Mélenchon

Papy Mélenchon, fatigué, se débine maladroitement pour le débat du 20 avril

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon feint de découvrir, ce mardi 28 mars, que le prochain débat entre les principaux candidats à l’élection présidentielle a été fixé au mardi 20 avril. France 2, écrit-il sur son blog, « n’a fait connaître pour l’instant que la date. Elle ne me convient pas et je n’en suis pas d’accord. […] En effet, il faut savoir que les dates sont fixées par les chaînes, qui ne consultent personne à ce sujet et se soucient comme d’une guigne de notre propre emploi du temps et de notre planification de campagne. »

« La chaîne ne s’est pas demandée si nous sommes d’accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote, ni ce que nous avions prévu de faire à cette date », ajoute le candidat de La France insoumise, qui manifeste ainsi à son électorat son refus de se soumette aux diktats médiatiques : « En toute hypothèse, pour ma part je ne crois pas possible de participer à une émission de cette nature au-delà du lundi 17 avril. »

Or Jean-Luc Mélenchon se fout du monde ! La date de ce débat est connue du grand public – et bloquée par tous les journalistes – depuis le 21 février ! Elle a même fait l’objet d’une dépêche de l’Agence France Presse, après que ce débat a été annoncé par France 2 ! Plus d’un mois pour hurler au diktat, c’est un peu long…

D’autre part, le 2 mars dernier, la presse avait annoncé, sans être démentie, que tous les candidats pressentis pour participer à ce débat avaient donné leur accord ! Sans avoir reçu aucun démenti…

L’explication à ce revirement, car c’en est bien un, est peut-être à chercher ailleurs, à savoir dans la condition physique de l’intéressé, qui commence à monter des signes de fatigue et s’en cache à peine. Revenant sur le Grand Débat de TF1, Mélenchon déplore en effet sur son blog que l’émission ait duré 3 h 30 et qu’il lui ait fallu durant tout ce temps rester debout, « c’est-à-dire dans un effort physique, et en étant continuellement sous la pression de la situation ».

A 65 ans, ferait-il la présidentielle de trop ? A défaut de participer au débat, il pourra toujours le regarder, dans son fauteuil, emmitouflé dans un plaid…

Chard 500 Frères Guyane

Les « 500 frères » guyanais : « Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

Pierre Barbey le rappelait hier dans Présent : après des années d’un incroyable laxisme migratoire et judiciaire, mais aussi d’abandon par la métropole, la Guyane est aujourd’hui en passe d’exploser. Depuis lundi, en effet, une grève générale paralyse le département, à l’appel de la plupart des syndicats et de nombreux collectifs, dont celui des mystérieux « 500 frères ».

Un département à la dérive

Rappelons d’abord que la Guyane est le département français le plus victime de l’immigration-invasion. Originaires du Suriname, du Guyana, du Brésil et même d’Haïti, les clandestins, attirés par les pompes aspirantes de l’immigration, y débarquent chaque année par dizaines de milliers. Au point que, en novembre dernier, le préfet a dû suspendre l’enregistrement des demandes d’asile. Un afflux massif qui vient encore aggraver un chômage catastrophique, mais surtout la criminalité.

Ici, en effet, on n’enregistre pas moins d’un homicide par semaine (49 sur les douze derniers mois), près de 200 viols en un an, 428 vols à main armée en 2016. Le taux de criminalité y était en 2014 de 90 pour mille habitants, alors qu’il est de 56 ‰ en France métropolitaine. Une criminalité dans laquelle les clandestins jouent un rôle majeur, puisque ceux-ci représentent 50 % des détenus en Guyane.

« Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

C’est contre cette grave dérive et à la suite du meurtre d’un habitant d’un quartier populaire en février dernier que plusieurs dizaines de personnes ont décidé de former ce collectif des « 500 frères ». Mais, avec eux, pas de niaiseries du genre de celles auxquelles nous assistons depuis des années dans nos banlieues ethniques.

Encagoulés, vêtus de noir et plutôt costauds, ils n’hésitent pas à faire le coup de poing dans les rues de Cayenne et multiplient les coups d’éclats pour demander l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine.

Après une première apparition le 22 février dans une manifestation à Cayenne contre la délinquance, le collectif ne cesse de s’inviter un peu partout. Ainsi, le 17 mars, ses militants ont-ils envahi le bâtiment de la collectivité territoriale de Guyane, entraînant la fuite de Ségolène Royal… Le 23, ils faisaient fermer la mairie de Cayenne, qui ne respectait pas l’appel à la grève générale. Et, samedi encore, rencontrant le chef de la mission gouvernementale dépêchée sur place, ils refusaient d’entamer le dialogue avec lui, demandant à s’entretenir directement avec Cazeneuve.

Interrogé récemment, l’un d’eux a expliqué : « Aujourd’hui, on dialogue. On fait tout pour empêcher une guerre civile. […] Mais si les voyous veulent la guerre, on la fera. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 29 mars 2017

Ponthier évêques France

Pour le patron des évêques, l’islam est « une réalité ancienne » en France !

28/03/2017 – LOURDES (NOVOpress) : Dans son discours d’ouverture des travaux de l’Assemblée plénière des évêques, réunie à Lourdes, Mgr Georges Pontier s’est livré à une longue dissertation sur « la place des musulmans dans notre société ». « Parmi les réalités qui marquent notre société française, on ne peut oublier la présence nombreuse de concitoyens de religion musulmane », a expliqué le président de la Conférence des évêques de France, ajoutant, avec une conception du temps et de l’« ancienneté » qui lui appartient :

« C’est une réalité maintenant ancienne dont les jeunes font l’expérience quotidienne dans leur vie scolaire et associative. »

Mgr Georges Pontier est archevêque de Marseille, ceci expliquant peut-être cela…

Sur ces intéressants prolégomènes, le patron de l’ensemble des évêques de France a déroulé ainsi son discours, qui aurait pu être prononcé par n’importe quel ministre de l’Intérieur de la République, Manuel Valls en tête :

« On sait bien que la formation des Imams est une question fondamentale ainsi que celle de l’organisation d’une représentation lisible de l’Islam dans notre pays. Il appartient à la communauté musulmane de trouver la forme d’organisation compatible avec sa réalité et avec la vie dans la République. Mais d’autre part, il est nécessaire que le reste de la population s’engage dans la construction de relations citoyennes les meilleures possibles, apaisées et confiantes. »

Et comme si cela ne suffisait pas, l’évêque a enfoncé le clou, dans tous les sens de l’expression, avec un couplet sur la laïcité qui ne doit pas constituer une entrave… pour les musulmans ! Lisez plutôt :

« La laïcité dans laquelle nous voulons vivre est celle qui promeut la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, celle de pouvoir exprimer et vivre ses convictions d’une manière qui ne provoque pas un trouble à l’ordre public. Interdire de s’exprimer à certains les désigne comme de dangereux citoyens et fracture la société. »

Toute interprétation de ces propos à la lumière, non pas de l’enseignement du Christ mais de l’élection présidentielle, ne serait pas fortuite puisque les extraits que nous citons proviennent du discours écrit de Mgr Pontier, tel qu’il est livré par la Conférence des évêques de France, et qu’il semblerait qu’il ait largement augmenté celui qu’il a prononcé.

Ce C’est du moins ce que l’on déduit à la lecture du compte rendu qu’en fait le quotidien La Croix, qui titre sur « le discours très politique de Mgr Pontier devant les évêques de France » et explique : « Alerter contre la montée du Front national sans jamais le citer. C’est à cet exercice délicat que [Mgr Pontier] s’est livré ».

« Faisant l’apologie de la “fraternité“ contre le “repli“, écrit La Croix, Mgr Pontier a répondu indirectement à la candidate frontiste, Marine Le Pen. […] “Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire (…). Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité“, a-t-il affirmé. »

Le quotidien chrétien poursuit :

« Citant le pape François, Mgr Pontier a estimé que les chrétiens étaient tenus à un “devoir de solidarité“ : “l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même.“ Il a appelé à un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés. “Il s’agit de passer “d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt et de marginalisation (…) à une attitude qui soit basée sur la ‘culture de la rencontre’.“ »

Ce qui est bien avec les évêques, c’est qu’on n’est jamais déçus.

Marek Jurek Système libéral

Marek Jurek : « Les Polonais ont décidé de rompre avec le système libéral »

28/03/2017 – POLOGNE (NOVOpress) : Ancien président de l’Assemblée nationale polonaise (2005-2007), Marek Jurek, actuel député au Parlement européen, l’affirme au micro de TV Libertés : « Les Polonais ont décidé de rompre avec le système libéral. » Celui qui siège dans le groupe ECR (Conservateurs et Réformistes européens), avec les députés du PiS polonais et les conservateurs britanniques, dirige le PR (Prawica Rzeczypospolitej, Droite de la République), une formation conservatrice très attachée aux valeurs du catholicisme. Cette formation est parfois associée au parti dirigeant PiS. C’était notamment le cas lors des élections européennes de 2014.

Il répond aux questions de Nicolas de Lamberterie sur l’actualité de la Pologne (réformes du PiS, question de l’avortement, avenir du groupe de Visegrád, questions migratoires) et de l’Union européenne.

Semaine de la presse ou de la propagande ?

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le CLEMI organise la 28e édition de la semaine de l’information auprès de 200 000 enseignants dans les écoles. CLEMI est l’acronyme du centre pour l’éducation aux médias et à l’information. Il propose chaque année au printemps, un dossier pédagogique composé de fiches conseils, informations et d’activités adaptées aux différents niveaux de scolarité.

Le CLEMI se donne ainsi pour mission d’aider les élèves, de la maternelle aux classes préparatoires, à comprendre les médias.

Il affirme tenter ainsi de former leur jugement critique, de développer leur goût pour l’actualité afin de forger leur identité dite « citoyenne ».
Cependant, loin d’enseigner la diversité des opinions dans les médias, le CLEMI s’organise autour de diverses personnalités gravitant dans les sphères médiatico politique de la gauche conventionnelle et de la presse subventionnée.
Ces dernières années les dossiers pédagogiques insistaient sur la mise en garde de l’information en ligne sur Internet, jugée peu fiable.

Un léger changement de cap semble toutefois s’opérer cette année.

Car pour la première fois, une critique sans équivoque des médias fait son apparition, certes, timide. Le centre aborde des questions importantes comme la publicité cachée, et la fiabilité des sources. Il dénonce la concentration des médias entre les mains d’oligarques et ses conséquences sur la ligne éditoriale des journaux. Tous ces sujets sont agrémentés, en outre, de sources et de références claires.

Cependant, les fiches de propagande dans la lignée des dossiers précédents, en faveur des immigrants par exemple, restent d’actualité.

Ce tournant indéniable semble s’expliquer, d’une part, par le climat de défiance ambiant à l’égard des médias et, d’autre part, par la présence de Sébastien Rochat dans l’équipe pédagogique. Il s’agit d’un ancien journaliste du site arrêt sur image.
Le CLEMI semble gagner en crédibilité, mais le chemin semble encore bien long avant de pouvoir prétendre à une complète éducation à l’esprit critique. La réinformation demande du travail !

Traité de Rome, triste anniversaire !

Tout le gratin européen a donc célébré le 60e anniversaire du traité de Rome… à Rome. Les dirigeants européens étaient entre eux, se félicitant du traité d’hier et de l’Europe d’aujourd’hui. Les peuples n’étaient pas là, ni hier ni aujourd’hui. Triste anniversaire ! Quand, en 1957, les six pays fondateurs décidèrent, selon les termes du traité, « la création d’une union sans cesse plus étroite entre les peuples d’Europe », ils omirent simplement de demander leur avis aux peuples en question. Ils savaient déjà mieux que lui ce qui convient pour leur vie et leur avenir, les consulter n’avait donc aucun sens. La formule « sans cesse plus étroite » n’envisageait aucun retour en arrière, mais seulement une marche irréversible vers une union fédérale qui était l’idéal avoué des pères fondateurs. Leurs continuateurs n’ont rien changé. Ils veulent aller toujours plus loin. La réalité résiste-t-elle à l’utopie européiste ? C’est la réalité qui a tort et eux qui ont raison.

Et pourtant, cette union-là n’a pas tenu ses promesses, ce dont les populations se rendent cruellement compte. Le traité affirmait que le but essentiel de ce qui s’appelait alors la Communauté européenne était « l’amélioration constante des conditions de vie et d’emploi de leurs peuples ». Or on constate une dégradation constante des conditions de vie et d’emploi après que les effets de « trente glorieuses » – qui ne devaient rien à l’Europe – se furent dissipés. Aujourd’hui, l’Union européenne est la lanterne rouge en matière de croissance dans le monde. Certes, il y a quelque oasis de prospérité dans le désert de l’austérité, notamment dans les pays du Nord, en Allemagne notamment. Ce n’était pas non plus cette évolution divergente en Europe que prévoyait le traité mais, au contraire, le « développement harmonieux, en réduisant l’écart entre les différentes régions et le retard des moins favorisées ».

Quand l’échec est patent, que l’écart entre les promesses et la réalité est aussi flagrante, la sagesse voudrait que l’on renonce à ce qui fut un projet chimérique qui s’est mué, à cause de cet échec, en ce que Jacques Delors a appelé « un despotisme éclairé et doux ». Mais non ! Certes, n’étant ni aveugles, ni sourds, nos eurocrates voient bien la révolte des peuples européens contre ce despotisme de moins en moins éclairé. Mais ils l’attribuent non point à trop d’Europe mais à pas assez. Le chef du gouvernement italien, à Rome, a été chaudement applaudi par ses pairs quand il a déclaré, après avoir rappelé que l’union devait être toujours « plus étroite » : « Mais nous nous sommes arrêtés et cela a provoqué dans l’opinion publique une crise de rejet, cela a fait refleurir les nationalismes qu’on pensait relégués aux oubliettes. » En conséquence, il faut aller encore plus avant et à marche forcée. Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, pour exorciser le spectre d’une dislocation de l’Union, a annoncé qu’elle célébrerait aussi son centenaire. Mais là encore, comme toujours, il ne tient pas compte de l’instinct vital des nations qui ne veulent pas mourir, l’Union mourra avant elles.

OGuy Rouvrais

Article publié dans Présent daté du 28 mars 2017

Le maire de Chalon-sur-Saône interdit un salon communautariste

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La mairie de Chalon-sur-Saône avait accepté la mise à disposition gratuite d’une salle pour une association qui voulait organiser un salon de l’artisanat. Or quelques jours plus tard, la mairie a découvert avec surprise les publicités pour ce salon : il s’agissait en fait d’un « salon de la femme orientale et de l’artisanat ».

Au programme : journée 100 % femmes le samedi, tatouages au henné et pâtisseries du Maghreb. En découvrant cela, le maire les Républicains a interdit l’organisation du salon, y voyant un événement communautariste.

Rappelons que le maire Gilles Platret avait fait l’objet d’une polémique, en 2015. Il avait en effet décidé de supprimer le menu de substitution au porc dans les cantines publiques.


marine-le-pen

François Fillon et Marine Le Pen s’en prennent aux agissements illégaux de l’exécutif

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La prochaine sortie du livre intitulé « Bienvenue place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat » a révélé aux Français le réseau d’information entre la police, la justice et l’exécutif. Cependant, ce réseau semble dépasser le simple renseignement.

François Fillon et Marine Le Pen ont donc reproché à l’exécutif ses agissements qualifiés d’illégaux

François Fillon et Marine Le Pen sont actuellement en proie à des affaires judiciaires qui les gênent dans leur campagne. François Fillon accuse l’exécutif de collusion avec la presse, s’appuyant sur des fuites des enquêtes judiciaires. Il s’insurge également contre la remontée des informations judiciaires au cabinet du président de la République, qu’il qualifie de « cabinet noir ». Marine Le Pen dénonce le viol du secret de l’instruction. Elle s’interroge aussi sur l’opportunisme du calendrier judiciaire destiné à contourner le débat sur le fond.

Ces accusations auraient été démenties par les auteurs

Un des auteurs, Didier Hassoux, a démenti l’existence d’un cabinet noir. Mais c’est plutôt l’expression qui est dénoncée. Pourtant, les termes « cabinet noir » apparaissent bien à la page 24 du livre, pour discuter son existence. Les auteurs cherchent aussi à minorer leurs propos, en indiquant que sous le quinquennat précédent, la même méthode était déjà employée.

François Hollande, pris à partie, joue les vierges effarouchées

François Fillon a directement accusé François Hollande et demandé l’ouverture d’une enquête. François Hollande quant à lui affirme son innocence et élude les questions sur le cabinet noir. Il appelle son accusateur à plus de dignité, de respectabilité. En intervenant dans la campagne, il prend d’ailleurs le risque de rassembler l’électorat de droite autour de Fillon. Pour finir, le service de renseignements financiers Tracfin, accusé dans le livre, dément également toute fuite d’information.

Marine Le Pen Au nom du peuple

Marine Le Pen : l’Union européenne “est une passoire à gros trous” pour les produits comme pour l’immigration

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après François Fillon, Jean-Luc Mélenchon ou encore Benoît Hamon, Marine Le Pen était d’être l’invitée ce lundi de la matinale spéciale présidentielle de 7h30 à 9 heures.

Si Marine Le Pen est élue, elle proposera dans un délai de six mois un référendum sur le maintien dans la zone Euro. Avec un enjeu très clair. “Si c’est non, je partirai“, assure-t-elle.

Les Français auront choisi un modèle de gouvernance imposé par l’Union européenne et 70% de mon projet ne pourrait pas être mis en œuvre. Et je leur laisserai la possibilité de se choisir un nouveau président.

Pour Marine Le Pen, “il est évident que la France a un héritage chrétien. C’est une réalité. Et cet héritage appartient à tous les Français, quelle que soit leur croyance“, assure Marine Le Pen.

Il faut accepter l’intégralité de l’histoire de France. C’est l’héritage chrétien, romain, grec. C’est une structuration de notre pensée, de nos institutions. C’est refuser de faire le tri dans cette histoire. On ne trie pas, comme le font certains, comme M. Macron. C’est avoir des codes communs, se scandaliser pour les mêmes choses.

Par ailleurs, Marine Le Pen condamne avec fermeté les prières de rue de musulmans de Clichy-La-Garenne privés de lieux de culte.

Je trouve ça profondément scandaleux. C’est une violation de la loi et une provocation. On peut réclamer des choses, mais quand on ne les obtient pas, on n’organise pas des manifestations de ce type.



Marine Le Pen : l'Union européenne "est une… par Europe1fr

Erdogan Turquie

Erdogan : « Aucun Européen ne pourra plus faire un pas dans la rue en sécurité »

27/03/2017 – TURQUIE (NOVOpress)
Ces paroles menaçantes ont été proférées le 22 mars dernier par le président turc Recep Erdogan, sur fond de crise aggravée entre Bruxelles et Ankara depuis l’expulsion de ministres turcs de meetings pro Erdogan aux Pays Bas et en Allemagne.

Le regain de tension avec l’Europe surgit à moins d’un mois d’un référendum en Turquie, le 16 avril, sur une révision constitutionnelle visant à renforcer les pouvoirs présidentiels, qui pourraient permettre à Recep Tayyip Erdogan de rester au pouvoir jusqu’en 2029.

Kak Clause Molière

Marine Le Pen, François Fillon et la « clause Molière »

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A la une du quotidien l’Opinion de ce matin, ce dessin de Kak, sur Marine Le Pen et François Fillon conversant de la « clause Molière ». Le journal publie une étude de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès indiquant que 43 % des ouvriers voteraient pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle !

« La gauche, écrit Béatrice Houchard, qui atteignait 66 % des suffrages en 1981 lors de l’élection de François Mitterrand, a bel et bien perdu les ouvriers au profit du Front national : en 2017, près d’un ouvrier sur deux (43 %, selon les études de l’Ifop) est tenté par un vote en faveur de Marine Le Pen. Environ 17 % se tourneraient vers Emmanuel Macron, 15,5 % vers Jean-Luc Mélenchon, 12 % vers Benoît Hamon et seulement 8 % vers François Fillon. En 2012, l’année de sa défaite, Nicolas Sarkozy avait tout de même atteint 14 % au sein de cet électorat. »

Pour Emmanuel Macron, la Guyane est une île ! Rame, Manu, rame !

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Emmanuel Macron, la Guyane est une île. Au large du désespoir ? (comme ne le chantait pas plus Jacques Brel) « Ce qu’il se passe en Guyane depuis plusieurs jours est grave, a-t-il déclaré face caméra. C’est grave en raison des débordements. Mon premier mot est celui d’un appel au calme parce que bloquer les pistes d’un aéroport, bloquer les décollages, et parfois même bloquer le fonctionnement de l’île ne peut être une réponse apportée à la situation. »

En décembre dernier, le candidat d’En Marche ! avait qualifié d’« expatriée » une Française installée en Guadeloupe.

Macron Guadeloupe

Pour l’enseignement de la géo à l’école (primaire ou à l’ENA), il a prévu quelque chose ? En même temps, vu que sa campagne rame…

Autriche Hofburg

Autriche : comment la question de l’Europe a influé sur la présidentielle

A moins d’un mois du premier tour de la présidentielle française, il n’est pas sans intérêt, en particulier dans la perspective du second tour, de revenir sur le résultat de cette élection, dont Hofer avait longtemps était donné favori – sans avantage décisif, il est vrai.

Autriche alexander-van-der-bellenLe 4 décembre dernier, Alexander Van der Bellen était élu président de la République d’Autriche. Cette élection concluait un processus laborieux de plus de sept mois – le premier tour de l’élection, qui avait vu l’éviction des candidats soutenus par les partis de gouvernement, avait eu lieu le 24 avril 2016 – marqué par de nombreuses irrégularités, polémiques et défaillances techniques. La victoire de ce vieux candidat indépendant proche des écologistes, au soir du 4 décembre, était déjà suffisamment nette, à la surprise générale, pour que Norbert Hofer, candidat du FPÖ, reconnaisse immédiatement sa défaite et félicite son adversaire sans attendre le dépouillement des votes par correspondance.

L’équilibre des forces en présence

Considérons tout d’abord les rapports de force. Le 24 avril, Norbert Hofer avait viré en tête avec 1,5 million de voix, soit un peu plus de 35 % des suffrages exprimés. Ceci correspondait au socle électoral du FPÖ et ne constituait en aucune façon une surprise. Face à lui, Alexander Van der Bellen rassemblait sur son nom un peu plus de 900 000 voix (21,3 %), devançant d’une courte tête Irmgard Griss, elle-même candidate indépendante, et humiliait les candidats de la SPÖ et de l’ÖVP.

Au second tour, le 22 mai, Hofer avait pu rallier plus de 720 000 voix supplémentaires, sans pour autant réussir à l’emporter face à Van der Bellen, lequel bénéficiait du soutien des éliminés du premier tour – à l’exception de Griss – et de la coalition habituelle de la bien-pensance. A la suite du recours introduit par Norbert Hofer, la Cour constitutionnelle autrichienne décidait, le 1er juillet, d’invalider l’élection, ce qui devait, après quelques péripéties, ramener les électeurs aux urnes début décembre. Les deux seconds tours de cette élection font apparaître les éléments suivants :

22 mai 4 décembre Δ
Norbert Hofer 2.220.654 2.124.661 -95.993
Alexander Van der Bellen 2.251.517 2.472.892 +221.375
Participation 4.637.046 4.749.339 +112.293
Bulletins invalidés 164.875 151.786 -13.089
Votes par correspondance 759.968 617.539 -142.429

 De ces éléments, il ressort que, d’un tour à l’autre :

  • Norbert Hofer a perdu environ 96 000 électeurs, soit environ 2 % ou encore 13 % des conservateurs hors socle FPÖ qu’il avait pu ou su rallier en mai, très vraisemblablement au bénéfice de son adversaire ;
  • Alexander Van der Bellen a en outre bénéficié du surcroît de mobilisation de l’électorat, avec 125 000 voix supplémentaires (hausse de participation, baisse du nombre de bulletins invalidés), soit 2,6 % ;
  • Pour l’anecdote, de nombreux électeurs ont visiblement choisi de revenir aux urnes plutôt que de voter par correspondance en décembre.

La carte du vote du premier tour montre clairement la domination relative du FPÖ sur l’ensemble du territoire autrichien, à l’exception des grands centres urbains, Vienne, Linz, Graz et de l’ouest – Vorarlberg, ouest du Tyrol. Les cartes des deux seconds tours montrent clairement comment le vote Van der Bellen s’est étendu à partir de ses îlots de résistance.

Les raisons de la bascule

Il ne fait aucun doute que Norbert Hofer a fait l’objet d’une campagne de diabolisation qui a porté ses fruits et l’a mené à l’échec au seuil de la Hofburg. Il faut cependant s’attarder sur le sujet de cette campagne.

Le FPÖ n’est pas comparable au Front national, en ce qu’il a déjà été associé, comme partenaire minoritaire, à des gouvernements : un processus de diabolisation, tel qu’on le connaît en France, n’est pas envisageable en Autriche. En revanche, il est possible de le pousser à la faute, en particulier sur un sujet qui tient à cœur à une partie de la population, singulièrement cette frange bourgeoise et conservatrice sur le plan des valeurs, mais plutôt libérale et européiste en économie. Et c’est précisément ce qui s’est produit.

Dès l’été 2016, alors que le coup de tonnerre du Brexit vient de retentir dans un ciel européen déjà passablement assombri, Norbert Hofer évoque la possibilité d’un référendum sur la sortie de l’Autriche de l’Union européenne, l’Öxit, en cas d’entrée de la Turquie – perspective redoutable mais ô combien lointaine – ou en cas d’une évolution des traités vers plus de centralisme bruxellois. La presse autrichienne et plus généralement germanophone s’empare immédiatement de cette déclaration, passant sous silence les réserves ou conditions formulées par Hofer, répétant à l’envi que le candidat du FPÖ menace la place et l’image de la République alpine en Europe.

Dès lors, Hofer aura beau dire et répéter partout et sur tous les tons qu’il n’a évoqué ce référendum que comme ultima ratio face à Bruxelles, rien n’y fera. Il ne parviendra jamais, jusqu’à l’élection du 4 décembre, à convaincre de sa bonne foi européenne.

Mieux : les médias autrichiens n’auront de cesse, avec le succès que l’on sait, de le comparer à… Marine Le Pen, dont les positions anti-européennes et jacobines passent mal – c’est un doux euphémisme – sur ces vieilles terres impériales.

La suite est connue : défection, marginale et pourtant décisive, d’une fraction de l’électorat du premier « second tour », mobilisation modeste mais réelle d’abstentionnistes ou d’indécis, et le bon Alexander, qui aura lui-même fait des efforts louables pour montrer son enracinement autrichien (voir photo), entrera à la Hofburg en janvier 2017.

Leçons pour la présidentielle qui vient

Il n’est pas question, évidemment, de transposer le cas autrichien à la France. Les constellations politiques, comme les astres et leurs conjonctions, sont par trop éloignées. Néanmoins, il convient de considérer le rôle central qu’a joué la question européenne à Vienne, alors même qu’elle ne semblait agiter qu’une petite fraction du corps électoral.

En réalité, le peuple autrichien – est-il en cela très éloigné du peuple français ? – a du mal à envisager un destin purement national face aux défis du temps, et se tourne naturellement vers l’Europe. Le Béhémoth bruxellois reste l’unique option qui s’offre à lui aujourd’hui.

Travesties et caricaturées, les positions européennes du FPÖ ont conduit Norbert Hofer à l’échec. Pour ses positions moins travesties et moins caricaturées – en matières européennes – Marine Le Pen pourrait échouer à faire mentir les sondages au soir du deuxième tour.

François Stecher
Depuis Hambourg
24/03/2017

Texte repris de la Fondation Polémia
(
titre initial : « L’Autriche et l’Europe : retour sur une élection »)

Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ?

Source : Boulevard Voltaire – “Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ? “

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles.

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles et moins de vingt-quatre heures après l’attentat qui a endeuillé Londres.

Mohamed R., un Tunisien de trente-neuf ans résidant en France, a été arrêté, ce jeudi, après avoir tenté de foncer dans la foule sur le Meir, principale artère commerçante d’Anvers, ville d’où des menaces de l’État islamique avaient été proférées récemment.

Des militaires ont rapidement tenté d’immobiliser le véhicule. En vain dans un premier temps. Celui-ci sera, finalement, intercepté sur les bords de l’Escaut après son périple à près de 100 km/h, selon les témoins, dans les rues du cœur historique de la ville portuaire.

« Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir, donc les gens devaient sauter sur le côté », a déclaré Serge Muyters. Plus de peur que de dégât donc, puisque aucune victime n’est, heureusement, à signaler.

Dans le coffre du véhicule, des armes blanches, un riot gun [fusil à pompe, NDLR) et un récipient contenant un liquide suspect ont été retrouvés. À l’heure actuelle, les motivations du suspect sont inconnues. Avec un tel arsenal, on peut légitimement penser que le pire a été évité.

Mohamed R. ne serait pas connu des autorités belges et ne serait pas, non plus, fiché S en France. Au moment des faits, l’homme était probablement alcoolisé, ce qui incite les autorités à la prudence quant à la motivation terroriste de l’assaillant. Peut-être qu’il s’agissait là d’un vrai déséquilibré inspiré par les djihadistes ?

Le mode opératoire fait, néanmoins, penser à celui de Khalid Masood, l’homme de 52 ans qui a perpétré l’attentat de mercredi devant le Parlement à Londres. Lui non plus « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours », bien qu’inculpé à plusieurs reprises pour « possession d’armes ». Cette attaque a été revendiquée par l’État islamique.

Le terrorisme est désormais, ce qui ne manque pas d’inquiéter, à la portée de tous. Il sera d’autant plus difficile à éradiquer que les djihadistes entretiennent avec leurs réseaux des liens « relâchés ». Surtout, il suscite de plus en plus de vocations…

Gregory Vanden Bruel

Natacha Polony lance une chaîne d’information sur Internet baptisée « Orwell Tv »

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le Comité Orwell, un collectif de journalistes fondé, en 2015 par la journaliste Natacha Polony pour défendre la pluralité d’opinions dans les médias, a lancé cette semaine une web Tv baptisée « Orwell Tv ».

On y retrouve, outre Natacha Polony, le journaliste économique Jean Michel Quatrepoint, Benjamin Masse Stamberger, Alexandre Devecchio, et bien d’autres.

Il s’agit d’un média en ligne d’information mais aussi « de conviction et d’opinions », avec en premier lieu la défense d’une « France souveraine ».


La guérilla ethnique a commencé – par Guillaume Faye

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme ”artisanaux”, dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo–africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que l’ ”affaire Théo ”, fin février 2017. Cet Africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été ”violé” par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la ”blessure anale” ait une toute autre cause… (1) Les policiers, accusés de ”racisme”, ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des ”cités” au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs.

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de ”résistance”, qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, ” Théo”, s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al–Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept ”jeunes”, tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de ”travaux d’intérêt général” (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis. Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous–estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C‘est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

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Marine Le Pen, attaquée jusqu’en Pologne par la presse

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La désinformation n’est pas une exception française ! En effet, l’OJIM (Observatoire des Journalistes de l’Information Médiatique) a récemment décelé un joli bobard dans la presse polonaise.

Eh oui, même le quotidien Rzeczpospolita (« République ») ne rechigne pas à mentir, tant que cela va dans le « bon » sens

En effet, dans sa Une, le quotidien national polonais écrit, je cite : « L’image d’une Pologne qui cherche à affaiblir l’Union européenne est aujourd’hui si répandue à l’Ouest que Marine Le Pen, candidate à la présidence de la République française, propose au leader du PiS une alliance pour démonter la Communauté européenne si elle gagne les élections en mai ».

Cependant, la candidate du Front National n’a jamais prononcé un tel discours

Heureusement, la vérité triomphe parfois ! Le discours auquel fait référence le quotidien a été enregistré. En réalité, voici ce qu’a dit Marine Le Pen : « Si demain je suis présidente de la République française, je pense que je pourrai avoir un débat avec M. Orbán sur ce qui nous apparaît inadmissible, insupportable dans la manière dont l’Union européenne agit aujourd’hui, et c’est pareil pour M. Kaczynski ». On est loin du démantèlement promis par le quotidien.
Suite à ces propos, M Kaczynski, chef du PiS, parti conservateur Droit et Justice, avait été interrogé par des journalistes sur les dires, déformés, de Marine Le Pen. Le Polonais avait alors démenti la propagande selon laquelle son parti défendrait un Polexit.

Pourquoi ce journal réputé sérieux prend il le risque de perdre toute crédibilité ?

En 2010, le Premier ministre polonais avait fait taire cette presse d’opposition qui attaquait un peu trop son gouvernement : rachat des parts du journal par un ami et remplacement du rédacteur en chef… Voilà un bel exemple d’un journalisme ni libre ni d’investigation, mais bien d’un instrument de propagande politique.