Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Emmanuel Macron ne sait pas que l’Histoire est tragique »

17/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Comme 9,5 millions de Français, Eric Zemmour a suivi l’entretien télévisé d’Emmanuel Macron sur TF1 et LCI dimanche soir. Il a été bluffé : « C’était clair et net. De l’excellent travail. Sans notes et sans bavures. Tout dans la tête et rien dans les mains. Pendant une heure, on comprenait mieux pourquoi Emmanuel Macron avait tant séduit nos élites, de Jacques Attali à François Hollande. À la fois rapide et limpide. Une Ferrari de l’intelligence à la française. »

Trêve de plaisanterie. En fait, a poursuivi Eric Zemmour ce matin sur RTL, Emmanuel Macron « rappelait irrésistiblement aux plus vieux Giscard » :

« Macron, c’est Giscard avec des cheveux et sans chuintement auvergnat. »

« Si Macron a les qualités de Giscard, a poursuivi l’éditoraliste, il en a aussi les défauts et les lacunes. » Ainsi « au bout de 50 minutes consacrées à l’économie, on en avait assez d’être à Bercy en compagnie du directeur du Budget ».

« Comme Giscard, Macron est un moderne, c’est-à-dire qu’il pense que nous sommes dans un âge de l’humanité où tout se règle par l’économie et le droit. La négociation et le deal », continue Eric Zemmour :

« On songeait encore à Giscard et à la fameuse sentence de Raymond Aron sur l’ancien président : il ne sait pas que l’Histoire est tragique. »

Claude Guéant

Claude Guéant : « Les Français veulent que la France reste la France »

Claude Guéant Livre17/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant a été qualifié « d’homme le plus puissant de France ». Mais tout bascule en février 2013. En deux mois, l’existence de l’ancien secrétaire général de l’Elysée est devenue un enfer. Face aux affaires qui le mettent directement en cause, il clame son innocence et évoque une machination, une instrumentalisation visant à le détruire, et, à travers lui, Nicolas Sarkozy : « Il y avait une structure, une équipe qui s’est occupée de mon sort au ministère de l’Intérieur. »

Interrogé par Martial Bild et Elise Blaise sur le plateau en exclusivité pour TV Libertés, Claude Guéant évoque les éléments qui figurent dans son livre Quelques vérités à vous dire (éditions de L’Archipel) mais il va plus loin (« Je considère que dire que, les Français ne sont pas xénophobes mais ils veulent que la France reste la France,est d’une extreme banalité »).

Claude Guéant témoigne longuement de son engagement aux côtés de Nicolas Sarkozy mais évoque aussi l’affaire Merah et plus généralement l’islam en France (« Est-il normal que dans des librairies, on vende des livres appelant au Djihad ? Est-il normal que l’on vende des burqas pour des petites filles de quatre ans ? je réponds non ! »). Un entretien important avec l’ancien ministre de l’Intérieur qui ouvre ses placards sur quarante années durant lesquelles il a côtoyé ministres, patrons, artistes et chefs d’Etat.

Sonia Mariji Assurance halal

Après la nourriture halal ou la finance halal, voici l’assurance halal

Après l’alimentation halal, les confiseries halal, la bière halal (sic) et même la charcuterie halal (re-sic), les pratiques sexuelles halal et le reste, voici que la finance halal se lance dans l’assurance du même tabac. Dès 2012 sur internet, puis 2015 à travers un réseau physique d’agences, des sociétés financières réputées halal ont investi dans l’assurance des particuliers comme des entreprises. Parangon autoproclamé de la probité, la finance halal se drape dans le voile de toutes les vertus, draguant ouvertement musulmans et même non-musulmans, notamment les déçus de la financiarisation débridée et des abus bancaires en tous genres.

La fondatrice de Noorassur, premier réseau de finance halal, Sonia Mariji (photo), annonce clairement la couleur lorsqu’elle écrit : « La Finance islamique par NoorAssur est une formule qui répond à un besoin réel parmi les Françaises et Français de confession musulmane, mais également des non-musulmans lassés du système bancaire conventionnel ! » Gageons qu’il se trouvera toujours un certain nombre de nos concitoyens un peu candides pour se laisser convaincre par d’aussi rudimentaires arguments.

Ainsi, Noorassur, réseau spécialisé dans la finance islamique, promettant « une alternative à la finance conventionnelle, un compartiment de la finance responsable », se targue-t-il d’ouvrir une agence chaque mois en France, avec l’ambition de doubler ce développement en 2018. Jurant son grand dieu de bannir les intérêts haram (non halal) et l’usure au profit de plus-values respectueuses des préceptes de l’islam, le réseau financier annonce la création d’une gamme Takaful – contraction de l’arabe fakala, le partage, et de mutualisation.

Il s’agit d’une assurance solidaire, 100 % halal, pour la santé – équivalent à nos mutuelles santé –, le rapatriement des corps, l’assistance voyage, mais aussi pour l’ensemble des besoins assurantiels des particuliers, entreprises, associations etc.

Ces lénifiants engagements étant posés, Sonia Mariji, ne perdant visiblement pas le nord, recherche activement des partenaires franchisés capables de contribuer au développement rapide de son réseau Noorassur, comme le ferait n’importe quel vulgaire investisseur-franchiseur non halal…

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

Donald Trump Sextape Flynt

Dix millions de dollars pour qui divulguerait une sextape de Donald Trump !

17/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Vous avez couché avec Donald Trump ? Vous avez une sextape du président américain ? Vous l’avez vu avec une femme qui n’était pas son épouse ? Larry Flynt, le patron du magazine américain pornographique Hustler, a publié dimanche une annonce dans le Washington Post pour offrir dix millions de dollars à quiconque lui apporterait des informations compromettantes sur le président Donald Trump, pouvant mener à sa destitution.

« Je ne m’attends pas à ce que les potes milliardaires de Trump le dénoncent, écrit Larry Flynt, mais je suis confiant qu’il y a beaucoup de gens qui savent des choses et pour qui dix millions de dollars représentent beaucoup d’argent. »

Rappelons qu’il avait déjà proposé une récompense d’un million de dollars pour faire sortir des informations qui ont contribué à détruire la carrière de deux hommes politiques républicains.

Jour férié musulman Schulz

Martin Schulz est prêt à instaurer un jour férié musulman en Allemagne

17/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Président du SPD, le parti social-démocrate, Martin Schulz n’a, a priori, rien contre l’instauration d’un jour férié musulman en Allemagne. « Il faut réfléchir à la proposition », a déclaré l’ancien président du Parlement européen après que Thomas de Maizière, le ministre de l’Intérieur d’Angela Merkel, en a émis l’idée ! Il s’agirait de garder les fêtes chrétiennes pour l’ensemble de l’Allemagne – il est trop bon ! – mais de créer des jours fériés musulmans dans certaines régions, « là où vivent beaucoup de musulmans ».

Cette déclaration a suscité un véritable tollé parmi les conservateurs, et Alexander Dobrindt, l’un des principaux dirigeants de la CSU, l’allié bavarois de la CDU de Merkel, y a opposé une fin de non-recevoir dans les colonnes du Bild :

« Notre héritage chrétien n’est pas négociable […] Introduire un jour férié de l’islam en Allemagne, pas question. »

 

DRH Gauchistes

Chasse aux DRH : l’impunité pour les agresseurs d’extrême gauche

Jeudi matin, [des] militants [d’extrême gauche] ont organisé une « chasse aux DRH », à l’occasion d’un colloque organisé au Pré Catelan, dans le bois de Boulogne, et auquel était annoncée la ministre du Travail. L’appel à l’agression figurait dans une tribune publiée par le site gauchiste Mediapart du trotskyste Plenel. La « chasse aux DRH » était officiellement organisée par le syndicat Solidaires (plus connu sous l’acronyme SUD, genre SUD PTT, etc., et implanté presque uniquement dans l’appareil d’Etat). Solidaires regroupe toutes les mouvances de l’extrême gauche : nostalgiques de mai 68, de l’Armée rouge, des Soviets, et de la lutte des classes, attendant le salut d’une hypothétique grève générale fantasmée.

Malgré la surveillance policière, une centaine d’hommes armés et cagoulés ont attaqué la réunion, parvenant à incendier des voitures supposées appartenir à des DRH. Car l’idée est bien de faire la chasse aux DRH, de les interdire professionnellement, de rendre ce métier dangereux, de sorte que les rapports de force se tendent dans les entreprises.

Quarante et un incendiaires ont été arrêtés, mais quatre seulement ont été présentés à la justice. De bons avocats leur assureront une quasi-impunité. Quant aux organisateurs, aux instigateurs, à ceux qui ont relayé le message pour cette attaque, ils sont intouchables et pourront en toute liberté orchestrer la campagne de soutien aux militants arrêtés.

Dans toutes ces affaires, les agresseurs sont extrêmement peu nombreux. Militants trotskistes ou anarchistes, ils ne représentent, en France, que quelques centaines d’individus, tout au plus. Mais leurs squats et leurs ZAD (comme à Notre-Dame-des-Landes) leur assurent des sanctuaires où se réfugier, se former, s’entraîner au combat de rue.

La mise en accusation des victimes

C’est en toute impunité que, depuis plusieurs dizaines d’années, ils s’en prennent physiquement aux sympathisants de la droite nationale. Quand des procès sont intentés, suite aux agressions, ceux-ci tournent à la mise en accusation médiatique, voire juridique, des victimes, comme on l’a vu dans l’affaire Clément Méric. […]

Le phénomène n’est pas purement français : en Allemagne, ce week-end, l’extrême gauche avait organisé, au salon du livre de Francfort, une chasse aux éditeurs de droite et plusieurs stands ont été saccagés, les écrivains supposés de droite ayant été interdits d’expression et menacés.

L’impunité, la surprotection juridique et médiatique dont bénéficient – non dans l’opinion, mais dans les médias et devant les tribunaux – ces extrémistes, peuvent faire basculer les délinquants d’extrême gauche, ultra-minoritaires et gorgés de drogue dure, dans une dérive du type Action directe ou bande à Baader, dont les DRH et quelques autres représentants supposés de l’ordre établi pourraient bien faire les frais.

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 17 octobre 2017

Macron-Jupiter redescend sur terre ! – par Guy Rouvrais

Sa parole devait être rare et sobre pour être mieux entendue et ne point se perdre dans le fracas de l’actualité, il entendait souligner ainsi que, Jupiter président, il était au-dessus de la mêlée politicienne. Or, voilà qu’en trois semaines, il se répand longuement dans les médias, une interview fleuve dans Le Point, une autre de même ampleur, outre-Rhin, dans le Spiegel, et, enfin, lundi soir, pendant plus d’une heure, sur TF1. C’est qu’il est sur la défensive, sa cote de popularité dégringole, le doute se répand, y compris dans sa majorité, il ne peut laisser ce désenchantement croître et embellir. D’où le plaidoyer pro domo que fut son intervention vespérale, ses explications qui furent autant de justifications. C’est dire aussi qu’on n’a pas appris grand-chose, il n’a rien annoncé de nouveau, il est surtout revenu sur les réformes annoncées pour en limiter la portée.

Ainsi l’engagement de faire bénéficier de l’assurance chômage les salariés démissionnaires n’est plus inconditionnel mais subordonné à l’existence d’un « projet », ce qui en restreint considérablement le champ. La suppression de l’Impôt sur la fortune aura pour corollaire « l’obligation d’investir » sans préciser comment la contrôler. On le voit, il n’est pas tout à fait vrai que ce qu’il fait est conforme à ce qu’il avait annoncé pendant sa campagne, il en a convenu mais seulement pour la baisse des cinq euros de l’APL.

Quant à l’extension de la PMA aux lesbiennes et aux célibataires, il y est toujours favorable, bien entendu, mais après un débat en 2018, il souhaite légiférer en respectant « l’ensemble des convictions », ce qui n’est évidemment pas possible puisqu’elles sont contradictoires. « Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée », c’est oui ou non, il n’y a pas d’espace logique et politique en ce domaine pour une motion mi-chèvre mi-chou. Autre condition par lui posée : que le bénéfice de la PMA aux « couples » de femmes ne débouche pas « subrepticement » sur la GPA à laquelle il est hostile. Or, cette dérive est inscrite dans la justification qu’il donne en faveur de la « PMA pour toutes » : l’égalité entre tous les citoyens et les couples dont il se veut le garant. Dès lors, si les homosexuelles peuvent avoir un enfant grâce à une manipulation qualifiée de médicale, pourquoi la refuser à leurs homologues masculins, la leur ne pouvant passer que par une GPA ?

A propos de la tragédie de Marseille qui a vu deux jeunes filles assassinées par un terroriste islamiste en situation irrégulière et néanmoins libéré après avoir été interpellé huit fois, le président a rappelé que le préfet et un autre haut fonctionnaire avaient été limogés par le ministre de l’Intérieur. Mais il a ajouté aussitôt que les responsables de cette criminelle bavure sont des « fonctionnaires de grande qualité » ! Que serait-ce s’ils étaient de mauvaise qualité ! Dans la foulée, il a annoncé qu’il sera « intraitable » et que « toutes celles et ceux qui, étrangers et en situation irrégulière, commettent des actes délictueux quels qu’ils soient, seront expulsés. » Pourquoi les clandestins seulement ? Les délinquants qui sont en situation régulière peuvent donc rester et continuer à voler, violer, assassiner ?

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 17 octobre 2017

Vu sur Twitter

Stéphane Perrier : « Certaines caractéristiques de l’islam peuvent compliquer l’intégration »

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La journaliste Catherine Ceylac tacle Bertrand Cantat, l’assassin de Marie Trintignant

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Bertrand Cantat a fait la Une de l’hebdomadaire Les Inrocks à l’occasion d’un album solo qui sortira cet hiver.

Une couverture qui passe mal auprès des internautes et de nombreuses personnalités politiques. Quatorze ans après le meurtre de l’actrice Marie Trintignant, Bertrand Cantat continue de déchaîner les passions. Nombreux sont ceux qui lui demandent de se taire et de se faire oublier de manière définitive. Il est vrai que l’ancien leader de Noir Désir – qui a frappé à mort sa compagne – se permet encore aujourd’hui de donner des leçons de morale notamment sur l’accueil des migrants en Europe.

Dans sa chronique, La journaliste Catherine Ceylac tacle Bertrand Cantat et tous ses soutiens :

Qu’il vive libre n’est pas un problème. Qu’il vive dans la lumière est indécent.


Chronique de la France Orange Mécanique : un réfugié poignarde une dame âgée de 78 ans

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est à Oloron Sainte Marie, dans le Pays Basque, qu’a eu lieu ce dernier drame. Un homme ayant réussi à obtenir le statut de réfugié a agressé une femme dans son appartement.

L’homme était hébergé dans le même immeuble. Selon certaines sources, l’homme bénéficiait d’un suivi psychiatrique, ce dont la mairie n’avait apparemment pas été mise au courant.

La femme est aujourd’hui dans un état critique.


Élections en Autriche : les conservateurs arrivent en tête et pourraient gouverner avec les populistes

16/10/2017 – AUTRICHE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Autrichiens votaient hier pour élire leurs représentants au Conseil national. Les résultats de ces élections législatives sont moins bouleversants que ceux de la récente élection présidentielle, qui avaient vu la débâcle des deux grands partis.

Ce sont les conservateurs qui l’emportent assez largement, avec plus de 31 % des voix

C’est donc l’actuel vice-chancelier, Sebastian Kurz, 31 ans, qui devrait être amené à composer une coalition. Cette mission incombe en effet au parti arrivé en tête. Deux solutions s’offrent à lui. Soit reconduire la grande coalition actuelle avec les sociaux-démocrates, mais le chancelier actuel, le social démocrate Christian Kern, a exclu cette hypothèse, soit se tourner vers le parti des « libéraux », c’est à dire les populistes conduits par Heinz Christian Strache.

Ces deux partis sont en effet dans un mouchoir de poche !

Les résultats officiels donnent le FPÖ légèrement devant le SPÖ, les deux autour de 27 %. Mais c’est sans compter les votes par correspondance qui seront dépouillés jusqu’à jeudi ! Au total, les instituts de sondage placent les sociaux démocrates devant les populistes. Un beau succès quand même pour le parti de Strache, qui gagne 6 points par rapport aux précédentes élections. A noter par ailleurs que les Verts s’effondrent, victimes notamment d’une candidature dissidente.

Le FPÖ est-il en passe de revenir au pouvoir ?

C’est très probable : les populistes sont en position de faiseurs de roi, puisqu’ils pourraient former une majorité tant avec les conservateurs qu’avec les sociaux-démocrates. Mais l’hypothèse la plus crédible est une alliance « noire bleue », entre conservateurs et populistes. Kurz a fait de la maîtrise de l’immigration un important thème de campagne. C’est ce qui lui a permis de remobiliser l’électorat conservateur et de faire retomber le FPÖ. La priorité donnée par les électeurs à la lutte contre l’immigration semble mettre la gauche hors du jeu.

Facebook choisit The Weekly Standard pour compléter son équipe anti-fake news

Facebook choisit The Weekly Standard, un champion de la guerre en Irak et russophobe confirmé, pour compléter son équipe anti-fake news.

Rappelons que Facebook avait mis au point, dès décembre 2016, un groupe chargé de filtrer les œuvres soumises à l’imprimatur de l’establishment. Un remake, plus cool, de la bulle pontificale Inter sollicitudines de 1515… Ont été assemblés, en un tribunal virtuel, un certain nombre d’experts-traqueurs de fausses nouvelles, tels que PolitiFact, qui tous s’engagent à respecter les bonnes pratiques établies par l’école de journalisme Poynter installée en Floride.

Il a toutefois été reproché à ceux en charge de l’Imprimi Potest de pencher trop « à gauche ». Dans un esprit d’ouverture et de rééquilibrage « à droite » très remarqué de l’establishment transatlantique, il a été décidé d’ouvrir ledit groupe à un média « conservateur » : The Weekly Standard. Ce groupe devra maintenant démontrer sa compatibilité avec les critères du Poynter Institute, ce qui devrait rapidement se conclure en un Nihil Obstat.

Qui est Bill Kristol ?

Le Weekly Standard a été fondé par le pape des néocons, William (Bill) Kristol. Ce dernier s’est illustré par l’efficacité de son battage — dès la fin de la présidence Clinton —, poussant à entrer en guerre contre Saddam Hussein. Son influence est donc avérée. Il a fondé plusieurs think tanks, mais son partenariat avec Robert Kagan, au sein du Project For New American Century, s’est traduit en prise de contrôle par les néocons de la stratégie eurasienne de l’administration Obama. La célébrissime et très efficace assistante aux « Affaires Eurasiennes » du Département d’État (sous Hillary Clinton et John Kerry), Victoria Nuland, n’était autre que l’épouse de Robert Kagan… La charmante Victoria célèbre pour son « Fuck the EU » (on emmerde ou en encule l’Union Européenne, choisissez votre traduction préférée).

La cause de « l’ouverture à droite de Zuckerberg », n’est probablement pas dans son objet. Les néocons comptaient en effet sur un (ou une) président(e) suffisamment débonnaire pour embrayer sur une stratégie de changement de régime en Russie, dans la foulée de Maidan. D’où l’énergie féroce (et créative) de Kristol pour « sortir » Trump des primaires républicaines, comme des présidentielles…. Et pour l’empêcher de se représenter en 2020.

La Russie dans le collimateur

Quant aux fake news, le terme avait été lancé par Obama en transit, immédiatement après l’élection de Trump, en présence d’Angela Merkel. Il semble peu vraisemblable que soient ici visée les habituelles inepties commerciales qui pullulent sur la toile. Le « danger » proviendrait plutôt du goût prononcé des victimes de l’ubérisation politique américaine pour Sputnik News, et surtout RT America, laquelle a « l’américanité » des mainstream medias, leur couleur, leur bling-bling…

RT America, pendant les élections, a essentiellement présenté des programmes « d’extrême gauche » favorables aux thèmes de Bernie Sanders (Hillary Clinton étant présentée comme une belliciste représentante du capitalisme sauvage), complétés d’un petit noyau d’émissions pacifistes « libertaires », reprenant les thèmes (et invitant les orateurs de qualité) de l’Institut Ron Paul. Cela aurait contribué à miner les reports des voix « gauchistes » et « pacifistes » sur Hillary Clinton, Trump n’étant pas traité dans l’équation. Depuis, la chaîne a renforcé ses programmes « bourgeois », avec d’intéressantes émissions économiques et de politique étrangère, de style très américain ou européen.

Après dix mois de surchauffe du Congrès sur l’affaire russe (au détriment de son travail parlementaire), la décision du ministère de la Justice de Trump n’est pas surprenante. Il somme Sputnik News et RT America de procéder à leur inscription en tant qu’agents étrangers, ce qui leur compliquerait la tâche, et intimiderait les recrutements de qualité. Un premier pas vers la fermeture ? Le recrutement de Kristol par Facebook n’est pas anodin. Ou comment l’alliance objective des libéraux américains et des néo-conservateurs tente de vampiriser les médias américains.

Texte repris du site Ojim

Action Greenpeace : « Une piscine en carton pour dénoncer la sécurité des centrales nucléaires »

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Des militants de Greenpeace armés d’une « Piscine en carton » ont dénoncé samedi dernier à Paris sur le parvis de la gare Saint-Lazare et partout en France la vulnérabilité de la sécurité des centrales nucléaires.

Une action de sensibilisation qui consiste à faire signer une pétition.



Robert Ménard

Robert Ménard : « Encore un effort, Marine Le Pen ! »

Robert Ménard oz_ta_droiteRobert Ménard, lors de chacune de ses interventions, Marine Le Pen semble prendre ses distances avec ce qu’était la ligne officielle de son parti ces dernières années. Vous devez applaudir…

Bien entendu. Comme vous, je constate que la présidente du Front national fait maintenant l’impasse sur la sortie de l’euro. Et je m’en félicite. J’entends même une petite musique sur le thème : voilà tout ce que nous pouvons faire sans sortir de l’euro. Une véritable révolution copernicienne pour un parti que nous expliquait jusqu’ici que rien ou presque n’était possible tant que nous n’aurions pas rompu avec la monnaie européenne… Tout cela va dans le bon sens. Puis-je vous rappeler, sans jouer au fanfaron, que, dès le lendemain de la défaite des régionales, lors du séminaire d’Étiolles, j’avais expliqué qu’il était impossible de gagner en s’obstinant à vouloir sortir de l’euro alors même que l’immense majorité des Français ne veut pas en entendre parler !

Je constate qu’aujourd’hui, Marine Le Pen reprend, jusque dans mes mots, ce que je ne cesse de dire depuis des mois. Tant mieux !

Mais ce n’est pas parce qu’une majorité des Français est opposée à la sortie de l’euro qu’ils ont raison…

Bien sûr. Mais, en l’occurrence ils sont dans le vrai. La sortie de l’euro n’est pas seulement anxiogène, elle est une erreur. Souvenez-vous avec quelle facilité George Soros avait déstabilisé la livre sterling dans les années 80. Nous prendrions le même risque en revenant au franc. L’euro nous protège de spéculateurs mal intentionnés !

Robert MénardVous êtes très pro-européen !

Absolument. N’oublions pas que l’Europe s’est déchirée pendant des décennies. Et que la construction européenne – malgré ses ratés, ses échecs, ses insuffisances, sa bureaucratie, son caractère tatillon, son arrogance technocratique… – nous a apporté la paix. Ce n’est pas rien !

C’est bien pourquoi je trouve tout à fait stupide la position de ceux – de chaque côté de l’échiquier politique – qui voudraient qu’on enlève le drapeau européen des édifices publics. Il est sur la façade de l’hôtel de ville de Béziers comme dans mon bureau de maire et il y restera. Et puis, je ne peux m’empêcher de vous rappeler qu’Arsène Heitz, à qui nous devons ce drapeau, affirma des années plus tard qu’il s’était inspiré de la « médaille miraculeuse » de la Vierge Marie… On ne va pas le bouder !

Exit la sortie de l’euro, le FN est donc sur la bonne voie…

À condition de ne pas s’arrêter en chemin. Il faut arrêter la surenchère et faire preuve de responsabilité. Il n’est pas possible de toujours promettre plus à tout le monde. En gros, de raser gratis dès la victoire acquise. Ce n’est pas sérieux. Pour être crédible, travaillons sur un programme à la fois de rupture, de bon sens et de réalisme. Et cessons de croire que l’on va reconquérir ceux qui se sont éloignés en hurlant plus fort que les amis de Mélenchon. C’est particulièrement vrai dans le domaine social.

Etre arc-bouté sur la retraite à 60 ans ou les 35 heures n’a pas de sens quand nous savons pertinemment qu’arrivés au pouvoir, nous ferons le contraire. Rompre avec les pratiques politiciennes, c’est aussi tenir un langage de vérité !

Robert MénardVous parlez de construire un grand mouvement de droite. Contre Les Républicains et le Front national ?

Je ne crois pas les uns et les autres capables de faire abstraction de leurs intérêts propres pour ne se soucier que de notre pays. Vous avez, d’un côté, Laurent Wauquiez qui ne cesse de dire et de redire que jamais, au grand jamais, il ne s’associera avec « l’extrême droite ». Et, de l’autre, des responsables frontistes qui ne veulent pas entendre parler d’alliance avec ces « traîtres » de droite. Comment voulez-vous qu’on avance et qu’on se donne les moyens de battre cette nouvelle social-démocratie qu’incarne Emmanuel Macron ?

S’il est impossible de leur faire entendre raison, construisons autre chose, en partant des citoyens, des simples citoyens.

Une fois de plus, sur la plupart des sujets qui mobilisent les Français, nos électorats pensent à peu près les mêmes choses. Expliquez-moi ce qui les sépare quand on sait que ce que dit le FN aujourd’hui ressemble comme deux gouttes d’eau au programme du RPR du début des années 80 !

Vous ne vous sentez pas un peu seul ?

Pas du tout. Loin de la classe politique actuelle ? C’est sûr. Regardez les nouveaux députés En Marche !, ils sont d’une arrogance, d’une suffisance, d’une prétention qui finiront par nous faire regretter le bon vieux notable radical-socialiste… Face à cette majorité qui incarne si peu, si mal cette France hors métropole, hors mondialisation, hors tout, il nous faut d’urgence bâtir une offre politique qui sache se faire l’écho de ce peuple dont les saillies désormais récurrentes d’Emmanuel Macron disent assez le mépris qu’il lui voue.

C’est avec ce peuple que, chaque jour, je croise, je défends, dont, chaque jour, je plaide la cause, c’est avec lui que nous construirons non pas une nouvelle alternance mais une alternative. À chacun de prendre ses responsabilités.

 

Extraits d’un entretien avec Robert Ménard
publié par Boulevard Voltaire

François Bousquet

La semaine politique avec François Bousquet : quel avenir pour la droite ?

15/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour François Bousquet, rédacteur en chef adjoint de la revue Eléments et auteur de La Droite buissonnière (éd. du Rocher), pour reconquérir le pouvoir, la droite devra endosser l’orientation social-conservatrice de Patrick Buisson, celle-là même qui a emmené Nicolas Sarkozy à l’Elysée en 2007. Une ligne que ni Marine Le Pen, ni Laurent Wauquiez, probable prochain patron des Républicains, ne semblent véritablement vouloir incarner.

Cinq mois après les élections législatives et alors que les Républicains sont en passe de se choisir un nouveau chef, François Bousquet développe sa thèse sur TV Libertés. Car après l’échec cuisant de la présidentielle, le parti est à la fois en quête d’une personnalité et d’une ligne politique qui puisse conduire à la victoire que d’aucuns considéraient comme inévitable il y a encore un an.

Philippot

Philippot ou Narcisse, star de l’oligarchie, par Ivan Blot

Lorsqu’il a quitté le Front national, Florian Philippot a été très peu suivi par les élus, les cadres, les militants. Mais l’oligarchie lui a donné acte de sa soumission croissante au politiquement correct sur les questions identitaires et sociétales. Il a donc été placé sous respiration médiatique artificielle. Pour Polémia, Ivan Blot analyse ce départ en termes de lutte de classes entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple.

Le départ de Florian Philippot du Front national ne doit pas être vu comme un fait divers journalistique ou une querelle romantique de personnes. En fait, il est révélateur de la nouvelle lutte de classes qui se développe en France aujourd’hui entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple qui souffre.

De quoi souffre le peuple ? De l’immigration massive, de l’insécurité croissante et de la relégation sociale dans la France périphérique. De quoi souffrait Philippot lorsqu’il était au Front national ? De l’insuffisante attention portée aux méfaits de l’Union européenne, d’être coupé de la base qu’il appelait « ringarde », de supporter une étiquette infamante pour les bourgeois lorsqu’il allait sur les plateaux de télévision.

Le départ de Narcisse

L’Union européenne a bien des défauts mais elle n’est pas perçue par le peuple de base comme une calamité quotidienne. On ne fréquente pas tous les jours un eurocrate arrogant qui prend d’office votre place de parking ! L’immigration, par contre, peut rendre votre vie invivable si vous habitez dans des quartiers envahis, surtout si vous êtes un jeune ouvrier ou un petit retraité, ce qui n’est pas le cas de Philippot. Bien sûr, on peut compatir sur la situation d’autrui mais ce ne peut être le cas de Philippot.

L’analyse détaillée de ses récentes interviews montre un personnage totalement amoureux de lui-même, une personne narcissique. Dans l’Opinion du 9 octobre 2017, il cite 37 fois les mots « moi » ou « je », ce qui est énorme sur deux colonnes du journal. A cet égard, il est proche de Macron qui dans son livre Révolution cite ces mots de façon compulsive et systématique. Donc l’immigration n’intéresse pas Philippot, pour des raisons de mode de vie personnel d’énarque et de député nanti. De plus, l’immigration est un sujet qui diabolise. C’est le critère principal de la rupture entre le peuple et la bourgeoisie oligarchique.

Cela nous amène au deuxième sujet. Philippot souffrait beaucoup de côtoyer une base « ringarde » et non « moderne », pour reprendre ses propres mots. Outre le sujet de l’immigration, il ne partageait pas les sentiments conservateurs propres au peuple et notamment aux catholiques. Dans le « petit peuple » détesté par Philippot, l’homosexualité ne vous valorise pas, alors que c’est l’inverse dans les médias. La famille et la natalité ne sont pas des thèmes majeurs pour ceux qui n’en ont pas lorsqu’ils n’en perçoivent pas l’importance au regard de l’intérêt général. La répression du crime allant jusqu’à la peine de mort pour les terroristes peut donner une mauvaise image dans les médias bourgeois, relativement peu sensibles à l’insécurité mais sensibles aux modes laxistes de Mai-1968.

Quant à la relégation sociale dont le peuple est victime et encore plus les militants du FN, Philippot veut y échapper afin de bénéficier d’une célébrité médiatique qui demande peu de sacrifices.

Le faible goût pour les réunions militantes sur le terrain et l’appétence pour les plateaux de télévision montre la soif de reconnaissance sociale de Philippot qui est tout sauf un révolutionnaire authentique façon Lénine ou Blanqui ! De plus, l’immigration est un thème qui risque de vous reléguer à l’égard des médias.

Pour toutes ces raisons qui tiennent à son essence sociale et personnelle, Philippot n’a pas du tout les mêmes intérêts que le peuple. Je ne parle pas que des intérêts matériels mais aussi des intérêts culturels que Philippot diffame en les appelant « les mauvaises racines » ou « les vieux démons ». Ce qu’il appelle « mauvais », c’est ce qui est populaire ! Fi de cette vulgarité !

Tout cela devait le conduire un jour à quitter le Front national. Il ne l’a pas fait plus tôt parce que le FN lui offrait une belle carrière politique auprès de la présidente qui lui fit confiance au début. De plus, il a découvert, chemin faisant, que son poste lui offrait une ouverture médiatique inégalée. Il ne cachait pas son mépris pour ceux qui ne sont guère invités par les médias. Il a estimé que le moment était venu de faire carrière par lui-même et d’abandonner le premier étage de sa fusée carriériste.

« Star » de l’oligarchie ou représentant authentique du peuple ? Incompatible !

Certains trouveront cette aventure bien triste. En fait, elle reflète l’incompatibilité entre la volonté d’être une star admise au sein de l’oligarchie et la volonté de représenter de façon authentique les classes populaires, ce qui importe plus pour Marine Le Pen. On ne peut pas être des deux côtés lorsqu’une lutte des classes se dessine. Il faut choisir.

Philippot a choisi le camp de l’oligarchie, tendance nationale. Il est prêt à discuter avec l’oligarchie cosmopolite : deux variantes de l’oligarchie.

Je préfère l’oligarchie restée patriote à l’oligarchie purement cosmopolite. Mais elle ne pourra pas prendre le pouvoir à cause de son éloignement du peuple.

Défendre la cause du peuple, c’est autre chose. C’est parfois vulgaire (lutte contre l’immigration) et ringard (la Manif pour tous) et ego en prend un coup. Philippot n’a pas voulu faire souffrir son ego !

Ivan Blot,
ancien député, haut fonctionnaire

Texte repris de Polémia

 

Viol et harcèlement sexuel : quand Hollywood plaisantait sur le comportement d’Harvey Weinstein

14/10/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le fondateur du studio Miramax puis de la société de production Weinstein Company, Harvey Weinstein, est accusé de viol par trois femmes et de harcèlement sexuel par de nombreuses actrices, mannequins et employées. C’est le New York Times qui a révélé ces accusations dans une enquête publiée le 5 octobre.

Mira Sorvino, Rosanna Arquette, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie, Emma de Caunes et Judith Godrèche ont décrit des avances sexuelles insistantes formulées par le puissant producteur, souvent dans une chambre d’hôtel.

Le 8 octobre, le producteur de 65 ans a été licencié de sa propre maison de production, The Weinstein Company. La direction a assuré ne pas avoir été au courant de ses comportements envers les femmes, mais le New York Times a affirmé qu’elle avait eu connaissance depuis 2015 des accords financiers passés avec trois ou quatre actrices pour qu’elles ne parlent pas.

Des agissements qui semblaient bien connus, ainsi que le démontrent les humoristes Tina Fey et Seth MacFarlane.