Macron présidentielle

Le premier tour de la présidentielle confirme les clivages déjà identifiés

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le premier tour de la présidentielle a davantage suscité des explications d’ordre anecdotique ou conjoncturel, pourtant, il révèle de véritables fractures géographiques et sociologiques dans les votes, à l’image de celles constatées lors du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen.

Les résultats démontrent qu’Emmanuel Macron, mais aussi Jean‑Luc Mélenchon obtiennent leurs meilleurs résultats dans les zones urbaines. Ainsi, à Paris, Emmanuel Macron obtient quasiment 35 % des suffrages exprimés. Corrélativement, Marine Le Pen obtient peu de suffrages dans les villes, sauf à Marseille, Toulon et Perpignan.

Emmanuel Macron perce même dans les départements dits de droite, comme les Hauts‑de‑Seine, la Seine‑et‑Marne et les Yvelines. On notera de curieux contrastes ; dans des départements où Marine Le Pen est en tête, Macron reste en tête dans les grandes agglomérations, comme c’est le cas à Chartes et à Amiens.

Il y a aussi un contraste géographique du vote entre l’Ouest et le reste de la France. Marine Le Pen réalise ses meilleurs résultats à l’Est d’une ligne qui va du Havre à Perpignan. Ainsi, elle améliore ses résultats où elle était dans une situation favorable, comme c’est le cas dans l’Aisne, où elle passe de 26 % à 35 %. Elle progresse dans les zones où elle était forte, mais elle régresse là où son implantation était déjà faible.

Quant à François Fillon, il rétrécit l’assise territoriale de la droite. En effet, le député de Paris ne fait pas que baisser par rapport à Nicolas Sarkozy en 2002. Il n’est en tête que dans six départements, dont la Sarthe ou la Mayenne, mais il recule en Champagne, dans les Hauts‑de‑France et dans l’Est. Fait significatif, en Vendée, Fillon est devancé par Macron.

Pour conclure, il y a bien deux France. L’électeur aisé, de la France paisible de l’Ouest, aura préféré Macron à Fillon. Inversement, Marine Le Pen est en tête dans la France rurale et périphérique et dans la France du Nord et du Sud.

Les deux France sont bien polarisées. S’il y a recomposition dans le champ politique, l’implantation des uns et des autres dans les différents territoires jouera certainement un rôle. La mondialisation a certainement été une ligne de fracture entre Macron et Le Pen. L’amorce, peut‑être, d’un nouveau clivage.

Amsterdam salafisme

Amsterdam : l’influence du salafisme s’accroît sur les mosquées marocaines

26/04/2017 – AMSTERDAM (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: L’influence du salafisme sur les musulmans néerlandais augmente. De plus en plus souvent formés en Arabie saoudite, les imams néerlandais se revendiqueraient de cette tendance rigoriste de l’islam, qui prétend retourner aux sources du prophète Mahomet.

Ainsi, selon des chiffres des services secrets néerlandais, sept mosquées marocaines sur les vingt-deux qui relèvent du royaume chérifien à Amsterdam seraient sous influence salafiste. Pour quatre autres, cette influence serait plus modérée, mais notable.

Ce démenti cinglant à la vision idyllique d’un islam intégré dans le melting-pot néerlandais se fonde sur l’analyse des sermons, des conversations en ligne ainsi que des échanges avec des membres des communautés musulmanes concernées.

Christine Boutin

EXCLU PRESENT Christine Boutin : « Pourquoi je vote pour Marine Le Pen »

Christine Boutin est souvent surprenante. On sait aussi depuis le combat contre le Pacs qu’elle ne manque pas de courage. Elle est la seule personnalité politique aujourd’hui à annoncer qu’elle mettra un bulletin Marine Le Pen dans l’urne le 7 mai prochain.

Present Christine BoutinPrésent : Pour la première fois vous appelez à voter Marine Le Pen, pourquoi ?

Christine Boutin : Parce que je suis une femme de droite, que j’aime la France et que nous sommes dans une situation grave avec un choix impossible. M. Macron incarne tout ce que j’ai combattu dans ma vie politique. C’est un homme qui n’aime pas la France, il l’a accusée de crimes contre l’humanité, c’est un mondialiste, il prétend que nous n’avons pas de culture, c’est un pur produit de la finance, le petit peuple ne l’intéresse pas du tout, il n’y a qu’à voir sa première sortie, ce premier tour comme s’il avait déjà gagné, à la Rotonde. Les exemples sont très nombreux. Il est la seule réussite de François Hollande qui nous a complètement cocufiés avec Macron. Moi je ne peux pas voter pour Macron.

C’est un choix difficile car pour une personne de droite comme moi, il y a trois solutions : l’abstention, le vote blanc ou le vote. L’abstention ou le vote blanc sont des votes qui ne sont pas comptabilisés. Si bien que le refus de Macron ne sera pas pris en compte. J’ai beaucoup réfléchi. Vous êtes le journal Présent et donc vous savez fort bien que je n’ai jamais soutenu le Front national qui du reste ne m’a jamais soutenue non plus. J’ai toujours eu des candidats du Front national contre moi et je ne partage pas les positions du Front national. Mais aujourd’hui, après avoir fait ce constat d’un choix impossible, j’ai pris conscience qu’il existait ce que l’on appelle le vote révolutionnaire.

Présent : En quoi consiste le vote révolutionnaire ?

Christine Boutin : C’est le vote paradoxal qui fait voter pour faire en sorte que celui de votre camp soit battu. Or aujourd’hui, pour les Républicains, pour la droite institutionnelle, leur camp c’est Macron puisqu’ils le soutiennent tous. Et moi je ne veux pas d’Emmanuel Macron. Donc pour être efficace, je vais voter Marine Le Pen pour diminuer le score de Macron. Ce n’est pas pour moi une adhésion au Front national. Je ne peux pas marquer sur mon bulletin que je suis contre sinon mon bulletin serait nul mais je dis haut et fort que l’on peut voter pour Marine Le Pen, mettre le bulletin Marine Le Pen dans l’urne afin de dire : Stop à Macron ! Après on verra la suite.

Présent : Est-ce que vous pensez que les électeurs de François Fillon vont suivre sa consigne ?

Christine Boutin : D’après les échos que je peux avoir, pour un certain nombre d’entre eux c’est une véritable trahison. Le fait que François Fillon ait appelé à voter Macron un quart d’heure après le résultat est effarant. Et c’est aussi pour ça que je prends la parole, je vous remercie de m’interroger, vous êtes plusieurs à le faire et j’en suis surprise d’ailleurs.

Présent : Vous faites tellement exception dans la classe politique que ce n’est pas si surprenant de vous donner la parole.

Christine Boutin : Je ne le fais pas pour être une exception mais parce que je pense que la situation de la France est grave. Je ne peux pas laisser faire ça. Vous avez pu constater que j’ai pris un peu de champ, de recul par rapport à la vie politique et c’est volontaire mais là aujourd’hui, compte tenu de mon expérience et de la situation de notre pays, j’ai pensé que c’était un devoir moral pour moi. Un devoir de m’exprimer de façon à ce que les Français ne soient pas tétanisés par le fait de prendre un bulletin de vote Le Pen. On peut prendre un bulletin de vote Le Pen sans être adhérent à ses idées.

Présent : Pensez-vous que d’autres responsables politiques pourraient faire comme vous ?

Christine Boutin : J’espère. Et ce que j’espère vraiment c’est que ma démarche va libérer les électeurs et que l’on arrivera à faire battre Emmanuel Macron. C’est plus facile pour moi, je n’attends rien, je ne demande rien, je ne veux rien. Mais je peux parler.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien exclusif paru dans Présent daté du 27 avril 2017

Dupont-Aignan

Marine Le Pen attend toujours le soutien de Nicolas Dupont-Aignan

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les ralliements à la candidature de Marine Le Pen sont pour l’instant peu nombreux. Invité avec insistance par le FN à se prononcer pour Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan n’a toujours pas annoncé sa décision. Dans la perspective d’un second tour qui s’annonce compliqué face à Emmanuel Macron, le FN compte beaucoup sur ce réservoir de voix, considéré comme acquis. Du reste, le ralliement officiel du candidat de Debout La France permettrait d’engager une dynamique politique.

On note le ralliement de certaines figures. 
L’ancien ministre de François Fillon et fondateur du Parti chrétien démocrate, Christine Boutin, a appelé clairement à voter pour Marine Le Pen contre Emmanuel Macron. L’ancienne député des Yvelines affirme : « Je veux faire comprendre aux Français de droite que voter Le Pen, ce n’est pas adhérer au Front National. C’est simplement un vote contre Emmanuel Macron. Macron, ce n’est pas possible. C’est l’incarnation de tout ce que je n’aime pas, c’est à l’opposé de mes valeurs qui ont rythmé ma vie politique. C’est le libéralisme libertaire, c’est la mondialisation, c’est l’argent, c’est la banque ». Autre ancien ministre de droite à voter pour Marine Le Pen, Françoise Hostalier a revendiqué son soutien à la candidate frontiste. L’ancienne secrétaire d’Etat à l’Enseignement scolaire sous le gouvernement Juppé a déclaré qu’il s’agissait d’un vote tactique visant à permettre à la droite de gagner les législatives.

Même Henri Guaino ne veut pas voter Macron. 
Le député gaulliste a également déclaré qu’il se refusait à faire barrage à Marine Le Pen. « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. J’aurais aussi honte, peut être même encore plus, d’avoir contribué à avoir fait élire monsieur Macron », a t il affirmé.

Enfin, rien sur le rapprochement entre Marine Le Pen et Philippe de Villiers. En effet, il n’est toujours pas acté. En mars dernier, le fondateur du Puy du Fou n’avait pas écarté l’idée de s’afficher auprès de Marine Le Pen lors d’une réunion publique. Peut être annoncera-t- il son soutien formellement à l’approche de ce second tour.

Minute couv Macron

Minute à Macron : « Manu, fais gaffe au populo, il en a ras la casquette ! »

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les allusions « vintage » sont à la une de la presse de ce matin. Alors que Libération titre « Eh Manu, tu redescends ? », en référence aux Inconnus, Minute s’adresse aussi à « Manu » avec cette une : « Fais gaffe au populo, il en a ras la casquette », en référence cette fois à Jean-Pax Méfret. Pour l’hebdomaire, le deuxième tour n’est pas joué si Gérard Lambert prend un coup de colère. Voici l’éditorial.

Minute couv MacronEh bien voilà, maintenant, tout est simple. Ils ne sont plus que deux. Deux dont on pourrait dire bien des choses, décrire les qualités ou les insuffisances, souligner les habiletés ou les erreurs. Mais à quoi bon ? Car, désormais, l’essentiel est que ces deux-là incarnent à la perfection les deux destins de la France.

D’un côté, Emmanuel Macron, l’homme de la finance, du mondialisme. De l’autre, Marine Le Pen, la candidate du peuple. Et même des peuples, car ce qui jouera le 7 mai prochain dépasse nos frontières nationales.

Ce ne sont pas là des figures de style, des postures intellectuelles. Ce sont des réalités. Et ce n’est pas le ralliement rapide au ministre de l’Economie de François Hollande, à son secrétaire général adjoint à la présidence de la République, comme une fuite éperdue de poussins hors du poulailler natal, d’une majorité de cadres des Républicains qui risque de démontrer le contraire.

Le clivage gauche-droite n’a de sens que si les chefs de la droite y croient. Il semble bien que non. C’est dommage. C’est dramatique. Mais c’est un fait.

Il n’y aura pas de révolte sans colère

Le clivage est donc bien celui du peuple contre les élites, celui de la France perdante de la ruralité et de la périphérie contre la France gagnante de la mondialisation, celui du « Non » au référendum de 2005 – près de 55 % ! – contre ceux que Marine Le Pen appelle les « européistes » ou les « euro-mondialistes ».

Ce clivage traverse tous les électorats. Y compris celui de Macron. Parmi ceux qui ont voté pour lui dimanche, combien de dupes, combien de naïfs, qui voient en lui un « renouveau », un « hors système » ? Peut-être une majorité. Homme de droite pour la gauche radicale, homme de gauche pour la droite nationale, Macron est une synthèse. Celle du système. Elu, il sera pire que Hollande qui était pire que Sarkozy.

Cette victoire lui semble promise. Les sondages l’annoncent inéluctable. Disons-le tout net : sur le papier, c’est gagné pour lui, c’est perdu pour le peuple. Sur le papier. Car tout dépend des dix jours qui viennent. Tout dépend du peuple. Du populo, comme on disait naguère encore, du populo qui « en a ras le casquette » comme le chantait Jean-Pax Méfret dans Solidarité, en 1982. Tout dépend des Français qui travaillent ou qui voudraient travailler. Des Français qui ont peur et qui voudraient ne plus avoir peur. Encore convient-il de leur parler un langage clair, net, fort. Un second tour d’élection présidentielle, c’est de la castagne. De l’argumentation, oui, mais au service de l’émotion. Avant d’apaiser, il faut indigner. Il n’y a pas de révolte sans colère.

Macron n’est pas un nom, c’est une épitaphe

Libération Manu MacronAux électeurs de Mélenchon, pour ceux qui ne sont ni des « cités » ni étudiants à Sciences Po, il faut dire et répéter que Macron, c’est l’homme qui vend la France, l’homme qui a bradé Alstom aux Américains. A ceux de Fillon, il faut parler d’Emmanuel Hollande.

A tous ceux qui n’ont pas voté ou qui ne se sentent tenus par aucun parti, il faut rappeler et rappeler encore que Macron veut instaurer « une autoroute migratoire entre l’Algérie et la France » (1), qu’il affirme qu’« il n’y a pas de culture française », qu’il accuse la France d’être responsables de « crimes contre l’humanité », qu’il veut faire travailler plus pour gagner moins.

Il faut cogner Macron. Il faut faire pleurer le mari de Brigitte. Il faut frapper là où ça fait mal. Ennemi du peuple. Ennemi de la droite. Ennemi de la gauche. Ennemi de la France. Macron n’est pas un nom, c’est une épitaphe. Sa défaite est possible. Malgré les sondages. Malgré la fatale fatalité.

Mais ne nous cachons pas une vérité : tout dépend de Marine Le Pen. La présidente du Front national a dix jours pour être à la hauteur de son destin. Durant dix jours, il est lié à celui de la France. Sa responsabilité est immense.

A « Minute », nous la soutiendrons totalement. « Le Pen, le peuple ! », disaient déjà voici trente ans les affiches du Front national. C’était un autre Le Pen et presque une autre France. Cette fois, nous n’avons plus trente ans devant nous. Ni peut-être même dix. « Avant qu’il ne soit trop tard », c’est maintenant.

Editorial du n° 2819 de Minute daté du 26 avril 2017

Migrants Demandeurs d'asile

Des hôtels reconvertis en centres d’accueil pour immigrés

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une soixantaine d’hôtels Formule 1, appartenant au groupe Accor, va être rachetée par l’Etat, via une filiale. Ce afin de loger des immigrés et des sans abris.

Ces hôtels vont être reconvertis en centre d’hébergement d’urgence. Au delà du coût pour le contribuable, cela crée des inquiétudes concernant le maintien de l’emploi pour les salariés d’Accor, car c’est près de 400 postes qui sont menacés.

En effet, Adoma, le repreneur, a pour activité l’hébergement d’urgence et non l’hôtellerie. Un plan social est d’ailleurs actuellement en cours de négociation. En outre, rien ne garantit que les SDF français auront des places dans ces établissements.

Marine Le Pen TF1

Elysée 2017 : Marine Le Pen est l’invité de TF1 ce soir à 21 heures

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen est l’invité ce soir d’une émission spéciale de TF1 qui débute à 21 heures et sera animée par Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray. Selon RTL, « la première partie de l’émission sera consacrée à des reportages en immersion et en relation avec les préoccupations principales des Français : des ouvriers d’un chantier naval, des retraités à faible revenu et des habitants en milieu rural déserté par les services publics. Marine Le Pen devra ensuite réagir aux interpellations des téléspectateurs (un infirmier, un producteur de théâtre, un entrepreneur, etc.) enregistrées avant l’émission qui sera, elle, en direct ».

Christophe Jakubyszyn, chef du service Politique de TF1, dévoilera ensuite une étude réalisée par un institut de sondage sur l’image qu’ont ses électeurs de son parti et questionnera la candidate sur la majorité avec laquelle elle pourrait gouverner.

« Enfin, Marine Le Pen sera interrogée par Melissa Bell, correspondante de la chaîne américaine CNN en France, pour une séquence consacrée au regard que porte la presse étrangère sur la candidate ainsi que sur sa campagne. »

Emmanuel Macron sera l’invité de la même émission jeudi prochain à la même heure.

Marine Le Pen Rungis

Marine Le Pen au Marché de Rungis : priorité aux PME

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen était ce matin au marché de Rungis. Elle y a affirmé que l’Etat doit défendre la filière viande française face à la concurrence internationale déloyale et a rappelé son attachement à la promotion du « produire français ». La visite en vidéo.

Marc Aurèle

La Petite Histoire : Marc Aurèle, l’empereur philosophe

Marc Aurèle Pensées25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marc Aurèle fut à la fois empereur et philosophe, chose peu commune, sinon unique dans l’histoire. À Rome, on avait connu des empereurs qui s’intéressaient à la philosophie, des empereurs cultivés, mais jamais quelqu’un qui était « la philosophie assise sur le trône ».

Durant son règne, Marc Aurèle a ainsi dû conjuguer entre ses pensées stoïciennes, ses réflexions, et la réalité politique : les guerres, l’État, l’empire. Il aura été le dernier grand empereur romain avant la fin de la Pax romana, et nous a légué, en plus du souvenir de son règne, des Pensées qui font aujourd’hui encore référence.

Une émission de Christopher Lannes pour TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

eric-zemmour

Eric Zemmour : « L’affrontement Macron-Le Pen est un vote de classes »

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « On entre dans le XXIe siècle en retournant en marche arrière, au XIXe siècle, estime Eric Zemmour. L’affrontement Macron-Le Pen est un vote de classes qui nous ramène en 1848, quand il y avait les riches et les pauvres, comme il y a aujourd’hui les vainqueurs et les vaincus de la mondialisation, les bourgeois et les prolétaires, comme il y a les métropoles et le reste de la France, ceux dont les enfants font des études dans les universités américaines et ceux qui rêvent de l’université d’Amiens. »

« Le vote Macron, poursuit-il, c’est l’orléanisme de nos livres de sciences politique, le bourgeois louis-philippard sans la bedaine. Un centrisme libéral qui ne prononce aucun de ces deux mots. La France de Macron, c’est l’optimisme dit-on. Oui, l’optimisme qui chante “Tout va bien très bien, madame la marquise“ et acclame Daladier au retour de Munich. L’optimisme qui prétend que le chancelier Hitler n’est pas si méchant, qu’il va s’assagir si on est gentil avec lui, qu’il a beaucoup souffert. »

L’éditorialiste enchaîne sur cette observation :

« L’histoire n’est pas tragique pensent les électeurs de Macron. La guerre de civilisations n’aura pas lieu. Tout le monde veut acheter des Nike et regarder Hanouna à la télévision. Les partisans de Macron scandent “Brigitte ! Brigitte !“ comme ils ont scandé naguère “Nabilla ! Nabilla !“. »

Et d’enchaîner :

« “Le capitalisme forge sa propre humanité“ écrivait naguère le cinéaste italien Pasolini. Le capitalisme mondialisé a forgé l’électorat de Macron comme il a forgé l’électorat de Justin Trudeau au Canada ou celui de Matteo Renzi en Italie. L’homme qui affirme que la culture française n’existe pas va s’asseoir dans la fauteuil de Charles de Gaulle, Georges Pompidou et François Mitterrand. »

Mais pourquoi parle-t-il déjà au futur, et pas au conditionnel ?

Parce que « Marine Le Pen est son adversaire idéal, qui permet de préparer la grande coalition à l’allemande dont Bayrou, Juppé et Valls ont rêvée, qui lui permet de voir ceux qui à droite l’appelaient Emmanuel Hollande se coucher devant lui et se réclamer du patriotisme contre le nationalisme dans un retournement dialectique habile. »

Eric Zemmour pense en effet que « Marine Le Pen s’est efforcée d’être tout, à la fois Marchais et Mitterrand, à la fois celle qui menace et celle qui rassure, mais elle a troqué une dédiabolisation sur la racisme contre une diabolisation par la monnaie. Marine Le Pen se convertit à l’économisme alors même que les électeurs, les siens mais aussi ceux de Fillon, et même une partie de ceux de Mélenchon, veulent qu’elle leur parle d’identité de la France ».

Et de conclure ainsi :

« Elle fera du combat avec Macron un référendum sur l’Europe alors même que c’est là que Macron l’attend. Comme un piège qu’elle se tend à elle-même… »

GODF Logo Macron

Le Grand Orient de France appelle à voter pour Emmanuel Macron

Macron Grand Orient25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué en date du 24 avril, les francs-maçons du Grand Orient de France appellent à « faire barrage à l’extrême droite », à savoir Marine Le Pen : « Fidèle à ses principes humanistes et promoteur de la devise de la République, le Grand Orient de France appelle de ses voeux une Nation accueillante, sociale, ouverte et émancipatrice », lit-on, avant cette consigne de vote :

« C’est pourquoi le Grand Orient de France appelle à voter en faveur du candidat Emmanuel Macron le 7 mai prochain. Il s’agit de promouvoir la Liberté, l’Egalité et la Fraternité contre la haine, les peurs et les dangers des rejets de l’autre que propage la candidate du Front national. »

Express Valls MaçonLe GODF, qui s’est toujours signalé par son hostilité à l’égard du Front national, édicte même la feuille de route du quinquennat d’Emmanuel Macron si celui-ci venait à être élu, qui relève exclusivement de la lutte contre le Front national :

« Il appartiendra, impérativement, au nouveau président de rétablir un climat de confiance avec des responsables politiques exemplaires et à l’écoute des Français ; c’est à cette condition que pourra être enrayée la progression du Front national. Sinon, ce que nous pouvons encore éviter en 2017 se produira en 2022. »

Chard front républicain

Le Front républicain « tout pourri » bouge encore face à Marine Le Pen

Leur Front républicain « tout pourri » comme l’a souligné Marine Le Pen, se lézarde dangereusement et présente des brèches incolmatables.

Le grand barnum de 2002 qui des associations anti-racistes aux artistes de gauche, en passant par les collégiens emmenés par leurs profs, les ostréiculteurs de Cancale et les psychanalystes freudiens, avait porté Chirac à une élection de roi nègre, ne paye plus autant. Marine Le Pen peut espérer chaque jour réduire l’écart qui la sépare de Macron. Elle part d’environ 40 % selon les sondages.

A ce jour parmi les « vedettes » qui ont appelé à voter Macron pour faire barrage à Marine, outre le catholique Fillon dès dimanche soir, nous avons François Hollande, la CFDT, le Medef et La Grande Mosquée de Paris qui exhorte les musulmans à « voter massivement » pour Macron. Ces soutiens-là aujourd’hui sont tous des repoussoirs pour les Français.

Le syndicat majoritaire des policiers Alliance (classé à droite) appelle également à voter Macron et à faire barrage à Marine Le Pen. La seule qui a refusé de clouer les flics au pilori dans l’affaire Théo. La seule qui veut réarmer les policiers et renforcer leurs effectifs (recrutement de 15 000 policiers et gendarmes). La seule à proposer des mesures efficaces contre le terrorisme islamiste, le communautarisme, qui a le projet de désarmer les banlieues et de dissoudre les milices antifas. Bravo Alliance qui a tout compris au film ! Son secrétaire général Jean-Claude Delage, intelligence en dessous de la moyenne et franc-mac bon teint, préfère se garantir des avantages corporatistes en caressant dans le sens du poil celui qu’il voit à coup sûr élu dans 15 jours. 

Depuis son appel, le syndicat se fait littéralement défoncer par ses adhérents comme le souligne F.de Souche. Une preuve de plus de la déconnexion des syndicalistes qui ne font plus de police depuis longtemps, avec les policiers du terrain au contact de la réalité tous les jours.

A noter que Christine Boutin qui a voté Fillon au premier tour, est la seule de toute la classe politique à annoncer qu’elle mettra un bulletin Marine Le Pen dans l’urne le 7 mai prochain. (A contre-courant de la consigne des LR qui vont droit dans le mur pour les législatives). Elle ne manque pas de courage c’est assez rare pour être signalé :

« Macron, ce n’est pas possible, c’est l’incarnation de tout ce que je n’aime pas, c’est à l’opposé de mes valeurs qui ont rythmé ma vie politique. C’est le libéralisme libertaire, c’est la mondialisation, c’est l’argent, c’est la banque. »

Les femmes ont en majorité choisi Marine au premier tour de ces présidentielles. Selon OpinionWay elle est arrivée en tête chez les électrices avec 23,9 % devant Emmanuel Macron à 21,3 %.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard paru dans Présent daté du 26 avril 2017
sous le titre « Les Tout Pourris bougent encore »

Arte

Arte, un organe de propagande au service du « camp du Bien »

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Sous couvert de traiter de la culture, la chaîne franco-allemande Arte se permet des largesses très partisanes. L’Ojim (Observatoire des journalistes et de l’information médiatique) publie une analyse du traitement de la campagne présidentielle opéré par la chaîne de télévisions Arte.

Le constat de l’Ojim est sévère mais peu étonnant : la chaîne divise les candidats en deux groupes, le camp du Bien, incarné par les candidats dits de gauche, et le camp du Mal, incarné par les candidats dits de droite. Pour la gauche, la culture est une histoire de battement de cœur et de petite fleur fragile.

Mais au contraire, à droite, la culture n’existerait pas vraiment. Comme le montre l’Ojim, Arte ne voit pas de culture à droite mais simplement du nationalisme et du capitalisme. Le journaliste est même très direct : « François Fillon et la culture, c’est la conservation avant la création. »

Mais surtout, le reportage semble reprocher à Marine Le Pen de prôner la francophonie Le journaliste d’Arte résume :

« La langue française à protéger coûte que coûte, voilà le message du FN. Finalement, à travers la protection de la langue française, Marine Le Pen fait de la grandeur de la France son obsession. »

Ce militantisme de la part de la chaîne publique n’est d’ailleurs pas secret. Arte se revendique depuis 30 ans comme une chaîne de télévision culturelle libérale/libertaire et pro‑européenne. Depuis 2012, Elisabeth Quin, formée à SOS Racisme, y tient le haut du pavé pour les questions politiques, économiques et sociales. En 2016, le p-dg du groupe voulait « une Europe de l’intégration et du métissage »…

Sondages

Comment les sondages faussent le jeu démocratique

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Enregistré avant le premier tour de l’élection présidentielle, ce numéro d’I-Médias, principalement consacré aux sondages, est intéressant par l’analyse que fait Jean-Yves Le Gallou de l’influence des sondages sur le choix des électeurs. Les indications données par les sondages ont en effet favorisé le « vote utile » en accréditant l’idée que Emmanuel Macron pouvait être élu ou celle que Benoît Hamon n’avait aucune chance, sans parler de l’influence sur l’électorat de droite de l’hypothèse que Jean-Luc Mélenchon pouvait être au second tour. Une émission diffusée par TV Libertés.

A 01:48 Les sondages se trompent-ils ou vous trompent-ils ?

Election présidentielle, les instituts de sondages donnent leur classement des onze candidats. Malgré le Brexit et l’élection de Donald Trump, les observateurs n’ont pas retenu la leçon. Ils se basent encore et toujours sur ces chiffres et façonnent ainsi l’opinion. Une influence des sondages trop importante qui fausse le jeu démocratique.

A 14:33 Le zapping d’I-Média

A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, Macron envoie des messages vocaux à des dizaines de milliers d’abonnés SFR. Un démarchage facilité par les liens étroits entre le fondateur d’En Marche ! et le groupe Drahi.

Bruno Roger Petit fait son cinéma sur CNews lors d’un débat consacré au vote des catholiques de France. Le père Laurent Stalla Bourdillon a rappelé que pour l’Eglise l’avortement était un crime. Scandale pour l’éditorialiste de Challenges qui a monopolisé la parole pendant plusieurs minutes pour éviter toute contradiction.

A 23:34 Emotion sélective en Syrie

Attentat en Syrie samedi : 126 syriens évacués d’une ville pro Assad ont été tués. Parmi eux, 68 enfants. Mais ùu est passée l’émotion médiatique ? Pas de Une, pas de morts sur les photos. Quand l’indignation des journalistes est sélective.

A 31:47 Les tweets de la semaine

Inversion accusatoire sur France Info. Quand Gilbert Collard, le député RBM du Gard, est agressé en allant au meeting de Marine Le Pen au Zénith à Paris, France Info titre : « Le député du Gard déclenche des insultes et des jets de projectiles ». Pour manipuler l’opinion, certains journalistes n’hésitent pas à faire passer l’agressé pour l’agresseur.

Empire médiatique : le cas de Niel

Jean Yves le Gallou vous dépeint l’empire industriel de Xavier Niel, entrepreneur et propriétaire de presse.

Marine Le Pen Patriosphère

Marine Le Pen en appelle à la « patriosphère » face aux « médias du système »

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen a enregistré cette vidéo pour dire merci : merci à ce qu’elle nomme la « patriosphère », c’est-à-dire ces « militants internautes qui êtes mobilisés depuis le début de cette campagne sur les réseaux sociaux, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept » et en appeler à leur mobilisation pour ce second tour :

« Vous êtes les relais formidables de mon projet et de mes actions. Vous participez activement à la campagne, avec créativité, avec énergie, avec humour. Vous résistez avec intelligence à la propagande et aux mensonges diffusés par les médias du système. »

Pour Marine Le Pen, « le système va déchaîner toutes ses forces contre les patriotes ». Elle compte donc sur la « patriosphère » pour « rétablir la vérité chaque fois que ce sera nécessaire ».

La grande mosquée de Paris appelle à voter Macron

24/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La Grande mosquée de Paris a appelé lundi les musulmans de France à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai prochain, face à Marine Le Pen.

Le communiqué de presse est très explicite :

Avant ce deuxième tour qui s’annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses, il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale(…) La Grande mosquée de Paris et sa Fédération nationale (FGMP) appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron qui, dans le respect des valeurs républicaines et de l’application stricte des principes de la laïcité, incarne la voie de l’espoir et de la confiance dans les forces spirituelles et citoyennes de la Nation.

Pour le recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, “Emmanuel Macron incarne la voie de l’espoir et de la confiance“. L’espoir d’une véritable islamisation de la France ?…


Marine Le Pen au deuxième tour : tout commence !

Trois, deux, un… A 20 heures, c’est une formidable clameur de joie. La salle chavire, les gens pleurent et rient et se sautent dans les bras. Marine est au second tour. Après la déferlante de haine des médias toute la semaine et les sondages belges qui circulent sous le manteau et la donnent troisième derrière Fillon, le stress retombe.

Pour sa soirée électorale Marine le Pen a choisi de mettre la cité minière d’Hénin-Beaumont à l’honneur. C’est cohérent avec sa campagne : elle est allée chaque semaine dans des petites villes de la France des oubliés. Les candidats du système sont à Paris, Emmanuel Macron dîne à La Rotonde entouré du show-biz avec un menu qui n’est pas à base de fricadelle et dont le prix ronflant tourne sur Twitter, Marine est à Hénin. Les VIP ici sont petits commerçants, chômeurs, descendants de gueules noires. Lorsque le score explose et que surgissent les deux silhouettes des finalistes, ils ont les larmes aux yeux. Les journalistes les zooment en gros plan d’un air un peu dégoûté.

Plusieurs journalistes sans vergogne arrivés en retard espéreront soutirer leurs chaises à des militants qui ont fait la queue pendant trois heures pour avoir une bonne place. « C’est pour ma caméra, c’est pour la presse, pour l’info » insistent les « grands reporters » parisiens.

— « Pas question, ma chaise n’est pas négociable et vos infos nous insultent en permanence. »

« C’est un record de voix pour le Front national » explique David Rachline aux journalistes, « avec 21,4 % des voix, Marine Le Pen réalise le meilleur score de son parti à une élection présidentielle. Nous sommes en tête dans 47 départements, (…) en tête en Outre-Mer, (…) la dynamique est extrêmement forte. » Steeve Briois, David Rachline, Gilbert Collard, les lieutenants de Marine Le Pen sur place (Aliot, Philippot, Marion sont sur les plateaux de télévision) répètent que même si la marche semble haute, c’est une nouvelle campagne qui s’ouvre et qu’elle a « le meilleur adversaire ».

Lorsqu’apparait François Fillon sur les sept écrans géants vers 20 h 30 et qu’il donne la consigne à ses électeurs de voter Macron, il est puissamment conspué par le public. « Le candidat catholique appelle à voter pour le candidat du Mariage pour tous, de la GPA et de la PMA, de l’accueil des migrants, du voile à l’Université », ironise une jeune militante du FNJ à côté de moi, « ça va leur faire plaisir à Sens Commun ! » Du début à la fin de cette campagne, Fillon aura incarné la mauvaise défense, le reniement et la médiocrité. Aigri ce soir, humilié par son égalité de score avec Mélenchon, il illustre comme Hamon le rejet des vieilles badernes et autres apparatchiks issus des merveilleuses primaires. « Certains LR nous ont déjà assuré qu’ils allaient appeler à voter pour nous », se félicite Jérôme Rivière, ex-UMP, investi dans le Var sous les couleurs FN.

La salle n’attend plus qu’elle. A l’arrivée de Marine, la musique s’amplifie et tout le monde retient son souffle. Le moment se savoure. Dès qu’elle apparaît, la foule ravie se déchaîne : « On va gagner ! », « Marine Présidente », « On est en finale ! »

« Vous m’avez portée au second tour de l’élection présidentielle. J’en mesure l’honneur avec humilité et reconnaissance. Je voudrais vous exprimer à vous, électeurs patriotes français, ma plus profonde gratitude. La première étape qui doit conduire les Français à l’Elysée est franchie. (…) Ce grand débat va maintenant enfin avoir lieu. Les Français doivent saisir cette opportunité historique qui s’ouvre. »

La deuxième marche, seule contre tous, sera-t-elle infranchissable ? Que vont faire au deuxième tour ceux qui disaient voter Fillon pour ne pas avoir Macron ? Où est le vote utile maintenant ? Que vont faire les mélenchonnistes dont le chef n’a pu se résoudre à appeler à voter pour le candidat de la finance et des médias, ce qui lui a valu d’être traîné plus bas que terre dès hier soir par les journalistes, Jean-Michel Aphatie en tête ? Fini le grand tribun, le frondeur si drôle, l’homme au parler vrai. Du moment qu’il ne s’allie pas au grand pacte UMPS contre Marine, il est devenu bon à jeter aux chiens. Et que vont faire les électeurs de Dupont-Aignan ?

C’est une nouvelle élection qui commence. Deux meetings sont annoncés déjà entre les deux tours, jeudi à Nice et le 1er mai à Villepinte, le grand débat Macron-Marine est prévu le 3 mai. Ils ne partent pas à armes égales. Marine va être la cible de toutes les attaques. C’est là qu’elle est la meilleure. Chacun sait que la quinzaine va être saignante et passionnante.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 325 avril 2017

Robert Ménard : « Macron incarne tout ce qu’on ne veut plus ! »

24/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Robert Ménard réagit aux résultats du premier tour. Il est atterré par la première place de M. Macron, dont l’élection marquerait le début d’un « Hollande saison 2 ».

Et la droite, en appelant à voter Macron, forme un « syndicat des perdants » qui ne cherche qu’à conserver ses postes.

Il faut, en votant Marine Le Pen, même si on a des désaccords avec elle, « donner un grand coup de pied dans la fourmilière ».



Déclaration de Robert Ménard suite au résultat… par bvoltaire