Allemagne marketing AfD

Campagne législative en Allemagne : les limites du marketing, par Eric Blanc

D’un pays à l’autre, une campagne électorale répond à des codes différents. Il faut décrire les modalités de la campagne en Allemagne pour mieux saisir l’impact, ou l’absence d’impact, que des slogans peuvent avoir sur les citoyens qui cheminent en ville. Ici, point d’affichage sauvage et de panneaux officiels resserrés sur lesquels chaque élection ajoute une couche malpropre. L’affichage se fait en deux formats que partis et militants respectent : des affichettes cartonnées de 50cm x 30cm qui sont apposées sur les poteaux de lampadaires ou de signalisation à l’aide de colliers en plastique, et, pour les principaux partis, de grands espaces publicitaires achetés.

Allemagne marketing GénéralCette communication de campagne est à l’image du pays : propre et codifiée. L’électeur qui circule en ville ou dans son village voit donc se succéder des portraits nominatifs agrémentés de courts slogans, et s’en imprègne ou est censé s’en imprégner. Voici pour la forme.

Le contexte : les Allemands n’étaient pas motivés par ces élections, ne souhaitant que la continuité d’une aisance générale. Au village, cette campagne était un non-sujet. Personne n’en parlait. Je dînais dans une auberge souabe quelques jours avant le vote, et mon invité me faisait part à voix haute de son interrogation sur le sens de cette élection quand nul ne souhaitait de vrai changement. L’aubergiste se joignit à la conversation et confirma dans son dialecte souabe qu’elle irait voter car tel était son devoir mais qu’elle aurait vu d’un bon œil, comme les clients de sa table d’habitués, une sorte de report consensuel de cette grande consultation, et qu’un tel report aurait engendré pour l’Etat de saines économies (le bon sens des Souabes est celui de nos Auvergnats…).

France Inter envoya pendant la campagne une reporter chargée de trouver quelque Allemand insatisfait qui aurait pu confirmer les affirmations du sénateur Mélenchon sur la pauvreté en Allemagne, mais la malheureuse dut reconnaître que, même chez les retraités les plus inquiets, elle n’avait pu glaner la moindre velléité de révolution et qu’à son grand désarroi elle n’avait vu aucun SDF sur le sort duquel faire pleurer l’auditeur français.

Si le débat économique et social ne semblait donc pas présenter d’enjeu, un certain débat civilisationnel aurait dû émerger, mais les politiques ayant pignon sur rue ainsi que la presse n’en voulaient pas, et les citoyens taisent leurs inquiétudes par crainte de briser la vitrine de leur légendaire tolérance. C’est ainsi que la tricherie des constructeurs de diesel s’invita dans la campagne pour offrir un faux débat de société dont les Allemands se fichaient en réalité comme de leur première Coccinelle.

Que pouvaient donc offrir les partis en lice dans un tel contexte ?

Allemagne marketing CDU– Le SPD, empêtré dans ses contradictions au sortir d’une coalition que nul ne lui reprochait, cherchait vainement un levier de surenchère : que peuvent proposer des sociaux-démocrates dans un pays qui ne trouve pas de motif collectif de plainte sociale ? Certes, les petits retraités aimeraient un peu plus d’aisance quand les générations vieillissantes du baby-boom voient se réduire leurs parts du gâteau, mais, comme le découvrit la reporter de France Inter au fil de ses interviews, cette inquiétude ne suffit pas à les rendre contestataires.

– La CDU plaidait pour le maintien d’une trajectoire économique favorable et tablait sur l’image rassurante d’Angela Merkel.

– Les Verts ont vieilli, avec leur électorat d’origine, et n’ont jamais su se renouveler, à l’image des candidates sexagénaires aux cheveux blancs et courts, aux lunettes d’intellectuelles concernées et à l’air revêche.

– Le FDP est illisible. Ce petit parti charnière, libéral en économie et libertaire en société, est le pendant bobo du macronisme avec lequel il se découvrira finalement incompatible, et s’appuie sur des trentenaires qui pensent plus branché de voter pour lui que pour la CDU.

– Die Linke rassemble les insatisfaits mais ses recettes font peur dans un pays qui déteste le terme de « socialisme ».

– Et l’AfD ? En embuscade.

Allemagne marketing LinkeVenons-en enfin au marketing qui tenta d’occuper la rue malgré cette absence de fond. Jamais des slogans ne furent aussi vides de sens profond. Ils ne pouvaient que traduire la panique de commerçants qui réalisent que rien ne les différencie de leurs concurrents et qu’il leur faut faire appel à des agences de publicité habituées à vendre du Nutella.

La palme de l’incompréhensible est ainsi revenue au FDP avec des slogans aussi obscurs que :

  • « L’impatience n’est pas un défaut » ; accolée sèchement au portrait d’un Christian Lindner, col ouvert, barbe de quelques jours et regard ténébreux et las, cette affirmation ne nourrissait pas la curiosité ;
  • « L’avenir sera meilleur que sa réputation » ;
  • « Mieux vaut des cartables d’écolier que des attaché-case » ;
  • « Digital d’abord, réflexion ensuite » ;
  • et enfin le tonitruant « Nous ne pouvons plus attendre ».

Le citoyen ne saura jamais ce que Lindner ne peut plus attendre. Sans doute une place de ministre des Finances ?

Le SPD suivait de près dans le palmarès du phrasé creux :

«Au pays des poètes et des philosophes, la politique se doit d’avoir des idées », enchaîné astucieusement quelques jours plus tard avec : « …des idées que l’on saura mettre en œuvre ! »

Le lecteur curieux qui espérait une troisième séquence après cette promesse d’enlever le haut puis le bas, attendra que ces idées soient trouvées… Sans doute le SPD les espérait-il de ses électeurs car il venait d’inventer la politique-tupperware en proposant par affiches aux électeurs d’inviter chez eux leur candidat avec la promesse suivante « Préparez le café, et j’apporterai les gâteaux ». Les gâteaux n’ont pas suffi…

Les slogans des Verts dénonçaient platement un certain cartel du diesel, comme quoi ce terme de « cartel » ne fait pas frémir que la vieille droite, et vilipendaient le charbon national puisqu’il n’y a plus de nucléaire à dénoncer, sauf les centrales belges que nos hérauts allemands promettent de fermer.

La CDU a osé des propos d’affiche un peu plus concrets, allant au-delà du « pays dans lequel chacun souhaite vivre », ce que nous savons trop bien et pour de trop nombreux « chacun » venus de loin, en promettant « sécurité et ordre » en clin d’œil à sa consœur la CSU bavaroise.

Allemagne marketing AfD 2Les placards de l’AfD ne sont venus se pendre aux réverbères de notre petite ville que dans les deux dernières semaines de la campagne. Difficulté logistique ou stratégie ? Je veux croire à une stratégie, car ses slogans bleu-clair, partout lisibles au fil des routes et des trottoirs, sont venus enfin combler le vide sidéral d’un marketing politique proche de l’encéphalogramme plat. Nos futurs électeurs pouvaient enfin déchiffrer des propositions concrètes et qui faisaient écho aux préoccupations profondes de nombre d’entre eux :

  • « Protégeons nos frontières »
  • « Des couleurs plutôt que la burka » (« Bunt statt Burka», avec une photo de djirndl traditionnel ouvert sur deux jolis balcons)
  • « Notre pays, nos lois »
  • « Allemagne, ose ! »

La presse européenne s’est réveillée le 25 septembre en poussant des cris d’orfraie, faisant mine de découvrir une AfD à 12,6 % des suffrages exprimés, quand les sondages annonçaient de 11 à 12.

Compte tenu de la vacuité du débat civilisationnel et de l’inquiétude d’une partie du peuple allemand face à l’invasion des voiles, soyons plutôt surpris par la modestie de ce résultat qui s’explique par cette demande de continuité politico-économique de la part de citoyens pas encore convaincus par la capacité de gestion du jeune parti et encore trop frileux pour franchir le pas.

Ajoutons cependant que, contrairement à une certaine presse, monsieur tout-le-monde n’est pas choqué par l’entrée au Parlement de 94 représentants de l’AfD, puisque tel est le résultat de l’élection. Le Spiegel fait même remarquer que l’AfD fait entrer au Parlement le plus grand nombre d’entrepreneurs…

Vers une Allemagne réelle ?

Eric Blanc
Français résidant en Allemagne

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

Sergio Canavero Transplantation

En avant pour la première transplantation de tête humaine avant Noël !

03/10/2017 – ITALIE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le neurochirurgien italien Sergio Canavero (photo) va effectuer… la première transplantation de tête humaine ! Jusqu’ici, seules des souris avaient été utilisées, avec un succès jugé « encourageant » dans 14 cas sur 15, même si le Turinois affirme avoir réussi l’opération sur un singe, du moins durant une vingtaine d’heures, car l’expérience ne serait pas allée au-delà pour des « raisons éthiques » (sic).

En décembre prochain, l’opération aura lieu sur un Chinois tétraplégique qui a accepté que sa tête soit détachée puis reconnectée sur le corps d’un autre homme en état de mort cérébrale ! Le cerveau sera refroidi à une température de 4 degrés afin de limiter les dommages cérébraux au maximum, puis du polyéthylèneglycol sera appliqué au niveau de la jonction afin de connecter les moelles épinières et rétablir les fonctions motrices du patient.

Les docteurs Frankenstein en tout genre se sentent décidément pousser des ailes, mais, puisqu’ils s’intéressent au crâne humain, suggérons-leur plutôt de se pencher sur la question beaucoup moins dangereuse de la calvitie, que Canavero ne semble pas avoir réussi à résoudre. Chauve qui peut !

RATP Présent Obono

Islamistes à la RATP : l’auteur de Mahomet au volant répond à Danièle Obono

Ghislaine Dumesnil, conductrice de bus à la RATP jusqu’en 2015, a raconté dans son livre Mahomet au volant, la charia au tournant (éditions de Riposte laïque) les avancées affolantes du communautarisme islamiste au sein de la RATP, entreprise publique qui emploie le plus grand nombre de fichés « S » et où les barbus imposent de plus en plus la loi coranique.

 Vous avez bondi en entendant la députée de La France insoumise Danièle Obono affirmer que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus après une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste mais d’un simple sexisme ?

— Soit elle ne connaît pas le sujet dont elle parle, ce qui est embêtant pour une députée qui prétend défendre l’intérêt des Français. Soit elle cherche à disculper l’islam, ce qui est à mon avis beaucoup plus grave et revient à nier totalement la réalité de la situation. C’est le nouveau « négationnisme ». Pour moi elle sait très bien ce qui se passe et elle est complice.

[…] Danièle Obono feint de se demander si lorsqu’un conducteur de bus refuse de prendre le volant après une femme, c’est sexiste ou religieux. Elle est de mauvaise foi. Et parfaitement complice. Je rappelle à Mme Obono que Samy Amimour, l’un des tueurs islamistes du Bataclan, qui avait travaillé à la RATP, s’était fait remarquer par son refus de travailler avec des femmes. On a vu comment ça a fini.

— Avez-vous des exemples personnels et vécus de la période (de 1999 à 2015) où vous étiez machiniste RATP ?

— L’exemple le plus choquant et qui était quotidien, c’était le refus de saluer les femmes. C’est quelque chose de très perturbant et d’humiliant.

Je peux donner à Danièle Obono des dizaines de noms de musulmans qui refusaient de nous parler, de nous regarder dans les yeux et de nous serrer la main, au sein de l’entreprise publique de la RATP parce que nous étions des femmes.

Et je la mets au défi de trouver un seul chauffeur de bus non musulman qui aurait eu la même attitude avec les femmes (avec toutes les femmes) par « sexisme ». Jamais elle ne trouvera une seule affaire de ce type ! Ça n’existe pas. Qu’elle nous en cite une seule avec le lieu et la date.

RATP Chauffeurs de busDès 2006 circulait à la RATP un tract édité par un syndicat des cadres qui citait le cas de conducteurs de bus qui refusaient de travailler avec des femmes et de conduire le bus après elles, lors de la relève suivante. Ce syndicat appelait la direction générale au secours et demandait – avec de nombreuses précautions verbales déjà – que soit mis un terme à ces pratiques. Sans jamais pointer du doigt les musulmans bien sûr mais tout le monde avait compris de quelle religion il s’agissait car tout le monde la vivait chaque jour.

L’attitude que ces musulmans radicalisés ont vis-à-vis de leurs collègues féminines ils l’ont aussi avec leurs usagers quand ce sont des femmes. Je me souviens d’une cliente qui était venue me voir au moment ou je reprenais mon service et qui m’avait dit : « Madame, le chauffeur qui était avant vous dans ce bus n’a jamais voulu me répondre ni me vendre un ticket. » Les barbus ont également cette attitude avec leur hiérarchie si elle est féminine. […]

— Pouvez-vous nous rappeler l’histoire surréaliste des gobelets de café ?

— Les gens ont du mal à l’imaginer peut-être mais je me souviens qu’il y avait des gobelets en plastique partout dans les toilettes et sur les lavabos. Les musulmans allaient jusqu’à boucher les toilettes avec ces gobelets qui servaient à purifier leur sexe avant d’aller se prosterner, car ils voulaient obtenir une douchette pour leurs ablutions avant la prière coranique. C’était leur revendication. Ils voulaient faire plier la direction.

Quand on parle du grand remplacement, c’est exactement ce que j’ai vécu à la RATP. Je l’ai vécu dans ma banlieue française et dans mon entreprise publique. J’ai dû quitter mon quartier parce qu’il n’était plus possible d’y vivre et j’ai dû quitter la RATP parce qu’il n’était plus possible d’y travailler.

C’est une petite France la RATP. Il y avait de tout comme chauffeurs mais c’était homogène, des fils d’instituteurs, des fils d’ouvriers, des gens très culturellement de gauche et très syndiqués mais c’était très convivial et familial. Tout a volé en éclat. C’est la charia qui règne et on y parle en arabe. L’islam c’est vraiment un bon moyen de faire exploser une société. […]

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 octobre 2017

Marine Le Pen Terrorisme

Marine Le Pen présente la « grande loi antiterroriste » que veut le FN

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen tenait ce matin une conférence de presse sur la lutte contre le terrorisme et contre l’islamisme, les deux sujets étant évidemment liés. Entourée des députés FN Sébastien Chenu, Gilbert Collard, Bruno Bilde et Ludovic Pajot, la présidente du Front national a présenté la « grande loi antiterroriste » qu’elle appelle de ses vœux, avec procédures et juridictions d’exception.


Abdelkader Merah : Un procès sous haute tension à la cour d’assises spéciale

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un procès sous haute tension s’ouvre à la cour d’assises spéciale. En effet. C’est celui d’Abdelkader Merah le frère de Mohammed Merah qui avait fait régner un climat de terreur sur Toulouse, en 2012. Petit rappel des faits. Il avait assassiné de sang froid à 3 reprises 1 militaire français d’originaire extra européenne, avant de tué 3 enfants juifs et le père de l’un d’entre eux devant une école. Il avait ensuite était tué dans l’assaut des forces de police dans son domicile dans lequel il s’était retranché.

Mais que peut nous apporter ce procès, le principal acteur étant mort ?

Rappelez vous le traitement médiatique à l’époque. Loup solitaire, un homme perdu agissant seul pour ne citer que quelques qualificatifs. En réalité, la vérité pourrait être très différente. Son frère est accusé d’avoir non seulement aidé Mohammed Merah dans la réalisation matériel avec le vol du scooter, mais surtout d’avoir été un des éléments clefs de sa radicalisation ou plutôt de sa vision littérale du coran et des hadiths.
En effet, Abdelkader était une figure connue dans le milieu djihadiste toulousain. Il entretenait des contacts avec l’ancien responsable des frères musulmans, organisation reconnue comme terroriste dans plusieurs pays, mais aussi d’autres figures de prou de l’islam radical tel que Olivier Correl. Pour terminer son CV, le frère ainé a passé au moins 4 séjours en Egypte avant le passage à l’acte de son frère.

Et le reste de la famille Merah ?

Chez les Merah on fait tout en famille, même le djihad. Sa soeur Souad vit en Algérie avec ses quatre enfants, car elle n’a pas réussi à rejoindre la Syrie. Elle est hébergée par son père qui a demandé des dommages et intérêts à la France pour la mort de son fils. Voila pour les influences les plus importantes. Mais selon l’un des frères Abdelghani Merah, toute la famille est impliquée. Ce dernier est d’ailleurs le seul à être sorti de cet environnement d’islam radical. Il fut même passé à tabac par son frère Abdelkaker aujourd’hui dans le box des accusés pour ne pas être assez croyant dans l’islam.
Voila beaucoup d’éléments qui mettent à mal la théorie du loup solitaire.

ivan-rioufol

Ivan Rioufol : « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile »

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) :  « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France », écrit Ivan Rioufol sur son blog, expliquant que, « au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable ». Exemples :

« Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Merah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. »

Autres extraits :

« Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. »

« Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour. »

Extrait d’un texte d’Ivan Rioufol intitulé
« Dégagez, faux antiracistes, faux féministes ! »
publié sur son blog

Alain Marsaud

Après l’attentat de Marseille, l’énorme coup de gueule d’Alain Marsaud

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Marsaud, ancien chef du service central de lutte antiterroriste et ancien député UMP puis LR, est en colère. Après l’assassinat de deux jeunes femmes à Marseille par un islamiste maghrébin qui aurait dû être expulsé depuis longtemps, se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français depuis au moins douze ans, il a poussé hier sur CNews un énorme coup de gueule :

« On n’expulse plus personne, y compris les dangereux, et surtout pas les gens en situation irrégulière […] C’est un problème d’idéologie. Cela a commencé sous la droite. »

Et Alain Marsaud vuet maintenant des sanctions, contre les hommes politiques qui en sont responsables pour commencer, de gauche ou de droite, dont il veut obtenir la traduction devant la Cour de justice de la République :

« Et je crois qu’il y a des ministres de la Justice et des ministres de l’Intérieur qui devraient répondre devant la Cour de Justice de la République […] d’avoir mis en danger nos concitoyens. Moi c’est un combat que je vais mener […] Je vais en appeler tout simplement à l’opinion publique pour qu’elle prenne position et qu’elle demande justice. Parce que ces gens-là nous mettent en danger. »

Quant aux juges ou simples fonctionnaires qui continuent à laisser ou remettre en liberté des individus qui devraient être derrière les barreaux ou avoir été expulsés, Alain Marsaud veut aussi qu’ils rendent des comptes :

« Est-ce qu’on va continuer à assister de manière passive à ce qu’on appelle des dysfonctionnements ? C’est le cas aussi de celui qui a assassiné le prêtre, bon sang ! Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec un bracelet. Mais j’espère que le juge qui l’a remis en liberté ne dort pas maintenant ! Comme ne doit pas dormir le fonctionnaire qui a relâché l’autre à Lyon ! »

Vivre Ensemble sondage

Le sondage international qui dément l’utopie du « vivre ensemble »

C’est un sondage Ipsos réalisé dans 26 pays pour le compte de la Fondation pour l’Innovation politique. Les opinions ont été recueillies à la fin de l’hiver, donc avant les dernières vagues de migration de l’été et avant l’attentat de Barcelone. 22 000 personnes ont été interrogées, ce qui est énorme, quand on sait que la plupart des enquêtes d’opinion sont basées sur des échantillons qui dépassent rarement les 1 000 individus.

Que nous apprend-elle ? Que l’islam est ressenti comme une menace dans tous les pays européens (58 %), à l’exception du Portugal et de la Finlande. Que les Européens pensent à la fois que leur devoir est d’accueillir des réfugiés « qui fuient la guerre et la misère », mais qu’ils ne peuvent pas en accueillir plus. Dans les pays de l’ex-bloc de l’Est, la réponse est pour le coup sans ambiguïté : ils ne considèrent pas que leur devoir est d’accueillir des réfugiés, et d’ailleurs ils n’entendent pas en accueillir davantage.

Enfin, toutes les tranches d’âge portent une appréciation globalement négative sur l’immigration, avec des variations très peu significatives.

Pour 63 % des Allemands, l’islam est une menace

Malgré l’arrivée de la CDU en tête du dernier suffrage, Madame Merkel a pu découvrir que, pour 63 % des Allemands, l’islam était une menace. Et 51 % de ses concitoyens considèrent que les effets de l’immigration sont négatifs. On voit donc que le raz-de-marée de l’AFD aurait pu être de bien plus grande ampleur.

Dominique Reynié, le politologue qui commente l’enquête, indique que ces chiffres ne le surprennent pas, mais qu’il ne s’attendait pas à ce que ce regard négatif « soit aussi largement partagé au sein des démocraties européennes. […] Les sociétés accueillantes ont le sentiment que les personnes qu’elles accueillent ne reconnaissent pas les valeurs des Européens, et c’est particulièrement flagrant quand la culture d’origine est l’islam ». Reste une question : un sondage de 22 000 personnes était-il vraiment nécessaire pour arriver à cette conclusion ?

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent

Le terroriste islamiste de Marseille était clandestin !

Deux Françaises, deux cousines, Laura et Mauranne, ont été égorgées et poignardées hier à Marseille à la gare Saint-Charles par un terroriste islamiste. Le scandale est total. En plus d’être connu de longue date par les services de police pour sept délits, dont des vols et deux infractions à la législation sur les étrangers en 2005 et 2006, le terroriste islamiste de Marseille était en garde à vue pas plus tard que vendredi soir à Lyon. Il aurait même dû faire l’objet d’une expulsion si le centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry n’avait pas été plein.

Par ailleurs, la personne de permanence à la préfecture de Lyon, susceptible de signer l’obligation de quitter le territoire, était absente ce samedi.

Par son laxisme et son manque de rigueur dans l’expulsion des clandestins, l’État français met en danger ses citoyens. Il est responsable de la mort des jeunes Laura et Mauranne. Alors que les terroristes islamistes ont déclaré la guerre à l’Europe et en particulier à la France, une telle légèreté est criminelle !

Nous appelons Emmanuel Macron et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb à procéder à l’expulsion immédiate de tous les clandestins présents sur le sol français.

Un communiqué des Identitaires


Attentat islamiste de Marseille : Collomb s’entête dans le déni et la lâcheté

« Cet acte pourrait être de nature terroriste mais à l’heure actuelle nous ne pouvons pas l’affirmer » déclare dimanche Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, qui se refuse à parler d’attentat. (Les deux jeunes femmes ont été égorgées et poignardées aux cris d’Allah Akbar). Qu’avons-nous à attendre d’un gouvernement qui baisse son froc à ce point-là ?

Elles étaient âgées de 17 et 20 ans, elles étaient cousines. Etudiante en deuxième année d’école d’infirmière après deux ans passés en fac de médecine, Laura avait décroché son bac scientifique avec mention en 2014. Elle était à Marseille pour le week-end avec sa cousine, l’autre victime, pour fêter son anniversaire chez des amis, avec quelques jours d’avance. Le 10 octobre prochain, elle aurait eu 21 ans.

En début d’après midi à la gare Saint-Charles de Marseille, l’une a été égorgée et l’autre poignardée dans le dos par un islamiste d’une trentaine d’années qui a crié « Allah Akbar ». Il a été abattu par un militaire de l’opération Sentinelle. L’Etat islamique a revendiqué l’attentat.

Identifié grâce à ses empreintes digitales, le djihadiste est connu des services de police sous huit identités différentes. C’est un clandestin interpellé à plusieurs reprises à Marseille, Toulon et d’autres villes du sud-est de la France pour des vols notamment et des infractions à la législation sur les étrangers.

Complètement amorti, enfermé dans le déni, c’est le comportement du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb qui intrigue le plus et semble relever de la piste psychiatrique. L’ancien maire de Lyon qui a chouchouté le communautarisme dans sa ville, soutenu « l’islam du juste milieu » (celui des Frères musulmans qui n’ont rien de modéré et ont soutenu la candidature d’Emmanuel Macron) et subventionné la mosquée de La Duchère, refuse de voir dans l’islam une menace quelconque. A quel point d’ailleurs est-ce moins inquiétant et moins stigmatisant pour eux que les musulmans (car ces tueurs sont tous musulmans) soient des déséquilibrés sanguinaires plutôt que des terroristes ?

Le procès du frère de Mohamed Merah s’ouvre aujourd’hui même. La tuerie perpétrée par Merah remonte à 2012. Depuis il y a eu les massacres de « Charlie Hebdo », de l’Hyper-Casher, du Bataclan, Hervé Cornara décapité, sa tête accrochée sur une grille, les familles et les enfants écrasés à Nice, l’égorgement du père Hamel et des policiers de Magnanville, les militaires poignardés, la liste est devenue interminable. Six ans de barbarie islamiste sur notre sol. Et qu’est-ce qui a été fait ?

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron et comme nous l’avions annoncé à plusieurs reprises, aucune mesure déterminante n’a été prise contre le danger terroriste islamiste quotidien : ni expulsion des clandestins, ni fermeture des mosquées radicales, ni expulsion des imams salafistes, ni lutte contre l’islamisation et les revendications communautaristes qui gagnent chaque jour du terrain. Mais c’est Marine Le Pen et Gilbert Collard dont on lève l’immunité parlementaire afin de les poursuivre en justice parce qu’ils ont montré les atrocités de Daesh.

Emmanuel Macron s’est dit « en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille ». En peine, En marche. Et en actes c’est pour quand ?

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 3 octobre 2017

Ethnomasochisme : Une pétition féministe contre la pénalisation du harcèlement de rue

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un collectif féministe a signé la semaine dernière une pétition ethnomasochiste dans le journal de gauche Libération. Les féministes s’opposent à la pénalisation du harcèlement de rue !

De nombreuses femmes se plaignent d’insultes, de drague lourde ou menaces commises en toute impunité parce que dans un espace public : la rue ou le métro. La secrétaire d’Etat à l’Egalité Hommes Femmes, Marlène Schiappa, a donc promis un texte de loi pour pénaliser le harcèlement de rue.

Mais pour ce collectif universitaire féministe, un tel texte est répréhensible, car, « il vise les populations qui occupent (la rue), lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ».

Toujours selon les signataires, “Verbaliser ou pénaliser le harcèlement de rue ne répondra pas aux différentes formes de contraintes sur le corps et la mobilité des femmes, dans la rue et ailleurs. Constituer une nouvelle infraction ne fera que renforcer la répression et le contrôle des hommes des catégories défavorisées. En tant que féministes et chercheur.e.s sur les violences de genre, nous nous opposons à la pénalisation d’une question liée aux droits des femmes, qui servira à désigner quelles formes de sexisme sont illégitimes, et donc à maintenir dans l’ombre celles qui, commises dans les beaux quartiers et les grandes entreprises, restent légitimes et irrépréhensibles.”

Un raisonnement fumeux qui n’est pas loin de rappeler les viols du Nouvel An 2016 à Cologne. Des centaines de femmes avaient alors été agressées, voire violées, par des migrants, et les autorités s’étaient tues pour ne pas stigmatiser des agresseurs étrangers.


53 000 fraudeurs touchent une retraite française à l’étranger alors qu’ils n’y ont pas droit

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un récent rapport de la Cour des comptes révèle que 53 000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française dans un pays de l’étranger alors qu’ils n’y ont aucun droit ou qu’ils sont morts.

Ainsi, les contribuables français accordent chaque mois une retraite à un Algérien imaginaire de 117 ans… Au total, c’est 200 millions d’euros qui sont ainsi perdus chaque année. Pour rappel, cette somme correspond à celle de l’aide aux maisons de retraite publiques que Manuel Valls avait retirée en 2016.

L’association Contribuables associés a donc adressé une pétition au ministre de la Solidarité et de la santé afin de régulariser une situation d’illégalité qui saigne les contribuables français.


Stéphane Ravier : « Je suis un extrémiste de la vérité en dénonçant l’islamisme qui se développe à Marseille »

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les deux victimes qui ont succombé dans l’attaque au couteau à la gare Saint-Charles de Marseille dimanche, sont deux cousines de 20 et 21 ans, originaires de la région lyonnaise.

L’assaillant a égorgé l’une des victimes et poignardé l’autre, avant d’être abattu par des militaires de l’opération Sentinelle.

Interrogé au micro de Boulevard Voltaire, le sénateur Front National Stéphane Ravier dénonce les collabos qui refusent d’agir au nom du “Pas d’amalgame”. Il est plus que nécessaire d’agir en dénoncant la gangrène islamiste. Stéphane Ravier n’hésite pas à déclarer :

Je suis un extrémiste de la vérité en dénonçant l’islamisme qui se développe à Marseille.


Terrorisme islamiste : Abdelkader Merah, le frère de Mohamed Merah, se faisait appeler “Ben Laden”

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Cinq ans après les tueries perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban, le procès de ses complices présumés s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises spéciale de Paris.
Les magistrats auront la lourde tâche d’évaluer les rôles joués par Abdelkader Merah – le grand frère de Mohammed – et Fettah Malki.

En détention provisoire depuis le 25 mars 2012, Abdelkader Merah comparaît pour complicité d’assassinat. Ce qui lui est notamment reproché ? Avoir aidé son frère notamment en participant au vol du scooter avec lequel Mohamed Merah a commis ses crimes.

Celui qui se faisait appeler “Ben Laden” dans son quartier s’était fait remarquer en détention en se livrant à une sorte de prêche dans lequel il avait récité des sourates du Coran et évoqué la “justice d’Allah”.


La charge de Dupont-Aignan contre Guillon et les médias

Invité samedi 23 septembre 2017 dans « Salut les Terriens », sur C8, Nicolas Dupont-Aignan en a profité pour revenir sur la campagne présidentielle et le rôle qu’ont joué les médias.

Pour le député de l’Essonne, « les médias aujourd’hui vivent sur une autre planète que les Français. Cette coupure n’est plus supportée parce que le miroir renvoyé par les médias ne correspond pas à la vie réelle. En plus, les médias font de la propagande permanente et vendent leur vision de la France. »

Pour preuve ? La campagne présidentielle qui a montré le vrai visage d’une « caste hors-sol qui veut faire la démocratie », a-t-il expliqué. Et de poursuivre : « On a assisté à la présidentielle à une immense manipulation. La plupart des directeurs de journaux étaient pour Macron. C’étaient 70 couvertures de newsmagazines pour Macron. »

Et lorsqu’on lui rétorque que si les journaux ont mis Macron en couverture, c’est parce que cela faisait vendre, le maire d’Yerres ne se laisse pas démonter en revenant sur les pressions exercées en mars 2017, pendant la campagne, par Serge Dassault, propriétaire du Figaro. À l’époque, ce dernier avait demandé, par texto, à Nicolas Dupont-Aignan de se retirer au profit de François Fillon, sous peine d’être boycotté par son journal. « Depuis, je n’ai plus un article dans ‘Le Figaro’, dans ‘Le JDD’, comme je n’en ai plus ailleurs. Ils veulent décider à la place des gens ! », a-t-il dénoncé.

Quelques minutes auparavant, le président de Debout la France est revenu sur la « blague » de Stéphane Guillon, ex-chroniqueur de Thierry Ardisson, au sujet de la mort de sa mère, alors qu’il rejoignait Marine Le Pen. « Ce qui m’a choqué dans la manière dont j’ai été traité, c’est qu’on me traite comme un chien au point de s’attaquer à la mémoire de ma mère, c’était horrible », a-t-il lancé. Et quand Ardisson lui fait remarquer que Guillon n’est plus là, Dupont-Aignan prévient : « Oui, bah heureusement, parce que je lui bute la gueule si je le vois ! »

« J’accepte tout, mais on doit respecter les êtres humains ! », a-t-il conclu. Il faut dire que les relations entre NDA et les médias n’ont jamais été au beau fixe. En mars 2017, il avait quitté en direct le plateau du 20H de TF1 pour protester contre son faible temps de parole. Il y a quelques jours encore, les journalistes de « Quotidien », l’émission présentée par Yann Barthès sur TMC, ont été hués lors d’un meeting de DLF…

Texte repris du site OJIM

Catalogne : Malgré les violences policières, le “oui” à l’indépendance l’emporte avec 90% des voix

02/10/2017 – CATALOGNE (NOVOpress)
Ces images ont fait le tour du monde. Des membres de la Guardia civil en train de rentrer de force dans un bureau de vote de Gérone. C’est ici que Carles Puigdemont, le président de Généralité de Catalogne devait voter dimanche. Mais les policiers sont arrivés avant et ont confisqué les urnes.

À travers toute la Catalogne les interventions très musclées de la police nationale ont laissé des traces. Au moins 92 personnes ont été blessées dont deux gravement. Selon les chiffres des services d’urgence de Catalogne plus de 760 personnes ont été l’objet d’une assistance médicale.

Ces images de femmes, de jeunes, de familles molestées par la guardia civil ont été reprise en boucle à la télévision et sur les réseaux sociaux et ont suscité les réactions en Europe.

Selon La Vanguardia, ces scènes de violence entre citoyens et policiers auraient eu lieu dans plus de quarante endroits en Catalogne. En grande majorité à Barcelone et à Gérone mais également dans des communes de moindre importance de la région.

Qu’importent les violences, l’interdiction du référendum….ils étaient des milliers dimanche soir à attendre les résultats du vote sur la Plaça de Catalunya à Barcelone. Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les organisateurs du scrutin revendiquent 2,2 millions de votants. 90% d’entre eux aurait dit oui à l’indépendance.


Attentat Marseille Clandestin

Attentat de Marseille : le terroriste islamiste avait été arrêté la semaine dernière !

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Selon France 3, le terroriste islamiste qui a assassiné deux jeunes femmes gare Saint-Charles à Marseille, avait été arrêté la semaine dernière à Lyon, « en flagrant délit de vol » ! Et il avait donc été relâché, malgré un casier judiciaire pour le moins chargé :

« L’assaillant avait été arrêté à plusieurs reprises ( 7 fois)  pour des petits faits type conduite sans permis, vols à l’étalage, vols simples et petits délits liés aux stupéfiants » !

De plus, cet individu, âgé d’une trentaine d’années et dont l’identité reste à établir mais qui serait Algérien ou Tunisien, était en situation irrégulière sur le territoire français, où il était connu sous sept identités différentes !