Nouvelles manifestations de soutien à Tommy Robinson

05/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour rappel celui-ci a été arrêté, condamné et emprisonné la semaine dernière pour avoir couvert le procès d’un gang de proxénètes pakistanais et indiens qui sévissait dans l’Angleterre rurale. Après la manifestation de samedi dernier, les soutiens continuent d’affluer.

En effet ce lundi à l’initiative du Conseil National de la Résistance Européenne de Karim Ouchikh et Renaud Camus, une nouvelle manifestation a pris place à Paris, devant la statue de Winston Churchill. Les deux organisateurs y ont pris la parole, tout comme Jean Yves Le Gallou, fondateur de Polémia et cadre du milieu de la réinformation.

Des événements similaires ont également pris place à Belfast, à Manchester, l’affaire étant même évoquée par la presse américaine. L’embargo médiatique imposé par la justice anglaise n’a donc pas suffi à empêcher de nombreux européens de dénoncer cette incarcération.


I-Média : Mamoudou l’émotion au service de l’immigration

05/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Coup de com, amalgames et bobards. Pendant une semaine, les médias ont récupéré le sauvetage du jeune garçon tombé d’un balcon samedi 26 dans le 18ème arrondissement de Paris.

Mamoudou le nouveau héros français, Mamoudou la nouvelle icône médiatique.


Le problème n’est plus celui des « revenants » du djihad mais des « sortants » ! – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

En 2016, le spécialiste du djihad David Thomson avait publié un ouvrage intitulé « Les revenants : ils étaient partis faire le djihad, ils sont de retour ». Ce néologisme « revenant », servant à désigner les djihadistes partis de France pour rejoindre les théâtres d’opération irako-syriens s’est depuis imposé, jusqu’à faire son entrée dans la nouvelle édition du Larousse en 2018.

Malheureusement, l’évolution des menaces est de plus en plus rapide. Aujourd’hui, ce n’est plus tant le phénomène des « revenants » qui pose problème (l’essentiel des djihadistes qui devaient revenir sont déjà revenus, les autres vont mourir ou être condamnés sur place, et parmi eux seule une petite minorité reviendra en France) mais celui des « sortants ». Ce nouveau terme sert à définir tous ces revenants qui ont été condamnés à de la prison à leur retour en France et vont prochainement retrouver la liberté.

Le 28 mai 2018, le procureur de Paris François Molins a déclaré sur BFM TV qu’environ « une vingtaine de détenus » pour terrorisme sortiraient de prison au terme de leur peine en 2018. Un nombre identique de détenus pour terrorisme sont libérables en 2019, a ajouté le magistrat. « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison », a relevé le magistrat.

Le président du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT), Jean-Charles Brisard, a dévoilé à RTL.fr que parmi les djihadistes jugés pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, 59 % seront libérés avant 2020. Une quinzaine d’entre eux ont déjà été libérés, surtout entre 2016 et 2017, précise le spécialiste qui a eu accès aux documents.

Jean-Charles Brisard s’est étonné de peines si courtes, alors que la criminalisation des retours de zone irako-syrienne avait été mise en avant. Selon lui, seulement 6 ont été jugés aux assises, les autres en correctionnel. Condamnés en France, au cours de la précédente décennie, à de lourdes peines pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », ils sont environs 500, à être libérables d’ici à 2020. Quelque 1 500 prisonniers de droit commun soupçonnés de s’être radicalisés derrière les barreaux, viennent s’y ajouter.

La prison n’est plus seulement l’école du crime elle est aussi celle du djihad.

Un parallèle peut être dressé avec la situation algérienne lors des années 90. De nombreux algériens étaient partis faire le djihad en Afghanistan puis étaient revenus dans leur pays d’origine. Durant la guerre civile qui a ensanglanté l’Algérie ensuite, ce sont ceux qu’on appelait « les Afghans » qui ont structuré les groupes terroristes responsables des massacres et des tueries à grande échelle en important des techniques de combat grâce à leur expérience. L’influence fut si importante qu’on parla à l’époque de « machine de guerre afghane ». Sans réaction du pouvoir politique, nous nous dirigeons malheureusement à toute allure vers la découverte sanglante de la machine de guerre syrienne.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Sebastian Kurz

Les gardes frontières européens en Afrique

05/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lu sur The New Observer Online, c’est la proposition du chancelier autrichien, Sebastian Kurz, d’occuper le terrain par les gardes frontières de FRONTEX en Afrique afin d’empêcher l’immigration de masse vers l’Europe.

Kurz a déclaré dans un entretien accordé au journal allemand Welt am Sonntag, qu’il y aurait besoin d’un mandat politique clair auprès des gouvernements nord africains pour arrêter le trafic d’êtres humains et éviter les traversées dangereuses au bord d’embarcations non fiables.

Le chancelier suggère que les agents de FRONTEX, dont le nombre devrait augmenter sensiblement, pourraient arrêter les clandestins en dehors du territoire européen et les expédier dans leurs pays respectifs.

Au mois de juillet l’Autriche prend la présidence de l’Union européenne, attendons voir si elle pourra influencer la politique européenne dans ce sens.

La France black-blanc-beur vingt ans après, par Guy Rouvrais

Il y a donc vingt ans, dans l’euphorie de la victoire de la France au Mondial de football, médias et politiques célébraient aussi celle de la France black-blanc-beur. Tous les clivages étaient effacés, les jeunes des banlieues fraternisaient avec ceux des beaux quartiers, une nouvelle France allait donc jaillir du triomphe de l’équipe nationale, effaçant la couleur des joueurs et leur origine pour communier dans la fête déferlant sur les Champs-Elysées. Ce que les politiques et les milliards déversés dans les banlieues n’avaient pu obtenir, voilà qu’un ballon, divine surprise, allait apporter la paix et la concorde, car, comme le disait alors Jospin, « rien ne sera plus comme avant »… L’intégration n’était plus un vœu mais une réalité. Las ! Trois ans plus tard lors du match France-Algérie, les tricolores mènent largement 4-1, le terrain est envahi par de jeunes partisans de l’Algérie, ils ne brandissent plus le drapeau français mais celui du pays de leurs pères, frappé du croissant ! Ce n’était qu’un début.

Vingt ans après, c’en est bien fini du mythe d’une France black-blanc-beur et du salut par le ballon rond. C’est le communautarisme qui règne dans les « quartiers » sous la coupe des salafistes et des vendeurs de drogue. Ceux qui croient encore au foot n’y voient qu’un moyen d’y faire fortune, les Blacks et les Beurs qui font partie de l’équipe de France ne sont enviés que pour les salaires colossaux perçus dans leurs clubs respectifs.

Aujourd’hui, nous voyons des réunions dont les mâles blancs, comme dirait le chef de l’Etat, sont exclus pour n’être ouvertes qu’aux « racisés », noirs ou maghrébins, qui se considèrent toujours comme « colonisés ». C’est la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte qui, après avoir dénoncé « une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans », élimine progressivement ces hommes-là. C’est le CSA qui, au nom de la « diversité » demande que les antennes reflètent celle du pays et que l’on y trouve plus de personnes « perçues » comme noires et ce dans les rôles valorisants.

Toutefois, dans l’équipe de France, rien n’est changé depuis 1998 et, là, l’exigence de diversité ne s’applique pas davantage aujourd’hui qu’hier. Les deux tiers sont « blacks » ou « beurs », ce qui ne semble pas représenter la diversité du pays où il y a plus d’un tiers de Blancs. Mais là, on fait remarquer que ce qui compte, c’est le talent, la compétence, l’habileté dans le jeu. On tremble à l’idée de ce que cela sous-entend à savoir que certaines « races » – quoiqu’elles n’existent pas, sauf dans la Constitution – seraient plus douées que d’autres ? Et cela expliquerait que les Blancs soient en minorité dans l’équipe nationale. Attention ! N’allez pas appliquer cela à d’autres disciplines et prétendre que s’il y a peu de Noirs en équitation ou dans le tennis, c’est parce que les Blancs y sont meilleurs ! Non, là, c’est parce que ce sont des sports « bourgeois » auxquels les fils de famille blanche interdisent à ceux « issus de la diversité » d’avoir accès, les « discriminant » par l’argent. Ainsi, tout s’explique…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 5 juin 2018

“Anti-Soros” : le slogan électoral qui veut devenir loi en Hongrie

04/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban vient d’entamer son troisième mandat. Le Fidesz, son parti conservateur, a obtenu lors des récentes législatives la majorité qualifiée au Parlement, où il contrôle désormais 67 % des sièges.

Pièce centrale de cette campagne électorale victorieuse : une virulente rhétorique “anti-Soros”, du nom de ce milliardaire américain d’origine hongroise favorable à l’invasion migratoire de la Hongrie.

Alors que les ONG soutenues par la fondation Soros sont sous pression, la rhétorique “anti-Soros” pourrait bientôt devenir une loi du même nom, sur fond de mise au pas des médias et des voix discordantes.


Manifestation en faveur de Tommy Robinson à Paris ce weekend

04/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League, un parti de droite nationale britannique, a été condamné à 13 mois de prison la semaine dernière. On lui reproche d’avoir couvert le procès du gang de proxénètes indien et pakistanais de la ville de Telford qui ont violé des jeunes anglaises pendant des années.

Malgré l’interdiction donnée à la presse de parler de cette condamnation, la nouvelle a fait le tour de l’Europe grâce aux médias dissidents. Une pétition a déjà recueillie plus de 500 000 signatures pour la libération de Tommy Robinson. Une manifestation de soutien était organisée ce samedi à Paris, dans le 15ème arrondissement !


Législatives en Slovénie : le candidat anti-immigration Janez Jansa en tête

04/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Nous avons fait un premier pas pour une Slovénie forte et responsable en Europe“, a relevé dans un tweet Janez Jansa, 59 ans, qui a mené une campagne forte autour du danger migratoire. Viktor Orban, le dirigeant hongrois qui l’a soutenu, a salué ce résultat en qualifiant Janez Jansa de “garant de la survie du peuple slovène“.

Omniprésent sur la scène politique slovène depuis l’indépendance en 1991 de cette ex-république yougoslave, M. Jansa, un ancien dissident, voit son Parti démocrate slovène (SDS) obtenir 25% des voix après décompte de plus de 99% suffrages.

Voici un extrait de l’analyse proposée dans le Bulletin de réinformation : “La question migratoire agit ainsi comme un révélateur. Pour une fois, les résultats de la politique européenne sont nettement visibles. Pour une fois aussi, une volonté de Bruxelles se heurte à un refus catégorique d’États de plus en plus nombreux. C’est le moment de comprendre pour de nombreux Slovènes que leur élite politique gère plus qu’elle ne gouverne, et de la façon la plus docile vis-à-vis de Bruxelles. 60.000 migrants seraient en transit pour l’Europe occidentale via les Balkans.1.300 tentatives d’entrée illégales ont déjà été relevées de janvier à avril 2018, soit quatre fois plus qu’en 2017 à la même période. Depuis que la Hongrie protège sur sa frontière sud l’intégrité de l’espace Schengen, l’accès à ce dernier par la route des Balkans se fait par la Slovénie. On comprend que cette problématique ait été au centre de la campagne électorale.”


Une djihadiste française condamnée à perpétuité à Bagdad

04/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mélina Boughedir, une Française de 27 ans, ayant rejoint l’Etat Islamique en Irak vient d’être condamné à la prison à perpétuité pour appartenance au groupe terroriste. Elle avait quitté la région parisienne en 2015 avec son mari et ses quatre enfants pour rejoindre l’Irak via la Turquie et le Syrie. En vertu de la loi irakienne, elle risquait la peine de mort.

La coupable a déclaré lors du procès être je cite « contre l’idéologie de l’Etat Islamique ».

Elle a affirmé avoir été trompé et menacé par son mari. Des déclarations qui n’a, à l’évidence, pas convaincu le juge. Ce dernier a déclaré qu’entrer sciemment dans une zone contrôlée par l’EI était une preuve de culpabilité.

Avec ce verdict, l’Irak permet d’éviter au gouvernement français un sacré dilemme.

En effet, la mise à mort d’un citoyen français dans un pays étranger est toujours compliqué à gérer pour le Quai d’Orsay. Des ministres de Macron avait même déclaré qu’il fallait demander le rapatriement de Mélina Boughedir si jamais la peine de mort était prononcée. Une déclaration qui avait provoqué une véritable levée de boucliers chez l’opposition.

La question du rapatriement se pose d’ailleurs toujours.

Christophe Castaner, délégué général de La République en Marche, a affirmé que je cite « il existe des procédure » fin de citation, n’excluant donc pas cette possibilité. Marine Le Pen quant à elle, s’est fermement opposé à un quelconque retour de Mélina Boughedir.

Cette dernière a décidé de faire appel du verdict.

Vu sur Twitter

Marine Le Pen : “Le changement de nom en Rassemblement National exprime le changement de nature de notre mouvement”

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Facebook : Zuckerberg est désolé et se moque (gentiment) des Européens

Les observateurs attendaient beaucoup de la venue du fondateur et Président de Facebook Mark Zuckerberg au Parlement européen le 22 mai 2018. Une occasion de lui poser de nombreuses questions sur les failles du réseau social par exemple autour de l’affaire Cambridge Analytica que nous avons déjà analysée ici il y a peu.

Un format complaisant, un discours aseptisé

Malheureusement le format choisi (par le Parlement ? Par Facebook ?) était fait sur mesure pour le fondateur du réseau social. 7 minutes d’accueil du Président du parlement Antonio Tajani, 11 minutes de discours de réponse, 35 minutes de questions de parlementaires et 25 minutes de réponses en bloc de Zuckerberg qui pouvait ainsi choisir les bonnes questions et éliminer les mauvaises. Devant le Congrès américain (et pendant cinq heures), il avait dû répondre à chaque question une à une sans pouvoir les esquiver. Ce qui a donné des déclarations lénifiantes comme :

« Les questions de protection de la vie privée ont toujours été incroyablement importantes pour les gens. L’une de nos plus grandes responsabilités est de protéger les données. »

Ou bien encore :

« Nous n’avons pas pris une vue assez large de notre responsabilité, c’est une erreur et je suis désolé pour cela… assurer la sécurité des personnes sera toujours plus important que maximiser nos profits…tous les changements nécessaires à venir vont demander du temps… notre priorité est notre mission sociale… Grâce à Facebook les réfugiés en Europe peuvent rester en contact avec les leurs et se créer de nouveaux contacts en Europe».

Quarante questions demeurées sans réponse

Le site anglo-saxon spécialisé Gizmodo a listé quarante questions auxquelles Zuckerberg s’est bien gardé de répondre. Quelques unes nous ont semblé notables.

L’eurodéputé français Nicolas Bay :

La censure arbitraire appliquée par Facebook est elle compatible avec les valeurs fondamentales de notre démocratie ?
La chasse aux fausses nouvelles est elle en train de devenir un prétexte pour chasser et réduire au silence les libertés d’opinion et d’expression ?

L’eurodéputé allemand Jan Philipp Albrecht :

Pouvez-vous assurer que les données des utilisateurs européens ne seront pas utilisées ou échangées entre Facebook et WhatsApp ?

Et le Belge Philippe Lambert :

Facebook va-t-il payer ses impôts dans tous les pays où il a une présence opérationnelle ?

Zuckerberg s’est contenté de répondre qu’à la fin 2018 le réseau social allait employer dix mille personnes dans douze pays européens, ouvrir de nouveaux centres de recherches en France et au Danemark. Pour mémoire le centre de profits européen du réseau social est en Irlande, on ne parle pas de déménagement.

Tribune reprise du site OJIM

Matteo Salvini en Sicile pour marteler son discours anti-immigration

04/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
A peine désigné, déjà sur le terrain. Le nouveau ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini est venu en Sicile ce dimanche. Objectif : marteler son discours anti-immigration. A l’occasion d’une réunion de soutien à ses candidats aux municipales du 10 juin, il en a dit un peu plus sur sa politique.

Comme ministre, je travaillerai avec nos partenaires européens et avec les pays africains pour empêcher des milliers de personnes désespérées de nourrir l’illusion qu’en Italie, il y a du travail et un un toit pour chacun. En Italie, le coût de chaque demandeur d’asile est le plus élevé d’Europe. Le temps d’examen des situations est le plus long d’Europe. Il est temps d’agir.


Vu sur Twitter

Élections en Slovénie : le parti anti-immigration soutenu par le premier ministre hongrois Viktor Orban espère marquer des points

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Reportage : Débrancher Mai 68 pour rebrancher la France

Cinq ans que l’on n’avait pas vu les foules qui arpentaient le pavé parisien pour protester contre le mariage homosexuel. Un an que Marion Maréchal n’avait pas fait d’apparition publique dans notre pays. Hier soir, les deux étaient réunis sous la houlette de l’association versaillaise Eveilleurs d’Espérance et du mensuel L’Incorrect, dans une immense salle au ciel étoilé du sud de Paris pour « débrancher Mai 68 ». La France de retour alors ?

Oui, celle que veut ressusciter Marion Maréchal qui s’est donné pour mission de « sortir les conservateurs de leur état de zombification et de les faire revenir à la vie » et qui sut remobiliser une assemblée nettement orpheline depuis l’élection d’un véritable enfant de 68, un certain Macron qui met en pratique tout l’héritage délétère de cette époque.

Plus de mille personnes ont fait une ovation à celle qui veut « réveiller la droite conservatrice » et débrancher Mai 68 pour de bon. Avant sa brillante intervention, un film inédit d’Arnaud Stephan sur Mai 68 a permis au public d’entendre Xavier Raufer, Malliarakis ou Gérard Leclerc donner leur version des événements et tordre le cou au discours convenu que l’on entend depuis belle lurette. Comme l’a dit avec humour André Bercoff, invité lui aussi à témoigner : « On a eu les drapeaux rouges. Maintenant les Louboutin ». C’est vache, mais tellement vrai !

Le réquisitoire de Mai 68 dressé par Jean Sévillia et Gérard Leclerc qui ont démonté tout le mécanisme aura permis à la patronne de Causeur Elisabeth Lévy de jouer la soixante-huitarde de la soirée. Autres intervenants qui ont apporté leur pierre à l’édifice, Charlotte d’Ornellas et Jacques de Guillebon, cheville ouvrière de L’Incorrect et président du conseil scientifique de l’ISSEP, la future académie de sciences politiques créée par Marion et qui permettra d’en finir avec le sectarisme et le conformisme des grandes écoles devenues des « moules à gaufres » macronistes. Bon vent et bonne route à cette nouvelle initiative.

Article paru dans Présent daté du 01 juin 2018

D’ici l’an prochain, une quarantaine d’individus condamnés pour terrorisme devraient sortir des prisons françaises

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Nous avons déjà parlé du problème des « revenants », ces musulmans partis faire le djihad en Syrie et Irak, et de retour sur le territoire national, constituant autant de bombes à retardement mettant en danger des centaines voire des milliers de vies françaises.

Le procureur François Molins vient d’évoquer le problème des « sortants », ces musulmans condamnés pour terrorisme, qui auront d’ici peu purgé leur peine, et qui seront donc libérés. Soit 25 personnes en 2018, 17 en 2019, et 22 en 2020, et 47 chaque année de 2021 à 2023.

Une réalité effrayante face à laquelle les autorités de la République semblent être totalement démunie. Le procureur Molins a ainsi évoqué sans convaincre une « surveillance accrue ».

Marion Maréchal signe son retour dans la vie publique

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal est de retour sur la scène publique. L’ancienne députée du Front national participait, jeudi 31 mai, à une réunion publique sur mai 68 à Paris.

Elle ne s’était pas exprimée publiquement depuis un an en France.


L’affaire Mamoudou : vraisemblablement une nouvelle affaire Théo…

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi dernier, notre équipe de réinformateurs a analysé l’invraisemblable mayonnaise médiatique qu’a suscitée l’exploit de Mamoudou Gassama, ce clandestin malien de 23 ans qui a escaladé la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris pour porter secours à un enfant.

Revenons sur cette affaire à la lumière des questions qu’a posé à son sujet André Bercoff, éditorialiste à Sud Radio, lors d’une émission de Cnews, mercredi dernier. Après avoir regretté l’absence totale d’enquête préalable à cet emballement médiatique, Bercoff pose une première question : cet enfant de trois ans et demi est censé avoir escaladé la rambarde du balcon du 5ème étage, puis être tombé. Sachant que sur une distance de chute qu’on peut évaluer à quelque trois mètres, la vitesse acquise dépasse déjà les 30 km par heure, comment l’enfant, à supposer qu’il ait réussi avec ses petites mains à agripper la rambarde du quatrième étage au cours de sa chute, a-t-il pu mobiliser l’énergie nécessaire pour annuler une telle vitesse et pour rester accrocher dans le vide pendant plusieurs minutes à la seule force de ses bras ? Assurément, si Mamoudou est le héros du jour, ce petit garçon en est un autre, dont l’histoire retiendra la force physique proprement herculéenne. Evidemment, Bercoff n’a pas apporté à sa démonstration les précisions physiques que nous y avons ajoutées.

La deuxième question ?

Elle est plus banale mais tout aussi intrigante. Comment se fait-il que le voisin que l’on voit sur une vidéo tentant de sauver le gamin depuis son balcon, un homme barbu, assez trapu et de type méditerranéen, ne soit pas du tout le même que celui qui est peu après interrogé, es-qualité, par Cnews : imberbe, plutôt fluet, et de type caucasien ?

Des questions qui ont valu à Bercoff une volée de bois vert…

A peine a-t-il commencé à parler, que Pascal Praud, qui dirige l’émission, s’emporte : « Je ne comprends toujours pas ce que vous voulez dire ! ». Praud l’interrompt peu après sur le même ton scandalisé : « Vous voulez dire quoi ? Que c’est un montage ? ». Quant à Alain Jakubowicz, totalement dans son rôle, il évoque avec un sourire entendu la… « théorie du complot ». « Ça, c’est la déformation du bon avocat de la Licra », rétorque Bercoff, à la limite de l’indicible.

Mais il est une question que n’ont posé ni Bercoff ni les autres…

Cette question, beaucoup d’internautes l’ont posée, mais aucun journaliste du système ne la posera face à une caméra : que fait en France ce Malien, jeune et en pleine forme physique, alors que le Mali est en guerre et que, depuis 2013, 22 soldats français – un officier, neuf sous-officiers et 12 hommes du rang – se sont fait trouer la peau dans le cadre de l’opération Barkhane, pour que lui et les siens puissent vivre en paix dans leur pays ?

Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

01/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Comme la France et la Belgique, le Parlement danois a banni le voile intégral, c’est-à-dire le niqab ou la burqa de l’espace public. Dès le 1er août prochain, toute personne portant l’une de ces tenues, ou bien une cagoule, une fausse barbe ou autres accessoires qui dissimulent le visage, sera sanctionnée d’une amende de 134 euros.

Amnesty International a fustigé la loi. Comme les manifestants réunis devant le parlement danois, elle estime que cette interdiction viole les droits à la liberté d’expression et de religion…

La France a été le premier pays d’Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi “interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public” promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011.