Puce électronique

Une société belge insère une puce électronique sous la peau de ses salariés !

09/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) Une entreprise belge, Newfusion, a entrepris de placer une puce électronique… sous la peau de ses salariés ! Le pire ? Certains ont accepté et ne voient pas où peut être le problème. Le dispositif, « de la taille d’un grain de riz », est inséré entre le pouce et l’index. Il leur permet d’entrer dans la société sans taper sur le digicode – que d’efforts épargnés !  – ou d’allumer automatiquement leur ordinateur – quel gain de temps, n’est-ce pas ? Ils peuvent même payer leur repas à la cantine avec cette matin ainsi équipée en technologie RFID.

« C’est la même chose qu’une clef », a expliqué Tim Pauwels, l’un des patrons de la société, à la RTBF: « J’ouvre la porte d’entrée et mon ordinateur. L’idée a germé après que plusieurs employés ont perdu leurs badges. Ici l’identification est ‘sous-cutanée’, vous l’avez toujours avec vous ! »

Selon Euronews, « on estime que 10 000 personnes dans le monde vivent déjà avec une puce sous la peau ».

Comme l’écrit Sciences et Avenir, « au delà des éventuels risques infectieux [l’insert est implanté par un tatoueur !], cette mesure, certes innovante, a de quoi inquiéter. D’un point de vue sécurité informatique tout d’abord : les tenants et aboutissants de cette technologie implantable ne sont pas encore connus ni maîtrisés. En guise de démonstration, Mark Gasson, informaticien britannique, avait ainsi en 2010 inoculé un virus à son propre implant électronique sous la peau, afin de mettre en garde la communauté scientifique contre les dangers potentiels de ces puces. Surtout cela soulève de nombreuses questions éthiques et juridiques, notamment sur la protection des données personnelles et l’intégrité physique ». Sans blague ?

John Kelly réseaux sociaux

Inquisition sur les réseaux sociaux : dis donc Trump, faudrait calmer ton général

09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si vous voulez devenir auxiliaire de la CIA, en mettant vos réseaux sociaux à leur disposition et à celle de la NSA, rien de plus facile : tentez d’entrer aux Etats-Unis, on va bientôt vous en faire l’offre. Enfin, façon de parler. Parce qu’il pourrait être obligatoire d’accepter, sous peine de se voir refuser le visa sur ordre de John Kelly, que Donald Trump a fait secrétaire à la Sécurité intérieure.

Déjà, pour entrer aux Etats-Unis, comme simple touriste ou pour y faire des affaires, il vaut mieux indiquer, lors de sa demande de visa, quels comptes on utilise sur les réseaux sociaux et sous quels noms. La mention est facultative mais vivement… recommandée. Elle a été instaurée le 20 décembre dernier. Or voilà que le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly (photo), un général quatre étoiles qui a dirigé le Centre de commandement de l’armée américaine en Amérique latine, envisage d’exiger que soient fournis aussi les mots de passe des comptes Facebook. La CIA et la NSA ne savent plus bosser ?

John Kelly a envisagé cette hypothèse lors de son audition devant la commission sur la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants. Cela concernerait – pour commencer ? –, rapporte Le Figaro, « les ressortissants des sept pays à majorité musulmane visés par le décret anti-immigration – à savoir l’Iran, la Syrie, la Libye, l’Irak, la Somalie, le Soudan et le Yémen ».

Il y avait déjà à redire sur la liste, qui comporte curieusement l’Iran mais oublie tout aussi curieusement l’Afghanistan, le Pakistan et d’autres pays comme l’Arabie saoudite ou le Qatar – sans parler, pourquoi pas puisqu’elles sont riches de terroristes islamistes, la Belgique ou la France. Il y a maintenant encore plus à redire sur la méthode.

« S’ils veulent vraiment venir en Amérique, ils vont coopérer. Sinon, au suivant », a lancé le galonné. Ça tombe bien mon général, je n’ai pas fini d’explorer la France.

Marc Limeuil

Rap Bordeaux Armes Doigt

Drogue, armes et drapeaux algériens : un clip de rap enflamme Bordeaux

Rap Bordeaux Armes08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : De la drogue, des armes en veux-tu en voilà, des liasses de billets de 50 euros, des drapeaux algérien, marocain ou d’Afrique noire : telle est la représentation de la cité des Aubiers, à Bordeaux, propagée par un clip de rap, et qui commence à faire scandale. Le nom du morceau a le mérite d’être simple : C’est la cité. On se doutait bien un peu, sans y avoir mis les pieds, que ça ressemblait à ça ; maintenant on en est certains.

Rap Bordeaux DrapeauxQuant au rappeur, qui se fait appeler Bene Sao, il se présente comme « originaire de Marseille » – ses parents aussi ? – et habite maintenant à « Bordeaux Nord », où se trouve justement cette cité des Aubiers où, comme on dit pudiquement, « réside une forte population étrangère ». Et pas toute « originaire de Marseille » : la cité des Aubiers, écrit France Bleu Gironde, « abrite 4 000 habitants et 54 nationalités » !

Schauble Grèce

Le ministre des Finances allemand veut encore faire pression sur la Grèce

08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les créanciers de la Grèce s’inquiètent à nouveau. C’est le Fonds monétaire international qui craint que le pays hellénique n’aille dans le mur. La rigueur budgétaire imposée à la Grèce pourrait être excessive selon des experts du FMI, qui plaident pour que la Grèce soit autorisée à rester en deçà d’un excédent primaire de 3,5 %.

Qu’est‑ce qu’un excédent primaire ? Avoir un excédent primaire signifie que le solde public est positif, avant la prise en compte des intérêts de la dette. Plus la dette est élevée, comme c’est le cas en Grèce avec près de 180 % du produit intérieur brut, plus les taux d’intérêt sont élevés, et plus il faut avoir un excédent primaire élevé pour réduire son taux d’endettement. Mais un excédent primaire de 3,5 % implique pour les Grecs de se serrer la ceinture, ce qui pourrait faire échouer les espoirs de reprise économique.

C’est la raison pour laquelle le FMI envisage d’alléger cet objectif, voire de cesser sa participation au plan d’aide si la Grèce reste dans le marasme compte tenu de son fardeau de dette.

Si le FMI sort du jeu, l’Union européenne risque de devoir financer encore davantage la Grèce, ce qui n’est pas du goût du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, qui a menacé, en cas de retrait du FMI, de faire voter le Bundestag sur un nouveau plan d’aide à la Grèce. Or en période pré‑électorale, un tel vote pourrait être rejeté. Ce qui pourrait enfin conduire à se pencher sérieusement sur la solution d’une sortie de la Grèce de la zone euro.

Mais Schäuble ne semble pas avoir le soutien nécessaire en interne pour durcir le dialogue : la commission parlementaire compétente du Bundestag a fait savoir qu’un nouveau vote du Bundestag ne serait pas juridiquement requis en cas de retrait du FMI.

Autorité bancaire européenne

Les bilans des banques européennes seraient pleines de créances douteuses

08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Encore un krach en vue ? Selon l’Autorité bancaire européenne, les bilans des banques européennes contiennent des créances douteuses, c’est‑à‑dire des créances dont les débiteurs n’ont pas versé les intérêts depuis un certain temps ou qui pourraient ne pas être remboursées. Cette situation pourrait mener à terme à une véritable crise financière, d’autant plus que la politique européenne de prévention contre les faillites reste fragile.

En effet, les fonds mis en place pour garantir les dépôts des entreprises et des particuliers demeurent très limités. La situation de l’Italie est particulièrement préoccupante, puisque le pays compterait près de 360 milliards d’euros de créances douteuses, soit 16 % du bilan des banques. Or l’Etat italien ne pourrait pas sauver toutes les banques en cas de problème majeur, et il serait politiquement douloureux de solliciter en dernier ressort les déposants, conformément aux règles européennes.

La puissante UOIF part en guerre contre la Fondation de l’islam de France

08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Créée en décembre 2016, sous la houlette du ministère de l’Intérieur, la Fondation de l’islam de France est présidée par Jean Pierre Chevènement. Destinée à financer des projets éducatifs, culturels et universitaires, elle vient se surimposer au CFCM, le Conseil français du Culte musulman de l’ère Sarkozy. Elle vient porter à bout de bras ce fantasme : « Islam de France ».

Mais cette volonté d’ancrer l’islam dans la nation n’est pas du goût d’Amar Lasfar, président de la puissante UOIF, l’Union des organisations islamiques de France
L’UOIF est notoirement une émanation des Frères musulmans en France. Elle est longtemps restée distante du CFCM, jusqu’à l’an dernier : en effet, alors même que cette organisation islamiste était la plus représentative des croyants, Sarkozy lui avait refusé la présidence du CFCM.

Pour les mêmes raisons, Amar Lasfar dénonce aujourd’hui cette Fondation concurrente :

« Comment et par qui ont été faits les statuts de l’association ? Quel dosage entre les fédérations ? Pourquoi la charte de l’imam [à laquelle les imams devraient souscrire] ne s’appliquerait pas aux imams “importés”d’Algérie, du Maroc et de la Turquie ? Qui évaluera les imams ? C’est l’Etat qui a mis cette association à l’ordre du jour. C’est un dispositif fait sans l’UOIF »

Amar Lasfar prétend donc avoir été écarté des fonts baptismaux de cette nouvelle usine à gaz et à fric, censée construire un islam modéré acclimaté à la France, mais, sur le fond, il dénonce en fait une insupportable ingérence de l’Etat dans les affaires des musulmans.

La réaction du président de l’UOIF montre surtout le décalage entre la réalité de l’islam en France et le prétendu islam de France. La mission de la Fondation de l’islam de France risque d’être difficile, si elle n’est pas soutenue par les musulmans présents en France. Les critiques portées par l’UOIF tendent à démontrer que la construction d’un islam de France est illusoire.

Starbucks

Starbucks donne la préférence à l’embauche aux « migrants »

Qui a prétendu que les grandes multinationales apatrides ne créaient pas d’emplois, contrairement aux PME ? En tout cas la chaîne mondiale de cafés à l’enseigne Starbucks, forte de 24 000 établissements, semble décidée à faire mentir cette assertion couramment admise.

Son dirigeant, Howard Schultz, qui vient d’abandonner sa fonction de PDG sans pour autant quitter le groupe, annonce en effet le recrutement de 10 000 salariés dans les cinq années à venir et ceci dans les 75 pays où se trouve implantée l’entreprise. Détail qui a son importance, Howard Schultz précise que le fameux groupe distributeur de café réservera ses recrutements aux réfugiés ou prétendus tels, ceux que la grande presse nomme les « migrants » dont un grand nombre, comme chacun de bonne foi le sait, ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. C’est donc une préférence étrangère clairement exprimée, privilégiant l’immigré légal ou illégal au détriment de l’autochtone, qu’affiche le marchand de café.

Il s’agit, selon les propos du riche homme d’affaires, d’une riposte au décret de Donald Trump visant à limiter, très modestement d’ailleurs, l’entrée sur le sol américain des ressortissants de sept pays musulmans à problèmes, pour employer un aimable euphémisme. Une riposte qui en dit long sur les postures antinationales de l’immense majorité des dirigeants de grands groupes multinationaux. Concernant Starbucks, cette soumission à la pensée unique ne procèderait-elle pas aussi d’une volonté de faire oublier les casseroles tintinnabulantes que traîne le groupe, notamment en matière d’évasion fiscale, d’exploitation de son personnel et de pressions indécentes sur certains producteurs du tiers-monde ?

Dans la même veine, Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, la célèbre plateforme numérique de réservation de logements de particuliers, promet quant à lui des logements gratuits aux réfugiés et aux migrants refoulés des pays de l’Union européenne, c’est-à-dire, pour parler simple, aux immigrés illégaux.

Un courant de xénolâtrie fébrile semble donc animer plus que jamais le microcosme des millionnaires et milliardaires de la Silicon Valley et d’ailleurs et, notamment, la camarilla du GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et si masque il y avait encore, celui-ci finit de tomber.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 9 février 2017

Hebdomadaire Minute Marine nationale

L’hebdomadaire Minute voit « la Marine nationale sur la voie royale »

08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen fait la couverture de l’hebdomadaire Minute, et elle est tout à sa gloire. Après le discours qu’elle a tenu à Lyon le week-end dernier, « à la tonalité nettement droitière », Minute voit « la Marine nationale sur la voie royale » ! Voici quelques extraits de ce long article en forme d’éditorial.

C’est parti ! Et c’est parti de fort belle manière. Depuis Lyon, Marine Le Pen, qui peut cette fois sérieusement espérer être élue à la présidence de la République, a adressé aux Français un message fort et clair – et de haute tenue –, débarrassé d’une large part de l’habituelle imprégnation philippotiste. Un tournant dans son discours. Et peut-être dans la campagne présidentielle. […]

Depuis le début de l’année, Marine Le Pen a consulté, beaucoup. Et, fait nouveau, elle a consulté des gens de droite. Une telle remarque peut sembler paradoxale pour celle que l’on dit être d’extrême droite, mais, depuis l’arrivée à son côté de Florian Philippot, qui n’est pas précisément issu de la droite – et n’en maîtrise pas la culture –, il est inédit qu’elle ait décidé d’aller entendre sur l’autre rive ce que l’on avait à lui dire. Et on avait beaucoup à lui dire.

Tous ses interlocuteurs lui ont la même chose. Tous lui ont parlé de civilisation. Tous lui ont fait valoir que le discours habituel qu’elle ressasse depuis plusieurs années ne parle pas à l’oreille de l’électeur de droite. Cela vaut sur le plan économique, bien sûr, où l’on défie de l’étatisme et où les mots de planification et de nationalisation font fuir les électeurs les mieux disposés, mais aussi et surtout sur le plan culturel. Il est des mots que l’électeur de droite veut entendre, et qu’il n’entend pas de sa bouche ; et il en est d’autres, qu’elle leur ressert en boucle et qui ne signifient rien pour lui, du moins rien qui ne la distingue des autres candidats et n’enclenche un désir de vote.

Elle a écouté… et elle a entendu. En partie seulement, certes, mais elle a tenu compte de ces remarques fondamentales et convergentes […] Le résultat de tous ces entretiens, de tous ces assauts menés parfois sans aucune retenue à l’égard de la stratégie qui était la sienne, tient en deux chiffres. Dimanche, lors de son discours de clôture de ses assises présidentielles de Lyon, Marine Le Pen a prononcé trente-trois fois le mot « France » et deux fois seulement le mot « République » – dont l’obligatoire « Vive la République » final. Alléluia !

On ignore – ou on ne dira pas – qui a écrit le discours et qui l’a inspiré, mais, au-delà du maintien affiché de la ligne « ni droite ni gauche », ce fut bel et bien un discours de droite qui fut ovationné par la foule présente, aux cris de « Marine présidente » et à ceux de « On est chez nous ». La candidate « soutenue par le Front national » – artifice visant à se placer dans l’esprit de la Ve République – n’a pas seulement martelé que ce qui était en jeu au printemps 2017 était de faire un « choix de civilisation ». Cette formule a d’ailleurs été entendue – c’est toujours le cas lors d’un discours en terrain conquis – au-delà de ce qu’elle y place (« un pays libre, indépendant, démocratique », ce qui, toutefois, est en net progrès par rapport à « liberté, égalité, fraternité et laïcité », la définition antérieure qu’elle donnait de notre civilisation).

Marine Le Pen a évoqué aussi, et elle l’a fait à trois reprises, une notion nouvelle dans son discours : le « capital immatériel » de la France. « Ce capital immatériel, a déclaré Marine Le Pen, n’a pas de prix parce que ce patrimoine là est irremplaçable. En réalité je défends les murs porteurs de notre société. »

Or l’emploi de cette formule n’est pas anodin. Le « capital immatériel » est une formule issue de La Cause du peuple, de Patrick Buisson, un ouvrage qu’elle n’a pas lu mais dont la substantifique moelle lui a été rapportée, avec suffisamment d’insistance et de force de persuasion pour qu’elle reprenne la formule à son compte. […]

Un article à lire dans son intégralité
dans le numéro de Minute de cette semaine

Terrsrisme islamiste Mohamed Merah

Terrorisme islamiste : des « Français qui tuent d’autres Français », vraiment ?

Le vendredi 4 Février, la France a à nouveau connu une tentative d’attaque qualifiée timidement de « terroriste » par les autorités. Ce nouvel événement vient s’ajouter à la longue litanie des violences islamistes qui prolifèrent dans notre pays depuis maintenant deux ans.

A chaque nouvel épisode, les chroniqueurs de la presse institutionnelle s’épanchent en analyses, avec toujours en ligne de mire la noble intention de contrer les amalgames. Ainsi, lorsque les attentats sont perpétrés par des immigrés de longue date, ils jubilent car cela met à leurs yeux hors de cause les réfugiés arrivés récemment, à l’occasion de la crise migratoire de 2015.

Oubliant un peu vite qu’il est, à de nombreux égards, bien plus inquiétant que ces actes soient le fait d’immigrés de deuxième ou troisième génération, nés en France et ayant été scolarisés à l’école de la République ; de « Français qui tuent d’autres Français » selon la formule consacrée car cet état de fait signe l’échec patent de l’intégration républicaine.

Cette logique poussée à son terme leur suggèrerait qu’il est à ce compte-là probable que certains réfugiés, même arrivés sans intention belliqueuse, suivent une trajectoire similaire dans la voie du terrorisme, après dix années de séjour en Europe, caractérisées par le chômage, le célibat et la fréquentation de coreligionnaires radicaux.

Autrement dit, quand bien même les réfugiés ne seraient pas les terroristes d’aujourd’hui, ils seront ceux de demain et qu’à ce titre, la plus élémentaire prudence nous commanderait de ne pas les accepter.

Mais il est vain d’attendre de la classe médiatique et politique une quelconque rationalité en la matière tant la mauvaise foi semble tenir lieu de mode de pensée. Ainsi, lorsqu’un attentat sur le sol français sera commis par un réfugié, les mêmes bonimenteurs nous expliqueront doctement qu’un certain délai nécessaire à leur bonne intégration ôtera aux réfugiés toute velléité de violence envers leur pays d’accueil.

Mais voilà que survient l’attaque de vendredi dernier, perpétrée cette fois-ci par un Egyptien titulaire d’un visa touristique en bonne et due forme. Le terroriste n’est cette fois-ci ni un immigré, ni un réfugié mais un touriste, ce qui démontre au passage que la mesure de bannissement envisagée par Donald Trump n’est pas si farfelue que cela. Pour peu, l’intelligentsia serait capable de nous expliquer que cela disculpe de façon définitive les deux autres catégories.

Au final, quel est le dénominateur commun incontestable des terroristes ? Ils sont tous de souche extra-européenne, sans exception pour l’instant. Même le seul à posséder un nom de famille à consonance française (Abdel Malik Petitjean) est en réalité un Maghrébin adopté ! Bien sûr, il y existe des Français de souche convertis et un jour, l’un d’entre eux passera à l’acte. Mais la réalité du terrorisme bat totalement en brèche l’argument véhiculé par la gauche selon lequel il n’y a pas de corrélation entre les origines immigrées et le ralliement de l’islam radical.

Du reste, il n’y aurait pas de conversion à l’Islam en France sans la présence de la communauté arabo-musulmane, il suffit pour s’en convaincre de regarder vers les pays d’Europe de l’Est.

Tout semble indiquer qu’au-delà des conditions socio-économiques, l’appartenance ethno-culturelle est finalement le véritable moteur du terrorisme et de la haine anti-occidentale sous toutes ses formes1. Il suffit d’avoir fréquenté des « jeunes de banlieue » pour s’apercevoir à quel point leurs origines jouent un rôle déterminant dans leur perception d’eux-mêmes, leur relation aux autres et leur comportement2. L’Islam agit dès lors comme bannière de ralliement pour tous ceux qui honnissent notre civilisation européenne, qu’il soit pour eux une véritable conviction ou un prétexte bien commode pour déchainer la violence.

Or, pour ceux qui se revendiquent des valeurs de la République, admettre ce postulat c’est voir s’écrouler les fondements même du système de pensée qu’ils défendent, qui ne voudrait voir que des individus rejetant toute attache communautaire.

Le problème est que s’obstiner à le nier, c’est s’interdire les seules solutions efficaces à long terme, c’est-à-dire celles qui consisteraient à un retour progressif à une société homogène.

Et par là même nous condamner à l’impuissance et vouer notre continent à la balkanisation et au chaos.

Louis Brequin

1 – La diversité des profils socio-professionnels des apprentis terroristes accrédite cette thèse. En effet, on rencontre parmi leurs rangs aussi bien des petites frappes de banlieue en rupture de ban que des diplômés insérés sur le marché du travail.

2 – Le soutien systématique de ces populations aux équipes de football africaines en est une manifestation flagrante.

fermercentrederadicalisation-640x335

Il faut fermer les pseudo-centres de déradicalisation !

En ouvrant à Pontourny (Indre et Loire), le premier centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) de France, appelé couramment centre de « déradicalisation », le gouvernement socialiste, et son représentant local le préfet Louis Le Franc, pensaient naïvement mettre fin aux nombreuses polémiques sur l’incapacité du pouvoir en place à combattre la menace terroriste.

La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura évidemment pas résisté longtemps au réel, puisqu’un des pensionnaires, Mustapha S., vient d’être interpellé dans le cadre d’une opération antiterroriste. Bien connu des services spécialisés car proche d’un des kamikazes du Bataclan, et auteur de deux tentatives de départ en Syrie, Mustapha n’a visiblement adhéré qu’en surface aux « valeurs de la République ».

Financé par nos impôts, et imposé aux riverains, qui ont pourtant clairement manifesté leur désaccord, le centre de Pontourny est une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France. Réclamez dès aujourd’hui sa fermeture définitive !

Une action initiée par Les Identitaires

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE, TWITTER !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
Utilisez le hashtag : #DeradicalisationEscroquerie
** Muriel Domenach, secrétaire générale du CIPDR
Compte Twitter : https://twitter.com/murieldomenach
** Pierre Pibarot, directeur général du groupement d’intérêt public « réinsertion et citoyenneté »
Compte Twitter : https://twitter.com/PierrePibarot
** Préfecture d’Indre-et-Loire
E-mails :
prefecture@indre-et-loire.gouv.fr
pref-communication@indre-et-loire.gouv.fr
Téléphone : 02 47 64 37 37
Compte Twitter : https://twitter.com/Prefet37
** Le centre de déradicalisation à Beaumont-en-Véron
Téléphone : 02 47 58 47 08
Fax : 02 47 58 96 45
** Secrétariat général du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation
Compte Twitter : https://twitter.com/SG_CIPDR
Bobard d'OR Le Gallou Marion Maréchal

L’heure des médias alternatifs est venue, par Jean-Yves Le Gallou

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En clôture de la cérémonie des Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a prononcé le discours suivant, qui se résume ainsi : « Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue ! » Le voici dans son intégralité.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande. Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières.

Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer, ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard!

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;
– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;.

En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale Proxem qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.
Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrez les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir !

Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. C’est la mission d’i média sur TVLibertés. C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ?

Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ?

Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon le Salonbeige ?

Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizhinfo, prévenu par un lanceur d’alerte ?

Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ?

Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Marine, Mélenchon, Macron, trois M pour trois France »

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La tenue à Lyon, le week-end dernier, des meetings de trois candidats à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, a inspiré Eric Zemmour pour sa chronique de ce matin sur RTL. « Lyon, capitale des Gaules », a-t-il expliqué, fut en fait « Lyon, capitale des trois Gaules : la Gaule de Mélenchon, la Gaule de Marine, la Gaule de Macron. Lyon, capitale des trois M. Trois Gaules, trois France, trois couleurs d’un même drapeau ; mais chacun son histoire, chacun son époque, chacun sa République. Chacun son passé, et chacun son avenir. »

Pour l’éditorialiste, « chacun des trois candidats prétend bien sûr incarner la modernité alors que tous ressuscitent, sans le savoir parfois, un passé révolu ». Marine Le Pen « est celle qui remonte le plus loin, sous la IIIe République. Une France fière d’elle-même, une armée, une monnaie, et des frontières. Le protectionnisme économique pour sauvegarder ses paysans et ses industries […] La laïcité conçue comme une arme de guerre contre la religion qui veut imposer sa loi dans l’espace public : l’Eglise catholique hier, l’islam aujourd’hui ».

Avec Jean-Luc Mélenchon, « on fait un premier saut dans le temps, on est en 1945 : […] on dénonce les Américains faiseurs de guerre et tout anticommuniste est un chien. Pour Mélenchon, rien n’a vraiment changé. » Quant à Emmanuel Macron, le plus jeune des trois, « sa Ve République est plus mitterrandienne que gaullienne, sa France est celle de SOS Racisme et de Jacques Delors, du droit à la différence et du grand marché européen. Son monde c’est celui du libre-échange, des porte-conteneurs et d’Internet […] Pour lui, il n’y a pas de culture française, il y a une culture en France, et elle est diverse […] Les frontières doivent partout être abolies. La finance n’est pas son ennemie, les entrepreneurs sont ses héros ».

« Aucune de nos trois France n’existe plus vraiment, poursuit Eric Zemmour, mais aucune n’a disparu tout à fait », avant de conclure ainsi :

« Trois France, trois Histoires, trois nostalgies. Trois sociologies aussi. Trois peuples qui se comprennent de moins en moins et se détestent de plus en plus. »

Immigration Libye Europe ONG

Immigration illégale depuis la Libye : ça continue de plus belle !

Réunis vendredi dernier à Malte, les dirigeants des vingt-huit pays de l’UE ont affirmé dans leur déclaration commune vouloir « casser le modèle économique des passeurs ». Ils se sont en effet rendu compte de la chose suivante : « Plus de 181 000 arrivées ont été détectées en 2016 et, depuis 2013, le nombre de décès ou de disparitions en mer atteint un nouveau record chaque année. » Faut-il se réjouir de cette prise de conscience ? Non, car elle n’a rien de nouveau et les prises de conscience de l’UE sont rarement suivies d’effet.

« La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le business model des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », clamait déjà en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Le business model, c’est le modèle économique, et ce qui a été dit à Malte le 3 février avait donc déjà été dit près de deux ans plus tôt, avec les conséquences que l’on sait : le renforcement du dispositif naval européen au large des côtes libyennes et son effet de pompe aspirante qui en a fait un service de navette entre la Libye et l’Italie, accroissant le nombre d’immigrants et accessoirement de morts.

Sur le site de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker se félicite d’ailleurs des résultats de ce sommet informel de Malte et de l’aval donné aux propositions de la Commission « visant à mieux gérer les flux migratoires et à sauver les vies le long de la route de la Méditerranée centrale ».

Alors certes, les vingt-huit évoquent une collaboration avec le gouvernement libyen de Fayez el-Sarraj et avalent l’accord signé la veille entre M. el-Sarraj et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni. Seulement le « gouvernement d’entente nationale » siégeant à Tripoli ne contrôle qu’une partie des côtes libyennes et, avec le foutoir mis dans ce pays en 2011 par le président français Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon, le renforcement des garde-côtes libyens promis par l’UE ne saurait stopper l’afflux d’immigrants vers l’Europe.

Au cours du week-end qui a suivi le sommet des vingt-huit, quelque 1 500 immigrants ont été repêchés en Méditerranée par les navires européens malgré les conditions météo difficiles. Ceci amène le total des immigrants amenés en Italie par le dispositif européen à 4 500 depuis mercredi !

Tout reste donc comme avant dans cette Europe passoire et il y a urgence pour la France à récupérer la maîtrise de ses frontières.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 8 février 2017

Macron chouchou des médias de l’oligarchie

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

A les lire, les médias de l’oligarchie ont décidé d’adouber Emmanuel Macron. Grâce à sa ligne libéralo libertaire et immigrationniste, Macron s’attire les faveurs des grands groupes de médias comme le groupe Drahi (BFM TV, RMC, l’Express et Libération), le groupe Lagardère (Match, Europe 1 et le JDD) et le consortium Pigasse Niel Bergé (Le Monde, L’Obs et aussi La Vie), ainsi que les médias du service public.

Après avoir mis Fillon sur la touche, ces médias encensent Macron et le présentent comme le meilleur duelliste face à Marine Le Pen

Dans un entretien accordé à Monde et Vie, Jean Yves Le Gallou, explique qu’une victoire de Macron constituerait une revanche de la super classe mondiale sur les peuples.

Pour gagner, Emmanuel Macron a construit une stratégie de campagne basée sur la politique de l’algorithme

En effet, d’après Jean Yves Le Gallou, Macron « n’a pas de programme, mais (…) son discours est programmé. Il emploie des formules qui sont tout sauf spontanées. Il utilise les méthodes d’analyse et de stratégie politiques encore inédites en France ».

L’équipe de campagne a compilé près de 25 000 témoignages de Français

L’algorithme a alors traité les résultats et en a fait émerger des verbatims types. Il ne reste plus alors à Macron qu’à doser savamment ces mots clefs dans son discours pour faire mouche. Et Jean Yves Le Gallou de conclure : « Qu’apporte le candidat Macron ?
Des solutions ? Jamais. La compréhension de son public ».

Mais Wikileaks pourrait contrarier le candidat de l’oligarchie…

A l’image des révélations qui ont frappé le clan Clinton, Wikileaks a affirmé récemment posséder « des informations intéressantes concernant (…) Emmanuel
Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire
d’Etat américain, Hillary Clinton », a expliqué Julian Assange au journal russe Izvesta.

Affaire à suivre donc…

Yannick Jaffré Souverainisme identitaire

Yannick Jaffré : « Je plaide pour un souverainisme identitaire »

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Yannick Jaffré a connu un parcours pour le moins atypique, puisqu’il vient de l’extrême gauche anarchiste, puis a été chevènementiste, avant de se tourner vers Marine Le Pen et de se définir désormais quasiment comme identitaire puisqu’il déclare à Martial Bild :

« Sur le plan identitaire, je suis carabiné, farouchement anti-immigrationniste, anti-multiculturaliste. »

Celui qui dénonce sur le plateau de TV Libertés la soumission des élites françaises à l’atlantisme est surtout professeur de philosophie. Cet agrégé a dirigé durant deux ans le Collectif Racine « pour la sauvegarde des savoirs et des humanités », qui appartient au Rassemblement Bleu Marine.

Yannick Jaffré PoutineYannick Jaffré est aussi l’auteur d’un ouvrage intitulé Vladimir Bonaparte Poutine (éd. Perspectives libres), une contribution pointue au dialogue franco-russe qui construit une analogie à trois termes entre l’épopée du Consulat bonapartiste, la Russie de Vladimir Poutine et la France contemporaine. Passionné de politique internationale mais aussi spécialités des questions touchant à l’enseignement, Yannick Jaffré dirige un blog, Sévèrement français, destiné à ne pas opposer souveraineté et identité !

L’entretien accordé par Yannick Jaffré à TV Libertés a le triple avantage d’être riche, vivant et varié.

Avec Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique, par Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 29 janvier se tenait le second tour de la primaire visant à désigner le candidat du PS. Il opposait Manuel Valls, ancien Premier ministre, et Benoît Hamon, ancien ministre de « l’Économie sociale » puis de l’Éducation. Ce duel aura permis de mettre en lumière l’évolution importante qui est en train s’opérer au sein de la gauche.

Valls et Hamon incarnaient deux lignes au sein du PS : l’une « républicaine » plutôt attachée à la laïcité, l’autre « post-républicaine » qui, par clientélisme électoral, cède aux revendications communautaires islamiques. En plus du rejet de la personnalité de l’ancien Premier ministre, la victoire de Benoît Hamon consacre la victoire d’un courant idéologique qui était jusqu’à présent minoritaire au sein de la gauche.

On peut au passage noter le parallélisme entre les primaires des Républicains et celles du PS : des deux côtés on trouvait un candidat se voulant intraitable (Valls et Fillon) contre un candidat se voulant accommodant (Hamon et Juppé) avec les revendications communautaires. Signe que la ligne de fracture liée à la question identitaire parcourt tout le spectre politique français.

La ressemblance n’est cependant pas complète, puisque dans le cas de la primaire de gauche, c’est « l’accommodant » qui a gagné ; il est vrai que Juppé, s’il faisait lui aussi des appels du pied grossiers aux musulmans – au point que les Frères musulmans ont appelé à voter pour lui sur les réseaux sociaux -, n’a pas particulièrement bénéficié de leurs voix. Il aurait du se souvenir que les musulmans avaient été 86 % à voter en faveur de François Hollande en 2012 [1].

Aux primaires socialistes par contre, ils se sont mobilisés massivement pour Benoît Hamon. À Trappes par exemple, la participation au deuxième tour était en hausse de 90 %. Est-ce étonnant dans une ville où 70 % de la population est musulmane [2], au point que certains l’ont renommée le « Trapistan » ?

La gauche de Benoît Hamon a bien compris tous les avantages qu’elle pouvait tirer du vote communautaire musulman. Alexis Bachelay, porte-parole du candidat Hamon, affiche sans honte sa promiscuité avec le Comité Contre l’Islamophobie en France (CCIF). Il s’agit de l’une des émanations de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), faux-nez des Frères musulmans. Il répond à leurs tweets [3], partage leurs publications Facebook [4] et assiste même à leurs dîners – payants – de soutien [5]. Quant à Hamon lui-même, il est « fier » d’avoir été surnommé « Bilal » et est allé manger un couscous pour fêter sa victoire. Il a même été qualifié par un ministre en exercice de « candidat des Frères musulmans » [6].

Complaisante envers l’islam et intransigeante quand il s’agit des crèches, renonçant à l’assimilation et œuvrant de fait pour le multiculturalisme, préférant les Français de papiers et même les étrangers au peuple historique de France, c’est bien une gauche « post-républicaine » qui a gagné dimanche avec Benoît Hamon.

Cette gauche déclare que « derrière ce mot communautarisme […] il y ait une volonté de dire que l’islam est incompatible avec la République. Ça n’est pas vrai ! » [7] Cette gauche va jusqu’à relativiser l’existence des zones interdites aux femmes, comme ce bar à Sevran qui a défrayé la chronique, en prétextant que « historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes… » [8]

Cette gauche pratique le clientélisme électoral le plus outrancier, en proposant un revenu universel. Qui en profiterait le plus, sinon les populations immigrées qui sont structurellement plus dépendantes des aides et plus au chômage ?

Pour le moment, aucun candidat n’avait pu arriver premier à gauche en s’accommodant du communautarisme islamique. La victoire de Benoît Hamon nous montre que cela est désormais possible.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

[1] http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/08/01002-20130708ARTFIG00560-les-musulmans-de-france-votent-a-gauche.php

[2] www.valeursactuelles.com/societe/trappes-lislamisme-vaincu-la-republique-60974

[3] https://twitter.com/ABachelay/status/672106168685326336?ref_src=twsrc^tfw Marwan Muhammad alias @Marwan_FX est le Président du CCIF. Il a depuis effacé son Tweet de soutien, que l’on peut voir capturé ici : https://www.fdesouche.com/814419-quand-le-porte-parole-de-benoit-hamon-draguait-les-islamistes-du-ccif#

[4] https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1049328431779230&set=pb.100001062505441.-2207520000.1485280718.&type=3&theater

[5] https://twitter.com/ABachelay/status/469913166416052224?ref_src=twsrc^tfw

[6] http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-de-la-gauche-hamon-le-candidat-des-freres-musulmans-selon-un-ministre-7786904689

[7] http://www.lopinion.fr/video/phrase/benoit-hamon-l-islam-incompatible-republique-ca-n-est-pas-vrai-118856

[8] http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/12/19/25002-20161219ARTFIG00236-cafes-interdits-aux-femmes-accuse-de-deni-hamon-se-justifie.php

Marion Maréchal Petites Patries

Marion Maréchal-Le Pen défend les « petites patries » aux assises de Lyon

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen s’est exprimée à la tribune des Assises présidentielles de Marine Le Pen à Lyon. Elle y a exposé la réforme institutionnelle à laquelle procéderait la présidente du Front national, si elle était élue, et en a expliqué les raisons, puisque c’est à elle que Marine Le Pen avait confié le soin de travailler sur ce projet.

Marion Maréchal justifie notamment la suppression des conseils régionaux, qui ne porterait nullement atteinte à l’identité des régions françaises : « Il n’y a pas pire menace pour [les] petites patries que de laisser affaiblir notre grande patrie complémentaire que nous avons en commun. »

Jérôme Rivière

Pourquoi l’ancien député UMP Jérôme Rivière a rejoint Marine Le Pen

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Député UMP des Alpes-Maritimes de 2002 à 2007, Jérôme Rivière a rallié Marine Le Pen. Un itinéraire logique pour celui qui, en 2007, avait été le président du comité de soutien à la candidature de Philippe de Villiers à l’élection présidentielle et avait dirigé sa campagne pour les élections européennes de 2009.

C’est à lui que l’on doit d’avoir imposé en 2005, par un amendement à la loi Fillon d’orientation sur l’école – François Fillon était alors ministre de l’Education nationale dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin –, l’enseignement obligatoire de La Marseillaise à l’école primaire. Dès 2007, dans son ouvrage La droite la plus repentante du monde (éd. du Rocher), puis encore plus clairement dans un entretien à l’hebdomadaire Minute, il avait plaidé pour des accords entre l’UMP et le Front national.

Aujourd’hui membre du conseil stratégique de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, Jérôme Rivière a été investi pour porter les couleurs du Rassemblement patriote, soutenu par le Front national, pour les élections législatives de juin dans la très droitière 6e circonscription du Var, celle de Brignoles. A Lyon, où il s’est exprimé lors des Assises présidentielles de Marine Le Pen, il a répondu aux questions de Caroline Parmentier et Samuel Martin, du quotidien Présent. C’est cet entretien que nous publions ci-dessous.

— Comment en êtes-vous venu à participer à la campagne de Marine Le Pen ?

— Sans appartenir au Front national, je soutiens la candidature de Marine Le Pen parce que l’heure est décisive pour notre pays. Elle est la seule candidate qui permet de conjuguer au futur l’identité et la souveraineté. Je viens de l’UMP, aujourd’hui dénommée Les Républicains, mais cette droite rabougrie a trahi ses promesses. Voyez l’Aide médicale d’Etat : en 2002 sa suppression figurait sur tous nos documents de campagne (et par exemple sur les tracts de François Fillon, alors candidat aux législatives). En 2006 j’ai déposé des amendements la concernant dans le cadre de la première loi sur l’immigration mais Nicolas Sarkozy s’est opposé à moi et les élus UMP n’ont pas voté ces amendements. Onze ans plus tard, ils viennent expliquer aux Français qu’ils vont tenir ces promesses, pourquoi les croire ?

— Quelle attitude ont vos anciens camarades de l’UMP vis-à-vis de vous ?

— Ils sont partagés entre la surprise et la curiosité. La surprise parce que, pour certains d’entre eux, franchir le pas publiquement leur paraît impossible. La curiosité : j’ai des appels de parlementaires ou d’anciens parlementaires qui m’interrogent. Leur grande question : quelle liberté de parole me laisse-t-on ? Je les rassure : Marine Le Pen se montre extrêmement respectueuse des idées des uns et des autres dès lors qu’on s’inscrit explicitement dans cette campagne qui est la sienne.

— Du coup, d’autres LR suivront-ils votre chemin ?

— Je l’espère. La campagne de François Fillon montre que la droite est racornie sur de tout petits privilèges qu’elle s’octroie aux dépens des Français. Cela suffira-t-il à libérer quelques consciences ? Après il ne sera plus temps de venir au secours de la victoire. Personnellement dès 2006 je ressentais que j’avais des valeurs communes avec le FN et j’étais pour des accords électoraux UMP-FN. Quand j’entends Fillon, je sais qu’il ne fait que réciter un discours. Quand Marine Le Pen dit qu’elle aime la France et qu’elle veut sortir le pays de l’ornière, sa sincérité ne fait aucun doute. Il est temps de faire le choix du courage.

Entretien paru dans Présent daté du 7 février 2017