Islam Daesh Coptes

Pascal Bruckner : l’islam est « repeint en religion de tolérance et d’amour »

Pascal Bruckner06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour l’essayiste Pascal Bruckner, auteur du récent Un racisme imaginaire. La Querelle de l’islamophobie (Grasset-Fasquelle), « nos politiques sont tellement informés qu’ils savent mieux que les musulmans ce qu’est l’islam lui-même ». Allusion aux récents propos de Christophe Castaner, le très macroniste porte-parole du gouvernement, qui avait estimé sur Europe 1 qu’il ne fallait pas parler d’État islamique parce que les djihadistes n’avaient rien à voir avec l’islam ! (voir ci-dessous)

Dans un entretien au FigaroVox, Pascal Bruckner explique que cette « pudeur linguistique » n’est pas du seul fait de Castaner : « Cette déclaration fait songer à celle d’Erdogan lorsqu’il était il y a quelques mois en Allemagne. Madame Merkel avait affirmé combattre le “terrorisme islamiste“ et le président turc avait rétorqué que l’islam était une “religion de paix“. Angela Merkel avait répondu, imperturbable : “Nous combattons le terrorisme islamiste.“ »

« Dire que ce terrorisme n’est lié a aucune religion c’est tout simplement faux, ajoute Pascal Bruckner. Le calife et ses soutiens se revendiquent de l’islam. C’est un des visages, fort heureusement pas le seul et pas le principal, mais c’est un des visages de l’islam. »

L’intellectuel rendu célèbre par Le Dernier Désordre amoureux (1977) puis par Le Dernier Sanglot de l’homme blanc (1983) déplore aussi que l’on prenne tant de précautions à chaque fois que l’on parle de l’islam :

« L’islam est en train d’acquérir un brevet de religion intouchable. La confession la plus gangrenée par la violence est repeinte en religion de tolérance et d’amour. On ne peut pas continuer à rester dans le conte de fées pour échapper à l’accusation de racisme et d’amalgame. »

« La vérité, affirme)t-il dans ce même entretien, que nous sommes obligés de répéter sans cesse est la suivante : ces massacres n’ont pas de causes sociales, économiques, pathologiques mais bien théologiques. Garder les yeux grands fermés comme M. Castaner augure mal de la politique du gouvernement. »

Otan fascisme Serbie

Où est en fait le fascisme ?, par l’universitaire serbe Milos Kovic

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ?

Dans les pays occidentaux, de plus en plus souvent, le public entend les mots « fascisme » et « fasciste ». Ces mots sont réservés à Donald Trump, Geert Wilders, Marine le Pen et d’autres « populistes de la droite ». En outre, l’utilisation de ces mots forts est justifiée par le fait que ces hommes politiques se réfèrent à des valeurs nationales, parce qu’ils demandent à ce que les immigrations de masse soient arrêtées dans leur pays, et aussi à cause des débordements xénophobes de leurs partisans.

Cependant, le fascisme est un terme dont le sens ne peut être déterminé d’une manière rapide et facile. Après tout, il en va de même pour toutes les idéologies politiques. Il n’y a pas de définition généralement acceptée du libéralisme, du socialisme et du conservatisme. Il est bien connu que le terme « fascisme » cache des mouvements très divers, comme les fascistes italiens, les nazis allemands ou les Ustashas croates. Tout cela, cependant, ne devrait pas nous troubler et nous empêcher de comprendre cet important phénomène historique.

C’est l’expérience historique qui pourrait nous aider dans cette tâche, plus que toute simplification politique ou bien une explication théorique. Il y a une caractéristique clé du fascisme qui est, intentionnellement ou non, trop souvent oubliée dans le tumulte général contre Donald Trump ou Marine le Pen. Néanmoins, on se souvient encore des fascistes pour leurs agressions contre d’autres pays souverains, les guerres sans fin, les démantèlements des Etats et les modifications des frontières par la violence. Louis XIV et Napoléon ont également commis des actes d’agression contre leurs voisins, ils ont mené des guerres continues, ils ont démantelé des pays et modifié des frontières. L’agression d’Hitler, cependant, a été suivie par la destruction massive des populations entières, comme les Juifs, les Tsiganes et les Serbes. On se souvient du fascisme en tant que tel surtout en Europe centrale, orientale et du Sud-Est.

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ? Devrions-nous vous rappeler les destructions de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’encerclement de la Russie, de la Chine, de l’Iran ? Trump, au contraire, selon les déclarations publiées, préconise une diplomatie traditionnelle d’intérêts et des négociations entre les Etats souverains, comme celles largement connues depuis la Paix de Westphalie en 1648, ce qui est contraire aux croisades infinies au nom des «valeurs» assidûment menées par leurs adversaires libéraux.

Les destructions massives ethniquement motivées des populations entières ? Ces gens ont réussi à ce qui semblait être un idéal inaccessible pour Hitler et Pavelic : ils ont tué et expulsé la population serbe de la Croatie et des parties de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo et de Metohia.

Tout cela, bien sûr, a été mené par leurs collaborateurs locaux, comme c’est le cas avec les chrétiens en Irak ou en Syrie. Nous ne devons pas oublier l’hystérie antiserbe dans les médias qui a permis des crimes impunis et massifs contre les Serbes. Cette opération n’est comparable qu’avec ce que l’Europe nazie a fait aux Juifs.

Mark Mazower, professeur à l’Université de Columbia à New York, a déclaré dans son livre L’empire d’Hitler qu’Hitler et les nazis étaient inspirés par l’expérience coloniale des États libéraux, du Royaume-Uni et des États-Unis pour les crimes qu’ils commettaient en Europe de l’Est. Ils ont simplement fait aux Européens ce que les colonisateurs libéraux ont fait en Afrique et en Asie. Hitler admirait la clairvoyance et le manque de pitié des Britanniques en Inde, ainsi que la brutalité raciste américaine contre les Noirs et les Indiens. Il a déclaré ouvertement que les pays slaves, en particulier la Russie, seraient dans l’avenir, l’Inde de l’Europe allemande unie. Pendant la colonisation germanique des territoires slaves en Europe de l’Est, Hitler s’est inspiré de l’expérience des États-Unis. Des enclaves de « personnes racialement et civilement supérieures » dans la mer indienne, se sont progressivement liées, ont fusionné et pillé les terres des indigènes.

Selon Mazower, les tentatives de l’empire libéral visant à forcer les pays colonisés à adopter leur modernisation et leurs modèles culturels ne sont qu’un autre côté du racisme antique indestructible. Hitler, ainsi que Goebbels ont appelé à l’unification de l’Europe autour de l’Allemagne, afin de protéger et de défendre ses valeurs raciales et culturelles. Ce faisant, ils ont ouvertement affirmé que le but principal de l’union de l’Europe était la protection contre la Russie et la marche vers la Russie. La rhétorique de la défense contre l’Union soviétique a été utile dans le processus d’après-guerre d’unir l’Europe, où, comme le prouve Mazower, les anciens partisans d’Hitler ont assidûment travaillé comme des hauts fonctionnaires. La menace de la Russie a été une partie importante de la campagne des partisans de l’UE lors du référendum Brexit en Grande-Bretagne, ainsi que de la campagne de soutien d’Hillary Clinton lors des élections présidentielles aux États-Unis.

Some people will say that, after all, NATO liberals do not conquer the world in the name of race, but in the name of human rights. However, the bombs were dropped on Republika Srpska, Serbia, Iraq, Libya and Syria, along with the American and the British rock and roll, and not with the German military marches. It is, indeed, a beautiful consolation for millions of their victims.

Certaines personnes diront que, après tout, les libéraux de l’OTAN ne conquerront pas le monde au nom de la race, mais au nom des droits de l’homme. Cependant, les bombes ont été lancées sur la Republika Srpska, la Serbie, l’Irak, la Libye et la Syrie, avec le rock & roll américain et britannique, et non avec les marches militaires allemandes. C’est en effet une belle consolation pour des millions de victimes.

Milos Kovic

Universitaire serbe et historien, Milos Kovic est professeur adjoint au département d’histoire de la faculté de philosophie de Belgrade.

Texte paru dans le quotidien serbe Politika
et traduit par Svetlana Makosvic pour Polémia

Macron

Les candidats de Macron vers le grand chelem chez les Français de l’étranger

06/06/2017 – MONDE (NOVOpress) : Impressionnant. Non seulement, dans 10 des 11 circonscriptions des Français de l’étranger, les candidats d’Emmanuel Macron sont arrivés en tête du premier tour des élections législatives, mais dans 8 d’entre elles, ils ont obtenu plus de 50 % des voix ! Seule la participation, extrêmement faible (moins de 20 % de votants), a empêché qu’ils soient déclarés vainqueurs dès le premier tour.

De droite ou de gauche, les députés sortants sont laminés. Par exemple, côté LR, Frédéric Lefebvre (Canada et Etats-Unis) ne recueille que 14,53 % des suffrages. Thierry Mariani (Europe de l’Est, Asie, Pacifique) fait à peine mieux, n’obtenant que 18,78 % des voix, quasiment le même score que celui de l’ancien juge antiterroriste Alain Marsaud (18,89 %) dans la circonscription du Moyen Orient et d’une partie de l’Afrique.

Quant aux candidats de Front national, ils font de la figuration, en fort recul par rapport aux scores réalisés par Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle, comme le montre le tableau ci-dessous.

La République En Marche (LREM), l’étiquette arborée par les candidats de la majorité présidentielle, est d’ores et déjà assurée d’obtenir dix des onze sièges des Français, la seule incertitude portant sur la circonscription d’Israël (qui comprend aussi l’Italie, la Grèce, Chypre et Turquie), où Meyer Habib (UDI) peut encore espérer sauver son siège.

Marc Crapez : « Le chantage au danger réactionnaire paralyse les perspectives de rénovation »

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Embrassant deux siècles de l’histoire des débats politiques en France, dans son livre Antagonismes Français, Marc Crapez explique l’origine des clivages contemporains.
Dans un entretien accordé à FigaroVox, il explique que la gauche s’arroge le beau rôle et sape par la diabolisation tout travail de refonte idéologique à droite. Extraits.

Vous écrivez qu’à partir de 1900 «se mettent en place des mécanismes de rejet de données factuelles au nom d’impératifs progressistes.». À l’époque déjà, certains craignent de «faire le jeu de…»

La gauche s’arroge le beau rôle et préempte la bonne place. Elle fait honte à la droite et l’oblige à refuser, non seulement une alliance avec l’extrême droite -ce qui est parfaitement défendable- mais à refuser tout «appoint» circonstanciel de voix d’extrême droite qui «mêlerait» les voix, ce qui, comme l’observe un politologue de la Belle Époque, est absolument contraire à tous les usages parlementaires. En obligeant finalement la droite à protester sans cesse de son éthique et à déclarer qu’elle n’a aucune proximité d’idées avec l’extrême droite, la gauche opère un travail de sape qui désarme son adversaire en grignotant une à une ses positions.

Evoquer le spectre de «la guerre civile» est presque devenu un poncif. Ce risque existe-t-il réellement?

Non car Tocqueville et Raymond Aron ont démontré que l’état social démocratique étouffe toute velléité factieuse ou subversive. En revanche, on observe une tendance à la désobéissance citoyenne, voire à la sécession civique. Beaucoup de gens ressentent plus ou moins confusément l’idée que quelque chose ne tourne pas rond. Lorsque, par exemple, 90 % des parisiens votent pour un même candidat, cela montre qu’une certaine sociabilité ne promeut pas la diversité des opinions, la complexité des questions et l’émancipation des intelligences du qu’en-dira-t-on et de la propagande.


Vu sur Twitter

Après Londres, l’adieu au communautarisme? Theresa May décidée à changer le modèle britannique

Publié le

Attentat islamiste de Londres : Louis Aliot pointe les dérives du système communautariste

05/06/2017 – LONDRES (NOVOpress)
On voit les dérives du système communautariste“, a déclaré ce lundi 5 juin sur BFMTV Louis Aliot, député européen, après l’attentat islamiste survenu à Londres samedi et qui a fait 7 morts.

Le vice-président du Front national a également pointé du doigt l’échec des politiques d’assimilation :

On voit aussi les dérives en France liées au fait que la France n’assimile plus


L’enquête progresse sur l’attentat islamiste de Londres

05/06/2017 – LONDRES (NOVOpress)
L’État islamique a revendiqué l’attaque perpétrée samedi soir à Londres alors que la police poursuit ses investigations. A Barking, dans la banlieue Est de la capitale britannique, douze personnes ont été arrêtées dimanche matin. Selon une chaîne de télévision britannique, les policiers ont perquisitionné le domicile d’un des trois assaillants.

Les trois auteurs de la tuerie ont été abattus par les policiers huit minutes seulement après que l’alerte a été lancée. “Huit policiers ont tiré avec leur arme, et cela fera l’objet d’une enquête officielle, a déclaré le chef du service antiterroriste, Mark Rowley.


Julien Sanchez

Julien Sanchez : « On ne peut nier qu’il y a substitution de population »

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité hier de France Info, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire (Gard) et porte-parole national de la campagne du Front national pour les élections législatives, a évoqué le Grand Remplacement :

« Il y a dans certains endroits une substitution de population. Lorsque vous voyez les prénoms donnés aux enfants et lorsque vous voyez les prénoms des personnes qui décèdent dans certains endroits, c’est très clair. Ce sont des faits objectifs. »

Julien Sanchez s’en est également pris à la politique de la ville, ces milliards d’euros dépensés « à fonds perdus » dans les banlieues. Il faut plutôt, a-t-il expliqué, « restaurer l’autorité et l’exemplarité », pour éradiquer la délinquance et la criminalité, notamment le trafic de drogue, et lutter dans le même temps contre la « radicalisation » :

« La radicalisation existe parce qu’on a abandonné des pans entiers du territoire où la police ne peut plus pénétrer […] Il faut reconquérir ces territoires. »

Henri Guaino

Henri Guaino : « Tout l’Occident est traversé par un profond malaise de civilisation »

04/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans cet entretien accordé à Charlotte d’Ornellas pour Boulevard Voltaire, Henri Guaino estime que la vision communautariste de la France déployée par Emmanuel Macron est « contraire à toute notre histoire, à toute notre culture, à la manière dont cette nation s’est constituée et à tout ce qui la fonde ». S’il est élu, explique-til, il sera « intransigeant » à l’égard de tout ce qui conduit « à la liquidation de la nation », comme l’Europe fédérale, comme à l’égard de « la conception de l’homme » comme la vision de la filiation » :

« Aujourd’hui […] tous les fondements même de la civilisation, toutes les raisons qui nous ont fait partager une destinée commune sont remis en cause. Ce n’est pas propre à la France […] Tout l’Occident est traversé par un profond malaise de civilisation. »

Celui qui est candidat aux élections législatives dans la circonscription de Paris que vise également Nathalie Kosciuzko-Morizet estime qu’il est temps de trancher vis-à-vis de M. Macron : « Pour la première depuis 1958, explique l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, personne ne sait à l’avance si celui pour lequel il vote sera demain dans la majorité ou dans l’opposition. […] C’est une chose d’être dans une opposition constructive, c’en est une autre de se retrouver dans la majorité en train de soutenir le projet du président de la République. »


Henri Guaino : “Tous les fondements de la… par bvoltaire

Narcotrafic

Au cœur de la guerre des gangs entre narcotrafiquants au Brésil

04/06/2017 – BRESIL (NOVOpress) : Au nord du Brésil, en Amazonie, la ville de Manaus est le théâtre d’affrontements sanglants entre narcotrafiquants, qui a fait 400 morts depuis le début de l’année. Situé à plusieurs centaines de kilomètres de la Colombie, cet îlot de béton au cœur de la jungle est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. Malgré de fréquentes opérations coup de poing de la police, de redoutables gangs y prospèrent. Leurs chefs contrôlent parfois les opérations depuis leurs prisons. Un reportage exclusif du correspondant de France 24 au Brésil.

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Theresa May désemparée après la nouvelle opération islamiste à Londres

04/06/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Sept morts et une cinquantaine de blessés selon le bilan provisoire de l’opération islamiste menée hier soir à Londres – un véhicule fonçant sur les piétons puis trois islamistes égorgeant des Londoniens ! – et le premier ministre Theresa May est… désemparée. En même temps (© Macron), il faut la comprendre : avant de devenir premier ministre en juillet 2016 à la suite du Brexit, Theresa May avait été ministre de l’Intérieur durant six ans ! On voit le résultat : 5 morts le 22 mars à Westminster, 22 morts le 22 mai à Manchester et 7 morts hier soir à Londres !

Dans une déclaration effectuée ce matin devant le 10, Downing Street, Theresa May a donc affirmé que « nous ne pouvons pas et ne devons pas prétendre que les choses peuvent continuer ainsi » et que « nous sommes persuadés d’avoir affaire à un nouveau type de menace » (sic) car « le terrorisme nourrit le terrorisme et les auteurs sont incités à commettre leurs attaques non seulement sur la base de complots minutieusement élaborés après des années de planification et d’entraînement, non seulement par des assaillants isolés radicalisés sur internet, mais aussi en se copiant les uns les autres et en utilisant les moyens les plus sommaires » (re-sic). Elle sait ce qui se passe en France depuis Merah, en 2012 ?

Moyennant quoi Theresa May, qui prétend que « les attaques récentes ne sont pas reliées les unes aux autres », veut principalement « travailler avec les gouvernements démocratiques alliés pour conclure des accords internationaux sur la régulation du cyberespace », car « il faut priver les terroristes des espaces de liberté dont ils profitent en ligne ». Sûr que ça va marcher… Et sinon, les mosquées au Royaume-Uni, ça va comme elle veut ? Et sa société multiculturelle aussi ? Décidément, n’est pas Churchill qui veut…

Notre société s’ensauvage : le procès du racisme anti-blanc à Évry

Il convient de prendre conscience du danger posé par une jeunesse immigrée de plus en plus radicalisée.

Souvenez-vous, une jeune fille était victime d’un viol collectif dans la ville d’Évry, fief de Manuel Valls, en 2014. À l’époque, ce cas avait suscité une vive émotion en raison de son hyper-violence, mais aussi des motivations racistes des agresseurs. Une indignation qui s’était malheureusement cantonnée aux réseaux sociaux, aucun des acteurs du gouvernement d’alors n’ayant daigné réagir. Il ne fallait peut-être pas « faire le jeu du Front national »…

Dans la soirée du 30 mars 2014, une jeune fille de 18 ans descendait du RER en gare d’Évry. Quatre racailles, toutes mineures, se sont jetées sur elle dans la rue, l’emmenant de force dans un petit parc à proximité. Après lui avoir dérobé toutes ses possessions, ils l’ont déshabillée puis violée chacun à tour de rôle pendant plus de deux heures. Sans égard pour une victime traumatisée à vie, ils l’ont abandonnée à son sort à demi-inconsciente. Qui étaient les monstres ? Trois frères turcs et un Marocain, âgés de 13 à 17 ans.

L’aîné, meneur naturel du groupe, avait été remis en liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine d’emprisonnement relative au viol du fils d’un sous-officier de gendarmerie, âgé de 13 ans, à l’aide d’un embout d’extincteur ! Les autres agresseurs avaient tous déjà été précédemment interpellés.

Un drame qui aurait donc pu être évité si nous avions une justice moins à l’écoute des voyous et plus concernée par la sécurité des honnêtes gens. Les fauves ne doivent pas être laissés en liberté car ils finissent toujours par tuer ou blesser. N’ayant aucun remords, ces psychopathes ont expliqué, lors des auditions, qu’ils avaient violé la jeune fille en raison de ses origines, les Français étant tous « des fils de pute ». Pourquoi une telle haine pour le pays qui leur a offert le gîte, l’accès à l’école publique et quantité d’aides ? Pourquoi une telle haine contre les Français qui n’ont rien fait d’autre que les accueillir ? Notre pays héberge une population qui refuse absolument de s’assimiler, de s’intégrer et même de respecter les lois, insensible aux sanctions.

À l’époque, le procureur d’Évry avait choisi d’indiquer que l’agression n’avait pas été motivée par le racisme, alors même que les violeurs auraient affirmé aux enquêteurs qu’ils n’auraient pas violé une jeune fille turque. En effet, les parents n’avaient pas voulu dévoiler l’intégralité des actes. « C’est à notre demande que les faits n’ont pas été révélés. Nous voulions protéger notre fille et, surtout, éviter toute récupération politique », déclarait le père de la victime au Parisien en octobre 2016. Si la famille a le droit le plus absolu de vouloir protéger l’un de ses membres, il faut néanmoins médiatiser cet élément, tant il est exemplaire d’un racisme anti-blanc qui est régulièrement occulté. L’an passé, Marie Kirschen écrivait ainsi sur BuzzFeed : « Peut-on réellement mettre sur le même plan le racisme contre les personnes non-blanches et les attaques dont peuvent être victimes les personnes blanches ? Pas vraiment. »

À l’occasion du procès en appel du plus âgé des agresseurs, se tenant actuellement au tribunal de Melun, il convient de prendre conscience du danger posé par une jeunesse immigrée de plus en plus radicalisée, violente et sortie de la France.

Dominique Bilde

Article paru sur le site de Boulevard Voltaire

Portrait vidéo : Jean-Michel Aphatie, le gardien de caste

Source : OJIM – “Portrait vidéo : Jean-Michel Aphatie, le gardien de caste”

Pour ce nouveau grand portrait, on s’attaque une fois de plus à un gros poisson : Jean-Michel Aphatie. Parti de rien, ce passionné de politique et de journalisme s’est hissé au sommet du monde médiatique, devenant un incontournable de l’interview politique.

Et selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements d’Aphatie vous rendront blanc ou noir, légitime ou illégitime, sérieux ou risible. Depuis des années maintenant qu’il officie en radio comme en télé, le journaliste politique qu’il est a eu largement le temps de montrer son vrai visage : celui d’un fervent petit soldat de la caste médiatique, tout d’abord, mais aussi celui d’un zélé défenseur de l’oligarchie, d’un chien de garde de l’ordre établi.


Jean-Michel Aphatie, le gardien de castes from OJIM France on Vimeo.

RIchard Ferrand

La République en marche : nouvelle extension du domaine des casseroles

03/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Décidément, chaque jour apporte son lot de révélations sur les turpitudes qui agitent la Macronie

Oui, à tel point qu’on a un peu de mal à suivre. Prenons le cas Bayrou, le « M. Propre » du gouvernement, celui qui porte la loi sur la « moralisation de la vie publique ». François Bayrou et le Modem n’en font pas moins l’objet de trois accusations d’emplois fictifs. Deux de ces accusations concernent directement Marielle de Sarnez, la nouvelle ministre des Affaires européennes. L’une d’elles s’appuie sur le témoignage éloquent de Corinne Lepage, dans son livre « Les mains propres », publié en 2014.

Le cas Ferrand est à soi seul un roman

Nouveau tournant dans l’affaire Richard Ferrand : hier, sous la pression de l’association Anticor, le Parquet de Brest décidait d’ouvrir une enquête préliminaire à propos des liens troubles de M. et Mme Ferrand avec les Mutuelles de Bretagne. Il pourrait être suivi par le Parquet national financier, jusque là d’une indulgence curieuse. Rappelons qu’au cours de la campagne présidentielle, Richard Ferrand avait déclaré, je cite : « François Fillon souille tous les élus de France !».

Mais ce n’est pas tout…

Citons pêle mêle : dans son livre « Maman travaille, mode d’emploi », de 2010, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, donne des conseils aux jeunes femmes pour… frauder la Sécurité sociale ! En 2012, Olivier Serva, candidat LREM, qualifiait l’homosexualité d’« abomination ». Que fait le lobby LGBT ? Véronique Avril, autre candidate LREM, loue un appartement à une famille dans un immeuble frappé d’un arrêté de péril, ce qui est tout à fait illégal. Stéphanie Jannin, autre candidate LREM, est visée par une enquête pour prise illégale d’intérêt dans l’affaire de la construction de 63 logements sociaux à Montpellier. Houmria Berrada, autre candidate LREM, a été exclue de l’école des avocats de Lille en 2010 après sa condamnation pour falsification de diplôme. Etc., etc.

Moralisation sans vraie morale, par Jean-Gilles Malliarakis

Un certain discours moraliste a joué un rôle décisif dans cette campagne présidentielle 2016-2017. Observons aussi que le ralliement en février du petit Modem résiduel et son apport de 5 % de voix centristes s’est révélé indispensable à la présence du candidat Macron au second tour, et donc à sa victoire. L’affaire était supposée conditionnée par un projet de loi de moralisation prétendue de la vie politique. Enfin révélé ce 1er juin, l’expression bien connue, qui nous vient du bon La Fontaine, de la montagne accouchant d’une souris (1) reste faible pour décrire la dérision dans laquelle ce nouveau texte, tant attendu, nous plonge.

Pour parler de moralisation on devrait d’abord s’entendre sur ce que nous appelons la morale. Jusqu’à une date récente et depuis 3 000 ans environ, l’occident judéo-chrétien a fondé en gros sa morale sur la loi de Moïse. Outre l’observation de règles proprement religieuses comme la prohibition de certaines impuretés, la sanctification du jour du Seigneur, ou le respect de son Nom, s’imposent encore à nous les commandements pratiques: ne pas mentir, ne pas désirer le bien d’autrui, a fortiori ne pas voler, ne pas commettre l’adultère, ne pas tuer, etc. En France, certains particularistes aiment à souligner qu’à de tels interdits, simples à énoncer, pas toujours à observer, nos ancêtres les Gaulois ajoutaient des impératifs positifs, comme la bravoure.

Rien de tout cela ne se profile bien évidemment à l’horizon du projet dévoilé par le garde des Sceaux. Aux dernières nouvelles, le catholicisme de l’intéressé apparaît d’ailleurs bien affadi. Promoteur de cette loi le ministre de la justice semblait pourtant jusqu’ici le dernier des démocrates chrétiens, héritier du MRP de la IVe république. Cette “Machine à Ramasser les Pétainistes” pouvait déjà se définir en son temps comme un parti de droite siégeant au centre avec des idées de gauche.

L’humour froid de Nicolas Beytout l’amène à parler, dans son éditorial de l’Opinion, d’une “magnifique ambition” qu’aurait exprimée François Bayrou en mettant sa batterie de lois sous le sceau de la confiance. Au-delà de la moralisation de la vie démocratique, lutter contre le doute croissant des Français à l’égard de la chose publique est effectivement plus impératif encore.

“L’avenir dira, souligne en effet l’éditorialiste libéral, si le catalogue de procédures coercitives, mécanismes de certification, parcours de probation, obligations déclaratives, prévention des conflits d’intérêts et autres réformes du financement des partis politiques, aura l’effet escompté. Constatons cependant, observe-t-il, que ces lois, venant après une quinzaine de textes législatifs, n’auraient pas empêché Richard Ferrand de faire des affaires immobilières avec sa compagne, ni un (ou une) député(e) européen (ne) de prêter son assistant parlementaire à son parti politique, ni aucun parlementaire doté d’une structure de conseil ad hoc d’en tirer des revenus substantiels, au risque parfois du conflit d’intérêts. Preuve que les meilleures intentions du monde ne suffiront pas à rétablir la confiance.

À l’autre bout de l’échiquier idéologique, Médiapart remarque que la présentation par le ministre de la justice, François Bayrou, de son projet phare “pour redonner confiance dans la vie démocratique du pays” a été “quelque peu parasitée par l’affaire Ferrand. Des mesures importantes sont avancées, d’autres manquent.”

Commenter l’actualité ne devrait jamais se résumer à un simple exercice de démarquage critique des médias. L’une des fonctions, peut-être même le rôle essentiel des gros moyens de la désinformation consiste à nous faire croire à l’importance des choses et des événements qu’un minimum de réflexion ou de culture devrait nous conduire à minimiser, à relativiser, parfois même à ridiculiser.

De la sorte, c’est bien la notion même d’actualité qu’il s’agit aussi de remettre en cause. La moralisation de la vie publique en France, en l’absence aujourd’hui d’une référence morale authentique relève donc de la plus trompeuse des fumisteries.

Jean-Gilles Malliarakis

(1) – cf. Fable “La Montagne qui accouche”, in premier recueil des Fables de La Fontaine Livre V, fable 10 tirée elle-même de “l’Art poétique” d’Horace.

Article paru sur le site de L’Insolent

Macron Médias

Macron et les médias : contrôlons, intimidons, censurons

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron ne s’en cache même pas. Les médias doivent être sous contrôle de son régime. Tout entier à sa dévotion. Photographe exclusif pour les photos de la vie privée, choix des journalistes pour le déplacement du président au Mali, choix des médias, Russia Today et Sputnik qualifiés de « médias de propagande » devant Vladimir Poutine : Jean-Yves Le Gallou en dresse l’inventaire et en fait l’analyse dans ce numéro 154 d’I-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias diffusée par TV Libertés.

Egalement au sommaire :

• Le Zapping d’I-Média
Natacha Polony : « La neutralité absolue n’existe pas, c’est un fantasme ! […] il est très malsain pour les journalistes de faire croire qu’ils sont objectifs ». Cependant, il est possible de ne pas être neutre en ayant un point de vue dicté par une opinion. Il suffit de respecter les faits.
Hanouna Gate : Bobard de la presse, bobard de France info. Les médias ont relayé sans vérification les accusations de l’association pro-LGBT « Le Refuge ». Le centre d’accueil pour jeunes homosexuels avait affirmé qu’une victime du canular de l’animateur Cyril Hanouna avait été chassée de chez elle par ses parents. Un mensonge au service d’une cause.

• Nyansapo : festivités racistes anti blanches chez Hidalgo
Nyansapo : festival anti blanc organisé à Paris par le collectif afro féministe Mwasi. La presse française a réussi à tordre la réalité en couvrant le double délit de ségrégation raciale et sexuelle.

• Les Tweets d’I-Média
Coup de chapeau au Bastion social à Lyon : le Groupe Union Défense a pris possession d’un bâtiment public inhabité de Lyon pour venir en aide aux français démunis.

• Ondes migratoires : les migrants, ces futurs Montaigne !
Ondes migratoires, la chronique de Nicolas Faure sur l’immigration. Comment faire passer la pilule de l’immigration aux Français ? Par le talent et par l’art ! Pour la presse, les clandestins sont des artistes en puissance.