Mélenchon Macron

Opération Mélenchon : comment le Système fabrique une opposition factice à Macron

La promotion médiatique de Jean-Luc Mélenchon et de sa France insoumise a pris son essor à l’occasion de l’élection présidentielle de 2017. Mais depuis la victoire d’Emmanuel Macron, elle n’a pas cessé, bien au contraire : au point que Jean-Luc Mélenchon fait figure d’opposition officielle de Sa Majesté, omniprésente dans les médias mainstream. Pourquoi ? Parce que la promotion d’une alternative de gauche radicale et immigrationniste s’inscrit dans la stratégie européenne de la superclasse mondiale.

Deux mâchoires, un même piège

La superclasse mondiale a deux fers au feu en effet :

  • d’un côté, promouvoir, bien sûr, les hommes politiques qui s’affichent libéraux et libertaires, donc qui se rangent officiellement sous la bannière de son idéologie ; en France elle a donc assuré la promotion d’Emmanuel Macron ;
  • mais, d’un autre côté, elle s’efforce aussi de promouvoir une opposition de gauche à ces mêmes politiciens. De façon à empêcher l’émergence d’une véritable opposition patriote et alternative au mondialisme et au néo-capitalisme en Europe. C’est la fonction dévolue en France à Jean-Luc Mélenchon.

Ce sont les deux mâchoires du même piège destiné à museler les Européens.

Les précédents européens

syriza-3Ce dispositif a déjà été expérimenté en Grèce, en Espagne et en Italie. Le Système a assuré la promotion de Syriza en Grèce et de Podemos en Espagne, pour capter la colère populaire au profit de l’ultragauche altermondialiste et immigrationniste.

En Grèce, cela s’est d’ailleurs justement fait après avoir démantelé l’opposition de la droite patriote qui progressait à chaque élection en s’attaquant au mouvement Aube Dorée, opportunément présenté comme une organisation criminelle à caractère néo-nazi. Un grand classique de la diabolisation des dissidents en Europe !

En Italie, le Mouvement Cinq Etoiles de Beppe Grillo s’inscrivait dans un processus comparable, même s’il se positionnait moins nettement à gauche : il a surtout servi à concurrencer l’opposition de droite aux élections en captant à son profit le rejet des électeurs vis-à-vis des partis institutionnels.

Une opposition factice au Système

Or cette gauche et ces mouvements « alternatifs » présentent la caractéristique essentielle et commune de ne rien entreprendre de sérieux pour changer le Système : en Grèce, Syriza applique avec zèle le programme déflationniste défini par la « troïka » bruxelloise et, en Espagne, Podemos a surtout réussi à rendre le pays ingouvernable, en refusant toute alliance politique.

En outre cette gauche prétendument alternative se prononce toujours en faveur de l’ouverture des frontières et de l’immigration : elle ne gêne donc nullement la superclasse mondiale qui se sert du chaos migratoire comme brise-glace des nations européennes.

Et en Italie, les élus locaux « cinq étoiles » n’ont pas réussi grand-chose sinon démontrer « qu’ils ne savaient pas gouverner », selon le propos peu amène du président du Conseil Matteo Renzi : ils viennent d’ailleurs d’être largement sanctionnés par les électeurs aux élections municipales de juin 2017.

Voter pour ces formations ne menace donc en aucune façon l’oligarchie ! Elle permet en effet de neutraliser la révolte populaire.

Opération Mélenchon

Mélenchon MarseilleEn France, la promotion médiatique de Jean-Luc Mélenchon sert l’oligarchie de deux façons.

Lors de la campagne présidentielle, elle a d’abord servi à marginaliser la candidature de Benoît Hamon et surtout à concurrencer Marine Le Pen – l’objectif principal – en captant au profit de la France insoumise une partie de l’électorat populaire, séduit par les saillies du tribun Mélenchon. Le piège s’est refermé lorsque Marine Le Pen a essayé de concurrencer sur sa gauche le programme crypto-communiste de la France insoumise, ce qui a déçu ses soutiens de droite et favorisé par contrecoup l’élection d’Emmanuel Macron.

Depuis la victoire de ce dernier, la promotion de Jean-Luc Mélenchon a désormais pour fonction principale de rendre l’opposition de droite et patriote aphone. Les médias mainstream n’évoquent en effet cette opposition que pour s’étendre à l’infini sur ses divisions : que ce soit pour insister sur la pluralité de candidatures à la présidence des Républicains ou pour gloser à l’infini sur les luttes de tendances au sein du Front national. Mais jamais pour lui donner la parole comme opposition.

Champ libre, donc, pour les soliloques médiatiques de Jean-Luc Mélenchon !

Un repoussoir commode

Mais Jean-Luc Mélenchon ne menace nullement le Système comme il le prétend.

Son programme évoque, certes, une sortie des traités européens et de l’Otan. Mais il reste écologiquement correct (il préconise même une planification écologique !), culturellement correct (il préconise la création culturelle émancipée…), juridiquement correct (il propose d’inscrire de nouveaux droits de l’homme dans la Constitution) et surtout correct sur les plans migratoire et communautaire : pendant la campagne électorale il a même organisé une minute de silence en faveur des migrants disparus en mer ! Et son programme économique est suffisamment ringard pour dissuader les milieux économiques.

La France insoumise sert donc de repoussoir commode à la France en marche ! Mais toutes s’accordent sur un point : faire taire l’opposition nationale et patriote par tous les moyens. Les « gros ballots », comme dit si aimablement Jean-Luc Mélenchon.

La superclasse mondiale s’appuie aussi sur la gauche extrême

France insoumise immigrationLes poings levés des élus de la France insoumise et les drapeaux rouges et noirs de l’extrême gauche brandis devant les caméras, comme hier les cols Mao des bobos, ne tromperont que le public naïf des médias mainstream : cette extrême gauche n’est pas contre le Système, elle roule au contraire pour lui.

Car ces prétendus anticapitalistes combattent avant tout ceux qui… refusent la loi de l’argent, les patriotes et les identitaires. Comme durant la campagne présidentielle les candidats d’extrême gauche ont surtout attaqué Marine Le Pen et François Fillon, mais quasiment jamais Emmanuel Macron.

Comme ces prétendus « altermondialistes » ne militent pas contre le mondialisme : ils veulent seulement un mondialisme qui aille dans leur sens. Comme ces prétendus « antifascistes » font des risettes aux islamistes. Comme ces prétendus militants de « la cause animale » ne trouvent jamais rien à dire contre l’abattage hallal. Comme ces « féministes » estiment que le voile islamique libère les femmes. Comme les No Border, en favorisant par tous les moyens l’immigration en Europe, concourent activement à la constitution de l’armée de réserve du capital.

La superclasse mondiale s’accommode très bien, aujourd’hui comme hier, de l’extrême gauche, même si elle pense que le néo-libéralisme réussira là où la Révolution communiste a échoué. Car tout ce qui peut ébranler les nations européennes contribue à renforcer son pouvoir transnational.

La France insoumise et la France en Marche ne s’opposent pas : elles avancent au contraire main dans la main.

Michel Geoffroy

Texte repris du site de la fondation Polémia

Gilbert Collard : « La dédiabolisation, c’est un piège à cons »

13/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lundi dernier, le député du Front national a déclaré sur Sud Radio :

J’ai fait une véritable révolution copernicienne : j’ai toujours été un partisan de La dédiabolisation, et bien c’est un piège à cons. Parce que de toute manière ils ne cesseront de nous diaboliser pour une bonne raison, c’est qu’ils ont besoin absolument de nous mettre sur le côté pour continuer à combiner entre eux. On est le repoussoir qui permet de faire aller les uns et les autres dans leurs propres bras. Donc, la diabolisation, même si on voulait nous canoniser, elle continuerait d’exister, parce que c’est un instrument politique majeur de la domination du pouvoir par le système, la classe, en place.

L’élu a ainsi signifié sa volonté de voir le Front national se tourner vers une union des droites autour des thèmes identitaires plutôt que de s’entêter à vouloir donner des gages aux médias de l’oligarchie et à une gauche qui ne les acceptera jamais.


De Gaulle Jeanne d'Arc

De Gaulle et Maurras : la leçon de Paul-Marie Coûteaux à Valérie Pécresse

13/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Ce qui fait la force d’âme de la droite, c’est d’avoir toujours préféré Charles de Gaulle à Charles Maurras », a déclaré dimanche Valérie Pécresse. Mais quelle gourde ! Dans le numéro de Minute paru ce matin, l’ancien député Paul-Marie Coûteaux, membre de la Fondation Charles-de-Gaulle et directeur des Cahiers de l’indépendance, lui répond. Sous forme de cours magistral d’histoire politique. Extrait.

Paul-Marie Couteaux 3

Paul-Marie Couteaux

« Que dire devant une telle ineptie ? D’abord que la droite française n’a pas « toujours » préféré de Gaulle à Maurras, notamment à l’époque où l’école d’Action française, que Maurras a fondée et inspirée pendant des décennies, a dominé la jeunesse intellectuelle française, la droite bien sûr mais au delà – l’AF soutint d’ailleurs tous les gouvernements de la Grande Guerre. Parmi tant d‘autres, le jeune Charles de Gaulle dont les parents ont lu et financé l’Action française, journal que, selon le témoignage qu’en a donné sa sœur Agnès, le jeune Charles, puis l’encombrant officier contestataire a constamment lu jusqu’à la seconde guerre.

« Entre autres choses, il en empruntera les conceptions de défense nationale, notamment « l’Armée de métier », et bien sûr sa politique étrangère, « capétienne », de même son obsession d’un exécutif fort et son choix « du pouvoir personnel plutôt que de l’impuissance impersonnelle » comme il le dira à Peyrefitte – c’est d’ailleurs à bon droit que l’on souligne le caractère monarchique de la Ve République, monarchie certes imparfaite comme son fondateur l’a plusieurs fois éprouvé et avoué, tentant des années durant de pousser le Comte de Paris à se présenter à l’élection présidentielle dont il jugeait l’onction indispensable après « une si longue interruption »…

« Sur l’inspiration politique, notamment diplomatique et institutionnelle du Général (qui fut souvent décrit comme royaliste, y compris à l’étranger, de Staline à Roosevelt qui en prirent prétexte pour tenter cent fois de l’écarter), les faits et témoignages sont si multiples qu’il est impossible de tous les reprendre ici : rappelons que, dans les années 1920, de Gaulle donna ses premières conférences au Cercle Fustel de Coulanges, furieusement royaliste, qu’il entretint une longue correspondance avec le Comte de Paris dans laquelle il témoigna envers Lui (il mettait toujours la majuscule !), d’une déférence sans équivoque, et que, quand, un jour, à l’Elysée, Philippe de Saint Robert évoqua son monarchisme, il rectifia de lui-même : non, royalisme ! (cf. Philippe de Saint Robert, Le Secret des jours, Lattès, 1996).

Envoi De-Gaulle-Maurras« Pour ce qui est de Maurras, on sait (mais apparemment Mme Pécresse ne sait pas) que de Gaulle dédicaça la plupart de ses ouvrages au « maître de Martigues », qu’il reprit souvent son fameux, et très profond « politique d’abord » et s’entendit plus tard avec Malraux sur cette formule qui va loin : « Marras eut tellement raison qu’il en est devenu fou. » Des divergences, certes, mais entre qui n’y en a-t-il pas (comme avec Péguy ou Barrès, leurs grands mécontemporains) ? Surtout, que de points communs, y compris, comme le montre Stéphane Blanchonnet dans son récent « petit dictionnaire maurassien » sur la République elle-même, que l’un et l’autre entendaient comme Res-Publica, ce que Péguy nommait « Notre Royaume de France » en un beau souci de syncrétisme.

« Et que de détestations communes […] »

Extrait de « Pour instruire Mme Pécresse sur Maurras et sur De Gaulle » par Paul-Marie Coûteaux paru dans Minute n° 2838 daté du 13 septembre 2017

En Allemagne, la violence des immigrants s’affiche encore une fois

12/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)

Dans le centre de Berlin, au cours du week-end dans le cadre de deux bagarres de masse, 16 clandestins ont été arrêtés. Le journaliste allemand ajoute que la baston impliquait probablement des bandes d’Afghans et de Syriens, armés de couteaux et de gaz lacrymogènes. La rixe aurait fait au moins six blessés dont un homme poignardé dans le dos.

Toujours en Allemagne, en marge d’une fête foraine à Hirschaid, la soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine. A cette occasion, plusieurs clandestins syriens et irakiens ont agressé sexuellement trois mineures dont la plus jeune avait 13 ans. Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs se sont échappés et sont encore recherchés.


Eric Zemmour

Éric Zemmour : “Fainéants” : “Emmanuel devrait un peu plus écouter Macron”

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Fainéants. Un mot qui “fera flores” dans la manifestation de ce mardi 12 septembre contre la réforme du Code du travail, lance Éric Zemmour.

Les leaders de la CGT seront des fainéants glorieux ; et Mélenchon et ses acolytes de la France insoumise, des fainéants d’honneur. Tous ceux qui voudront s’opposer à la politique gouvernementale s’affubleront de l’adjectif maudit. Ou plutôt béni.

Pour Éric Zemmour : “Macron ne pouvait pas leur faire un plus beau cadeau. Insulter un adversaire l’anoblit“.

Si Emmanuel Macron n’est pas le premier président “à se fourvoyer ainsi“, Éric Zemmour rappelle que l’actuel locataire de l’Élysée avait “choisi de renoncer à cette stratégie, de rétablir la parole rare“. Pour le journaliste, “Emmanuel Macron, c’est Docteur Jekyll et Mister Hyde : Emmanuel qui parle à tort et à travers, et Macron qui théorise le silence monarchique“.

Avant de lancer en guise de conseil : “Emmanuel devrait un peu plus écouter Macron”.


Ouragan Irma : l’Etat a-t-il failli ?

Accusé depuis plusieurs jours par l’opposition d’incompétence et d’impréparation face à l’ouragan Irma qui a totalement dévasté mercredi dernier les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, le gouvernement s’est dit prêt lundi à accepter la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion de cette catastrophe naturelle.

« Scènes de violences et de pillages »

Rappelons que l’ouragan Irma, né fin août au large des côtes africaines et qui a ravagé depuis plus d’une dizaine de territoires entre le Cap-Vert et la Floride, en faisant au moins une quarantaine de morts sur son passage, continuait toujours sa route lundi vers le nord de la Floride. Or, dans sa course folle, Irma traversait mercredi dernier l’île française de Saint-Barthélemy, puis celle franco-néerlandaise de Saint-Martin, avec des rafales atteignant 360 km/h ! Des vents violents qui ont causé à Saint-Barthélemy la mort d’une quinzaine de personnes et plus d’un milliard d’euros de dégâts, puis dix morts dans la partie française de Saint-Martin, et des dégâts évalués à 1,2 milliard d’euros. Mais, outre les ravages résultant de son passage, cet ouragan a donné lieu à d’importantes scènes de pillages.

Aussi, plusieurs élus de l’opposition ont-ils rapidement dénoncé l’impréparation de l’Etat. Dont Sébastien Chenu (FN) qui, après avoir observé que « les scènes de violences et de pillages menées par des bandes armées terrorisant la population signent une absence totale d’anticipation des plus hautes autorités de l’Etat dans la gestion du plus violent ouragan de l’histoire aux Antilles Françaises », a annoncé avoir officiellement demandé l’ouverture d’une commission d’enquête sur la gestion de la crise. Demande également effectuée par Eric Ciotti et Jean-Luc Mélenchon.

« Critiques déplacées » ?

Des reproches qui ont bien sûr immédiatement suscité l’« indignation » des membres du gouvernement. Certains, tel le ministre des Outre-mer Annick Girardin parlant de « critiques déplacées ». D’autres, comme Edouard Philippe, allant jusqu’à expliquer lamentablement avoir parfois « le sentiment qu’alléchés par la souffrance, (les élus de l’opposition) bondissent sur l’opportunité d’une polémique politicienne »…

Reste que, à écouter le président de l’Assemblée et le ministre de l’Intérieur, le principe de l’ouverture prochaine d’une commission d’enquête semblait acquis lundi. Estimant qu’« il vaudrait mieux éviter de polémiquer immédiatement sur ces catastrophes », François de Rugy ajoutait cependant : « Après, qu’il y ait une commission d’enquête parlementaire je trouverais ça tout à fait normal. Chaque groupe peut créer au moins une commission d’enquête parlementaire par an donc il n’y a aucun problème ». Quant à Gérard Collomb, interrogé à ce sujet dans la matinée sur France 2, il devait indiquer que « nous sommes pour l’évaluation et donc nous acceptons volontiers une commission parlementaire ».

Franck Delétraz

Article paru dans Présent daté du 13 septembre 2017

Le centre de déradicalisation de Pontourny était bien une escroquerie ! – par Fabrice Robert

En février dernier, la mission d’information « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en Europe » avait déjà dressé un premier bilan très mitigé de la politique de déradicalisation menée en France. Les deux sénatrices, Esther Benbassa et Catherine Troendlé, dénonçaient notamment un véritable « business » tout en pointant du doigt la « gabegie financière » de l’État. Catherine Troendlé allait même très loin en déclarant : « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction. »

Dans le rapport final rendu public le 12 juillet dernier, les deux sénatrices ont notamment proposé la fermeture du centre de Pontourny, dont le but était d’accueillir des musulmans en voie de radicalisation sur la base du volontariat. Selon elles, il semble nécessaire de « mettre fin à l’expérimentation et renoncer à sa généralisation ». Rappelons tout de même que les candidatures volontaires se comptaient en réalité sur les doigts des deux mains. Pire encore : c’est Europe 1 qui avait révélé que le dernier pensionnaire avait été exclu après sa condamnation pour violences et apologie du terrorisme islamiste.

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

L’issue semblait ainsi de plus en plus évidente. Et, le 28 juillet dernier, le ministère de l’Intérieur s’est donc enfin décidé à annoncer la fermeture du centre de Pontourny. La Place Beauvau s’est contentée du strict minimum dans sa communication : « Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre […] l’expérience ne s’est pas révélée concluante », tout en ajoutant : « Aucun de ces jeunes n’a suivi le programme jusqu’à son terme. » Toutefois, cet abandon est accompagné d’une réflexion sur la mise en place de « structures de petite taille », une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Toujours le même angélisme que l’on retrouve aussi, dans une certaine mesure, chez la sénatrice Esther Benbassa : « Je ne crois pas que l’on puisse déradicaliser les gens mais on peut les réinsérer, les resocialiser. » Comme si des mesures de « réinsertion » (sic) et quelques centres de dimension plus réduite pouvaient éradiquer la gangrène islamiste. Comme s’il était possible de transformer des barbus en djellabas en adorateurs de la République française.

La fermeture du centre de Pontourny constitue déjà, à elle seule, une petite victoire. En effet, les Identitaires ont mené campagne pour dénoncer l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils avaient battu le pavé aux côtés de responsables du Front national et des habitants de Pontourny, excédés par la présence d’adeptes du djihad dans leur village. Mais le combat doit continuer. En effet, il est illusoire de penser que ce type d’établissement réussira à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie ». C’était, en tout cas, le pari fait par les créateurs du centre de Pontourny. Le projet de mise en place d’éventuels établissements de petite taille aboutira au même échec.

Financé par nos impôts, ce type de centre de déradicalisation ou de réinsertion – bientôt le nouveau terme consacré ? – reste une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Climat de guerre civile et violences ethniques dans l’île antillaise de Saint Martin

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Les Saint Martinois font face à une situation de chaos après le passage de l’ouragan Irma qui a détruit 95 % des habitations et causé des dégâts matériels évalués à 1.2 milliard d’euros. Le nombre de morts est encore trop incertain pour être avancé. Des gangs armés, composés d’individus d’origine africaine, volent tous types de denrées dans le but de créer un marché noir et instaurent un climat de terreur.

Les forces de l’ordre ont tardé à arriver et le gouvernement est critiqué pour son impréparation et sa gestion calamiteuse de la crise

Côté néerlandais de l’île, l’armée avait déjà été déployée en amont de l’ouragan afin d’anticiper les pillages. Côté français, ce sont 1 100 gendarmes, policiers et soldats qui sont arrivés seulement vendredi sur les îles de Saint Martin et de Saint Barthélemy. Le président français, après avoir organisé une réunion d’urgence ce samedi, a décidé d’envoyer 240 gendarmes supplémentaires et 30 hommes du GIGN.

Plus grave, les habitants blancs font état de violences ethniques à leur égard

Exactions, menaces de mort et coups de feu omniprésents, les habitants livrés à eux mêmes sont obligés de créer des milices pour se protéger. Les gangs meurtriers ont dévalisé l’armurerie de la police aux frontières et des douanes. Ils sillonnent l’île et défoncent les portes des habitations, armes au poing en criant « dehors les blancs ». Cette chasse aux blancs terrorise les Saint Martinois qui veulent à tout prix être évacués, car ils se savent en danger de mort.

L’inquiétant rapport sur l’état de santé des clandestins en France

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les clandestins sont, non seulement, une chance pour la France mais aussi pour les maladies infectieuses éradiquées depuis longtemps de notre territoire.

Le 5 septembre 2017, le bulletin épidémiologique hebdomadaire publiait un rapport relatif à l’état de santé des demandeurs d’asiles présents en France. Il fait état de cas de gale, de tuberculose et de grippe H1N1 dans la jungle de Calais. Ce rapport note que la proportion d’hommes chez les clandestins parisiens atteint 97 % et que surprise 25 % d’entre eux sont en surpoids !

Il souligne en outre, que 84 % des clandestins sont Soudanais, Afghan et Erythréen. Nous sommes donc bien loin du cliché de la famille syrienne persécutée par le régime de Bachar El Assad. Une question reste néanmoins en suspend : quel est le coût de traitement de ses maladies pour le contribuable français ?

Novopress Ecrire Plage

Novopress vous donne rendez-vous après les vacances d’été

23/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Comme chaque année à la même époque, Novopress s’interrompt le temps que sa petite équipe prenne des vacances bien méritées. Le temps, aussi, que nous prenions le temps d’analyser toutes les remarques que vous nous avez faites tout au long de l’année afin de vous proposer, à la rentrée, un Novopress.info qui soit encore plus conforme à vos attentes.

A cet égard, nous avons besoin d’étoffer notre équipe.

Si vous voulez nous rejoindre, si vous voulez participer au site historique de la réinformation identitaire, n’hésitez à nous contacter en cliquant ici, ou en vous adressant directement à notre rédacteur en chef : marc.limeuil@novopress.info, nous prendrons contact avec vous dans les meilleurs délais.

Nous avons également besoin de moyens pour nous développer. Pour cela, le moindre don nous est précieux. Pour nous aider, cliquer ici.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

Marc Limeuil

Defend Europe Logo

Malgré les « fake news », la mission Defend Europe continue !

Fake news ! Telle est la dernière arme utilisée contre Defend Europe par diverses ONG ou groupuscules spécialisés dans l’aide à l’immigration clandestine. Ainsi, depuis 48 heures, a-t-on pu lire dans la presse anglo-saxonne que le navire de la mission Defend Europe aurait été « retenu » par les autorités égyptiennes. Il n’en est absolument rien. Après un contrôle par la douane de ce pays, le navire a pu reprendre sa route. En revanche, il est exact que ce contrôle faisait suite à une dénonciation aussi mensongère que délirante commise par l’organisation anglaise Hope Not Hate.

De toute évidence, le développement de la mission Defend Europe plonge dans l’affolement tout le petit monde des ONG de gauche et des partisans de l’ouverture sans restrictions des frontières. Mais qu’ils le sachent, ni leurs « fake news », ni leurs accusations délirantes, ne freineront notre action. En revanche, nous nous réservons le droit de porter plainte contre toute personne relayant de fausses informations de nature à nuire à notre image.

Cette pression massive afin de contrer notre projet soulève une question importante : que cachent ces personnes ? Pourquoi voudraient-ils empêcher qu’un bateau qui n’est pas d’une ONG de gauche patrouille dans la zone de secours ?

Communiqué de Génération identitaire

Armée française

L’armée n’est pas une start-up, par Guy Rouvrais

Avec Sarkozy et Hollande, nous avons eu les premiers présidents qui n’ont pas vécu la guerre. Macron, lui, inaugure la première génération d’occupant de l’Elysée n’ayant pas connu le service militaire, ce qui n’est pas anecdotique. Le service militaire avait, outre la vertu de brasser socialement des jeunes très différents, d’apprendre le sens de la hiérarchie, du devoir, du respect des anciens dont souvent le corps portait encore les cicatrices des blessures reçues au combat. L’effet bénéfique de cette école, parfois rude mais nécessaire, perdurait au-delà du temps de service. Même redevenu civil, le citoyen disait « Mon général » en saluant l’officier, et non pas « monsieur » ou « général », soulignant que le lien d’obédience subsistait hors du cadre strictement militaire.

Le chef n’avait pas besoin de dire « je suis le chef » pour imposer son autorité, ni d’exhiber les insignes de son grade pour rappeler à l’ordre un subordonné, comme si l’autorité n’émanait pas autant de sa personne que de son statut hiérarchique.

Ce qu’a affiché le président de la République, face au chef d’état-major des Armées, n’est pas de l’autorité mais ce que le général Vincent Desportes a appelé « un autoritarisme juvénile », lequel n’est point une autorité portée à son paroxysme mais l’aveu d’une impuissance à s’imposer par sa stature et sa valeur personnelles.

Il n’est pas question de contester à Emmanuel Macron son rôle constitutionnel de chef des Armées mais de lui rappeler que le bénéfice de cette fonction, il le doit à une campagne électorale de quelques mois, tandis que la nomination du chef d’état-major des Armées est le couronnement de campagnes autrement plus périlleuses et glorieuses pendant des décennies où le général a risqué sa vie et non point de perdre une élection. Aux yeux des militaires, ses hommes, cela fait une singulière différence sans mettre en péril leur loyauté à l’égard de l’autorité légitime. Laquelle, en la personne du chef de l’Etat, a ignoré, ou feint d’ignorer, ce principe que lui rappelle son propre conseiller militaire lors de sa campagne électorale, le général Trinquant : « Un chef n’est jamais remis en cause devant ses subordonnés. » Le prédécesseur du chef d’état-major, le général Bentégeat, s’en indigne :

« Recadrer le chef d’état-major devant un parterre de généraux et de subordonnés, c’est l’horreur absolue, on ne doit jamais remettre en cause un chef militaire comme cela. »

Mais Emmanuel Macron est un homme auquel l’univers militaire est étranger, ainsi que son mode d’organisation et de commandement. « En marche », c’est sa start-up, conçue et développée sur ce modèle et qui a été couronnée de succès. La start-up procède d’un homme, s’organise autour de lui : il lance une innovation, crée un « concept » qui rencontre l’attente du consommateur, alors, cette idée « géniale » fait de lui un chef charismatique, un gourou, que l’on doit continuer à suivre. Mais il est sévère avec ceux qui doutent, refusent ou rejettent ce qu’il a déclaré bon pour sa petite entreprise. Ces dissidents sont alors rejetés dans les ténèbres extérieures. C’est ce que Macron a fait avec le général Pierre de Villiers. Mais la France n’est pas son entreprise et l’armée n’est pas une start-up.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 22 juillet 2017

Père Henri Boulad

Islamisme : le « J’accuse » du prêtre égyptien Henri Boulad

21/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après les abominables attentats islamistes survenus en Egypte le dimanche des Rameaux, le père Henri Boulad a publié un sévère « J’accuse » qui fera date. Ce prêtre égyptien qui parcourt le monde pour éveiller les consciences endormies dénonce l’islamisme qui, dans son pays comme partout dans le monde, s’est enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Il désigne aussi les grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers. Il répond ici aux questions de TVLibertés.

Chard Général Pierre de villiers

Démission de Pierre de Villiers : l’honneur d’un général, par Caroline Parmentier

Il s’en va. Avec dignité et dans l’honneur. Après un bras de fer courageux contre le président Macron. « Je ne pourrai plus regarder mes gars dans les yeux si on réduit encore nos moyens », avait-il déclaré.

Général Pierre de villiersLe général Pierre de Villiers (frère de Philippe) a remis sa démission en signe de protestation contre la coupe budgétaire annoncée de 850 millions d’euros pour l’armée en 2017. Signe éloquent : sur le compte twitter officiel de l’état-major des armées, une vidéo émouvante montre la haie d’honneur de centaines de militaires de tous grades et les longs applaudissements de ses hommes le jour du départ du général de Villiers (voir ci-dessous). Même les flics qui assurent la sécurité des lieux l’applaudissent à tout rompre. La révolte gronderait-elle ? C’est le premier gros couac en tout cas de la présidence Macron. Une première. Jamais un chef d’état-major des armées n’avait démissionné sous la Ve République.

Emmanuel Macron, qui aime à montrer qu’il se rend dans les hôpitaux militaires, roule des mécaniques sur les théâtres d’opération et passe la main dans le dos des troufions, assène le coup de grâce à une armée française sur la paille et dont les casernements n’ont parfois rien à envier aux camps de migrants. « Un militaire de haut rang, ça parle peu, mais quand ça parle, mieux vaut l’écouter » résume avec sa verve à la Audiard, Jacques Guillemain, sur Riposte Laïque. C’est exactement ça.

Emmanuel Macron a réagi en jeune coq se dressant sur ses ergots au grave avertissement que lui adressait le chef d’état-major des armées, général cinq étoiles. Une décision qui n’a pas dû enchanter Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères de Macron, qui avait soutenu le général de Villiers alors qu’il était ministre de la Défense en 2014 dans sa guérilla contre Michel Sapin sur le même sujet déjà. Allez, un peu de courage Le Drian, démissionne aussi ! Et avec, tout le quarteron de généraux félons (ah ! si seulement) qui pensent que Villiers a totalement raison mais qui ne sortent jamais des rangs.

Après les attentats islamistes de 2015, plus que jamais, le général de Villiers a martelé qu’il était suicidaire de baisser la garde : « On ne gagne pas une guerre sans effort de guerre. » Alors qu’elle a 30 000 militaires déployés combattant le djihadisme, au Sahel, au Levant mais aussi sur le territoire national avec le dispositif « Sentinelle » de 10 000 hommes mis en place en quelques jours en janvier 2015, l’armée française est à l’os. Emmanuel Macron n’a toujours pas pris la mesure de l’importance de son rôle face à la menace islamiste.

Une pensée pour le successeur du général de Villiers, le général Lecointre : la place n’est pas un cadeau. A peine nommé, cet ancien chef du cabinet militaire de Valls, Cazeneuve et Edouard Philippe passe pour une serpillière. Avec lui, peu de risque de coup d’éclat.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 21 juillet 2017
(titre original : « L’honneur d’un général »)

Burkinis sur les plages : comment organiser la riposte juridique – par Me Thibaut Durox

L’activiste islamiste Marwan Muhammad, actuel porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, s’est récemment illustré sur Twitter en menaçant de « procès systématique » les mairies qui prendraient des mesures restreignant le port de vêtements à connotation musulmane sur les plages. Avant lui, nous avions dû subir la provocation inouïe du millionnaire fantasque Rachid Nekkaz, ayant organisé la baignade en burkini d’un groupe de femmes en plein festival de Cannes.

L’arrêt rendu par la cour administrative d’appel de Marseille, le lundi 3 juillet 2017, [PDF] ne pourrait-il pas mettre un coup d’arrêt aux velléités de ces promoteurs de l’islamisme culturel ? On se rappelle que, l’an passé, l’arrêté « anti-burkini » pris par le maire de la commune de Sisco, en Corse, n’avait pas été suspendu en référé. La raison en était que les risques de troubles à l’ordre public invoqués par le maire étaient, en l’espèce, bien avérés, justifiant ainsi a priori la mesure d’interdiction prise. L’absence de suspension faisait donc pressentir qu’une telle interdiction pouvait être juridiquement fondée, contrairement à l’analyse dominante qui voulut nous faire croire que la liberté religieuse devait primer en toutes circonstances.

Attaqué au fond par ses adversaires, l’arrêté n’avait pas non plus été annulé par le tribunal administratif de Bastia.
La cour administrative d’appel de Marseille est venue confirmer, lundi dernier, le jugement du tribunal et la légalité de l’arrêté d’interdiction, en raison des violences ayant éclaté sur la plage et des manifestations ultérieures dans la commune, qui avaient nécessité la mobilisation d’un effectif important de CRS et de gendarmes.

Ainsi, il peut être dressé, pour les maires des communes concernées, le bilan jurisprudentiel suivant :
– Les mesures d’interdiction doivent prioritairement et principalement reposer sur des considérations liées à la protection de l’ordre public : les risques d’atteintes à l’ordre public doivent être avérés ou suffisamment probables, pouvant résulter, notamment, de faits de violences, attroupements ou manifestations, privatisation illicite de plages. L’organisation militante, à renfort de réseaux sociaux, d’une baignade en burkini dans une commune présentant un climat tendu serait, selon nous, de nature à constituer un tel risque ;
– Toute mesure d’interdiction doit être circonscrite dans le temps et l’espace ;
– La référence au principe de laïcité, de même que les motifs fondés sur l’hygiène et la décence publique, ne sont pas suffisants, à eux seuls, pour motiver une interdiction, en l’absence de troubles à l’ordre public ;
– La motivation pourrait reposer à titre subsidiaire sur les nécessités de prise en compte des « exigences minimales de la vie en société » et l’impératif de lutte contre l’exclusion des femmes, composants non encore reconnus par la jurisprudence administrative de l’ordre public immatériel, dont le Conseil constitutionnel s’était pourtant fait l’écho en 2010 dans sa décision favorable à la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.

Dans leur lutte légitime contre les menaces à l’ordre public et à nos fondements civilisationnels, les maires de France devront prêter une attention toute particulière à la motivation de leurs arrêtés. C’est à ce prix que la bataille juridique, qui ne fait que commencer, pourra être gagnée !

Me Thibaut Durox

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Nicolas Dupont-Aignan : “Le général de Villiers n’a eu aucun tort”

20/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan a réagi à la démission du chef de l’état-major des armées, Pierre de Villiers, ce mercredi, après une vive polémique avec Emmanuel Macron sur le budget de la défense.

Pour le leader de Debout la France, “c’est un grand chef qui a été limogé par un petit chef qui s’appelle Emmanuel Macron”. “Le général de Villiers n’a eu aucun tort (…) Le président de la République l’a humilié publiquement et ne veut pas entendre raison”, a-t-il ajouté.