Le nouveau dictionnaire de novlangue est sorti

24/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’essayiste Michel Geoffroy en collaboration avec la fondation Polémia, publie régulièrement une nouvelle version augmentée de son dictionnaire de novlangue.

Cette année, il convient de souligner l’apparition d’une trentaine de nouveaux mots employés par la très inventive caste médiatique. Parmi ce florilège, notons l’arrivée des termes de « casseurs » utilisés pour désigner les milices d’extrême gauche, ceux « déracinés » et « exilés » pour désigner les immigrés clandestins ou encore celui « trublion » employé pour désigner un islamiste menaçant.

Il est possible de se procurer ce nouveau dictionnaire de novlangue sur le site de Polémia pour la modique somme de 10 euros.


Le vrai plan banlieue : quand chez toi devient chez eux – Cyril Raul (Les Identitaires)

Communément, l’expression « plan banlieue » évoque un énième plan d’aides aux quartiers immigrés, synonyme de milliards dépensés en pure perte pour acheter une hypothétique paix sociale. L’objectif affiché : « intégrer » ces quartiers au reste de la société française. Pourtant, le vrai « plan banlieue », celui palpable, concret, tangible, désigne un mécanisme inverse, un phénomène d’ampleur qui ravage nombre de nos villes et de nos villages. Le véritable « plan banlieue », qui s’étend actuellement partout en France, ce n’est pas la politique de la ville qui s’applique à la banlieue, mais la « politique » de la banlieue qui s’applique dans nos villes.

Pour tâcher d’être plus clair, voici comment se déroule un vrai « plan banlieue », dans la vraie vie. Prenons un exemple très concret, celle d’une petite ville de la « France périphérique » de 7000 habitants, appartenant pour la plupart à la petite classe moyenne blanche rurale ou semi-urbaine. Un centre-ville jusque-là agréable avec quelques commerces. Mais aussi un « quartier sensible » dont les habitants sont très majoritairement issus de l’immigration maghrébine et africaine.

Première étape du vrai « plan banlieue » : des habitants de la cité commencent doucement à fréquenter le centre-ville. Ils investissent notamment les bistrots, et surtout leurs terrasses. Une fois installés (face à la rue, si possible), ils commandent un café. Le fameux « café en terrasse » : combien de patrons n’en servent plus ou appliquent des tarifs prohibitifs afin de prévenir ce type de phénomène dans leur établissement ? Car une fois leur terrasse investie par cette nouvelle clientèle, les passants ne s’arrêtent plus, les habitués viennent de moins en moins : pour le bistrot, c’est fini. Les nouveaux « clients » se montrent, sont bruyants, fixent les badauds. Ils occupent et imprègnent les lieux.

Deuxième étape du vrai « plan banlieue » : les habitants de la ville commencent discrètement à se plaindre du bruit, des incivilités, de l’insécurité. Des mobylettes qui tournent dans le centre-ville tard le soir. Des « petits groupes » qui investissent la place. Les discussions entre habitants du quartier évoquent ces cas d’un voisin qui s’est fait agresser, de cette jeune fille qui s’est faite insulter. On parle de ces regards insistants, pesants. Le centre-ville finit par être progressivement déserté.

Troisième étape du vrai « plan banlieue » : le taux de fréquentation du centre-ville chute, le prix de l’immobilier s’écroule, les commerces mettent la clé sous la porte. Le taux de vacance commerciale explose. Un kebab ouvre. Puis un deuxième. L’occupation du quartier devient totale : ils sont désormais chez eux, chez vous. Le « plan banlieue » est terminé. La ville ne s’en remettra pas.

Ce modèle de « plan banlieue » s’applique silencieusement depuis 40 ans. Mais il n’a jamais aussi bien fonctionné puisqu’il touche aujourd’hui tous les types de villes, y compris celles de quelques milliers d’habitants situées dans la France périphérique, loin des banlieues des grandes agglomérations françaises.

Dans une interview pour le Figaro, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies de l’Ifop, affirme ainsi qu’« on observe un phénomène de généralisation et de dissémination de ces problématiques sur l’ensemble du territoire national et plus seulement à la périphérie des métropoles ou dans le fameux « 9-3 »(…). Il n’existe plus une préfecture ou sous-préfecture française qui n’ait pas son quartier « chaud ». Et le phénomène s’étend à des territoires encore plus petits. Ainsi à Trèbes, village de 5600 habitants, on compte aussi une zone « sensible », le quartier de l’Aiguille. Derrière le discours officiel de la « petite ville de province où tout le monde se connaît » se cache une autre réalité : Marine Le Pen y a fait 48 % au second tour de la présidentielle ».

Le vrai « plan banlieue » n’est pas un plan concerté. Il n’est que la conséquence pratique de l’immigration massive (la force du nombre) couplé avec l’esprit de revanche et sa logique tacite de conquête. Il se construit autour d’un rapport de force implicite mais permanent, décrit sans détour par le géographe Christophe Guilluy dans son livre La France périphérique : « Ces terres de contacts sont aussi celles du séparatisme et d’une « lutte » non dite pour le territoire, et notamment des lieux symboliques que représentent par exemple le centre-ville ou la place du village. Qui baisse les yeux ? Qui prend le pouvoir symbolique, celui de la rue ? ». Le vrai « plan banlieue » se nourrit de la lâcheté de nos gouvernants (des ministres aux maires), mais aussi, chacun doit l’admettre, de nos petits renoncements du quotidien. Pour l’instant, les villes, les villages et les quartiers encore préservés du « plan banlieue » sont ceux où les « terres de contacts » dont parle Christophe Guilluy parviennent encore à être évitées. Jusqu’à quand ?

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

La banlieue et les « deux mâles blancs », par Guy Rouvrais

L’originalité du plan banlieue d’Emmanuel Macron est que ce n’est pas un plan banlieue quoiqu’il en ait toutes les caractéristiques, mais il lui fallait faire dans l’original ; il a donc expliqué qu’il ne s’agissait que d’un ensemble de mesures cohérentes tourné vers l’avenir, ce qui pourrait être la définition d’un plan. Mais, il n’y croit plus pour la banlieue « parce que cette stratégie est aussi âgée que moi », a-t-il dit, ce qui a donné un coup de vieux à Borloo. Le chef de l’Etat a donc tenu un long discours de près de deux heures à l’intention des habitants des quartiers qui « ne croient plus dans les grands discours. » Il a ajouté cette étonnante précision : « ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s’échangent un rapport. Ça ne marche plus comme ça. » S’il avait parlé de « deux femelles noires », on aurait vu le ban et l’arrière-ban des organisations antiracistes et féministes monter au créneau, mais là, les « deux mâles blancs » évoqués de façon péjorative n’émeuvent personne…

Ce qui différencie le non-plan Macron des plans antérieurs est qu’il n’en détaille pas le coût, ce qui est prudence au moment où il laisse filer les dépenses publiques sous le regard inquiet de Bruxelles. Mais le reste y est ! Et notamment la « discrimination positive » qui incite – avant d’obliger – les entreprises à privilégier l’embauche des jeunes des « quartiers », lesquelles entreprises étant en même temps systématiquement soupçonnées de discrimination raciale et que l’on va piéger par le « testing », vieille ficelle de SOS Racisme pour hurler à la discrimination lorsque la candidature d’un « jeune » des banlieues au CV trop léger n’est pas retenue. Alors que le non-plan Macron vise à en finir avec « l’assignation à résidence » des habitants des « quartiers populaires », il l’accentue et l’officialise en leur offrant un statut privilégié. Lequel se retournera contre eux, certains se demanderont toujours s’ils doivent leur emploi à leurs compétences individuelles ou à leur appartenance à une « zone prioritaire ». Les jeunes qui « galèrent » dans les banlieues non prioritaires n’auront droit à rien, ils n’avaient qu’à habiter ailleurs…

Le président a déploré l’antisémitisme renaissant sans le lier au fait que nombre de ces banlieues sont sous la coupe des islamistes qui, de fait, y font la loi. Après la parade provocatrice d’une bande de voyous arrosant un quartier de Marseille à la kalachnikov, le chef de l’Etat ne pouvait pas ne pas évoquer le trafic de drogue qui pourrit les cités. Mais ça pourra attendre encore un peu ! Il va y avoir un « un plan de mobilisation générale » mais pas avant le mois de juillet. Faut-il penser que, jusque-là, il n’y avait qu’un plan de mobilisation relative et que, grâce à l’épisode marseillais, elle est devenue générale ?

La seule vraie nouveauté qui aurait pu être positive, eût été la communication aux maires des fichés S de leur commune. Mais ce n’est pas le cas, contrairement à ce que l’on a dit un peu hâtivement. Il a, au contraire, déclaré qu’on ne « peut pas dévoiler » l’identité des fichés S, il s’est simplement engagé à instaurer un « dialogue systématique » entre les maires et les préfets sur les « personnes identifiées comme les plus à risques ». Encore un effort, Monsieur le président !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 23 mai 2018

Balkans : nouvelle barrière anti-immigration

24/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La Croatie fait face à une nouveau flux migratoire arrivant depuis la Bosnie. L’objectif des migrants n’a pas varié : rejoindre l’Europe Occidentale, en passant par la Slovénie. Ce dernier pays pourrait se retrouver dans un avenir proche avec 60.000 clandestins bloqués à la frontière de l’Autriche peu encline à les laisser entrer.

Cette nouvelle route balkanique traverse l’Albanie, le Monténégro, la Bosnie-Herzégovine avant de rejoindre la Croatie puis la Slovénie. Alors que la Croatie reste passive pour le moment, le Monténégro semble quant à lui décidé à empêcher ce scénario d’advenir. Vojislav Dragovic, chef du département de la police des frontières au ministère de l’Intérieur du Monténégro a déclaré à la télévision publique que la construction d’une barrière frontalière avec l’Albanie était envisagée.

D’autant que l’Albanie ne semble pas disposée à reprendre les clandestins qui arrivent au Monténégro, en dépit d’accords bilatéraux entre le Monténégro et l’Albanie. La Hongrie a déclaré être disposée à offrir au Monténégro 25 km de grillage frontalier sur les 172 km que compte la frontière. Un bel exemple de coopération européenne !

La Marion Maréchal Académie est lancée !, par Caroline Parmentier

Pendant que la Sorbonne se voile, Marion Maréchal ouvre son école supérieure : Ce sera l’Institut des sciences sociales économiques et politiques : l’ISSEP. Les premiers étudiants seront accueillis dès le mois de septembre.

Le site de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques a été mis en ligne mardi. En quelques heures il était pris d’assaut et saturé, victime de son succès. On y découvre le contenu pédagogique de l’académie politique imaginée par l’ancienne députée Front national et inaugurée le 22 juin prochain.

« Excellence, éthique, enracinement et engagement » sont les quatre valeurs fondatrices revendiquées sans ambiguïté dès le mot d’accueil de la direction, signé de Marion Maréchal, « directrice et ancien député » et de Patrick Libbrecht « président honoraire, ancien DG de sociétés alimentaires françaises » :

« L’exigence de performance est centrale dans les attentes des citoyens envers les élus. C’est la singularité et la richesse de notre projet que de faire émerger des décideurs économiques qui placeront leurs ambitions au service de projets utiles à la société et ne s’enfermeront pas dans une simple logique comptable ou financière, ainsi que des décideurs publics qui insuffleront une nouvelle vitalité à la vie politique de notre pays. »

Situé à Lyon dans le quartier de la Confluence, l’ISSEP propose deux types de formations : un magistère sur deux ans, où l’on entre à Bac+3 pour 5 500 euros par an. Et une formation continue le week-end pour les actifs et les étudiants.

Au programme, des cours de gestion de projet, de direction des hommes, de communication, de droit constitutionnel, de politique internationale, de campagne et d’analyse électorale, de science politique, d’économie, de religion et société, des « stages d’aguerrissement » ainsi que plusieurs activités « afin de transmettre aux étudiants les richesses du savoir-vivre et du savoir-être à la française. » L’école a prévu plusieurs journées portes ouvertes, le 26 juin, le 5 juillet et le 28 août.

Les enseignements seront assurés par des universitaires et des acteurs de la société civile. Dans le conseil scientifique, on retrouve plusieurs noms amis, comme l’universitaire et écrivain royaliste Yves-Marie Adeline, le directeur de la revue L’Incorrect, Jacques de Guillebon, le secrétaire général du Mouvement pour la France Patrick Louis, ou encore Pascal Gauchon, directeur de la revue de géopolitique Conflits, le constitutionnaliste Guillaume Drago (professeur en droit public à l’université Panthéon Assas). Autre présence notable, le britannique Raheem Kassam, rédacteur en chef de Breitbart à Londres.

Dans Valeurs actuelles en février dernier, Marion Maréchal expliquait l’importance de la bataille culturelle à côté de l’action politique et sa volonté « métapolitique » de créer une académie susceptible de « détecter, instruire et former les dirigeants de demain ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 23 mai 2018

Facebook : les identitaires, la censure et les libertés publiques

23/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La suppression par Facebook de la page de Génération Identitaire, qui rassemble plus de 200.000 abonnés, a suscité un vif débat public. Dominique Reygnié, directeur général de la Fondapol, s’en est ému dans une tribune parue dans le Figarovox.

Selon lui, « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il s’agit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. »

Nicolas Bay, patron du Front national au Parlement européen, a lui aussi soulevé la question de cette censure politique et directement interpellé le président-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, auditionné hier par les députés européens. Ce dernier s’est contenté d’une réponse évasive affirmant qu’il était très attaché à la liberté des opinions politiques.

La Ligue du Nord et le mouvement Cinq Étoiles s’allient et fondent un gouvernement commun

23/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est officiel Matteo Salvini de la Ligue du Nord et Beppe Grillo du Mouvement Cinq Étoiles sont parvenus à un accord gouvernemental. Cette annonce constitue un coup de théâtre dans la mesure où Matteo Salvini s’était refusé initialement à une alliance avec le mouvement Cinq Étoiles réputé trop à gauche.

C’est Giuseppe Conte, personnalité politique acquise au mouvement Cinq Étoiles qui a été désigné Premier Ministre

Originaire de Naples, ce juriste universitaire est totalement inconnu du grand public, Sa nomination a rapidement déclenché une polémique. En effet, selon des informations relayées par la presse anglo-saxonne, nombres d’affirmations reprises sur son CV seraient fausses, ou en tout cas non vérifiables. Aucune trace de lui n’a été trouvée à l’Université de New-York, où il prétend avoir fait un séjour académique, ni à l’International Kultur Institut de Vienne,Enfin, l’Université de Cambridge, également citée, a botté en touche au prétexte de confidentialité. Des imprécisions que d’aucun met sur le compte du talent méridional pour l’embellissement de CV, pratique plus ou moins toléré en Italie, mais qui pourrait gêner aux entournures le Mouvement Cinq Étoiles, soucieux de paraître exemplaire.

Malgré ces polémiques, les deux mouvements s’accordent sur un programme commun, résolument eurosceptique et national.

Les deux forces politiques sont moins différentes qu’il n’y paraît. Contrairement au cliché véhiculés par les médias de propagande français, le Mouvement Cinq Étoiles n’est pas à proprement parler un mouvement de gauche, en dépit de sa proposition de revenu citoyen. Hostile au droit du sol, il souhaite restreindre l’accès au droit d’asile et durcir la politique migratoire.

La Ligue du Nord et le mouvement Cinq Étoiles se rejoignent également sur la critique de l’Union européenne, dont les exigences en termes de maîtrise des budgets publics pèsent lourdement sur l’économie italienne. Le programme final a cependant adopté une position plus mesurée, renonçant notamment à la sortie de l’euro et exaltant l’identité européenne. Le véritable enjeu portera donc sur la maîtrise des déficits publics. Sur le volet migratoire en revanche, aucune concession : l’alliance promet l’expulsion d’au moins 500 000 étrangers en cinq ans, avec pour y veiller un Matteo Salvini ministre de l’intérieur

Ce nouveau gouvernement patriote donne déjà des sueurs froides à Bruxelles et à Paris. Bruno Le Maire, qui avait cru bon de critiquer dimanche l’accord entre les deux partis italiens, a été vertement tancé par Matteo Salvini sur les réseaux sociaux.

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Issep : Lancement imminent de l’école de sciences politiques à Lyon pour Marion Maréchal

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[Vidéo] Bistro Libertés avec Romain Espino de Génération Identitaire

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Martial Bild et les sociétaires reçoivent le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino. Ils débattent de l’utilité des fiches S, de la position de la diplomatie française après le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et du désamour pour le festival de Cannes.


Islam radical dans les médias : de quoi cette empathie est-elle le nom ? L’exemple de Libération

Alors que débute le Ramadan et que 300 imams étrangers arrivent sur le territoire national, une étrange ambiance règne dans les médias quand il s’agit d’évoquer l’islam radical. Un cas d’école avec Libération, le 14 mai 2018.

Après l’attentat perpétré à Paris le samedi 12 mai 2018 par un tueur islamiste musulman, Libération a publié un article donnant la parole à d’anciens camarades de classe et à un ancien professeur du terroriste. Les témoignages anonymes sont ceux de quatre personnes ayant connu le tueur ainsi que son complice au lycée Marie-Curie de Strasbourg. Ce qu’ils racontent est édifiant et ajoute à ce que l’on sait par ailleurs de l’état mental, intellectuel et ethnique des lycées français. Toute aussi édifiante est la façon dont Libération « raconte » les faits, par le prisme de ses témoins.

Voyage au bout de l’islamisme

Comme il est devenu habituel, le tueur musulman était « gentil », « timide », « sympathique » et rien ne semblait le prédisposer à tuer des innocents avec un couteau de cuisine. C’est ce qui ressort des témoignages. Libération ne prend pas la peine, ni le recul critique, une vertu pourtant éminemment journalistique, d’interroger ce fait : quelle information se cache derrière ce qui est dit depuis plus de trois ans, après chaque attentat islamiste, au sujet de tueurs toujours présentés ainsi ? Et que signifie que des journaux tels que Libération fassent ressortir de tels portraits au sujet d’assassins, sans en interroger le sens ?

Les témoignages vont très loin dans l’empathie, bien plus que tout ce que pourrait imaginer l’observateur moyen concernant un autre cas de figure potentiel, par exemple si un tel article était publié au sujet d’un tueur évangéliste du Sud des États-Unis : le terroriste musulman « allait chercher à manger », « il n’avait pas de musique sur son téléphone », « on ne le soupçonnait pas de quoi que ce soit », « c’était un mec discret et gentil », « c’était un ami », « il disait qu’il voulait sauver des vies », « nos classes étaient mixtes, avec des athées, des chrétiens et des musulmans. Il n’y avait pas de discrimination », « ils me montraient des textes ou des images pour me prouver que le Coran n’incitait pas à la violence », « personne ne pouvait imaginer cela de quelqu’un de si respectueux, si poli », « un mec adorable, il était discret, studieux, il voulait devenir médecin », « ce qu’il a fait est impardonnable mais quand on l’a connu, quand on l’a côtoyé pendant trois ans, quand on a mangé avec lui pendant trois ans, ça nous choque que le voir diabolisé par les médias » (sic !), « on sait tous qu’il s’est fait laver le cerveau »… Un tueur gentil, sympa, un pote auquel il n’aurait pas fallu toucher, lequel est cependant coupable d’un attentat au motif d’une conception religieuse et politique totalitaire du monde. Imaginons que Libération ait existé en 1945, il est permis de se demander si sa rédaction aurait mené l’enquête au lycée de Himmler, histoire de voir si ce garçon reconnu coupable de quelques meurtres n’auraient pas été un type discret, sympa et poli…

Par contre, son complice et supposé inspirateur est présenté comme le grand méchant de ce drame. L’effet de contraste est saisissant, renforçant le sentiment d’empathie véhiculé par les témoignages au sujet du tueur. N’oublions pas, à ce propos, que ce qui est dit par les témoins dans cet article résulte d’un choix de la rédaction de Libération, laquelle ne publie pas ici l’intégralité des propos des témoins mais ce qu’elle veut publier. Le complice ? « Je sais qu’il voulait partir en Syrie pendant un petit moment. C’était des rumeurs comme cela. Après ça s’est étendu et tout le lycée l’a su et après il s’est calmé et il a dit qu’il avait retrouvé la raison. On se moquait de lui en disant qu’il allait partir en Syrie », « il était assez brutal », « plus pratiquant », « il voyait tout à travers le prisme de la religion », « j’avais bien perçu qu’il y avait un problème quant à sa vision de la démocratie ou sur le rapport aux femmes. Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes », « il avait fait un exposé sur le sujet et j’ai dû y mettre fin car je ne pouvais pas laisser dire tout ça au sein d’une institution laïque », « quand je le voyais parfois après le bac, je changeais de trottoir », « il avait une vision extrémiste, en tout cas poussée de l’islam. Il s’exprimait toujours contre les actions terroristes mais il disait aussi que c’était normal qu’il y ait des attaques si la France lançait des frappes en Syrie », « il tenait toujours à ce qu’on ne fasse pas d’amalgame entre islam et terrorisme »…

Ce qui devrait étonner Libération

‣ Le complice de l’assassin est présenté comme violent et ses camarades se méfient de lui depuis qu’il s’est levé en classe et a jeté violemment des tables et des chaises dans un mur.

‣ Ce même complice est radicalisé et fait un exposé de propagande sur l’islam radical en classe, même si cet exposé est interrompu.

‣ L’avancée discrète des islamistes radicaux apparaît comme une stratégie évidente dans ce cas d’école et pourtant de cette stratégie Libération ne dit mot.

Plus surprenant encore :

Dans un lycée de la République française, la question de l’islam est devenue centrale : au point que l’on peut envisager d’en exposer les doctrines sectaires et radicales en classe. Il est possible d’affirmer dans ce cadre que la « charia est une bonne chose ».
Un élève peut se lever et jeter chaises et tables contre un mur.
Des individus scolarisés en France tiennent ouvertement des propos de collaboration avec des ennemis de la France
Les lycéens s’amusent, se moquent d’un individu radicalisé dont il est supposé qu’il envisage de partir en Syrie
Le chef d’établissement d’un lycée de la République doit concentrer son attention sur des musulmans attirés par le salafisme, source avérée du djihadisme.
Le quotidien n’interroge pas l’origine des deux complices, ni le fait qu’ils sont des migrants devenus français depuis peu.

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Marc Lazar : « La Ligue et le M5S ont comme point d’accord une sensibilité souverainiste »

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Marc Trévidic : « Le moteur du terrorisme islamiste est la haine du Français »

« Il y a une spécificité du terrorisme islamiste c’est la haine du Français, la haine du mécréant, la haine d’une jeune femme que l’on n’estime pas assez habillée. »

L’ancien juge antiterroriste qui a eu face à lui avant leur passage à l’acte, Adel Kermiche l’égorgeur du père Hamel en 2016 à Saint-Etienne du Rouvray, ainsi que Larossi Abballa qui a assassiné le couple de policiers de Magnanville sous les yeux de leur fils de quatre ans, déclare qu’il faut d’abord utiliser les moyens légaux existants et bien les utiliser, avant de se lancer dans de nouvelles mesures qui sortent du droit, inapplicables et contre-productives : « Avec des moyens un peu plus étoffés on peut détecter les éléments de radicalisation. »

Dans un récent sondage Elab, les Français ne sont pas de cet avis : 80 % d’entre eux sont pour l’expulsion des étrangers fichés S, 77 % pour interdire le retour des Français partis se battre en Irak et en Syrie et 74 % pour la rétention administrative des fichés S les plus dangereux.

« La réponse est évolutive » assure Marc Trévidic. « Dès qu’on détecte quelqu’un que l’on considère dangereux, il faut la capacité de mettre le paquet. On se rend compte souvent, a posteriori, qu’il y avait des éléments qui auraient dû nous mettre la puce à l’oreille. Avec des moyens un peu plus étoffés, on a peut-être des chances de les arrêter avant et cela reste dans notre système de droit », estime le désormais premier vice-président au tribunal de grande instance de Lille.

Marc Trévidic a commenté la proposition de Nicole Belloubet, ministre de la Justice, qui souhaite la création d’un parquet national anti-terroriste, précisant qu’il fallait décentraliser ce parquet et créer impérativement des antennes en province où les magistrats de terrain auraient des contacts avec les policiers et les agents de renseignements de terrain : « Aujourd’hui tout remonte à Paris. La DGSI c’est le même problème. Ils ont des agents sur le terrain qui font des rapports qui sont lus une semaine après à Levallois. »

La France est aujourd’hui le pays d’Europe le plus ciblé par l’Etat islamique avec 245 victimes. Un pays miné par la haine de la France en effet, entretenue par des décennies d’idéologie anti-raciste et de repentance portée par le ministère de l’Education nationale, les médias et les gouvernements, sur lesquelles le communautarisme islamiste fait son lit dans nos banlieues et nos quartiers.

Article paru dans Présent daté du 22 mai 2018

La Suède distribue un livret intitulé « en cas de crise ou de guerre » à la population

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Suède le gouvernement a lancé un projet pour expliquer à la population comment réagir face à des crises majeures telles qu’une guerre ou une catastrophe naturelle.

Ce projet se matérialisera par l’envoi d’un livret à 4,8 millions de foyers du 28 mai au 16 juin. Il aborde différents sujets qui concerne potentiellement la Suède comme la guerre, les attentats, les cyberattaque ou les catastrophe naturelles.

Concrètement, il explique où se trouvent les abris en cas d’attaque, quels aliments doivent être stockés ou encore à quelles informations se fier en cas de crise.


Le ministre danois de l’immigration encourage les musulmans à prendre des congés pendant le ramadan au nom de la sécurité au travail

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration a demandé hier aux musulmans vivant au Danemark de prendre des congés pendant le mois de ramadan pour éviter de compromettre la sécurité au travail du reste de la société danoise.

Elle a poursuivi :

Je me demande si un impératif religieux commandant d’observer un pilier de l’islam vieux de 1.400 ans est compatible avec la société et le marché du travail que nous avons au Danemark en 2018.

Membre du parti centre droit Venstre, Inger Støjberg fait partie du gouvernement Lars Løkke Rasmussen depuis 2015 et dirige la politique migratoire restrictive de son pays.

Eric-Zemmour

Éric Zemmour : “L’Italie, plutôt barbare qu’asservie”

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La nouvelle coalition au pouvoir en Italie, entre les deux partis qualifiés de populistes (la Ligue et le M5), effraye les capitales européennes et les milieux économiques.

C’est un échange de mots aigre-doux qui en dit long. Sur l’Italie, sur l’Europe et sur l’état de nos régimes démocratiques. Il y a quelques jours, le Financial Times, le grand journal britannique des milieux d’affaires et de la finance internationale, a dénoncé le nouveau pouvoir qui s’installe en Italie en le qualifiant de “nouveaux barbares”. Le patron de la Ligue, Matteo Salvini, a sèchement répliqué du tac au tac : “Je préfère être un barbare qu’un serf”.

Salvini connait le sens des mots et des symboles politiques. Un serf, ce n’est pas tout à fait un esclave, mais ce n’est surement pas un citoyen. Un serf, au Moyen-Àge, a contracté des liens d’allégeance avec son seigneur qui lui permettent de vivre, mais font qu’il n’est pas un homme libre. Ce régime s’appelle la féodalité.

Et les seigneurs sont des féodaux. Salvini a employé le mot juste. Officiellement, le peuple italien est un peuple libre puisqu’il vote et choisit ses dirigeants.


Festival de Cannes : du gauchisme en smoking

Le Festival de Cannes n’est plus, depuis bien longtemps, que le festival de la bien-pensance. De productions porno-lesbiennes (La Vie d’Adèle) en films dégoulinants de bons sentiments multiculturalistes, l’événement annuel tourne chaque année à la tribune politique. C’est tout juste si la montée des marches donne encore lieu à un épisode insolite – n’est-ce pas, Sophie Marceau ? Pour le reste, c’est du gauchisme en smoking.

Mais l’édition 2018 marque une nouvelle étape. Un généreux réalisateur a en effet tourné un documentaire mettant en scène Cédric Herrou, un passeur déjà condamné par la Justice à quatre mois de prison avec sursis – c’est le tarif pour les complices des marchands d’esclaves -, présenté en séance spéciale au Festival. Pour l’occasion, le délinquant s’est taillé la barbe, a enfilé un smoking qui lui va aussi bien qu’une soutane à une tortue et s’est présenté comme un héros au beau milieu de ces bobos écœurants de branchitude. D’un geste à l’élégance raffinée, Herrou, entouré de quelques clandestins et d’idiots utiles, a brandi son majeur bien droit devant les objectifs de journalistes.

Nique la France. Nique le pays dans lequel je suis né. Nique le pays qui me condamne à peine pour avoir violé ses lois. Nique encore et toujours. Oh, le beau geste transgressif ! Oh, comme cela fait frémir toute cette écume du show-business qui pète dans la soie et habite les quartiers chics ! Ces artistes « engagés » dont aucun ne supporterait plus d’une minute la présence d’un migrant chez lui, ces militants de causes justes qui roulent en limousine, ces femmes enveloppées de robes longues qui coûtent quelques années de salaire d’un travailleur immigré : tous ont aimé ce doigt de déshonneur levé en guise d’insulte à notre pays.

Quelques politiciens ont réagi : Nicolas Dupont-Aignan a tweeté :

Provocation honteuse du condamné Cédric Herrou qui, entouré de migrants, fait un doigt d’honneur aux millions de Français qui ne veulent plus subir cette immigration massive ! Un délinquant gauchiste traité comme une star… Assez de cette inversion des valeurs !

Puis Éric Ciotti :

Un doigt d’honneur au Festival de #Cannes… Voilà où conduit l’exploitation de la détresse humaine par les complices des passeurs. Je déplore la coupable faiblesse du #Gouvernement face à un délinquant condamné par la Justice.

Comment le gouvernement, qui se targue de fermeté face aux passeurs, a-t-il toléré cela ? Parce qu’il le savait nécessairement. Le Festival est étroitement surveillé, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité, face aux menaces d’attentats. Quoi de plus tentant, pour un islamiste, que de faire un carton au cœur de cette population qui représente tout ce qu’il y a de plus dépravé et déliquescent dans la société occidentale ? Et pourtant, parmi tous ces gens que leur mode de vie transforme en cible de choix, aucun n’a conscience du danger mortel que représente l’immigration de masse pour cette culture qu’ils prétendent incarner ?

Quelle inconscience ! Quelle impudence ! Ces festivaliers, dont aucun n’a condamné ce geste indigne, ne sont finalement rien d’autre que des individus décérébrés. Incapables de comprendre l’héritage culturel dont ils bénéficient, heureux de le massacrer allègrement au nom d’un « art » décadent, ils scient la branche dorée sur laquelle ils sont assis.

Ah ! S’ils devaient accueillir sur leurs précieux canapés quelques-uns de ces miséreux… Mais on peut toujours rêver. Ça, c’est bon pour les prolos de la France périphérique…

François Teutsch

Tribune reprise de Boulevard Voltaire