Anne Hidalgo

Le prix de la Carpette anglaise a été remis à Anne Hidalgo

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le prix de la Carpette anglaise distingue tous les ans un membre de l’élite française qui promeut la langue anglaise plutôt que le vocabulaire français dans ses allocutions publiques. Cette année, il y avait au rang des nominés, entre autres, le chef de l’état, Emmanuel Macron qui emploie régulièrement des mots anglais dans ses discours.

C’est finalement Anne Hidalgo qui a remporté le prix pour son slogan des Jeux Olympiques : « Made for Sharing ».


Comment répondre aux mensonges sur la bataille de Poitiers ? (argumentaire des Identitaires)

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de la bataille de Poitiers.

Ils disent souvent : « La bataille de Poitiers n’a pas eu lieu et si elle a lieu ce n’était pas à Poitiers et ce n’était en aucun cas pour arrêter une invasion mais tout au plus pour mettre un terme à une razzia. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Si la négation de l’existence de la bataille de Poitiers est confidentielle et peu sérieuse, nombreux sont ceux qui cherchent à relativiser son importance. Il s’agit de nier qu’il ait pu exister une invasion planifiée de la part des troupes arabo-berbères. Les Européens doivent être les seuls, et les premiers, à qui l’on puisse reprocher une opération de conquête comme on le fait régulièrement pour les croisades dont on occulte par ailleurs complètement l’importante vocation défensive. Dans la société du « vivre-ensemble » où la question de l’islamisation inquiète le plus grand nombre, il est gênant qu’une des batailles les plus prestigieuses de l’histoire de France soit celle qui ait mis un terme à la conquête musulmane de l’Europe.

Pourquoi c’est faux ? La bataille de Poitiers a bien eu lieu et s’inscrit dans un conflit de plusieurs décennies qui s’est achevé par la victoire définitive des Francs sur les envahisseurs arabo-berbères.

Découvrir cette fiche-argumentaire :

« La bataille de Poitiers n'a pas eu lieu. »

COMMENT RÉPONDRE AUX MENSONGES SUR LA BATAILLE DE POITIERS ?

Quatorzième argumentaire @les_ids :https://t.co/tDXhTHhccc

— Les Identitaires (@les_ids) 27 décembre 2017

Blanquer

Jean-Michel Blanquer s’attaque à la maternelle

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En terme d’annonce, Jean-Michel Blanquer est sans aucun doute l’un des ministres les plus actifs du gouvernement. Après avoir annoncé avant l’été un certain nombre de mesures concernant l’école, le ministre de l’éducation nationale s’attaque désormais à la réforme de la maternelle.

L’ancien directeur de l’ESSEC a annoncé vouloir faire de la maternelle je cite « l’école de l’épanouissement et du langage »

Avec cet objectif en tête, le ministre a confié une mission à Boris Cyrulnik, un neuropsychiatre. Des assises de la maternelle devraient être tenues prochainement pour établir les mesures à mettre en place.

Monsieur Blanquer a assuré que ces assises devraient prendre en compte un grand nombre de facteurs en compte.

La formation des instituteurs et de l’ensemble des intervenants sera bien évidemment le point central des discussions lors de ces assises. Les formations initiales et continues, la création de nouveaux outils pédagogiques dont certains à l’adresse des parents sont autant de sujets qui pourraient être transformés sous l’ère Blanquer.

Mais le ministre souhaite aussi modifier d’autres aspects touchant moins directement à l’enseignement.

Tout ce qui touche à l’environnement de l’école pourrait être amené à évoluer : salles de classe, cantine, toilettes etc.

Après ces annonces, reste à voir quelles mesures seront effectivement prises et menés à leur terme.

La démocratie est confisquée et personne ne dit rien ?

La démocratie n’est certainement plus qu’une coquille vide. Parmi les mutations en cours, nous avons précédemment constaté que le politique tend à s’effacer au profit d’un juridisme contractualiste en pleine expansion. Autrement dit, faisant la part belle aux accords entre personnes (physiques ou morales) et réduisant ipso facto le contrôle de l’État (et ses immixtions autoritaires) sur les transactions privées. En fait, c’est tout l’esprit du droit anglo-saxon moderne qui contamine notre système juridique et, par voie de conséquence, bouleverse nos institutions et l’esprit de nos lois… ainsi que des structures mentales héritées du monde romain et presque inchangées depuis vingt siècles. Comprenons que cette configuration inédite modifie en substance notre rapport au monde et la perception que nous en avons (le filtre idiosyncrasique). Le gouvernement des juges (ceux d’instances arbitrales séparées du domaine régalien) annonce ainsi un changement de nature du pouvoir.

Maintenant, il est d’autres manifestations du dépérissements du politique beaucoup plus immédiatement appréhensibles et préexistant à l’élection fracassante de M. Macron… mais que celle-ci a mises à nu. À commencer par la dislocation des partis traditionnels de gauche et de droite et celle du Front national qui – normalement – ne devrait pas survivre à son effondrement d’entre les deux tours. Maintenant, reste à savoir si les morceaux peuvent être encore recollés et si les partis décomposés sont susceptibles de resurgir de leurs cendres. Ceci pourrait être effectivement envisageable si ces éclatements n’étaient, en réalité, les révélateurs d’un vide préexistant. En témoigne la disparition déjà ancienne des lignes de démarcation entre gauche et droite, confusion des genres qu’ont épinglée des formules comme l’UMPS ou la drauche (*).

Depuis longtemps, les factions politiques dominantes sont paradoxalement minoritaires (La République en marche écrase l’Assemblée de tout son poids avec seulement 14,5% des inscrits !). Le condominium sur les affaires publiques socialistes et républicains n’est, en fait, parvenu à se maintenir pendant un demi-siècle que grâce à de tortueuses politiques d’alliance, de redistribution de la manne des postes et des prébendes, et de découpages électoraux ad hoc. En un mot, la dichotomie droite/gauche non seulement a vécu, mais elle était devenue depuis belle lurette une fiction que seule masquait l’inertie du système. Les arbres vermoulus et creux peuvent rester debout indéfiniment en dépit des bourrasques jusqu’à ce qu’un souffle indu les mette à bas !

Or, il ne s’agit pas d’une simple reconfiguration du paysage politique mais bien d’un phénomène dont il n’est pas certain que les observateurs aient bien mesuré toute la portée. Alors, quelles leçons tirer de la débâcle structurelle des partis ?

La première est que la démocratie n’est certainement plus qu’une coquille vide. On en est à stigmatiser ceux qui (par exemple la Manif pour tous) s’insurgent contre des lois jugées scélérates au motif qu’il serait antirépublicain (illégal) de contester des textes adoptés par les assemblées. Mais qui compose le Parlement ? Les votes y sont-ils à ce point légitimes qu’il devienne interdit de les contester ? Car par quels mécanismes d’exclusion des partis plus ou moins fantoches sont-ils parvenus à un tel degré de monopole législatif ? Peut-on, en effet, prendre au sérieux une représentation du peuple interdisant à un quart de l’électorat toute voix au chapitre ? Cela commence à se voir et certains, d’ailleurs, font mine de s’en émouvoir. Le plus surprenant, dans l’affaire, n’étant pas que la démocratie soit confisquée mais que se soit tissé un tel consensus du silence autour de ce déni de démocratie – une forfaiture avérée. Que les bénéficiaires se taisent, soit, mais les autorités morales, les intellocrates, les juristes ? Personne ne s’indigne et tous cohabitent jusqu’à présent dans le meilleur des mondes politiciens en négation du principe de souveraineté populaire… réduite à n’être plus qu’un savant criblage de toutes les impuretés électorales qui pourraient gripper une machine à produire une forme molle de goulag consensuel. Il était temps que cela s’arrêtât.

(*) Expression que vulgarise Benoît Hamon en décembre 2012 alors qu’il est ministre de l’Economie sociale et solidaire, pour désigner « les politiques dites sociales mais tout à fait libérales ».

Jean-Michel Vernochet

Texte daté du 8 janvier et repris du site Polemia

Notre-Dame-des-Landes, le “feuilleton qui ridiculise la République”

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sur RTL, Olivier Mazerolle revient sur l’imminence de la décision du gouvernement quant à la construction – ou non – de l’aéroport controversé.

L’heure de la décision approche pour Notre-Dame-des-Landes. Édouard Philippe a entamé les ultimes discussions avec les responsables locaux, politiques et économiques concernés par la construction de l’aéroport controversé. Quelle que soit la décision du gouvernement, on sait qu’elle sera vigoureusement contestée, tant le dossier est brûlant.

Il n’y a pas de bonne décision possible“, commente Olivier Mazerolle, pour qui il “y a tout de même une bonne nouvelle : la décision va mettre fin à l’invraisemblable feuilleton qui ridiculise la République française depuis 50 ans”.

Le projet d’aéroport a été initié au milieu des années 1960. “Nous voilà donc 50 ans plus tard, en janvier 2018, dans l’attente de la décision, ouf !“, commente l’éditorialiste.


Novopress au ralenti pour les congés d’hiver du 24 décembre au 7 janvier

23/12/2017 – PARIS (NOVOpress)
Comme chaque année à la veille de Noël, les rédacteurs de Novopress prennent un peu de repos. Du 24 décembre au 7er janvier, Novopress aura donc moins de publications d’actualités. L’ensemble des rédacteurs vous souhaitent un très joyeux Noël et un excellent réveillon. À l’année prochaine !

L’équipe rédactionnelle de Novopress

Pour Noël, les diplômés du laïcisme !, par Guy Rouvrais

Comme tous les prêtres, Mgr Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, a dû suivre six ans d’études au moins, théologie, exégèse, morale, droit canon, liturgie, pastorale, langues anciennes, etc. Ordonné évêque, il a reçu grâce d’état pour diriger ses diocésains, l’évêque étant docteur de la foi et maître de vie spirituelle, dit l’Eglise. Mais voilà qu’il s’est aperçu qu’il manquait encore quelque chose à cette riche formation pour accomplir pleinement sa tâche ! C’est pourquoi, à 60 ans, il a décidé de retrouver les bancs de l’université Rennes 1.

Malgré ses lourdes responsabilités épiscopales, il a réussi à distraire 125 heures de son emploi du temps afin d’en suivre les cours. Mais il a été récompensé : il vient de recevoir son diplôme universitaire en compagnie d’une quinzaine d’étudiants comme lui, mardi dernier. Il est désormais diplômé… en laïcité ! C’est ce qui lui manquait, il était « pointu » sur les sciences bibliques et théologiques mais un peu « court » sur la laïcité et la loi de 1905. Terrible lacune pour un évêque catholique, n’est-ce pas ?

Le cursus suivi, « religion, droit et vie sociale », selon un de ses professeurs, Brigitte Feuillet-Liger, porte « notamment sur le rapport entre les religions et l’Etat de droit, les règles de la laïcité, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905, la liberté de religion, l’histoire religieuse de la France, la sociologie religieuse ». Et cela dans une visée que l’on pourrait qualifier de « missionnaire ». Mais ne nous y trompons pas, la « bonne parole » à répandre n’a rien à voir avec celle de l’Evangile, puisque « l’objectif du diplôme est d’assurer une formation civique et citoyenne, notamment pour former des référents laïcité dans divers domaines de la vie professionnelle ou associative ». Enfin éduqué civiquement et en citoyenneté, à son âge il était temps, Mgr d’Ornellas, déjà en charge de l’instruction catholique en tant qu’évêque, vient donc de recevoir vocation et compétence pour former des « référents laïcité ». On suppose qu’il devra leur expliquer que l’Eglise ne doit pas aller trop loin dans sa présence dans la cité, qu’elle ne saurait empiéter sur le champ d’action de la République et doit se taire quand celle-là viole le droit naturel sur le respect de la vie ou le mariage.

Il ne sera pas seul dans cette tâche puisqu’il a eu pour condisciple l’imam de Brest, Rachid Abou Houdeyfa, qui a obtenu son diplôme en même temps que lui. C’est ce prédicateur musulman qui, en 2015, avait défrayé la chronique pour son enseignement dans une classe à Brest : « La musique est une créature du diable qui peut changer les gens qui l’écoutent en singes et en porcs. » Quant à ceux qui chantent, dit-il aussi, ils seront engloutis sous terre. Avis à Mgr d’Ornellas pour sa messe de Noël… Sur cette vidéo au fond de la classe on pouvait apercevoir des petites filles déjà voilées. Diplômé en laïcité, il s’est acheté une conduite et, seul ou en duo avec l’évêque, il rappellera à l’ordre laïc les religieux qui s’en écartent.

En ce Noël 2017 on aurait aimé donner d’autres nouvelles d’un évêque catholique, être diplômé en laïcité n’étant pas une bonne nouvelle. Cela ne nous empêche pas de souhaiter à nos abonnés et nos lecteurs un joyeux et saint Noël en célébrant la vraie Bonne Nouvelle, celle de Dieu qui s’est fait homme. Et pour 2018 une année de grâces pour chacun d’entre vous, comme pour notre pays et notre journal.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2017

Ivan Rioufol : “Emmanuel Macron est un accident de l’Histoire. Il a bénéficié de l’effondrement des partis vermoulus”

22/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol publie, aux Éditions de L’Artilleur, un livre intitulé Macron, la grande mascarade. Sa thèse est limpide : Macron n’a pas apporté la révolution, comme il veut le faire croire, mais il fait vivre au contraire un grand bond en arrière.

Il a redynamisé le pouvoir des élites en canalisant la société civile qu’il avait appelée à la rescousse pour n’en faire qu’un parti godillot.

Macron achève le système. C’est un accident de l’Histoire dans la mesure où sa venue a surpris tout le monde. Il y a encore un an, personne ne le voyait arriver à ce point de son parcours politique.
Il a bénéficié d’un effondrement des partis qui étaient des partis vermoulus. Il n’a suffi qu’à donner un coup d’épaule pour qu’ils s’effondrent. Il a également bénéficié de cette coalition des affaires contre François Fillon dans la dernière ligne droite.
Il est le produit d’un monde finissant. Il est un des rares en Europe à défendre une vision postnationale, une Europe souveraine et à ne pas comprendre que tout ne se résume pas à l’économie.
Je lui fais le procès de ne voir que d’un œil. Il ne veut expliquer les grandes questions sociétales qu’à travers l’économie et donc avec une vue beaucoup trop restreinte pour répondre aux questions liées à l’immigration, au communautarisme et à la montée de l’islam radical. Ce sont des sujets qui pour lui sont des impensés politiques.


L’affaire Lafarge dévoile les liens entre Daech et l’élite dirigeante française

L’enquête sur le financement de Daech (groupe État islamique) par LafargeHolcim souligne le caractère frauduleux de la lutte antiterroriste prétendument menée par la France et ses alliés de l’Otan. Elle laisse entrevoir un financement délibéré sur cinq ans par une entreprise du CAC 40 d‘organisations terroristes responsables d‘attentats dans toute l‘Europe, notamment en France.
Elle pose directement la question du rôle joué par l’État et le gouvernement PS de François Hollande. Le PS a réagi aux attentats meurtriers de janvier et novembre 2015 en France en imposant l’état d’urgence et il a promu le FN en invitant Marine Le Pen à l’Élysée. L’état d’urgence a fourni un faux prétexte à la répression brutale de manifestations contre la loi travail du PS, à savoir que ces luttes gênaient le travail de police nécessaire à la lutte contre le terrorisme et à l’unification de la France autour d’un projet sécuritaire et une lutte contre l’islamisme.

Or, selon les informations ressorties lors de la mise en examen ces deux dernières semaines de six dirigeants du cimentier – dont l’ex-PDG de LafargeHolcim, Bruno Lafont, et l’ex-directeur général du groupe, Éric Olsen – Lafarge finançait le milieu des milices terroristes en Syrie à l’époque où celles-ci commettaient les attentats qui ont servi de prétexte à l’état d’urgence.

Le Monde a traité la mise en examen des patrons de Lafarge de «coup de tonnerre». «C‘est la première fois qu’un patron du CAC 40 est mis en cause pour une infraction terroriste» écrit ce journal.

De plus, Lafarge aurait eu recours au mensonge et à la production de faux pour justifier son financement des groupes terroristes. Le Service national de douane judiciaire (SNDJ), qui a mené les interrogatoires des cadres de Lafarge ayant conduit à leur mise en examen, a estimé que la direction française du groupe avait «validé ces remises de fonds en produisant de fausses pièces comptables».

Les informations fournies par Lafarge invalident son alibi précédent, à savoir que le groupe n’avait versé ces sommes aux milices terroristes que parce que le groupe devait se plier à un «racket» de Daech afin de protéger son usine de ciment située près de Raqqa, dans le nord de la Syrie.

Un rapport de la société d’audit londonienne PricewaterhouseCoopers (PWC), commandité par Lafarge, précise que le groupe aurait versé 13 millions de dollars entre 2011 et 2015 aux diverses milices islamistes en Syrie. Selon ce rapport, ce financement a continué jusqu’en 2015, bien après la fermeture de l’usine en septembre 2014.

Selon les avocats de Sherpa – l‘association qui s‘est portée partie civile dans cette affaire en 2016 pour «mise en danger de la vie d‘autrui» et a ainsi déclenché l’enquête pour «financement d‘entreprise terroriste» menée par trois juges des pôles antiterroriste et financier de Paris – une grande partie de cet argent est allé, indirectement ou directement, dans les poches de Daech.

Un autre rapport rédigé par le cabinet d‘expertise américain Baker McKenzie, lui aussi missionné par Lafarge, révèle que la filiale syrienne de Lafarge aurait à elle seule versé de juillet 2012 à septembre 2014 près de 5,6 millions de dollars aux milices, dont plus de 500.000 dollars à Daech. Le fils de l‘ex-ministre de la Défense syrien, Firas Tlass, aurait servi d’intermédiaire.

Ainsi, alors même que la classe politique française débattait en 2014 et 2015 de l‘opportunité ou non de bombarder Daech en Syrie, Lafarge finançait la milice terroriste. Le gouvernement Hollande a ordonné le premier bombardement des positions de Daech en Syrie juste après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Jusqu’alors, la France ne bombardait que les positions irakiennes de Daech et gardait ainsi la possibilité de profiter des actions de Daech en Syrie.

L‘image ressortant de l’enquête n‘est pas celle d‘une entreprise ayant voulu rester en Syrie pour y représenter la France ou encore rentabiliser un des plus gros investissements français hors pétrole au Moyen-Orient, et aurait donc accepté le «racket» de Daech, comme l’ont prétendu les cadres incriminés. C‘est plutôt celle du financement délibéré d’organisations terroristes que le PS présentait alors comme des forces légitimes dans sa guerre, menée en alliance avec Washington, pour renverser le gouvernement de Bachar al-Assad.

Une lutte intense se poursuit à l’intérieur des milieux officiels français à propos de cette affaire, que suivent manifestement de près les milieux financiers et judiciaires anglo-américains.

Cette semaine, Sherpa a demandé au parquet de lancer une enquête «pour entrave à l’exercice de la justice» et accusé Lafarge d‘avoir voulu «acheter le silence» des six cadres mis en examen et ainsi «devancer les interrogations qui pourraient leur être soumises».

L‘association a réitéré sa demande que les investigations ne se limitent pas à Lafarge mais qu‘elles fassent aussi la lumière sur le rôle des autorités françaises de l’époque. Son porte-parole a évoqué «la frilosité, la complaisance, voire la complicité» des ces autorités. «Qui nous dit qu’entretemps une partie de l’argent versé à l’EI (Daech) n’a pas servi à financer un attentat en France?» s’est interrogée son avocate Marie Dosé.

En fait, l’affaire Lafarge soulève le rôle non seulement de la France, mais des gouvernements de toutes les grandes puissances de l’Otan. A partir de 2011, ces puissances ont organisé avec les monarchies du Golfe le financement de milices islamistes en Syrie à la hauteur de milliards de dollars. Cette guerre a dévasté la Syrie, fait des centaines de milliers de morts, et forcé plus de 10 millions de Syriens à fuir leurs foyers.

Les médias et les responsables politiques des pays de l’Otan ont tenté de cacher autant que possible le caractère politiquement criminel de cette guerre, et notamment le fait que les alliés de l’Otan en Syrie, comme dans la guerre de 2011 en Libye, étaient des milices terroristes liées à Al Qaïda.

L’affaire Lafarge montre aussi le rôle réactionnaire et mensonger des groupes de la pseudo-gauche petite-bourgeoise, comme le Nouveau Parti anticapitaliste en France, qui ont été des partisans et des complices de l’impérialisme dans ces conflits. Ils ont présenté éhontément les groupes djihadistes anti-Assad comme l‘émanation d‘une révolte populaire. Alors que le CAC-40 finançait les différentes milices islamistes sur le terrain en Syrie, ils prétendaient que cette opération était une révolution démocratique syrienne.

Dans ces conditions, il faut poser la question: pourquoi les responsables du gouvernement PS ne sont-ils pas entendus – commencer par l’ex-président Hollande, qui a décidé en 2012 de reconnaître les milices d’opposition en tant que gouvernement de la Syrie? La «demande d‘acte» de Sherpa en octobre avait d’ailleurs exigé que les ambassadeurs français en Syrie et l‘ex-ministre PS des Affaires étrangères Laurent Fabius soient entendus. Toutefois, les médias et la classe politique française font le silence sur cet aspect central de l‘affaire.

Les agissements de Lafarge en Syrie soulignent le caractère politiquement illégitime de l‘état d‘urgence, dont la loi antiterroriste d’Emmanuel Macron a inscrit les dispositions dans le droit commun. Alors que l’impérialisme finançait les terroristes de Daech, il utilisait leurs crimes en Europe pour justifier la répression de l’opposition des travailleurs et des jeunes à la suppression des droits sociaux et démocratiques acquis au cours de plusieurs générations de lutte. Toute cette politique est marquée du sceau du mensonge d’Etat dans l’intérêt de l’aristocratie financière.

Francis Dubois et Alexandre Lantier

Texte daté du 22 décembre et repris du site Polemia

Rokhaya Diallo rend la « fachosphère » responsable de son éviction du Conseil National du Numérique ?

22/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est en effet, par une « pression de la fachosphère » que cette icône de l’antiracisme explique sa récente mise à l’écart du Conseil national du numérique (CCNum). On ne peut que se féliciter de cette preuve de l’influence grandissante de la droite de conviction sur la marche de l’Etat ! L’honnêteté nous force néanmoins à souligner que Diallo au CCNum, c’était un peu Nabilla au CNRS, les activités de l’intéressée en lien avec le numérique se réduisant à un passage express chez IBM au début des années 2000.

On s’interrogera donc sur les raisons de la nomination de la militante dite « féministe et anti-raciste » au sein de ce « conseil du numérique ». S’agit-il de créer une nouvelle officine de censure chargée de traquer les entorses à la doxa de l’islamiquement correct sur les réseaux sociaux ?

C’est en tout cas ce que laisse craindre le soutien apporté Mercredi à Rokhaya Diallo par Danielle Obono et Marwan Muhammad emmenés par le maître-censeur Edwy Plenel, un trio dont les sympathies islamistes ne sont un secret pour personne !

ivan-rioufol

La France liée par le politiquement correct, par Ivan Rioufol

Un vœu pour 2018 ? Que le ridicule terrasse enfin les “antiracistes” : ils rendent imbuvables les minorités décrétées intouchables. Ce week-end, le footballeur de l’équipe de France, Antoine Griezmann, a dû présenter ses excuses pour s’être grimé en basketteur noir des années 1980, portant une perruque afro ; il voulait honorer les Harlem Globetrotters. Une même polémique imbécile s’est abattue sur la nouvelle Miss France, Maëva Coucke, qui avait déclaré, défendant sa candidature : “ Après une blonde, une brune, une Miss à la crinière de lionne, pourquoi pas une rousse”. Avoir rappelé les cheveux crépus d’Alicia Aylies, à qui elle a succédé, a valu à l’élue rousse d’être accusée de racisme. Le Monde de mardi a consacré aux “nouveaux militants de l’antiracisme” un article complaisant sur les stages racialisés interdits aux Blancs, sans y trouver à redire. La décision du gouvernement de revenir sur la nomination de la militante racialiste Rokhaya Diallo au Conseil national du numérique a suscité plus d’indignations que ses propos haineux dénonçant un “racisme d’État”. Etc.

L’emprise du politiquement correct ne cesse de s’étendre. Cette année, des militants noirs ont exigé de débaptiser des lieux portant le nom de Colbert, accusé d’avoir favorisé l’esclavage. Ces justiciers miment les activistes américains qui déboulonnent les statues du général sudiste Robert E. Lee et instruisent le procès de Christophe Colomb. Dans la foulée, le mâle blanc hétérosexuel est devenu, aux yeux des néoféministes, un prédateur sexuel en puissance. Une semblable présomption de culpabilité pèse sur la société d’accueil, accusée de n’en faire jamais assez pour les “migrants”. La dialectique antiraciste considère l’islam comme la religion des faibles et le musulman comme le damné de la terre. Dans une tribune collective publiée samedi par Le Monde, des maires (dont Martine Aubry et Alain Juppé) renoncent à différencier les réfugiés officiels des déboutés du droit d’asile qui veulent rester sur le territoire. Ils écrivent : “Accueillir dignement les nouveaux habitants relève de nos responsabilités à tous.” Et allons donc !

L’endoctrinement humanitariste, qui oblige à accueillir qui veut et à céder à qui exige au nom de la diversité sacralisée, est une menace pour la cohésion nationale et la paix civile.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 décembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Catalogne : forts de leur victoire, les exilés veulent revenir

22/12/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Forts de leurs résultats aux élections, les exilés indépendantistes veulent demander à rencontrer les représentants des Institutions européennes, arguant qu’ils ne peuvent plus les ignorer.

Carles Puigdemont, Clara Ponsati, Toni Comin, Lluis Puig et Meritxell Serret disent vouloir revenir, malgré la menace d’arrestation par les autorités espagnoles :

Nous aimerons pouvoir rentrer demain, mais bien sûr, il faudra attendre pour voir s’il y a quelque réaction dans le gouvernement espagnol et aussi pour voir si la justice espagnole décide de changer son avis sur notre cas“, a expliqué Meritxell Serret, conseillère Esquerra Republicana de Catalunya.

Nous nous sommes battus dans des conditions inégales, mais nous avons tout de même gagné, donc je pense que le mandat démocratique est claire. Et bien sûr, nous avons besoin de discuter et négocier, mais le gouvernement espagnol a besoin d’écouter le peuple de la Catalogne“, a réagi Clara Ponsati, conseillère Junts Per Catalunya.


Un vol à 350 000 euros – Edouard Philippe : ça plane pour lui !, par Caroline Parmentier

Ils nous avaient dit : nous ce sera différent, ce sera la politique autrement, on ne peut plus faire comme avant, les Français à qui on demande de se serrer la ceinture, ne comprendraient pas…

Tandis qu’Emmanuel Macron fait toute une opération de com de son anniversaire à Chambord, clamant haut et fort qu’il l’a payé « de ses deniers », tombe la désagréable affaire du vol Tokyo-Paris d’Edouard Philippe à 350 000 euros, pour le ramener plus vite et plus confortablement de Nouvelle-Calédonie. Sans vouloir sombrer dans le populisme primaire, l’effet est moche et indécent. C’est Noël, la précarité atteint des records en France, on nous répète à la télé et à la radio que chez nous le 25 décembre au matin des enfants n’auront rien, les Restos du cœur sont pris d’assaut, les rues sont pleines de SDF et de migrants. Le fossé entre la France d’en haut et la France d’en bas, que l’on nous disait miraculeusement comblé par cette équipe jeune, renouvelée, les deux pieds dans la vraie vie, vierge des pratiques habituelles de la politique pourrie, vient de se rouvrir instantanément.

Dans la nuit du 5 au 6 décembre, lors d’une escale technique à Tokyo du A340 de l’armée de l’air qui le ramenait en métropole, le Premier ministre et soixante personnes de sa cour ont préféré abandonner l’avion de la République pour prendre un A340 de luxe avec 100 sièges de type première classe, loué à la plus chère entreprise spécialisée, Aérovision : un vol à 350 000 euros, payé avec l’argent public. Le vol de l’armée disposant de 275 sièges économiques, est rentré quasiment vide. On ne vous parle pas du bilan carbone de l’opération, le chantage au réchauffement climatique c’est bon pour les crétins comme nous. D’anciens ministres ou des journalistes ayant emprunté le dit avion « inconfortable » ont pour leur part indiqué qu’ils ne voyaient pas du tout en quoi il était impossible de s’y reposer.

Edouard Philippe a déclaré assumer totalement son choix. Outre les inconvénients de la vieille carlingue qui l’auraient empêché d’arriver frais et dispos, les deux heures gagnées ont permis au Premier ministre de revenir « à temps » alors que Macron s’apprêtait à décoller pour l’Algérie. « En l’absence du chef de l’État, le Premier ministre doit se trouver en métropole », rappelle Edouard Philippe. Cette règle a souffert de nombreuses exceptions, tout récemment encore, mais Philippe n’a rien trouvé de mieux à sortir aux Français. Comme le suggère avec esprit Richard Hanlet dans Boulevard Voltaire, nos éminences sont sans doute des fans de la série Designated Survivor, excellente au demeurant, où l’on voit un obscur sous-secrétaire d’État au Logement finir le mandat du président des USA, après l’assassinat de masse de tout l’exécutif…

Au même moment, on apprend que le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a convié sa famille au sens large à passer les fêtes de Noël et du Nouvel An à Paris. Pour transporter neuf personnes et un chat, des policiers du SDLP, le service de protection des hautes personnalités, ont été spécialement réquisitionnés durant cette période où les effectifs se raréfient. Ce caprice ministériel tombe d’autant plus mal que la semaine dernière, un membre du SDLP s’est donné la mort devant une gendarmerie. Son suicide a mis en exergue les conditions de vie de ces fonctionnaires comme l’un des facteurs favorisant le passage à l’acte. « Une vie familiale éclatée en raison d’horaires imposés à la dernière minute, parfois justifiés par l’urgence mais d’autres fois pour le confort d’une huile », a asséné un syndicaliste policier.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 22 décembre 2017

Le retrait du droit de vote de la Pologne dans l’Union Européenne

21/12/2017 – EUROPE (NOVOpress)
L’Union Européenne a annoncé mercredi qu’elle avait déclenché une procédure inédite contre la Pologne, qui pourrait aller jusqu’à priver le pays de ses droits de vote au sein de l’Union Européenne. Cette procédure fait suite à la réforme controversée qui a été approuvée par le Sénat polonais en fin de semaine dernière.

Cette réforme vise en particulier à instaurer un contrôle politique plus étroit sur l’institution judiciaire. La Commission Européenne a hier conclu à la présence « d’un risque de violation grave de l’Etat de droit ».
Cependant, d’éventuelles sanctions comme le retrait du droit de vote ne pourront intervenir que si Varsovie n’effectue pas de changements dans un délais de trois mois. Puis elle nécessite un vote à l’unanimité des pays européen.

Or, la Hongrie de Viktor Orban, contre laquelle une procédure similaire n’est d’ailleurs pas exclue, a déjà annoncé qu’elle se rangera dans le camp de la Pologne. Le nouveau Premier ministre polonais a annoncé sa venue à Bruxelles le 9 janvier prochain afin d’améliorer l’image de la Pologne et de défendre ces réformes. C’est en tout cas la preuve qu’un rapport de force politique nouveau est en train d’émerger, au coeur même de la machine européenne.


Les mots sont en résidence surveillée !, par Philippe Bilger

Les tabous se sont multipliés : la religion, le handicap, le combat féministe, l’identité sexuelle…

Le rire est prié de montrer patte blanche, de payer sa dîme au conjoncturellement et intermittent correct.

Tex, l’animateur de France 2, est limogé sur une blague douteuse, pas spécialement drôle mais concernant les femmes, sujet brûlant s’il en est un aujourd’hui, et il est pathétique d’entendre les piètres justifications par lesquelles on tente de valider ce coup de force.

JoeyStarr, dans l’émission de Laurent Ruquier, à sa manière singulière, pour traiter affectueusement un ami, le traite sans méchanceté de « tarlouze » et un signalement est fait au CSA par une association qui se sent blessée au nom des homosexuels.

C’est ridicule, mais c’est en France.

On éprouve un véritable saisissement quand on compare aujourd’hui, avec l’effrayante judiciarisation de la pensée et les censures éthiques et médiatiques qui prospèrent, avec hier et la liberté incroyable et heureuse dont jouissaient les humoristes.

Que ce soit par exemple Coluche plaisantant sur scène en 1979 sur le viol, ou Desproges sur scène en 1986 osant « Quand on me dit que si les Juifs allaient en si grand nombre à Auschwitz, c’est parce que c’était gratuit, je pouffe », ils auraient été, dans notre climat pudibond, poursuivis et condamnés, quelle qu’ait été, pour l’un comme pour l’autre, leur absence profonde de malignité.

Et il ne fait aucun doute que si le ministère public avait su faire preuve de retenue, une association avec volupté aurait pris la relève.

Les tabous se sont multipliés : la religion, le handicap, le combat féministe, l’identité sexuelle…

Pourquoi une telle dérive, une telle dégradation, une régression aussi considérable ?

Il me semble, d’abord, que des Conseils, des structures, des fonctions sont créés pour faire « bien » dans le paysage démocratique et qu’ensuite, on se demande pourquoi. Comme il convient de donner au moins l’illusion de leur utilité, on les sollicite pour tout et n’importe quoi et, à force, leur saisine relève d’un réflexe. Il y a de cela, dans le CSA et pour le Défenseur des droits.

Ensuite, notre société, dans certaines de ses manifestations artistiques, culturelles ou médiatiques, dans beaucoup de ses interventions, s’est imprégnée avec délice d’un parfum de vulgarité, d’une putridité paraît-il élégante, d’une provocation lourdement et bêtement transgressive et, par compensation, se dresse et s’indigne, pour la forme, face à de dérisoires atteintes au bon goût, à des expressions inadaptées ou indécentes. En tout cas sans commune mesure avec la substance délétère du fond.

Enfin, comme le langage est de plus en plus dévoyé dans sa qualité et la parole dans son exemplarité, le vocabulaire dans sa richesse et sa correction, pour faire contrepoids à ce déplorable et constant délitement, on est naturellement à l’affût de petitesses sans le moindre danger qui ne mériteraient même pas l’honneur d’une désapprobation, encore moins la menace d’une sanction.

Tex est chassé parce que beaucoup d’humoristes sont généralement pires que lui mais plus opportunistes, se gardant bien en ces temps prompts à la répression d’aborder un sulfureux plus périlleux que d’autres. Grâce à Tex, qui capitalise l’opprobre et qui s’en émeut avec justesse et vigueur, ses collègues seront tranquilles.

Je ne suis pas sûr que la victimisation forcenée de plusieurs groupes humains ou professionnels au sein de la société française, avec pour conséquence quasiment obligatoire leur recours au judiciaire ou leur aide au prurit associatif, représente une avancée.

Philippe Bilger

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Scandale autour de l’immigration clandestine : le ministère de l’Intérieur soupçonné de vouloir faire appliquer la loi

21/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Ce sont des accusations médiatiques sans précédent qui pèsent sur la tête de Gérard Collomb. En effet, certains journalistes n’hésitent pas à affirmer que les deux circulaires émises par la place Beauveau le 12 décembre dernier vont jusqu’à vouloir faire respecter le droit relatif à la situation des clandestins présents illégalement sur le territoire !

Allons un peu au-delà du sarcasme : que contiennent exactement ces deux circulaires ?

Malgré l’émotion qu’elles ont pu susciter au sein d’une certaine presse, ces circulaires ne contiennent en réalité rien d’exceptionnel. Rien de nouveau, en tout cas, en matière de droit. Le ministre de l’Intérieur a d’abord demandé à l’Office Français de l’Immigration et aux préfectures de contrôler plus étroitement la situation des personnes disposant d’un hébergement d’urgence. En clair, les associations qui proposent un hébergement aux clandestins qui ont été déboutés du droit d’asile devront rendre des comptes plus précis de leur action. Et les reconduites aux frontières devront être plus systématiques. La second circulaire fixe un objectif national de mobilisation de 20 000 logements destinés aux bénéficiaires d’une protection internationale, et ce d’ici à la fin 2018. Il s’agit donc d’un plan de logement qui vise à répartir 20 000 immigrés supplémentaires sur le territoire national.

Pourquoi ces circulaires ont-elles fait autant parler d’elles ?

A vrai dire, c’est difficile à dire puisqu’elles semblent aller dans le sens de la politique du président depuis son arrivée à l’Elysée. Emmanuel Macron avait en effet déclaré en juillet vouloir conduire « une vraie politique de reconduite aux frontières », souhaitant que la France reconduise « de manière intraitable celles et ceux qui n’ont pas de titre ». Cette politique avait déjà ému les lobbies immigrationnistes, relayés par une partie de la presse. Pourtant, il ne s’agissait déjà ni plus ni moins que de vouloir appliquer la loi. Ces circulaires constituent enfin une preuve de la volonté gouvernementale sur ce sujet. Et encore, elles ne règlent pas toutes les questions, notamment en matière de droit européen, puisque le sort des clandestins qui ont effectué des demandes d’asile dans d’autres pays de l’Union n’est pas encore scellé. Et de toute manière, l’histoire politique récente a montré qu’en matière d’immigration, le bilan doit s’établir sur les faits et jamais sur les discours ni même sur les textes.

Louis Aliot : « l’indignation sur le contrôle des migrants est injustifiée »

21/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Louis Aliot, vice-président du Front national était l’invité du matin de RFI, le mercredi 20 décembre. Il répondait aux questions de Frédéric Rivière.

Il est sain pour un État de savoir combien de personnes sont dans ces centres d’hébergement pour migrants, qui ils sont ? Et, d’adapter la politique migratoire ou de solidarité en fonction de ces effectifs.