Regroupement familial pour mineurs « réfugiés », par Pierre Malpouge

C’est nouveau, ça vient de sortir : même les « migrants » mineurs entrés seuls dans l’Union européenne (UE) ont désormais le droit de réclamer le regroupement familial (grand principe républicain légalisé et institutionnalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, par son Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, et par son ministre du Travail, Michel Durafour).

Ainsi en a décidé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui, « grand remplacement » en marche oblige et n’étant plus à un « appel d’air » près, a décrété que les mineurs « réfugiés » non accompagnés – y compris ceux qui prétendent être mineurs mais qui ne le sont pas – peuvent demander à être réunis avec leurs familles. Et cela même s’ils ont atteint la majorité lorsque le processus arrive à son terme.

Dans la série naïveté bien-pensante et « humanitaire » quand tu nous tiens, cette décision de la CJUE a toutes les chances de conduire à une augmentation des flux déjà considérables d’arrivées massives de « réfugiés » mineurs – et/ou prétendument mineurs – sur le sol européen. Soit une disposition scandaleuse et dangereuse qui, pour reprendre les propos tenus par les députés LR Fabien Di Filippo et Valérie Boyer lors de l’examen, le 21 février dernier, de la loi asile et immigration portée par Gérard Collomb, va ouvrir un peu plus de « nouvelles filières d’immigration », avec le risque de « voir des mineurs envoyés en tête de pont et mis dans les bateaux de réfugiés ». Des mineurs qui pourront faire venir leurs pères, leurs mères, leurs frères et leurs sœurs partout en Europe. Une extension et une incitation au regroupement familial qui ont tout d’une bombe migratoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 avril 2018

[Vidéo] Bernard Lugan : Mon Mai 68, vu d’en face…

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
L’universitaire de renom est, en mai 68, responsable de l’Action Française à Nanterre et chargé du service d’ordre de cette organisation royaliste. Dans un ouvrage truculent, il offre un témoignage enthousiasmant sur ces événements et sur une génération de vrais rebelles.

Répondant aux questions de Martial Bild, Bernard Lugan dessine l’état d’esprit de l’époque et la postérité de celle-ci.

Un récit amusant mais aussi un tableau sans concession d’une jeunesse d’extrême gauche qui écrivait « Interdire d’interdire » mais qui a engendré le « politiquement correct », forme la plus achevée de l’interdiction.


Double victoire pour le gouvernement syrien

13/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis samedi et l’accusation d’utilisation d’armes chimiques portée contre le gouvernement syrien, la situation de celui-ci est pour le moins délicate. Elle s’est tout de même améliorée ce jeudi. Le régime syrien a en effet remporté une victoire militaire très symbolique, puisque le drapeau syrien flotte à présent sur Douma.

La prise de cette ville, ultime poche de résistance des opposants salafistes dans la région, conclut ainsi la reconquête de la Ghouta entreprise il y a plus de cinq ans par le gouvernement syrien. Les combattants ennemis n’ont fait que se replier plus au Nord dans des zones encore acquises au Front Al Nosra.

L’image du drapeau syrien flottant sur le dernier fief insurgé de la région reste néanmoins un message fort, qui pourrait contrebalancer légèrement la tendance médiatique de ces derniers jours.

La seconde bonne nouvelle pour le gouvernement syrien est la prudente volte face entreprise par certaines grandes puissances occidentales.

En effet, plusieurs dirigeants avaient des ripostes promises à cette attaque chimique présumée.

Alors qu’un front quasiment unanime se dressait contre eux et leur promettait des représailles militaires immédiates, celui-ci semble se fissurer. Mme Merkel a déclaré que l’Allemagne ne participerait pas à des actions militaires contre le régime d’Al Assad. Mr Macron, qui avait déclaré en début de semaine faire une annonce dans les prochains jours à ce sujet, a reporté sa décision, déclarant attendre d’avoir vérifié toutes les informations. Même Mr Trump, qui avait promis le pire, a lui aussi temporisé, préférant se féliciter que la région soit débarrassée de l’État Islamique.

L’ensemble de la communauté occidentale semblait d’ores et déjà convaincue que cette attaque chimique ne pouvait être que l’œuvre du gouvernement syrien.

Celui-ci a donc tout à gagner à voir la situation se tasser et les enquêtes se prolonger, ne pouvant guère être accusé plus encore. Il pourra ainsi dans le même temps continuer à œuvrer à la reconquête du reste de son territoire encore aux mains des salafistes.

Proposition de loi visant à lutter contre les fausses nouvelles, le SPIIL émet des réserves

Le Syndicat de la presse en ligne qui réunit 148 éditeurs de presse « tout en ligne » éditant 175 publications, comme La Lettre A, Les Jours, 8ème étage, etc., présente souvent des vues pertinentes sur le monde de la presse et sur les législations qui la régissent. L’Observatoire du journalisme reprend sans réserve les commentaires du Syndicat sur les dangers de la nouvelle proposition de loi en discussion au Parlement. Le communiqué du SPIIL se trouve ci-dessous.

La proposition de loi (PPL) visant à lutter contre les fausses nouvelles prévoit la création d’une procédure de référé judiciaire permettant de suspendre dans les 48 heures, en période électorale, la diffusion d’informations “manifestement fausses”, propagées de manière artificielle et massive, et “de nature à altérer la sincérité du scrutin”. Le Spiil soulève le risque de détournement de cette procédure pour empêcher la diffusion de certaines informations et ainsi nuire à la liberté d’expression.

Le Spiil s’était jusqu’à présent tenu à l’écart des différents débats suscités par l’annonce par le Président de la République d’un projet de loi visant à lutter contre les fausses nouvelles, lors de ses vœux à la presse en janvier dernier. D’abord parce que le texte n’avait pas encore été rendu public, et surtout parce qu’il considère que le sujet des fake news ne concerne pas les éditeurs de presse : professionnels de l’information, ils assument la production, la vérification et la diffusion de leurs contenus, contrairement aux plateformes.

Pourtant, à la lecture du projet de texte, le Spiil s’inquiète du risque pour la liberté d’expression que présenterait la mesure de référé prévue à l’article 163-2-1. Détournée de l’esprit de la loi, cette procédure pourrait constituer le moyen de faire supprimer des informations publiées par la presse. En effet, même sous le contrôle du juge, elle interviendrait en dehors des dispositions de la loi de 1881 qui garantit le juste équilibre entre liberté d’expression et protection des personnes et des institutions. Le jugement d’un tel délit, en dehors de ce cadre juridique, fait encourir le risque d’une non prise en compte des principes de la liberté d’expression et de la liberté d’informer.

C’est pourquoi le Spiil demande à ce que les sites de presse en ligne soient exclus du dispositif prévu à l’article 1er de la PPL visant les “services de communication au public en ligne”. Il rappelle que les éditeurs de presse ne relèvent que du cadre juridique de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui organise les obligations des éditeurs de presse et prévoit les délits en cas d’infraction.

Article paru sur le site Ojim

La demande de visa français a doublé en 5 ans

13/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
De nouvelles mesures urgentes concernant les visas d’entrée en France viennent d’être annoncées par Xavier Driencourt, ambassadeur de France en Algérie dans le nouveau centre de la circonscription d’Alger.

Ce nouveau centre qui sera le « plus grand centre après celui de Saint-Pétersbourg » a pour objectif de parer au nombre de demandes, qui a doublé en 5 ans. Et si le nombre de visa est passé de 200 000 à 400 000, cela signifie 600 000 dossiers de demandes. Le besoin d’une plateforme plus adaptée se fait alors ressentir, bien que le consul général et les ambassadeurs de France aient assuré « qu’il n’est pas question de changements ou de faire baisser le nombre de visas octroyés » mais de palier aux visas « dévoyés » et dossiers falsifiés. L’ambassadeur de France a d’ailleurs relevé que «des personnes arrivées en France avec des visas touristiques ne reviennent plus. En 2017, près de 10 000 personnes ont été interpellées en situation irrégulière. Près de 10 000 autres ont été refoulées des aéroports pour n’avoir pas présenté de justificatifs de leur séjour».

Grand remplacement européen : Un million de naturalisés par an !, par Caroline Parmentier

On ne vous en parlera pas trop et ce ne sera sûrement pas au menu de l’entretien d’évaluation de Macron à un an de son mandat. Mais l’Europe et la France naturalisent à tour de bras. Les Etats membres de l’UE ont octroyé la nationalité à près d’un million de personnes en 2016. En tête des heureux élus : les Marocains qui conservent aussi évidemment leur nationalité d’origine.

Selon les chiffres officiels d’Eurostat, « en 2016, quelque 995 000 personnes ont acquis la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne (UE), un chiffre en hausse par rapport à 2015 (où il s’établissait à 841 000) et à 2014 (889 000) ». Non seulement les chiffes de l’immigration s’accumulent d’une année sur l’autre (depuis 2010 ce sont des millions d’étrangers qui ont été nationalisés) mais avec la crise migratoire, ils se précipitent, donnant lieu à un progressif et constant changement de population. 12 % seulement de ceux qui sont devenus citoyens de l’un des Etats membres de l’UE en 2016 étaient auparavant citoyens d’un autre Etat membre de l’UE. La majorité sont des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

Les citoyens marocains forment le plus gros des troupes des nouveaux citoyens d’un pays de l’UE dont ils étaient résidents en 2016 (101 300 personnes, dont 89 % ont acquis la nationalité espagnole, italienne ou française), devant les citoyens de l’Albanie (67 500 personnes, dont 97 % ont acquis la nationalité italienne ou grecque), de l’Inde (41 700 personnes, dont près de 60 % ont acquis la nationalité britannique), du Pakistan (32 900 personnes, dont plus de la moitié a acquis la nationalité britannique), de la Turquie (32 800 personnes, dont près de la moitié a acquis la nationalité allemande).

De son côté la France a naturalisé 119 152 personnes en 2016 dont 15 % de Marocains et près de 15 % d’Algériens. La France arrive en tête de l’UE pour la nationalisation des Algériens et des Tunisiens et en deuxième position pour les Sénégalais et les Turcs. A savoir la population la plus dangereuse en matière de communautarisme et de terrorisme islamiste. Les Syriens arrivent bons derniers. Nous aurait-on menti ? C’est vrai que les vrais Syriens (grand mythe de la propagande d’accueil) se comptent proportionnellement sur les doigts d’une seule main.

La théorie du grand remplacement de Renaud Camus, qualifiée par les médias et les politiques de « fantasme complotiste », d’« idée raciste » d’« énormité véhiculée par l’extrême droite néonazie » est aujourd’hui validée par près de 50 % des Français qui ont des yeux pour voir et ne vivent pas tous retranchés dans les appartements ou les écoles des quartiers préservés. Selon une enquête de janvier dernier de la Fondation Jean-Jaurès et de Conspiracy Watch réalisée par l’Ifop, 72 % des Français sont « tout à fait d’accord » avec l’idée que « l’immigration est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme leur mode de vie ». Tandis que près d’un Français sur deux (48 %) valide le « grand remplacement » qui suggère que « l’immigration est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre organisée délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques et auquel il convient de mettre fin en renvoyant ces populations d’où elles viennent ».

Emmanuel Macron qui à Marseille avait salué son public en ces termes : « Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Malais, Sénégalais… Mais je vois quoi ? Je vois des Marseillais, je vois des Français ! » ne fera rien contre ce processus légal de dilution de moins en moins lente.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 avril 2018

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Pourquoi la France ne doit pas s’associer aux frappes en Syrie

Publié le

Parti Islam en Belgique : le risque d’élire des intégristes musulmans, par Christian de Moliner

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?

En Belgique, le parti Islam, qui prône l’instauration de la charia et, plus concrètement, la fin de la mixité dans les transports en commun, va présenter des candidats aux élections municipales dans un grand nombre de villes de Wallonie et de la région bruxelloise. Il a deux conseillers sortants et espère multiplier leur nombre par cinq.

Ses représentants, s’ils sont effectivement élus, ne constitueront pas pour l’instant un danger et seront incapables d’appliquer leur programme antidémocratique. Mais tout peut basculer dans quelques années avec l’accroissement du nombre de musulmans et le repli de ces derniers sur des bases communautaires, d’autant plus qu’outre-Quiévrain, des islamistes « modérés » pratiquent l’entrisme dans des partis « compatibles ». En effet, par souci de diversité, beaucoup de formations politiques nomment des fidèles de Mahomet à des places éligibles en se contentant d’une adhésion formelle à leur programme. Le nombre de conseillers musulmans ne cesse d’augmenter et si ces derniers ne sont pas tous aussi extrémistes que le parti Islam, ils font souvent passer les intérêts de leur communauté avant ceux de la formation qui les a fait élire. Ce phénomène est accentué par une particularité de la loi électorale belge qui permet de modifier l’ordre des listes proposées (le scrutin est proportionnel). Beaucoup de musulmans profitent de cette disposition pour favoriser leurs coreligionnaires alors que l’inverse ne se produit pas.

En France, les partis islamiques sont encore au stade embryonnaire. Ils sont, en outre, divisés entre les formations dominées par les partisans du turc Erdoğan (qui bénéficient du soutien financier d’Ankara) et celles qui représentent les personnes d’origine maghrébine. Mais ne nous leurrons pas. Tôt ou tard, nous aurons des députés intégristes, surtout avec l’introduction d’une dose de proportionnelle. 5 % des votants, c’est trois députés élus à la proportionnelle… Certes, en première approche, cela n’aurait pas d’incidence majeure en termes de rapport de force. Mais l’impact symbolique et psychologique serait très fort, comme on peut l’imaginer. En outre, le rôle des islamistes pourrait devenir capital si aucune majorité ne se dessinait à la Chambre. Ils pourraient faire l’appoint d’une formation de gauche en échange de concessions (voile à l’école, loi sur le blasphème, fin du porc dans les cantines, programmes de l’enseignement à la carte pour les élèves…). L’islamo-gauchisme n’est pas un vain mot et, déjà, il existe des liaisons un peu troubles entre ces deux tendances. En outre, le nombre de musulmans ne cesse de croître. Or, une étude récente montre la radicalisation et le séparatisme de la jeunesse musulmane. Les deux tiers d’entre eux sont favorables à la charia, contre un tiers pour leurs aînés. Le Parlement n’est pas le problème principal que la France va affronter. Tôt ou tard, des listes islamiques pourraient prendre le contrôle de municipalités où le poids démographique des musulmans est prépondérant.

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?

Christian de Moliner

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Marine Le Pen : «La France contribue à recréer une forme de guerre froide avec la Russie»

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La députée du Front national Marine Le Pen, interrogée par RT France, a émis l’inquiétude d’une France qui «contribue aujourd’hui à créer ou à recréer une forme de guerre froide avec la Russie».

Elle met en garde contre l’atlantisme du gouvernement français : «[Cela] n’a aucun sens parce que ce n’est pas du tout l’intérêt ni de la France, ni de son économie, ni des relations internationales que d’être, en quelque sorte, le doigt sur la couture du pantalon face aux Etats-Unis, qui cherchent à souffler sur les braises d’un conflit avec la Russie.»


De Pernaut à Orban : la revanche des pestiférés, par Ivan Rioufol

Les “populistes” seraient-ils vraiment d’affreux fachos ? Il a toujours été de bon ton, dans le petit monde médiatique, de mépriser Jean-Pierre Pernaut, trop franchouillard et provincial pour ne pas être suspecté d’être d’extrême droite. Quant à Viktor Orban, le premier ministre hongrois, il est d’usage dans les salles de rédaction de le considérer comme un autre pestiféré. Oui, mais voilà. Jeudi à midi, c’est le présentateur du journal de 13 h de TF1 qu’Emmanuel Macron a choisi pour l’interviewer durant une heure. L’entretien se déroulera dans une salle de l’école de Berd’huis, petit village de l’Orne.

Quant à Orban, il vient pour la troisième fois de remporter une victoire triomphale aux législatives qui se déroulaient hier (son parti, le Fidesz, a récolté près de 49% de voix). Ces deux faits ont en commun de mettre en scène deux acteurs, l’un médiatique l’autre politique, en prise directe avec leur société. C’est à la France périphérique des Oubliés, qui pâtit autant des grèves des cheminots que de la politique de l’Elysée, que le chef de l’Etat va tenter de s’adresser à travers le public de Pernaut. Avoir choisi ce “populiste” est un premier aveu de la fausse route prise jusqu’à présent par Macron, prisonnier de la France élitiste, mondialiste et urbaine qui lui ressemble trop. Pour sa part, Orban devient l’expression d’une résistance à la crise identitaire qui parcourt l’Europe et qui mine notamment la France. Ce qu’il dit aux Hongrois est de plus en plus audible aux Français.

Ceux qui croient défendre la France et son “modèle de société” en cherchant à maintenir coûte que coûte des services publics fonctionnarisés se trompent de priorités. Que cela plaise ou non, la préservation de la nation est mieux posée par Orban quand il assure : “Bruxelles ne défend pas l’Europe” et quand il désigne le multiculturalisme comme le danger. Voilà ce qu’il a déclaré, le 15 mars : “Ils veulent qu’en quelques décennies, de notre propre gré, nous donnions notre pays à d’autres : des étrangers venus d’autres coins du monde, qui ne parlent pas notre langue, ne respectent pas notre culture, nos lois et nos modes de vie, et qui veulent remplacer les nôtres par les leurs. Ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières disparaissent (…) Nous avons renvoyé le sultan et ses janissaires, nous avons renvoyé l’Empereur Habsbourg et ses soldats, les Soviets et leurs camarades et maintenant nous allons renvoyer Georges Soros et ses réseaux.

Nous lui demandons de retourner en Amérique”. Ce lundi, le ministre allemand de l’Intérieur a invité l’Union européenne à cesser de se montrer “arrogante et condescendante” avec les “petits” pays membres comme la Hongrie. Ce conseil, Macron devrait aussi l’entendre s’agissant des Français du “monde ancien”, qu’il méprise tant. Non seulement ils n’ont pas disparu, mais il m’étonnerait qu’ils restent longtemps silencieux.

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 avril 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

« MBS » révèle que les Occidentaux ont encouragé le wahhabisme

12/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mohammed Bin Salmane, a déclaré, fin mars, dans le Washington Post, que l’Arabie Saoudite aurait œuvré à la diffusion du wahhabisme dans le monde islamique sur injonction de ses alliés occidentaux, afin de contrecarrer l’influence soviétique.

Se déchargeant ainsi de sa responsabilité dans le financement international du terrorisme, le nouveau prince héritier d’Arabie Saoudite poursuit le processus de séduction de ses alliés occidentaux traditionnels. Manœuvre très compréhensible alors que MBS semble vouloir rompre avec l’établissement wahhabite, avec la bénédiction de Donald Trump.

Moins compréhensible, en revanche, est la faiblesse des relais de ces déclarations dans la presse francophone, où l’on préfère cacher ce soutien occidental à l’islamisme, qui était encore récemment la politique de Hollande et de Fabius.

Macron en campagne chez les catholiques, par Guy Rouvrais

Le président de la République était donc l’invité de l’épiscopat français lundi soir au collège des Bernardins. Si le chef de l’Etat a participé à une fête religieuse, la rupture du jeûne lors du ramadan dans le cadre du Conseil français du culte musulman, il a pris soin que la rencontre avec les catholiques fût dépouillée de cet aspect religieux, intervenant huit jours après Pâques. Prenons acte de ce que le respect strict de la laïcité ne s’applique qu’à l’Eglise.

Son message aux catholiques lors d’un long discours ? « Engagez-vous ! Rengagez-vous ! », comme le slogan du ministère des Armées naguère quand il voulait recruter des troupes. Il a exhorté les fidèles à investir la « scène nationale et européenne » en y apportant leur propre vision. Mais attention ! Pas en s’opposant à celle du pouvoir pour ce qui est de la PMA et la bioéthique. Là, les catholiques qui s’y sont investis, doivent se désinvestir et ne pas contrarier le projet annoncé par le candidat Emmanuel Macron. Dans ce domaine, la « voix de l’Eglise » a-t-il dit, ne peut être « injonctive » mais « questionnante » et d’autant plus que lui-même et le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) ont déjà répondu à la question. Mais le Président veut bien, quand même, que les évêques prêchent dans le désert, « cause toujours, tu m’intéresses… »

Dès lors, où les catholiques doivent-ils s’investir ? Du côté des « déshérités », de ceux qu’affecte « la souffrance sociale », comme si les fidèles avaient attendu Emmanuel Macron pour se soucier des plus pauvres et s’investir dans l’aide à ces délaissés ! Mais, surtout, s’investir électoralement. Il ne l’a pas dit comme cela, mais en évoquant la « scène européenne » il invite les évêques à suivre son regard vers la ligne bleue des élections européennes, son parti est déjà en campagne et lui aussi. Or, l’épiscopat français, hormis quelques individualités, est notoirement pro-européen, ce dont témoignent ses prises de position. Le chef de l’Etat, dit-on, a été ulcéré de ce que, lors de la présidentielle, les évêques ne prennent pas position en sa faveur face à Marine Le Pen, au moins au second tour. Il leur lance un appel afin qu’ils se rattrapent pour les européennes. Il oublie la raison de ce silence invoquée par Mgr Pontier, président de la Conférence des évêques de France dans Le Figaro quelque temps auparavant : « Il suffirait que nous, évêques, disions pour qui voter pour que les catholiques fassent le contraire. »

Le chef de l’Etat, toujours en campagne, a ensuite manifesté son désir de « réparer le lien » qui « s’est abîmé entre l’Eglise et l’Etat ». La gauche anticléricale de Mélenchon à Faure, en passant par Valls, s’est insurgée contre ce qui serait une trahison de la laïcité par une remise en cause de la loi de de 1905. Que ces sectaires se rassurent ! Le Président a bien en projet une révision de cette loi, il l’a confié au Journal du Dimanche, en février dernier, non pas pour favoriser l’Eglise mais en faveur de l’islam, au motif, a-t-il précisé, que le législateur sous la IIIe République « n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société comme il l’est aujourd’hui ».

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2018

Laurence Trochu nouvelle présidente de Sens commun

11/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement politique issu de La Manif pour tous, Sens commun, a désormais une nouvelle présidente en la personne de Laurence Trochu. Originaire de Nantes, âgée de 44 ans, ex-professeur de philosophie au lycée, elle est élue au conseil départemental des Yvelines.

Durant la campagne présidentielle, elle a été porte-parole de François Fillon chargé des dossiers de la famille et des valeurs ; elle était également membre du bureau politique de LR. Désormais, elle se donne la mission « d’enraciner dans la durée ce mouvement et de porter une droite de conviction au sein des Républicains ».

A noter qu’elle promeut également les méthodes de régulation naturelle des naissances dans le cadre du mouvement Billings France.

[Vidéo] Viktor Orbán : “les pays occidentaux subissent un grand remplacement”

11/04/2018 – HONGRIE (NOVOpress)
L’émission C politique du dimanche 8 avril a diffusé l’extrait d’un discours de Viktor Orbán au cours duquel le leader hongrois dénonce le grand remplacement :

Il n’y a aucune exagération dans ce que je vous dis. Jour après jour, nous voyons que les grands pays occidentaux subissent un grand remplacement, quartier par quartier, ville par ville. Ces pays sont en train de disparaître sous la pression migratoire. Aujourd’hui, nous vivons une guerre entre les forces mondialistes et les forces nationalistes.


Plus de 100 000 demandes d’asile en France en 2017

11/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2017, l’Office française de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) a enregistré un nombre record de 100 755 demandes d’asile. Soit une hausse de 17,5% par rapport à 2016.

Selon Pascal Brice, directeur de l’Ofpra, cela s’inscrit dans un mouvement de hausse depuis plusieurs années

Et le directeur de nier l’idée d’un « afflux massif », en comparant avec la situation allemande. Cependant, on notera qu’il y a eu en 2015 un essor plus important puisque nous sommes passés d’environ 64 000 demandes à plus de 80 000 en 2015 – et donc à plus de 100 000 en 2017.

Surtout, il faut rappeler qu’en 1951, au moment de la signature de la convention de Genève sur le droit d’asile, la France recevait environ 300 demandes par an.

Il s’agissait alors de Sud-Américains fuyant des dictatures militaires et de dissidents politiques de l’Est fuyant le communisme. C’est dans les années 70 que les demandes ont considérablement évolué. En effet, c’est en 1967 que le protocole de New-York a étendu le droit d’asile de la convention de Genève à l’ensemble des pays et conflits, sans restrictions géographiques. Alors que la convention de Genève de 1951 restreignait le statut de réfugié aux Européens. Maintenant, les demandes d’asile proviennent massivement d’Afrique et du Moyen-Orient.

Les services peuvent-ils faire face à un tel volume ?

Le délai d’instruction d’une demande, qui était de sept mois, est désormais passé à trois mois grâce à un recrutement important de personnel, l’objectif fixé par le président de la République étant de deux mois – sans compter cependant les délais de recours.

Cet accroissement de la demande semble marquer ainsi une profonde transformation du droit d’asile, devenu un moyen d’accès au territoire comme un autre.

Les demandes ne risquent pas de décroître compte tenu du désarmement moral des Européens. Le principal problème qui demeure est la gestion des déboutés du droit d’asile, sachant que la plupart demeurent sur le territoire sans autorisation.