L’islam divise les gauches, par Francis Bergeron

Le 25 mai dernier, le vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves, la FCPE, et président de sa section parisienne, Hervé-Jean Le Niger, démissionnait avec pertes et fracas : « Je ne me reconnais plus dans cette association. » Pour quel motif ? Sa déclaration, largement répandue dans les médias sociaux ne nous éclaire guère. Tout au plus a-t-on compris que cette figure montante de la gauche de la gauche considérait que la FCPE s’était éloignée « des valeurs que nous avons toujours défendues : lutte contre toute forme de discrimination, tolérance […], sans parler des valeurs cardinales : laïcité, gratuité, mixité sociale et scolaire ». La FCPE avait tenu son congrès annuel du 19 au 21 mai. Elle avait semblé sauvegarder son unité. La démission de Le Niger montre que la direction nationale est contestée.

A ce stade, on ignore donc s’il s’agit d’une simple querelle de personnes, ou si les soubresauts internes de l’organisation d’extrême gauche ne cacheraient pas un conflit idéologique entre les tenants de l’intégrisme laïciste traditionnel et les partisans du droit au communautarisme islamiste. C’est une simple hypothèse mais ces références à la laïcité et plus encore à la mixité scolaire, comme on la trouve précisément dans la bouche de Le Niger, constituent désormais des clivages à l’extrême gauche, et il est fort possible que la FCPE en ait été à son tour la victime.

La gauche française est en effet actuellement divisée en deux courants de plus en plus prononcés, un courant qui se réfère aux combats d’avant-hier, courant anticlérical, laïciste, athée, dans la grande tradition maçonnique, et dans la non moins grande tradition communiste, des sans-Dieu et des déterreurs de carmélites ; et un second courant, issu intellectuellement des engagements anticolonialistes, qui constituèrent le grand combat d’hier.

Pour ce dernier courant, le communautarisme, l’islamisme, pour condamnables qu’ils soient quand ils débouchent sur le terrorisme, ne constituent toutefois qu’un prolongement du combat anticolonialiste des années d’après-guerre, qui a opposé le nouveau prolétariat, les exploités du tiers-monde, à l’ancien monde, occidental, blanc. Les exploiteurs et les exploités, la lutte des classes transplantée à un niveau planétaire, avec ses conséquences géopolitiques, en quelque sorte.

Salman Rushdie face à la fatwa

Ces deux gauches coexistaient, se mêlaient, additionnaient leurs forces. Mais avec la montée de l’islamisme, les choses changent très rapidement. Athéisme, mixité ne sont plus admis par une partie toujours plus grande de la gauche française (ou de ce qu’il en reste).

Salman Rushdie, dans l’un de ses livres, avait raconté sa surprise – et même sa terreur – en découvrant que ses amis de gauche, censés être athées, hostiles par principe au fait religieux, l’avaient abandonné face à la fatwa qui le condamnait à mort.

La nomination de l’intégriste islamiste Maryam Pougetoux en tant que porte-parole de l’Unef a troublé les esprits, car ce syndicat professait jusqu’à ce jour son matérialisme et son athéisme. Mais que dire alors de cette mobilisation des élus Front de gauche de Montfermeil contre l’hommage rendu au colonel Beltrame, au motif que cet hommage rappelait que Beltrame avait été la victime de terroristes islamistes (voir Présent du 6 juin) ? Toute la gauche française, de Jaurès à Thorez, en passant par Marchais, Blum, Defferre, Briand, Combes ou Gambetta, se retournerait dans sa tombe, devant une telle prise de position !

Du côté des trotskistes, la bataille fait rage entre Lutte ouvrière, qui se réfère à l’anticléricalisme pur et dur d’avant-hier, et le Nouveau Parti anticapitaliste (Krivine, Besancenot, Poutou) qui dérive actuellement vers des engagements islamistes. Il a notamment présenté des femmes voilées lors d’élections législatives. « L’islamisme est un concept épouvantail qui ne correspond à aucune réalité », titre actuellement le site Internet du NPA. Cette fois, c’est Trotski- Bronstein qui se retournerait dans sa tombe !

Fédérer gréviculteurs, agités de tous horizons

Les « insoumis » de Mélenchon, parce que c’est une structure attrape-tout, qui entend fédérer gauche, extrême gauche, casseurs, gréviculteurs, agités de tous horizons et de toutes obédiences, au sein d’un courant ayant pour ambition de porter notre Guevara marseillais au pouvoir, sont particulièrement perméables à l’entrisme islamiste.

Pour leur part, les mélenchonistes se rabattent volontiers sur les migrants, les sans-papiers, les islamistes, qui leur font un prolétariat de substitution. On l’a vu lors des manifestations du 26 mai, où les migrants ont été invités à défiler en tête du (maigre) cortège unitaire des opposants de gauche à Macron. On l’a vu dans les réactions, certes isolées, de militants « insoumis » ayant applaudi à l’assassinat du colonel Beltrame. Stéphane Poussier, ancien candidat à la députation sous l’étiquette France insoumise a été condamné à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Même Mélenchon s’est senti obligé de le désavouer.

Mais Mélenchon, quelques mois plus tôt, avait été en pointe pour combattre la réforme pénale destinée à améliorer la lutte contre le terrorisme. Ce faisant, ce politicien, pur produit de la gauche anticléricale d’avant-hier, envoyait ainsi des signaux à cette gauche communautariste et islamiste, dont l’influence est de plus en plus forte dans les rangs de la gauche.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le couvre-feu décidé par Robert Ménard en 2014 désavoué par le Conseil d’Etat

07/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Conseil d’Etat a annulé ce 6 juin 2018 l’arrêté pris il y a quatre ans par Robert Ménard, maire de Béziers, proche du Front national. L’édile avait suscité une polémique médiatique en imposant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans sur sa commune. La plus haute juridiction administrative, saisie par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) pour «excès de pouvoir», a annulé non seulement l’arrêté municipal du 7 juillet 2014 mais aussi les décisions du tribunal administratif, puis de la cour d’appel qui avaient validé ce texte.

«Les documents produits par la ville de Béziers n’apportent pas d’éléments précis et circonstanciés de nature à étayer l’existence de risques particuliers relatifs aux mineurs de moins de 13 ans dans le centre ville de Béziers et dans le quartier de la Devèze pour la période visée par l’arrêté attaqué», a relevé le Conseil d’Etat dans sa décision.

«C’est une victoire totale», s’est félicité pour sa part Patrice Spinosi, avocat de la LDH, cité par l’AFP.«Il aura fallu quatre ans pour que soit enfin reconnue l’illégalité d’un arrêté dénoncé par la LDH comme une mesure injuste, guidée par l’opportunisme politique», a-t-il ajouté. Une «décision surréaliste» pour Robert Ménard.

eric-zemmour

Éric Zemmour : “Immigration, PAC : le système européen ne fonctionne plus”

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Après l’échec du sommet au Luxembourg de l’Europe sur les migrants, l’Europe semble en panne sèche. Mais il y a d’autres sujets de discorde, assure le polémiste Éric Zemmour.

On nous avait dit “l’Europe protège”. On nous avait dit “l’union fait la force”. On nous avait dit “la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir”. Pas un jour où tous ces beaux slogans ne montrent pas leur inanité. Migrants, agriculture, euro, défense, Gafa, Iran, Russie, commerce international. Pas un sujet, où l’Europe ne déploie pas son incapacité à tenir ses promesses.

Europe bloquée, Europe divisée, Europe impuissante. Ce n’est plus une simple crise, mais une crise du système. Ce ne sont plus des limites ou des insuffisances, mais un vice de fabrication. Un péché originel.
L’Europe s’est bâtie sur deux piliers, le marché et le droit. Le marché concurrentiel pour faire prospérer les européens ; le droit pour réguler une société ouverte et démocratique. Ces deux piliers de la construction européenne sont aujourd’hui défaillants.


En 2019, 450 potentiels djihadistes seront remis en liberté

07/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Près de 450 détenus radicalisés sortiront de prison d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes », a indiqué mercredi la garde des Sceaux Nicole Belloubet, en affirmant que le gouvernement était « arc-bouté » sur le suivi de ces personnes. « Nous avons à peu près 500 détenus qui sont radicalisés comme terroristes islamistes. Sur ces cinq cents là, il y en aura une vingtaine cette année qui sortent, et puis à peu près une trentaine l’année prochaine », a-t-elle expliqué sur BFMTV. À cette cinquantaine d’individus devant sortir de prison s’ajoutent des détenus de droit commun qui se sont « radicalisés » : « À côté de ceux-là, nous avons effectivement des gens qui sont détenus pour des faits de droit commun mais qui en même temps, nous le savons, ont été radicalisés (…). Un certain nombre d’entre eux, à peu près 30 %, auront terminé leur peine en 2019 et sortiront en 2019. »

La ministre a-t-elle promis des mesures novatrices pour assurer la sécurité des Français ?

A vrai dire, aucune des solutions qu’elle a évoquées n’est réellement nouvelle. « Les services de renseignement qui jouent un rôle essentiel seront considérablement renforcés », a promis la ministre. « Nous allons recruter cent personnes supplémentaires sur les services de renseignement pénitentiaire et déployer des moyens pour mieux isoler les détenus radicalisés », a-t-elle dit. La France vit sous une constante menace terroriste depuis la vague d’attentats djihadistes sans précédent qui a fait 246 morts et des centaines de blessés. Un nouveau plan d’action contre le terrorisme doit être présenté en juin par le gouvernement. Espérons qu’il ait plus de succès que les précédents !

De la pluralité des droites et de leur union, par Jean-Gilles Malliarakis

On entend beaucoup parler ces derniers temps de l’union de la droite. Nécessité pour les uns. Effroyable perspective pour les autres.[1] Les gens de gauche et d’extrême gauche l’évoquent actuellement comme une horreur. Ils en pressentent les prémices au gré de divers événements, manifestations et parutions.[2] Ils s’emploient bien sûr à en condamner l’hypothèse même. Et, en contrepartie, nombre de droitiers, pas assez nombreux et je le regrette, s’en félicitent par avance. On ne s’étonnera pas d’une telle asymétrie.

Je préfère pour ma part le concept d’une union, d’une entente, des droites, au pluriel.

Tous les travaux historiques ou sociologiques un peu sérieux font, en effet, apparaître l’existence de droites aux perspectives fort diverses.

Sans faire de René Rémond un père de l’Église, on pourra partir par exemple de sa théorie[3] devenue presque classique, celle des trois strates constitutives de la droite française. Celle-ci procède, selon lui, des héritages du légitimisme[4], de l’orléanisme et du bonapartisme. Nous pouvons, nous devons accepter de considérer qu’à l’origine, le parti de l’ordre est constitué par les défenseurs d’une droite catholique, sachant certes qu’il existe aussi une droite voltairienne etc.

Le livre de René Rémond, démocrate-chrétien caractéristique de son temps, peu sympathisant de son sujet, est paru en 1954. Je l’ai lu, âgé moi-même de 20 ans, bien sagement, 10 ans après sa parution. J’avoue avoir préféré à l’époque le travail de Jacques Ploncard d’Assac[5]. Dans les années suivantes sont arrivés les deux livres de Plumyène et Lasierra[6], selon moi très importants. En 1978, apparaît la campagne du Nouvel Observateur destinée à démonétiser ce que les amis de Jean Daniel baptisèrent la nouvelle droite. Enfin à partir de la présidence Mitterrand s’est déroulée la longue séquence, en voie d’extinction, de danse du scalp autour du lepénisme, désormais stigmatisé en tant que populisme.

Depuis on peut quand même s’interroger sur d’autres composantes des droites françaises, d’autres apports, celui résultant des institutions de la cinquième république en tant que telles, des guerres d’Indochine et d’Algérie et de la guerre froide, mais aussi du poujadisme et des attitudes face au phénomène technocratique, du libéralisme économique proprement dit, de la gestation et de la critique de l’Union européenne, etc. Pas facile de continuer à réduire comme le suggère René Rémond le gaullisme au boulangisme, lequel ne serait pas autre chose que le bonapartisme. Fausse équation.

Rappelons donc qu’il existe d’autres apports. Certains Français ont pu lire ou s’intéresser à des penseurs étrangers, à des événements qui ne concernent pas seulement un certain parisianisme. Il existe même des citoyens de la république adhérents du régionalisme, des lecteurs de Hayek ou de Soljenitsyne, des admirateurs du parti conservateur et des institutions britanniques, des amis des conservateurs américains, etc. qu’il semble difficile de classer à gauche.

Le légitimisme de base se serait-il par exemple aussi, dissout dans l’Action française. Ce mouvement aura été plus divers que ne le croient ses détracteurs systématiques. Comme courant de pensée Rémond la déteste. Mais elle aura irrigué, en bien comme en mal, la pensée politique de notre pays, au moins jusqu’à la mort de Maurras en 1952, et, fort évidemment, bien au-delà. La question de l’interférence et de la contradiction entre gaullisme et maurrassisme reste ouverte. Notre politologue lui-même observe de l’AF et de son nationalisme intégral qu’elle professe une doctrine légitimiste, s’adressant à un public bonapartiste et cherchant à rallier l’opinion à un prétendant orléaniste. Au-delà de la formule, presque humoristique, trait qui ne caractérise pas trop souvent son auteur, on admettra qu’elle fait exploser ses théories, thèses et théorèmes.

Sur tous les sujets il existe, en effet, des sensibilités, des familles, des débats au sein des droites. Cela justifie qu’on les envisage au pluriel, ce qui justifie aussi un respect réciproque, la fin des exclusives politiciennes et leur réapparition dans le paysage d’une vie civique véritable et équilibrée.

[1] Dès 1998 j’ai, pour ma part, critiqué l’attitude, [alors parfaitement] stupide, de la droite institutionnelle à ce sujet, dans un petit livre intitulé “La Droite la plus suicidaire du monde” qu’on peut encore se procurer.

[2] Notamment l’essor de journaux papiers, comme Valeurs actuelles, L’Incorrect ou Causeur osant exister à uen époque où l’on croit que ce mode d’expression est condamné au tribunal de Facebook et autres prétendus réseaux sociaux. Ceci est insupportable aux yeux des actuels censeurs.

[3] Thèse qu’il développe dans “Les Droites en France” Aubier, 1954, 544 pages.

[4] Les mots étant souvent utilisés à tort et à travers rappelons à ce sujet que le légitimisme, terme aujourd’hui confondu avec son exact contraire le légalisme, consiste par définition, historiquement, quand l’idée apparaît, à invoquer le bon droit, celui des Bourbons contre le faux droit des partisans de Louis-Philippe.

[5] Et notamment ses “Doctrines du Nationalisme” dont la première édition remonte à 1959. Réimprimé par les Éditions de Chiré en 1978.

[6] Jean Plumyène et Raymond Lasierra “Le Complexe de droite” 240 pages publié en 1969 chez Flammarion qui ne l’a pas réédité mais qu’on trouve sans difficulté en occasion à un petit prix. Ce livre faisait suite à leur excellent “Complexe de gauche” paru deux ans plus tôt en 1967 chez le même éditeur avec le même destin.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

La Norvège ne veut pas de ses ressortissants djihadistes

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Que faire des citoyens de l’Union Européenne qui se sont engagés dans le djihadisme en Syrie ou en Irak ?

Le débat agite aujourd’hui de nombreux pays européens, en France bien-sûr, mais aussi en Norvège, dont une centaine de ressortissants sont allés combattre auprès de Daech.…


La politique migratoire Merkel, à nouveau pointée du doigt en Allemagne

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Rainer Wendt, chef de l’un des plus grands syndicats de police d’Allemagne, a affirmé que les révélations concernant le scandale à l’Office des migrations, lequel a accordé indûment l’asile à des milliers de migrants, n’étaient que la pointe émergée de l’iceberg.

Rainer Wendt a ainsi déclaré :

Le sentiment de sécurité s’effondre et maintenant les gens ont l’impression que l’Etat a perdu le contrôle. Il y a des centaines de milliers de migrants ici dont nous ne savons pas qui ils sont.

C’est un énorme risque. Aucun pays au monde ne tolérerait cela.

Pour l’intégration, encore une loi. Mais intégration à quoi ?, par Francis Bergeron

Assimilation, intégration, communautarisme. Trois voies pour une même politique, celle consistant à considérer que la plupart des migrants resteront. Le gouvernement part de l’idée que que cette invasion (plus ou moins) pacifique est un fait acquis, et il choisit la voie médiane pour traiter la question du maintien d’une identité nationale.

Le communautarisme était en quelque sorte la doctrine officielle de la gauche. A partir du moment où l’on considère que les notions de patrie, de France, de frontière, d’identité culturelle n’ont aucun sens, les Français « de souche » sont censés n’avoir eux-mêmes pas de racines, et les migrants sont au fond « des nomades comme les autres ». Ce qui aboutit à l’acceptation de l’approche communautariste.

L’assimilation, elle, a longtemps été la doctrine officielle des gouvernements français successifs. Elle consistait à soutenir que les étrangers devaient adopter le modèle français, y compris, d’ailleurs, dans ce qu’il pouvait avoir de détestable : ces fameuses « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement Macron a choisi une voie médiane entre communautarisme et assimilation, celle de l’intégration. Elle se veut une approche réaliste, permettant aux communautés de migrants de conserver une partie de leur spécificité, sous réserve d’accepter quelques principes « républicains » : l’utilisation de la langue française, par exemple. Et d’ailleurs, à part l’utilisation de la langue et l’obligation de satisfaire aux rites républicains, on ne voit guère ce qui distingue les solutions intégrationnistes des solutions communautaristes.

La langue est importante, bien entendu, mais suffit-elle à elle seule à favoriser la bonne insertion des « réfugiés » et autres migrants ? Rien n’est moins sûr. Une forte population de migrants provient de pays d’Afrique francophone. Cela suffit-il pour garantir à ces populations – au sein desquelles l’islam est dominant pour ce qui concerne l’Afrique du Nord, et très répandu ailleurs – une réelle intégration, une assimilation, ou un début d’assimilation ?

Des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais

Le conseil interministériel de ce mardi a décidé d’une dizaine de mesures pour l’intégration, et essentiellement pour l’acquisition de la langue française. Ce qui signifie d’abord que la population cible n’est pas celle de pays avec lesquels nous entretenons des relations étroites, et multiséculaires. Nous avons plutôt affaire à des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais etc.

Edouard Philippe a annoncé en grande pompe un effort pour l’apprentissage de la langue française par les « réfugiés ». La cible, ce sont donc les 100 000 étrangers ayant bénéficié d’un titre de séjour mais ne parlant pas le français. C’est un programme qui coûterait au bas mot 600 millions d’euros.

Le Premier ministre nous annonce que le volume des heures d’apprentissage de notre langue sera doublé Dès l’an prochain, chaque réfugié non francophone bénéficiera donc d’une aide sous la forme de cours de français. Ce volume, fixé à 400 heures, pourra passer à 600 heures si le réfugié ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Mais dans ce cas, on peut alors se poser vraiment la question de la valeur ajoutée de ces « réfugiés ».

Philippe prévoit aussi que les « réfugiés » seront privilégiés pour trouver un emploi. Des fonds seront mobilisés via des structures comme la Fondation « Agir contre l’exclusion ». Ajoutez à cela des ateliers de culture, des ateliers de sport, et une « formation civique républicaine » (ça doit être joli !) assurée pendant 24 heures au lieu de 12.

« Accompagnement social individualisé »

Ces « réfugiés » pourront en outre réclamer leurs 500 euros de « pass culture », « tout comme les autres jeunes Français », écrit la presse, sans doute sur la base d’une dépêche d’agence, sans réaliser qu’ils parlent précisément de populations étrangères et, à ce titre, pour l’heure, ne pouvant être considérés ou traités comme des jeunes Français.

Enfin, si ces « réfugiés » éprouvent (eux aussi) une phobie administrative, ils auront la chance de bénéficier ‘d’un « accompagnement social individualisé ». Tandis que 20 000 logements seront « moblisés » – c’est-à-dire réquisitionnés – pour loger les familles migrantes

Le gouvernement aurait intérêt à ne pas évoquer à trop haute voix ces évolutions et ces aides. Elles vont bien au-delà de ce que peut espérer pour son compte ou celui de ses proches un Français moyen « ne sachant ni lire ni écrire, ni compter ». On imagine quel parti les « populistes », « l’extrême droite », les « xénophobes » pourraient tirer de la simple connaissance de ces dispositions nouvelles !

En tout cas, cette générosité ne suscitera guère d’enthousiasme macronien dans les urnes, pour la prochaine échéance des Européennes… sauf en cas de naturalisations massives de tous ces réfugiés. Et à condition qu’ils aient appris notre langue suffisamment vite pour pouvoir déchiffrer leur bulletin de vote.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Consultation nationale sur la bioéthique : victoire des opposants à la PMA

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi, le président du Comité national consultatif d’éthique, le Pr Jean-François Delfraissy, immunologue, a rendu le rapport de synthèse sur les débats bioéthique menés entre janvier et avril sur l’ensemble du territoire.

270 débats en région, 150 auditions, 65.000 contributions sur le site Internet.

A la question faut-il ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de lesbiennes, 90% des participants ont répondu par la négative.

En parallèle, de cette consultation, le professeur Delfraissy observe avoir constaté, je cite « une certaine défiance vis-à-vis des scientifiques et même des médecins, qui étaient jusqu’à présent épargnés. Il y a une interrogation sur leur capacité à maîtriser les outils qu’ils créent et mettent en œuvre »

Débat dans Les Grandes Gueules : La libération des détenus radicalisés vous rassure-t-elle ?

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2019, près de 450 détenus radicalisés auront terminé leur peine et seront donc libérés. Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux et ministre de la Justice, a affirmé que le gouvernement a les moyens de les suivre. “Nous anticipons leur sortie et nous les suivons de manière extrêmement précise” a-t-elle affirmé ce matin sur BFMTV et RMC.

Cela vous rassure-t-il ? Comment éviter les récidives ? – Avec : Sylvain Grandserre, instituteur. Johnny Blanc, fromager. Et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique.


Italie : Lorenzo Fontana, un ministre de la Famille sans langue de bois

06/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A peine nommé ministre de la Famille en Italie, l’ex-député européen de la Lega, proche de Matteo Salvini et fervent catholique, a déclenché l’ire des progressistes en raison de ses positions sur l’idéologie du genre et le lobby LGBT ainsi que de sa ferme opposition à l’avortement.

Pas du genre à se laisser intimider, le ministre a répliqué avec fermeté. Il a ainsi déclaré au quotidien Corriere della Sera : “Les familles arc-en-ciel n’existent pas dans la loi italienne.” Lors de son arrivée au palais du Quirinal avec sa petite fille dans les bras et sa femme à ses côtés, il a enfoncé le clou : “Les familles sont celles qui sont naturelles, où un enfant doit avoir un père et une mère (…). La famille naturelle est attaquée. [Les homosexuels] veulent nous dominer et effacer notre peuple.

Quant à la question de l’avortement, Lorenzo Fontana s’est dit déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour « mettre en œuvre des politiques visant à réduire le nombre d’avortements. »

Le Mouvement 5 Etoiles n’aurait guère apprécié ces propos à tel point que Matteo Salvini a rappelé que le contrat de coalition n’a pas mis ces questions à l’agenda. Il a tout de même précisé qu’il est, je cite : « soucieux qu’un enfant grandisse entre un père et une mère. »

Matteo Salvini Ligue du Nord

Italie : Matteo Salvini demande aux migrants clandestins de faire leurs valises

06/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que Giuseppe Conte a exprimé sa volonté de voir mis en place un système de répartition des demandeurs d’asile à l’échelle de l’Union européenne, Matteo Salvini lui a promis de réduire le nombre d’arrivée de réfugiés, et de lancer le processus d’expulsion des migrants illégaux. Une politique qui divise la société italienne.


Le Colonel Beltrame assassiné par le terrorisme islamiste ? On exagère !, par Philippe Bilger

Mélina Boughedir, dont la défense tellement prévisible et usée jusqu’à la corde ne pouvait pas convaincre, a été condamnée à la perpétuité par la justice irakienne pour son association avec Daech. Comme d’habitude, ses avocats s’indignent et relèvent appel de cette décision. Comme d’habitude, les mêmes voix critiques à l’égard de la rigueur nécessaire de notre justice ordinaire s’émeuvent de la sévérité sanctionnant l’implication dans le terrorisme islamiste. Comme d’habitude, on feint de confondre les crimes et les délits, une triste et déplorable banalité de notre pays, avec le caractère atypique des monstruosités terroristes.

Et on oublie tout et on n’apprend rien.

Nous ne sommes pas éloignés de Montfermeil malgré les apparences.

Qu’on me permette une comparaison avec la Recherche de Marcel Proust. Elle n’a rien d’offensant. Le duc de Guermantes se réjouit de partir pour une soirée prometteuse quand on lui annonce à plusieurs reprises que son cousin est au plus mal et que cela empire. Le duc rejette ces annonces avec désinvolture pour que son désir de fête ne soit pas gâché. Enfin on lui fait part de la mort de son cousin. Et le duc : “Il est mort ! Mais non ! On exagère, on exagère !”.

A Montfermeil, il me semble que les trois élus Front de gauche qui ont considéré comme une provocation le fait d’indiquer que le Colonel Beltrame avait été “victime du terrorisme islamiste” en donnant son nom à un parvis, sont tombés dans le ridicule et l’indécence proustiens (RT France).

Le maire Xavier Lemoine n’a pas attendu les crimes du terrorisme islamiste pour alerter lucidement sur les potentialités dangereuses dans certaines cités de la coexistence entre des musulmans de plus en plus en autarciques et des habitants de plus en plus inquiets. Il a répondu qu’il s’agissait d’une “réalité factuelle” ce qui est une évidence puisque le Colonel Beltrame a bien été assassiné dans le Super U de Trèbes, le 23 mars 2018, par un tueur islamiste.

Il paraît que Robert Ménard avait déjà rendu hommage à Béziers au Colonel Beltrame en mentionnant la culpabilité du terrorisme islamiste. Pour le Front de gauche, cela aurait suffi pour discréditer le libellé de Montfermeil ! C’est absurde. Un jour Robert Ménard dira qu’il peut faire beau en été et on dira qu’il neige !

Il est pitoyable après tant de crimes commis par le terrorisme islamiste depuis les massacres Merah jusqu’aux plus récents qui ont endeuillé la France, de continuer à discuter ainsi du sexe des anges en développant ce sempiternel argument sur le risque d’amalgame. Alors que c’est le contraire qui se produira si on ne se réfugie pas dans l’hypocrisie.

C’est en nommant précisément le terrorisme islamiste – forcément visible, monstrueusement ostensible : il a fait mourir au nom d’un islam sanglant et haineux – qu’on parviendra à sauvegarder la concorde avec la majorité de musulmans français qui, s’ils ne protestent pas assez, ne sont pas complices de ces horreurs. Cibler clairement le mal, c’est sauver le bien.

Ces trois élus du Front de gauche, dans une France qui déjoue des attentats mais a peur d’être frappée à nouveau, s’abandonnent par idéologie et complaisance à une irresponsabilité délétère.

Je n’ose imaginer le sombre contentement qui aurait été le leur si on avait dû apposer pour une tuerie une plaque incriminant le FN, les Identitaires ou, pourquoi pas ?, le fascisme. Ils n’auraient pas eu l’ombre d’une réticence.

Que fallait-il graver à Montfermeil ? Le Colonel Beltrame assassiné ? Le Colonel Beltrame victime ? Le Colonel Beltrame tué par mégarde ? Le Colonel Beltrame exécuté à cause d’une déviation de l’islam ? Le Colonel Beltrame qui a eu tort d’agir comme un héros ? Le Colonel Beltrame qui n’a pas su dialoguer ?

Tout cela est infiniment saumâtre et nauséabond.

Quand on proclame que le Colonel Beltrame a été victime du terrorisme islamiste, on n’exagère pas.
La République énonce une tragique vérité.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Montfermeil : les communistes défendent l’islamisme, par Francis Bergeron

Montfermeil a souvent des maires qui ne s’en laissent pas compter. On se souvient de Pierre Bernard, bien entendu. Mais son successeur, Xavier Lemoine, ne semble pas non plus du genre à craindre le terrorisme intellectuel. Et pourtant Xavier Lemoine est désormais désigné comme l’homme à abattre, à Montfermeil, et dans le département de Seine-Saint-Denis.

Quel crime a-t-il donc commis ? Il a osé dire – et écrire ! – que ceux qui avaient assassiné le colonel Beltrame étaient des terroristes… islamistes (sic !).

Terroristes, on vous l’accorde, lui ont répondu en substance les membres de son opposition (communiste) au conseil municipal. Mais c’est cette appellation de « terrorisme islamiste » qui ne passe pas auprès de la crème des crèmes de la démocratie et des libertés, à savoir le parti communiste et ses alliés.

Xavier Lemoine avait prévu, avec son équipe du conseil municipal, de baptiser le parvis de la mairie de Montfermeil du nom d’Arnaud Beltrame, cet héroïque officier de gendarmerie, mort à Trèbes le 23 mars dernier, tombé sous les balles de terroristes islamistes…Oh, pardon !, pas « terroristes islamistes », mais terroristes tout court.

Car à entendre les trois élus de la liste Front de gauche, et donc aujourd’hui affilés soit au PC, soit aux « Insoumis », il ne faut surtout pas qualifier ce terrorisme, pour ne stigmatiser personne, et en particulier les musulmans.

La plaque était ainsi rédigée : « Parvis colonel Arnaud Beltrame, officier de gendarmerie 1973 – 2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste. »

Aucun esprit normalement constitué n’aurait vu un motif de grognement pour une telle plaque. Mais l’extrême gauche de Montfermeil, si !

Le vote de la résolution a en effet donné lieu à une polémique avec ces trois élus, conduits semble-t-il par une certaine Angélique Planet-Ledieu. Angélique ne l’est que par son prénom car elle a quitté la salle du conseil municipal, et annoncé qu’elle boycotterait l’inauguration officielle de ladite plaque

« Vision de la guerre de religion »

Elle reproche en fait trois choses au maire, dans cette affaire

Une trop grande proximité avec Robert Ménard, le maire de Béziers, qui n’hésite pas non plus à évoquer le terrorisme islamiste (notons que Macron lui-même, dans son hommage à Beltrame, avait parlé de terrorisme islamiste)
Son esprit de provocation, qui « inscrit dans le marbre sa vision de la guerre de religion ».
Une stigmatisation des musulmans, car il y aurait une trop grande proximité du son entre les mots « islamiste » et « islamique »,

Madame Planet-Ledieu, demande donc « de ne pas citer l’origine du terrorisme » pour ne pas pratiquer d’amalgame avec la masse des musulmans

Xavier Lemoine a eu beau jeu de répondre que, dans les rues de France qui portent le nom d’un héros de la dernière guerre ou d’un déporté, on ne se gêne pas pour indiquer sur la plaque que ces personnes ont été les victimes des nazis, des Allemands, des SS, voire de Vichy (avec l’approximation historique, pour ne pas dire plus, qu’implique une telle affirmation).

Nous sommes, dans l’affaire de ces trois fous de Montfermeil, dans ce qui ressemble bien à une sorte « d’intelligence avec l’ennemi », telle que la pratiquaient par exemple les dockers cégétistes dans le port de Marseille, pendant la guerre d’Indochine…

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Alexis Kohler secrétaire général de l’Élysée mis en cause dans une enquête pour conflits d’intérêt

05/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cet homme très discret est pourtant l’un des hommes clef du dispositif Macron. Pur produit des écoles françaises il est passé par Science Po, l’ESSEC, l’ENA, avant de travailler pour la direction générale du Trésor, l’Agence des participations de l’État (ce qui lui vaut aujourd’hui d’être mis en cause), et d’être directeur de cabinet de Pierre Moscovici puis d’Emmanuel Macron.

Que lui reproche-t-on Gauthier ?

La mère d’Alexis Kohler est la cousine de la fondatrice du groupe MSC deuxième plus gros transporteur de marchandises par bateau du monde. Dans son passé il aurait favorisé l’armateur dans les discussions concernant notamment les chantiers navals de Saint-Nazaire. Siégeant au conseil d’administration de chantiers ZTX de Saint-Nazaire, la justice veut enquêter sur des éventuels soupçons de conflits d’intérêt. Officiellement aucun contrat n’est visé spécifiquement par l’enquête.

Il y a-t-il d’autres éléments dans ce dossier ?

Absolument. Après le départ d’Emmanuel Macron de Bercy, Alexis Kohler est parti travailler en Suisse comme directeur financier de cette même entreprise MSC. Afin de travailler selon certaine source je cite « en famille ». De plus l’association qui a déposé plainte n’en est pas à son coup d’essai. Anticor a dénoncé les notes de frais de 47 000 euros de taxi d’Agnès Saal mais s’est aussi porté partie civile contre Jean Noël Guérini entre autres.

Tommy Robinson, un journaliste en prison, par Ivan Rioufol

Silence dans la presse française. Un journaliste anglais, Tommy Robinson, a été incarcéré pour 13 mois dans l’indifférence des défenseurs de la liberté d’expression. Mieux : c’est la “fachosphère” qui est accusée par la classe médiatique de s’indigner de cette atteinte à la démocratie. Jusqu’alors, seuls des pays comme la Chine, la Turquie ou la Russie osaient arrêter et mettre au trou des journalistes dissidents. Mais le tort de Robinson, fondateur de l’English Defence League, est apparemment de militer “contre l’islamisation de l’Angleterre” et l’extrémisme musulman. Alors que le journaliste diffusait en direct sur Facebook live, le 25 mai devant le tribunal de Leeds, les arrivées des protagonistes au procès d’un gang indo-pakistanais soupçonné de crimes pédophiles, des forces de l’ordre sont venues l’arrêter en direct. Déféré immédiatement devant la justice, Robinson (déjà condamné avec sursis) a écopé de 13 mois fermes, applicables dans l’instant.

Cinq heures se seront écoulées entre son arrestation et son incarcération. Les juges ont condamné Robinson pour “outrage” ; en fait, pour avoir enfreint l’interdiction judiciaire de faire de la publicité sur ce procès de présumés proxénètes musulmans. Dans une démocratie aussi exemplaire que celle de l’Angleterre, cette mise au silence d’un journaliste, présenté comme un lanceur d’alerte par ses amis, a toutes les apparences d’une dérive judiciaire liberticide. La presse ferait bien de se réveiller.

Le politiquement correct, qui vient d’embastiller Tommy Robinson en imposant de surcroît l’omerta, est une prison intellectuelle dont les journalistes doivent s’échapper s’ils veulent rester crédibles dans leur rôle de contre-pouvoir. La France est à la merci d’un pouvoir politique qui cherche à contrôler toujours plus l’information, en profitant de l’endormissement de ceux qui sont supposés la défendre. La proposition de loi sur les “fake news”, qui sera discutée jeudi devant l’Assemblée nationale, est de ces dangers qui doivent être dénoncés par la profession. Les députés macronistes, qui oeuvrent à répondre au souhait du chef de l’Etat lui-même, proposent cette définition pour la “fausse information” : “Allégation ou imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable“. Mais un tel flou peut permettre toutes les censures, au bon vouloir d’une parole officielle et d’une justice qui aurait à dire ce qui est vrai et ce qui est faux.

Comme le rappelle L’Opinion de ce lundi, la proposition de loi accorde aussi au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), plus flic de la pensée que jamais, la possibilité de “débrancher” les sites internet de médias étrangers soupçonnés de mauvais sentiments. Non, tout ceci n’est pas à la hauteur de la France qui prétend donner des leçons de liberté d’expression à la Russie, à la Turquie ou à la Chine.

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

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Loi sur les «fake news» : «Nous vivons un moment qu’Orwell aurait adoré prophétiser»

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