Le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable

10/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une étude des renseignements donne raison à ceux qui dénoncent l’échec des politiques d’immigration et d’intégration. C’est Europe 1 qui a révélé la note : “Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires“.

Que révèle cette note ?

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ».

La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

Quand est-il du ramadan ?

La note révèle des phobies délirantes. « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

L’inexorable suicide de la France, par Christian Lambert

Auquel il faut ajouter « l’étrange suicide de l’Europe » – titre de l’ouvrage publié récemment par l’auteur anglais Douglas Murray. Ce dernier n’a pas écrit ce livre de 530 pages pour ne rien dire.

Son réquisitoire est aussi précis qu’accablant : « C’est, écrit-il, la première fois dans l’histoire dans l’humanité qu’un pays paie celui qui le combat et l’envahit. » La France en tête, mais, de façon générale, les cas sont innombrables en Europe de l’Ouest. Douglas Murray cite, parmi des milliers d’autres, le nom de Salah Abdeslam, l’un des auteurs des attentats de Paris en 2015, qui a perçu pendant la période précédant ces attentats 19 000 euros d’allocations officielles !

Le nombre des immigrés en France pouvant être estimé à 14 millions, selon, notamment, le professeur Vermeeren, agrégé d’histoire, la question vient aussitôt à l’esprit : pourquoi les États arabes, dont certains sont très riches, refusent-ils de recevoir leurs coreligionnaires ? En fait, ils s’en gardent bien, leur conseillant d’émigrer en Europe chrétienne qui paiera ! Des subventions, ces États arabes en distribuent, mais aux groupes terroristes. Ainsi les dirigeants de l’Europe chrétienne, minée par le socialisme humanitaire, se laissent-ils exploiter comme des imbéciles.

En ce domaine du « lâchez tout et venez nombreux », l’Allemagne d’Angela Merkel s’est distinguée. Des comités d’accueil se sont constitués, déployant des bannières portant des slogans en arabe : « Nous aimons les réfugiés », à un point tel que c’est devenu une « Willkommen Kultur », au profit de millions de musulmans, Turcs et Arabes. Et on voit même le milliardaire Georges Soros, originaire d’Europe centrale et résidant, lui, aux États-Unis, éditer des millions de brochures informant les immigrés des démarches à entreprendre pour profiter de l’Europe au maximum.

En échange de cet accueil, qui confine à la folie, et qui coûte des milliards d’euros, les migrants répondent par le crime et le vol. Douglas Murray en donne, sinon un catalogue (il faudrait pour cela des volumes entiers), du moins quelques pages intéressantes.

Déjà en 2014, une jeune Allemande de 20 ans était violée par un demandeur d’asile somalien. Une autre, à Dresde, un peu plus tard, par un Marocain. Une jeune femme à Munich par un Sénégalais. Une jeune fille de 17 ans à Straubing, en Bavière, par un demandeur d’asile irakien. Encore un viol d’une autre jeune Allemande à Stuttgart par deux demandeurs d’asile érythréens, puis le viol d’une jeune fille de 16 ans à Mering, d’une autre de 18 ans à Hamm, en Rhénanie.

Et on se souvient qu’à Cologne, en décembre 2016, 2 000 immigrés arabo-africains ont agressé sexuellement et dévalisé en même temps près de 200 Allemandes sur la place centrale, avoisinant la cathédrale de Cologne.

Douglas Murray poursuit : « Pendant l’année 2016, en réponse à la générosité de l’Allemagne, on constate une forte recrudescence des viols et des agressions sexuelles sur l’ensemble des 16 [Länder] allemands. »

Le cas le plus piquant, dans cette liste aussi scandaleuse que révoltante, est celui d’une jeune Allemande militante de l’association « No Borders », qui fut violée par un groupe d’immigrés soudanais. Ses camarades de « No borders » la prièrent de ne rien dire de cette agression criminelle, mais, finalement, elle porta plainte à la vive réprobation de ses amis militants favorables à l’invasion de leur pays.

Bref, en une seule année, l’Allemagne a accueilli 1,5 million d’immigrés arabo-musulmans et subsahariens, c’est-à-dire des Noirs venus du Mali, de Côte d’Ivoire, du Nigéria, du Ghana …

« Drastique augmentation des viols par les immigrés en Norvège, poursuit Douglas Murray (p. 335). »

Et, en Suède où, en 2015, ont été expédiés comme des bouteilles à la mer 35 000 enfants subsahariens.

Aux Pays-Bas, même évolution, où un certain Dyab Abou Jahjah, parlant du Hollandais Theo van Gogh, déclara : « Nous attraperons ce gros porc et nous l’ouvrirons en deux », ce qui fut fait.

En Grande-Bretagne, on aura bientôt un État musulman. Déjà en 2006, on recensait 74 000 jeunes filles excisées et, tous les ans, c’est la même torture, sous l’œil approbateur du maire de Londres, qui est d’origine pakistanaise.

Quant à la France, c’est un festival de crimes et de pillages, dont il est préférable de ne pas parler.

Se souvient-on qu’en 2012, un immigré musulman a tué à Toulouse 3 enfants et leur professeur parce qu’ils étaient de religion juive ? Se souvient-on encore que le P. Jacques Hamel a été égorgé dans son église en juillet 2016 par deux Maghrébins qui rigolaient en l’égorgeant ? Se souvient-on de ce qu’a subi le jeune Ilan Hallimi, jeune Juif torturé à mort pendant 3 semaines par un gang africain qui cherchait à soutirer une rançon à sa famille, parce que, cette famille étant juive, les tortionnaires noirs pensaient qu’elle était riche. Lorsque la France sera en majorité musulmane, ce qui, au rythme actuel de l’invasion, se produira vers 2060, ce sera une boucherie.

À ce jour, 282 Français ont été assassinés et des milliers d’autres blessés par les islamistes immigrés. Chaque jour, on apprend qu’un Français a été poignardé dans la rue et ce n’est pas par les petites sœurs des pauvres ! « En se promenant en Seine St-Denis, écrit Douglas Murray, on a l’impression d’être en Afrique du Nord. »

Or, par l’impôt versé et payé pour cela, on se rend complice, sans le savoir, du crime d’aide aux assassins, ce que beaucoup trouvent tout à fait acceptable.

L’exemple vient d’ailleurs d’en haut. Chirac, alors président de la République, s’est opposé avec succès à ce que soient mentionnées dans la constitution européenne les origines chrétiennes de l’Europe, de façon à plaire aux Turcs, dont il espérait l’admission dans l’UE.

Le massacre des Arméniens, comme les nazis massacraient les Juifs, et le crime d’honneur consistant à poignarder une jeune Turque soupçonnée de fréquenter un chrétien, il semble que nos champions des droits de l’homme s’en moquent éperdument, ce qui, évidemment, leur enlève toute crédibilité.

On retient aussi l’article du démographe français Gérard-François Dumont, intitulé : « La France sera-t-elle toujours française ? » qui avait, aussitôt, suscité de toutes parts des cris d’horreur officiels. Georgina Dufoix, alors ministre, qualifia l’article de « réminiscences des théories nazies les plus folles ».

Ceci constaté, faites attention aux tribunaux !

Et si vous voulez avoir un aperçu complet de ce qui se passe dans la Libye « libérée » par Sarkozy, étonnant chef de guerre, sachez que l’esclavage et la torture y sont désormais permanents.

Des migrants qui ont pu s’enfuir expliquent que les Libyens utilisent leurs propres téléphones pour filmer les tortures qu’ils infligent et ils envoient la vidéo aux familles en menaçant de continuer si elles n’envoient pas d’argent (p. 140). Des Libyens « libérés » qui exigent 15 000 euros de chaque immigrant pour qu’il ait une chance de se noyer en Méditerranée où, déjà, 1 260 sont morts en tentant de gagner l’Europe.

Eh bien, versez davantage d’impôts encore pour que ces crimes se multiplient. Ainsi vous serez bien considérés par nos hautes autorités qui veillent à grands frais sur les droits de l’homme, comme on vient de le voir !

Christian Lambert

Article paru sur le site de les4verites.com

Collabos : un Italien qui vient en aide aux migrants remporte le Prix citoyen européen

10/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’un des lauréats du Prix citoyen européen s’appelle Antonio Calo. Il est professeur d’histoire et de philosophie, à Trévise, en Italie.

Et depuis 2015, il héberge 6 migrants dans sa propre maison.

Une initiative récompensée par le Parlement européen, qui décerne chaque année ce prix à ceux qui “promeuvent les valeurs européennes” (sic).

L’histoire nous montre qu’aujourd’hui, des personnes sont dans le besoin. Mais demain, ce sera peut-être à nous de demander de l’aide et d’être accueillis. Nous ne devons jamais l’oublier. Nous pouvons vivre en paix maintenant grâce à l’Europe, et cette paix est basée sur un principe fondamental, celui de de la tolérance. Si l’Europe perd cela, nous perdrons alors notre identité et ce sera la fin“, a déclaré Antonio Calo.

N’est-ce pas plutôt l’invasion migratoire qui constitue un risque pour l’identité européenne ?…


Google dissimule une faille de sécurité considérable dans la protection des données de ses utilisateurs

10/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les données personnelles d’un demi-million d’utilisateurs de Google+, réseau social développé par la société éponyme, étaient récupérables par des développeurs extérieurs. Ceux-ci pouvaient avoir accès notamment aux noms, âges, professions et courriel des membres du réseau social de Google.

Cette faille existait depuis 2015, et a été corrigée en mars dernier. Pour autant l’entreprise n’a fait aucun communiqué public dessus, dans le but d’éviter d’alerter les autorités. L’affaire a été révélée par le Wall Street Journal, qui s’est appuyé sur un document interne à Google adressé aux dirigeants qui préconisait justement de ne rien divulguer aux utilisateurs.

Suite à cette publication, le géant du numérique a confirmé ce lundi l’information avant de fermer le réseau social concerné. Reste à voir quelles seront les conséquences de cette tentative flagrante d’étouffer sciemment une faille interne pouvant nuire aux données des utilisateurs.

Le soutien à l’Aquarius parasité par les identitaires, par Francis Bergeron

Samedi étaient prévues des manifestations dans une trentaine de villes françaises en soutien à l’Aquarius. Les Identitaires, en occupant la veille le siège de SOS Méditerranée, l’association qui affrète ce bateau, ont totalement brouillé le message des immigrationnistes.

Génération Identitaire est un mouvement formidablement organisé, à l’efficacité redoutable. Rien n’avait filtré de leur « mobilisation citoyenne pour la défense des Français », consistant à occuper symboliquement le siège de l’organisation SOS Méditerranée, qui affrète l’Aquarius. Comme l’a révélé l’avocat Goldnadel, par le biais d’associations écrans, SOS Méditerranée est financé par Open society, une association du milliardaire Soros, spéculateur, lobbyiste, et surtout immigrationniste.

Un fort groupe militant identitaire s’est donc rendu dans les locaux de l’association, qu’il a occupés symboliquement, avant d’être délogé par la police. Les Identitaires avaient néanmoins eu le temps de déployer une banderole dénonçant « SOS Méditerranée complice du trafic d’êtres humains ».

Malgré le caractère pacifique de cette manifestation, les mises en examen de 22 des manifestants ont été opérées sous des motifs traduisant un grand effort d’imagination : « violences en réunion », « séquestration », « participation à un groupement en vue de commettre des violences », « enregistrement et diffusion d’images violentes ». Néanmoins, aucun membre de SOS Méditerranée n’a pu obtenir un seul jour d’arrêt de travail, ce qui prouve l’absence de toute violence. Après 48 heures de garde à vue, les jeunes Identitaires ont d’ailleurs été libérés, mais avec interdiction de présence à Marseille.

Dans un pays qui ressemble de plus en plus à l’Europe de l’Est à la veille de la chute du mur de Berlin, on reste enthousiasmé par l’intelligence de l’opération et le courage tranquille des militants.

« Mélenchon en totale détresse »

Seul Mélenchon a perdu son sang-froid, décidant de partir à l’assaut pour libérer les employés de SOS Méditerranée (alors que les locaux étaient déjà évacués). Stéphane Ravier a envoyé sur son compte twitter un message à l’Aquarius pour qu’il aille « récupérer Mélenchon car il semble en totale détresse ». Le sénateur de Marseille notait encore que « Mélenchon accourt au siège de SOS Méditerranée mais n’a pas trouvé le temps de venir honorer la mémoire de Laura et Mauranne, victimes du terrorisme islamiste ». Cette préférence antinationale laissera des traces durables à Marseille.

Samedi, alors que les Français étaient censés se mobiliser en masse, en particulier à Marseille, pour soutenir l’Aquarius, on ne parlait, sur la Canebière, que de l’opération des Identitaires. Ces manifestations immigrationnistes ont d’ailleurs été des échecs : 3 500 personnes seulement à Marseille, malgré la gauche unie (pour une fois), et les dizaines d’associations participantes, 150 personnes à Lyon, moins de 200 à Caen, Lille, Bordeaux etc. La gauche et l’extrême gauche unies pour une « open migration » financée par un milliardaire apatride, cela donne certes des moyens, mais ce n’est plus suffisant pour faire descendre massivement les Français dans la rue.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le 9 octobre 1970 disparaissait Jean Giono, chantre de la Provence

09/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le hussard sur le toit, Que ma joie demeure, Un roi sans divertissement, sont les œuvres les plus connues d’un des plus grands écrivains français du XXe siècle.
Jean Giono a traversé les 4 ans de la première guerre mondiale qui l’ont profondément marqué et qui le rendront pacifiste.

Mais son œuvre elle chante sa terre natale, la Provence. Elle magnifie les terroirs et une vision païenne de la vie. Il s’éteint victime d’une crise cardiaque dans sa maison de Manosque.


Rencontre stratégique entre Marine Le Pen et Matteo Salvini

09/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Marine Le Pen rend visite à Matteo Salvini pour lancer la campagne des européennes.

Après une rentrée en demi-teinte de la présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen traverse les Alpes pour rencontrer son allié Matteo Salvini. L’homme fort transalpin est un des meneurs de la droite populiste européenne, et Marine Le Pen espère se servir de sa popularité pour lancer sa campagne européenne.

Quelles annonces ont été faites ?

Premièrement Marine Le Pen a émis une fin de non-recevoir à la proposition de Steve Bannon de rejoindre la fondation de l’ancien dirigeant de Breitbart « le Mouvement ». Cela intervient juste après l’ouverture pourtant engagée par Louis Alliot, compagnon de Marine Le Pen. Cela fait d’ailleurs beaucoup de refus pour l’ancien conseiller de Donald Trump après Viktor Orban, les Finlandais et le FPÖ autrichien. Par ailleurs Matteo Salvini a déclaré, en parlant des élections européennes, « le rendez-vous de mai sera une révolution du bon sens ».

Quelles sont les projections concernant cette élection ?

Pour Matteo Salvini, sa croisade contre « le bunker de Bruxelles » se déroule à merveille. Il caracole en tête avec près de 30% des intentions de vote. Pour Marine Le Pen, c’est plus complexe. En effet même si les sondages lui sont plutôt favorables la plaçant en tête au coude à coude avec La République en Marche, Nicolas Dupont-Aignan et Les Républicains pourraient venir perturber la fête.


Gérard Collomb Guerre raciale

Après 16 mois de magouilles et de tambouille, par Jean-Gilles Malliarakis

Moment de vérité penseront ingénument certains. Un peu paradoxale, me semble-t-il au contraire, et même scandaleuse, au fond, cette déclaration du ministre démissionnaire Collomb quittant ses fonctions le 3 octobre.

Lors de la passation de ses pouvoirs à Édouard Philippe, chef du gouvernement et, pour quelque temps ministre de l’Intérieur intérimaire, le candidat à la mairie de Lyon a en effet délivré ce qu’on appelle un message.

Gérard Collomb a parlé d’une situation “très dégradée” dans les quartiers que l’on dit sensibles et il a même réclamé une “vision d’ensemble pour recréer de la mixité sociale”. Et il a déclaré son inquiétude: “Aujourd’hui on vit côte à côte… je crains que demain on vive face à face“.

Le bon apôtre a-t-il donc constaté cette dégradation, cette absence de vision d’ensemble, et ce danger grandissant, seulement depuis la rentrée des classes ?

Ou bien la situation était meilleure en 2017 et alors il faut très vite rappeler Hollande, et pourquoi pas Manuel Valls.

Ou bien, on peut supposer, au contraire, hypothèse moins polémique et conclusion moins effarante, que la réalité n’a fait que légèrement empirer en 16 mois de pouvoir macronien. Le pays n’a fait que continuer de dégringoler sur une pente déjà observable en 2017. Et, maire de Lyon, entouré de toutes ces superbes banlieues que le monde nous envie, Collomb disposait de toutes les informations nécessaires.

Il parle, dans son propos de passation de pouvoirs, de son expérience ministérielle qui lui a permis de se rendre “dans tous ces quartiers : les quartiers Nord de Marseille, au Mirail à Toulouse, à la périphérie parisienne, Corbeil, Aulnay, Sevran”… où “la situation, conclut-il, est très dégradée.”

Et, certes, personne ne le contredira.

Mais est-ce bien nouveau ? N’est-ce pas applicable dans les agglomérations de Lyon ou de Grenoble, dont il ne cite pas les hauts lieux, parfaitement comparables ?

Le point important ne réside pas seulement d’ailleurs dans l’extension de l’insécurité, des trafics illicites, du communautarisme etc.

Le ministre Collomb insistait même peut-être pour une politique différente de celle qui fut suivie pendant 16 mois. Mais, dans ce cas, il ne s’est alors exprimé qu’en privé ou en petit comité avec un président dont il avait soutenu la campagne, sans que durant cette campagne n’aient évoqué aucunes des questions liées à ce communautarisme délinquant. Pas une seconde l’adjectif islamiste n’a été associé au substantif terrorisme par le candidat Macron.

Collomb est certainement trop fin politique pour ignorer la question du second tour dans le système politique français depuis la Troisième république.

Son prédécesseur à la mairie de Lyon, le regretté, et regrettable, radical-socialiste Herriot a joué toute sa carrière sur ce mécanisme : il se reconnaissait le droit de recueillir, au second tour, les voix des communistes. Herriot a même publié dans ce sens un insupportable “Retour d’URSS” où il nie les crimes du stalinisme, la famine en Ukraine, etc. pour justifier cette convergence.

Mais le même dispositif interdisait toute alliance entre la droite et les nationalistes. En cela, Mitterrand n’a rien inventé et Macron s’apprête à continuer en inventant son clivage entre nationalistes et progressistes en vue des prochaines élections européennes.

Les soi-disant progressistes cela comprend, sans doute, un défenseur du gros argent comme Jacques Attali, auprès duquel Macron commença sa carrière politique en qualité de secrétaire de la “Commission pour la libération de la croissance française” créée en 2007 par Sarkozy. Cela comprend également le secrétaire national du parti communiste Pierre Laurent, dont la ligne ondoyante et subtile tend aujourd’hui à savonner la planche à l’insupportable Mélenchon, mauvais joueur au second tour.

Le système du second tour ne fonctionnera pas aux européennes de 2019. Mais il se lit en filigrane dans toute la vie politique républicaine française : répression antinationaliste, d’un côté, indulgences et accords discrets avec l’extrême gauche, de l’autre, complaisances étendues désormais aux électorats communautaristes. Et c’est ainsi que, depuis des décennies, la France crève.

Collomb ministre de l’Intérieur peut nier aujourd’hui qu’il a participé, dans la campagne présidentielle, puis 16 mois durant au sein du gouvernement à ces magouilles et ces tambouilles. Il ne nous fera pas croire qu’il les ignorait. Il est trop tard pour faire aujourd’hui semblant d’en déplorer les conséquences.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Génération Identitaire met une nouvelle fois SOS Méditerranée face à ses contradictions – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Vendredi 5 octobre, Génération Identitaire a occupé les locaux de l’association « SOS Méditerranée » à Marseille. En dénonçant la complicité de cette association avec les mafias de passeurs, les jeunes identitaires ont une nouvelle fois mis en lumière les contradictions de cette ONG. Alors qu’elle se revendique « humanitaire », elle est en réalité motivée par l’idéologie.

Une idéologie qui l’aveugle au point qu’elle refuse de concéder que les seules politiques ayant permis de diminuer le nombre de décès en mer (en ramenant parfois son chiffre à zéro comme en Australie) ont été des politiques de fermeté. En Italie, les mesures prises par Matteo Salvini ont permis de diminuer le nombre de morts en mer de moitié en seulement quelques mois.

Cette baisse a une explication très simple : les départs ont également diminué de moitié. Comme les identitaires le dénonçaient pendant l’opération Defend Europe en Méditerranée, l’action des ONG avait bien un effet de « pompe aspirante ». En s’approchant toujours plus des côtes libyennes, elles encourageaient de plus de plus d’Africains à tenter la traversée en prenant sans cesse plus de risques. Le nombre de morts ne faisait donc qu’augmenter. Aujourd’hui qu’elle n’y sont presque plus actives, le mot est passé chez les migrants et ils sont moins nombreux à vouloir prendre la mer.

Par ailleurs, ces ONG n’aident pas l’Afrique car aider ce continent, ce n’est certainement pas encourager sa jeunesse à émigrer. Pour monter à bord de l’Aquarius, il faut auparavant avoir déboursé environ 3 000 euros auprès des passeurs (Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, le 23/06/2018). Ceux qui quittent l’Afrique ne sont donc pas les pauvres, mais la classe moyenne ou aisée. Celle qui, au lieu d’investir ces sommes d’argent importantes dans l’économie locale, préfère essayer d’envoyer un des leurs en Europe vers un Eldorado qui n’existe pas.

Ces ONG refusent de voir la vérité en face. En réalité, elles se rendent complices des mafias de passeurs qui réalisent des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros et qui financent parfois le terrorisme. Par l’effet attractif de leur présence au large de la Libye, elles sont responsables des milliers de migrants qui sont morts en mer pour avoir tenté de les rejoindre.

L’action de ce vendredi avait pour but de rappeler encore une fois que les intentions mises en avant par SOS Méditerranée ne correspondent pas aux effets catastrophiques de leur action. Au vu de ces faits accablants, la France ne doit en aucun cas accorder un pavillon à l’Aquarius (navire de SOS Méditerranée), elle doit au contraire le saisir !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Islamophobie », négation du racisme anti-Blanc : une dérive aux conséquences redoutables

C’est entendu : comme le disait Camus, il faut être solidaire plutôt que solitaire, et, comme le propose la morale judéo-chrétienne, « aimer son prochain comme soi-même », selon le précepte inscrit dans le Lévitique. C’est dans le même livre qu’il est encore dit qu’il faut traiter l’étranger qui vient s’installer dans le pays comme s’il était un compatriote, et l’aimer, lui-aussi, comme soi-même.

Évidemment, ces deux formules, resituées dans l’ensemble du Lévitique, doivent être relativisées. D’abord, parce que l’amour de l’étranger y suppose deux conditions : la réciprocité (les Hébreux ont été des étrangers en Égypte) et le respect des obligations religieuses juives, comme celle de ne pas consommer de sang, sous peine d’être expulsé. Ensuite, parce qu’il s’agit d’étrangers qui s’installent, non d’envahisseurs. Enfin, et surtout, parce que ce livre est l’un des plus sanguinaires de la Bible : une bonne partie est consacrée aux sacrifices des animaux et la peine de mort y est édictée pour de nombreux interdits sexuels, notamment l’homosexualité. Autrement dit, et avec logique, le prochain est l’autre qui est proche, qui fait partie du groupe ou qui vient vivre en son sein en se conformant à ses règles. Ce n’est pas le lointain, l’autre en tant qu’autre qu’on aime, non malgré mais en raison de sa différence. Car cet attrait pour l’altérité risque bien de cacher une détestation de soi et de l’identité issue de la tradition du groupe auquel on appartient parce qu’on lui doit sa culture.

Or, l’amour de l’autre laisse, aujourd’hui, la place dans le débat public français et, plus généralement, occidental à un renversement systématique. L’antiracisme ne vise que le racisme supposé des « Blancs » à l’encontre des autres et suscite, à force, un racisme anti-Blanc qui se croit tout permis. C’est ainsi qu’un rappeur noir s’est cru autorisé à appeler à pendre les Blancs sous prétexte d’inverser les images, comme s’il était habituel, en France, de pendre les Noirs, même dans des fictions. Les médias lui donnent, d’ailleurs, la parole pour expliquer le sens de sa créativité. On imagine mal la réciproque. De même, le concept d’« islamophobie » a prospéré en venant s’ajouter à toutes les phobies qui expédient, l’air de rien, toute idée conservatrice en psychiatrie. Mais qui oserait méconnaître le droit d’un Français chrétien à devenir musulman, alors que la conversion inverse est interdite dans la majorité des pays obéissant à l’islam, et qu’elle peut être punie de mort ? On tolère, aujourd’hui, que l’on continue à caricaturer le pape tandis qu’on s’abstient de blasphémer le prophète musulman pour ne pas céder à la tentation de s’en prendre à « l’autre ». Lui ne se gêne pourtant pas de le faire payer très cher.

Il s’en est fallu de peu qu’un autre rappeur, du nom de Médine, auteur de Jihad, ne se produise au Bataclan. L’idée que ces références à l’islamisme belliqueux soient une offense aux morts du 13 novembre 2015 n’a fini par s’imposer que parce que quelques parents des victimes ont clamé leur douleur. Ils n’étaient pas la majorité qui, elle, s’interdisait l’amalgame, la généralisation, la désignation du coupable lorsqu’il est un « autre », par essence innocent face à notre culpabilité.

La désignation, même évidente, des coupables peut même transformer en coupable, en abominable délateur raciste, celui qui désigne. Zemmour, qui connaît un succès de librairie parce qu’il ose écrire ce que beaucoup pensent à mots couverts, se voit interdire d’antenne de plus en plus souvent, et traîner devant les tribunaux dans la même proportion. Lier la délinquance à l’immigration, dénoncer l’incompatibilité de l’islamisme avec l’assimilation au sein de la République française sont devenus des péchés contre l’amour de l’autre qui, lui, peut nous haïr à loisir, car il en a le droit, en tant que victime par nature. La colonisation, les crimes de la France coloniale, comme dirait Macron, le chômage et les conditions de vie dans les quartiers sensibles, toutes choses dont nous portons le poids inexcusable, expliquent les statistiques et justifient qu’on ne donne pas les noms ou qu’on passe sous silence les origines des auteurs des rixes entre bandes qui se propagent dans de nombreuses villes à la population remplacée.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Facebook : vos données de nouveau piratées

Les mises en garde sur la non confidentialité des informations accessibles sur les comptes du réseau social se multiplient, ralentissant la progression du groupe californien. Cinquante millions de « clients » de Facebook ont ainsi été piratés récemment.
Une histoire de token

Un token en anglais peut être une marque (de respect), un témoignage, un signe (d’amitié ou d’amour), un jeton (de présence ou téléphonique), enfin un bon d’achat. Mais en informatique, ce sont les clés de connexion à votre compte. À la moindre faille, c’est un peu comme si un intrus avait à la fois le numéro de code de votre immeuble et aussi la clé pour ouvrir la serrure.

En pratique, c’est ce qui a été découvert le 25 septembre dernier par Facebook : une faille de sécurité a permis à des pirates, via les fameux tokens, de prendre le contrôle de 50 millions de profils, accédant aux données imprudemment consignées, aux listes d’amis, aux photos et à tous les messages privés envoyés et reçus via Messenger. Le réseau Instagram (racheté par Facebook) a lui aussi été touché. La faille de sécurité a été corrigée deux jours plus tard, selon Facebook.
Si vous avez été piratés

En théorie lorsque vous ouvrez votre page Facebook, un bandeau d’annonce vous indique si vous êtes concerné. Ce serait le cas d’un nombre x (non déterminé au moment de cette mise en ligne) de comptes français. Autre possibilité : votre compte a été automatiquement désactivé, vous devez alors vous reconnecter pour accéder de nouveau à vos données. La démarche est la même pour Instagram. Il ne serait pas nécessaire de reconfigurer le mot de passe, mais le simple bon sens recommande d’effectuer cette opération simple.
Et maintenant, que vais je faire ?…

…disait le refrain d’une célèbre chanson de Gilbert Bécaud. Si vous aimez beaucoup le réseau social, vous pouvez continuer à y stocker des données personnelles qui seront revendues ensuite. Si vous avez pleine confiance en lui, vous pouvez lui confier vos références bancaires comme nous vous l’annoncions fin août 2018. Si votre amour confine à la passion, un chatbot du réseau social vous permettra de gérer votre compte. Enfin si c’est à la folie, vous aiderez le réseau à mieux éduquer ses annonceurs. Si votre amour est plus réservé, entre failles exploitées de l’extérieur et méta données exploitées de l’intérieur, soyez prudents et ne mettez rien de confidentiel sur votre compte. Et si c’est déjà le cas, un nettoyage d’automne ne fera pas de mal…

Article paru sur le site de L’Ojim

[Vidéo] I-Média : Faut-il censurer Zemmour ?

08/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Et si Hapsatou s’appelait Corinne ?

« Votre prénom fait insulte à la France », Ce sont les mots d’Eric Zemmour face à Hapsatou Sy sur le plateau des Terriens Du Dimanche. Le journaliste aurait dérapé et Hapsatou menace de porter plainte. Mais l’indignation apparait comme orchestrée.


Vu sur Twitter

Renaud Girard : «Islam et nationalisme turcs en Allemagne»

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Vu sur Twitter

Le retour de la censure : comment le système écarte ses opposants (avec les confidences d’Onfray, Zemmour et Taddeï)

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Comment contourner la répression grâce au Bitcoin – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Depuis plusieurs mois, nos opposants politiques cherchent à nous asphyxier financièrement en faisant fermer nos comptes bancaires et nos plateformes de paiement en ligne. Il est désormais possible de contourner ces moyens de paiement traditionnels grâce aux cryptomonnaies. Vous pouvez soutenir les identitaires en faisant un don en Bitcoin ou en Etherum.

Qu’est-ce que le Bitcoin ?

Le Bitcoin est une nouvelle monnaie virtuelle dont on entend de plus en plus parler dans les médias. Bulle spéculative ou révolution, des points de vue très tranchés existent et s’affrontent. Cette cryptomonnaie est un OVNI : elle bouleverse tous les schémas établis, réunissant parmi ses utilisateurs les milieux du web-anarchisme, les libertariens et dorénavant les identitaires. Parmi ses plus fervents opposants, on trouve les banques (centrales ou d’affaires), des économistes médiatiques, certains financiers et des politiques de tous bords.

La blockchain, qu’est-ce que c’est ?

Le Bitcoin a un futur incertain, en revanche une chose est sûre, il s’appuie sur une technologie nouvelle qui va probablement envahir notre quotidien dans les prochaines années. Il s’agit de la blockchain (dont la traduction en français est chaîne de blocs), une technologie qui permet de stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle. La blockchain peut être utilisée de trois façons : pour du transfert d’actifs (monnaie, titres, actions…), pour une meilleure traçabilité d’actifs et produits, et pour exécuter automatiquement des contrats (des smart contracts). La grande particularité de la blockchain est son architecture décentralisée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas hébergée par un serveur unique mais par une partie des utilisateurs. Il n’y a aucun intermédiaire pour que chacun puisse vérifier lui-même la validité de la chaîne. Les informations contenues dans les blocs (transactions, titres de propriétés, contrats…) sont protégées par des procédés cryptographiques qui empêchent les utilisateurs de les modifier a posteriori.

Comment utiliser les Bitcoins ?

Le Bitcoin est le cas d’usage le plus connu de la blockchain. Il désigne à la fois un protocole de paiement sécurisé et anonyme et une crypto-monnaie. N’importe qui peut accéder à cette blockchain et donc utiliser des bitcoins. Pour ce faire, il suffit de créer un portefeuille virtuel, en passant par exemple par ce site. La crypto-monnaie permet d’acheter des biens et services et peut être échangée contre d’autres devises.

Le Bitcoin en politique

Au-delà de l’innovation technologique considérable représentée par la blockchain (permettant d’effacer les intermédiaires), qui est en soi politiquement neutre, plusieurs courants idéologiques ont décidé de s’en emparer et d’en faire la promotion. Les milieux patriotes par exemple voient d’un bon œil la possibilité d’un outil leur permettant d’outrepasser la censure des GAFA (Google Amazon Facebook Apple) et des différentes plateformes de paiements soumises à des pressions politiques. Steve Bannon, l’ancien proche conseiller de Donald Trump en fait sans cesse la promotion et le Bitcoin est également utilisé par la célèbre YouTubeuse américaine Lauren Southern (proche de Génération Identitaire), plusieurs fois bannie par certaines plateformes de paiements.
Le Bitcoin pour contourner la répression

Tant que nos mouvements (comme Génération Identitaire récemment, dont les moyens de paiements ont été supprimés sous pression de l’extrême-gauche, quelques mois après la perte du compte bancaire de l’association suite à une campagne de harcèlement) continueront d’être dans le viseur du pouvoir, toute initiative visant à gagner en autonomie et en indépendance vis-à-vis de l’État, des GAFA et du système bancaire est à encourager. Que le Bitcoin soit une réelle alternative monétaire ou non, il est en tout cas aujourd’hui le moyen idéal pour contourner la répression dont nous sommes la cible.

La Blockchain comme alternative aux GAFA

La blockchain va apparaître de plus en plus comme la possibilité de créer une alternative aux GAFA (Google Amazon Facebook Apple), éventuellement avec des réseaux sociaux décentralisés s’appuyant sur cette technologie. Nous assisterons donc à l’émergence d’un pôle de résistance et de liberté se dressant en contre-modèle face à cette tentative monopolistique de créer une dictature numérique par ces géants du web. Un contre-pouvoir rendu chaque jour plus nécessaire, tant les libertés sur internet ne cessent de reculer.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Vous pouvez facilement vous procurer et envoyer du Bitcoin en passant par ce site. Une fois votre compte créé, il vous suffira de l’alimenter par virement bancaire, puis vous pourrez effectuer très facilement des paiements depuis la rubrique retirer des bitcoins.

Les identitaires acceptent les dons en cryptomonnaies :
Adresse Bitcoin : 1EQXFUhbbxsgBbQ5cpujtkp5pMDxGWfiJi
Adresse Etherum : 0x88FC007c6bA257CC01ceA697513587fFBb1b1BeC

Génération Identitaire accepte également les dons en cryptomonnaies :
Adresse Bitcoin : 1JAWpHj7B3n1t4Xa3iQB2Bcq64v64ofz4B
Adresse Etherum : 0x0CDE4EbdFF145Fd1583287a00992de4c935c4f15