La reconnaissance faciale serait plus efficace sur les hommes blancs

13/02/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est ce que dit une étude réalisée par le MIT (L’institut de technologie du Massachusetts) qui a montré que le taux de réussite de ces logiciels est plus élevé lorsqu’il s’agît d’identifier des hommes blancs que lorsque les sujets ont le tain plus hâlé.

Trois logiciels ont été mis à l’épreuve, conçus par IBM, Microsoft et Face++. Tous trois présentent également une fiabilité de résultat en baisse lorsqu’il s’agît d’identifier un sujet féminin.

La responsable de cette étude, Joy Buolamwini, une femme noire, dénonce comme cause de ce dysfonctionnement la surreprésentation des hommes blancs dans les banques d’images censées entre guillemets « entraîner » les logiciels.

Rien d’étonnant toutefois pour des logiciels occidentaux. Les sociétés concernées ont déclaré prendre le problème « très au sérieux ».

En 2015, Google avait dû présenter ses excuses après qu’un de ses logiciels ait confondu des personnes noires avec des gorilles.


Par sectarisme, la Mairie de Paris refuse toujours une sépulture à Michel Déon

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Selon ses vœux, les restes de Michel Déon ont été rapatriés d’Irlande à Paris où il souhaitait être inhumé. Sa famille et l’Académie Française ont fait une demande de sépulture à Paris qui a été refusée par la Mairie.

Cette dernière a déclaré qu’elle n’avait « juridiquement pas le droit de transiger avec les règles fixées par le Code général des collectivités territoriales», au risque d’une «rupture d’égalité».

Bruno Julliard, premier adjoint d’Anne Hidalgo chargé de la Culture, avait, dans un premier temps, dit qu’il demanderait « qu’on fasse une exception » pour l’écrivain. Mais la Mairie a rétorqué hier soir que ces propos avait été sur interprétés et que la position de la ville serai maintenue.

Michel Déon, Parisien de renom, auteur des Poneys sauvages et membre de l’Académie Française ne sera donc pas inhumé auprès de sa famille, par refus de la Mairie.


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Mennel : ce que révèle le clash sur CNews, par Ivan Rioufol

En France, l’islam politique se comporte comme en terrain conquis. Il n’est déjà plus possible de dénoncer son essence totalitaire sans que l’islamosphère, ses idiots utiles, la rhinocérite bien-pensante (ce qui fait du monde) ne fassent front. A tour de rôle, ceux-là sont prêts à hurler à l’islamophobie, au racisme, à la haine de l’autre, au retour des années trente, etc. Les réactions suscitées par mon intervention, vendredi matin sur CNews (L’heure des pros), à propos de la jeune chanteuse Mennel Ibtissem, ont été révélatrices de la puissance prise par cette idéologie liberticide sur les réseaux sociaux, même si les messages pataugent dans la vulgarité la plus sommaire. Mennel est cette talentueuse jeune femme apparue le 3 février sur TF1 dans l’émission The Voice. Elle s’est retirée depuis de ce concours de variétés, sous le poids des révélations sur ses engagements islamistes que laissaient déjà voir son port du turban. Pour avoir justement soutenu, sur CNews, que son turban était “un signe politique” et que l’islam n’était pas seulement “une religion” mais également “un corpus politique, une idéologie totalitaire”, mon opinion a suscité, dans un premier temps, l’hystérisation d’une confrontation sur le plateau. Mon indignation devant le raisonnement d’un de mes interlocuteurs a été par la suite l’occasion de petits montages vidéo destinés à me faire paraître comme le fauteur du clash. Jusqu’ici, rien de grave, sinon des procédés déloyaux. Nombreux sont ceux qui n’ont pas été dupes. Le plus navrant est venu ensuite.

Une “journaliste”, Feïza Ben Mohamed, a lancé sur Twitter un “appel” à signaler mes propos au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) pour “incitation à la haine”, appel relayé par le “confrère” Jean-Michel Aphatie. Ces délateurs décomplexés, qui semblent assurés de rencontrer l’écoute bienveillante du CSA, cautionnent ainsi l’intolérance islamique sur laquelle précisément je mets en garde. Ces nouveaux “collabos” donnent une idée de la perméabilité de la presse à l’islam radical. Dans le même temps, je me faisais, m’a-t-on-dit (mais je n’ai pas vu l’extrait), insulter sur C8 par le réalisateur Dominique Farrugia ; il se serait inspiré, dans ses injures contre moi, de l’indigne comparaison entre le sort des juifs dans les années trente et celui des musulmans aujourd’hui. J’ai pu remarquer, chez d’autres commentateurs soucieux de préserver leur confort intellectuel, leur empressement à excuser les prises de position de Mennel en avançant sa “jeunesse” et son “droit à l’erreur”.

Je ne me souviens pas avoir entendu de telles compréhensions lorsqu’un enfant avait traité Christiane Taubira de “guenon” en 2013 ; mais passons. Reste de cet épisode, certes anecdotique, la photo assez ressemblante d’une société fragilisée, fracturée, par l’emprise du sectarisme coranique et par la veulerie de ceux qui sont prêts à se soumettre. Dimanche, épuisée par la violence des injures déversées, la militante anti-islamiste Henda Ayari a lancé un tweet désespéré : “Je suis fatiguée, démoralisée de lire toutes ces horreurs qu’on dit sur moi. C’est un combat très dur, bien trop dur (…)” Merci à tous ceux qui la soutiendront, et qui soutiendront plus généralement ces femmes qui osent, seules, affronter l’islam totalitaire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

“The Voice” : Pour Alba Ventura, le départ de la chanteuse voilée Mennel Ibtissem “ne sert que les extrémistes”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La polémique n’en finit plus autour de la jeune chanteuse Mennel, la candidate qui a quitté “The Voice” sur TF1 après la découverte de ses tweets complotistes sur les attentats de Nice.

La journaliste Alba Ventura pense que cette éviction ne peut servir que les musulmans radicaux :

Certains disent qu’elle a été poussée vers la sortie parce qu’elle est musulmane ? Non, ça ce sont ceux qui veulent se servir de cette histoire pour faire passer Mennel pour une victime. Mais encore une fois, elle quitte l’émission parce que ses tweets sont scandaleux et qu’ils ne sont en rien une erreur de jeunesse, pas parce qu’elle porte un petit voile ou qu’elle interprète à sa façon en arabe des passages de la chanson Hallelujah de Léonard Cohen. C’est là ou il y a manip’. Et c’est là aussi où il y a danger.

C’est dangereux parce que cela dépasse évidemment le seul cas de Mennel. Mennel, c’est une jeune femme ravissante, avec une jolie voix, musulmane pratiquante, qui avait toute sa place dans cette émission. Et ce qui était intéressant dans sa présence, c’est que ça disait quelque chose de notre société, de son ouverture.

Alors attention encore une fois, il n’est pas question de cautionner ce qu’elle a dit sur les réseaux sociaux, ni de l’absoudre (si vous me permettez d’employer ce terme). Mais sa présence aurait été un message à une jeunesse qui fait les mêmes tweets et qui demain peut trouver sa place dans la société.

Vous savez, cette jeunesse qui n’est pas Charlie et qui, demain, peut regretter ses actes et choisir de vivre en phase avec la culture française et la République française et ne pas nourrir un sentiment anti-français à vie ou ne pas se sentir rejetée.

Disons que l’on peut penser que tout le monde n’est pas perdu pour la cause. Le départ de Mennel de The Voice, en fait, ne sert que les complotistes et les extrémistes. Le message qu’ils délivrent, c’est “Vous voyez qu’ils ne veulent pas de nous”. C’est ça le danger.

Certes, mais le danger réside – d’abord et avant tout – dans le fait d’accepter le développement d’un communautarisme qui défie la France. Ils sont fiers d’êtres musulmans ? Qu’ils aillent vivre en terre d’islam !


La région Île-de-France finance le cinéma de propagande

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le bulletin de réinformation du 31 janvier en avait déjà parlé : ce jour là est sorti en salles le film de Mahamat-Saleh Hanoun : « Une saison en France ». Il nous dresse le portrait d’un parfait immigrant, courageux, bien éduqué, travailleur, respectueux des règles et de la famille. Il lutte contre l’administration française pour obtenir le droit d’asile après avoir fui la guerre en République Centrafricaine.

Et l’on apprend que la Région de Valérie Pécresse, a subventionné la production du film à hauteur de 335 000 € en 2016. A cette somme s’ajoute le financement par certaines chaînes publiques de télévision dont ARTE ainsi que par le Centre National du Cinéma.

Au total : 1,2 million d’euros d’argent public (soit plus d’un tiers du budget du film) investis pour une production qui dénonce le supposé manque de générosité de la France et transforme l’invasion migratoire en un beau roman d’amour…

L’union de l’islam et de l’Etat, par Guy Rouvrais

Emmanuel Macron a annoncé, dans le Journal du Dimanche, qu’il va structurer « toute l’organisation de l’islam de France » alors que, dans son programme présidentiel, il n’évoquait que la formation des imans, ce qui était déjà beaucoup que de se mêler ainsi de ce qui ne relève pas de la compétence du président d’un Etat laïc. L’obstacle à ce dessein présidentiel, c’est évidemment la loi de 1905, qui ne reconnaît ni ne finance aucun culte. Qu’à cela ne tienne, il la modifiera ! A propos d’un « nouveau concordat » avec l’islam, il répond : « Quelle que soit l’option retenue, mon objectif est de retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de croire comme de ne pas croire. » La loi de 1905, ajoute-t-il, « n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société comme il l’est aujourd’hui », d’où son projet de modification afin qu’à la séparation de l’Eglise et de l’Etat succède, de fait, l’union de l’islam et de l’Etat.

Son objectif est qu’il y ait des imans à la française, fidèles aux « valeurs de la République », et de leur donner, pour cela, une formation de haut niveau – il en aurait prévu le programme ! De même, il veut que les mosquées ne soient plus financées par l’étranger, en conséquence en s’attelant à « la structuration de l’islam de France » il va prévoir son financement. Mais comment font les autres religions pour former leurs ministres et bâtir leurs lieux de culte depuis 1905 ? Ce sont leurs fidèles qui mettent la main à la poche. Les cinq à sept millions de musulmans, en France, ne peuvent-ils pas faire de même ? Mais, évidemment, pour eux, il est plus facile et moins onéreux de recevoir subsides et imans de l’Algérie, du Maroc, de la Turquie, du Qatar ou de l’Arabie saoudite. Quant à l’éventuel concordat, avec qui le signerait-il ? Il n’y a pas d’interlocuteur représentatif de tous les musulmans, c’est là-dessus qu’ont échoué tous ses prédécesseurs, le CFCM (Conseil français du culte musulman) n’est connu que d’un tiers des musulmans et en proie à d’incessantes rivalités intestines. Un des « experts » consulté par Macron suggère la création ex nihilo d’un « grand imam de France », comme il existe un grand rabbin.

Au passage, le chef de l’Etat affirme que l’on ne doit pas mettre « tout le monde dans le même sac », ce qui est sans doute sa version du « pas d’amalgame ». Mais s’il entreprend de modifier la loi de 1905 pour subventionner l’islam, il faudra mettre toutes les religions « dans le même sac » et financer la construction de toutes les églises et synagogues, tout comme la formation des ministres du culte, des catholiques aux mormons, en passant par les adventistes du 7e jour et les protestants, et on ne voit pas pourquoi on en exclurait les Témoins de Jéhovah.

Il va consulter et « posera les jalons » de sa réforme de l’islam « au premier semestre », comme s’il s’agissait d’une réforme technique, fiscale ou sociale, alors que le sujet explosif n’entre pas dans le cadre de sa méthode de technocrate. Le plus dur restera à faire : trouver une majorité au Parlement réuni en congrès pour modifier la loi de 1905 ou consulter les Français par referendum. Ce n’est pas gagné.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 13 février 2018

Victoire des habitants du Mené contre l’implantation d’immigrants

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les habitants du Mené, commune nouvelle des Côtes d’Armor, étaient hostiles au projet d’accueil groupé d’immigrants dans l’ancienne maison de retraite des Camélias à Langourla. Le maire, Jacky Aignel, a voulu imposé une solution de « rattrapage », en proposant de répartir les immigrants dans les sept anciennes communes formant Le Mené.

À la majorité, les élus municipaux ont rejeté cette proposition jugée farfelue, qui laissaient même les services préfectoraux dubitatifs.

Les habitants n’étaient en effet pas désireux de voir des immigrants s’implanter dans leur commune. Les élus municipaux l’ont bien compris et n’ont pas voulu voter un projet facteur de divisions et porteur de risques. Heureusement, ils ont pu voter à bulletin secret, ce qui les a mis à l’abri des pressions.

Ronan Le Gall, porte-parole du parti nationaliste breton, s’est félicité de l’abandon du projet

Il complimente l’engagement des riverains pour contrer le projet : « Leur courage doit maintenant servir d’exemple partout pour contrer les projets fous d’associations toujours plus subventionnées par l’argent public. »

Désormais, la pression va retomber d’un cran sur cette commune de 5 000 âmes, et notamment à Langourla, un peu plus de 500 âmes. Le cours des choses va pouvoir reprendre.

Viktor Orbán tient bon sur l’immigration

12/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le Premier ministre belge Charles Michel a commencé les hostilités en affirmant que les pays d’Europe centrale seraient forcés d’accueillir des demandeurs d’asile.
Dans une entrevue accordée au quotidien Le Soir, Charles Michel a évoqué l’envoi d’un ultimatum aux pays refusant d’accepter des immigrants clandestins. En substance, si à l’issue du Conseil Européen de juin aucun accord a été trouvé entre l’Union Européenne et les pays d’Europe centrale alors ces derniers se verraient imposer de force les décisions adoptées lors du Conseil.

Le président hongrois Viktor Orbán a promis de faire passer les intérêts de la Hongrie avant les demandes de Bruxelles. C’est ainsi que via une vidéo postée sur Facebook il a déclaré :

Notre gouvernement a pris position. Pour nous la Hongrie passe avant. Nous nous battrons contre ceux qui veulent changer l’identité chrétienne de la Hongrie ainsi que celle de l’Europe.


Une zone de non-droit officialisée de facto dans le Nord-Est de Paris

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il s’agit d’un vaste quadrilatère, limité au sud par la Gare du Nord, et au nord par les rues Ordener et Riquet. Il inclut la Goutte d’Or à l’ouest et la ZAC Pajol à l’est. Cet îlot, divisé en quatre districts vient d’être classé en zone de sécurité prioritaire : la « ZSP 10-18 ».

Depuis quelques années, aux trafics de drogue s’est ajouté le commerce de rue, qui chaque soir draine des centaines d’opérateurs issus de la « diversité ».

Mineurs clandestins, rixes entre bandes rivales, agressions des femmes, prostitution : voilà le quotidien du quartier de la Chapelle, malgré la présence de cars de police qui, comme à Château-Rouge, n’ont d’autres fonctions que de « rassurer » la population.

Mais des moyens supplémentaires ont été engagés pour améliorer la sécurité !

Oui, 40 policiers supplémentaires ont été recrutés et le bilan est accablant : 5600 évictions, 52 tonnes de marchandises détruites, 2000 arrestations, 503 étrangers en situation irrégulière arrêtés, 256 trafiquants de drogue interpellés. Ensuite, une nième structure a vu le jour : un « Dispositif Spécifique d’Ecoute et de l’Echange », destiné à – je cite – « développer des échanges constructifs avec les habitants au cœur des quartiers pour recueillir leurs attentes en termes de sécurité ».

Mais les commissariats ne recueillent-ils pas déjà les plaintes ?

Bien sûr mais seulement si les victimes sont persévérantes. Car il est devenu très difficile de porter plainte dans le XVIIIème arrondissement. Il faut souvent aller dans le Xème et insister pour éviter les mains-courantes.

Y a-t-il un espoir de parvenir à une amélioration ?

Les solutions bisounours ont depuis longtemps montré leurs limites : les Grands Frères, les médiateurs de rue, n’ont pas enrayé la violence dans le 93. Fabienne Kein-Donati du TGI de Bobigny le reconnaissait sur France Inter : « la Seine Saint Denis est devenu le département le plus criminogène de France ».

Il faudra que les autorités évitent de réitérer ces politiques de la vieille gauche si elles veulent rétablir l’Etat de droit dans le Nord de Paris.

Erdogan se déclare continuateur de l’empire Ottoman, par Jean-Gilles Malliarakis

Le 10 janvier à Istanbul, le président turc Erdogan s’exprimait dans le cadre d’une cérémonie au palais Yildiz pour le centenaire de la mort du Sultan Abdulhamid II.

Ni le lieu, ni le monarque ne doivent être tenus pour fortuits : ils représentent ce que l’on peut considérer comme les symboles les plus éloignés de notre culture de cet empire que l’on croyait défunt.

Yildizi Sarayi, le palais de l’Étoile fut certes construit sous la direction de l’architecte italien Raimondo d’Aronco : en fait le 34e sultan de Constantinople craignait les vieilles résidences impériales de Topkapi et de Dolmabahçe qu’il jugeait trop proches du Bosphore et de la Corne d’Or.

Ce souverain terrible, Abdulhamid II (1876-1909), fils cadet du sultan Adulaziz (1861-1865) a mis en effet un terme à l’œuvre réformatrice de ses prédécesseurs commencée sous le règne d’Abdül-meçid (1839-1861), refusant d’appliquer la constitution, qui n’entrera en vigueur qu’après la révolution jeune-turque de 1908-1909.

En 1876 il avait obtenu que soit écarté son frère aîné Mourad V. Celui-ci ne régna que 3 mois ; il sera présenté pour fou, alors qu’en fait, adepte de la franc-maçonnerie, il entendait continuer le programme de réformes de ses 3 prédécesseurs, connu sous le nom de Tanzimat. Cette œuvre de réorganisation avait été préfigurée dès 1830 : cette année-là, où fut reconnue l’indépendance de la Grèce, le sultan-calife Mahmoud II (1808-1839) avait publié cette déclaration officielle : “Je fais la distinction entre mes sujets, les musulmans à la mosquée, les chrétiens à l’église et les juifs à la synagogue, mais il n’y a pas de différence entre eux dans quelque autre mesure. Mon affection et mon sens de la justice pour tous parmi eux est fort et ils sont en vérité tous mes enfants.”

Abdulhamid II au contraire cherchera à revenir sur tout ce qui tendait à rapprocher la Turquie de l’Europe.

S’il n’est mort qu’en 1918, il avait été d’abord relégué dans son palais par la première révolution jeune turque de 1908, puis déposé en 1909 et remplacé nominalement par son frère, le fantoche Reshad effendi qui régnera jusqu’en 1918 sous le nom de Mehmed. Le dernier sultan-calife Mehmed VI (1918-1922) s’enfuira, craignant d’être accusé de trahison après la victoire de Kemal et la proclamation de la république. Lui succédera, mais en tant que 101e calife seulement, de 1922 à 1924, Abdül-meçid II dont la fonction fut abolie au bout de deux ans, les actuels islamistes cherchant à la rétablir.

Entretemps Abdulhamid II avait créé en 1890 la milice dite “Hamidiyé”. Recrutée dans les tribus montagnardes tcherkesses, kurdes, turkmènes, yeuruk et turcs proprement dits, ses principaux exploits consistèrent à massacrer et piller entre 1894 et 1896 les provinces arméniennes, valant à leur maître le surnom de Sultan Rouge. Le génocide arménien, qu’il est toujours légalement interdit d’évoquer en Turquie, ébauché sous ce règne, reprendra sous une forme plus industrielle, sous la direction d’Enver pacha et de Talaat pacha en 1915.

C’est donc en lui rendant hommage qu’Erdogan, a cru pouvoir déclarer : “la République turque est la continuation de l’Empire ottoman“.

La République de Turquie, comme nos états précédents qui étaient la continuité de l’autre, est aussi une continuation des Ottomans. Bien sûr, les frontières ont changé. Les formes de gouvernement ont changé. Mais l’essence est la même, le cœur est le même, même de nombreuses institutions restent les mêmes.”

C’est pourquoi, considère-t-il, le Sultan Abdulhamid est l’un des plus importants, des plus visionnaires et des plus stratégiquement conscients qui ont laissé leur marque au cours des 150 dernières années”, a déclaré le président turc qui est allé un peu plus loin en notant:

Trop de gens essaient constamment de commencer l’histoire de notre pays depuis 1923. Certaines personnes veulent nous couper de nos racines et de nos anciennes valeurs.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

I-Média: The Voice met les voiles

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Mennel Ibtissem une candidate de the Voice est rattrapée par ses anciens tweets. La chanteuse voilée avait posté sur les réseaux sociaux des commentaires « complotistes » et affichait son soutien à des associations islamistes.

Des positions qui ont provoqué le départ de la concurrente après une semaine de polémique médiatique.


Fake news : vers une judiciarisation de l’information en France

La « confiance dans l’information » a bon dos. Sous prétexte de protéger le bon peuple de mauvaises influences, les autorités publiques comme privées veulent mettre à la liberté d’expression un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. Pour son bien comme il se doit.

Censure privée

Du côté privé ce sont les GAFA qui précisent chaque jour un peu plus leur politique contre les fake news et autres « discours de haine, extrémistes ou violents ». Google se vante d’avoir supprimé 150000 vidéos en moins de huit mois en 2017. La France est championne en fonction du nombre de tweets supprimés sur Twitter. De son côté, Facebook paie les journaux dominants en France pour qu’ils éliminent les « fausses nouvelles ».

Censure publique

Mais de leur côté les autorités étatiques ne sont pas en reste. En Allemagne la loi dite NetzDG punit d’une amende pouvant aller à plusieurs dizaines d’euros les réseaux sociaux porteurs de fake news ou des fameux « messages de haine ». La France semble ne pas vouloir être en reste depuis que le président Macron a annoncé un projet de loi allant dans le même sens lors de ses vœux à la presse le 3 janvier 2018.

Dans le JDD du 4 février 2018, la ministre de la Culture François Nyssen a précisé les intentions du gouvernement. « La loi prévoira des obligations nouvelles pour les plateformes (numériques, c’est nous qui ajoutons) qui devront coopérer avec l’État (c’est nous qui soulignons) et être transparentes sur les contenus sponsorisés. Une procédure de référé judiciaire sera mise en place pour faire cesser rapidement la diffusion d’une fausse nouvelle, lorsque celle-ci sera manifeste ».

Elle ajoute « Il n’y a plus de liberté de la presse lorsque la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est-à-dire lorsque les fake news chassent les vraies informations ». Comme ce sont les médias dominants qui sont payés par les réseaux sociaux pour débusquer les nouvelles non conformes à l’esprit du jour,on imagine volontiers que les « vraies informations » seront celles de l’oligarchie médiatique. Quand ces médias en février 2017 inventent de toutes pièces une déclaration de Trump nul doute qu’une telle nouvelle ne pourra être une fake news puisque ce sont ces mêmes médias qui déterminent qui dit le vrai et qui dit le faux.

Encore plus inquiétant la ministre ajoute “De plus, nous aurons une action forte en matière d’éducation aux médias ». Quand on connaît plus en détail les activités du CLEMI, le Centre pour l’Éducation aux Médias et à l’Information, on peut craindre le pire. De mauvaises langues murmurent que François Nyssen quitterait son ministère de la Culture pour un grand Ministère de la Vérité dès la loi votée. Une fake news ?

Texte repris du site OJIM

L’affolant maquis des associations subventionnées, par Francis Bergeron

Le renouvellement des conseils de prud’hommes, en 2018, a été l’occasion de voir arriver de nouveaux conseillers, et de constater que le secteur dit de « l’économie sociale » représente à présent un énorme pan des entreprises françaises. Cette « économie sociale », ce sont les associations dites « loi de 1901 », des associations qui n’ont en principe aucun but mercantile.

La France compterait 1 340 000 associations. Le premier problème que posent ces associations, c’est qu’elles vivent, pour beaucoup, de subventions. Le « chiffre d’affaires » du secteur représente 38 milliards d’euros. Il emploie 1,8 million de salariés, soit 10 % des salariés du privé. Dans la mesure où ces associations vivent d’aides publiques (ministères, régions, départements, municipalités…), ou de versements de particuliers en déduction fiscale, on devrait les additionner statistiquement aux fonctionnaires.

Ces associations, vivant de subventions, sont à la merci d’un changement dans leur distribution. Et quand une mairie ou un ministre veut fermer le robinet, nous sommes alors confrontés au chantage à l’emploi. D’où la pérennité d’associations qui n’ont plus d’utilité.

Autre problème, soulevé à l’occasion du renouvellement des prud’hommes : dans certaines villes, les représentants des salariés peuvent être CGT et les représentants des employeurs… également ! Eh oui, la CGT est aussi un employeur, avec ses centaines de permanents !

Le conseil général du Val-de-Marne (communiste) produit une liste de 24 pages d’associations subventionnées. Cela doit représenter plus d’un millier d’associations. Parmi elles, les inévitables courroies de transmission des mouvements de gauche (SOS Racisme, etc.), et d’improbables groupes Palestine-Solidarité de Valenton ou d’associations pour l’art kanak. Les anciens combattants de la FNACA et de la Fédération des déportés de la résistance existent dans la moindre des communes et sont toutes subventionnées, alors qu’il n’y a plus d’anciens déportés ou d’anciens combattants vivants, ou en tout cas en état de porter le drapeau.

Mis en examen pour escroquerie en bande organisée

Beaucoup parmi les plus grosses associations ont des frais de gestion et de collecte de dons très importants, parfois proches de la moitié de leur budget total. C’est par exemple le cas de Greenpeace (44 %), d’Amnesty International (40 %). Vous croyez aider les prisonniers politiques ou contribuer à sauver la planète ? Pour 40 ou 44 % de vos dons, cela sert à gérer les dons et… à faire de la publicité, pour que, l’année suivante, les dons soient encore au rendez-vous.

Il y a enfin des associations dont les dirigeants ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée. On se souvient de l’Association de recherche pour le cancer : en 2000, son président avait été condamné à quatre ans de prison ferme, 2,5 millions de francs d’amende et 200 millions de francs de dommages et intérêts. Ce qui donne une idée des détournements. Mais dans le même genre, on trouve Agir pour les enfants du monde, l’Association Mère Térésa pour les enfants (sans rapport avec mère Teresa !), etc. Les escrocs font appel aux ressorts de la compassion pour solliciter les braves gens. Des certifications et des audits se développent dans ce secteur, mais le maquis des associations est gigantesque et, bien souvent, il enserre la vie sociale du pays d’une véritable gangue gauchisante.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

La police de sécurité du quotidien : nouveau gadget de communication ou réel outil de sécurité au service des Français ?

09/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a présenté hier la police de sécurité du quotidien (PSQ)

« C’est surtout une méthode de travail, un nouvel état d’esprit pour l’ensemble des forces », s’est félicité le ministre dans un entretien au Monde. D’ici à janvier 2019, trente quartiers « difficiles » (comprendre ethniques) bénéficieront ainsi de « moyens supplémentaires » – un renfort de 15 à 30 policiers pour chacun d’eux. Evoquant Trappes, Aulnay-sous-Bois, Le Mirail à Toulouse, La Neuhoff à Strasbourg, ou encore les quartiers nord de Marseille, Gérard Collomb a parlé de « reconquête républicaine » (sic), allusion non dissimulée à l’ouvrage collectif « Les territoires perdus de la République », publié en 2002 – comme le temps passe… –, sous la direction de l’historien Georges Bensoussan

La PSQ était une promesse électorale d’Emmanuel Macron

Le président de la République avait présenté cette PSQ comme une « nouvelle référence en matière de sécurité publique ». Beaucoup d’élus et de policiers s’interrogent quant à eux sur l’impact réelle de cette innovation, ayant en tête l’échec de la « police de proximité » décrétée en 2002 sous Jospin. A l’approche des présidentielles de 2002, le gouvernement socialiste de l’époque s’était fait un devoir de paraître à l’écoute du « sentiment d’insécurité » des Français. Mise en place à moyens constants, et donc dans la logique « comment déshabiller Paul pour habiller Pierre », cette « police de proximité » s’était soldée par un échec retentissant. Sans doute conscient de cette objection, le ministre Collomb a assuré que la PSQ serait gagée sur une augmentation réelle des moyens. Attendons de voir

La zone gendarmerie n’est pas oubliée

En zone gendarmerie, 20 départements (essentiellement en Auvergne-Rhône-Alpes et dans l’ouest de la France) disposeront de renforts. Avec la diffusion d’une migration de masse sur l’ensemble du territoire, les zones rurales connaissent en effet une explosion de la délinquance et de la criminalité. Une réalité semble-t-il prise en compte par le pouvoir.

Comment les djihadistes sont-ils jugés en Syrie ?

09/02/2018 – SYRIE (NOVOpress)
Le reportage va au-delà de l’illustration. Il a valeur d’expertise. Les reporters racontent leur expérience du terrain.

Découvrez “Profession reporter” dédiée à la question suivante : “Comment les djihadistes sont-ils jugés en Syrie ?”.


Alternative für Deutschland : vers un réveil identitaire allemand

09/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Réveil identitaire allemand : l’article du Figaro autour duquel nous avons construit cette majeure ne sait sur quel pied danser…

Son titre : « Plongée dans le fief est-allemand de l’extrême droite » se veut naturellement ostracisant, alors que le corps du texte est beaucoup plus mesuré. Il faut savoir que si les journalistes se laissent parfois aller au politiquement incorrect, ce sont les rédacteurs en chef, aux ordres, qui imposent titres et intertitres, dans la droite-ligne de la pensée dominante. L’article parle ainsi sans le nommer d’un « nouveau parti [qui] a surgi, atteignant plus de 12,6 % des voix – score sans précédent depuis 1945 pour une formation qui revendique un nationalisme sans complexes ». Au lecteur de comprendre qu’il s’agit de l’AfD, Alternative für Deutschland…

Que décrit le journaliste ?

Un nationalisme en effet « sans complexe ». Il parle de « la lame de fond du réveil identitaire allemand dans les terres saxonnes de l’ex-Allemagne de l’Est ». Avec les manifestations du mouvement Pegida en 2014, les Allemands de l’Est se sont ainsi remis à chanter l’hymne national, y compris les deux premiers couplets occultés depuis 1945, dont le fameux « Deutschland über alles ! ».

Un policier estime qu’« au moins 80 % des policiers allemands ont voté pour l’AfD », parce qu’« ils voient la réalité se dégrader ». L’homme exprime toute sa colère : « entre le virage à gauche de la CDU, la vague des migrants et le politiquement correct des médias ».

L’Eurocratie bruxelloise est tout particulièrement honnie par l’opinion : « L’Europe des patries de De Gaulle et d’Adenauer, voilà le modèle, au lieu du monstre administratif actuel ». La politique anti-immigrationniste des pays du groupe de Visegrad, et entre autres de la Hongrie, est en revanche plébiscitée. « N’oubliez pas qu’ils ont vaincu les Turcs à Vienne, il y a 300 ans. Ils veulent préserver leur identité chrétienne ! »