurs du communisme de jadis. Ceux-ci promettaient un monde meilleur à coups de triques et de propagandes. A l’époque, la jeunesse embrigadée n’était pas en reste pour sublimer le nouvel universalisme fraternel du prolétariat. Celle d’aujourd’hui, qui partout dans le monde répond aux peurs (“I want you to panic”) du jeune robot Greta Thunberg, a gardé un même air de famille, avec son fanatisme juvénile et sa croyance post-religieuse en l’apocalypse.

Difficile à ce stade de faire la part entre l’endoctrinement, la rééducation, l’inquiétude raisonnée. Reste néanmoins un profond malaise devant cette nouvelle idéologie mondialiste, qui ne supporte pas les contradictions. Qui ose émettre des réserves sur l‘urgence climatique est bon pour la camisole et le cabanon. Or c’est ce monde enfiévré qu’est parti rejoindre, ce lundi à New-York, Emmanuel Macron, à l’occasion du sommet des Nations-Unies sur le climat.

L’échec de la Marche pour le climat, samedi à Paris, rassure sur la lucidité de la jeunesse française. Il est vrai que l’infiltration du défilé par les black blocs et leur violence a pu avoir un effet répulsif. Encore que ceci mériterait d’être approfondi. Car il existe des similitudes entre le projet révolutionnaire des black blocs – lutte contre le capitalisme, le libre-échange, les démocraties libérales – et celui des écologistes radicaux qui rêvent pareillement de la table rase au nom d’une conviction totalitaire. En revanche, ceux qui espèrent une convergence des luttes avec les Gilets jaunes n’ont rien compris de cette autre révolte populaire : elle rejette la mondialisation et ses effets dévastateurs pour les nations souveraines.

Les Gilets jaunes du 17 novembre 2018 – qui ont progressivement laissé le terrain à l’extrême gauche – se sont d’abord mobilisés contre l’écologisme punitif, qui entendait faire payer à la classe moyenne française les pollutions en CO2 de la Chine, de l’Inde ou d’ailleurs. Si leur mouvement s’est inscrit en rupture avec des élites aveugles et sourdes, il est resté libéral dans son essence : ce sont des additions d’initiatives privées et de débrouillardises individuelles qui ont su ébranler la République. Et ce n’est probablement pas fini.

Ivan Rioufol

Texte daté du 23 septembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Pour le président de SOS Racisme, le racisme anti-Blanc ne serait donc que de la rage…

Dominique Sopo, président de SOS Racisme, vient de donner une tribune dans Le Monde sur le racisme anti-Blanc. Le quotidien du soir met en exergue cette citation : « La notion de racisme anti-blanc est l’héritière de ces notions de racisme anti-français ou anti-chrétien. » Le ton est donné.

Le postulat du président de SOS Racisme se résume dans cette phrase : « On notera cependant que l’hostilité que peuvent exprimer des Noirs ou des Arabes envers les populations perçues comme blanches est une rage ou une haine qui ne sont que rarement du racisme au sens propre du terme, car elles ne sont généralement pas sous-tendues par une idée de domination, difficilement pensable pour des groupes minorisés. »

Or, donc, pour Dominique Sopo, le racisme anti-Blanc n’est pas du racisme mais une rage ou une haine…

Avez-vous compris quelque chose ?

Le béotien que je suis a pourtant toujours cru que la manifestation du racisme s’exprimait via la haine de l’autre et engendrait une rage face aux personnes haïes.

Je dois revoir mes humanités car, sur ce coup, le sieur Sopo remet en question des années d’études, des lectures d’experts et des théories bien établies.

Le président de SOS Racisme ose l’incroyable, la rage et la haine des Noirs et des Arabes qu’il défend ne sont pas du racisme, c’est hallucinant. Mais, pire, il justifie son assertion en arguant de ce que cette rage et cette haine ne sont pas sous-tendues par une idée de domination… impensable (toujours selon lui) pour des minorités.

En vérité, on se demande si Dominique Sopo ne démontre pas, dans cette tribune, un racisme anti-Blanc et, sous le couvert de son association, s’il ne distille pas ses noires idées.

D’accord, le concept de racisme anti-Blanc a été initié dans les années 80 par des leaders et des théoriciens de l’extrême droite. D’accord, les Blancs sont majoritaires en France. D’accord, la France a été impliquée dans l’esclavage et le commerce triangulaire. D’accord, la France a été colonisatrice. D’accord, la France a une relation particulière avec ses anciennes colonies mais, pour autant, est-ce qu’on peut faire une croix sur la haine et la rage des populations minoritaires face aux populations majoritaires ?

Est-ce qu’on peut minorer le racisme des uns tout en brandissant le racisme des autres ?

Ce que n’a pas compris Dominique Sopo, c’est qu’on ne peut pas dénoncer le racisme en faisant le choix de décerner une prime aux populations minoritaires. Ce bonus initie un biais malsain pour les uns et le malus, une posture arrogante pour les autres. Évoquer le racisme en circonscrivant ses conséquences, notamment sociales, sur les victimes, c’est se tromper de prisme quant aux impacts de ce mal sur le plan psychologique et physiologique.

Monsieur Dominique Sopo, toutes les formes de discriminations doivent être dénoncées et combattues, le racisme n’a pas de couleur ni d’excuses, ses auteurs sont tous à mettre au même niveau.

Il y a un seul racisme, et vous le savez, alors il est temps que SOS Racisme dénonce le racisme.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

PMA pour toutes – Pour Marine Le Pen, “l’État va mentir à l’enfant”

24/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
La PMA pour toutes, débattue à partir de ce mardi 24 septembre à l’Assemblée nationale, suscite débats voire divisions dans chaque camp politique, où la liberté de vote sera de mise. Invitée à l’antenne de RTL, Marine Le Pen explique qu’elle ne votera pas le texte en l’état.

Selon la présidente du Rassemblement national, “l’idée que la puissance publique, l’État va mentir à l’enfant en lui disant sur son état civil : ‘Tu es né de deux mamans’. Ce mensonge n’est pas tenable. Il n’est pas possible, à mon sens, de dire à un enfant : ‘Tu n’es pas né d’un père et d’une mère’, même si l’enfant ne le connaît pas”.


Twitter a censuré le compte du président de Génération Identitaire

Qui est Isabelle Defarge, la juge qui a condamné les militants de Génération Identitaire ?

24/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi 21 septembre 2019, Twitter a désactivé sans explication le compte de Clément Galant, président de Génération Identitaire, qui était suivi par plus de 5 000 abonnés. Cette censure survient peu de temps après sa condamnation à 6 mois de prison ferme pour sa participation à l’action Defend Europe dans les Alpes.

Facebook, Instagram, Twitter… les réseaux sociaux livrent une guerre acharnée à Génération Identitaire. Leur parole est bâillonnée et à travers elle, celle de toute une jeunesse en révolte contre l’invasion migratoire.

Constituant autrefois un vrai espace de liberté, internet est de plus en plus bridé par les géants du numérique qui travaillent désormais main dans la main avec les gouvernements. Cette répression politique ne vise qu’à freiner la diffusion de nos idées et le développement de notre mouvement. Nous n’entendons pas en rester là et étudions toutes les possibilités pour contrer cette offensive liberticide.


« Renaissance(s) portraits et figures d’Europe » : une exposition organisée par l’Institut Iliade

Renaissance(s) : première exposition pour l'Institut ILIADE

24/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En marge des courants artistiques contemporains qui veulent faire table rase du passé, l’Institut Iliade organise actuellement une exposition sur le thème de l’identité et sur le lien entre enracinement et création artistique.

Cette exposition est étroitement liée à l’objectif premier de cet institut qui est la préservation de la mémoire gréco-latine et chrétienne de l’Europe et le réveil de la conscience européenne.

L’expo a lieu à la Galerie Espaces 54, 54 rue Mazarine 75006 Paris, jusqu’à mercredi. Le métro le plus proche est Mabillon, Odéon ou Pont-Neuf. L’entrée est libre. Vous pouvez retrouver toutes ces infos sur le site de l’Institut Iliade.


Robert Ménard : « Malgré les procès, j’ai la ferme intention de ne pas me taire ! »

Après quatre ans de procédure, la Justice vient de rendre un non-lieu dans l’affaire du supposé fichage des élèves musulmans dans les écoles de Béziers.

Voici la réaction du maire de la ville qui dénonce les diffamations et attaques qu’il a subies de la part de plusieurs associations politisées.

Le non-lieu dans l’affaire du fichage des élèves musulmans à Béziers est pour vous une grande victoire. C’est la fin de quatre années de poursuite judiciaire. Que ressentez-vous ce soir ?

Je suis à la fois soulagé, exaspéré et scandalisé. Soulagé, parce qu’enfin la justice a clos cette enquête qui dure depuis plus de quatre ans.
Scandalisé, parce que cela fait quatre ans qu’un certain nombre de gens me diffament, reprenant à souhait dans des médias, le fait que j’aurais fiché des enfants musulmans. C’est tellement énorme et scandaleux que je me demande comment certains ont pu penser que c’était vrai.
Aujourd’hui, ceux qui continuent à répéter ces mensonges pourront être poursuivis. Ceux qui s’amusent à répéter des choses ignominieuses à mon égard devront s’en expliquer devant la justice. C’est trop grave. Dire que quelqu’un fiche des enfants en raison de leur religion, c’est quelque chose qui m’est intolérable !

La procédure avait été classée sans suite. SOS racisme l’avait relancé. Ce sont toujours les mêmes associations qui vous courent après…

Absolument! Ce sont toujours les mêmes associations qui s’évertuent à vouloir faire croire que des gens comme moi montreraient du doigt des enfants, parce qu’on dit que les 2/3 des enfants dans les écoles de Béziers sont musulmans. Le maire que je suis essaie de prendre un certain nombre de mesures pour faire en sorte qu’aucun de ces enfants ne soit pénalisé.
Au même moment qu’on me faisait ce procès, il y avait dans le quartier du petit bard à Montpellier, des mamans du Maghreb qui demandaient davantage de « petits Français » dans la classe de leurs enfants. Je vous rappelle qu’elles sont toutes françaises. Dans leur bouche, cela voulait dire plus de gens non issus de l’immigration.
Le fonds de commerce des associations comme SOS racisme, la ligue des droits de l’homme, la maison du peuple et d’autres est de poursuivre des gens comme moi.
La conséquence est que certains responsables pourraient craindre de dire certaines choses. Ils savent que ces gens-là ne cessent de multiplier les procès. C’est quelques choses qui peut faire peur et qui peuvent pousser à une espèce de prudence excessive.

Votre premier mandat a été émaillé par les affaires judiciaires en tout genre. Combien avez-vous eu d’affaires depuis que vous êtes élu maire ?

Plusieurs dizaines. Je ne les compte plus. Elles ont toujours été faites par ces prétendues associations des droits de l’homme. Elles ne font rien d’autre que de défendre leur bout de gras.
Je crains que cela continue. J’ai la ferme intention de ne pas me taire et de continuer à faire un certain nombre de choses qui nous valent régulièrement des procès.
Au moment où vous m’interviewez, je suis dans l’hôtel de ville de Béziers, à deux pas de l’endroit où chaque année on met la crèche au moment de Noël. Je le referai cette année. J’espère me tromper, mais je crains que quelques jours avant Noël, je trouve sur mon bureau une nouvelle plainte des mêmes organisations dont on parle depuis tout à l’heure. Elle pourrait peut-être même provenir de l’ancien préfet. Il témoigne d’un zèle que je ne lui connais pas d’en d’autres affaires.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Macron et l’immigration : une réappropriation du discours sécuritaire de droite afin de renforcer la politique migratoire

23/09/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lundi dernier, Emmanuel Macron a déclaré : « Les bourgeois n’ont pas de problème avec l’immigration. Ils ne la croisent pas. Les classes populaires vivent avec ». Jean-Marie Le Pen a qualifié de « grâce » ces propos du président de LREM. Les propos de Macron sont en apparence critiques envers l’immigration. Il est vrai que le phénomène migratoire commence à se voir, même pour les plus aveugles des Français. Mais Macron est-il vraiment contre l’immigration ?

Quels sont ses véritables objectifs ?

Dans son habitude de l’ « en-même-temps », vendredi dernier, Macron a été capable de pointer du doigt des conséquences négatives de l’immigration, tout en allant signer en Italie avec Giuseppe Comte un accord sur la répartition automatique des clandestins en Europe.

En vérité, on voit bien que Macron adopte un discours sécuritaire non pas pour faire réduire l’immigration légale ou illégale, mais pour mettre en place un programme migratoire européen qui encadrera, protégera et multipliera les arrivées. De nombreux médias de réinformation ont abordé cet aspect macronien de l’immigration, comme le dernier épisode d’I-Média sur TV Libertés avec Jean-Yves Le Gallou.

L’immigration peut devenir fédératrice des droites, par Jean-Gilles Malliarakis

L’hypocrisie a toujours constitué une sorte d’hommage que le vice rend à la vertu. Sans croire le moins du monde, par conséquent, à l’efficacité des discours de nos politiciens quand ils se veulent démagogues[1], y compris quand ils dirigent l’État, on peut donc et on doit observer le terrain sur lequel ils situent leurs promesses. Et les contorsions de leurs courtisans nous indiquent, comme aussi les girouettes le sens du vent, les vrais sujets qui fâchent.

En cet an de grâce 2019, après quelque 50 ans de campagnes, hélas infructueuses, consécutives à celle de Tixier-Vignancour, qui disait déjà en 1964-1965, devant des salles pleines et des urnes vides, “nous voulions l’Algérie française, pas la France algérienne”, le sujet migratoire est devenu [presque] politiquement correct.

Le tournant a commencé en 1981 quand Mitterrand, incontestable roi des tordus et parrain des pourris, avait imaginé d’introduire une division mortelle et durable au sein de l’opposition de droite, alors même qu’il avait construit une alliance avec un parti communiste, clairement raccordé à l’URSS et, spécialement avec l’Allemagne de l’Est, de funestes mémoires. Sa doctrine stratégique mérite d’être rappelée. Il l’a plusieurs fois résumée : la gauche est minoritaire en France, elle ne peut gouverner qu’en se rassemblant et en divisant les droites.

C’est simple comme l’œuf de Christophe Colomb.

Ça a marché pendant 40 ans, et l’argument [prétendument] “antiraciste” a servi de lubrifiant. Ce beau succès pour le malheur, l’abaissement et la dénaturation d’un pays qui fut, dans un passé désormais révolu, grand, généreux et beau.

Or, nous en sommes arrivés au point que la question de l’immigration extra-européenne et de l’identité des diverses régions de France, facteur de division pendant 40 ans, est devenue aujourd’hui, au contraire unificatrice des oppositions à la gauche, c’est-à-dire de ce que l’on désigne comme constitutif des droites.

Un article choc publié par le Figaro, en date du 17 septembre, sous la signature de Jean-Marc Leclerc, vient à point pour nous le rappeler Ce texte peut être considéré en lui-même significatif comme rappelle quelques éléments de réflexion. Certes, on pourrait en rajouter des tonnes, mais dans le cadre de cette modeste chronique on s’en tiendra aux faits incontestables qu’il évoque.

Résumons les constats de ce qui paraîtra sans doute à certains lecteurs habitués de cette chronique comme un enfoncement de portes ouvertes.

Globalement, dit-il, “le poids de l’immigration pour les finances du pays atteint un tel niveau, déplorent aujourd’hui nos technocrates, qu’il obère l’efficacité de bien des réformes visant à assainir les comptes publics.”

Quelque 100 000 clandestins sont ainsi soumis à une obligation de quitter le territoire mais leur taux de retour effectif dans leur pays d’origine atteint péniblement plus de 15 %. Donc plus de 80 % des illégaux “officiellement constatés” restent. L’État échoue à renvoyer les étrangers jugés indésirables.[2]

En 2014, la Cour des comptes estimait le coût de l’asile à 1 milliard d’euros par an pour les demandeurs et à 1 milliard d’euros supplémentaires pour les déboutés, restés sur place. À l’époque on accueillait 65 000 demandeurs d’asile par an. Ce nombre s’est multiplié par deux.

En 2018 le seuil a été franchi des 100 000 ménages bénéficiaires de l’ADA, allocation pour demandeurs d’asile.

Un seul député, Claude Goasguen, LR, s’est attaché à évaluer le coût, dans deux rapports consacrés au sujet, de l’aide médicale d’État. Il la chiffre à hauteur de 1 milliard par an[3]. Or, elle se veut destinée aux seuls illégaux. Or, en 2019, elle a bénéficié à 330 000 allocataires. Ils étaient évalués à 150 000 sous le gouvernement Jospin.

Les seuls mineurs isolés étrangers, baptisés administrativement MNA mineurs non accompagnés sont passés en 20 ans de 264 à 40 000. Leur coût assumé par les départements, l’État ne participant qu’à hauteur de 15 % des frais, se chiffre à “pratiquement 2 milliards d’euros“[4].

Or, souligne élégamment le Figaro, pourtant entreprise de ménagement bien connue, “il ne suffit pas de nommer les problèmes“.

La volonté de les résoudre devrait désormais pouvoir unir les droites.

[1] En grec le mot démagogue désigne celui qui cherche à conduire [ἄγειν] le peuple [δῆμος]. “C’était, écrit Bossuet, dans Athènes et dans les états populaires de la Grèce certains orateurs qui se rendaient tout-puissants sur la populace en la flattant”. “Dans les sociétés modernes, définit Littré, celui qui est du parti populaire contre l’aristocratie, et agit dans les luttes politiques par la presse ou par la parole.” L’usage, politiquement correct, du doublon “populiste” se révèle par conséquent inutile, voire nocif. Il devrait disqualifier plutôt celui-là même qui l’emploie.
[2] cf. rapport parlementaire des députés Jean-Noël Barrot, MoDem, et Alexandre Holroyd LREM.
[3] Aux 935 millions officiels de la loi de finances, Claude Goasguen ajoute, à titre d’exemple, les 100 millions d’euros que coûte le service des urgences du beau département de Mayotte, devenu première maternité de France.
[4] Evaluation de Pierre Monzani directeur général de l’ ADF, Assemblée des départements de France.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Victime du Mediator : « J’ai la haine… Ils ont volé ma vie ! »

23/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Michèle Jetot, 73 ans, est l’une des nombreuses victimes du Mediator. Cette retraitée qui vit au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a été opérée en 2010 d’une valvulopathie (maladie des valves cardiaques) après avoir pris du Mediator pendant deux ans.

Aujourd’hui, elle attend du procès pénal qui s’ouvre lundi 23 septembre la fermeture définitive des laboratoires Servier.