[reportage] Hongrie : le refus du Grand remplacement

11/02/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Affichant un des taux de natalité les plus bas d’Europe, la Hongrie est confrontée à une pénurie de main-d’œuvre et au départ de ses jeunes actifs, attirés par des salaires plus élevés à l’étranger.

Mais pour le Premier ministre Viktor Orbán, il est hors de question d’avoir recours aux migrants pour occuper les postes restés vacants et faire tourner l’économie. Sous son impulsion, la Hongrie a mis en place une politique nataliste volontariste.

Les familles nombreuses sont chouchoutées et les Hongrois sont incités à faire plus d’enfants, le tout dans le respect des valeurs traditionnelles.


Retour des djihadistes : Jean-Paul Garaud dénonce les « mensonges » du gouvernement

11/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une vidéo diffusée la semaine dernière, le magistrat Jean-Paul Garaud, candidat du Rassemblement national aux européennes de 2019, déclare :

Pour nous rassurer, le ministre de l’Intérieur indique que ces terroristes seront placés en détention. Placés en détention ? Mais ce n’est pas le ministre qui choisit.
Ce sont les juges, et les juges décident en fonction d’un dossier. Où est le dossier ? Ces personnes ont commis des crimes à l’étranger, en Syrie. On n’en connaît pas le détail. Aucun officier de police judiciaire n’est allé enquêter là-bas ! Des dossiers, il n’y en a pas, et donc il sera impossible de placer ces gens-là en détention, sauf à trouver une incrimination « fourre-tout » qui volera en éclats devant la cour de cassation ou devant la cour européenne des droits de l’homme. C’est donc un mensonge et une hypocrisie de nous faire croire qu’on va mieux les contrôler en les faisant rentrer en France.

Éric Zemmour : « Nous sommes en danger de mort »

08/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Lors de l’émission de M6, Zemmour & Naulleau, mercredi dernier, une question a été posée au polémiste : « Si vous participiez au grand débat national, quelles seraient les trois mesures à prendre en priorité, selon vous ? ».

Voici la réponse sans concessions d’Éric Zemmour :

Pour moi, c’est simple, j’ai une priorité, tout le monde le sait, c’est la démographie, c’est la lutte contre l’immigration. Je pense que nous sommes en danger de mort, et donc mes premières mesures concerneraient uniquement l’immigration, c’est-à-dire : suppression du regroupement familial, suppression du droit du sol, préférence nationale pour les allocation sociales, expulsion de tous les délinquants avec la double nationalité, déchéance de nationalité pour les djihadistes et même pour de nombreux délinquants. L’essentiel pour moi, c’est d’abord l’identité. Ça veut dire sortir de la CEDH (la cour européenne des droits de l’homme), et ça veut dire un affrontement avec le conseil d’Etat et le conseil constitutionnel.


SOS Méditerranée au service de l’immigrationnisme : Des côtes libyennes… aux salles de classe

Nous avons encore à l’esprit « l’odyssée » de l’Aquarius. Ce bateau affrété officiellement pour secourir les migrants en mer qui, en fait, facilitait le travail des trafiquants de chair humaine. Djihadistes ou criminels de droit commun, ceux-ci pouvaient, l’esprit tranquille, envoyer des coquilles de noix bourrées de pauvres hères qu’ils avaient auparavant dépouillés (voire violés) en étant assurés que leurs victimes seraient recueillies avant même d’avoir perdu de vue les côtes libyennes. Ce qui permettait d’économiser sur le carburant et de ne pas se soucier trop de la flottabilité du rafiot. Tant qu’ils pouvaient parcourir les quelques milles sur l’Aquarius avec une certaine chance de ne pas couler avant, tout allait bien pour eux. Sans compter que le service du navire « humanitaire » était gratuit et permettait de mieux faire miroiter le rêve de l’eldorado européen aux alouettes migrantes. Ayant perdu son pavillon, le bateau a cessé ses opérations de convoyage d’immigrés.

Mais l’association qui l’affrétait continue, elle, ses activités, et pas seulement maritimes.

Le 23 novembre 2018, un arrêté du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse, paru au Bulletin officiel de l’Éducation nationale le 31 janvier 2019, a donné à cette association un « agrément national » au titre des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Cela signifie que cette association pourra intervenir dans n’importe quel établissement scolaire pour diffuser sa propagande en faveur de l’immigration.

L’arrêté considère que SOS Méditerranée « répond à un objet d’intérêt général ». On se demande bien lequel, surtout quand on lit dans son rapport annuel une critique de l’accord de lutte contre le trafic illégal de migrants signé entre les gouvernements italien et libyen et approuvé par l’Union européenne. Donc par le gouvernement français, en charge (du moins théoriquement) de l’intérêt général. Le ministre de l’Éducation nationale aurait-il une conception de l’intérêt général différente de celle du président de la République ?

On peut douter que les interventions des militants de SOS Méditerranée améliorent les connaissances géographiques des élèves, eux qui semblent placer la haute mer à quelques centaines de mètres du rivage et le port le plus proche de la Libye sur les côtes italiennes, voire espagnoles, plutôt qu’en Tunisie. Entre l’instruction et la propagande, l’école de la République a choisi depuis longtemps.

Henri Tuttle

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Mondialistes Vs populistes – Pour Éric Zemmour, “Il y a un conflit idéologique” aujourd’hui entre certains pays européens

07/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Cette semaine, la France a donc rappelé son ambassadeur en Italie, ce qui n’était pas arrivé depuis la Seconde Guerre mondiale.

Éric Zemmour commente ce conflit entre la France et l’Italie :

Je pense que ce n’est que de l’agitation, en revanche, cela pose le vrai problème qu’il y a aujourd’hui au sein de l’Europe, quelle que soit la structure, un conflit idéologique que Macron a très bien posé, entre les populistes, ceux que les élites appellent les populistes et les mondialistes, progressistes.

Entre l’Italie et la France, entre Macron et Salvini et Di Maio c’est le combat entre les élites mondialistes et les populistes nationalistes. c’est le vrai combat d’aujourd’hui en Europe“, estime Éric Zemmour.


Le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’assassin du père Hamel

08/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’heure où le gouvernement annonce le retour de 130 djihadistes de Syrie-Irak, il convient de rappeler le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’un des deux assassins du père Hamel

Le 26 juillet 2016, deux musulmans radicalisés, Abdel Kermiche et Abdel Malik Nabil-Petitjean, égorgent le père Hamel dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, et blessent grièvement un paroissien de 86 ans. Peu après, via Amaq, son site de propagande et de communication, l’Etat islamique revendique l’attentat puis diffuse une vidéo dans laquelle les deux terroristes font allégeance au « calife » Abou Bakr al-Baghdadi.

Kermiche n’était pas un inconnu pour la justice et les services de renseignement

En mai 2015, soit quinze mois avant l’attentat, Abdel Kermiche avait en effet été incarcéré pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », après deux tentatives de rejoindre les groupes djihadistes en Syrie. Dix mois plus tard, la juge d’instruction chargée du dossier rédige une ordonnance de remise en liberté, motivant sa décision par le fait que Kermiche a eu « une adolescence chaotique » et qu’il a « pris conscience de ses erreurs. […] Je suis un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance. […] Je ne suis pas extrémiste. […] J’ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier. » plaide Kermiche auprès de la juge bon enfant. Le parquet fait appel de la décision de la magistrate, mais la chambre de l’instruction ne suit pas l’appel du parquet. Abdel Kermiche est donc libéré. Il sort de prison en mars 2016.

Il est évidemment placé sous contrôle judiciaire

Il est en effet assigné à résidence, chez ses parents où il pourra consulter tout à loisir les sites radicalisés sur l’ordinateur familial. Il est équipé d’un bracelet électronique et n’est autorisé à quitter le domicile familial qu’entre 8 :30 à 12 :30. C’est précisément durant l’une de ces « permissions » que, le 29 juillet 2016, soit quatre mois seulement après sa remise en liberté, il commet l’attentat dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray. Signalons que le deuxième tueur, Abdel Malik Nabil-Petitjean, était lui aussi fiché S au moment de l’attentat.

En sus du fonctionnement peccamineux de l’appareil judiciaire dans cette affaire, on relèvera les failles béantes du ministère de l’Intérieur.

C’est ainsi qu’en date du 31 janvier 2018, le Canard enchaîné a révélé que trois services de renseignement avaient parfaitement repéré le futur tueur avant qu’il ne passe à l’acte : la direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris, le Service central du renseignement territorial et la direction du Renseignement militaire. Aucune suite n’a été donnée par le ministère de l’Intérieur à ces trois signalements, laissant le champ libre à Kermiche pour commettre son forfait, au nom d’Allah le miséricordieux.

Emmanuel Macron contre la liberté de la presse, par Guillaume de Thieulloy

Fin janvier, Emmanuel Macron a reçu des journalistes pour s’exprimer librement devant eux sur l’actualité. Le procédé était habituel pour ses prédécesseurs, mais c’est la première fois qu’il s’adonne à cet exercice étrange.

Je dis « étrange », car le statut de ce genre d’entretiens m’a toujours laissé songeur. À qui fera-t-on croire qu’un président de la république parle de l’abondance du cœur à des journalistes ?

En tout cas, comme souvent avec les « off » hypocrites, celui qui joue au chef de l’État, a clairement voulu faire passer des messages par l’intermédiaire de ces complaisants journalistes.

Or, le moins que l’on puisse dire, c’est que les messages en question sont inquiétants. D’autant qu’ils sont confirmés par un récent entretien au « Point ».

À ce propos, le seul récit disponible de l’entretien « libre » de M. Ma­cron, est celui qu’en a donné Emmanuel Beretta dans « Le Point ». De là à supposer que le magazine est une pièce maîtresse de la communication présidentielle, il n’y a qu’un pas.

En tout cas, M. Macron fait preu­ve d’une inquiétante paranoïa. Pour lui, les gilets jaunes sont manipulés par l’étranger – spécialement la Russie. Éric Drouet pourrait ainsi être conseillé de l’étranger, affirme-t-il.

Qu’un mouvement aussi anarchique – et si typiquement français ! – ait pu être inventé par l’étranger me semble extrêmement douteux.

Mais, quand cela serait, où serait le plus grave : qu’Éric Drouet, simple citoyen, soit conseillé par l’étranger, ou que tant d’hommes politiques de premier plan soient financés par l’étranger (y compris par des pays soutenant notoirement le terrorisme) ?

Selon le président, 90 % des mouvements favorables aux gilets jaunes, sur internet et les réseaux sociaux, viendraient de « la fachosphère, la gauchosphère, [ou de] la russosphère ». Avec une analyse aussi fine de la société, nous sommes assurés de l’objectivité du « grand débat » !

J’ai toujours été fasciné par le complotisme des anti-complotistes patentés. Nous en avons un superbe exemple.

Mais le plus saugrenu est sans doute l’idée évoquée dans son entretien « libre ». On y lit ceci :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. Le bien public, ce n’est pas le caméraman de France 3. Le bien public, c’est l’information sur BFM, sur LCI, sur TF1, et partout. Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que, pour cette part-là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. »

J’ignore si le président pense réellement ce que je lis. Mais, si c’est le cas, bienvenue à Pyongyang ou bienvenue au « Pays des merveilles » d’Alice ! Car on ne sait ce qui est le plus frappant dans cette idée loufoque, de son absurdité ou de ses tendances totalitaires.

Comment diable M. Macron fera-t-il pour s’assurer que l’information soit « neutre » ? Fau­dra-t-il que les journalistes soient recrutés sur leur absence de conviction ? Croit-il vraiment que BFM ou TF1 sont neutres ou se moque-t-il tout simplement de son auditoire ? Et croit-il que seuls les médias « neutres » vérifient leurs informations ?

Si je comprends bien, dans « l’i­déal », les journalistes bien-pensants seraient rémunérés par l’argent public et pas les autres. M. Macron a-t-il réfléchi une seconde au fait que la défiance générale envers les médias augmenterait vertigineusement ? Et a-t-il réfléchi au cadeau inouï qu’il ferait ainsi aux dissidents comme nous, qui recevraient ainsi un brevet de l’État de ne pas dépendre des puissants ?

Toujours est-il que Jupiter manifeste une fois de plus qu’il a des problèmes avec nos libertés !

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Matteo Salvini Ligue du Nord

Crise franco-italienne : Matteo Salvini dénonce l’hypocrisie de la France sur la question migratoire

08/02/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Au lendemain du départ de l’ambassadeur de France à Rome, Matteo Salvini a annoncé ne vouloir se fâcher “avec personne” tout en restant très ferme. Il s’est dit prêt à rencontrer Emmanuel Macron, à condition que la France livre à l’Italie “quinze terroristes italiens” qui “boivent du champagne en France depuis des décennies alors qu’ils devraient être en prison en Italie“.

Le ministre de l’Intérieur italien a également déclaré :

Au cours des deux dernières années le gouvernement français, qui nous a appris la générosité et l’hospitalité, a rejeté plus de 60 000 migrants à la frontière franco-italienne. Des femmes et des enfants parfois abandonnés dans la forêt en pleine nuit. A mon avis, ce n’est pas le comportement d’un pays civilisé.


Le quotidien historique « Nation Hongroise » de la droite renaît et apparaît de nouveau en kiosque

08/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le quotidien iconique Magyar Nemzet fondé en août 1938 pour combattre l’influence allemande et les dérives de l’influence du gouvernement sur les médias privés fut fermé aux lendemains des législatives du printemps 2018. Ce journal a connu un basculement majeur dans l’opposition le 6 février 2015 suite à la prise de position de son propriétaire de l’époque, Lajos Simicska (un sympathisant de Viktor Orban) qui déclarait une « guerre totale » au gouvernement après une taxe envisagée de 5% sur les médias privés.

C’est ainsi à une date symbolique que le journal apparaît de nouveau en kiosque, réaffirmant « son attachement aux valeurs conservatrices, aux traditions centre-européennes et aux intérêts nationaux ».

Décriée par tous les titres d’oppositions, Magyar Nemzet est assimilé à une « prise de guerre » avec laquelle Viktor Orban s’affiche d’ailleurs sur Facebook.

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou – Bobards d’Or 2019 : Les journalistes invités à voir leurs bobards récompensés !

La cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 18 février au Théâtre du Gymnase. Les votes pour sélectionner les finalistes, parmi lesquels seront primés les plus beaux bobards de l’année, sont ouverts depuis peu sur le site internet https://bobards-dor.fr/. A quelques jours de ce beau moment de dissidence et d’humour, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Bobards de guerre, bobards du quotidien

Polémia : Jean-Yves Le Gallou, vous souhaitez inviter les journalistes à la Xe cérémonie des Bobards d’Or, le 18 février prochain. Pourquoi cette invitation ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand nous avons créé la cérémonie des Bobards d’Or, il y a 10 ans, l’idée c’était d’aider les journalistes à se corriger, par le rire. C’est-à-dire montrer leurs erreurs et leurs bobards mais le faire gentiment pour qu’ils comprennent qu’il fallait éviter de recommencer trop souvent.

Or, les journalistes qui se sont intéressés à cette cérémonie au cours de la dernière décennie n’ont pas voulu voir à quel point il était impératif qu’ils se remettent en cause. Exemple frappant : les médias qui ont évoqué la cérémonie – ce qui est bien- ont rarement cherché à comprendre vraiment pourquoi les journalistes étaient si critiqués à l’occasion de cette soirée annuelle. Et surtout aucun n’a décrit ne serait qu’un seul bobard. Sans doute par crainte de nous donner raison et de risquer ainsi de se faire mal voir par leur profession !

Polémia : Pourquoi critiquez-vous tant les journalistes ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce qu’ils ont une vision unique des choses, un biais idéologique. Et, pour se conformer à cette grille de lecture idéologique, ils n’hésitent pas à raconter des bobards. L’esprit de la cérémonie des Bobards d’Or, c’est de montrer cela et de leur dire : « Ecoutez, vous avez trompé l’opinion, ne recommencez pas ! » Avec le sourire bien entendu !

Cela fait 10 ans que la cérémonie existe mais les journalistes récidivent !En 1999 , ils ont raconté que les Serbes voulaient génocider les Albanais du Kosovo. En 2003, ils ont affirmé qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak. Récemment encore, les journalistes ont parlé d’un prétendu massacre au gaz perpétré par Assad…Soi disant crime de guerre dont le ministre de la Défense américain démissionnaire a reconnu l’inexistence… à posteriori.

Outre ces gros bobards de guerre, les journalistes mentent – ou relaient des mensonges – au quotidien.

Il n’y a qu’à voir la liste des bobards en lice et, surtout, le choix que les équipes organisatrices de la cérémonie ont eu à faire ! Il y avait de la concurrence, je peux vous l’assurer !

Ces erreurs et ces mensonges réguliers, sans remise en cause, expliquent l’hostilité des peuples quant à leur profession. Quand les journalistes montent en épingle l’affaire Théo, qu’ils multiplient les Unes de journaux sur cette prétendue bavure policière… et qu’ensuite plus d’une centaine de Gilets Jaunes sont victimes de réelles bavures policières et qu’ils restent près de deux mois sans en parler, ils ruinent complètement leur crédibilité. Il faut qu’ils essaient de comprendre ça.

Les journalistes, téméraires mais pas courageux !

Polémia : L’invitation est donc lancée ! Seront-ils bien accueillis ?

Jean-Yves Le Gallou : Ils seront accueillis tout à fait courtoisement ! Ils auront une place dans une loge. Il faut simplement qu’ils fassent preuve de volonté d’auto-critique.

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Fake news, complotisme… Pour François-Bernard Huyghe « Vous êtes bête ou méchant si vous ne pensez pas comme les élites»

06/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Comment expliquer le succès des Gilets jaunes? Comme Emmanuel Macron l’a induit, sont-ils victimes de désinformation et de Fake news, venues de l’étranger?

Que signifient réellement ces accusations? François-Bernard Huyghe, spécialiste de la communication à l’IRIS et auteur de «Dans la tête des Gilets jaunes» répond à Sputnik.


La disparition programmée du traité FNI

07/02/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le 2 février dernier, les États-Unis et la Russie annonçaient la suspension de leurs obligations mutuelles dans le cadre du traité sur les Forces Nucléaires de portée Intermédiaire (FNI), héritage de la Guerre Froide. Signé en 1987, bilatéral, il interdisait en effet à ses signataires de tester, produire et déployer des missiles sol-sol de portée comprise entre 500 et 5500 km. Au delà de la rivalité qui oppose la Russie aux États-Unis, il faut y voir un élément supplémentaire dans le pivot américain vis-à-vis de la Chine, dont les grands perdants pourraient être les Européens.

La Russie, bouc émissaire du pivot Asie-Pacifique américain ?

On peut reprocher à Moscou son manque de transparence dans le différent qui l’oppose aux Etats-Unis à propos du traité FNI. Depuis 2014, ces derniers accusent la Russie de violer ses engagements en développant un missile de portée supérieure à 500 km. Ce que Moscou dément sans en apporter la preuve. C’est que depuis le retrait américain en 2002 du traité ABM visant à limiter la défense antimissile, les Américains ont mit en place en Europe et en Asie un bouclier antimissile complet (système THAAD), capable d’intercepter d’éventuelles frappes ennemies. Ce système qui réduit la force de la dissuasion nucléaire remet en question tout l’équilibre sécuritaire international, et ne pouvait qu’inciter Moscou et Pékin à lui trouver une parade. En octobre 2018 lorsqu’il a annoncé la volonté américaine de se retirer du traité FNI, le président Trump n’a pas manqué de mentionner la Chine, qui pourtant n’est pas partie à ce traité bilatéral. Pour Corentin Brustlein, chercheur à l’IFRI, « Tout porte à croire qu’il s’agit moins pour les États-Unis d’user de la menace de retrait pour sauver le traité que de se libérer d’une contrainte qui les handicape militairement face à la Chine ».

Quel avenir pour l’Europe ?

Avec la disparition de ce traité, l’architecture de maîtrise des capacités nucléaires, héritée de la Guerre Froide est réduite à peau de chagrin. Il n’en reste que le traité New Start, sur les armements stratégiques longue portée, censé expirer en 2021. Alors que les pays modernisent leurs arsenaux nucléaires, et que ce traité permettrait de « conserver un minimum de transparence réciproque », les Etats-Unis s’interrogent sur la pertinence d’un renouvellement de ce traité pour cinq ans. La disparition à venir de ce traité engage un futur incertain pour l’Europe. La Russie est désormais libre de renforcer ses capacités balistiques, ce qu’elle n’a pas manqué de faire savoir le 5 février. Si la France est en mesure d’assurer sa propre dissuasion, ce n’est pas le cas de ses voisins. Quelle nouvelle architecture ? Quels moyens sur le continent ? Autant de questions relatives à la nouvelle posture à adopter qui ne manqueront pas de diviser les pays européens.

[vidéo] Interdit d’interdire : «Dérive autoritaire» du gouvernement ou pas ?

07/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit Guillaume Bigot, chef d’entreprise, Juan Branco, avocat, Stéphane Rozès, enseignant et Yves Lefebvre, secrétaire général UNITÉ SGP Police FO.

Les invités évoquent la dérive autoritaire du gouvernement face notamment au mouvement des Gilets jaunes.


France Télévisions : Delphine Ernotte ouvre la chasse aux mâles blancs et veut supprimer 1000 postes

France Télévisions a annoncé un grand projet de rupture conventionnelle collective – le groupe espère ainsi rayer de la carte 10% de ses effectifs avec 1000 suppressions de postes sur la base du volontariat d’ici 2022 – 2000 départs et 1000 embauches. Il s’agit de participer aussi à l’effort d’économie (400 millions d’euros) demandé par l’État. Une occasion pour Delphine Ernotte d’ouvrir la chasse au « mâle blanc de plus de 50 ans » comme elle le déclarait à Europe 1 en septembre 2015.

Chèques de départ

Le groupe avait déjà réduit ses effectifs de 700 postes depuis 2012 et annoncé précédemment la suppression de 180 postes. Quatre syndicats (CGT, CFDT, FO et SNJ) se sont opposés à l’accord en l’état, le SNJ le qualifiant même de « double chantage ». Le syndicat dénonce notamment un plan au rabais par rapport au plan de départs volontaires de 2014 (400 postes) et des promesses non tenues.

Ainsi la direction fait miroiter jusqu’à 160.000 € de chèque : « dans la limite de 17 mois de salaire pour 42 ans d’ancienneté d’entreprise. Un plafond accessible à quelques cadres dirigeants, plafond incitatif moins juteux que les 240 000 € de la vague précédente » (détail des indemnités) Par ailleurs le SNJ dénonce la volonté de la rédaction d’imposer la polyvalence aux journalistes, qui seraient aussi reporters d’images (JRI) et monteurs.

« En agitant l’appât de la prime au départ pour les plus anciens et l’appât d’un CDI potentiel pour les précaires réguliers, la direction exerce un double chantage sur tous les autres salariés. », dénonce le syndicat, qui affirme aussi que l’accord collectif du 28 mai 2013 sur les RTT et l’ancienneté sera remis en cause par la suite.

FO défavorable

FO de son côté considère que « les salariés en capacité de partir à la retraite sont favorisés et ciblés dans ce plan de recomposition des effectifs, leurs indemnités sont doublées par rapport à un départ à la retraite conventionnelle…. Ces indemnités sont très nettement inférieures à ce qui est proposé dans notre convention collective ».

Par ailleurs, le syndicat considère aussi que « le projet proposé actuellement [de rupture conventionnelle collective] risque fort de se faire retoquer par le Direction du Travail … Et craint les « conséquences de cette RCC notamment sur les territoires. Nous craignons un déséquilibre des bassins d’emplois. Des services pourraient être entièrement décimés ».

Inversion de la pyramide des âges ?

Pour ce qui est de la division entre générations, la direction de France Télévisions a en effet imprudemment avancé la thèse de « l’inversion de la pyramide des âges » puisque à France Télévisions, les moins de 30 ans… représenteraient 3% des effectifs seulement. L’on savait déjà que la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte était fâchée (voir supra) avec les « mâles blancs de plus de cinquante ans » qui cumulent les divers défauts d’être souvent bien installés dans l’entreprise, solidaires, syndiqués – ou alors très grassement payés, voire tout cela en même temps, et peu enclins à exécuter les quatre volontés de la cheffe. Et blancs par dessus le marché.

La CGT de son côté a dénoncé avec vigueur « une redoutable ingénierie anti sociale : 1000 suppressions de postes à raison d’1 remplacement pour 2 départs d’ici 2022, ce sont 2000 départs programmés de seniors, près du quart des effectifs permanents de l’entreprise ! Delphine Ernotte, qui a perdu la bataille du financement de FTV, pense-t-elle réellement faire payer la facture aux salariés ?… A moins qu’il ne s’agisse d’accélérer la réduction du périmètre de l’entreprise ? ». Le syndicat a annoncé le 15 janvier qu’il quittait la négociation sur ce plan de départs et a demandé son retrait comme préalable pour revenir aux négociations.

Et selon certains, les départs volontaires ne le seraient pas tant que ça. La CGC-Médias affirme ainsi qu’au « service des Sports, circule une liste noire d’une demi-douzaine de noms, tous des seniors confirmés…pas des volontaires bien entendu mais des collaborateurs sur lesquels la pression va aller grandissante pour qu’ils se tirent ».

Bâton et carotte

Là où il y a le bâton, il y a aussi la carotte : toujours selon la CGC-Médias, les salariés qui voulaient partir, mais étaient refroidis par la petitesse du chèque proposé « ont eu droit à une nouvelle offre proche de deux fois la précédente… une négo à la tête du client en quelque sorte ». Il se trouve que le temps presse : la direction a fixé le délai de fin de négociation au… 15 mars 2019.

La direction a aussi lancé un recensement des CDD réguliers (CDD de droit commun, pigistes, intermittents du spectacle), afin de les prioriser sur les postes créés. Il s’agit des « des intermittents, cachetiers, pigistes ayant effectué 120 jours travaillés sur chacune des 3 années 2015 à 2017 ou 500 travaillés sur la période 2013/2017 en ayant travaillé au cours du second semestre 2017 ; les CDD de droit commun ayant effectué 210 jours payés sur chacune des 3 années 2015 à 2017 ou 900 jours payés sur la période 2013/2017 en ayant travaillé au cours du second trimestre 2017 ; tous les collaborateurs pouvant attester de plus de 1000 jours payés avec France Télévisions au 1er septembre 2018 et ayant travaillé avec France Télévisions au cours du 1er semestre 2018 ».

Cependant FO, considéré comme plus proche de la direction actuelle, indique que tous les salariés concernés n’ont pas reçu ce courrier. « Malgré nos demandes d’explications et nos relances, ni les DRH locales, ni la direction générale n’apportent de réponses cohérentes. Y aurait-il eu une sélection parmi les CDD ? ». A suivre.

Texte repris du site de l’OJIM

Emmanuel Macron dans les cités : « Nous sommes un pays qui a toujours été fait de migrations ! »

Il y a deux Emmanuel Macron. Celui qui théorise la « verticalité du pouvoir », évoquée durant sa campagne présidentielle, à l’occasion d’un entretien accordé au 1, revue dirigée par Éric Fottorino, ancien du Monde, où il remet à l’honneur la place laissée vide par la décapitation de Louis XVI.

Et puis il y a l’autre Emmanuel Macron, celui qui se rend, le 4 février 2019, à Évry, parler aux maires de banlieue. Et qui, devant des édiles soumis aux problèmes qu’on sait, affirme : « Nous sommes dans un monde de migrations. Je ne crois pas du tout aux gens qui font des murs, ça ne marche pas ! » Ça, on le saura peut-être une fois qu’on aura laissé sa chance au concept. Il faut toujours laisser du temps au temps.

Ensuite : « Aujourd’hui, ça bouscule notre société, le phénomène migratoire ! » Vraiment ? Puis : « Nous sommes un pays qui a toujours été fait de migrations. On a toujours eu entre 10 % et 12 % de personnes issues de l’immigration. Et à chaque fois, il y a eu les mêmes peurs. Les peurs qu’on a aujourd’hui avec les Subsahariens sont les mêmes qu’on avait à l’égard des Italiens ou des Polonais, il y a un demi-siècle, avec des violences absolument terribles et qu’on a progressivement réussi à intégrer. » Pour les Polonais et les Italiens, c’est manifestement chose faite. Pour les autres, les « Subsahariens », cela paraît être un peu moins bien parti, non ? Sans compter sur le fait que les mangeurs de risotto ne seront pas forcément ravis d’être amalgamés aux amateurs de kebab.

En l’intervalle, d’autres prétendent que cette immigration serait un bienfait économique. Certes. Mais si tel était le cas, pourquoi ne pas davantage ouvrir les vannes ? Si ça rapporte, pourquoi se priver ? Encore qu’à propos de gros sous, le grand absent de la récente tournée présidentielle puisse évidemment demeurer Jean-François Borloo.

En 2018, ce dernier présentait à Emmanuel Macron un énième grand plan pour les « banlieues ». Le gouffre, coûtant comme toujours « un pognon de dingue », fut sèchement recalé par l’Élysée. Mais il s’agissait peut-être encore du Macron première manière, le jupitérien vertical, auquel Borloo avait répliqué : « Mon sentiment, c’est qu’on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité. »

Ce disant, Borloo ne parlerait-il pas le Macron dans le texte, tel ces gens du « vieux monde », persistant à estimer que chaque problème de société peut se résoudre par de seules subventions ? Tout en voulant nous faire croire que l’insécurité civilisationnelle puisse tout aussi être soluble dans de simples lignes budgétaires, juste histoire d’être à la hauteur de cette « bonne gouvernance » si chère d’un Alain Minc assurant, naguère, qu’Emmanuel Macron demeurait un « pur produit du système », « système » qu’il entendait combattre par ailleurs ?

Ainsi, il y a des choses que l’argent ne saurait acheter, quoi qu’en pense un Jean-Louis Borloo, même si tombé en disgrâce. On l’a constaté, de manière conjoncturelle, lors des émeutes des cités. On le constate plus encore, de façon structurelle, dans cette autre France, habitée par d’autres oubliés du système.

Le premier Emmanuel Macron, qui voulait redonner le lustre nécessaire à sa fonction, a pu faire croire qu’il était apte à relever un tel défi. Le second, qui n’en finit plus de dégringoler de son piédestal, paraît autrement moins bien armé en ces temps de crise.

Devant un « nouveau monde » à bout de souffle, « l’ancien monde » aurait-il encore de l’avenir ? On ne saurait raisonnablement écarter une telle hypothèse, tant ce même système, connu pour bien se défendre et mal gouverner, s’agite de plus en plus et en tous sens, ces temps derniers. Tel un canard sans tête ?

Nicolas Gauthier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Entretien – Jordan Bardella : « L’Italie de Salvini est un modèle »

Dans moins de 4 mois, les Français voteront pour élire leurs députés européens. Un sondage OpinionWay/Tilder donne 20% d’intentions de vote à La République en marche, le Rassemblement national étant en tête avec 22% d’intentions de vote. Rencontre avec Jordan Bardella, 23 ans, qui mène cette liste RN.

— Vous êtes un enfant de la Seine-Saint-Denis, de Saint-Denis précisément. Peut-on vraiment imaginer la vie dans le 9-3 si on n’y a pas grandi ?

— Non, on ne le peut pas. Avoir grandi en banlieue m’a fait prendre conscience très tôt d’un certain nombre de problématiques : la violence, le communautarisme… Grandir dans ces conditions forge une carapace. Je précise que j’habite toujours en Seine-Saint-Denis. Le fait d’y avoir grandi a conditionné mon engagement politique, m’a amené à avoir une conscience civique assez jeune et à 16 ans, j’ai pris ma carte au Front national. Le 93 est une bonne école d’engagement car c’est un « laboratoire » : s’y rassemblent tous les problèmes et donc tous les défis auxquels la société française sera confrontée dans les prochaines années. Or nos compatriotes quittent ces territoires parce qu’ils ont le sentiment d’être étrangers sur leur propre sol.

— Vous avez déclaré appartenir à une génération « qui peut mourir pour une cigarette, pour un mauvais regard ». Des propos qui parlent aux gens de votre génération, justement ?

— Dire aujourd’hui qu’on peut mourir ou être agressé pour un regard de travers ou avoir refusé une cigarette ou de donner l’heure, cela parle à tous les jeunes Français. Marin à Lyon, Adrien Perez à Grenoble… Les Français de 15 à 30 ans connaissent le sentiment d’insécurité, à savoir hésiter à sortir de chez soi ou s’assurer qu’on n’est pas menacé en sortant du RER B à La Courneuve, ils connaissent l’insécurité concrète elle-même : les menaces, les agressions. Ma génération a grandi dans l’insécurité, que les générations plus âgées connaissent elles aussi d’ailleurs. En banlieue, bien des parents ont peur de laisser sortir leurs enfants après 20 heures parce que prendre le RER est dangereux. Ce climat de peur est insupportable. L’insécurité ne figure même pas dans le Grand débat : pour tout le monde, elle est un fait acquis, on est censé vivre avec. La seule insécurité actuelle serait le terrorisme, mais il a été banalisé. Manuel Valls avait prévenu : les jeunes Français doivent s’habituer à vivre avec le terrorisme. Non ! Je refuse de trouver normal que je peux mourir parce qu’un soir à Paris, je bois un verre en terrasse. Cela a été la raison de mon engagement politique, mais pas le seul car ma génération a aussi grandi avec le chômage, les petits salaires. Ma mère finissait le mois à 15 euros près, cela marque un enfant. A la fibre identitaire s’ajoute la fibre sociale qui met dans les rues et sur les ronds-points les Gilets jaunes.

— Un sondage OpinionWay sur « les enjeux de la campagne des élections européennes » montre que la politique européenne vis-à-vis des migrants comptera à 42% au moment de voter, pour l’électeur. Comment réformer la politique de l’UE sur ce point ?

— L’immigration et la question environnementale sont les deux enjeux majeurs pour l’Europe, compte tenu du fait que la population de l’Afrique va doubler. Accepte-t-on la ruée vers l’Europe (pour reprendre les mots de Stephen Smith) ou décide-t-on de l’enrayer en prenant les bonnes décisions ? Beaucoup de Français font le constat que l’Union européenne est incapable de les protéger. Nous sommes favorables à un retour aux frontières nationales et aux mesures fortes. La France ne doit plus être un guichet social auquel il suffit de se présenter pour bénéficier d’aides sociales et de prestations diverses, soins gratuits avec l’AME, mineurs isolés qui coûtent deux milliards d’euros par an – sans oublier les 14 milliards annuels de fraude sociale à la Sécurité sociale, alors qu’une carte Vitale biométrique suffirait à stopper le phénomène. Le coût de l’immigration est effrayant, or toutes les économies sont bonnes à faire. L’UE devrait doter Frontex de vrais moyens pour renforcer la défense du continent.

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Le vote pour les Bobards d’or est lancé !

06/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La fondation Polémia organise, comme chaque année, la cérémonie parodique des Bobards d’or. Les journalistes qui ont le mieux menti pour servir le politiquement correct, seront récompensés le lundi 18 février au soir.

Cette année, les Bobards d’or fêtent leurs 10 ans.

Dans un entretien accordé au site Polémia, Jean-Yves Le Gallou rappelle que les Bobards d’or ont toujours eu vocation à corriger les journalistes avec humour. Malheureusement, malgré les invitations, aucun journaliste n’est jamais venu chercher sa récompense.

Lorsque les grands médias se sont intéressés à cette cérémonie, ce n’était jamais Bobards d’or pour décrire un seul bobard, ni pour se remettre en cause. Mais pour dénoncer la critique de la caste médiatique qu’ils ne comprennent pas. Pas plus qu’ils ne comprennent la violente défiance des Français envers eux.

Malgré le silence des médias, les Bobards d’or ont inspiré outre-Atlantique.

En 2017, la cérémonie comptait dans l’assistance un correspondant anglais du site de réinformation Breitbart News, enthousiasmé par l’idée. Cette dernière est arrivée jusque dans l’oreille de Donald Trump.

Et, en janvier 2018, le président américain organisait les « Fake News Awards ». Preuve que le combat contre les mensonges de la presse est mondial.

Les bobards concourent dans plusieurs catégories. Cette année, nous retrouvons une catégorie internationale des « Golden Bobards ».

En voici les nommés :

En Allemagne, le bobard « ratonnade » sur une chasse aux immigrants à Chemnitz. Aux Etats-Unis, le bobard « ogre » à propos des enfants immigrés clandestins enfermés dans des cages par Trump. En Italie, le bobard « omelette raciste » pour l’athlète nigériane sur qui des œufs avaient été jetés. En Russie, le bobard « Rambo Poutine » lorsque le président russe chassait le tigre. Et en Pologne, le bobard « défaite électorale » du parti conservateur.

Vous pouvez voter pour vos bobards favoris et sélectionner les finalistes sur le site des Bobards d’or : www.bobards-dor.fr où l’on peut réserver ses billets. La cérémonie aura lieu le lundi 18 février, à 19h30, au théâtre du Gymnase, 38 boulevard Bonne-Nouvelle, Paris X.