Une disposition du projet de loi de Gérard Collomb suscite une grève de clandestins

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le projet de loi de Gérard Collomb « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » prévoit la création d’un délit en cas de recours à de fausses identités à des fins d’embauche. Cette initiative met en lumière une pratique très répandue dans les secteurs du bâtiment et de la restauration qui consiste à embaucher, sans trop regarder, des immigrés clandestins souvent d’origine africaine se présentant sous le couvert d’alias. Les prête-noms se rémunèrent au passage pour leur service. C’est dans la crainte que cette disposition légale voit le jour que 160 clandestins se sont mis en grève avec l’appui de la CGT. Une agence d’intérim du XIIe arrondissement est même occupée par les grévistes.

Une action illégale qui permettrait au préfet de faire contrôler la situation administrative de ces étrangers afin de les renvoyer au pays !

Bien que l’INSEE se refuse à fournir des données sur les immigrés clandestins, le nombre de ceux-ci est estimé de source officielle, sur la base notamment des bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat, entre 300 000 et 400 000 individus.

Une réalité manifestement sous-estimée, compte tenu de ce que tous les clandestins ne vont pas chaque année consulter un médecin.

En attendant, les grévistes réclament une régularisation de leur situation. Les défenseurs des clandestins font valoir sans rire que 2 milliards d’euros sont encaissés par la Sécurité sociale et le Trésor Public, sans qu’aucun des droits afférents à ces cotisations (congés payés, chômage) puissent être ouverts, du fait de l’usurpation d’identité.

Deux opposants à l’islamisation de la France sévèrement condamnés

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est d’abord le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, qui vient d’être condamné à trois mois de prison avec sursis, en qualité de directeur de la publication du site internet Riposte Laïque. Or, par un jugement en date du 3 mai 2017, ce même tribunal le relaxait au motif que le directeur de publication était Alain Jean Mairet, directeur de Riposte Laïque Suisse.

Ce dernier, bien que citoyen suisse, a d’ailleurs été condamné à 8 000 € par la XVIIe chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris.

En cause, un article d’un contributeur de Riposte laïque qui avait appelé à la remigration. Il n’en fallait pas moins aux associations droit-de-l’hommistes subventionnées pour réclamer leur « dû » : C’est ainsi que l’association de défense des droits de l’homme reçoit 1000€ de dommages et intérêts, SOS racisme touche-pas-à-mon-pote, 500 € et la Ligue des droits de l’homme, 500 €. Pierre Cassen finira-t-il en prison ou bien devra-t-il bientôt quitter la France « Terre d’Asile » ?

C’est ensuite Christine Tasin qui perd son procès en appel.

Elle avait été condamnée en première instance par la XVIIe chambre pour avoir appelé à scander « Islam assassin », à l’occasion d’une manifestation d’indignation au Trocadéro, en réaction à l’égorgement de deux policiers à Magnanville. Malgré l’horreur des circonstances du drame, qui ne semble pas avoir ému outre mesure le tribunal, Madame Tasin n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes.

Quant aux associations dénonciatrices, la LICRA et la LDH, elles empocheront chacune 2 000 € de dommages et intérêt.

Pour Christine Tasin condamnée à payer 1500 € d’amende, le délit de blasphème est rétabli !

En France, on a le droit d’être Charlie, mais pas d’être « Christine » !

[VIDEO] Le discours de Marion Maréchal-Le Pen à Washington (avec sous-titres !)

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen a donc tenu un discours attendu, jeudi dernier, devant les conservateurs américains, au Conservative Political Action Conference (CPAC) à Washington.

Le site Boulevard Voltaire propose la vidéo de cette intervention (avec les sous-titres).

Voici, pour rappel, quelques déclarations marquantes de Marion Maréchal-Le Pen :

Laissez-moi être claire: je ne suis pas choquée quand j’entends le président Donald Trump dire: “l’Amérique d’abord !”. Je veux “l’Amérique d’abord pour les Américains”, comme je veux “la Grande-Bretagne d’abord pour les Britanniques”, et je veux “la France d’abord” pour le peuple français”

Il ne faut jamais sous-estimer le peuple. Le Brexit en Grande-Bretagne, La Manif pour tous en France, et bien sûr l’élection de Donald Trump… Vous avez réussi à remettre le conservatisme au sommet de l’agenda. (… ) Je suis venue vous dire qu’il y avait, en France, une jeunesse conservatrice prête au combat.

Après 40 ans d’immigration massive, de lobbyisme islamique et de politiquement correct, la France est en train de passer de la fille aînée de l’Eglise à la petite nièce de l’Islam. Et le terrorisme n’est que la partie visible de l’iceberg.


L’islam n’est pas compatible avec nos lois et nos mœurs, par Paul Turbier

Service militaire national et organisation de l’islam en France sont deux projets présidentiels apparemment disjoints, mais sous-tendus par une seule et unique illusion.

Cette illusion consiste à croire en une possible compatibilité des us et coutumes musulmanes avec les usages et mentalités des Français autochtones.

Il semble donc qu’au-delà des discours, Monsieur Macron ait fait le constat d’une évidence : l’incompatibilité entre la république laïque et l’islam

Le service militaire fut jadis un puissant outil d’assimilation des jeunes étrangers récemment naturalisés, mais ces étrangers arrivaient de pays européens, dont la culture et la civilisation, ancrées sur des valeurs chrétiennes, étaient voisines.

Cette proximité n’est pas réalisée avec les populations d’origine africaine musulmane.

Espérer que leur cohabitation éphémère en chambrées avec des Européens (chrétiens ou athées) sera fusionnelle est une stupidité.

L’inadaptabilité des musulmans se voit déjà clairement dans les comportements, comme la persistance des prénoms exotiques pour les enfants de troisième et bientôt quatrième génération, ou celle des coiffures et des vêtures.

Lorsque M. Macron se lance dans une tentative sarkozienne d’organisation de l’islam, il fait montre de la même méconnaissance du problème que son prédécesseur.

Il est dans une erreur, très communément rencontrée dans les médias et dans les sphères politiques de gauche, qui consiste à considérer l’islam comme une religion, et seulement une religion, qui serait à mettre sur le même plan que le christianisme ou le judaïsme.

Il semble ignorer l’indissociable composante sociale, politique et civilisationnelle qui la sous-tend, composant la Charia – qui n’a pas d’équivalent dans le christianisme et qui est oubliée dans le judaïsme dans sa pratique moderne.

Ni les chrétiens, ni les juifs n’ont besoin d’une organisation extérieure pour vivre et les tentatives faites dans notre Histoire sous la révolution et l’empire pour les réglementer ont été finalement des échecs.

Lorsque le Président parle d’un islam de France, il méconnaît l’universalité islamique (l’Oumma) et son impossibilité permanente et universelle de coexistence pacifique avec quoi que ce soit d’autre que l’islam lui-même.

Il oublie que son prosélytisme conquérant et violent s’est toujours propagé par le sabre et non par la prédication.

Ces deux tentatives se solderont par des échecs dispendieux, et rien d’autre.

Paul Turbier

Texte repris du site les4verites.com

Voile intégral : vers une interdiction au niveau européen ?

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le débat sur l’interdiction du voile intégral en Allemagne occupe le devant de la scène, Thierry Vallat – avocat au barreau de Paris – estime qu’il pourrait y avoir une interdiction globale au niveau européen.


Marion Maréchal-Le Pen au forum du conservatisme américain, par Christian Daisug

« Je ne suis pas choquée quand j’entends le président Donald Trump répéter dans tous ses discours le slogan qui lui a permis de vaincre : “America First – l’Amérique d’abord” », a déclaré jeudi après-midi Marion Maréchal-Le Pen à la tribune du forum annuel de l’American Conservative Union. « Non seulement je ne suis pas choquée, mais je souhaiterais que les peuples de toutes les nations ne se sentent pas honteux lorsqu’ils tiennent compte d’abord de leurs propres intérêts. America First pour le peuple américain, Britain First pour le peuple britannique, France First pour le peuple français. » Après avoir noté que la liberté était un cadeau précieux (« liberté de parole, liberté de conscience »), Marion Maréchal-Le Pen souligna que la France n’était plus libre. « Plus libre, dit-elle, de choisir sa politique, son économie, son immigration ni même sa diplomatie. » A noter aussi son attaque répétée de l’Union européenne et de la dictature de Bruxelles, qui permit à l’icône du Front national une cinglante condamnation à la fois de la peste libérale et du choléra socialiste. « On doit s’en libérer », lança-t-elle. « Un immense défi. Mais il ne faut jamais douter de la ténacité d’un peuple. »

Une nouvelle bataille pour la liberté

Avec sa longue chevelure en cascade, son charme naturel pétillant à chaque mot, sa façon subtile de distiller son accent hexagonal, celle qui entra au Palais-Bourbon à 22 ans évoqua la longue alliance entre la France et les Etats-Unis, non seulement lors de la guerre d’indépendance mais aussi pendant les deux conflits mondiaux. « De nouveau, poursuit-elle, nos deux pays se trouvent côte à côte pour une autre bataille dont la liberté est l’enjeu. » Bataille contre la destruction des identités nationales, bataille contre le nivellement mondial, bataille contre le bureaucratisme internationaliste. « La France devrait suivre Trump », a remarqué Marion Maréchal-Le Pen. « Le retour au pays vrai est la seule voie. Lorsque l’on donne au peuple l’occasion de retrouver son pays, il la saisit toujours. La preuve. Nous avons un immense héritage à conserver. C’est notre devoir et notre salut. » Reprenant souffle après des tonnerres d’applaudissements, l’ex-député du Vaucluse se mit en scène en ironisant sur l’accueil glacial que lui ont réservé de rares journaux. « Hier, dit-elle, j’étais fasciste. Aujourd’hui, je suis socialiste… Qu’importe. L’essentiel est l’honneur que vous me faites d’ajouter ma voix à celle du patriotisme américain. »

Face à l’islam

Le patriotisme face à ses ennemis. Surtout l’islam. Expliquant comment les attaques constantes de la culture française par l’Union européenne ont laissé la nation désemparée et sans résistance, Marion Maréchal-Le Pen a décrit la confusion de sa propre génération : « Comme beaucoup de jeunes de mon pays, je refuse sa standardisation et souhaite sa survie. Mais trop de jeunes sont dissuadés de protéger ce qu’ils ont en commun. De le protéger et de l’aimer. Ils subissent un véritable lavage de cerveau. On les culpabilise. Ils finissent par avoir honte de leur pays. Le résultat est le développement d’une société islamiste en France. Après 40 ans d’immigration de masse, de pressions subversives et de politiquement correct, la France est en train de passer du statut de fille aînée de l’Eglise catholique à celui de petite nièce de l’islam. Contrairement à ce que l’on croit, le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce n’est déjà plus la France qu’ont connue nos grands-parents. » Secouant très vite ce nuage de pessimisme, Marion Maréchal-Le Pen rebondit en parlant de nouveau de ce qu’elle représente le mieux : la jeunesse, c’est-à-dire l’avenir.

Une jeunesse décidée

« Les conservateurs – clin d’œil à l’assistance – ne restent pas inactifs », a enchaîné Marion Maréchal-Le Pen. « Je suis venue ici pour vous dire qu’il existe aujourd’hui en Europe une jeunesse décidée à se battre. Une jeunesse qui croit à l’importance du travail, à la sacralisation du drapeau, qui veut défendre la liberté individuelle et la propriété privée. Une jeunesse conservatrice qui souhaite protéger ses enfants des agressions du monde extérieur, de l’eugénisme, de la propagande, du terrorisme. Une jeunesse qui veut protéger l’humanité contre le transhumanisme. » Ce fut dix minutes de discours, comme une bouffée d’air à la fois grave et tonique. Ce tonique tint autant à la grâce naturelle et convaincante du personnage qu’à la confiance qui émanait de son propos. Une grâce typiquement française à laquelle les Américains furent sensibles. Un contraste net avec le professionnalisme rigide, sans beaucoup de chaleur, des femmes qui ont succédé à Marion à la même tribune. Contraste aussi avec le sectarisme glacial d’un certain Jonah Goldberg, qui a accusé Marion d’« étatisme », et avec celui d’un folklorique douteux, Sam Ervin, qui reprocha aux responsables du forum d’« avoir ouvert leurs portes à Vichy ». Saluons au passage Matt Schlapp, président de l’American Conservative Union qui organisa cette conférence. Il a résisté aux pressions anti-Marion. Avec les encouragements tweetés de Trump lui-même.

Christian Daisug (correspondant permanent aux États-Unis)

Article repris du quotidien Présent

Propagande immigrationniste : destiné aux écoliers, un fascicule éducatif entend corriger les «idées reçues» sur les migrants…

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
À l’initiative des associations FCPE et Solidarité Laïque et du syndicat SNUipp-FSU, un livret éducatif, destiné aux enseignants et aux enfants, veut “déconstruire les clichés” qui seraient accolés aux migrants…



Une note interne de la SNCF Bordeaux recommande de recueillir des informations sur les migrants à bords des trains

23/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le fruit d’une initiative personnelle, un salarié de L’établissement SNCF de Bordeaux, a diffusé une note interne destinées aux quelques 600 contrôleurs régionaux expliquant la démarche à suivre lorsqu’ils repèrent la présence de groupe de migrants à bords des trains, et d’en constituer un rapport.

Indignation pour les syndicats, stupéfaction pour la direction de la SNCF, cette note intitulée « Présence groupe de migrants à bord » a provoqué un scandale en interne, note qui n’aurait jamais été validée par la direction régionale de Bordeaux. La CGT accuse l’auteur de la note de stigmatisation pour ceux que l’on accuserait a priori d’être des fraudeurs, et de représenter un danger.

La SNCF a démenti toute forme de discrimination : « Cette note ne reflète en aucun cas la politique nationale de SNCF qui se doit de communiquer les coordonnées des services pouvant aider les populations concernées par la crise migratoire ».

Une nouvelle note interne va être diffusée concernant les « gestes métiers » lors des contrôles anti-fraude.

Immigration – Poussez-vous de chez vous que je m’y mette !, par Philippe Bilger

Pourquoi se croit-on tout permis ?

J’entends sur France Info la députée LREM Elise Fajgeles qui est le rapporteur du projet de loi : Pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif (Libération). Elle explique lumineusement la distinction nécessaire à opérer entre l’immigration légale et la clandestine. Celle qui a un titre à demeurer en France et celle qui n’en a pas. Elle a droit au questionnement du journaliste qui ne manque pas d’insinuer qu’il y a donc des “bons” et des “mauvais” migrants.

Evidemment, aurait-elle dû répliquer vertement. La loi consacre les bons et cible les mauvais. Ce n’est pas vouloir l’effacement des seconds mais seulement rappeler qu’un Etat est dans son rôle quand il corsète et adapte l’humanité et la générosité abstraites au regard de ce qui est possible pour un pays.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

Parce qu’à force de moquer les propriétaires campés sur leurs biens et accusés d’y tenir, on a peu à peu légitimé toutes les atteintes, même les plus intolérables, au droit d’être tranquillement chez soi et de s’y croire en sûreté.

Faut-il rappeler l’augmentation des occupations illégales de logements et des loyers impayés qui pour le meilleur occasionne “un long contentieux devant les tribunaux” et, pour le pire, des situations scandaleuses, offensant le bon sens, favorisées par une législation ubuesque qui n’a pas pour vocation le triomphe rapide du droit et de la justice mais le culte d’une absurdité où l’état de droit non seulement ne protège pas mais nourrit la transgression.

Par exemple, quand les occupants légitimes aspirent à rentrer dans leur appartement ou leur maison passés sous la mainmise de squatteurs, ceux-ci pourraient les poursuivre pour violation de domicile au cas où ils n’auraient pas eu la précaution de faire appel à la police. Ainsi le mal non seulement ne serait pas sanctionné mais se verrait octroyé des pouvoirs pour combattre ses victimes! Il me semble qu’une telle dérive pourrait faire rire tant elle est un défi à l’équité si elle n’entraînait pas des épreuves considérables pour ces honnêtes gens qui s’obstinent à user de leurs droits et à faire confiance à la Justice. Pour eux, c’est trop souvent l’enfer judiciaire et social.

Cela va plus vite quand ces propriétaires ou locataires font appel à des jeunes du quartier pour déloger les Roms.

L’épopée burlesque et tragicomique d’un ancien chirurgien propriétaire d’une villa envahie après effraction par une famille “ayant pris ses aises, redécoré et installé une piscine” est à retenir (Le Figaro). Ces péripéties ont duré dix-sept mois et apparemment le film avec Christian Clavier “A bras ouverts” n’était rien à côté d’elles.

Il est facile de se gausser de ces mésaventures, de les tourner en dérision. On est toujours miséricordieux et débordant d’altruisme avec le coeur des autres. Ailleurs que chez nous nous sommes prêts à accueillir une multitude de migrants et d’occupants sans titre.

Pourquoi, dans notre société, se croit-on tout permis ?

Parce que l’Etat feint de ne pas voir ce qu’il ne sait plus interdire et que le citoyen est abandonné trop souvent à lui-même.

Parce que la justice est lente, longue et hésitante et qu’on sait parfaitement qu’entre la transgression et l’illicéité que l’urgence favorise et l’enlisement dans une interminable temporalité qui épuise le plaignant plus qu’elle ne l’assure de recouvrer ses droits et l’état de ses biens, la lutte est inégale. L’honnêteté perd à tout coup. Encore heureux que la victime ne soit pas stigmatisée parce qu’elle a la faiblesse d’attendre de l’autorité publique, quand cette dernière est violée, un secours, un recours, une restauration.

Pourquoi se croit-on tout permis ?

Parce que les frontières ont disparu à peu près partout et que celui qui invoque son droit doit aujourd’hui se justifier, son apparente présomption de force étant battue en brèche par l’affichage et l’exploitation de la faiblesse et de son infinie puissance émotionnelle. Qui ne fait plus pleurer a perdu.

Parce qu’il est plus facile de laisser tout aller, de faire un salmigondis de bien et de mal et de s’épargner les dures contraintes de la rigueur et de l’ordre que de muscler la démocratie et d’assurer à chacun la sécurité.

Et d’aider ceux à qui avec impudence on criera “poussez-vous de chez vous que je m’y mette” à répondre doucement mais fermement : “Je suis chez moi, dans mon appartement, dans ma vie, dans mon pays”.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Marion Maréchal-Le Pen déclare vouloir “rendre à la France sa grandeur” devant les conservateurs américains

23/02/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen a donc fait un discours devant la Conservative Political Action Conference, jeudi, près de Washington.

Celle-ci a notamment parlé “théorie du genre”, “euthanasie” et “transhumanisme” devant les principaux responsables conservateurs des États-Unis.

Elle a également affirmé souhaiter “rendre à la France sa grandeur”, tout en dénonçant l’Union européenne et les “lobbys islamiques”.

Marion Maréchal-Le Pen a aussi évoqué le lancement d’une académie ambitionnant d’être le “terreau” de “tous les courants de la droite”.


Arrêt de l’enseignement obligatoire de la religion en Irlande

23/02/2018 – IRLANDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une circulaire parue mercredi, le ministre de l’éducation Irlandais a confirmé que la religion serait reléguée au rang d’option dans plus de 300 lycées.

Les établissements en question intégraient des élèves des environs sans forcément prendre en compte leur religion, à l’inverse d’une grande majorité des établissements scolaires irlandais.

Dans le communiqué officiel, il est expliqué que les cours de religion avaient été mis en place dans ces lycées non religieux par vocation à une époque où les élèves entrants étaient majoritairement de confession catholique, ce qui n’est plus le cas actuellement.

Comme une majorité des pays d’Europe l’Irlande s’éloigne donc même de ses valeurs les plus ancrées, en l’occurrence la religion catholique.

Ecoles hors contrat : oser la liberté !, par Francis Bergeron

Jean-Michel Blanquer fait partie de ces ministres bénéficiant d’un préjugé favorable, parce qu’il veut mettre en place ou soutenir des règles de bon sens dans l’école publique. Quelle mouche l’a donc piqué pour appuyer aujourd’hui un projet de loi, issu de la période Vallaud-Belkacem, restreignant la liberté d’ouvrir des écoles privées hors contrat ? Le projet actuellement examiné par le Sénat définit en effet un encadrement strict de ces écoles.

Une soixantaine de sénateurs du centre et de la droite poussent à la roue. Ils ont sans doute dans leur viseur les écoles coraniques qui se développent à grande vitesse, et qui sont loin d’être à l’abri du salafisme et de l’islamisme sous diverses formes. Il y a eu le cas de l’école Al-Badr de Toulouse, à présent fermée, ou de l’école musulmane Mine de savoirs, à Raismes, dans le Nord. Mais si Al-Badr a pu être fermée, cela prouve bien qu’une loi nouvelle n’est pas nécessaire pour empêcher l’endoctrinement islamiste d’enfants et d’adolescents.

En durcissant les conditions d’ouverture de ces écoles, en donnant des délais beaucoup plus longs au maire de la commune d’implantation, et à l’administration, pour contester un projet d’ouverture, c’est presque une déclaration de guerre qui est faite à l’enseignement vraiment libre, et en particulier aux écoles catholiques traditionnalistes.

En principe le contrôle de l’administration est censé se limiter à l’hygiène et aux bonnes mœurs. Mais la sénatrice centriste qui porte le projet de loi a des formules inquiétantes. Elle explique par exemple que cette loi permettra de s’en prendre à des écoles privées assurant « des enseignements tendancieux » en histoire et en sciences.

Sur le plan de l’enseignement tendancieux, notamment en histoire, ne faudrait-il pas alors faire d’abord un grand nettoyage dans les écoles publiques ? D’ailleurs, d’une façon générale, le fort développement des écoles privées a surtout pour origine l’effondrement de notre enseignement public, le souhait des parents de mettre leur progéniture dans des écoles de qualité. M. Blanquer en est conscient, et il est alors d’autant plus incompréhensible qu’il puisse soutenir un tel projet de loi.

Restriction des libertés

Demain, en histoire, sera peut-être considéré comme « tendancieux » de soutenir que la Révolution française n’a pas eu que du bon, ou que la Vendée a été victime d’un génocide. Et en sciences qui nous dit que ne sera pas considéré comme « tendancieux », et justifiant la fermeture d’une école privée, le fait d’enseigner que l’avortement tue ?

A un vrai problème (la montée des fanatismes islamiques), répondre par une restriction de liberté de cette nature est la plus mauvaise des solutions.

Philippe de Villiers est monté au créneau pour exprimer son inquiétude : une telle loi pourrait menacer son école du Puy du Fou. Anne Coffinier, la spécialiste française des écoles privées, avec sa Fondation pour l’école, ne décolère pas. Elle voit elle aussi dans le projet de loi un retour par la bande du vieux rêve socialiste du « tout Etat ».

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Macron Plan Banlieues

Macron au Salon de l’Agriculture ? Éric Zemmour, “Pour lui, la terre est une abstraction, un tableau Excel”

22/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le Salon de l’Agriculture, qui ouvre ses portes samedi 24 février au public, attend la visite du président de la République. Pour Éric Zemmour, Emmanuel Macron incarne à son tour la “soumission au dieu de la concurrence“.

C’est ce qu’on appelle au théâtre un rôle de composition. Le cul des vaches, ce n’est pas vraiment le truc d’Emmanuel Macron. Il ne sait pas faire, même pas faire semblant.
Rien, ni sa génération, ni son milieu social, ni même une longue carrière politique dans une région rurale, ne l’a préparé à cet exercice. N’est pas Chirac qui veut. Déjà, Sarkozy n’avait pu cacher les lacunes d’un élu de circonscription urbaine et bourgeoise.

Mais Macron, c’est Sarkozy au carré. Macron, c’est Bercy. Et Bercy, c’est Neuilly en pire. Macron ne se demande nullement si la terre ment ou pas. Pour lui, la terre est une abstraction, un tableau Excel.


Jeanne d’Arc sera donc métisse cette année

22/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est Mathilde Eday Gamassou qui incarnera Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques.

Dans un entretien à Boulevard Voltaire, Bénédicte Baranger, présidente de l’association Orléans-Jeanne d’Arc, défend la sélection de cette candidate : « cette jeune fille aux origines marquées remplit parfaitement les quatre conditions pour représenter Jeanne d’Arc, et surtout la plus belle d’entre toutes : être catholique et Française ».

Par origine « marquée », il faut entendre de mère polonaise et de père béninois…


La loi asile et immigration présentée en conseil des ministres

22/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce mercredi le projet de loi sur l’asile et l’immigration porté par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a été présenté par le gouvernement. Ce texte a été fièrement annoncé par le premier ministre comme à la fois efficace et humaniste. En tentant de manger aux deux râteliers, il s’avère que ce projet de loi ne plaît ni à la droite ni à la gauche, et manifestement répond encore moins aux attentes des français.

Quelles sont les mesures contenues dans ce projet ?

On y retrouve des mesures censées faciliter les expulsions, comme le doublement de la durée maximale de rétention administrative. Ainsi il sera possible de retenir plus longtemps dans l’attente de sa reconduite à la frontière un immigré faisant l’objet d’une décision d’éloignement. Ce changement technique ne ferait que rapprocher la France de la moyenne européenne, et en aucun cas ne renversera la politique migratoire actuelle. Pour autant nombre d’associations d’aide aux immigrés se sont élevées contre cette mesure. Avec elles se sont outrés nombre de députés de la République En Marche. La réduction à 15 jours du délais de recours pour les déboutés du droit d’asile a elle aussi été jugé dure par ces mêmes indignés.

Ces points qualifiés de mesures phares du projet semblent finalement assez timorées.

En effet, mais il en est de beaucoup plus franches qui progressent dans la direction opposée. Celles-ci sont beaucoup moins mises en avant par le gouvernement. On peut citer notamment l’extension du regroupement familial aux frères et sœurs des soi disant réfugiés mineurs. Quand on sait la facilité avec laquelle le statut de réfugié est accordé, et la propension qu’ont les immigrés de tout âges à se déclarer mineurs afin d’obtenir plus encore d’avantages on voit le danger représenté par cette mesure. Logiquement les députés du front national ainsi que des républicains ont déclaré s’opposer à celtte mesure, ainsi qu’au projet en général.

Finalement, il semble que ce projet de loi qualifié ci et là de dur et régressif sera au mieux inefficace, et au pire rendra la politique migratoire de la France plus suicidaire encore.

En effet, et il va ainsi à l’encontre totale de la volonté des français, qui rappelons le sont selon les sondages quasiment deux tiers à juger qu’il y a trop d’immigrés en France et à réclamer une politique migratoire plus dure.

SNCF : l’héritage étatiste et l’ombre communiste, par Jean-Gilles Malliarakis

On a diffusé le 14 février auprès de la presse et du grand public le rapport Spinetta et ses quelque 43 propositions. Il se fixe pour but de sauver la SNCF. Il vient après de nombreux avis, circonstanciés et documentés, mais sans suite, de la cour des Comptes. Et cela pose une fois de plus la question du rapport de l’opinion, des médias et de notre chère classe politico-technocratique à la dépense d’État.

Dès 2011, en effet, aux Assises du ferroviaire un groupe de travail avait conclu à l’insoutenabilité financière du système. Et quand, en 2014, fut votée la plus récente réforme ferroviaire, on promettait une fois encore un nouveau modèle économique.

Il n’a toujours pas vu le jour. Et la ministre actuelle Élisabeth Borne qui connaît bien le dossier, juge impossible le statu quo.

L’une des ritournelles de ces derniers temps consiste donc à demander à l’État de résoudre le problème ferroviaire. Les gros moyens de désinformation semblent même avoir récemment découvert le gouffre de l’endettement de la SNCF.

Il s’agit pourtant d’un secret de Polichinelle. Il y a quelque 20 ans de cela, en effet, le gouvernement Juppé, n’avait entrepris d’en camoufler le montant que pour pouvoir faire semblant de satisfaire aux critères théoriques de l’euro. Et, dans ce but, avait été créée en 1997 une société gestionnaire de l’infrastructure. Faussement séparée du transporteur monopoliste, fut ainsi fondée Réseau Ferré de France. Cette entreprise était dotée, dès la fondation, de plus de 20 milliards d’euros de dettes. Artificiellement soustraite des comptes publics, elle atteint désormais un montant de 45 milliards.

Or, comme la logique d’une gestion de RFF ne pouvait conduire qu’à une tarification plus réaliste de l’utilisation des voies et des gares. Ceci aurait coïncidé avec la remise en cause du monopole ferroviaire. On a donc décidé en 2013 de rebaptiser le gestionnaire d’infrastructures SNCF-Réseau afin qu’il soit bien clair qu’elle serait repassée sous le contrôle de Guillaume Pépy patron demeuré indéboulonnable, malgré ses échecs, de SNCF-Mobilité.

Pour complaire à cette technostructure, l’organisme prétendument indépendant Arafer chargé, au sein de l’État, de réguler les transports, a, discrètement, toujours empêché que soient calculés les péages à hauteur des besoins de l’entretien des voies.

Toutes ces feintes et galanteries ne peuvent plus dissimuler, cependant, que l’héritage étatiste produit chaque année un passif de plus de 3 milliards de dettes supplémentaires, qui, sans mesures drastiques, ne sauraient être remboursées en dépit des subventions auxquelles les régions sont contraintes, sans pouvoir les contrôler.

Parmi les causes de ce déficit, on ne peut pas omettre les très coûteux avantages sociaux concédés aux cheminots.

On n’oubliera pas, dans cette affaire, la place quasi séculaire de l’idéologie marxiste et de l’appareil communiste.

À presque un siècle de distance en effet, loin d’être crédités de l’image de privilégiés qui les entachent aujourd’hui, les salariés des compagnies de chemin de fer passaient pour l’incarnation même de l’exploitation capitaliste.

C’est en 1920 que des grèves très dures sont brisées par le gouvernement, et que la ville emblématique de Saint-Pierre-des-Corps et son maire Robespierre Hénault hébergent le congrès dit de Tours, où se fonde le parti communiste. La SNCF ne sera cependant fondée qu’en 1937, par le gouvernement Chautemps, étatisant et fusionnant les compagnies privées alors concessionnaires dans une société anonyme d’économie mixte dont l’État possédait la majorité du capital.

Le cheminot passe dès lors à l’avant-garde de ce qu’on dénomme désormais modèle social français : retraites, heures ouvrées, emploi à vie, etc. Le statut d’ensemble, sans équivalent dans aucun pays du monde, sera plusieurs fois transformé et toujours aggravé. En 1983, notamment, il reviendra à Fitermann, ministre communiste des Transports du gouvernement Mauroy, de lui donner un caractère toujours plus étatiste et d’y imposer un Comité central d’entreprise contrôlé aujourd’hui encore par la CGT.

Contre les projets gouvernementaux de réformes du secteur public les appareils syndicaux ont annoncé une mobilisation à compter du 22 mars. La direction de la CGT, par la voix de son secrétaire général Martinez, fait actuellement campagne pour intégrer aux manifestations une grève du chemin de fer.

Chacun sent, chacun sait, le rôle structurant du chemin de fer. Il remonte à des temps très anciens. Il a certes été réactivé avec le développement du TGV depuis 1981, qui bouleverse l’espace hexagonal, toujours dans le sens de l’hypercentralisation parisienne. Dès la loi fondatrice de 1842 a été dessiné et pensé un découpage de la France en 7 grandes lignes convergeant à Paris. Surnommé l’étoile de Legrand, du nom du directeur général des Ponts et chaussées de l’époque, ce schéma corseté empêche aujourd’hui encore le décloisonnement des régions de notre pays.

On ne s’en sortira donc que par une réforme radicale à laquelle l’idéologie étatiste et centraliste répugne.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent