Pour la girouette Aurore Bergé, Edouard Philippe “est quelqu’un d’extrêmement loyal”

15/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Aurore Bergé, investie aux élections législatives par La République en marche, était invitée ce lundi matin de BFMTV pour dresser le portrait du possible futur Premier ministre Edouard Philippe, qu’elle a eu comme professeur à Sciences Po et côtoyé lors de la campagne de la primaire de droite d’Alain Juppé.

C’est quelqu’un d’extrêmement loyal“, a estimé Aurore Bergé. Une déclaration qui ne manque pas de saveur quand on connaît le parcours politique d’Aurore Bergé qui n’a pas brillé par sa constance et sa loyauté. Membre actif de la campagne pour Paris de Nathalie Kosciusko-Morizet en 2014, Aurore Bergé a ensuite rejoint Alain Juppé. Puis, elle a intègré « DroiteLib », un mouvement pro-Fillon qui se veut le « missile anti-Macron » pour finalement, rejoindre l’équipe de campagne et le comité politique du mouvement En Marche…

Le député Jacques Miard a même tweeté le message suivant : “Désormais ne dites plus #girouette mais #auroreberge”.



Miracle à l’Élysée : Hollande se réincarne en Macron !

Source : Boulevard Voltaire – “Miracle à l’Élysée : Hollande se réincarne en Macron !”

On a appris, ce matin, les premières nominations dans son cabinet : rien que des énarques et des proches du Parti socialiste.

On a le droit de contester les conditions dans lesquelles Emmanuel Macron fut élu Président. On ne peut contester que, selon la Constitution, il est légitimement devenu, ce dimanche, le huitième président de la Ve République. Dans son discours, il a notamment déclaré vouloir « rendre aux Français cette confiance en eux, depuis trop longtemps affaiblie ». Belle ambition, surtout quand on est issu du sérail responsable de leur désespérance !

L’avenir dira s’il parviendra à tenir cet engagement : ne veut-il pas être le Président du renouveau, se conformer à l’image moderne qu’il a affichée durant sa campagne ? Quelles que soient les préventions légitimes qu’on nourrisse à son égard, ne faut-il pas lui donner sa chance et juger son action sur pièces ? Après tout, un miracle est toujours possible : si l’habit ne fait pas le moine, la fonction peut parfois transformer l’homme.

Las ! C’est bien mal parti ! On a appris, ce matin, les premières nominations dans son cabinet : rien que des énarques et des proches du Parti socialiste. Comme si de nouveaux noms suffisaient à renouveler une politique. À croire que François Hollande les a soufflés.

Comme secrétaire général de l’Élysée, on trouve Alexis Kohler, un fidèle d’Emmanuel Macron. Cet énarque de 44 ans occupait le poste de directeur financier de MSC (Mediterranean Shipping Company), cette société italienne qui va acquérir STX de Saint-Nazaire. En 2012, il était entré à Bercy aux côtés de Pierre Moscovici.

Il connaît les rouages des affaires.

Patrice Strzoda devient directeur du cabinet. Énarque lui aussi, ce préfet a dirigé le cabinet de Bernard Cazeneuve au ministère de l’Intérieur, puis à Matignon. Philippe Étienne prend la fonction de conseiller diplomatique. Membre de la promotion Voltaire, comme François Hollande, cet ambassadeur a longtemps travaillé dans des cabinets ministériels, notamment du temps de Bernard Kouchner. De 2009 à 2014, il a été représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne.
Une place de conseiller spécial est réservée à Ismaël Emelien. Diplômé de Sciences Po (on ne sait pas s’il a échoué à l’ENA), bras droit d’Emmanuel Macron durant sa campagne, il avait déjà fait partie de l’équipe Strauss-Kahn, en 2006, pour la primaire socialiste. Il a fréquenté la fondation Jean-Jaurès et était, en 2014, le conseiller « communication et affaires stratégiques » du ministre de l’Économie.

Bien sûr, d’autres conseillers doivent être nommés, lundi le chef du gouvernement, mardi les ministres. L’on peut avoir des surprises. Mais, à considérer ces premières nominations, on peut légitimement se demander si la nouvelle équipe de l’Élysée n’est pas une doublure de l’ancienne.

Souhaitons que les Français, avant de se prononcer sur le choix de leurs candidats aux législatives, prennent conscience que le fantôme de François Hollande hante toujours le palais du Faubourg-Saint-Honoré. Emmanuel Macron en est la réincarnation, rajeunie, modernisée, un peu plus présentable, et ses proches conseillers ont longtemps mijoté dans la sauce socialiste, financière et européenne.

Difficile de croire qu’il puisse en sortir quelque nouveauté ! Il est à parier que ce sera la même politique, menée plus efficacement : ce qui n’est pas forcément rassurant !

Philippe Kerlouan

Génération Identitaire Aquarius Migrants

Génération Identitaire prend la mer pour stopper l’Aquarius, navire des migrants

Génération Identitaire Aquarius migrants14/05/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Des identitaires français, italiens, allemands et autrichiens se sont mis hier soir dans le port de Catane, en Italie, en travers de la route de l’Aquarius, le navire d’une ONG qui remorque les embarcations d’immigrés clandestins.

« L’attitude des ONG telles que celle-ci est irresponsable et criminelle, explique Génération identitaire. Irresponsable car elle participe de l’immigration massive qui cause tant de problèmes en Europe. Criminelle car elle encourage les immigrés clandestins à prendre des risques considérables en traversant la mer dans des embarcations de fortunes, causant ainsi de nombreuses morts. »

Par cette action, les militants présents ont tenu à démontrer que les identitaires sont toujours en première ligne pour défendre l’Europe contre l’immigration massive.

Suite à leur arrestation par les garde-côtes italiens, plusieurs militants ont été détenus et feront probablement face à des suites judiciaires qui s’ajoutent aux nombreux frais d’organisation. Vous pouvez les soutenir ici.

Génération Identitaire Migrants

Génération Identitaire s’invite à la vente de « cadenas d’amour » pour les migrants

Génération Identitaire Cadenas14/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Aux cris de « Rendez l’argent aux Parisiens, pas aux clandestins ! », une vingtaine de militants de Génération Identitaire Paris s’est invitée à la vente de « cadenas d’amour » au profit des migrants organisée par la Mairie de Paris. Hier samedi 13 mai se tenait en effet au Crédit Municipal une vente aux enchères de plusieurs centaines de kilos de « cadenas d’amour », ces cadenas accrochés par des touristes aux grilles de ponts parisiens en gage de fidélité. Le produit de cette vente ne bénéficiera pas à la mairie, qui est, rappelons-le, endettée à hauteur de 5 milliards d’euros, mais sera reversé à des associations venant en aide aux « migrants réfugiés », c’est-à-dire aux clandestins.

« Devant cette énième provocation de la mairie socialiste », explique Génération Identitaire Paris, une vingtaine de militants ont donc interrompu la vente aux enchères « pour dénoncer la politique d’Anne Hidalgo et exiger que l’argent de cette vente bénéficie aux Parisiens plutôt qu’aux clandestins ». Les militants identitaires ont été expulsés sans aucun ménagement par la sécurité.

« A Paris comme à Triel-sur-Seine ou Rocquencourt, assure Génération Identitaire Paris, [nos] militants resteront en première ligne face à la submersion migratoire et à la politique immigrationniste suicidaire menée par Anne Hidalgo ou Emmanuel Macron. »

La vente aux enchères a rapporté 250 000 euros, qui seront donc versés à des associations venant en aide aux migrants…

François Hollande : un quinquennat placé sous le signe des couacs et trahisons

13/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Retour sur la présidence de François Hollande marquée par les couacs et les imprévus. De la foudre qui a frappé son avion au 1er jour de sa présidence en direction de Berlin à son renoncement le 1er décembre 2016 et à une fin de mandat au cours de laquelle il a été réduit au rôle de commentateur de la vie politique française.

François Hollande aura été le président le plus impopulaire de la Ve République, mais pas le plus « haï » comme il s’est amusé à le souligner.



François Hollande : un quinquennat placé sous… par leparisien

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Pour ces élections législatives, l’islamisme aussi est en marche

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« La Rébellion cachée », un film qui rend hommage aux martyrs vendéens

13/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
c’est la projection ces jours ci à Paris du film « La Rébellion cachée ».

Daniel Rabourdin, le réalisateur rend ainsi hommage aux martyrs vendéens victimes du 1er génocide commis au nom de la sacro sainte république. Déjà diffusé aux USA, ce film a été réalisé par des Français sans aucune aide publique uniquement grâce à un fonds participatif.

Mêlant passion, scènes de guerre, et réalisme des reconstitutions de la vie quotidienne, le réalisateur utilise un genre osé entre la fiction et le documentaire.

Diffusée à la télévision américaine, l’histoire de cette rébellion cachée a déjà séduit outre atlantique 100 000 téléspectateurs. Le réalisateur semble plutôt dubitatif sur une diffusion à la télévision française, mais compte bien lorsque la version française sera achevée faire le siège des cinémas français.

Victoire de Macron – Pour Christophe Guilluy : “les perdants sont aujourd’hui les catégories populaires”

13/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Christophe Guilluy a été invité par Natacha Polony (Polonium) pour commenter les résultats de l’élection présidentielle et les conséquences à prévoir.

Le géographe social revient sur son concept de France périphérique :

Aujourd’hui, on a un conflit de classe majeur qui est absolument visible. Visible territorialement. Les grandes métropoles sont celles qui portent Macron, la France périphérique est celle qui a porté le vote Le Pen. ça se clive énormément socialement. C’est quand même fou de voir qu’aujourd’hui, à Paris, 90% des électeurs ont voté Macron. Cela signifie qu’il y a des perdants et des gagnants. Et que les perdants sont aujourd’hui les catégories populaires.


Sens Commun a-t-il nuit à la dynamique de la Manif pour tous ?

13/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Si la Manif pour tous fut un succès véritable au niveau du nombre de personnes mobilisées, si elle permis de faire descendre dans la rue la France bien élevée, il n’en reste pas moins qu’elle n’a pas obtenu gain de cause quant à son objectif premier : le retrait de la loi Taubira.

Elle reste et demeure cependant une force de dissuasion pour de nouvelles lois amorales.

Cependant, cette force a perdu en vigueur depuis les dernières élections, à cause du soutien qu’a donné Sens Commun, son émanation politique, à François Fillon et à cause des choix de ce candidat malheureux. Sens commun a donc soutenu un candidat qui a donné sa voix pour un candidat pro mariage homosexuel et a refusé à appeler à voter pour le FN qui proposait une alternative à cette loi.

Cette position n’a pas plu à Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour tous, qui a, elle, appelé à voter Marine. De toute évidence la contradiction entre la Manif pour tous et Sens Commun a nui aux deux.

Décodons le Décodex !

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 1er février 2017, Les Décodeurs, rubrique du Monde censée vérifier la véracité des informations publiées dans les médias, créaient Décodex, un moteur de recherches présenté comme “un outil de vérification de l’information à destination des enseignants (et des autres)” et financé par Google.

Le but : “éduquer à l’information” et mettre en garde le public sur l’absence de fiabilité de certains médias. Mais qu’un journal, producteur d’informations, soit également celui qui délivre les bons ou mauvais points aux autres journaux n’est pas sans poser quelques problèmes… Sans compter qu’au final, quoi qu’en dise Le Monde qui assure ne juger les médias que sur des critères journalistiques, c’est bel et bien un filtre idéologique qu’a mis en place le quotidien “de référence”… qui entend bien le rester par tous les moyens !

L’Ojim s’est penché sur la dernière idée du système pour tenter de maintenir sa domination idéologique…


Les investitures d’En Marche pour les législatives

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mercredi, la République En Marche a annoncé les candidatures approuvées par le mouvement. De manière très artificielle, 214 hommes et 214 femmes ont été sélectionnés pour représenter les Français. Pour une partie, le renouvellement de la classe politique sera assuré par des députés de l’ancienne majorité. En effet, 24 députés investis hier sont des socialistes sortants.
Sur les 577 sièges de députés seulement 428 ont été investis. Il reste des inconnues : quelles circonscriptions seront laissées au Modem ? Combien de candidats sans être investis seront soutenus par la République en Marche ?

Pourquoi avoir laissé plus de 150 candidatures sans noms ?

Richard Ferrand secrétaire général du mouvement En Marche expliquait à propos des potentiels candidats LR, je cite : « Aujourd’hui, il y a un certain nombre d’élus républicains qui ont déclaré vouloir participer au rassemblement. Nous allons en prendre en compte certains, il leur faut un peu de temps ». Emmanuel Macron ne souhaite pas visiblement perdre de potentiels ralliements.

Qu’en pensent les autres formations politiques ?

C’est surtout François Baroin, chef de file des Républicains pour les élections législatives qui s’est prononcé. Il dénonce les « approximations » d’En Marche et trouve “assez curieux de diffuser à une semaine d’intervalle, avec au milieu la constitution d’un gouvernement, deux vagues de candidats investis de ce parti”.

Manuel Valls est il toujours au cœur de l’actualité ?

Manuel Valls n’est pour l’instant pas investi, mais le mouvement d’Emmanuel Macron ne présentera pas de candidat contre lui. Selon Jean Paul Delevoye, président de la commission d’investiture de La République En Marche la demande d’investiture de Manuel Valls « n’est pas à ce jour dans le critère d’acceptation de sa demande ». Ce à quoi le principal intéressé répond “On verra. Mais il ne faut pas être inquiet. Je suis déterminé à porter les couleurs du progrès et de la République. Et je serai de toute façon engagé dans la majorité présidentielle”.

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Jean Sévillia explique comment le système médiatique a créé le personnage Macron

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lors d’un entretien au bimensuel catholique l’Homme nouveau, le journaliste et historien, a évoqué la façon dont le système médiatique a créé le personnage Macron…

La mécanique du terrorisme intellectuel bat son plein. Un terrorisme intellectuel dont les références puisent dans la pensée de gauche : il convient d’être moderne, ouvert, tolérant, partisan d’une société multiculturelle et adepte d’un monde fluide débarrassé des préjugés du passé. (…) Toute la classe politique et médiatique partage cette vision ou s’y soumet par lâcheté ou par crainte des représailles.

La méthode, pour Jean Sévillia : « diabolisation, amalgame, indignation sélective ».

Deux candidats en ont été largement les victimes, selon Jean Sévillia. François Fillon, modéré transformé en militant de la droite dure, et Marine Le Pen, cible d’un tir de barrage sans relâche de l’antiracisme et de l’antifascisme institutionnalisé.

Interview de Stéphane Ravier : “L’opposition c’est nous !”

Le sénateur-maire des XIIIe et XIVe arrondissements de Marseille est candidat aux législatives. Il se présente sur la 3e circonscription qui recoupe le territoire de sa mairie de secteur, les quartiers nord. Déjà candidat en 2012, il avait échoué de peu au second tour face à la socialiste Sylvie Andrieux qui n’a pu aller au bout de son mandat car condamnée définitivement pour détournement de fonds publics et déclarée inéligible…

— Pourquoi Mélenchon a-t-il choisi de se présenter à Marseille ?

— Il a besoin d’un nouveau souffle électoral. Loin de lui l’envie de répondre aux attentes des Marseillais, il répond à sa propre ambition. Cela correspond assez bien à ses convictions d’immigrationniste, lui-même est une sorte d’immigré politique. Marseille dit-on, est une ville d’accueil, elle va accueillir un réfugié de plus, j’espère qu’il a ses papiers. Il a déjà essayé d’obtenir son statut de réfugié politique à Hénin-Beaumont qui lui a été sèchement refusé par les électeurs. Il n’a pas regardé quelles étaient les attentes des habitants du centre-ville en matière d’immigration massive ou d’insécurité, il a regardé les chiffres électoraux. Pas ceux du chômage. Il essaye de relancer sa carrière politique, lui qui se voyait au second tour de l’élection présidentielle. C’est un calcul électoral. Ce n’est pas par amour de Marseille ni des Marseillais. Il vient ici poser ses valises, peut-être n’aura-t-il pas le temps de toutes les ouvrir qu’il faudra déjà qu’il les referme pour aller sous d’autres cieux.

— Comment se présentent les élections législatives à Marseille pour le Front national ?

— Tous les candidats sont investis. Je suis moi-même candidat dans la 3e circonscription de Marseille, celle où je me suis présenté il y a cinq ans face à Sylvie Andrieux. On sait comment elle a procédé pour sauver son siège et on sait comment ça s’est terminé. Depuis, elle porte un bracelet, pas au poignet mais à la cheville. Les candidats et les militants sont sur le terrain pour obtenir à Marseille et dans tout le département des Bouches-du-Rhône le maximum d’élus patriotes Front national. Marine Le Pen a réalisé le score de 10,6 millions de voix dans un contexte où les médias officiels du système, c’est-à-dire quasiment tous sauf Présent, ont été à l’unisson pour porter leur candidat au sommet de la pyramide, si j’ose dire. Le symbole se voyait bien sur les images, le soir de l’élection. Une élection qui n’est pas un plébiscite loin de là, avec ses abstentions records et ses votes nuls. Les Français sont assez dubitatifs et méfiants sur le candidat des banques. Il en sera de même et de façon plus affirmée encore aux élections législatives. Il n’est pas du tout acquis et les sondages le démontrent, qu’Emmanuel Macron remporte le troisième tour ni qu’il obtienne le blanc-seing qu’il espère. Ce refus passe par l’élection des députés Front national et la présence à l’Assemblée d’un groupe important qui puisse s’opposer à la politique antisociale, européiste et mondialiste que le nouveau président commence à dévoiler.

— Qu’en est-il de l’alliance avec Nicolas Dupont-Aignan à Marseille ? Est-ce qu’il y a des circonscriptions où vous ne présenterez pas de candidats ?

— Non, pas à Marseille. Marine a réalisé 37 % des voix à Marseille au second tour. C’est un très bon résultat dans une ville aussi cosmopolite pour employer un terme politiquement correct, une ville où la mobilisation de cet électorat fraîchement national a été importante. A Marseille, les candidats seront estampillés Front national. Dans le reste des Bouches-du-Rhône hors Marseille, il y aura une circonscription réservée à Debout la France. Il est très important que les électeurs aient conscience que l’élection législative est toute aussi importante si ce n’est plus, que l’élection présidentielle. Jusqu’à présent nous avons toujours subi une déperdition de voix aux législatives parce que les électeurs considéraient que la présidentielle était passée et que le président allait pouvoir présider. Justement, ce président-là, il ne faut pas le laisser faire. Les députés ont un droit et un devoir d’agir. J’appelle à la mobilisation des électeurs à Marseille et partout en France, de ces 10,6 millions de Français, pour qu’ils confirment leur choix à travers les élections législatives et qu’ils envoient à l’Assemblée une force d’opposition massive. Il faut 12,5 % des inscrits pour être au second tour. Il faut que les candidats du Front national arrivent en tête dès le premier tour dans le plus grand nombre de circonscriptions, pour qu’il y ait une dynamique. Après, ce sera à nos adversaires de se déterminer, aux Républicains de confirmer leur choix comme ils l’ont fait aux présidentielles en appelant à voter pour le candidat de Macron ou au parti de Macron d’appeler à voter pour le candidat des Républicains. De toute façon ce sont les mêmes. Comme ils l’ont prouvé dès 20 h 03 le soir du premier tour avec l’appel de Fillon et le reste du troupeau qui a suivi. Y compris à Marseille, où Jean-Claude Gaudin qui reste le leader de ceux que certains nomment encore la droite, a appelé à voter Macron comme la plupart de ses lieutenants. Lui, il a attendu 20 h 15 !

— Est-ce que vous ne pensez pas que le retrait de Marion Maréchal-Le Pen risque de faire perdre des électeurs et de l’ancrage sur une terre qui était fertile pour le Front national ?

— Je suis comme tout le monde au Front national et en particulier ceux qui ont eu la chance de travailler avec Marion. Je l’ai découverte à l’occasion des élections régionales, elle m’avait demandé de mener la liste dans les Bouches-du-Rhône ce qui m’a conduit à l’accompagner sur le terrain. J’ai été bluffé par ce petit bout de femme – le terme n’est pas péjoratif – déterminée, intelligente, courageuse, passionnée. Et passionnée en particulier – et c’est là où, en soi, son choix ne m’étonne pas – par l’entreprise. Lorsque nous étions sur le terrain du monde du travail, que ce soit chez un agriculteur, dans une entreprise high-tech des quartiers nord de Marseille qui lui expliquaient leur développement ou leurs difficultés, je la sentais vraiment attirée, très intéressée par cet univers-là. Tout juste si elle ne leur disait pas : « Embauchez-moi, j’ai envie de bosser avec vous. » On sentait à ce moment-là qu’elle sortait du corps de la candidate. Elle me l’avait dit : si elle n’avait pas été convaincue par son grand-père d’entrer en politique en 2012, elle aurait entamé une carrière dans le privé. Si vous ajoutez à cela qu’elle est maman – j’entendais le scepticisme affiché par certains de vos confrères à ce sujet ! – qu’ils accordent au moins à Marion cette sincérité et cette liberté de mère qui a le désir de s’occuper de son enfant. En plus, elle est en cohérence avec les valeurs qu’elle défend, en particulier celles de la famille.

— Mais sur le terrain, est-ce que son absence peut démobiliser des électeurs ?

— Par sa sincérité et sa jeunesse, son attachement à la France, elle a su convaincre les esprits et les cœurs. Son départ est pour nous un déchirement, nous la regrettons tous. Mais il faut bien que la vie continue. Je demande aux militants qui la connaissent et qui ont de l’estime pour elle de comprendre que Marion avait envie de faire autre chose de sa vie. Certains ont qualifié cela de « désertion ». Marion est une femme de 28 ans, elle a le droit – on n’est pas encore en République islamique – de faire ce qu’elle veut. Et de revenir. Elle nous a dit qu’elle soutiendrait les candidats du Vaucluse et qu’elle restait patriote et Front national. Elle apportera à la France sa volonté de créer une entreprise ou de participer au développement d’une entreprise et puis elle reviendra. Pendant ce temps, la vie politique du Front national continue, il y a d’autres cadres et il y en aura d’autres, nouveaux et ils porteront eux aussi les couleurs, les valeurs et les convictions du Front national sur l’immigration, l’identité, la lutte contre le communautarisme. C’est auprès de ces nouveaux cadres qu’il faudra travailler, la vie commence toujours demain.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 mai 2017

Éric Zemmour : “Il y a du pathétique dans l’appel au secours de Valls devant son ordinateur”

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’ancien premier ministre, dans une situation très délicate pour les prochaines législatives, apprend que la vengeance est un plat qui se mange brûlant.

La vengeance est un plat qui se mange chaud, brûlant“, lance Éric Zemmour, qui constate qu'”Emmanuel Macron est bienveillant avec la Terre entière, sauf avec Manuel Valls, et que le Parti socialiste de Jean-Christophe Cambadélis ne veut pas mourir seul“. L’ancien premier ministre se retrouve ainsi “entre le marteau et l’enclume“, et “il est rare qu’on s’en sorte dans cette position“. Pour le journaliste, “il y a du pathétique dans l’appel au secours de Valls devant son ordinateur, pour son inscription sur le listes de candidats de La République En Marche : ‘Je clique, je clique, mais ça ne marche pas !‘”.

Tout le monde veut la peau de Manuel Valls“, poursuit Éric Zemmour. À ses yeux, l’ancien locataire de Matignon “paie cher ses erreurs en série“, comme celle d’avoir “conceptualisé les deux gauches irréconciliables et la fin du Parti socialiste“.


Le Puy du Fou reçoit l’« oscar » de la meilleure création mondiale à Los Angeles

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le célèbre parc à thèmes historiques du Puy du Fou vient d’être couronné pour la deuxième année consécutive d’un Thea Award pour le spectacle « Le dernier Panache ». Ce prix récompense la meilleure création mondiale dans le secteur des parcs d’attractions.

« Le dernier Panache » est une fresque historique sur la guerre d’indépendance américaine. L’an dernier, c’était le spectacle Les amoureux de Verdun qui avait déjà été distingué.

Une belle récompense pour le parc, créé par Philippe de Villiers, qui fête ses 40 ans cette année. Celui ci poursuit son développement, avec l’annonce par Nicolas de Villiers, son président, de l’ouverture d’un nouveau parc près de Tolède en Espagne en 2020.


Bérénice Levet : « Le crépuscule des idoles progressistes »

Bérénice Levet Livre11/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Bérénice Levet appartient à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités. Docteur en philosophie et enseignante, spécialiste d’Hannah Arendt, Bérénice Levet vient de publier un ouvrage de combat intitulé : Le Crépuscule des idoles progressistes (Stock). Elle y analyse les fondements de l’idéologie progressiste, son échec annoncé et ses possibles remèdes.

L’écrivain indique qu’il est urgent de renouer avec notre héritage, quitte à se rendre suspect dans une époque où celui-ci est vu comme un privilège oppresseur. Il est tout aussi vital d’assumer le droit des peuples à la continuité historique en transmettant une identité civilisationnelle à nos enfants.

Pour ne pas les jeter dans un monde sans repère ni profondeur, il convient de les escorter dans un univers riche de signes, de symboles, de degrés et en faire des hommes libres.

Pour cela, la philosophe considère qu’il est impératif de refondre l’école dont la vocation de transmission structurante et d’édification a été dévoyée pour en faire un outil de déconstruction et de désaffiliation.

Un ouvrage à lire de toute urgence et un entretien accordé à TVLibertés à regarder pour détenir les clés d’une lutte efficace contre l’idéologie moderniste incarnée, notamment, par Emmanuel Macron.

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Les véritables enjeux des migrations – de Jean-Paul Gourévitch

Source : Boulevard Voltaire – “Les véritables enjeux des migrations – de Jean-Paul Gourévitch”

Énième ouvrage d’un expert devenu incontournable sur la question, railleront certains esprits chagrins qui, par cet aveu, montreront surtout qu’ils n’ont guère lu cette nouvelle étude de Jean-Paul Gourévitch. Pour clore le bec à ses dénigreurs aigris, l’on ajoutera que la problématique des migrations est, par définition, inépuisable, tant elle est mouvante et contingente et ne peut, scientifiquement, se fixer définitivement et immuablement dans le marbre des livres, fussent-ils des succès de librairie.

Avec la clarté pédagogique et le regard distancié qu’on lui connaît, Gourévitch ne se borne pas à rappeler – et aussi à actualiser – les habituelles données chiffrées en la matière, mais offre au lecteur une vue élargie du phénomène migratoire qui sera au XXIe siècle ce que les totalitarismes que l’on sait furent au XXe.

L’ouvrage, paru en début d’année, souhaite, dans le contexte de l’élection présidentielle, informer le citoyen pouvant se trouver égaré au milieu des « déclarations fracassantes, des promesses, des amalgames et des controverses dans lesquelles il est malaisé de se reconnaître ». Dont acte. L’auteur s’empresse même de « ne pas conclure » et invite fortement l’électeur à se défier tant de « l’information alternative [qui] n’est pas automatiquement véridique du seul fait qu’elle est alternative » que de « la classe politico-médiatique qui vous déverse ses informations chloroformées et ses analyses tiédasses ». Du Gourévitch pur jus qui, en dépit des procès d’intention qu’on a pu lui faire, à droite et à gauche, chez les mondialistes ou les souverainistes, dans le camp des « patriotes » comme dans celui des européistes, a toujours martelé son souci de se maintenir au-dessus de la mêlée. C’est ce qui le rend aussi insaisissable idéologiquement que parfaitement cohérent et à l’aise dans une démarche se voulant réellement impartiale.

Partant, l’on retrouvera, dans une formule plus condensée, les chiffres, analyses, commentaires et prospectives déjà substantiellement exposés dans Les Migrations pour les nuls (First, 2014), véritable somme encyclopédique en un domaine où la saine politique cède trop facilement le pas à la vaine polémique. On se souviendra, par surcroît, que l’opus fut littéralement éreinté par les grands médias comme par l’Université.

L’intérêt du livre de Jean-Paul Gourévitch est, précisément, de n’occulter aucune facette de ce phénomène total des migrations européennes et internationales. On en veut pour preuve la bonne quarantaine de pages consacrées à l’expatriation, autre point aveugle des politiques migratoires publiques marquées d’un « relatif désintérêt », lors même, souligne-t-il, que « l’expatriation représente pour l’État, c’est-à-dire les contribuables, un coût sensiblement analogue à celui de l’immigration ».

Par ailleurs, l’auteur tient pour « indiscutable » « l’accroissement en valeur absolue et en pourcentage de la population d’origine étrangère » tout en relevant, d’une part, les marges d’erreur des instituts officiels tels que l’INED ou l’INSEE, d’autre part, l’absence dommageable des statistiques ethniques. Ainsi, « n’est-il pas dangereux de casser le thermomètre quand on analyse un état de santé ? », lance, un brin ironique, notre chercheur qui, non sans avoir indiqué que « les immigrés seraient, fin 2016, autour de 8 millions, soit 12 % de la population », considère, nonobstant, que, le solde migratoire de l’immigration légale se situant aux alentours de 150.000 personnes annuelles, « nous sommes loin du grand remplacement [puisque] les quelque 15 à 22 % de la population d’origine étrangère résidant en France ont été constitués sur plus de trente ans ».

Au lecteur, effectivement, de juger. Les yeux grand ouverts.

Aristide Leucate