Chard Bourse socialisme

Bourse du socialisme : les actions Hollande ont chuté, achetez du Macron !

Pas facile de garder les commandes, ni de conserver ses privilèges, lorsque l’on a collaboré à un quinquennat catastrophique qui a vu le chômage atteindre un taux record, le déficit se creuser, l’immigration et la délinquance exploser, l’islamisme gagner du terrain, et dont les seules promesses tenues auront été les plus funestes pour le pays. Pourtant, c’est bien ce que tentent aujourd’hui de faire les « Hollandais », même les plus fidèles, en se rangeant sous la sombre bannière de Macron.

Oh, bien sûr, lorsque l’on écoute ces naufragés de La Méduse, tous se défendent de vouloir s’agripper au pouvoir. Ainsi, la secrétaire d’Etat en charge de la Biodiversité, l’écologiste Pompili, annonçant mardi son ralliement, invoquait-elle « un choix de conviction ». A l’en croire, en effet, l’ancien tchékiste fiscal de l’IGF et requin de la banque Rothschild serait le seul à porter « un projet écologiste », « une vision de l’avenir […] très européenne » et, surtout, « la mesure d’urgence pour éviter de se retrouver dans un second tour entre le FN et une droite très en régression ».

Plus révélatrice encore est la désertion de Bernard Poignant, le conseiller spécial du président, fidèle parmi les fidèles, qui a démissionné mardi de son poste pour rejoindre En Marche ! Justifiant son choix, ce vieil ami de « Flamby », tout en martelant sa « fidélité au quinquennat de François Hollande » et en déclarant voir en Macron « l’héritier idéologique » du Président, devait se dire « plus proche des convictions » du porteur de valises encensé par les médias.

Autant d’« arguments » qui, en réalité, s’effacent vite devant les sondages : quand Hamon est crédité de 12 % des intentions de votes, Macron en recueille lui plus du double, avec 26 %…

Reste que, pour avoir occupé le poste de secrétaire général adjoint de la présidence de la République, puis celui de ministre de l’Economie dans le gouvernement Valls II, Macron est lui aussi marqué du sceau de ce quinquennat désastreux. Un véritable boulet, dont il tente aujourd’hui de s’affranchir, avec l’aide frénétique de médias qui, craignant le retour de la droite, s’efforcent de lui redonner une certaine virginité. Aussi, n’est-ce pas sans un certain embarras que le candidat d’En Marche ! voit affluer ces ralliements. Surtout quand le président sortant ose affirmer, comme il l’a fait samedi à Crolles, que « la France, elle est plus forte qu’il y a cinq ans » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 23 mars 2017
sous le titre « De Hollande en Macron »

Le collectif Tout sauf Macron est en marche !

Tout sauf Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le collectif Tout sauf Macron est né ! C’est ce que l’un de ses fondateurs, le militant souverainiste Pierre Charron, a révélé à nos confrères du site Parisvox.

Le point de départ de ce collectif est que les propos du candidat Macron sont un peu trop bien relayés par les médias du système, sans analyse critique.
Cet ancien ministre de François Hollande, donc partiellement responsable du bilan de celui-ci, est présenté par la classe politico-médiatique comme un homme neuf et porteur d’espoir.

Quel est le but de ce collectif ? Il est dit des Français qu’ils auraient la mémoire courte. Ce collectif entend la leur rendre.
Tout d’abord en leur présentant Macron comme le digne héritier du social-libéral Hollande. En leur rappelant également qu’ayant travaillé pour la banque Rothschild et ayant fait siennes des revendications du Medef, Macron est également l’homme du système dans toute son expression. En témoignent ses déclarations sur l’identité et la culture française ou le colonialisme.

Quels moyens seront mis en œuvre par ce collectif ?
Tous ceux qu’il sera possible de mettre en œuvre, à savoir la prévention, la sensibilisation et le militantisme, notamment via les réseaux sociaux, seul véritable espace de liberté. L’occasion de mettre notamment en lumière les affaires qui touchent le candidat d’En Marche !

Pour Pierre Charron, le mot d’ordre « Tout sauf Macron » ne doit pas connaître de limites : il se dit prêt à voter Mélenchon s’il le faut, ce dernier ayant au moins pour lui de ne pas être inféodé « aux grandes puissances mondiales et à l’Allemagne ».

ENA

Le niveau d’exigence baisse aussi au concours d’entrée à l’ENA

ENA Thierry Bert22/03/2017 – STRASBOURG (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le rapport du jury du concours 2016 de l’Ecole nationale d’administration vient d’être rendu public. Le président du jury, l’inspecteur général des finances Thierry Bert (ci-contre), y indique avoir donné des consignes pour ne pas trop pénaliser l’orthographe défaillante.

Les pénalités pour fautes d’orthographe ont été limitées à deux points au maximum. Selon Thierry Bert, l’orthographe a évolué et serait « souvent un « marqueur social » ! Par conséquent, il faut « relativiser son importance si l’on veut pratiquer des recrutements innovants ». Il concède néanmoins « qu’une orthographe trop défaillante (ou une syntaxe trop inappropriée) » peut indisposer.

Ce n’est pas le seul coup de pouce aux candidats qui ne maîtrisent pas la langue et la culture française. Lors d’un séminaire, les membres du jury s’étaient vus inculquer les règles de non‑discrimination. Des conseils pratiques leur ont été donnés pour que la notation ne souffre pas « de biais subjectifs […] pouvant naître au sein du jury du fait, par exemple, des origines sociales ou culturelles des candidats ».

Thierry Bert confie que cette quasi‑thérapie de groupe du jury a porté ses fruits : les membres du jury ont ainsi évité de privilégier des candidats avec lesquels ils se verraient bien travailler… Ils se sont également interdits de « s’agacer de tel ou tel tic de langage qui peut provenir de l’origine sociale ou géographique ».

On apprend encore que…

« la lecture et la compréhension du sujet posent encore problème à de trop nombreux candidats »

et que

« certains candidats ne [savent] tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences – pourtant réelles et qui pourraient donner lieu à de riches développements ».

Le président du jury salue toutefois la richesse des profils des candidats reçus…

Mosquée Fréjus

L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

Macron débat TF1

Débat de TF1 : la fin de l’illusion Macron

Minute débat TF1 illusion Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A rebours de la quasi-totalité de la presse française, l’hebdomadaire Minute, qui a décalé son bouclage pour pouvoir commenter le débat de TF1, estime que celui-ci a marqué « la fin de l’illusion Macron » et que l’on pourrait bien avoir un second tour entre Marine Le Pen et François Fillon.

Emmanuel Macron, écrit Minute, a « enfin montré ce qu’il avait dans le ventre : rien ! Rien d’autre que du vent, des paroles vides de sens, une suite de formules creuses, les mêmes banalités que celles qu’il sort lors de ses meetings mais sans, cette fois, qu’il y ait de “team ambiance“ pour masquer l’inanité de ses propos derrière des exultations sur commande. »

« Non seulement Macron n’avait rien à dire, mais en plus il le disait mal, multipliant les fautes de grammaire et de conjugaison, au point qu’on ne serait pas étonné d’apprendre que c’était lui qui, depuis 2012, écrivait les discours de François Hollande. »

« Durant la première heure, Macron le flamboyant, Macron la superstar, semblait perdu. Tellement apeuré, tellement paniqué par l’idée de commettre un faux pas, qu’il récitait face caméra, comme à l’exercice auquel des répétitions avaient dû le contraindre, des éléments de langage appris par cœur. Ensuite il s’est détendu et on ne jurerait pas que cela lui ait beaucoup plus réussi, tant il n’avait toujours rien à dire, sinon pour contrer Marine Le Pen, ce que Jean-Luc Mélenchon fera toujours bien mieux que lui. »

« Dimanche dernier, dans le Journal du dimanche, Macron avait expliqué : “Si être populiste, c’est parler au peuple sans passer par le truchement des appareils, je veux bien être populiste.“ Lundi soir, il a parlé au peuple les yeux dans les yeux et on voit mal comment le peuple a pu comprendre quelque chose à ce qu’il disait, entre “il faut savoir raison garder“, quand il était questionné sur la justice – ou sa proposition pour le moins curieuse de “police de sécurité quotidienne“ (sic !) – et sa “politique réaliste en matière migratoire“ opérant un tri tout aussi étrange entre “ceux qui ont les titres“ et “ceux qui « n’ont pas les titres“. On aurait dit un clandestin essayant d’apitoyer sur son sort à force de “j’ai pas les papiers !“. »

Un article à lire en intégralité dans Minute n° 2884 daté du 22 mars 2017

 

Emmanuel Macron

Enquête : Emmanuel Macron est bien le candidat des Etats-Unis

Emmanuel Macron n’est pas seulement le candidat des centristes et d’une partie du Parti socialiste : pour de puissants réseaux politico-économiques, l’ancien banquier est aussi leur représentant quasi officiel à l’élection présidentielle. L’étude de la French American Foundation permet de mieux comprendre le soutien inconditionnel d’un grand nombre de médias (voir le dossier Emmanuel Macron et les médias : L’amour parfait) à sa candidature. Enquête.  

Emmanuel Macron ne se doutait pas qu’en entrant à la French American Foundation en 2012, sa carrière connaîtrait un tel coup d’accélérateur en étant propulsé cinq ans plus tard comme l’héritier de François Hollande, lui-même Young Leader de la French American Foundation en 1996.

La French American Foundation : incubateur de la pensée atlantiste

French American Foundation 2La French American Foundation a été lancée en mai 1976 aux États-Unis, lors d’un dîner à l’ambassade de France à Washington auquel participaient le président de la République Valéry Giscard d’Estaing, le président américain Gérald Ford et l’ancien conseiller diplomatique Henry Kissinger. Cette fondation ayant deux sièges officiels (l’un à New York et l’autre à Paris) a pour but d’influencer les décideurs français (politiques, économiques, culturels) dans le sens voulue par la politique étasunienne.

Dès lors, selon un ancien recruteur de la French American Foundation, l’Américain Ezra Suleiman, son travail était de « trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives » afin de les former et d’influer sur le gouvernement français, le monde économique et l’opinion publique. D’ailleurs, le programme emblématique visant à sélectionner et former les décideurs de demain, celui des Young Leaders, « est emblématique d’une nouvelle forme de diplomatie douce : il incarne une des facettes du soft power, sans toutefois s’y restreindre » selon Leah Pisar, ancienne directrice des programmes de la French-American Foundation à New York, ex-conseillère de Bill Clinton à la Maison-Blanche.

Et depuis 1981 et le lancement du programme des Young Leaders, la French American Foundation a recruté avec une sélection extrêmement poussée la quasi-totalité des dirigeants des grandes entreprises françaises (Henri de Castries, Anne Lauvergeon, Denis Olivennes, Hakim El Karoui, Pierre Kosciusko-Morizet, etc), un président de la République (François Hollande), des dizaines de ministres et de députés (Marisol Touraine, Aquilino Morelle, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem, Pierre Moscovici, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Jacques Toubon, Eric Raoult, Laurent Wauquiez, etc), un grand nombre de hauts fonctionnaires et de journalistes de renoms (Annick Cojean, Jean-Marie Colombani, Matthieu Croissandeau, Jean-Louis Gergorin, Bernard Guetta, Erik Izraelewicz, Laurent Jofrin, etc).

Ce sont au total, « 400 dirigeants français et américains issus de la politique, du monde des affaires, de la culture, de la recherche, et du secteur militaire » qui sont passés par cet incubateur de la pensée atlantiste et pro-américaine.

Emmanuel Macron et la French American Foundation

French American FoundationRecruté en tant que Young Leader en 2012 alors que cet organisme cherchait à attirer des membres de la finance, Emmanuel Macron « est actif au sein de la fondation et recommande des candidats comme potentiels Young Leaders ». En septembre 2016, il participait à un petit-déjeuner organisé par cet organisme et, lors de son voyage à New York en décembre 2016, le candidat d’En Marche ! a rencontré « une trentaine d’invités de la French American Foundation lors d’un petit- déjeuner au Links Club de l’Upper East Side. »

Voici donc les liens qu’a pu tisser Emmanuel Macron et les dirigeants de certains médias au sein de de club d’influence :

• Emmanuel Macron avec Michel Combes, n°1 du groupe SFR (BFM TV, RMC) :

Cette appartenance à la French American Foundation vient mettre en lumière, une nouvelle fois, les liens unissant les dirigeants du groupe Alice-SFR (présidé par le milliardaire Patrick Drahi) et Emmanuel Macron. En effet, au sein de cette organisation, on y retrouve en tant que membre du conseil d’administration, Michel Combes (Young Leader depuis 1998), le n°1 de Numericable-SFR et le n°2 d’Altice (la maison mère de l’opérateur), dont BFMTV et RMC sont les fleurons médiatiques.

• Jean-Luc Allavena, administrateur d’Altice et recruteur de Macron à la French American Foundation

Autre personnalité du groupe SFR que connaît bien Emmanuel Macron, l’ancien président de la French American Foundation (2010-2015) et actuellement le président d’honneur de cette organisation, Jean-Luc Allavena. Car ce recruteur d’Emmanuel Macron, au sein de ce groupe d’influence américain fait partie lui aussi, depuis 2014, des sept dirigeants d’Altice, en tant qu’administrateur indépendant du groupe. Pour l’anecdote, la fiche de présentation de Jean-Luc Allavena présente sur le site d’Altice est celle… de la French American Foundation.

• Yannick Bolloré, le pdg d’Havas, fan de Macron, est à la French American Foundation

Quelques médias ont évoqué la proximité de Yannick Bolloré et d’Emmanuel Macron. En effet, le fils de Vincent Bolloré (PDG du groupe Bolloré auquel le groupe Canal + appartient), était présent au premier meeting du candidat d’En marche ! en juillet 2016 à la Mutualité (Paris). « Venu par intérêt personnel » selon Mediapart, le PDG d’Havas (le premier groupe publicitaire de France, et le sixième mondialement) est lui aussi un habitué de la French American Foundation. Il était présent au diner de gala 2016 de ce puissant réseau d’influence américain.

• Arnaud de Puyfontaine, président de la French American Foundation et de Vivendi :

 Autre personnalité que côtoie Emmnuel Macron au sein de ce cénacle, le président du groupe Vivendi depuis 2014, mastodonte des communications internationales, Arnaud de Puyfontainet. Ce proche de Vincent Bolloré (actionnaire majoritaire de Vivendi) est désormais le président de la French American Foundation depuis 2015.

• La banque Rothschild

En 2008, recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, Emmanuel Macron devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Son recruteur, François Henrot, a la double casquette, celle de bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires et de membre du conseil d’administration de la French-American Foundation. Il s’occupe du poste hautement sensible, depuis plusieurs années, de président du jury sélectionnant les 13 jeunes décideurs français parmi 150 postulants. Même si les informations manquent, il est probable que François Henrot a sûrement poussé et aidé l’ambitieux Emmanuel Macron a rejoindre la French American Foundation.

En tout cas, la banque Rothschild & Cie est l’une des organisations engagées financièrement, et ce depuis plusieurs années, en tant que « membres actifs » auprès de la French American Foundation. Le patron de la banque, David de Rothschild, lauréat depuis 2008 du « Benjamin Franklin Award for Public Diplomacy » du département d’Etat américain, assiste quant à lui régulièrement aux cérémonies de la French American Foundation.

Nash maladie du soda

Nash ou la « maladie du soda » importée des Etats-Unis

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Après les cancers du foie dus à une alimentation trop grasse ou à l’alcoolisme, voilà que les médecins alertent sur la stéatohépatite non‑alcoolique, surnommée « Nash » ou « maladie du soda », qui découle d’une trop grande consommation de boissons trop sucrées. C’est elle qui a failli emporter le chroniqueur sportif Pierre Ménès, c’est elle qui aurait entraîné la mort du chanteur George Michael.

Ainsi, outre leur goût atroce, les boissons américaines, alliées à un manque d’activité, engendrent les mêmes effets que l’alcool sur le foie et peut aboutir à une cirrhose ou à un cancer.

Selon les spécialistes, la maladie des boissons gazeuses touche principalement « les pays occidentaux », soit les pays accoutumés au mode vie américain. Cette maladie toucherait près de 10 % de la population française, soit près de 6 millions de personnes.

La pornographie progresse à toute vitesse chez les jeunes

Pornographie jeunes21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les études liées à la pornographie sont d’ordinaires peu attrayantes, mais lorsqu’elles concernent les jeunes, elles font à tout le moins froid dans le dos. Ainsi, selon un sondage Ipsos réalisé pour l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique (Open), un enfant sur sept visionne son premier film pornographique avant ses 12 ans et un mineur sur trois a fait cette expérience à l’âge de 13 ou 14 ans.

Ce sondage révèle aussi la croissance particulièrement importante de la pornographie juvénile ces dernières années. Ainsi, dans cette enquête réalisée directement auprès des jeunes, « la moitié des adolescents âgés de 15 à 17 ans ont déjà surfé sur un site pornographique (51%), soit une proportion en nette hausse (+ 14 points) en 4 ans (37% en septembre 2013) ».

Autre phénomène, le nombre de jeunes filles ayant accédé à ce type de vidéos a explosé en trois ans. 37 % des adolescentes de 15 à 17 ans indique avoir visité un site pornographique, contre 18 % fin 2013.

Outre la multiplication des écrans dans les foyers et la possession de plus en plus précoce de téléphones connectés, c’est l’hypersexualisation de la société qui est en cause. Et ce n’est certainement pas les cours d’éducation sexuelle dispensés par l’Education nationale qui y changeront quelque chose. « A 15 ans, la moitié des adolescents interrogés ont déjà vu un film X, que ce soit sur un support télévisuel (46% avant 15 ans) ou sur le web (47% avant 15 ans). »

De son côté, l’Etat proclame ne rien pouvoir faire contre l’hébergement des sites à l’étranger, et du leur, bon nombre de parents ont démissionné face à ce problème. En outre, les acteurs qui tentent de réagir sont ignorés ou raillés, à l’image de Marion Sigaut, François Billot de Lochner ou du site écoleetsexe.com. Or « près d’un ado sur deux (45%) estime que les vidéos pornographiques qu’il a vues au cours de sa vie ont participé à l’apprentissage de sa sexualité, soit une proportion largement supérieure à celle observée dans la population adulte ayant déjà vu un film X (35% en 2009) ».

Comme l’avait dit Alexandre Soljenitsyne :

« On asservit plus facilement les peuples avec la pornographie qu’avec des miradors. »

Robert Ménard : « Je serai candidat à la mairie de Béziers en 2020 »

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Elu maire de Béziers en 2014, Robert Ménard l’annonce dans le Journal de Béziers : « Je serai candidat à la mairie de Béziers de 2020. » Dans un long entretien au bimensuel municipal (n° 53 du 15 mars 2017), il explique que si « la ville a commencé à changer […], est plus belle », « nous sommes loin du compte » : « Les trois années qui me restent avant la fin de ce mandat ne seront pas suffisantes pour mener à bien tous les projets que j’ai en tête. Il nous faudra, il me faudra plus de temps. D’où la décision que je viens d’annoncer. »

Robert Ménard réitère également sa volonté de demeurer un homme libre…

« Je ne suis d’aucun parti. Je n’appartiens à aucun clan. Je n’ai de compte à rendre à aucune coterie. »

…et de poursuivre l’union des droites au niveau local :

« L’équipe que je mène aujourd’hui est forte d’une majorité d’élus qui, comme moi, n’appartiennent à aucune formation politique. Les autres militent dans des partis très divers : Front national, Les Républicains, le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, le Centre national des Indépendants et Paysans ; le SIEL de Karim Ouchkih, le RPF de Christian Vanneste… Toutes les couleurs de la droite ! Et cela me convient parfaitement. »

Robert Ménard Béziers 2020

Erdogan Turquie

La Turquie déclare la guerre démographique à l’Europe

« J’en appelle à mes citoyens, mes frères et sœurs en Europe. […] Allez vivre dans de meilleurs quartiers. Conduisez les meilleures voitures. Vivez dans les meilleures maisons. Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. Ce sera la meilleure réponse aux injustices contre vous. » Tels sont les propos tenus par le président turc Recep Erdogan lors d’un meeting pour la campagne référendaire à Eskisehir, en Anatolie centrale.

Le sultan a donc dévoilé ses cartes, il appelle ses concitoyens installés en Europe à œuvrer au Grand Remplacement. Et ce n’est pas juste un accès de colère, mais bien un plan d’islamisation de notre continent qui ne date pas d’hier. Encore seulement maire d’Istanbul, le même Erdogan avait dit dans un discours en 1998, citant un poète turc :

« Les minarets seront nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées seront nos casernes et les croyants nos soldats. »

Car, pour le sultan Erdogan, l’Europe est aujourd’hui le théâtre d’une « confrontation entre la croix et le croissant ». C’est ce qu’il a affirmé après le jugement de la Cour de Justice de l’UE qui est venu confirmer la semaine dernière qu’au regard du droit européen, les entreprises pouvaient interdire le port du voile islamique par leurs salariées.

Défiant ouvertement l’Europe, le ministre de l’Intérieur ottoman Süleyman Soylu a prévenu, selon ses propos rapportés jeudi dernier par l’agence de presse turque Anadolu :

« Je le dis à l’Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le voulez, nous pouvons ouvrir la voie aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 mars 2017

Slobodan Despot

La Panne, par Slobodan Despot

Tomberais-je dans le plagiat ? La Panne, c’est un roman de Dürrenmatt, sardonique et profond, dont Ettore Scola a tiré un film mémorable.

Panne Crevé Slobodan DespotMais la panne (en minuscules), c’est aussi ce qui m’est arrivé dimanche dernier sur une paisible route des bords du lac Léman. Alors que je roulais à faible allure, mon pneu avant droit a éclaté. Il y a quelques années encore, une banale crevaison ne m’eût pas fourni matière à récit. Mais nous sommes en 2017 et je possède une voiture moderne.

Une voiture moderne, c’est un véhicule bourré d’électronique et pourvu de toutes les assistances, excepté la seule dont on ait besoin : une roue de secours. C’est d’origine et c’est voulu. It’s not a bug, it’s a feature, comme disent les bonimenteurs d’outre-Atlantique. Toute la gamme, chez ce constructeur pourtant connu pour son sens pratique, est désormais affranchie de roue de secours, cet accessoire ringard et macho.

Ringard, parce que c’est sale, que ça prend de la place et que ça pèse. C’est 15 kg de poids mort et quelques millilitres de consommation en plus, m’a expliqué très sérieusement le garagiste écolo-conscient qui me l’a vendue. Macho, parce que seuls des camionneurs en marcel, n’est-ce pas ?, ont la force et le coup de main pour changer une roue. Mais comment feront les petites secrétaires, les mémés, les nains ou les débiles ? La discrimination est flagrante. Ça aussi, je l’ai vu proclamé quelque part, avec le plus grand sérieux.

Bref, si le constructeur de ma voiture avait persisté dans le machisme ringard, je n’aurais eu qu’à vider mon coffre, sortir la roue et le cric, investir un peu d’huile de coude et repartir jusqu’au premier bistrot pour me laver les mains et me désaltérer d’une bière. Temps total : 30 minutes, bière comprise. Mais mon constructeur, étant européen, est plus politiquement correct qu’une ONG néerlandaise.

En lieu et place de la roue dormante et de son outillage potentiellement exploitable à des fins d’agression, il m’a fourni une bonbonne de mousse «miracle» à colmater les crevaisons et un compresseur électrique pour l’injecter dans le pneu.

Euh… Rien comprisJe ne suis pas particulièrement rétif à la technologie. Bien au contraire : on me sollicite de tous côtés pour dépanner toutes sortes de bidules et de vistemboirs. Mais il m’a fallu plus de temps pour comprendre la procédure de regonflage qu’il n’en eût fallu, avec une voiture du siècle dernier, pour effectuer la réparation complète. Traduit du langage à la fois infantile et ésotérique des pictogrammes style «Ikea» collés sur le compresseur, il fallait déballer ce dernier, le connecter à l’allume-cigares, brancher sa durite sortante sur le port entrant de la bonbonne de mousse, brancher la durite de la bonbonne de mousse sur le pneu, allumer le moteur pour donner du jus au compresseur, gonfler 15 minutes (donc griller un bon litre d’essence à l’arrêt!) jusqu’à ce que le manomètre indique 2 à 3 bars, débrancher le dispositif, attendre une minute, rouler 2-3 kilomètres à moins de 50 km/h, revérifier la pression au manomètre puis, si la pression était a) de moins de 1,8 bar, se rendre au service le plus proche, b) de 1,8 bar ou plus, rentrer chez soi à < 80 km/h et changer le pneu par après…

Simple comme bonjour, non? Les petites secrétaires, les mémés, les nains et les débiles interprètent les manomètres aussi aisément qu’ils consultent leur bracelet-montre, c’est bien connu. Pour ma part, je n’ai même pas eu à le faire : le pneu étant déchiré, la pression est désespérément restée nulle. Je n’a plus eu qu’à ramper jusqu’au premier dégagement, à trente mètres de là, en laissant une traînée suspecte de colle blanche. Puis à appeler le TCS.

TCS Slobodan DespotLe TCS, pour les malchanceux qui vivent hors de la parfaite Helvétie, c’est le sigle du Touring Club Suisse, le Saint-Bernard des routes. Pour une cotisation modique, ses dépanneuses jaunes vous tirent d’affaire où que vous soyez en Suisse, et au-delà si affinités. Certes, il faut les attendre un peu. En l’occurrence, j’ai eu de la chance: moins de trois quarts d’heure. Puis une dizaine de minutes pour hisser la voiture sur le pont de remorquage — car il n’y avait rien d’autre à faire pour elle. Puis un quart d’heure jusqu’à la première gare, parce que le mécano de service ne pouvait ramener le véhicule à mon adresse: il ne serait livré que le lendemain. Puis une heure et demie jusqu’à ma gare d’attache, où je pouvais — par chance! — emprunter un véhicule d’entreprise pour rentrer dans mon bled perdu. Soit seulement 40 minutes de plus.

Tirons un trait et résumons : la crevaison avait eu lieu à 17 h 30 et à 40 minutes de trajet de chez moi. Avec une roue de secours, j’aurais été à la maison à 18 h 40, 19 heures au plus tard. Avec mon système sophistiqué de regonflage, je suis rentré à 22 h 30, et ma voiture le lendemain à 14 heures. Pour une crevaison, on a mobilisé deux techniciens pendant plus d’une heure chacun et un pont de remorquage sur une centaine de kilomètres.

Au tarif horaire suisse, cela fait au bas mot 500 francs / 450 €. Étant assuré, je n’ai pas eu à le payer, sinon à travers ma cotisation qui enfle discrètement d’année en année. Et dans le fond, j’ai eu une chance énorme : qu’aurais-je fait si ce pneu avait éclaté au fin fond de l’Italie ou de la Macédoine?

L’avantage de l’incident, c’est que j’ai pu parler à mon sauveteur. « Cela vous arrive souvent, des idioties de ce genre? — Bah, on ne fait bientôt plus que ça… »

Bientôt plus que ça : éponger les conséquences de la colossale idiotie des constructeurs. Qui n’en est pas une. Leur décision de ne plus équiper les voitures de roues de secours est réfléchie. Elle a des motifs à la fois publicitaires — greenwashing — et cyniques — parce qu’ils considèrent leurs clients comme des débiles à la fois physiques et mentaux.

Il est vrai, d’un autre côté, qu’il faut bien donner du blé à moudre aux bonshommes en jaune. Parce que, comme me l’ont assuré les deux derniers à qui j’ai eu affaire, la belle époque des magiciens qui plongent sous le capot et font repartir n’importe quel engin est bien finie. De plus en plus de paramètres sont informatisés et ne peuvent être traités qu’avec les logiciels correspondants chez des concessionnaires formés par la marque.

La marque dispose d’ailleurs d’un droit de vie et de mort sur les véhicules dont vous vous croyez naïvement les détenteurs. Certains constructeurs font suivre leurs modèles via GPS et utilisent de facto leurs clients comme béta-testeurs. Epiant d’en haut leurs moindres faits et gestes, ils ont la possibilité (et l’obligation) de les dénoncer à la police pour des infractions qui sans cela seraient passés inaperçues, à des milliers de kilomètres de là (cas connu de la rédaction). Ils peuvent aussi désactiver l’allumage en cas de non paiement du leasing (pratique attestée par un ancien employé d’une de ces marques).

Et ne parlons pas des «failles de sécurité» identifiées dans certaines applications qui ajoutent à la conduite des voitures connectées un facteur risque que personne n’aurait pu imaginer il y a quelques années seulement. La faille de sécurité première étant le fait de la «connexion» elle-même et de la multitude d’informations que le conducteur doit désormais engloutir en marge de sa conduite. Engloutir mais non digérer, puisque la navigation intégrée le dispense désormais de planifier et mémoriser ses itinéraires. Il lui suffit de suivre le schéma aveuglément, sans réfléchir. Pour la plus grande joie des youtubeurs, qui réalisent des millions de vues avec des vidéos de malheureux égarés par leur GPS dans les lieux les plus improbables […]

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Débat TF1 Emmanuel Macron

Appel à témoins : quelqu’un peut-il nous dire ce qu’a dit Emmanuel Macron ?

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un appel à témoins essentiel que lance ce matin Novopress, au lendemain du débat qui, sur TF1, a opposé les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle : quelqu’un aurait-il compris ce qu’a dit Emmanuel Macron tout au long de la soirée ? Ce qu’il a proposé ? « Je suis incapable de résumer votre pensée, vous n’avez rien dit », lui a lancé Marine Le Pen. Selon Médiamétrie, ce débat a réuni 9,8 millions de téléspectateurs. S’il s’en trouve un qui a compris sa pensée, qu’il n’hésite pas à nous contacter…

Attaque islamiste d’Orly : Mourir pour Allah

« Un Français né à Paris ». C’est « l’information » que les télés ont donnée toute la journée de samedi sur le terroriste d’Orly. Qui espèrent-ils encore duper, convaincre ou ménager à un mois d’une présidentielle qui se jouera d’abord sur la question islamiste ?

La menace est toujours-là, omniprésente. Samedi matin tôt, en banlieue parisienne, Ziyed Ben Belgacem, 39 ans, commence son djihad. Il ouvre le feu sur des policiers, en blessant un à la tête, lors d’un contrôle de police à Stains. Il roule ensuite jusqu’à un bar de Vitry-sur-Seine, profère des menaces contre les clients qui s’y trouvent, les met en joue et tire sans faire de blessé. Il vole une autre voiture pour se rendre à Orly.

Peu avant 8 h 30, au premier étage du hall A d’Orly-Sud, le terroriste jette au sol un sac contenant un bidon d’essence avant d’agresser une patrouille de trois soldats – deux hommes et une femme – de la force Sentinelle. Il attrape la femme militaire qui résiste, tente de lui arracher son fusil d’assaut, la traîne sur quelques mètres et la menace avec son revolver ainsi que ses deux collègues : « Posez vos armes. Mains sur la tête. Je suis là pour mourir, par Allah. De toute façon il va y avoir des morts. »

A deux reprises les militaires tentent de tirer mais l’assaillant se sert de la jeune femme comme d’un bouclier. Ils parviennent à faire feu à trois reprises et à l’abattre. Sur le terroriste, les enquêteurs retrouvent 750 euros, un bidon d’essence, un paquet de cigarettes, un briquet et un Coran.

Pendant toute une partie de la journée, les avions vont être détournés, les passagers confinés dans les avions déjà au sol, 3 000 personnes évacuées, le trafic routier complètement bloqué, les forces de sécurité craignant que Ziyed Ben Belgacem ait des complices sur place ou qu’il ait déposé des explosifs.

A Orly, le choix de la cible, des militaires de l’opération Sentinelle, correspond « aux mots d’ordre diffusés par les organisations terroristes djihadistes », a rappelé le procureur François Molins.

Le terroriste islamiste venu de Garges-lès-Gonesse, était une fois de plus « bien connu », avec un casier judiciaire comportant neuf mentions pour des faits de droit commun et 44 signalements ! Il avait été repéré comme « radicalisé » lors de l’un de ses passages en prison en 2011 pour braquages et trafic de stupéfiants. Il était fiché J au Fichier des personnes recherchées (FPR) et faisait l’objet d’un contrôle judiciaire pour vol à main armée.

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve n’a pas mis longtemps le soir même pour désigner l’ennemi par son nom : Marine Le Pen et son « outrance ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 21 mars 2017

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L’indésirable “Français de souche” prié de laisser la place aux minorités militantes

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La transmission à l’honneur du colloque annuel de l’Iliade

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
1 200 personnes ont assisté au colloque annuel de l’institut de la longue mémoire européenne. Un colloque dédié au thème : « Européens — transmettre ou disparaître ». Pour transmettre des valeurs, il faut d’abord résister à la déconstruction de notre culture. Pour ce faire, Philippe Conrad a rappelé la nécessité des médias de reinformation, citant notamment Radio Courtoisie.

Le focus a ensuite été mis sur l’éducation

François Bousquet a dénoncé l’égalitarisme de l’Education nationale et ses effets délétères sur le niveau d’instruction des élèves français. Une table ronde a mis en évidence l’impasse de l’école républicaine actuelle. Une faillite délibérée.

L’après midi a embrayé sur la « paideia », l’éducation du corps, de l’âme et de l’esprit

Un auditeur de l’Iliade a présenté un film sur le « kalos kagatos », l’homme accompli des Grecs. Une table ronde a ensuite réuni un chef scout, un maître artisan et une spécialiste de la littérature jeunesse. Autant de vecteurs d’éducation.

Par un éloge de l’entreprise, Philippe Christèle a rappelé la nécessité de convertir dans l’action les valeurs et savoirs transmis

Une troisième table ronde a réuni deux « Antigones » pour parler de la transmission féminine. Le rapport particulier des femmes au temps a été souligné, ainsi que la nécessité de résister à la dénaturation par la contraception hormonale.

L’art a également été mis à l’honneur

Thibaud Cassel, auteur d’une anthologie poétique, a superbement déclamé « la mort du loup » d’Alfred de Vigny. Un film de l’Iliade a ensuite mis en scène la fraternité des peuples européens et la renaissance espérée de la civilisation européenne.

Jean Yves Le Gallou a conclu la journée en proposant le recours à la civilisation face au risque du « dernier homme »

Dans l’histoire européenne, il n’y a pas de fatalité, a t il affirmé. C’est aux Européens de puiser dans leurs racines pour construire un nouveau monde sur les ruines de celui qui s’achève. Quoi qu’il advienne, « le temps de l’homme européen reviendra !».
Vous retrouverez les interventions de ce colloque dans le numéro spécial de la revue Livr’arbitres et sur le site de l’institut Iliade.


Mur anti-migrants de Donald Trump : “dossier noir de Lafarge” selon François Lenglet

20/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump veut édifier un mur entre le Mexique et les États-Unis sur 3.200 kilomètres. Objectif : empêcher l’immigration illégale sur le territoire américain. L’appel d’offres vient d’être publié. Le mur devra faire au moins 6 mètres de haut, et être enterré de plus de deux mètres, afin d’interdire le creusement de tunnel.

C’est un contrat potentiel de plusieurs milliards de dollars, qui attire les sociétés du BTP, et en particulier les cimentiers comme Lafarge-Holcim. Pour le journaliste François Lenglet, le choix de Lafarge “place le cimentier franco-suisse dans la tourmente”…


Attaque à l’aéroport d’Orly : le terroriste était un multirécidiviste d’origine tunisienne

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, un Français de papier d’origine tunisienne a agressé une patrouille de l’opération Sentinelle. Armé d’un pistolet à grenaille, il s’en est plus particulièrement pris à une militaire, qui s’est retrouvée à terre dans l’assaut. C’est après s’être emparé de son Famas qu’il a été abattu par les deux autres militaires. Il avait auparavant annoncé qu’il ferait des morts au nom d’Allah.

Nous savons depuis samedi que le radicalisé avait été condamné à 9 ans d’emprisonnement en 2001, 3 ans d’emprisonnement en 2009, 5 ans d’emprisonnement en 2009 pour des faits de trafic de stupéfiants. Avec des peines fermes et appliquées, Ziyed Ben Belgacem serait donc encore en prison en 2017.

D’après François Hollande, le renfort des militaires de l’opération Sentinelle est essentiel. Mais avec un paradoxe : ces patrouilles offrent des cibles voire des armes aux terroristes.