Attentats du Bataclan : vers un scandale d’état ?

12/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix-sept victimes ou familles de victimes se sont constituées en collectif pour demander des comptes à l’Etat en portant plainte pour « non-assistance à personne en péril ».

En effet, huit soldats de l’opération Sentinelle, équipés de fusils d’assaut, ne sont pas intervenus sur ordre de leur hiérarchie, alors qu’ils étaient à portée des terroristes islamiques.

Nul doute que le bilan aurait été moins lourd si ces militaires avaient pu intervenir.

Une Commission d’enquête, présidée par George Fenech, avait déjà tenté de faire la lumière sur ce point, mais sans succès. Ce sera désormais à la justice de trancher.


Médine au Bataclan, l’insupportable soumission, par Ivan Rioufol

Abjecte, insupportable, lâche, imbécile : la décision des responsables du Bataclan d’inviter pour deux concerts, en octobre, le rappeur islamiste Médine est tout cela à la fois. Il faut être imperméable à toute décence pour convier un “artiste” qui a promu le jihad, dans ce lieu parisien où furent assassinés à la kalachnikov 90 spectateurs, le 13 novembre 2015, par trois bourreaux dépêchés par l’Etat islamiste. Imaginerait-on un spectacle des choeurs de l’armée allemande reprenant Heili Heilo dans le sanctuaire d’Auschwitz ? Médine, dont le nom est d’abord celui de la ville où Mahomet a transmis les versets les plus guerriers du Coran, est un militant de l’islam politique. Tariq Ramadan fait partie de ses fréquentations. Le rap doit notamment à cet havrais d’origine algérienne le texte de “Don’t Laïk” : “Crucifions les laïcards comme à Golgotha”; “J’mets des fatwas sur la tête des cons”, etc. Médine est soutenu dans ce scandale par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), la France Insoumise (Danièle Obono) ou le comique Yassine Belattar, conseiller d’Emmanuel Macron pour les banlieues.

Médine illustre parfaitement ce que dénonçait en 2007 le rappeur Doc Gynéco quand il déclarait : “Le rap s’est islamisé (…) C’est un peu le bras musical armé du jihad”. Déjà le 13 novembre 2016, à la réouverture de la salle de concert, deux chanteurs des Eagles of Death Metal, le groupe américain qui se produisait le soir du carnage, avaient été refoulés du Bataclan par la direction au prétexte notamment de déclarations antimusulmanes. Sting, l’invité vedette, avait chanté une chanson intitulée Inchallah, après avoir fait connaitre son “empathie pour les migrants”.

Cette bassesse de la direction du Bataclan est le produit d’un poison qui s’infiltre dans la société : celui de la soumission à une idéologie qui joue sur sa victimisation pour imposer sa brutalité. Inviter Médine, c’est récuser tout lien entre islamisme et terrorisme. Certes, Médine n’a rien à voir avec les jihadistes du 13 novembre. Toutefois le rappeur partage une même idéologie qui invite à rejeter, mépriser, voire combattre tout ce qui n’est pas musulman. Laisser croire que sa présence au Bataclan permettrait de “banaliser cette salle” (Belattar) laisse surtout comprendre que sa prestation banaliserait la tragédie en effaçant ses traces jihadistes.

Dans cette même logique, des élus du Front de gauche se sont récemment opposés à la ville de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), coupable d’avoir désigné le colonel Beltrame, sur une plaque, comme une “victime du terrorisme islamiste”. L’omerta sur le scandale de jeunes filles violées de Telford (Grande-Bretagne) tient beaucoup au fait que le gang incriminé fait partie de la minorité indo-pakistanaise. Dans tous les cas, les communautés islamiques ne doivent pas être mises en cause, selon les règles de la bien-pensance. Concernant Médine, c’est la “fachosphère”, ainsi nommée par ceux qui rampent et collaborent, qui la première s’est indignée de la programmation du Bataclan, avant d’être rejointe par les Républicains, puis par quelques membres de la République en marche, comme Aurore Bergé, porte-parole du groupe à l’Assemblée. Reste que la gauche, dans son ensemble, garde un silence qui résume sa capitulation.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La « fin de l’histoire » n’aura pas lieu – Thierry Dubois (Les Identitaires)

En 1992, le politologue américain Francis Fukuyama publiait son œuvre phare : « La Fin de l’histoire et le Dernier Homme ». Cet ouvrage a profondément marqué la fin XXè siècle. La thèse centrale était qu’après la chute de l’URSS et du communisme, la démocratie libérale dont les États-Unis se sont fait le héraut allait naturellement s’imposer et régner sans concurrent idéologique majeur. En résulterait une « Fin de l’histoire », non pas des conflits locaux et géopolitiques ou de l’alternance gauche-droite, mais plutôt parce que ni ces conflits, ni les gauches ou les droites, si diverses puissent-elles être à travers le globe, ne feraient vaciller l’ordre politique régnant, tous y étant désormais solidement acquis.

Le problème de la thèse de M. Fukuyama, qui a fait florès, c’est que la « Fin de l’histoire » n’était au fond qu’une simple parenthèse, anesthésiant pour quelques décennies seulement les remous causés par les hommes, les volontés, les traditions : en un mot, les identités.

Commentant l’ouvrage de Fukuyama, Luc Ferry estimait naïvement en 2011 que sa thèse était fondée, l’islam restant, d’après lui, aujourd’hui le seul concurrent à la démocratie libérale. Il souffrirait toutefois d’un défaut majeur : « [Le communisme] pouvait se penser comme une alternative universelle au capitalisme, potentiellement valable pour l’humanité tout entière, tandis que l’islamisme intégriste, lui, ne saurait nourrir une telle prétention ». L’islam a pourtant bien, n’en déplaise à Luc Ferry, une vocation hégémonique lui aussi, encouragée par l’abaissement des frontières et le refus de contrôler une immigration massive qui change les visages de nos pays. L’islam est une identité, mouvante et conquérante. Mais elle n’est pas la nôtre, et c’est principalement contre elle que les Européens se réveillent un peu partout.

Depuis les années 90, l’immigration vers nos pays est devenue toujours plus massive et toujours plus menaçante. Apportant avec elle cet islam qui s’est constitué, au cours de l’histoire, en opposition frontale avec l’Europe chrétienne (Conquête puis Reconquista de l’Espagne, Poitiers, Constantinople, Lépante, les deux sièges de Vienne…), l’immigration rappelle aujourd’hui aux Européens, par contraste, ce qu’ils sont.

Et la réaction ne s’est pas faite attendre, principalement déclenchée par la crise des migrants fin 2014, toujours en cours à cause du manque de volonté politique pour y mettre fin. Partout en Occident, les Européens font face à la même menace existentielle. En Europe s’enchaînent les rejets populaires de la démocratie libérale, synonyme de multiculturalisme imposé : Pologne, Bulgarie, Danemark, Autriche, Tchéquie, tout récemment encore Hongrie, Italie et Slovénie et même en France et en Allemagne, où les partis anti-immigration emportent une large partie du vote populaire, et bientôt en Suède si l’on en croit les sondages.

Pour quelles conséquences ? Les gouvernements occidentaux se droitisent à vue d’œil. Trump n’a pas renoncé à son mur, la frontière Sud des États-Unis est déjà mieux protégée et les retours de Mexicains clandestins se sont accélérés. Viktor Orban, chantre de la lutte contre l’immigration illégale et de la défense de l’identité hongroise, européenne et chrétienne, qui prône une « démocratie illibérale », a été très largement réélu le 8 avril. De guerre lasse, et pour ne pas trop se faire doubler par les populistes de l’AfD, Angela Merkel a annoncé la semaine dernière renoncer à la répartition forcée des « migrants » clandestins. L’Autriche de Sebastian Kurz, qui va occuper la présidence tournante de l’Union européenne à partir de juillet, a proposé la mise en place hors de l’Europe de centres de retour qui serviraient à renvoyer chez eux les clandestins. En Italie, Matteo Salvini, qui a su former in extremis un gouvernement, souhaite également en renvoyer 100.000 par an et entend bien forcer la main de l’UE sur la question migratoire.

Le 4 juin, Francis Fukuyama relayait sur son compte Twitter la tribune d’un journaliste écrivant pour le très libéral Washington Post. Le titre de l’article : « L’ère de Trump ne peut s’achever suffisamment vite ». Le commentaire de Fukuyama : « Amen. »

Espère-t-il qu’après Trump, Orban et Salvini, viendra la Fin de l’histoire qu’il a prophétisée ? Malheureusement pour lui et pour tous ceux qui rêvent d’une démocratie libérale hégémonique à l’échelle mondiale, de flux migratoires ininterrompus, d’un globalisme multiculturel radieux, le retour des identités est loin de n’être qu’un dernier soubresaut. Il n’est au contraire qu’une énième vague sur l’océan toujours tumultueux de l’histoire.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

Médine veut faire son jihad au Bataclan, par Caroline Parmentier

Une fois de plus ce qui contrarie nos gros médias, Jean-Jacques Bourdin en tête lundi matin sur RMC, ce n’est pas le concert « Jihad » du rappeur islamiste Médine au Bataclan, c’est que la « fachosphère » mobilise. Et ça c’est grave.

Après l’annulation du rappeur Black M à Verdun, Le Monde s’inquiète que « la droite et l’extrême droite aient dans le viseur » (on notera le vocabulaire guerrier utilisé à dessein contre ceux qui ne sont pas des terroristes) le rappeur Médine dont il nous dit que c’est devenu un bon garçon un rien « bravache » aux « textes progressistes » qui prône en réalité « le jihad intérieur »…

Sa présence sur la scène de cette salle où 90 personnes ont été massacrées le 13 novembre 2015 par la barbarie islamiste, est profondément choquante. Autant que la complaisante soumission médiatique qui l’accompagne. Médine qui se présente comme une « islamo-caillera », est l’auteur d’une chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie Hebdo dans laquelle il déclare « Crucifions les laïcards comme à Golgotha, le polygame vaut bien mieux que l’ami Strauss-Kahn […] », « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ou encore « Je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ».

Précisons que Médine était venu expliquer les textes de sa chanson devant une assistance recueillie lors d’un séminaire à l’ENA en 2017 ! En 2015, Libération avait dressé de lui un grand portrait amoureux dans lequel le rappeur se décrivait comme un « musulman laïc », qui vote « à gauche ».

De Laurent Wauquiez qui évoque un « sacrilège contre les victimes » à Marine Le Pen, « La complaisance ou pire, l’incitation au fondamentalisme islamiste, ça suffit ! », en passant par Ciotti, Retailleau, Hortefeux, c’est l’union sacrée. « La polémique a été lancée par l’extrême droite », s’indigne Europe 1. En effet toute la « réinfosphère » est montée au créneau, une pétition « Non au rappeur Médine » ainsi qu’une page Facebook a été lancée à l’initiative de l’identitaire Damien Rieu qui avertit : « Nous ne laisserons pas faire. »

La direction du Bataclan reste sourde pour l’instant aux protestations. Le responsable des concerts et tournées de Médine, Eric Bellamy, de la société Yuma Prod, persiste et signe : « Nous maintenons les concerts comme prévu. Franchement, je ne comprends pas. Médine s’est expliqué plusieurs fois sur le morceau “Don’t laïk”. Il n’y a aucune ambiguïté dans ce qu’il dit. Il a même écrit un texte magnifique sur le Bataclan auquel tout le monde a adhéré. »

A gauche on proteste mais de façon très modérée ou isolée. Le député LREM Aurore Bergé a exprimé son « malaise » : « Ses paroles sont, ni plus ni moins, un appel au meurtre. Cela s’appelle un constat. Maintenant préparons-nous aux procès d’intention et à la victimisation. »

Les avocats Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, qui défendent une dizaine de familles de victimes du Bataclan, ont lancé un recours pour faire annuler les concerts, en vertu du risque de « trouble à l’ordre public » et de la notion d’« ordre public moral » et ont adressé un courrier à la Préfecture et au ministère de la Culture.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 11 juin 2018

Pas de rappeur islamiste au Bataclan !

Vendredi 19 et samedi 20 octobre 2018, le rappeur Médine prévoit un concert au Bataclan.
Le 13 novembre 2015, 90 Français se sont fait assassiner par des terroristes islamistes dans cette salle. Par provocation, le rappeur islamiste Médine a choisi le Bataclan pour s’y produire avec notamment son album intitulé “Jihad”. Il est bien connu pour ses prises de positions en faveur de l’islam radical. Voici quelques extraits de ses chansons :
«Crucifions les laïcards comme à Golgotha»
«si j’applique la Charia les voleurs pourront plus faire de main courante»
«J’mets des fatwas sur la tête des cons»

Ne laissons pas l’islamiste Médine prôner la haine envers notre peuple et bafouer la mémoire de nos disparus.
Manifestons notre colère vendredi 19 octobre à 20h devant le Bataclan !

Rejoignez l’événement Facebook et invitez tous vos amis : https://www.facebook.com/events/247303822685487/

➡️Utilisez le hastag #PasDeMedineAuBataclan sur vos réseaux sociaux !

Un communiqué de Génération identitaire

Fête de la Courtoisie : le prix Grand Duc a été remis au meilleur bulletin de réinformation de l’année

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce dimanche se déroulait Porte de Champerret à Paris la trentième édition de la fête de la Courtoisie. : une cinquantaine de patrons d’émissions ont tenu comptoir, pour échanger avec les auditeurs. Des centaines d’auteurs étaient présents pour dédicacer leurs ouvrages. Des milliers d’auditeurs étaient présents.

Trois événements ont ponctué cette riche journée

Deux causeries ont eu lieu. La première avec le professeur Deheuvels de l’Institut, pour faire le point sur « les nouveaux scandales de la santé et de l’environnement », comme l’extension de la vaccination obligatoire. La seconde avec Jean-Marie Le Pen, qui a ensuite dédicacé le tome 1 de ses mémoires, “Fils de la Nation”.

Mais le clou de la journée était évidemment la 4ème édition du prix Grand Duc du meilleur bulletin de réinformation de l’année !

Un jury composé de Dominique Paoli, Carl Hubert et Marc Rocher a décerné ce prix ex æquo à deux équipes : le bulletin du 22 mai dirigé par Philippe Brisebois et celui du 30 mai dirigé par Charles Sornac et Pierre Spacesi. Le jury a ainsi entendu récompenser le sérieux du travail de réinformation, l’usage d’un vocabulaire adapté et la qualité de la présentation. Les lauréats ont été chaleureusement applaudis.

Le jury a ensuite décerné trois prix spéciaux.

D’abord le prix de la meilleure voix féminine pour Erika Gauthier, bien connu de nos auditeurs pour sa douceur et son entrain. Ensuite le prix de l’investigation pour Henri Dubost : son bulletin du 1er juin posait de pertinentes questions sur les conditions abracadrabrantesques du sauvetage supposé d’un enfant par un clandestin malien. Enfin Gauthier de Saint-Wolf s’est vu décerner le prix du reportage du terrain pour sa couverture de la 9ème cérémonie des Bobards d’or. Bravo à eux !

En Italie, Matteo Salvini refuse d’accueillir l’Aquarius, un bateau chargé de migrants

11/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est la première décision spectaculaire du nouveau ministère italien de l’Intérieur, Matteo Salvini: il refuse qu’un navire humanitaire chargé de réfugiés entre dans un port italien. Le bateau en question, l’Aquarius, transporte 600 personnes, dont 123 mineurs isolés.

“Il estime que l’Italie est attaquée par ces migrants, rappelle Blandine Hugonnet, correspondante de BFMTV à Rome, et demande l’aide de l’Europe, l’aide de l’OTAN.”

Matteo Salvini a notamment déclaré que « l’Italie et la Sicile ne peuvent être le camp de réfugiés de l’Europe ».



Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !


L’accueil des migrants dans les médias : les roses sans les épines svp !

Le dernier weekend de mai a été marqué par le geste héroïque d’un jeune clandestin malien qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble parisien. Cela a été pour les médias l’occasion de mettre en avant une image positive de l’immigration clandestine. En creux, c’était une nouvelle narration de la crise migratoire que de nombreux médias appelaient de leurs vœux. « Un autre récit est possible » se réjouissait-on sur France Info le 28 mai. Les roses sans les épines, en quelque sorte. Il nous a paru important de revenir sur ces fameuses épines et leur couverture médiatique.

Chacun a en mémoire l’accueil chaleureux par certains allemands des centaines de milliers de migrants en 2015. Parmi eux, des réfugiés fuyant la guerre en Syrie mais également de nombreux migrants économiques comme le soulignait une universitaire au site Atlantico en 2015. C’est avec force banderoles et fleurs que ceux qui ont forcé la porte de l’Allemagne ont souvent été accueillis. Un imaginaire collectif et médiatique a permis ce mouvement massif, dont la philosophe Françoise Bonardel a analysé les ressorts dans une récente tribune.

Comme l’OJIM l’a relaté dans plusieurs articles, l’Union européenne, le Comité économique et social européen ainsi que de nombreux organes d’informations ne sont pas avares en conseils pour valoriser une présentation positive de l’immigration. Mais qu’en est-il du revers de la médaille ? C’est ce que nous tentons de voir au travers de quelques exemples illustrant les fameuses épines de l’accueil.

Des chrétiens jetés à la mer

En avril 2015, une douzaine de chrétiens sur une embarcation ralliant l’Europe sont jetés à la mer en raison de leur religion par des migrants musulmans. Cet événement tragique a bénéficié d’une assez large couverture médiatique : Le Monde, Le Parisien, Le Point, Causeur, RTL, France Info, Europe 1, etc. y ont consacré un article. La majorité de ces titres se base sur une dépêche de l’AFP. Pour certains médias, les faits sont avérés (RTL), tandis que la majorité d’entre eux parle de l’événement au conditionnel.
Des kurdes passés à tabac en Grèce

L’information a été totalement ignorée en France, hormis le site d’agrégation de contenu Fdesouche : il y aurait eu le 25 mai 2018 une « émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes (ont été) attaqués par des musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan ». On recenserait 72 blessés, dont 10 graves. A l’étranger, l’événement est couvert notamment par Jpost, Voice of Europe, RT, Kurdistan24. La surpopulation dans les camps en Grèce est souvent évoquée dans les articles comme facteur explicatif.

La cohabitation dans les campements de migrants du nord de Paris

LCI évoque en 2017 des « conditions sanitaires déplorables ». Le Parisien a rencontré sur un campement « la générosité, l’entraide, l’humilité et l’amitié ». Seule réserve « il faut traverser l’entrée du périphérique pour voir chaque recoin où se réfugient les Érythréens, les Afghans, ainsi que les Tchadiens, chaque nationalité vivant en groupe ». Pour 20 Minutes le 22 mai, il s’agit d’ « une situation un peu plus chaotique chaque jour ». Boursorama reproduit une dépêche de l’agence Reuters où les problèmes majeurs sur les campements sauvages parisiens sont le manque de place et les conditions de vie déplorables. Un point commun aux articles : les tensions ne sont pas évoquées sous l’angle « ethnique ».

Le site d’information italien Occhidellaguerra.it consacre un reportage au camp de migrants de la Villette : « Voyage dans l’enfer parisien ». Il ne fait pas l’impasse sur le communautarisme qui n’est évoqué dans aucun média français, à l’exception du Parisien qui parle de « vie en groupe » : « Pendant que je suis sur le terrain, trois personnes arrivent avec une camionnette. Ils portent environ dix tapis de prière et quelques rideaux. « Ça a l’air d’un beau geste, n’est-ce pas ? », murmure un employé de la municipalité à son poste pour garder l’ordre. « Regardez ici », ajoute-t-il. Et il me fait remarquer une tente qui dit « don de la communauté musulmane ». « Celles-ci ne peuvent être utilisées que par des migrants musulmans. Les Érythréens chrétiens orthodoxes du camp ne peuvent pas s’en approcher. Il me dit que souvent certains comités locaux discriminent les non-musulmans. « Parfois, la nourriture leur est donnée d’abord, puis, s’il en reste, à d’autres ».

Un niveau de formation en question

Souvenons-nous : en 2015, les migrants récemment arrivés étaient présentés comme ayant un niveau de formation élevé et allaient être une aubaine pour l’industrie allemande. Le Parisien donnait ainsi en septembre 2015 la parole au président de la fédération des industries allemandes. Selon lui, face à la pénurie de candidats à certains emplois, « l’afflux de migrants pourrait changer la donne, justement, et ce d’autant que beaucoup d’entre eux sont jeunes, et qu’ils ont «de vraiment bonnes qualifications». Le Monde évoquait pour sa part les nombreux ingénieurs parmi les migrants syriens.

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Droit au retour des djihadistes: une provocation signée Libération

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Une loi sur les « fake news » dont personne ne veut, par Francis Bergeron

Personne n’aime se faire piéger par de fausses nouvelles. Personne n’apprécie ces mensonges, jetés en pâture à l’opinion publique, qui font les gros titres d’un jour, avant d’être démentis en trois lignes microscopiques le lendemain. On se souvient du poignard SS de Jean-Marie Le Pen, oublié dans une chasse d’eau de Bab el Oued il y a un demi-siècle, de Dominique Baudis qui assassinait des prostituées, ou de Saddam Hussein qui possédait des armes secrètes pointées sur Israël.

Interdire les fake news est un vieux rêve. Les « marcheurs » se sont jetés sur l’idée d’une loi répressive, qui serait mise en œuvre en période électorale.

Si la loi passe, il s’agira de condamner « toute allégation ou imputation d’un fait, dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Mais qui va apprécier le caractère vraisemblable ou non de l’information présumée fausse ou manipulée ? Et qui va-t-on condamner ?

On l’a vu avec les lois mémorielles : il y avait, au départ, l’idée que l’apologie de crime est insupportable, mais à l’arrivée nous trouvons des systèmes d’autocensure qui affectent jusqu’aux historiens eux-mêmes, et qui interdisent jusqu’à la contestation du sionisme, ce qui n’a évidemment aucun rapport.

Ce que craignent à juste titre le Front national comme les « Insoumis », les Républicains, ce que dénonce en une Le Monde, ce que rejette le quotidien des milieux d’affaires Les Echos, c’est que ce texte sera très difficile à appliquer équitablement. En outre un tel texte constitue tout simplement une atteinte aux libertés, une atteinte supplémentaire, serait-on tenté d’écrire.

Il existe des textes sur la diffamation, sur l’injure, sur la protection de la vie privée. Ces dispositifs seraient parfaitement suffisants s’ils étaient utilisés avec mesure et avec impartialité. Quant aux enjeux électoraux que représentent des fake news, diffusées quelques semaines ou quelques jours seulement avant le scrutin, on les comprend bien. Mais aucune enquête sérieuse ne peut se faire en quelques semaines.

L’élection de Trump, le Brexit, c’est grâce aux fausses nouvelles

On le voit, ce texte de loi se heurte, pour la première fois depuis le début du quinquennat, à un très large front du refus. Macron veut cette loi opérationnelle pour les élections européennes de mai 2019.

« La démocratie est vulnérable en période électorale », estiment en effet les conseillers de l’Elysée. Pour eux, l’élection de Trump, la majorité des voix britanniques pour le Brexit sont le résultat de fausses nouvelles habilement distillées dans l’opinion.

Lors de la présidentielle, Macron a souffert d’une rumeur relative à une prétendue liaison avec le jeune et sémillant président de Radio France, Mathieu Gallet. A cette occasion, il s’en était pris à des « organes d’influence et de propagande mensongère ». Cela ne l’a nullement empêché d’être élu, et à ce jour il est lui-même largement soutenu par des « organes d’influence ». En Italie la Ligue et le Mouvement 5 étoiles ont prévu un « code d’éthique », qui interdira aux personnes appartenant aux loges une place dans l’exécutif. Macron, lui, ne prévoit pas de s’intéresser, par le biais de cette future loi sur les manipulations d’informations, aux réseaux d’influence qui gravitent autour de Collomb, de Ferrand, de Nyssen, de Patriat, de Schiappa, etc.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le CRIF développe un observatoire de la “haine sur internet”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Comme l’avait précédemment annoncé son président, Francis Kalifat, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France CRIF a lancé le développement d’un observatoire de la haine sur Internet.

Dans la veine de projets tel que le Decodex du journal le Monde, le programme se propose de détecter les informations haineuses au moyen d’algorithmes et d’intelligence artificielle. C’est l’entreprise InSuite, spécialisée dans la gestion de données qui est en charge du projet, un projet pour lequel un partenariat avec Facebook et Google est à l’étude. On peut lire sur le site du CRIF : « Cet observatoire permettra de mesurer le niveau de haine sur les principales plateformes des réseaux sociaux ».

Changement sur le front de l’immigration : l’Italie rallie l’Autriche et le V4

Le propre de ces gouvernements « populistes » qui font passer les intérêts nationaux avant ceux de l’oligarchie mondialiste, c’est qu’ils s’opposent forcément là où leurs intérêts nationaux divergent. C’est pourquoi l’Italie et le groupe de Visegrád sont en désaccord complet sur la réforme du règlement de Dublin en vertu duquel un immigrant ne peut demander l’asile sur le territoire de l’Union européenne que dans le premier pays de l’Union où il a mis les pieds. Les premiers pays d’arrivée comme l’Italie voudraient supprimer cette règle qui les oblige théoriquement à reprendre des centaines de milliers d’immigrants illégaux. D’autres pays, avantagés par cette règle, souhaiteraient au contraire l’appliquer strictement. C’est pourquoi les ministres de l’Intérieur réunis mardi en Conseil de l’Union européenne à Luxembourg n’ont pas pu se mettre d’accord sur cette question.

Un autre point de divergence entre le nouveau gouvernement « populiste » italien et les gouvernements « populistes » de Pologne, de Hongrie et d’Autriche, c’est la question de la relocalisation obligatoire des demandeurs d’asile dans toute l’Union européenne. L’Italie y est, bien entendu, favorable, le V4 y est opposé depuis le début, tandis que l’Autriche, qui prendra la présidence du Conseil de l’Union européenne à partir du premier juillet, a demandé que l’on abandonne ce projet qui divise l’Europe.

En revanche, les quatre pays du groupe de Visegrád (Pologne, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie), l’Autriche et désormais l’Italie sont d’accord sur une chose : il faut fermer les frontières à l’immigration illégale. Le nouveau ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, a déjà discuté de la question avec le Premier ministre hongrois Viktor Orbán. Comme le V4 et désormais l’Autriche, l’Italie parle non seulement de rapatriements et d’accords avec les pays d’origine mais aussi de refouler vers les côtes d’Afrique du Nord ces immigrants clandestins qu’on appelle des « migrants » dans le novlangue des médias. Au Conseil de l’Union européenne de mardi, cette question des refoulements a même été évoquée par le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration belge Theo Francken, qui a plaidé pour leur réinstauration, en rappelant qu’ils « étaient pratiqués en Europe avant leur interdiction par la Cour européenne des droits de l’homme en 2012 ».

La Hongrie va très probablement adopter très prochainement un paquet de lois intitulé « Stop Soros » pour lutter contre ces ONG qui favorisent l’immigration illégale. Il y aura des interdictions de séjour à proximité de la frontière et même des peines de prison à la clé pour les membres de ces organisations qui aideraient des immigrants à pénétrer ou rester illégalement sur le territoire national. En Italie, Giorgia Meloni, la leader du parti nationaliste Fratelli d’Italia qui avait formé une alliance des droites avant les élections du 4 mars avec le parti Forza Italia de Berlusconi et la Ligue de Salvini, a annoncé que son parti allait proposer une loi du même type « pour stopper Soros ». En Autriche, les missions confiées jusqu’ici aux ONG pour l’aide aux « migrants » vont bientôt être prises en charge par des agences de l’État.

L’Italie, comme le fait déjà la Hongrie, va construire de nouveaux centres de détention pour y maintenir tous les immigrants qui n’ont pas droit à l’asile en attente de leur expulsion. L’Autriche et le V4 veulent déplacer les contrôles de Frontex sur les côtes nord-africaines, sur le modèle australien, et le soutien de l’Italie à cette initiative est aujourd’hui assuré. Pour vraiment dissuader les candidats à l’immigration illégale, il resterait encore à faire comme l’Australie depuis 2013 : frapper d’une interdiction de séjour à vie toute personne entrée illégalement dans l’Union européenne et refuser d’examiner les demandes d’asile déposées sur le territoire de l’Union européenne par des immigrants qui ont passé la frontière illégalement.

Olivier Bault

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Guillaume Faye :”La France supra-ethnique est une utopie !”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ancien théoricien de la nouvelle droite, Guillaume Faye poursuit son combat des idées. Partant d’un constat très pessimiste, il considère que le nombre d’étrangers sur le sol français ne permet plus de proposer une politique d’intégration ou d’assimilation.

Volontiers provocateur et dérangeant, il n’hésite pas à aller à contre-courant des opinions. La preuve : son point de vue sur le sacrifice du colonel Beltrame.


Edouard Philippe Ecriture inclusive

Edouard Philippe dévoile le plan d’intégration des étrangers

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a réuni un comité pour parvenir à une “intégration digne de notre République pour tous ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France“.

Quelles sont les mesures phares ?

Quatre grands axes sont abordés. Sans surprise, l’apprentissage du français minium, en 400 à 600 heures et une instruction civique sont prévus. Constatant un taux d’emploi de 35% chez les étrangers en France depuis moins de 5 ans, l’accès à l’emploi est également une priorité.

Notons que ce constat ne précise pas si les dits étrangers sont en recherche active d’emploi. Enfin, un accompagnement social individualisé pour les réfugiés sera mis en place.

Que penser d’un tel plan ?

D’abord, qu’il est bien ambitieux dans les moyens évoqués. Pourtant, aucun chiffre n’est évoqué par le gouvernement.

Entre les cours linguistiques et civiques, la garde d’enfants des parents souhaitant assistés aux dits-cours, la mise à disposition d’un “Pass Culture” d’une valeur de 500 € et les multiples accompagnent individuels, pour ne citer que ces mesures, on peut déjà évaluer à plus d’un demi-milliard le coût de cette politique. Outre l’aspect financier, on peut douter des résultats qu’obtiendrait un tel plan bâti sur la notion d’intégration et non d’assimilation.

Mais pour une assimilation réussie, ce seraient d’autres moyens n’est-ce pas ?

En effet, doubler le quota de cours de français ne suffit pas à créer une cohérence nationale. Une assimilation requerrait l’acceptation des us et coutumes du pays d’arrivée. Pourtant l’apprentissage de l’Histoire de France et de ses traditions n’est pas évoqué.

La notion d’acceptation encore moins. Plus grave encore, le plan nie en bloc le problème de fond. La politique vise l’insertion professionnelle quand il devrait s’adresser aux questions culturelles et religieuses. En somme, le plan va dans le sens de l’économique: assurer une main d’œuvre bon marché.

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“Sale pute, sale blanche” : une mère et sa fille victimes d’une agression raciste anti-Blancs en Seine-Saint-Denis

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A Lille, un homme poignardé pour avoir fumé pendant le Ramadan

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un marginal qui faisait la manche devant un magasin a reçu des coups de couteau pour une cigarette fumée pendant le Ramadan. Les trois agresseurs ont été arrêtés.

Fumer pendant le Ramadan, c’est prendre des risques en France aussi: la semaine dernière, un mendiant a été violemment agressé dans la banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy, par des adeptes d’un islam rigoriste.

Alors qu’il demandait l’aumône, l’homme a été interpellé par trois hommes à bord d’une camionnette d’une entreprise spécialisée dans la climatisation. Ces derniers lui ont reproché de fumer une cigarette en plein Ramadan. Une bagarre s’en est suivie, après quoi le malheureux a été retrouvé sur le trottoir avec une importante plaie portée à l’arme blanche au niveau de l’abdomen.