Le film « A bras ouvert » heurte le politiquement correct

17/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
On se souvient du succès rencontré, en 2014, par le film « Qu’est ce qu’on a fait au Bon Dieu ».

« A bras ouverts », la nouvelle comédie de Philippe de Chauveron, adopte le même humour caricatural. Elle présente un intellectuel de gauche, incarné par Christian Clavier, pris au piège de ses postures généreuses et contraint d’accueillir chez lui une famille de Roms. Mais cette fois l’humour ne passe pas.

Le journal Le Monde qualifie le film de « nauséabond » et de « racisme à haute dose », tandis que Le Parisien le résume par l’onomatopée « beurk !».

Si le film n’a rien d’un chef d’œuvre, ces réactions scandalisées s’expliquent surtout par son audacieuse atteinte au politiquement correct. Car le film caricature tout autant les Roms que l’hypocrisie de la gauche caviar, toujours prompte à prêcher aux populations un accueil inconditionnel des immigrés, dont ils seront les derniers à supporter les conséquences.

Tanguy Pastureau : “Valls, c’est Narcisse avec de l’argent”

17/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le magazine “Envoyé Spécial” a révélé la semaine dernière que notre ancien premier ministre, Manuel Valls, avait commandé en 2014 un sondage à propos de lui-même. Il a été analysé sous toutes les coutures par un panel, pour 53000 euros et le résultat est gratiné.

Tanguy Pastureau évoque ainsi des comparaisons animales peu flatteuses :

Le magazine Envoyé Spécial révèle qu’en 2014, alors qu’il est à Matignon, il commande un sondage sur lui-même, sondage qui coûte 53520 euros, c’est énorme, ça équivaut à une demi-veste de costume offert par Robert Bourgi, le relookeur des stars.

Les sondeurs demandent d’abord au panel “À quel animal vous fait penser Valls ?” Les gens répondent (c’est véridique), à la hyène, au chacal et au scorpion, que des bêtes qui puent ou qui piquent. Moi, je lis ça sur moi, je me dis “Tant pis pour les 53000 boules, c’est l’état qui paye”, je mets la feuille à la poubelle et je bouffe 4 bacs de crème glacée en chouinant.


George Soros

George Soros à l’assaut du journalisme

La 11ème édition du Festival International du Journalisme s’est tenue à Pérouse (Perugia, Ombrie, Italie) du 5 au 9 avril 2017. Créé en 2006 à l’initiative d’Arianna Ciccone le festival a reçu près de 600 intervenants venus de 47 pays et organisé plus de 300 conférences, ateliers, débats dans douze salles de la ville de Pérouse. Le Festival a été marqué par une véritable prise en mains de Facebook et Google (à la fois sponsors officiels et participants à de nombreux débats). Un envoyé spécial de l’Ojim était présent, voici le troisième de ses comptes rendus.

Ce festival était décidément riche d’enseignements tant par les sponsors (Facebook, Google, Amazon et dans un rôle de figurant le régional de l’étape l’Eni le groupe pétrolier italien), que par les thèmes abordés (nous y reviendrons plus tard) que par certaines tables rondes. Prenons une de celles auxquelles nous avons assisté le jour de l’ouverture le 5 avril, « Liberté de la presse dans le sud-est de l’Europe ».

L’ombre de Soros

Le modérateur est un certain Oliver Vujovic secrétaire général du SEEMO. Seemo quèsaco ? Le South East Europe Media Organisation est un des multiples pseudopodes des ONG financées par George Soros directement ou indirectement dans les pays de l’est européen. Le Seemo est une filiale de l’International Press Institute de la même origine et est partenaire du Centre Européen pour la liberté de la presse et des médias situé à Leipzig et financé entre autres par la Commission de l’Union Européenne…en toute indépendance bien entendu.

Et celle de l’Union Européenne

Union Européenne que nous allons retrouver avec la seconde intervenante Barbara Fabro du Central European Institute (CEI) financé par la Banque Européenne de Développement et situé en Italie à Trieste. Le but du CEI est de « favoriser l’intégration des pays membres à l’Union Européenne », au moins les choses sont claires.

De Zrinka Vrabec-Mojces il est difficile de dire quelque chose sinon qu’en dehors d’un nom difficile à prononcer elle est journaliste, Croate et a joué un rôle politique.

Jeux de passe passe

Plus intéressants sont les deux derniers profils, celui d’un Albanais et d’une Ukrainienne. Besar Likmeta est un américain d’origine albanaise qui a rejoint son pays d’origine en 2005. Il est le correspondant pour l’Albanie de Balkan Insight (BRIN) financé par des fonds allemands et américains. Balkan Insight est en première ligne pour défendre l’action de George Soros. Une des fondations de Soros (Open Society Foundations) finance une partie du programme de BRIN pour « l’excellence du journalisme ». Likmeta fut le lauréat en 2009 du Prix pour Mérites exceptionnels du journalisme d’investigation délivré par… CEI et SEEMO (voir supra), la boucle est bouclée. Il a aussi été nommé pour le « Global Shining Light Award » en 2010 organisé par le Global Investigative Journalism Network dont le siège est dans le Maryland et dont le premier financement vient de… Open Society Foundations de Soros. En toute liberté bien entendu.

La dernière intervenante ukrainienne Anna Babinets est du même tabac. Participant à Alliance, un des innombrables médias liés à Soros en Europe de l’est

Questions dérangeantes

Un des spectateurs assistant à la session après les propos convenus du panel posa deux questions qui jetèrent un froid.

Tout d’abord : n’est ce pas un problème alors que les liens de George Soros avec les différents services secrets américains sont fort documentés de travailler avec ses nombreuses filiales en Europe de l’est ? Réponse de Besar Likmeta : « Ces liens n’ont jamais été avérés nous n’en tenons donc pas compte ». Et Soros « ne finance plus rien en Europe de l’est depuis dix ans ».

Ensuite : comment travailler en toute liberté en étant financé par Soros ? Réponse d’Oliver Vujovic : « il n’y a aucune pression des organisations de Soros. Avec cet argent les médias et les ONG peuvent faire effectivement leur travail » (“there is no pressure from Soros organizations. With this money, media and NGOs can actually do their job”). Sans rire.

Texte repris du site de : Ojim.com

Dimitri Casali : « Nous sommes en pleine régression intellectuelle »

16/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dimitri Casali livre les clefs de son dernier livre La longue montée de l’ignorance, qui s’appuie sur des chiffres implacables : il y a 10 millions de Français illettrés ou analphabètes, l’école française s’est effondrée dans le classement PISA.

Mais cette montée de l’ignorance est encore pire dans le monde arabe, qui compte, selon l’ONU, 25 % d’analphabètes.

Il revient sur les causes de ce phénomène : relativisme culturel, pédagogisme, disparition de la culture générale, et propose des pistes stimulantes pour y mettre un coup d’arrêt.



Dimitri Casali : "Nous sommes en pleine… par bvoltaire

L’extrême gauche va t elle continuer ses exactions en toute impunité ?

16/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
La question est relancée par la tentative d’incendie criminelle contre le quartier général de campagne de Marine Le Pen visiblement orchestrée par un groupuscule d’extrême gauche.

Mais qui sont ces groupuscules ?

On peut en effet se poser la question… alors que le Front National est accusé de collusion avec les vichystes, il serait bon de rappeler ce que sont ces milices d’extrême gauche : les héritières du Parti communiste français.

Mais cela n’a pas l’air de déranger le gouvernement

Alors que les groupuscules d’extrême droite sont dissouts pour des raisons d’ordre public, ces milices continuent d’agir sans aucune intervention du ministère de l’Intérieur. Ces personnes, qui affrontent et provoquent presque quotidiennement la police ; qui dégradent les hôpitaux comme l’hôpital des enfants malades de Paris, ainsi que les Banques et les magasins ; qui attaquent les rassemblements du Front National, ainsi que les militants de ce parti ; perturbent les conseils municipaux comme ce fut le cas à Metz et tentent maintenant de bruler le quartier général de campagne d’une candidate à la présidentielle…
Là en revanche, le gouvernement actuel, comme le précédent dont un certain François Fillon était le chef, ne trouve rien à redire…

Une telle tolérance est elle justifiable ?

Si l’on considère l’affaire d’un point de vue juridique, et que l’on se réfère aux principes fondamentaux régissant les lois de la république, force est de constater que c’est ici le principe d’égalité défini par nos gouvernants par l’article 1 de la définition des droits de l’homme et du citoyen qui est bafoué. Ce qui signifie que les règles doivent être les mêmes pour tout le monde, et que la suspicion de deux poids deux mesures ne doit pas être possible.

Résister au pourrissement des institutions

La campagne présidentielle aura, du moins, eu le mérite de montrer aux Français de droite, naturellement respectueux des institutions, que, parfois, trop souvent, ces institutions étaient utilisées à des fins dévoyées.

Il est vrai qu’il est assez malsain de devoir s’opposer à l’institution judiciaire, socle de l’État de droit. Mais il est bien plus malsain encore que le pouvoir politique utilise cette même institution judiciaire pour son propre intérêt partisan. Et il est aussi particulièrement grave que les affinités politiques de certains juges dictent leurs décisions juridiques.

Par définition, la justice doit être équitable et s’accommode mal du « deux poids, deux mesures » que nous constatons souvent.

Tout dernièrement encore, dans une délicate discrétion médiatique, Mme Éliane Houlette, la désormais célèbre « patronne » du Parquet national financier, a refusé d’ouvrir une enquête sur l’éventuel « cabinet noir » de l’Élysée, ainsi que sur les trafics d’influence et autres infractions décrites dans le livre « Bienvenue place Beauvau ».

Le motif de ce refus est clair et Mme Houlette l’a expliqué par écrit aux parlementaires de droite, emmenés par Bruno Retailleau et Christian Jacob, qui lui demandaient de se saisir du dossier : les données du livre « sont trop imprécises et manquent trop d’étai pour pouvoir justifier l’ouverture d’une enquête préliminaire ».

Soit. Mais alors comment justifier l’ouverture rapide d’une enquête préliminaire, après les révélations non moins imprécises du « Canard enchaîné » sur les emplois « présumés fictifs » (comme disent les médias, en piétinant allègrement la présomption d’innocence dont ils se gargarisent par ailleurs !) des proches de François Fillon ?

Soit Mme Houlette n’ouvre effectivement d’enquête que lorsqu’on lui fournit des éléments précis. Auquel cas, il faut supposer que le « Canard enchaîné », parallèlement à son article sur l’emploi de Mme Fillon, a fait passer au parquet des éléments plus tangibles, déterminant le PNF à ouvrir l’enquête.

Mais, alors, cela signifie que le « Canard » s’est comporté comme un auxiliaire de police et de justice, en violation de la charte de déontologie des journalistes… et que le parquet est complice d’une telle violation.

Soit Mme Houlette considère que des éléments nébuleux sont suffisants pour ouvrir une enquête sur un homme de droite, mais pas sur un homme de gauche, et c’est inqualifiable de la part d’un haut magistrat.

Dans les deux cas, cela traduit un inquiétant dévoiement de nos institutions.

Alors entendre M. Hollande, Mme Hidalgo ou M. Cazeneuve tancer les électeurs de droite comme des enfants mal élevés parce que ces derniers ont le front de s’étonner de tels dévoiements est assez mal venu !

Si ces braves gens veulent rendre service à la justice, je ne vois qu’une façon de faire : purger cette institution des voyous qui l’ont colonisée, notamment par l’intermédiaire du Syndicat de la magistrature.

Dans un État de droit fonctionnant correctement, il serait, en effet, assez logique qu’un syndicat de magistrats qui se vante publiquement d’encourager la « discrimination positive » dans les jugements de ses membres, qui insulte les parents des victimes de son laxisme, ou qui appelle à ne pas respecter la loi votée par l’Assemblée, soit dissous. Ce serait un bien pour l’État, pour les citoyens – et aussi pour les juges qui cherchent à juger selon le droit et qui sont injustement objets de méfiance de la part des Français !

Guillaume de Thieulloy

Texte repris du site de : Les4verites.com

Profession de foi Marine Le Pen

Bientôt dans votre boîte aux lettres : la profession de foi de Marine Le Pen

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La profession de foi de Marine Le Pen, pas plus que celles des dix autres candidats à l’élection présidentielle, ne vous est pas encore parvenue ? Pas grave : la voici ! Pour la lire tranquillement durant ce week-end de Pâques, pour pouvoir en parler en famille et pour pouvoir aussi l’adresser à toutes vos connaissances qui hésitent encore.

Profession de foi MLP 1

Profession de foi MLP-2

Profession de foi MLP-3

Profession de foi MLP-4

UOIF Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’interdiction du rassemblement islamiste de l’UOIF

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen réclame l’interdiction du Rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF) organisé par l’UOIF, l’Union des Organisations islamiques de France, durant ce week-end pascal au Bourget. Voici le texte de son intervention, diffusée par vidéo.

Mes chers compatriotes,

A partir de demain, se tiendra à Paris, au Bourget, le grand rassemblement annuel organisé par l’UOIF, l’Union des Organisations Islamiques de France. Permettez-moi de prendre un instant pour vous rappeler ce qu’est cette organisation. L’UOIF est l’émanation en France de la mouvance islamiste radicale des Frères musulmans.

Cette organisation et ses penseurs ont été à l’origine, ou ont influencé, des groupes violents dans le monde entier. Ben Laden lui-même se réclamait de certains de ses théoriciens.

Aujourd’hui, les Frères musulmans sont classés comme organisation terroriste par des pays tels que l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Russie ou Bahreïn. L’UOIF elle-même a été considérée comme liée au terrorisme par les Émirats !

L’UOIF contrôle plus de 100 mosquées dans notre pays et 250 associations. Ce sont 150 000 personnes qui se pressent chaque année à son grand rassemblement. Ce congrès a longtemps compté parmi ses intervenants réguliers le cheikh Al-Qaradawi, interdit d’entrée sur le territoire en 2012, grâce à nous, à la suite d’une nouvelle diatribe antisémite. Sommité mondiale des Frères musulmans, il s’est prononcé en faveur des châtiments corporels, de la peine de mort pour les homosexuels, de l’assassinat des Juifs.

Hani Ramadan, enfin expulsé de notre territoire la semaine dernière, était un autre invité récurrent. Petit-fils du fondateur des Frères Musulmans, il est notamment connu pour avoir considéré que la lapidation des femmes s’apparentait à « une forme de purification ».

Si on ne verra donc ni Hani Ramadan ni Al-Qaradawi cette année, les intervenants annoncés sont tout aussi extrémistes. On y retrouvera par exemple l’imam Iquioussen, lequel qualifiait les juifs d’« avares et usuriers » ou d’être « le top de la trahison et de la félonie » dans une conférence révélée par le journal l’Humanité.

Et les cadres de l’UOIF eux-mêmes ne sont pas en reste ! Ainsi Amar Lasfar, actuel président de l’UOIF, déclarant dans un entretien en 1999 :

« Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté ».

Ainsi, Ahmed Jaballah, ancien président, résumant en 2005 dans le journal L’Express :

« L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Voici, parmi d’autres, ceux qui s’exprimeront lors de ce grand rassemblement. Eh bien moi je vous dis ça suffit. Ça suffit !

Le rôle de l’autorité politique, le rôle de l’État est de dire ce qui est acceptable ou pas. Ce qui est acceptable ou pas dans notre République, dans notre pays. Et l’on ne peut plus continuer à tolérer que s’expriment en toute quiétude de tels discours de haine. Haine des homosexuels et des Juifs, soumission de la femme, rejet de nos lois et même de notre mode de vie.

De très nombreux élus locaux, par aveuglement idéologique ou – et c’est pire encore je crois – par cynisme électoraliste se sont directement et gravement compromis avec les islamistes radicaux et l’UOIF.

Mais ces compromissions ne sont pas que locales : les gouvernements qui se sont succédé en ont fait tout autant ! Ce fut le cas du gouvernement de Monsieur Fillon, marchant main dans la main avec l’UOIF, en faisant un interlocuteur privilégié après l’avoir intégré au Conseil français du Culte musulman. C’est aussi le cas du gouvernement de Messieurs Valls, Cazeneuve, Macron, donnant une place prépondérante à l’UOIF au sein de son Instance de dialogue avec l’islam. On a même vu en 2016 le CCIF, prétendue association de lutte contre l’islamophobie et véritable relais islamiste, intervenir dans 42 écoles !

Moi je ne le tolère pas.

Au nom de notre laïcité, au nom de notre identité, au nom de notre civilisation. Je n’attendrai pas 250 morts de plus pour éradiquer le fondamentalisme islamiste ! Puisant lui-même sa source dans l’immigration massive et le communautarisme, il est le vivier de recrutement du terrorisme djihadiste qu’il faut assécher.

Depuis des années, je réclame l’interdiction de l’UOIF et de toutes ses ramifications. Et pour commencer, je demande aujourd’hui solennellement au ministre de l’Intérieur de procéder à l’interdiction du rassemblement islamiste du Bourget. Chez nous, en France, les prêcheurs de haine ne doivent pas avoir droit de cité !

Point Godwin Marine Le Pen

Rafle du Vél d’Hiv : la campagne présidentielle atteint le point Godwin

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Avec la polémique sur la rafle du Vel d’Hiv, le « point Godwin » est de retour. Faut-il s’en étonner ? « Dérapage », « révisionnisme » et même « négationnisme », a-t-on entendu, alors que Marine Le Pen a tout simplement défendu la ligne gaullienne, qui fut aussi celle de François Mitterrand et qui resta officielle jusqu’en juillet 1995, à savoir que la France, en 1940, était à Londres ou dans le maquis, et non pas à Vichy. Dans un réflexe pavlovien, explique Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans cette nouvelle édition d’I-Média, les médias ont pourri la campagne : après avoir taillé un costard à François Fillon, ils en reviennent à la bonne vieille diabolisation du Front national.

A voir également :

A 16:13 : Le zapping d’I-Média

S’il devait voter, Théo, 10 ans, donnerait sa voix à Emmanuel Macron car il a les yeux bleus. Quand RMC Découverte utilise la jeunesse, la chaîne emploie les mêmes méthodes que les régimes totalitaires : la diffusion de la propagande par les enfants.

Les Décodeurs au secours du candidat Macron. Sur internet, le chouchou des médias serait le sujet du plus grand nombre « d’intox » !

Campagne présidentielle, les journalistes sont en colère. Depuis le 10 avril, les médias de l’audiovisuel doivent respecter, non plus la règle d’équité mais celle d’égalité du temps de parole. Un principe pourtant posé par la Constitution.

A 24:45. « Migrants » : de Grande-Synthe à la rue, le feu, ce coupable

Incendie criminel du camp de « migrants », mais où sont passés les coupables ? Pour les médias, la question est inutile, la priorité est au relogement des clandestins pas à la justice.

Les tweets d’I-Média 

Attentat à Stockholm, il n’y a pas de terroriste islamiste mais un « camion fou ». Il n’y a pas d’attentat à Dortmund mais une « charge qui a explosé ». Les médias utilisent la novlangue, pour nier la réalité.

Portrait piquant

Nouvelle rubrique dans I-Média : Nicolas Faure dresse un portrait d’un journaliste du paysage audiovisuel français. Cette semaine, Yann Moix est passé à la casserole.

Vu sur Twitter

Safarina ou le covoiturage réservé aux musulmans

Publié le

L’anti-France ne se repose pas : pour 2017, le CSA interdit les drapeaux et l’hymne national dans les clips de campagne !

14/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est l’une des strictes consignes imposées par le CSA aux 11 candidats à la présidence de la République… pourtant bien française.

C’est le quotidien « l’Opinion » qui le révèle en rappelant les termes exacts de la règle en question : « Interdiction est faite aux candidats de faire paraître dans les clips de campagne tout emblème national ou européen ainsi que de diffuser la Marseillaise ».

Le prétexte ? Le conseil supérieur de l’audiovisuel souhaite éviter que les candidats ne « misent sur un nationalisme délirant ».

Les réactions ont été vives, à droite et au FN. Pour Valérie Boyer, porte parole des Républicains : « Où est passé la fierté d’être français ?».

Gilbert Collard a déclaré : « Le CSA interdit le drapeau français et la Marseillaise dans les clips de la présidentielle : le CSA est il français ?».


George Soros

Nouvelles lois anti-Soros en Hongrie

Le président hongrois, Janos Ader, a signé lundi la nouvelle loi hongroise sur l’éducation supérieure. Pour qu’une université étrangère puisse avoir un campus et délivrer des diplômes en Hongrie, il faudra à partir du 1er janvier 2018 qu’elle ait aussi un campus dans son pays d’origine et qu’elle fasse l’objet d’un accord intergouvernemental.

CEU SorosCette loi est accusée de viser tout particulièrement l’université d’Europe centrale (Central European University, CEU) fondée en 1991 à Budapest à l’initiative du financier américain d’origine juive hongroise George Soros (photo). La CEU, toujours financée par le progressiste libéral-libertaire Soros, est une université anglophone accueillant plus de 1 500 étudiants d’une centaine de pays différents et dont l’objectif est de promouvoir les Droits de l’homme, la bonne gouvernance et l’Etat de droit tels que les conçoit le milliardaire américain dont Viktor Orban dénonce régulièrement l’influence néfaste et le rôle dans l’invasion migratoire actuelle.

Le département d’Etat américain s’est dit inquiet de l’impact de cette nouvelle législation sur une université dont il vante les compétences et les mérites tandis que la Commission européenne a annoncé vouloir s’assurer que la nouvelle loi n’est pas contraire aux valeurs fondamentales de l’UE. Malgré les manifestations qui se déroulent depuis quelques semaines en Hongrie, un sondage publié le 13 avril par le groupe de réflexion Szazadveg montre que 70 % environ des Hongrois sont favorables à la nouvelle loi.

Parallèlement, le gouvernement hongrois a adopté un autre projet de loi pour obliger les ONG financées depuis l’étranger de déclarer ce fait aux autorités et de l’indiquer sur leur site internet et leurs publications.

Olivier Bault

Article publié dans Présent daté du 15 avril 2017

mariage-mixte

Les mariages mixtes, ça ne marche pas fort !

14/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En France, selon une étude de l’INSEE parue en mars, 27 % des unions célébrées étaient mixtes français/étrangers.
Mais 80 % des annulations de mariage concernent ces unions mixtes, pour toutes sortes de raisons. Citons en particulier la répudiation coranique ou encore les mariages blancs ou de complaisance.

En revanche, ce qui marche bien dans le mariage mixte, c’est le système d’obtention de la nationalité française, mode d’immigration absolument légale

Il est encore légal de divorcer du conjoint religieusement répudié et dans le même temps de rester « marié à la France » en en gardant la nationalité. En effet, l’acte du mariage donne droit à une délivrance de titre de séjour et en quatre années à un accès à la nationalité française.

Les statistiques de ces unions France Maghreb, France Afrique montrent que les mariages mixtes contribuent à rehausser notablement les chiffres de l’immigration

Toujours selon l’INSEE, en 2015, 51 % des mariages mixtes concernent un Français avec un Maghrébin ou un Africain.

L’étude relève une augmentation spectaculaire de ces mariages contractés hors de France : des unions « au bled » qui permettent aisément d’actionner le dispositif du regroupement familial. La délivrance de titres de séjour à des conjoints de Français, en grande partie originaires du Maghreb ou de l’Afrique, pèse 70 % du total délivré aux étrangers.

« L’immigration nuptiale » est devenue un élément majeur d’expansion des populations étrangères sur le territoire français

Avec le surcroît de fécondité qu’elle implique, « elle peut s’interpréter comme une forme de colonisation de peuplement », selon Jean Yves Le Gallou. Malgré leur fragilité, la multiplication des mariages mixtes semble être bel et bien un cheval de Troie du « Grand remplacement ».

Marine Georgeon Femen 3

Le blasphème d’une apprentie Femen dans l’église Saint-Bruno de Bordeaux

14/04/2017 – BORDEAUX (NOVOpress avec Infos Bordeaux: Une apprentie Femen du nom de Marine Georgeon, qui se fait aussi appeler Mawine Passepartout, est venue commettre son petit blasphème dans l’église Saint-Bruno de Bordeaux. La donzelle s’est mise en croix devant l’autel, le pantalon baissé, laissant apparaître, outre des bourrelets, des lettres couleur sang sur son ventre. Un geste accompli pour se faire remarquer dans le cadre d’un concours lancé pour gagner des places à l’Insane Festival qui aura lieu début mai à Toulouse. Pas de chance pour elle : le concours est clos !

Très fière de son audace, cette Marine/Mawine a posté plusieurs photos de son acte sur ses différents profils Facebook, ajoutant même :

« Franchement c’était hardcore, y a même une meuf que avant même que je fasse quoi que ce soit qui m’a dit : je ne sais pas ce que vous comptez faire mais vous avez mal choisi votre jour. C’est le jeudi saint d’avant la messe de pâques, la fête la plus importante pour les catholiques. »

MAJ 17 h 50 : Originaire d’Angoulême (Charente), Marine Georgeon, qui semble un peu obsédée par la religion, fut étudiante à l’Ecole supérieure des Métiers de l’image (ESMI) de Bordeaux jusqu’en juin dernier. Son apprentissage s’est arrêté là car, comme l’a écrit joliment la directrice de l’école à Infos Bordeaux, « nous n’avons pas accepté son passage en classe supérieure »…

Femen Blasphème Saint-Bruno

Whirlpool

Whirlpool Amiens ne fermera pas, par Marine Le Pen

L’usine Whirlpool d’Amiens doit être délocalisée dans quelques mois en Pologne, jetant dans l’incertitude la plus totale ses 295 salariés, mais aussi les intérimaires employés sur le site et les dizaines de sous-traitants.

Cette délocalisation est insupportable. Elle permet à la maison mère d’être gagnante sur deux tableaux en même temps : en baissant ses coûts de production pour augmenter ses marges, tout en conservant un accès libre au juteux marché français, le premier marché de Whirlpool en Europe, le quatrième dans le monde.

C’est trop facile.

Je répète l’engagement qui est celui de mon projet présidentiel : chaque produit qui sortira d’une usine délocalisée afin d’être revendu sur le marché français sera taxé à hauteur de 35 %.

Cette taxe sur les délocalisations sera une juste réponse à des choix financiers inacceptables. Mais elle sera aussi une arme de dissuasion : la délocalisation ne peut pas être du 100 % gagnant pour les multinationales ; il faut qu’elles en paient aussi le prix, pour y réfléchir à deux fois avant d’agir.

Bien sûr cette taxe sur les délocalisations nécessitera pour être mise en œuvre qu’on se libère des interdits de l’Union Européenne : mon projet l’a prévu.

Une délégation de Whirlpool est reçue ce jour à Matignon au sujet de l’avenir du site. Je veux dire aux salariés de l’entreprise, à ceux qui travaillent au quotidien avec eux, à leurs familles, que présidente de la République je ne laisserai pas faire. Whirlpool Amiens n’a aucune raison de fermer, le savoir-faire est présent, il est reconnu. Et Whirlpool Amiens ne fermera pas.

On fera le bras de fer avec le groupe pour le dissuader de fermer ce site.

Et si le groupe prend malgré tout la folle décision de fermer, on cherchera des repreneurs industriels sérieux et responsables. Et l’Etat lui-même via la Caisse des Dépôts et Consignations interviendra directement tant qu’un repreneur privé n’aura pas été retrouvé.

Mais Whirlpool Amiens ne fermera pas. J’en prends l’engagement.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen

Stockholm Attentat

Stockholm : les égarements sans fin des Européens face à l’islam, par Louis Brequin

StockholmUne semaine après l’attentat qui a frappé la capitale suédoise, le principal suspect, un Ouzbek de 39 ans débouté du droit d’asile, est passé aux aveux et a confessé ses sympathies islamistes. Les commémorations en hommage aux victimes ont débuté, s’accompagnant d’un discours systématiquement resservi à chaque fois qu’un attentat survient en Europe. Pour le résumer, citons le premier ministre suédois, Stefan Löfven, qui a déclaré : « Le but du terrorisme est de miner la démocratie. Mais ces actes n’arriveront jamais à gagner en Suède, nous le savons. Vous ne pouvez pas nous diviser […]. »

Le mythe de l’unité du pays

Cette rengaine sur la volonté supposée des terroristes de diviser la population des pays occidentaux, sous-entendu entre Européens de souche et immigrés, est devenue le leitmotiv de nos dirigeants car elle permet, par une pantalonnade bien culottée, de légitimer leurs politiques suicidaires, celles-là mêmes qui ont conduit à la situation actuelle de balkanisation de l’Europe. L’idée qu’ils cherchent à propager est la suivante : si le but du terrorisme est de nous diviser, alors pour lui faire échec, il faut renforcer les politiques « d’intégration », comprenez davantage d’antiracisme, de mixité contrainte et forcée et de concessions diverses envers les communautés immigrées au détriment des autochtones. Par contraposée, les solutions avancées par la droite identitaire ne constitueraient pas le bon remède à nos maux.

Sauf que ces brillants esprits ont oublié un détail : pour que ce raisonnement soit valable, encore faudrait-il qu’il n’y ait jamais eu une quelconque unité entre ces deux composantes de la société. Et c’est là que le bât blesse.

La fraternité ou même la simple cohabitation des Européens de souche et des immigrés n’a jamais été qu’une chimère, une douce illusion dont se bercent nos élites.

Manif CharliePour le cas de la France, il suffit pour s’en convaincre de relire les travaux de Michèle Tribalat sur la ségrégation dans les quartiers et les stratégies d’évitement des Français de souche ou de Christophe Guilluy sur l’endogamie des élites blanches et urbaines. Cet entre-soi a pu être constaté de manière éclatante lors des manifestations pour Charlie qui ont rassemblé quasi-exclusivement des citadins blancs, les extra-Européens les ayant délaissées car ils ne se sentaient tout simplement pas concernés. Les photos d’ensemble publiées par la presse à l’époque attestent irréfutablement de cette homogénéité.

A bien y réfléchir, il n’y a rien de surprenant à ce constat. Comment des populations aux valeurs diamétralement opposées pourraient-elles fraterniser ? Pour le cas des « Charlies » qui se prévalent d’un vivre-ensemble harmonieux, il s’agit de personnes laïques, attachés aux droits des femmes et des minorités sexuelles, prônant l’émancipation hors des communautés d’origine et privilégiant le dialogue et le compromis. Pour ce qui est des jeunes issus de l’immigration, qui habitent souvent les quartiers sensibles et ont en majorité conservé une mentalité de « bledard », on a affaire à des individus misogynes, volontiers homophobes, obnubilés par leurs origines ethniques et religieuses et vouant un culte à la violence et au rapport de force. Il n’y a pour ainsi dire rien qui les rassemble tant elles sont aux antipodes l’une de l’autre.

La véritable signification des « amalgames »

Islam Pas damalgameCet argument de la division ressassé par la classe politique est le corollaire logique de l’analyse qu’elle nous livre sur le phénomène terroriste qui voudrait que « 99 % des musulmans soient des gens pacifiques, horrifiés par le terrorisme ». L’avantage du terrorisme par rapport à d’autres formes de violence engendrées par l’immigration (délinquance, émeutes…) est sa dimension marginale qui permet au pouvoir d’absoudre l’entièreté des communautés d’immigrés musulmans, en renvoyant le terrorisme à un problème d’individualités. Présentée dans les médias comme une grille de lecture éclairée et nuancée face à l’assertion simpliste des beaufs (« tous les musulmans sont des terroristes »), elle trouve hélas de l’écho chez certains Français qui se pensent sans doute très intelligent de la rabâcher comme des perroquets.

Mais la réalité est sans doute plus complexe que cela et obéit à une logique de cercles concentriques. Sans se hasarder à avancer des chiffres, on peut affirmer sans trop prendre de risques qu’au-delà des militants actifs prêts à se sacrifier, il est aussi des islamistes convaincus qui soutiennent le terrorisme et passeraient à l’acte s’ils n’avaient pas peur de mourir ou de passer le restant de leurs jours en prison. Ils le feront du reste le jour où les forces de l’ordre perdront pied. D’autres encore plus nombreux se réjouissent des actes terroristes, juste par haine et sans forcément adhérer à l’idéologie djihadiste, comme l’ont montré certaines réactions d’élèves dans les établissements scolaires sensibles. Il y a enfin la masse de ceux que la violence terroriste indiffère royalement tant qu’elle touche des Européens de souche.

Prétendre que le problème du terrorisme n’a pas de dimension communautaire est donc un mensonge. Car si les terroristes kamikazes sont le fer de lance de la conquête islamiste en Europe, ils bénéficient d’un solide réseau de solidarités familiales, claniques ou religieuses sur lesquelles s’appuyer. Comment expliquer sinon que Salah Abdeslam ait pu se cacher trois mois à Molenbeek sans éveiller les soupçons ?

Islam EuropePar ailleurs, même si nous n’en sommes pas encore à ce stade, dans certains quartiers mis en coupe réglée par les salafistes, les menaces et le chantage leur suffiront à obtenir l’appui de leurs coreligionnaires. C’est déjà ainsi que procédaient les islamistes en Algérie dans les années 1990.

Pire, en cas de raidissement brutal de la situation, les non-militants, inquiets pour leur intégrité, s’en remettront de leur plein gré aux plus extrémistes et aux plus déterminés parmi les leurs. Ce sont là des mécaniques bien connues observées lors des guerres civiles (Irak et Syrie notamment).

Tout cela ne veut bien évidemment pas dire que tout musulman porte une responsabilité quant au terrorisme, ni que « les musulmans devraient s’excuser pour le terrorisme » (exigence grotesque), mais que tant qu’il aura une telle présence musulmane en Europe, le risque terroriste, et plus largement insurrectionnel, existera malgré tous les efforts politiques et sociaux déployés. Les médias se plaisent à vilipender ceux qui se rendraient coupable « d’amalgames », mais personne un tant soit peu sensé ne pense réellement qu’en chaque musulman sommeille un terroriste.

En revanche, beaucoup pensent que, comme les auteurs d’attentat sont indéniablement issus des rangs de la communauté musulmane, il est difficile de déceler par anticipation les passages à l’acte tant le phénomène islamiste devient massif et qu’il est quand même ici question de la préservation de la paix civile dans nos patries. Il serait peut-être temps d’arrêter les frais.

Louis Brequin

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Eric Zemmour : « Marine Le Pen n’a pas imposé sa marque sur cette présidentielle »

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen se tasse dans les sondages. Serait-ce que sa campagne patine ? Pour Éric Zemmour, « ce n’est pas seulement une affaire de sondages », et, de toute façon, beaucoup rêveraient d’être aussi haut. Il n’y a « pas d’effondrement à la Hamon, pas de dynamique à la Mélenchon. Pas de désespoir à la Fillon, mais pas d’euphorie à la Macron ».

En fait, la critique d’Eric Zemmour est bien plus féroce et, pour surprenante qu’elle soit, elle mérite d’être entendue, même si elle semble bien prématurée :

« La campagne de Marine Le Pen n’est pas mauvaise mais elle n’est pas bonne. Elle ne s’essouffle pas car elle n’a jamais eu de souffle. Elle n’est pas inutile, mais on se demande si elle est utile. »

Pourquoi un tel jugement ? Parce que, estime Zemmour,

« Marine Le Pen n’a pas imposé sa marque sur cette présidentielle. Elle n’a pas eu sa “France unie“, à la Mitterrand, ou sa “fracture sociale“, à la Chirac. »

« Pourtant, poursuit l’éditorialiste, l’Histoire semblait avoir dégagé le terrain pour elle. Il y avait eu les attentats islamistes de 2015, les vagues de migrants de 2016. Il y avait eu le Brexit, et Trump. Il y avait eu encore, il y a quelques jours, les attentats de Londres et de Stockholm. Que demander de plus ? »

Alors ? Alors, Marine Le Pen, constate Eric Zemmour, n’en a pas rajoutée sur ce chapitre. « Comme si le sujet ne l’intéressait pas vraiment, comme si elle avait surtout envie de sortir du registre hérité de son père, comme si elle avait envie de parler de sujet nobles : l’Europe, la souveraineté, l’économie, l’industrie, l’euro. » Or « l’euro est justement le thème qui l’empêche de progresser auprès de retraités qui ont peur pour leurs économes ».

« A peine sortie de la diabolisation morale, assène-t-il, elle est entrée dans une diabolisation économique. »

Sans parler de « ceux qui reprochaient à son père d’être pétainiste [et qui] lui reprochent désormais d’être gaulliste » ! Mais « même la mauvaise foi de ses adversaires ne parvient pas à réveiller une campagne atone », ajoute-t-il encore.

Sévère, Zemmour ? Très. Un éditorial insolite, sur celle qui est toujours en tête des intentions de vote, et qui sera à réécouter le 23 avril prochain, à 20 heures, pour savoir qui, de Marine Le Pen ou d’Eric Zemmour, aura eu raison.

Dieu consommation

Les jeunes Européens estiment pouvoir se passer de Dieu

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Selon un sondage publié la semaine dernière par le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, 85 % des 200 000 jeunes de 18 à 34 ans interrogés, issus de 10 pays européens dont la France ne fait étonnamment pas partie, déclarent pouvoir être heureux sans croire en Dieu.

Une fois de plus, la croyance religieuse est ici envisagée étroitement comme la croyance au Dieu de l’une des religions monothéistes, comme si la religion n’imprégnait pas en profondeur beaucoup d’esprits prétendument « laïcs » sous la forme des multiples idolâtries de notre temps, à commencer par celle du « moi » tout‑puissant : « Leur Dieu, c’est leur ventre », disait déjà saint Paul…