Mariani « fiché FN » sous haute surveillance de LR, par Guy Rouvrais

En diplomatie, on appelle ça des « conversations exploratoires ». Il y a donc de telles conversations entre Marine Le Pen et l’ancien ministre de Sarkozy, Thierry Mariani, dans la perspective des élections européennes. Sera-t-il en troisième position sur la liste du Front national, laquelle portera peut-être un autre nom ? C’est en débat, les points d’accord et de désaccord, sont examinés. « Après, on verra ce qui se passe » déclare l’ex-député LR des Français de l’étranger, la décision n’interviendra pas avant le mois de septembre.

Mais la simple possibilité envisagée par Thierry Mariani suffit pour susciter la menace de l’exclusion chez Laurent Wauquiez. Tant que Mariani ne fait que parler, il le tolère, mais demeure vigilant. Il est « fiché FN », s’il ne bouge pas, LR reste l’arme au pied, et le place sous « haute surveillance » ; en revanche, « au moindre acte politique, il sera immédiatement exclu » et même, renchérit un lieutenant de Wauquiez, « dans les dix secondes » ! Car il y aurait urgence de faire cesser ce prétendu scandale. Remarquons que, si Mariani sera exclu « immédiatement », il a fallu plusieurs semaines pour que les Républicains ayant rejoint le gouvernement le soient.

Ce souci de bannir le dissident toutes affaires cessantes trahit chez Wauquiez la crainte de la contagion. S’il n’était pas sanctionné, d’autres pourraient le suivre, notamment lors des municipales ; nombre de maires LR sont inquiets des ambitions de LREM dans leur fief et ont donc besoin de voix à droite, notamment au FN, pour conserver leur siège. Mais, au-delà de ces considérations électorales, ce sont des raisons politiques de fond qui, chez Thierry Mariani et ceux qu’il inspire, les poussent à refuser l’ostracisme dont Wauquiez, comme ses prédécesseurs à la tête du parti, frappent le Front national. « Il va falloir sortir du carcan idéologique imposé par Mitterrand » explique l’ancien député. Car Wauquiez a beau vouloir incarner « la droite, la vraie », celle qui « n’a pas honte d’elle-même », il continue à se soumettre aux oukases de la gauche en s’inclinant devant l’interdit qu’elle a lancé contre le Front depuis des décennies. C’est cette soumission qui a permis aux socialistes de durer au pouvoir alors même que l’électorat de droite est majoritaire dans le pays.

Comme les autres, à l’UMP naguère, Wauquiez veut les suffrages des électeurs frontistes tout en dénonçant le parti qui a leur faveur. Vieille ficelle démagogique de la droite libérale usée à force d’avoir trop servi et dont les sympathisants FN ne sont plus dupes. Ils savent qu’après les avoir flattés pendant la campagne, ils sont oubliés tout de suite après. Ils se sont fait avoir par Sarkozy, ils ne recommenceront pas avec Wauquiez.

Thierry Mariani le constate, LR est dans une « impasse stratégique ». Une partie, pro-européenne, lorgne vers Macron, attendant la meilleure occasion de se rallier, d’autres, souverainistes, sont dans une opposition résolue au pouvoir. Wauquiez devra choisir et d’abord son programme pour les élections européennes, il sera contraint à un équilibrisme décevant s’il veut unir cet ensemble disparate. Mariani, lui, est pour la clarté et une alliance sur des idées communes. Il n’est pas le seul chez les Républicains.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 4 avril 2018

Tariq Ramadan au cœur d’une nouvelle polémique

05/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tariq Ramadan avait été mis en examen au début du mois de février pour avoir violé plusieurs femmes. Révélé par Médiapart et Vif, une nouvelle polémique place l’islamologue sur le devant de la scène à scandale.

Celui-ci aurait acheté le silence d’une femme. Cette dernière dénonçait en effet sur les réseaux sociaux le comportement de Ramadan envers les femmes.

Pour qu’elle ne mentionne plus son nom, elle aurait reçu la coquette somme de 27 000 €.

Il s’avère que cette femme a été la maîtresse de Ramadan pendant plusieurs années. Bien qu’elle n’ait pas porté plainte pour viol, elle évoque une « relation destructrice », celui-ci étant souvent violent et « manipulateur ».


Alexandre Del Valle : « il serait temps de s’attaquer à la base islamiste, qui n’est pas que djihadiste »

05/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Et si le sacrifice d’Arnaud Beltrame marquait un tournant dans la lutte contre l’islamisme? Son geste a-t-il forcé une prise de conscience des politiques?

En tout cas, pour le géopolitologue Alexandre Del Valle, Emmanuel Macron a le mérite d’avoir –enfin– ciblé l’ennemi. Un ennemi islamiste qu’il décrypte dans son dernier ouvrage. Entretien.


Le parti politique Islam montre la montée en puissance des musulmans en Belgique

05/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parti sobrement nommé « Islam » sera présent dans 6 communes de la province de Liège aux prochaines élections communales. Le parti milite pour le droit des musulmans, avec la distribution des repas halal dans les cantines, l’autorisation du port du foulard à l’école ou encore l’accord de jours de congés confessionnels. Mais il entend aussi établir un Etat islamique en Belgique, ainsi que la charia. Talal Magri, coordonne la campagne de ce parti fondé par des Musulmans en 2012.

La stratégie est de s’écarter d’une image de parti religieux. Puisque selon lui, « nous défendons des valeurs et pas des dogmes. Nous laissons ça à la religion. Nous voulons d’abord aider nos concitoyens et ce, peu importe la conviction ».

Lors des communales 2012, le parti Islam a obtenu deux élus dont un à Molenbeek, connu pour être un vivier d’islamistes.

De nombreuses expulsions d’immigrés délinquants empêchées par leur pays d’origine

La Loi française veut que des mesures d’éloignement soient prises à l’égard d’immigrés illégaux, de clandestins, de déboutés du droit d’asile ou d’étrangers délinquants. Les textes sont complexes et bourrés de chausse-trappes. Les procédures sont longues, bureaucratiques et propres à tous les recours imaginables avec l’aide des associations immigrationnistes et grâce à la complaisance d’une partie des pouvoirs publics.
Par ailleurs pour éloigner un individu susceptible de l’être, il faut qu’il puisse être accueilli par son pays d’origine. Pour ce faire celui-ci doit le reconnaître comme tel et délivrer un Laisser Passer Consulaire (LPC). Sinon l’« éloigné » restera en France.
Force est de constater que plusieurs pays sur lesquels la France ne manque pourtant pas de moyens de pression ou de rétorsion, désignés en novlangue administrative comme « peu coopératifs », contribuent d’une manière consciente à l’invasion que nous connaissons et considèrent la France comme le dépotoir de leurs délinquants.

La problématique des éloignements

Qu’est-ce qu’une mesure d’éloignement ?

Un étranger non-européen peut faire l’objet de plusieurs mesures administratives d’éloignement : obligation de quitter la France, expulsion, reconduite vers un autre pays européen … Ces mesures sont prises en cas de séjour irrégulier, menace à l’ordre public, etc.

L’obligation de quitter le territoire français (OQTF) est la principale mesure d’éloignement qui concerne les étrangers. La décision est prise par le préfet, notamment en cas refus de délivrance de titre de séjour ou de séjour irrégulier en France. Elle oblige l’étranger à quitter la France par ses propres moyens dans un délai de 30 jours.

Depuis la fin des années 1970, l’effectivité des mesures d’éloignements est affichée par les pouvoirs publics comme un objectif prioritaire. Malheureusement force est de reconnaître que ce dispositif représente aujourd’hui une des faillites de l’administration française. C’est ainsi qu’environ 90% des mesures d’éloignement décidées à la suite de refus de droit d’asile ne sont pas exécutées et ce malgré les demandes de coopération formulées auprès des pays d’origine des « éloignés ».

Le sésame indispensable : les demandes de laissez-passer consulaires (LPC)

Les « éloignés » et autres expulsés manifestant la plus grande réticence à quitter la France, notamment en ne présentant pas leur passeport aux autorités préfectorales françaises, celles-ci sont contraintes de se tourner vers leur pays d’origine et de demander à leur consulat en France de coopérer. Soit le consulat accepte de rencontrer l’étranger qui y est conduit sous escorte policière pour un entretien visant à « reconnaître » celui-ci comme son ressortissant soit il refuse purement et simplement d’apporter son concours et ne délivre aucun LPC. Ce cas est malheureusement trop fréquent et plusieurs pays sont considérés comme « peu coopératifs ».
Un constat de faillite

Des chiffres consternants

En 2017, selon les statistiques de la Direction Générale des Étrangers en France (DGEF), il a été délivré 1 097 019 visas en forte augmentation pour le Maroc, mais aussi, il faut le noter, pour le Pakistan, l’Inde et le Bangladesh. Les mesures d’éloignement prononcées se sont élevées à 33 388.

Pour la même année les LPC demandées ont été de 2982. Il convient de souligner la disproportion entre ce nombre de demandes et celui des mesures d’éloignement prononcées. D’autant plus que seulement 1452 demandes ont donné lieu à reconnaissance, soit un taux de 49% et que, très modestement, 1221 LPC ont été délivrés soit un taux 41%.

Au final, en 2017, sur 33 388 mesures d’éloignement, 3766 ont été exécutées soit un ratio de 11%qui démontre à lui seul l’échec d’une politique et d’un système.

Les pays les moins coopératifs et dont le taux d’exécution est le plus faible sont des pays d’Afrique noire comme le Mali, la Cote d’Ivoire et la Guinée, mais également le Bangladesh, l’Inde et l’Afghanistan.

Un exemple démonstratif

Azzedine B., algérien, est un délinquant multirécidiviste. Il a été condamné en 2010 à 6 mois de prison pour extorsion avec violence puis, en 2011 à 3 ans de prison pour le même motif par le même tribunal de Saint-Etienne, en 2012 à 6 ans d’emprisonnement pour vol avec arme par une cour d’assises du Loiret, en 2016 à 3 mois d’emprisonnement pour violence dans un local administratif. Il commet de nombreux incidents en détention. Une vraie « chance pour la France ».

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Scandale Cambridge Analytica : 87 millions de comptes Facebook détournés

05/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Plombé par le scandale Cambridge Analytica, Facebook veut tenter de faire preuve de transparence. Il vient d’avouer que ce ne sont pas 50 millions, mais 87 millions d’utilisateurs dont les données personnelles ont pu être détournées, récupérées à leur insu par la firme d’analyses de données et de communication stratégique Cambridge Analytica.

C’est sur ce scandale que le patron de Facebook Mark Zuckerberg devra s’expliquer la semaine prochaine devant des parlementaires du congrès américains, des parlementaires très remontés.

Les 87 millions de comptes Facebook seraient presque tous Américains et leurs données peuvent avoir été utilisées pour orienter la campagne présidentielle de Trump. Cambridge Analytica réfute cette possibilité et ce chiffre. Elle avance celui de 30 millions de personnes, affirmant qu’ils ont supprimé ces données quand Facebook leur a demandé.


Les 30-50 ans ou la génération Beltrame – Cyril Raul (Les Identitaires)

Nous sommes la génération des 30-50 ans, et les médias ne parlent pas de nous. Trop jeunes pour être vieux, trop vieux pour être jeunes : nous ne sommes pas dans leurs radars. Nous sommes pourtant une génération qui a beaucoup à apprendre aux journalistes, analystes et autres commentateurs.

Nés dans les années 70 et 80, nous sommes la première génération de l’Histoire à avoir grandi avec l’immigration de masse. Premiers témoins du contraste entre l’époque de notre enfance et celle de nos enfants, nous avons observé, au fil des décennies, la submersion migratoire et son avatar islamique s’étendre pour imprégner et transformer lentement notre quotidien : l’école, le club de foot, le centre-ville, la salle de boxe, le lieu de travail… De fait, nous sommes la génération qui a, de loin, le plus voté pour Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

Nous sommes aussi la génération des parents d’enfants et d’adolescents. Un statut qui impose de se projeter et de dépasser nos petites personnes. Notre responsabilité vis-à-vis de nos enfants implique de concevoir la politique sur le temps long. Nous ne sommes pas vraiment inquiets pour nos retraites ou la variation du taux de la CSG, mais plutôt hantés par la perspective de voir nos enfants connaitre un jour la guerre et le chaos. Étude après étude, la démographie dessine les contours d’une réalité de plus en plus évidente : la génération de nos enfants sera celle d’un point de bascule décisif. Sur ce sujet, il est indispensable de lire (ou relire) notre commentaire du livre « La ruée vers l’Europe » de Stephen Smith.

Tous les parents ne sont pas pleinement conscients de l’ampleur historique du phénomène de submersion migratoire en cours. Mais, a minima, ils en devinent les prémices. Tous en anticipent en tout cas déjà les conséquences dans leur quotidien, quels que soient leur vote et leur positionnement politique. Beaucoup se saignent au travail pour que l’argent gagné soit dépensé dans des loyers démesurés et des écoles privés, et ce dans un seul but : éviter la racaille à leurs enfants. C’est le coût de la « stratégie permanente de l’évitement », dont parle si bien Thibault Damily, lui-même père de famille en banlieue.

Notre génération est aussi celle dont les propres parents (aujourd’hui retraités) ont été marqués par l’hédonisme post-mai 68. Contrairement à ce qu’ont longtemps affirmé les apôtres de l’idéologie du progrès et du plaisir immédiat, la tradition, la foi et la patrie ne sont pas des notions surannées mais des valeurs indépassables. Notre époque souffre cruellement de leur absence : atomisation de l’individu coupé de ses racines communautaires, déconstruction de la famille, primauté de l’utile, du rentable et du confort sur le beau, le vrai et le sacré. L’avènement d’un Macron, quarantenaire sans enfant promoteur d’une vision de l’Homme affranchi de ses racines, est sans doute l’une des conséquences logiques de ce basculement philosophique.

Mais si notre génération est capable de produire des Emmanuel Macron, elle peut aussi façonner des Arnaud Beltrame. Lui aussi quarantenaire, récemment baptisé, il venait de faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son père. Beltrame n’a pas bravé la mort au nom de principes abscons : on ne meurt pas pour les « valeurs républicaines » et la défense du mode de vie de consommateur occidental. Ses proches le disent : c’est d’abord dans sa foi, sa patrie et sa conception de l’honneur que Beltrame a pu puiser la force de s’élever, de combattre et de sacrifier sa vie.

Héros de notre temps mais aussi d’un autre temps, Beltrame incarne notre appétence pour un retour du sacré et de la tradition. Honneur, foi, patrie, souvenir des ancêtres… Son geste héroïque et l’engouement qu’il a pu susciter au sein de notre peuple sans distinction de sexe, d’âge ou de statut social nous rappellent une vérité incontournable : le ré-armement moral de notre génération passe d’abord par le retour d’une transcendance à la fois enracinée et impérissable. Dans « La Cause du peuple », Patrick Buisson dresse très justement les contours de cet immuable retour aux sources en écrivant qu’« aimer la France, ce n’est pas aimer une forme morte, mais ce que cette forme recèle et manifeste d’impérissable. Ce qui demeure, malgré toutes les vicissitudes, une promesse de vie, autrement dit, une promesse d’avenir. Ce n’est pas ce qui mourra ou ce qui est déjà mort qu’il nous faut aimer, mais bien ce qui ne peut mourir et qui a traversé l’épaisseur des temps. Quelque-chose qui relève du rêve, désir et vouloir d’immortalité. Quelque-chose qui dépasse nos pauvres vies. Et qui transcende notre basse époque. Infiniment. »

À l’heure où les plateaux télé reprennent inlassablement l’oxymore de « djihadistes français », complétons également ces propos par une phrase prophétique de Chesterton : « Ôtez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel ». Dans cette perte de repères ambiante, le geste héroïque et archaïque du pèlerin patriote Arnaud Beltrame est ô combien précieux puisqu’il nous rappelle ce qui est essentiel, ce qui compte et ce qui nous permet de nous dépasser. Ce sacrifice est un appel à la transcendance. Puisse-t-il contribuer à l’éveil de notre génération.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’extrême gauche bloque les facs, par Caroline Parmentier

Contre la sélection (« pour une fac accessible à tou-te-s ») et contre le « fasciste » Macron, les bastions de l’extrême gauche étudiante, à la fois pro-migrants, antifas et bons bourgeois, veulent leur propre chienlit pour l’anniversaire de Mai 68.

Les violences et les blocages se multiplient dans les universités à quelques jours des partiels. Contre la réforme de l’accès aux études supérieures, mais aussi contre la loi asile et immigration, après Toulouse, Montpellier et Bordeaux, Paris VIII, Nantes, Nice et Tours font désormais partie de la dizaine d’universités (sur soixante-dix) paralysées par le blocus d’extrême gauche.

La grève et les violences pour le retrait de la loi « orientation et réussite des étudiants » (ORE), déjà partiellement mise en œuvre avec la plateforme Parcoursup, a été lancée par les syndicats étudiants Unef et Solidaires Etudiant-e-s, les syndicats lycéens UNL et SGL, ainsi que par une Coordination nationale des luttes. C’est dans la vieille rhétorique gauchiste que l’on fait les meilleurs tracts : « Non à la sélection, mort à l’Etat capitaliste, Oui aux migrants, Des emplois pour les étudiants, L’égalité et les diplômes pour tous, Ni fachos, ni flics dans nos facs » etc.

10/20 pour tous !

Les blocages gagnent l’Ile-de-France avec le site de Saint-Denis de l’université Paris VIII « complètement bloqué » et le campus de Paris I à Tolbiac, fermé depuis lundi. « A la majorité », d’après la propagande ordinaire des organisateurs, « les étudiants ont voté la poursuite du blocage débuté le 26 mars, de façon illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE ». Avant de partir rejoindre la manifestation des cheminots à 14 heures, au départ de la gare de l’Est… Une cagnotte circule. L’argent servira à parts égales à alimenter le mouvement étudiant et venir en aide aux migrants. « Si on commence à sélectionner, les étudiants seront tous les mêmes. La fac doit rester une mosaïque ! », martèlent les chauffeurs d’amphis dans les AG. Ou encore : « On veut de l’excellence, Poisson d’Avril ! ».

A Toulouse où le mouvement est très violent, les grévistes ont voté une motion en assemblée générale pour que « tous les étudiants aient au moins 10 à tous leurs partiels ». Paris leur a emboîté le pas : « A Tolbiac comme à Toulouse, les étudiants bloqueurs demandent d’obtenir 10/20 minimum pour valider automatiquement leur année. »

Les premiers sanctionnés sont évidemment ceux qui veulent travailler et passer leurs examens. A Montpellier, témoigne une étudiante, « les grévistes crachent (littéralement) sur les étudiants qui tentent d’aller en cours. Une pluie d’insultes se déverse sur les ‟jaunes” que nous sommes : “sales bourgeois”, “fascistes”, “S.S. ”, “pauvres merdes de gosses de riches” ». Dans les rues de la ville, les manifestants ont caillassé les CRS et saccagé les vitrines de plusieurs commerces.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 avril 2018

Mort de Winnie Mandela : derrière l’égérie anti-apartheid, la militante extrémiste

04/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lundi dernier, l’ex-femme de Nelson Mandela est décédée à l’âge de 82 ans. Décrite comme une icône de la lutte contre l’apartheid, sa vie fut en réalité moins reluisante par rapport à ce que l’on en retient.

Incarnant l’aile dure de l’ANC, elle accusa le président Mandela de trahir la cause noire lors des négociations avec le dernier président blanc d’Afrique du Sud, Frederik de Klerk.

Lorsque Mandela était encore en prison, elle fit sien le slogan « Un Boer, une balle ».

Dans un discours de 1985, elle justifia le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres » noirs. En 1991, elle est reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement et l’assassinat d’un adolescent.

Nommée au premier gouvernement post-apartheid en 1994, elle doit démissionner pour insubordination et corruption.

Les regrets à Carcassonne après la mort de l’assassin de Trèbes

04/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Carcassonne, la ville de 50 000 habitants, est devenue un foyer de radicalisation. Les cités HLM, des zones de non-droit. Dans la mosquée du terroriste qui en compte deux, à Carcassonne, on pleure la mort de l’assassin : les fidèles musulmans prient pour lui : c’était un proche, un ami, quelqu’un de la cité. « Mettez-vous à la place de sa maman », glisse un fidèle de la mosquée à nos confrères journalistes venus enquêter sur place.

Dans quelle cité a eu lieu le parcours de vie du terroriste ?

Dans la cité où a vécu le terroriste, au pied des remparts de Carcassonne, on évoque « l’incident », « l’évènement » et non pas l’attentat. Il y a un peu moins de cinq ans, la chapelle y avait été incendié et la sacristie, dévastée. Quelques chrétiens survivent encore dans le voisinage et célèbrent la messe dans un modeste édifice qui tient toujours, à l’image des remparts de Carcassonne.

Cité où le trafic de drogue semble à l’arrêt ?

Trafic de drogue et trafic d’arme semblent à l’arrêt dans la cité depuis l’attentat : la chaise du « chouffeur », c’est à dire du guetteur à 10 mètres de l’appartement du terroriste est désespérément vide. Pas de trafic de drogue le jour de l’attentat mais la frange de la population en sympathie avec l’assassin n’hésite pas à agresser commerçants et personnes vulnérables selon nos confrères de « valeurs actuelles » .

Les liens entre délinquance, zone de non droit, immigration et islamisme sont ici parfaitement illustrés.

La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses

L’universitaire Gustin Sintaud propose une présentation intéressante de l’ouvrage “La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses” de Gerbert Rambaud.

Cette œuvre se propose comme une longue et magnifique fresque historique. Elle s’efforce, sinon de ne rien omettre, du moins de ne rien occulter, pour tout signaler du plus marquant, en se permettant les justes nuances à apporter, pour tempérer de vilaines abusives déterminations péremptoires, pour corriger les inévitables et intempestives croyances fort discutables de toutes origines ; elle conduit résolument vers une modération de juste milieu en évitant toujours le piège du médiocratisme.

Elle peut tout autant être perçue comme une immense verrière de vitraux colorés et lumineux qui offre, en une profonde harmonie, une alternance d’éclats de teintes fraîches assez vives, pour de conventionnelles figures et faits en pseudo-incontestables invocations, et de fragments aux coloris plus adoucis plus subtiles et délicats pour dire des événements moins généralement admis, bien plus controversés. Les uns et les autres participent à la meilleure compréhension des relations entre le territoire de ce qui sera la France politique en constant évolution et confrontation, la population qui la fit vire avec ses croyances, ses particularismes, sa religiosité, d’un côté, et l’islam, de l’autre, par leur proximité sur le pourtour méditerranéen, au hasard de leurs contacts avec d’éventuelles interactions.

Combien de corrections indispensables se mêlent, ici, à des informations-révélations judicieuses pour éclairages de plein bon sens ! Quand bien même cela ne génère pas toujours du régal, c’est tout du moins, souvent, une vague d’enrichissement inattendu.

Ici et là, la seule considération « française », bien que privilégiée se trouve tout normalement dépassée pour concerner l’ensemble européen chrétien, parfois plus cohérent qu’éclaté, et particulièrement ciblé lors de certaines périodes de rayonnement musulman : arabe, maure, turc, ottoman ; la Reconquista, comme les Croisades attirèrent contingents et organisations de toute la chrétienté, tant pour des objectifs de lucre ou de gloire guerrière, de vengeance armée contre des siècles d’exactions subies, que pour de pures considérations religieuses au nom du Christ-roi et de sa croix ou de la sainte vierge Marie.

Au vieux djihad mahométan sur l’Europe méridionale méditerranéenne, après contre-attaques défensives musclées pour repousser d’opiniâtres envahisseurs allogènes, répondra assez tardivement un contre djihad christiano-européen pour délivrer les territoires conquis par les Musulmans d’Al Andalus, comme ceux de palestine pour reprendre les lieux saints et garantir la pérénité des pélerinages chrétiens.

Au travers des affrontements recensés entre Européens très chrétiens et Moyen-orientaux musulmans, faire toujours la juste part de toute chose apparaît comme gageure première de cette revisitation historique. Le catégorique refus d’approche manichéenne, tant des conceptions différentes, qu des multiples manifestations, consacre la grande impartialité de l’analyse globale : s’il n’y a jamais la moindre intention d’exposer le tout bien contre un tout mal, d’un côté comme de l’autre, il est laissé, à libre interprétation, des appréhensions de lignes directrices indubitables n’incriminant pourtant jamais explicitement un des deux pôles culturels considérés en confrontations, parfois profitables aux deux parties, mais pas toujours pacifiantes jusqu’au terme du Moyen-Âge.

Par la suite, avec l’installation Ottomane sur la Bosphore, et surtout avec la conquête de Constantinople devenue Istanbul, nouvelle capitale politique musulmane, c’est l’Europe sud-orientale qui connaîtra une nouvelle détermination invasive musulmane durant cinq longs siècles, traumatisant profondément et durablement les Balkans.

Dès lors, les rapports de la France et de l’Islam divergeront de ceux du reste de l’Europe

Un pragmatisme et l’opportunisme développé du royaume de France, en but à l’appétit de l’Empire européen pousseront celle qui sera la future « fille aimée de l’Eglise » à développer toute une durable diplomatie avec le sultan de Turquie, nouveau chantre et glaive de l’islam, toujours aussi avide de conquêtes territoriales, de conversions forcées de masses, de lourds tributs financiers et de quête d’esclaves : nous apprenons que Jacques Coeur rechercha assez tôt des relations commerciales lucratives avec l’Orient musulman, et qu’il installa, à partir des ports méditerranéens français, un négoce rentable avec les états moyen-orientaux musulmans ; ce fut surtout François 1er qui initia des traités commerciaux et géo-politiques d’alliance avec la Porte de Soliman-le-Magnifique, essentiellement à la recherche de soutien contre les prétentions de l’Empereur du Saint Empire romain germanique, Charles Quint.

Cette démarche française, à nulle autre pareille dans tout l’ensemble européen chrétien, ne fut pas apprécié par les États coreligionnaires qui se trouvaient privés d’un concours contre les menées de ces infidèles avides ; seuls les états protestants en furent alliés objectifs, pour tenter de se préserver de l’appétit autrichien. Cette nouvelle disposition ménagea, un temps, un relative quiétude aux seuls Français, et à leurs intérêts. Concomitamment, les prétentions d’une Europe latine, moins assaillie par les hommes de cette religion adversaire, s’orientaient résolument vers de nouveau lointains horizons, afin de découvrir de nouvelles routes maritimes commerciales d’approvisionnement vers l’Extrême-Orient, non soumises au total contrôle des forces musulmanes.

La bataille de Lépante à laquelle ne participa pas le royaume de France, avec la victoire flagrante des catholiques Habsbourg sur la flotte de la Sublime Porte, mit définitivement fin aux ambitions turques musulmanes su les Balkans dans leur objectif d’atteindre Vienne et Rome, la capitale chrétienne moderne. La France poursuivit d’autant plus ses entreprises de séduction vis à vis de l’orient musulman, sous le règne de Louis XIV jusqu’à ceux des rois de la Restauration.

L’épopée égyptienne de Bonaparte par la suite, préfigurera l’appétit colonial de la République Française, surtout en Afrique du nord qui transcrira le dernier rapport tumultueux entre la France et des populations musulmanes.

Relancée par la colonisation française du Maghreb, surtout celle de l’Algérie, cette ultime intime confrontation n’est point close encore.Parmi les reliefs durables de la décolonisation et du repliement de la France sur l’hexagone, doit se noter la vague émigrante qui continue de générer nouveaux et graves problèmes de coexistence, sources de conflictuelles oppositions plus culturelles qu’essentiellement religieuses, en poussant malgré tout néanmoins, au fondamentalisme religieux, au fanatisme islamique, au négationnisme aveugle, d’êtres déracinés, s’acculturant, sans robustes référents identitaires ancrés.

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Éric Zemmour : “Le général Sissi est un dictateur qui s’assume”

04/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a été réélu pour un second mandat de quatre ans avec 97,08% des voix validées. Éric Zemmour revient sur ce résultat électoral.

C’est un chiffre qui dit tout. Un chiffre qui avoue tout. Un chiffre qui fleure bon les démocraties populaires d’antan où les régimes militaires d’Amérique du Sud de jadis. Le général Sissi est un dictateur qui s’assume, qui ne se cache pas derrière son petit doigt.

Un dictateur égyptien dans la lignée de Nasser qui met en prison les opposants, muselle la presse, et garde toujours un œil sur les mosquées. Pourtant, personne en Occident ne s’en offusquera. Le président américain le félicitera. Emmanuel Macron aussi. Même les défenseurs professionnels des droits de l’homme en Occident se feront discrets.

Il fallait les entendre pourtant en 2011, lors des fameux printemps arabes qui, partis de Tunis, arrivèrent très vite au Caire, pour renverser le président Moubarak, un autre dictateur à la mode égyptienne.

Tous ceux qui mettaient en garde contre la chute des tyrans étaient des rabat joie réactionnaires. Tous ceux qui annonçaient que la démocratie réelle dans les pays arabes mettrait au pouvoir les frères musulmans étaient des islamophobes, voire des racistes.

C’était en 2011. Nous sommes en 2018. Le temps est passé. Les leçons peuvent être tirées. Les comptes peuvent être faits. À chaque fois qu’il y a eu des élections libres, en Algérie, en Tunisie, en Égypte, voire au Maroc, les islamistes ont gagné.

À chaque fois que des dictateurs ont été renversés, au nom des principes démocratiques, il y a eu à la fois les islamistes, le chaos, la guerre civile.


Comment les islamistes de la Ghouta réduisaient la population civile en esclavage, par Antoine de Lacoste

On en sait un peu plus sur les méthodes de « gouvernement » des différentes milices islamistes.

Depuis que l’armée syrienne a libéré la quasi-totalité du territoire de la Ghouta, cette vaste banlieue est de Damas, on en sait un peu plus sur les méthodes de « gouvernement » des différentes milices islamistes.

La population se taisait par peur des représailles, l’ineffable OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) n’était sans doute pas au courant, donc les médias non plus.

Et pourtant… Des milliers d’hommes ont été, pendant des années, réduits en esclavage par les islamistes pour construire leur arme de guerre favorite : les tunnels.

On sait que ces tunnels, qui peuvent s’étendre sur des dizaines de kilomètres, ont été largement utilisés par les islamistes depuis le début du conflit. Afin de parfaire leur technique, les dirigeants de Daech avaient même fait venir en Syrie des spécialistes reconnus : des militants du Hamas palestinien qui avaient bâti un réseau remarquable dans la bande de Gaza.

Depuis, l’ensemble des groupes islamistes utilisaient cette méthode afin de se protéger des bombardements, de ravitailler des zones encerclées ou de monter des embuscades dans le dos de l’armée syrienne.

Seulement, creuser des tunnels, c’est long et fatigant. Et puis les combattants ont mieux à faire. Alors, quoi de mieux que de rafler les hommes en état de creuser, tout en assurant la subsistance de leurs familles, étroitement surveillées comme il se doit ?

La main-d’œuvre n’étant pas toujours suffisante, Jaych al-Islam, le groupe salafiste qui tenait Douma jusqu’à présent, s’est livré à de nombreux enlèvements en zone loyaliste. L’opération la plus spectaculaire a eu lieu en 2013 à Adra : des dizaines de fonctionnaires et de civils pris au hasard ont été enlevés, certains avec leurs familles. Les prises les plus intéressantes ont été incarcérées, les autres envoyées dans les tunnels. On les a appelés « les kidnappés d’Adra ». La plupart sont alaouites, la confession de la famille Assad. Rappelons que cette incursion à Adra s’est accompagnée de massacres épouvantables, mais cela n’a pas beaucoup intéressé l’OSDH.

Plusieurs de ces esclaves ont disparu. Leurs familles n’ont aucune nouvelle et, depuis que la Ghouta est progressivement libérée, de nombreuses mères ou épouses font le guet. En effet, des dizaines de prisonniers ont déjà été libérés à la faveur des négociations menées par les Russes et chacun espère voir réapparaître les siens.

D’autres prisonniers ont été vus récemment : afin d’empêcher les bombardements, les islamistes les mettaient dans des cages qu’ils disposaient au milieu de la chaussée…

Les familles sont également sans nouvelles de plusieurs dizaines de femmes, et le pire est à craindre pour elles.

Tous ces prisonniers, dont on ignore le nombre exact, ont été au cœur des négociations de ces derniers jours qui vont aboutir à la libération totale de l’est de la Ghouta.

Antoine de Lacoste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le Congrès de l’UOIF attise la haine contre la France, par Caroline Parmentier

Le 35e rassemblement des islamistes de l’ex-UOIF a bien eu lieu samedi et dimanche au Bourget malgré les demandes d’interdiction de plusieurs personnalités dont Marine Le Pen. Le stand « Free Tariq Ramadan » y a connu un franc succès.

Quelques jours seulement après que Macron a juré sur la tombe d’Arnaud Beltrame qu’il allait s’attaquer à « l’hydre islamiste », Musulmans de France (nouveau nom de l’Union des organisations islamiques de France) lié aux Frères musulmans, interdit et classé comme groupe terroriste par de nombreux pays à travers le monde, a toujours pignon sur rue. En plein contexte des attentats islamistes de Trèbes et de Carcassonne et de l’assassinat de Mireille Knoll, ce rassemblement qui a réuni 170 000 musulmans, (le plus important du genre en Europe) avait annoncé ses prédicateurs attitrés, comme Ahmed Jaballah ou Tareq Oubrou, l’imam Iquioussen, célèbre pour avoir qualifié les juifs « d’avares et d’usuriers », Nabil Ennasri, pour qui « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien » ou encore Sofiane Meziani, pour qui il faut « en finir avec la démocratie française ».

Rappelons que la très radicale UOIF a officiellement appelé à voter Emmanuel Macron à la dernière présidentielle. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

Tariq Ramadan toujours influent

Mais l’un des orateurs vedettes de ce congrès manquait à l’appel. Et pour cause, il est en prison, accusé de viols par trois femmes. Toutefois ses livres, ainsi que ceux de son frère Hani Ramadan (qui appelle à la lapidation des femmes en cas d’adultère) sont en bonne place. Et surtout le stand de son comité de soutien « Free Tariq Ramadan » (Libérez Tariq Ramadan) à la place d’honneur dans le hall d’accueil, n’a pas désempli. Barbus et femmes voilées s’y pressent pour signer la pétition de soutien (adressée au président de la République et au ministre de la Justice) et acheter les livres du prédicateur islamiste. Cette pétition réclamant sa libération, rédigée en trois langues – français, anglais, arabe – a déjà recueilli près de 120 000 signatures, et la collecte de fonds pour les frais de justice avait atteint 100 000 euros en quelques jours.

Les leaders associatifs musulmans battent le rappel de la communauté depuis des semaines sur les réseaux sociaux. La banlieue n’est pas loin d’en faire un martyr. Il faut dire que Tariq Ramadan y a fait l’éducation politique et religieuse de beaucoup de jeunes Français de la deuxième génération d’origine maghrébine. Au Bourget, la révolte gronde : on entend que « ses droits fondamentaux sont bafoués » et qu’il vit une « incarcération sans jugement, sans fondement et dans un état de santé alarmant ». « L’affaire a perturbé la communauté, cela nous met en colère de voir qu’un musulman est traité de cette manière dans ce pays », déclare un certain Jamel au Figaro.

Le président des Musulmans de France, Amar Lasfar, fait monter la pression : « Nous assistons à un lynchage médiatique, nous prions Dieu pour qu’il soit libéré et blanchi. Même s’il était condamné, la pensée de Tariq Ramadan restera. Personne ne peut remettre en cause ce qu’il a enseigné. D’ailleurs, ses livres se vendent comme des petits pains sur son stand. »

Musulmans de France n’a pas formellement condamné les attentats de Trèbes et de Carcassonne.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 3 avril 2018

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Université d’Orléans : la liste des Etudiants Musulmans de France fait plus de 20% aux élections étudiantes

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Un rapport suédois estime que l’immigration doit être compensée par une augmentation d’impôts

03/04/2018 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’après les chiffres de la Statistics Sweden, en moyenne, de 2000 à 2018, le nombre d’entrées d’étrangers sur le territoire a plus que triplé chaque année. La contribution la plus importante n’est pas celle des voisins européens. Au prorata de la population de 10 millions de Suédois, cette vague est l’une des plus importantes au sein de l’UE.

Le problème n’est pas vraiment nouveau pourtant.

Déjà en 2015, l’économiste Jan Tullberg estimait les coûts financiers liés à la migration dans le pays en 2015 à plus de 62 milliards d’euros. Le ministre des Finances, issue du gouvernement de centre-gauche, avait d’ailleurs à la même époque présenté un budget spécial pour pouvoir accueillir tous ces demandeurs d’asile.

Quelles en sont les conséquences ?

Fdesouche traduit un article du quotidien suédois SVD. Celui-ci résume un rapport de l’Institut National Suédois de Recherche Économique.

Le taux de chômage de ces clandestins est bien plus élevé que le reste de la population : il est de 21% contre moins de 4% pour les locaux. Les communes, qui sont censées les prendre en charge ont en outre utilisé toutes leurs capacités d’hébergement. À cela s’ajoutent les fraudes à l’aide sociale. Pour un clandestin par exemple, se déclarer mineurs est plus avantageux. Aussi, nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à faire une fausse déclaration pour tirer le maximum de bénéfices du système d’entraide européen. 90 % des migrants « mineurs » marocains seraient en réalité majeurs par exemple.

Ainsi, la qualité des services sociaux ne peut finalement être maintenue.

La solution proposée est d’augmenter les impôts municipaux pour financer le cout de l’immigration. Cependant, on n’y précise pas que le modèle suédois a été calculé pour une population homogène et de plein emploi. Il suppose que toute la population active contribue à son financement. Depuis quelques années, les inégalités augmentent et la société suédoise devient hétérogène. Le changement de population met donc danger, avant un simple système social, un véritable compromis social.