Deux nouveaux sites d’hébergement pour immigrés clandestins à Paris

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15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mardi dernier qu’elle allait faire une proposition au préfet pour la mise en place de deux nouveaux sites d’hébergement et d’accueil d’immigrés. Ceux-ci se trouveraient dans les XIIe et XVIIe arrondissements, où la nouvelle n’est pas forcément bien accueillie par les élus, alors que la situation de crise s’éternise.

Le maire du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard, n’a pas été consulté pour cette multiplication de capacité d’hébergement et s’insurge : « Le débat n’est pas de savoir si on est pour ou contre les migrants, ce n’est pas le sujet. Ce terrain n’est pas du tout approprié. Aujourd’hui, c’est une décision solitaire, qui n’a pas du tout été mûrie ».

Chauffeurs de bus RATP: la « jupe trop courte » qui cache la forêt

Le chauffeur du bus de la RATP accusé d’avoir refusé de laisser monter une jeune femme à cause de sa « jupe trop courte » a porté plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Mais dans les bus comme ailleurs, femmes et islamisme ne font pas toujours bon ménage…

Le poète Kamel Bencheikh a raconté sur les réseaux sociaux que sa fille Elise et une amie, ayant attendu l’autobus la nuit, n’ont pas pu y monter parce que le chauffeur refusait d’en ouvrir la porte. Le bus s’étant arrêté à un feu rouge, quelques mètres plus loin, Elise l’a suivi et a tambouriné sur la porte. Pourquoi refusait-il de s’arrêter ? Réponse du chauffeur : « T’as qu’à bien t’habiller ».

Le « djihad de l’Internet »

C’était le 30 avril 2019. Le 3 mai, Kamel Bencheikh décida de dévoiler l’affaire sur les réseaux sociaux. Il écrivit une demi-page si virulente, qu’elle se propagea à toute vitesse. Elle fut reprise par la presse, et arriva jusqu’à Mme Schiappa.

La famille Bencheikh hésita d’abord à porter plainte. Et quand elle décida de le faire, la vidéo de surveillance de l’autobus, paraît-il, n’était plus disponible : ces vidéos ne seraient pas gardées au-delà de 48h.

Facebook, de son côté, avait reçu des accusations, et les modérateurs marocains avaient censuré, puis retiré l’article.

Kamel Bencheikh était harcelé d’insultes : « J’ai déconnecté mon compte Facebook pour qu’on ne me voie plus, m’écrit-il. J’en suis à un peu plus de 150 messages d’insultes et de menaces physiques. » Il est vrai qu’une armée d’internautes rôdent sur Facebook comme des requins à la recherche d’une proie, et se déchaînent quand ils en ont trouvé une. Ils estiment ainsi faire le « djihad de l’Internet ».

L’ajournée de la jupe

Le chauffeur profita de ce retard pour ameuter la CGT et les islamistes. Ils firent circuler une pétition, et le chauffeur du bus annonça qu’il allait intenter au poète un procès pour « dénonciation calomnieuse ». C’était facile, puisqu’il n’y a plus de vidéo pouvant faire foi. En revanche, il reconnut avoir refusé de faire monter les deux jeunes filles dans le bus. Pourquoi ? Parce qu’elles fumaient, dit-il.

Il y a donc, de son propre aveu, une bonne partie de la version des jeunes filles qui est vraie. Reste à savoir si sa version est entièrement vraie. En d’autres termes, a-t-il vraiment refusé aux deux femmes l’entrée du bus parce qu’elles fumaient ? Permettez-moi d’en douter. Tous les chauffeurs de bus voient des gens fumer à l’arrêt, et ils ne disent rien à ceux qui éteignent le mégot avant de monter. Certes, ils ne laissent pas monter ceux qui n’ont pas éteint leur cigarette ; mais avons-nous jamais vu un chauffeur interdire à quelqu’un de monter dans un bus parce qu’il aurait fumé en attendant à l’arrêt ? Il lui demande de jeter sa cigarette. Mais lui interdire complètement de monter ? Refuser de s’arrêter ? C’est une faute aussi grave que d’interdire à une femme de monter en bus à cause de sa mini-jupe. D’où les doutes que je me permets d’exprimer. Vous imaginez le scandale que feraient certains fumeurs si on leur fermait la porte au nez sous prétexte qu’ils sentent la cigarette ?

La conduite de l’islamisme

D’ailleurs, les femmes chauffeur de bus racontent des histoires bien pires que le fait de n’avoir pas laissé des jeunes filles entrer dans un bus la nuit. Il y a ainsi, dans les bus et surtout dans les métros, des chauffeurs islamistes qui refusent de s’asseoir au volant si le collègue qui les a précédés est une femme. En l’occurrence, ce qui rebute les chauffeurs islamistes, ce n’est pas l’habillement, mais le fait que les mains d’une femme, qui pour lui est « impure », ont touché le volant, et qu’elle s’est assise sur le siège avant lui.

La suite sur : https://www.causeur.fr/chauffeur-bus-ratp-mini-jupe-islamisme-161334

Lina Murr Nehmé

Texte repris du site Causeur.fr

Le fondateur de l’Union des démocrates musulmans français veut un « grand remplacement dans les urnes »

14/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Union des démocrates musulmans français présente des candidats lors des élections européennes. Son fondateur, Nagib Azergui a usé hier, d’une formule plutôt controversée pour exprimer son souhait de voir sa formation sortir victorieuse des urnes, non seulement aux européennes de mai, mais plus durablement aux prochaines élections municipales de 2020.

Relayant sur Twitter un entretien dans lequel il se défend d’être « communautariste », il écrit en commentaire : « Le grand remplacement est en marche dans les urnes de la République #UDMF2020 », reprenant ainsi la formule de Renaud Camus !

Par ailleurs, l’UDMF souhaite faire adopter par le Parlement européen une loi visant à condamner « toute diffusion de discours de haine envers la communauté musulmane en permettant la dissolution de toutes associations ou groupements islamophobes, tous médias qui exploitent cette littérature islamophobe pour faire du profit en véhiculant des théories complotistes anti-musulmanes ».


Interdit d’interdire : Le clivage droite/gauche est-il encore opérationnel ?

14/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Pour cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit :
– Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards
– Lenny Benbara, fondateur du média Le Vent Se Lève
– Alain de Benoist, philosophe
– Stéphane Rozès, président de Cap et enseignant à Sciences Po et HEC


Léa et Florence, veuves exemplaires de deux héros français, par Ivan Rioufol

Léa et Florence seront là, mardi matin, devant les deux cercueils posés dans la cour d’honneur des Invalides. Les compagnes des deux soldats d’élite du commando-marine Hubert, tués au combat au Burkina-Faso, vendredi, lors d’une libération d’otages, sont déjà à la hauteur de la dignité et du courage des deux superbes héros français, Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont. Les deux jeunes femmes ne se connaissent pas. Mais il est frappant de les entendre employer les mêmes mots pour parler, dans leurs larmes, des “valeurs” qui ont poussé les deux militaires d’exception à donner leur vie pour en sauver d’autres. Léa, parlant d’Alain : “Si c’était à refaire, il le referait. Il était là pour remplir sa mission, jusqu’au bout. Il était là pour ça”. Florence, parlant de Cédric : “Il était vraiment un homme de combat. Je sais que si c’était à refaire, il y retournerait”.

Mais les deux veuves disent aussi le même amour qui liait respectivement les deux couples. Léa : “Nous croquions la vie ensemble et nous étions très complémentaires dans une relation fusionnelle (…) C’était un homme parfait et c’était mon soleil”. Florence : “J’ai perdu l’amour de ma vie, je l’attendais depuis toujours. J’ai perdu un homme parfait. Tout le monde a perdu un homme parfait. J’étais prête à l’absence, mais je n’étais pas prête à le perdre”. Le 28 mars 2018, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame avait bouleversé la nation, en prenant la place d’un otage dans un supermarché de Trèbes, avant d’être assassiné par le terroriste islamiste. Ce nouvel acte de bravoure vient rappeler aux cyniques et aux désabusés que rien n’est moins ringard que d’accepter de mourir pour la France, au nom du devoir et de l’honneur.

Emmanuel Macron devait-il pour autant accueillir personnellement, samedi sur la base de Villacoublay, trois des quatre otages libérés, dont les Français Laurent Lassimouillas et son mari Patrick Pique ? C’est l’enlèvement le 1 er mai de ces deux derniers touristes, qui effectuaient leur voyage de noce dans un parc animalier de Penjari, au Benin, qui a déclenché l’opération de sauvetage dans l’urgence, avant que les ravisseurs djihadistes n’atteignent le Mali. Au vu des circonstances, et compte tenu du fait que les lieux visités par le couple étaient considérés comme déconseillés, la présence du chef de l’Etat au pied de la passerelle est difficilement compréhensible.

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Deux soldats des forces spéciales sacrifiés – pour libérer deux touristes avant les européennes, par Olivier Bault

Disons-le tout net : dans nos cœurs, comme dans ceux de beaucoup de Français et, sans doute, de la quasi-totalité des forces spéciales soumises au devoir de réserve, ce n’est pas seulement la tristesse qui prévaut depuis l’annonce de la mort au combat des maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. Mais aussi une immense colère suscitée par la manière absolument scandaleuse avec laquelle le chef de l’Etat a engagé la vie de nos soldats pour délivrer les deux otages français retenus dans le nord du Bénin. Non justifiée parce que ces gens avaient eux-mêmes choisi de s’offrir des sensations fortes en s’asseyant sur les consignes de sécurité du Quai d’Orsay, et non urgente parce que leurs ravisseurs avaient évidemment pour projet de négocier financièrement leur libération. Cette opération, visiblement montée dans la précipitation pour répondre aux pressions de l’exécutif, avait évidemment pour but non avoué de redorer le blason de Macron et du gouvernement à l’approche des européennes.

En « voyage de noces » dans la Pendjari

Il y avait quand même de quoi fulminer, samedi, devant le spectacle affligeant du président de la République, flanqué de Parly et de Le Driant, accueillant solennellement à la descente d’un avion aux couleurs de la République (donc financé avec nos deniers), comme on l’eût fait pour des héros, ce couple d’enseignants gays qui, pour son « voyage de noces », n’avait rien trouvé de mieux que d’aller faire des selfies avec des animaux dans le parc national de la Pendjari, une zone répertoriée par le Quai d’Orsay comme particulièrement dangereuse et « formellement déconseillée » aux voyageurs depuis le 27 avril. Ce faisant, ces deux individus avaient eux-mêmes mis leurs vies en danger et étaient donc seuls responsables de leur capture par des djihadistes. Cette « inconscience », comme l’a désignée Marine Le Pen, aurait dû à elle seule dissuader le gouvernement d’organiser tout accueil officiel. Mais, plus grave encore, l’imprudence du couple Lassimouillas-Picque venait de coûter la vie à deux de nos commandos ! Aussi, nombreux sont ceux qui, au sein de la classe politique et sur les réseaux sociaux, ont fort justement dénoncé l’attitude inadmissible du gouvernement et rappelé, à l’instar d’Hubert Falco, que « nos seuls compatriotes qui méritent aujourd’hui l’hommage de la nation, ce sont […] nos deux soldats varois morts au combat, pour sauver la vie de touristes inconscients ! »

Pressions permanentes de l’exécutif

Mais, dans cette affaire, le scandale est loin de s’arrêter là. En effet, alors que tout chef d’Etat responsable et soucieux de ne pas engager inconsidérément la vie de ses soldats aurait décidé d’abandonner ces deux otages à leur sort, Macron, voyant là une occasion de gagner quelques points dans les sondages, a, dès les premières heures de l’enlèvement, pris en main ce dossier, exigeant de l’état-major qu’il l’informe très régulièrement de l’évolution de la situation et surtout de la moindre opportunité de tenter une libération par la force. Y compris dans la précipitation et au risque de perdre des personnels… Témoin (entre autres) de cette pression exercée sur les militaires et de cette précipitation, la découverte, lors de l’opération elle-même, des deux autres otages : quand on connaît le très haut degré de professionnalisme des équipes de renseignement du commandement des opérations spéciales, il paraît impensable que la présence des deux autres otages ait pu leur échapper.

Aussi, pour cette manœuvre bassement électoraliste et d’un cynisme extrême qui aura coûté la vie à deux de nos meilleurs soldats, souhaitons que Macron soit rapidement appelé à rendre des comptes devant les Français.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 13 mai 2019

À l’université française, un communautarisme religieux, racial et idéologique

L’université française, jadis renommée, jadis enviée, observée et prise en exemple n’est plus.

Dans une enquête publiée, aujourd’hui, dans Le Figaro, Judith Waintraub dénonce le « noyautage de l’université » par des syndicats, des groupuscules et des idéologies totalitaires.

Tout cela n’est pas nouveau, la grande université française, la Sorbonne, les grandes écoles comme Sciences Po, Normale Sup, sont devenues progressivement le ferment des idées les plus « progressistes » et les plus totalitaires : gender, indigénisme, islamo-gauchisme, appropriation culturelle, LGBT, décolonialisme.

Plusieurs indicateurs montrent que ces idéologies ont pénétré au cœur de l’université française : la création de parcours d’étude du genre, de séminaires sur le décolonialisme, l’intersectionnalité, etc. Ces formations sont, d’ailleurs, des lieux du totalitarisme de la pensée : aucun contradicteur, participants triés sur le volet… et les enseignants qui ont le malheur de s’opposer, en raison de la pertinence ou de la présence d’une personnalité douteuse comme c’est souvent le cas, sont sanctionnés et montrés du doigt par la hiérarchie.

En parallèle de cette promotion subversive, il existe un véritable carcan moral sur toute pensée divergente à la nouvelle doxa de ces nouveaux bien-pensants. En effet, on ne compte plus les tentatives d’interdiction de pièces de théâtre jugées « pas assez racisées » ou « homophobes » ou autres et d’intimidations à l’égard de conférenciers. Alain Finkielkraut en a fait les frais, tout comme Éric Zemmour et bien d’autres. Dans ces cas-là, l’université ou l’école sont souvent comme « paralysées », de peur d’être associées à l’anathème moral et d’être accusées de raciste, islamophobe ou homophobe.

Il faut, d’ailleurs, noter le cocasse de la situation. D’un côté, l’islamo-gauchisme gagne de plus en plus de terrain – il suffit de voir les représentantes de l’UNEF voilées et les intervenants de certaines conférences proches des Frères musulmans – et, de l’autre, les lobbys LGBT et théories du genre qui s’imposent dans les programmes. Une drôle de cohabitation, quand on voit la porosité entre ces islamo-gauchistes et des organisations comme le CCIF, le CRAN ou les Indigènes de la République, qui ne sont pas connus pour leur amour de ces « avancées » sociétales.

Les grands perdants de l’histoire ?

Tout d’abord les enseignants et les élèves. En cause : ce communautarisme religieux, racial et idéologique fait qu’ils ne peuvent plus enseigner et apprendre dans la sérénité. Les enseignants sont soumis à la pression permanente de leurs collègues, à celle des associations et des fatwas médiatiques. Il leur faut ne pas faire de vague, ne pas s’opposer, ne pas choquer telle ou telle communauté, et même parfois adhérer. Ils doivent travestir le savoir qu’ils sont désireux de transmettre en une bouillie informe qui ne choquerait personne.

De même, le savoir, l’excellence de l’université française a du mal à perdurer, entre histoire globale, sociologie des inégalités, théories du genre. Tout cela mêlé à l’histoire d’un racisme d’État, d’une renaissance italienne trop genrée, de statues grecques phallocrates et autres sombres stupidités.

Les autres « communautés », puisqu’il faut, aujourd’hui, les définir de la sorte, c’est-à-dire les juifs, les chrétiens, les hétéros, les « anti-mariage pour tous », en fait les « obscurantistes », « les homophobes », « les islamophobes », « les balance ton porc », sont aussi les grands perdants. Il est certain que la communauté juive est la plus touchée, comme dans certains quartiers de la République. Quand l’on voit la situation en Seine-Saint-Denis, par exemple, on peut se dire que les étudiants juifs vont se faire de plus en plus rares dans ces « sanctuaires républicains », maintenant que les islamistes et les indigénistes font la loi.

Ainsi, deux idéologies prennent le pas sur les « temples du savoir » de l’université française, les deux sont aussi subversives et antifrançaises, mais leur convergence (des luttes) s’arrête là et des tensions naissent déjà…

En bref, l’université française va bien mal, on en regretterait presque les hussards noirs de la République…

Nicolas Pécari

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Quel avenir pour la minorité serbe du Kosovo ?

13/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le président serbe Aleksandar Vucic doit se rendre début juillet à Paris pour discuter avec Macron sur l’avenir du Kosovo. La France fait partie des 33 pays européens qui ont reconnu l’indépendance autoproclamée du Kosovo : une « triple faute » pour Jean Pierre Chevènement qui a toujours dénoncé la guerre déclenchée en 1999 par l’OTAN sous de faux prétextes.

Mais en droit international, le Kosovo reste serbe, faute d’un nombre suffisant d’États ayant reconnu à l’ONU, cette indépendance.

Un collectif de réfugiés serbes et de sympathisants français s’est créé en faveur de la paix au Kosovo, devenu l’un des principaux narco-états d’Europe centrale.

Il a lancé une pétition soutenue par le général Delaware, demandant la création d’un groupe parlementaire afin de susciter un réel débat en France, sur l’avenir de cette province actuellement aux mains des Kosovars et convoitée par l’OTAN.

Robert Ménard : « Personne à Béziers ne me reproche l’autorité dont je fais preuve ! »

13/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Béziers : une ville devenue un véritable enjeu national depuis que Robert Ménard en est le maire.

Polémique après polémique, que se passe-t-il réellement dans ce laboratoire de la droite « populiste » ?

Entretien avec le journaliste devenu édile.


Progression de l’islamisme : 30 ans de renoncements

Lors de sa dernière conférence de presse, le 25 avril, le Président Macron a affirmé sa volonté d’être « intraitable » avec l’islamisme radical. Il a également annoncé qu’il demandait au gouvernement d’être beaucoup plus dur à l’égard de « cet islamisme politique, de ce communautarisme, de cette sécession au sein de notre république ». Si l’intention est louable, les dernières années nous ont montré qu’au-delà des intentions affichées, les politiques au pouvoir semblent impuissants à enrayer la progression de l’islamisme. Pourtant, les gouvernements sont loin d’avoir tout essayé en la matière.

Un discours déjà entendu

La déclaration du Président Macron promettant de s’engager dans une lutte résolue contre l’islamisme vient après d’autres engagements déjà entendus par les français. L’approche des élections européennes n’est peut-être pas étrangère à cet appel du piedà des franges de l’électorat pas forcément acquises au parti présidentiel. Pour ne citer que quelques exemples, en 2010, sous la présidence Sarkozy, le ministre de l’intérieur annonçait déjà la « totale mobilisation » du gouvernement contre l’islamisme radical (1). En juin 2015, le premier ministre de l’époque Manuel Valls envisageait la fermeture de mosquées et la dissolution d’associations islamistes et affirmait « la nécessité d’agir contre le salafisme le plus radical »(2).

Les témoignages de la progression de l’islamisme

Il est difficile de dire que l’on découvre le phénomène : on ne compte plus les enquêtes de terrain rendant compte de la progression de l’islamisme en France(3). Parmi celles-ci, on peut citer :

– L’ouvrage collectif paru en 2002 « Les territoires perdus de la République ». A partir de l’exercice quotidien de leur métier, des professeurs de l’enseignement secondaire de la région parisienne dressaient le constat d’une décrépitude des valeurs républicaines et d’une offensive islamiste dans certains quartiers.

– En 2017, le journaliste Alexandre Mendel publiait une enquête intitulée « Partition », un livre accréditant « l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement ».

– La même année paraissait un ouvrage collectif intitulé « Une France soumise ». Alors que « Les Territoires perdus de la République » pointait le communautarisme dans des écoles de banlieue, les auteurs du livre faisaient le constat que ce sont maintenant de véritables territoires qui vivent en circuit fermés. « Cette enquête révèle le fossé existant entre une partie des élites médiatiques et la masse du peuple français, classes moyennes et populaires confondues. Le discours formaté des élites apparaît de moins en moins audible » affirmait un de ses auteurs(4).

– En 2018, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, faisaient dans le livre intitulé « La communauté » le récit de la progression du communautarisme et de l’islamisme à Trappes, dans les Yvelines.

– Toujours en 2018, des étudiants en journalisme coordonnés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme présentaient ,dans le livre « Inch’allah, l’islamisation à visage découvert », le développement de l’emprise religieuse en Seine Saint Denis.

– En 2019, l’ouvrage intitulé « La voie de la radicalisation, comprendre pour mieux agir », écrit par Olivier Bobineau et Pierre N Gahane, analyse la montée de la radicalisation islamiste en France.

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Envoi massif d’imams en Europe pour le ramadan

10/05/2019 – EUROPE (NOVOpress)
À l’occasion du ramadan, qui a commencé lundi, le Maroc a envoyé quelques des centaines de prédicateurs officiels dans les pays européens.

Tout d’abord par l’intermédiaire de son ministère des Affaires islamiques, le pays a envoyé 422 prédicateurs officiels : 361 imams et 29 mourchidates, nom donné aux femmes prédicatrices.

C’est ensuite la Fondation Hassan qui en aurait envoyé 253 pour les Marocains résidant à l’étranger.


Suède : les limites de la société plurielle, un cinquième de la population est né à l’étranger

10/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2015, le pays de 10 millions d’habitants a reçu 160.000 demandeurs d’asile, un record en Europe proportionnellement à sa population, avant de fermer ses frontières.

Certains Suédois font le constat amer suivant : la Suède a beaucoup changé ces dernières années et ils ont du mal à trouver leurs repères dans un pays où désormais un cinquième de la population est né à l’étranger, contre 11% il y a vingt ans.

On perçoit l’inquiétude de voir la Suède renoncer à ses valeurs, notamment à l’égalité des sexes, au nom du respect de la diversité culturelle, de la liberté de culte, et de ne pas faire preuve de fermeté à l’égard des nouveaux arrivants, majoritairement de confession musulmane.

Jean-Yves Le Gallou : «Il pourrait y avoir une politique européenne restrictive à l’immigration»

10/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou, fondateur de l’institut Polemia, était l’invité politique de l’Info avec Stéphanie De Muru, sur RT France, le 9 mai.

Il réagit aux propos de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, qui a affirmé que l’immigration est «un phénomène mondial» qui ne peut pas être arrêté.

Selon lui, des solutions existent contre «l’invasion migratoire» à l’échelle des Etats comme à l’échelle européenne, à condition d’appliquer des «législations moins attractives».


Autopsie du « Système » algérien et désignation des vrais responsables dans le génocide du Rwanda, par Bernard Lugan

Bernard Lugan

Le coeur du « Système » algérien est formé par une caste d’officiers supérieurs placés à la tête d’une armée qui dévore 25% du budget de l’Etat. Le double de celui de l’éducation. Jusqu’à ces dernières années, les réseaux affairistes militaires contrôlaient intégralement l’économie du pays. Afin de les affaiblir, Abdelaziz Bouteflika injecta dans le « Système » une cohorte de parvenus lui devant leur fortune, les « oligarques ». Au prétexte de lutter contre la corruption, mais d’abord pour tenter de freiner la revendication populaire, l’armée en a fait jeter certains en prison, ce qui lui permet d’éliminer ou de placer sous contrôle des rivaux économiques.

La réaction militaire débuta le 26 mars, quand le général Gaïd Salah, vieil et acariâtre chef d’état-major, décida de sacrifier le président Bouteflika et son clan. Il appela alors à la destitution d’un président dont, jusque-là, il avait été le plus fidèle et le plus inconditionnel soutien, clamant encore haut et fort son appui au « 5e mandat », qualifiant même de traitres à la nation ceux qui s’y opposaient… Quant à son gendre, Abdelghani Zaâlane, ministre des Transports et des travaux publics, il était le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika pour ce même 5e mandat…
Le sauve-qui-peut des caciques du « Système » prit alors la forme d’une hémorragie. Le RND, parti pourtant servilement associé au FLN, demanda ainsi à son tour la démission du président Bouteflika tout en se précipitant aux pieds du général Gaïd Salah pour l’assurer de sa « loyauté »… Le FLN lui-même fut gagné par ce mouvement.
Cette manœuvre n’ayant pas freiné la contestation populaire, c’est désormais du « Système » tout entier dont la rue veut se débarrasser. A commencer par le général Gaïd Salah et son clan familial incarné par Karim et Adel Gaïd Salah, ses deux fils qui règnent sur la ville d’Annaba où ils possèdent organes de presse, hôtels et sociétés d’import-export.
Face à la rue, le « Système » résiste en pariant sur la division de la contestation et sur un essoufflement espéré durant le prochain ramadan. Le tout dans l’attente de l’inévitable confrontation.

Au début du mois d’avril dernier, les medias déversant ad nauseam leurs habituels mensonges sur la prétendue responsabilité de la France dans le génocide du Rwanda, le président Macron crut devoir recevoir à l’Elysée des associations porte-voix du régime de Kigali. Par pur fait du prince, il leur annonça, sans le moindre débat contradictoire et sans la moindre consultation de la population, qu’en France, le 7 avril serait désormais jour de « commémoration du génocide des Tutsi du Rwanda ». Reprenant le vocabulaire officiel rwandais, le président Macron a parlé de « génocide des Tutsi » et non pas de « génocide du Rwanda ».

Les Français vont donc devoir commémorer un génocide dans lequel leur pays ne porte pourtant aucune responsabilité. Sauf celle d’avoir accepté le diktat de Paul Kagamé qui était de retirer son contingent militaire du Rwanda, ce qui fut achevé au mois de décembre 1993, soit cinq mois avant le début du génocide.
Les 400 Français furent alors remplacés par plus de 2600 casques bleus de l’ONU. Commandés par l’incompétent et fragile général canadien Roméo Dallaire, ils demeurèrent l’arme au pied, se terrant même parfois dans leurs casernements, laissant ainsi les génocidaires libres d’agir et les hommes de Paul Kagamé libres de conquérir le pays.
Mais c’est la France qui est mise en accusation… non l’ONU…

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan