“Plutôt Charlie ou Kouachi ?” : Plenel, Mélenchon et Ramadan épinglés en une de Charlie Hebdo

La Une du prochain numéro de Charlie Hebdo moque avec malice l’ambiguïté de Jean-Luc Mélenchon, d’Edwy Plenel et de Tariq Ramadan vis-à-vis de l’islamisme radical.

Ce mercredi 16 septembre sort le nouveau numéro du magazine Charlie Hebdo. L’occasion pour le journal satirique d’annoncer la couleur dès aujourd’hui en révélant mardi 15 septembre sa nouvelle une. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les dessinateurs ne déméritent pas contre l’islamisme radical et les figures médiatiques qui encouragent sa propagation, à l’instar du leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, du co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel et de la star déchue des plateaux télés prosélytes, Tariq Ramadan. On découvre leurs caricatures alignées, toujours en lien avec l’actualité.

« Plutôt Charlie ou Kouachi ? »

Ce numéro de Charlie Hebdo mettra à l’honneur les survivants de l’attaque du journal satirique par les frères Kouachi. On peut lire sur la couverture « procès des attentats de janvier 2015 : ‘Charlie’ témoigne », ou encore « caricatures de Mahomet : la parole aux musulmans non offensés ». Ce numéro symbolique n’oublie pas d’égratigner les figures médiatiques bienpensantes et blanches qui, à force de vouloir être complaisantes envers les musulmans, ne savent pas filtrer les lubies des islamistes radicalisés dangereux pour la République… et surtout, pour la liberté d’expression, comme l’ont montré les frères Kouachi. Ainsi, le journal satirique dénonce avec intelligente la dangereuse ambiguïté de Mélenchon et Plenel, qui oscille entre liberté d’expression tout en ne voulant pas offenser les musulmans. A la fois mi-Charlie et mi-Kouachi, on les voit se faire tester à la façon PCR du Covid-19 pour déterminer de quel côté de la balance ils penchent. Ils sont accompagnés par un autre patient, Tariq Ramadan : bien qu’il soit tombé en disgrâce, il reste un exemple incontournable d’une ambiguïté qui a su endormir Plenel et Mélenchon, qui l’ont soutenu lors de son âge d’or grâce à son radicalisme religieux enrobé dans un verbiage pseudo-savant attrayant pour l’Occident. Alors, comme le titre Charlie Hebdo en une : « On attend les résultats » !

Article paru dans Valeyrs Actuelles daté du 15 septembre 2020

Didier Raoult : «Ce Conseil n’était pas fait de gens capables de mener une politique scientifique»

15/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 15 septembre, Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée infection de Marseille, professeur de médecine, infectiologue et microbiologiste, répondait aux questions des sénateurs à propos de la gestion de l’épidémie de Covid-19.


Covid-19 : les préfets s’affolent… les Français aussi

Les informations se succèdent à un rythme qui s’accélère, et elles semblent toutes aller dans le sens d’une seconde vague de Covid-19. Israël reconfine pour trois semaines. L’Espagne est confrontée à un raz-de-marée, la Grande-Bretagne s’inquiète, l’OMS prédit une augmentation du nombre de morts en octobre-novembre. En France, Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe sont d’ores et déjà dans le rouge.

Les préfets sont en première ligne, ils s’agitent tels des rats dans un labyrinthe dont ils ne trouveraient pas l’issue. C’est qu’ils n’en savent guère plus que le Français moyen – (et l’on serait même tenté d’ajouter qu’ils n’en savent pas plus et pas moins que les médecins, que les politiques, que les membres du Conseil scientifique) – et ils ignorent en conséquence sur quels leviers agir efficacement pour enrayer le mal, même s’ils connaissent au moins l’étendue de leur pouvoir de contrainte.

Comme en mars dernier, c’est donc dans une grande confusion que se prennent progressivement les initiatives destinées à freiner (on ne nous parle plus de stopper) ce qui nous est présenté comme « une évolution préoccupante des contaminations ». Ce sont les préfets qui peuvent décider les interdictions de déplacement au-delà de certaines distances, le nombre maximum de personnes autorisées à se ressembler, le nombre de visiteurs par Ehpad, les zones où le port du masque doit être obligatoire, les horaires de fermeture des cafés, restaurants et salles de spectacles. Le Conseil scientifique a parlé de « mesures difficiles », laissant aux préfets le soin de les décliner localement, ce qui, sur le principe, est une bonne chose. Mais il est certain que les premières décisions, concernant les Bouches-du-Rhône, nous rappellent de trop récents mauvais souvenirs. Nous voici en effet revenus quatre mois en arrière : plus de confinement, mais une effrayante batterie d’interdictions. C’est qu’en PACA on nous annonce que 139 personnes ont été accueillies en réanimation, et qu’il ne reste plus que 64 lits.

79 départements à la cote d’alerte

La cadence de réalisation des tests s’accélère, et les pourcentages de positivité augmentent constamment. Au niveau français, plus de 6 000 nouveaux cas sont identifiés chaque jour, ainsi 40 nouveaux foyers d’infection, 79 départements atteignent désormais la cote d’alerte. Le taux de positivité concerne à présent 5 % de la population, Pour la France entière, il a été procédé à 2 561 hospitalisations au cours des sept derniers jours. Actuellement 705 personnes sont en réanimation. 448 d’entre elles ont été placées là au cours des sept derniers jours.

Les chaînes d’information continue, du type BFM TV, contribuent à créer une ambiance délétère. Néanmoins, pour l’heure, si les données statistiques passent au rouge, le nombre de morts reste faible : 34 décès en hôpital ont été enregistrés dimanche, auxquels il faudra ajouter ceux des Ehpad. C’est un chiffre en fait très faible, et qui n’a d’ailleurs pas grand-chose à voir avec ceux enregistrés lors du pic de la première vague. Beaucoup de ces victimes souffraient d’autres pathologies telles que des obésités spécialement fortes, mais il faut surveiller les entrées en réanimation. Si celles-ci continuent à progresser comme actuellement, alors c’est que les vrais risques sont encore devant nous, et que la seconde vague pourrait être de même ampleur que la première.

Dans le cas contraire, il faudra exercer le maximum de pression pour que le corset sécuritaire ne constitue pas un prétexte pour « normaliser » les Français.

Article paru dans Présent daté du 15 septembre 2020

L’Institut Iliade organise ce samedi son colloque annuel à Paris

15/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La nature comme socle », c’est le titre du colloque que l’Institut Iliade qui s’est donné entre autres pour mission de fonder une « écologie à l’endroit ». L’écologie telle que la pratique les Verts par exemple est une écologie à l’envers, c’est-à-dire une écologie qui veut défendre la nature en faisant fi de la biologie et de l’enracinement culturel. En ce sens, elle n’est qu’un autre symptôme de l’idéologie libérale-libertaire et encourage la mondialisation et ses effets délétères.

L’Institut Iliade souhaite de son côté une écologie qui tienne compte de l’héritage biologique et culturel, des lois de la filiation, des frontières naturelles entre les sexes, les peuples, etc. L’objet du colloque est donc de réfléchir à une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement.

Ce colloque aura lieu samedi 19 septembre 2020, de 10h00 à 18h30, à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris. Comme orateurs, nous aurons : Philippe Conrad, Rémi Soulié, François Bousquet avec Michel Maffesoli, Henri Levavasseur, Jean-Philippe Antoni, Slobodan Despot, Anne-Laure Blanc, Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella, Alain de Benoist, Lionel Rondouin, Jean-Yves Le Gallou. Venez nombreux, le prix d’entrée est de 10 €.

Plus d’infos : https://institut-iliade.com/2020-la-nature-comme-socle/

L’inutile acharnement de Véran contre Raoult

Les fabricants de peur détestent le professeur Didier Raoult. Il les rend hystériques. Cela fait des mois que le scientifique assure, en effet, que l’épidémie de coronavirus n’est pas si mortelle. Il l’a redit ce lundi matin sur CNews, interrogé par Laurence Ferrari : “Ca sert à rien de s’affoler (…) La mortalité de cette maladie n’a rien de terrifiant (…)“. Pour lui, les chiffres des décès causés par le virus ne seront pas significatifs sur l’ensemble de l’année 2020. Il parle également de “délire sur l’hydroxychloroquine“, interdite aux médecins depuis mai. Selon lui, elle “diminue la mortalité de 50%“.

Déjà, le 19 août, le médecin marseillais avait tenu des propos similaires. Mais cette fois, Raoult n’est plus seul. Vendredi, dans Le Parisien, 35 chercheurs, universitaires et médecins ont appelé “les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d’insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers (…)“. Ils ont dénoncé également la décision du ministère de la Santé de “suspendre leur liberté de prescrire les médicaments autorisés de leur choix“. Samedi, dans Le Figaro, des médecins de la région marseillaise ont apporté leur soutien à celui que des fanatiques, parfois liés à des intérêts pharmaceutiques, présentent comme un “gourou” ou un “charlatan” appuyé par “l’extrême droite”.

Olivier Véran est, depuis le début, en première ligne dans cette cabale qui a atteint l’irrationnel. Dans ce bras de fer, la science n’est qu’un prétexte. En réalité, le ministre de la Santé s’emploie à vouloir défendre un Ordre sanitaire qui répond davantage “au désir des politiques d’avoir un rôle” (Raoult, ce matin) qu’à des dangers réels.

Dès le 3 mai, Véran reprochait au médecin de “n’être pas très responsable“, en niant l’existence d’une deuxième vague. Or celle-ci, annoncée tout l’été, n’est toujours pas là. Début septembre, le ministre promettait pour dans quinze jours “une augmentation des cas graves de coronavirus“, tandis que le Conseil scientifique évoquait le 10 septembre “une circulation inquiétante du virus“. Ces discours alarmistes sont ceux d’un pouvoir qui prend goût à infantiliser les citoyens, en leur imposant des pénitences. Récemment, Véran a reproché à Raoult d’avoir dit “des trucs qui étaient faux“, sans s’interroger sur ses propres mensonges initiaux sur l’utilité des masques ou la véracité de l’étude bidonnée du Lancet démolissant le protocole Raoult. Ce matin le professeur a laissé poindre son agacement à être traité par le ministre “comme un vilain petit canard“. L’acharnement de Véran contre Raoult fera forcement une victime parmi les deux adversaires. Or Véran devrait se méfier : le vent tourne, les yeux s’ouvrent. Et les faits sont têtus.

Ivan Rioufol

Texte daté du 14 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Reconquérir notre territoire : la liberté par l’enracinement, par Clément Martin (Les Identitaires)

Trois phénomènes récents et graves concourent à déposséder les Français de leurs villes.

D’une part, la progression électorale d’EELV dans les villes, conséquence de la gentrification, soit l’embourgeoisement urbain aux dépens des classes moyennes intermédiaires et inférieures. En d’autres termes, la « boboïsation ». Développement de l’écriture incluse (agglomération de Nantes, site « Oui » de la SNCF…), noms de rue donnés à des anciens combattants d’Afrique ou à des figures actuelles de l’antiracisme, chasse aux automobilistes : ces mesures mettent à la marge les Français « d’avant », commerçants, buralistes et artisans, forcément coupables d’avoir voté à droite ou de représenter le privilège blanc. Ils seront encore plus chassés des villes avec l’accueil croissant des immigrés clandestins, proposition qui fait partie du starter pack du marxisme culturel, carburant idéologique de la nouvelle gauche à vitrine écologiste.

D’autre part, l’ultra-violence immigrée qui défigure chaque jour notre pays, de plus en plus gravement depuis l’explosion de cet été : règlements de compte à Dijon, razzias à Châteaubriant, meurtres d’Axelle Dorier et de Philippe Monguillot… Les racailles ont bien compris qu’il n’y avait plus d’État en France, à part lorsqu’il s’agit d’aligner une rangée de policiers en armes pour contrôler le port du masque à l’entrée de l’école. Ces violences continueront, l’impunité qui accompagne les événements de ces derniers mois est le signal du pillage. Les Français sont seulement tolérés comme cheptel.

Enfin, la tyrannie sanitaire. Avec le port du masque généralisé, le balisage au sol, la distance physique imposée, les circulations à sens unique dans les espaces clos, l’interdiction des rassemblements et les fermetures de bars-restaurants, les Français doivent désormais obéir à quantité de règles qui assassinent la sociabilité de quartier, détricotent le lien social et habituent chacun à se déplacer d’un point A au point B sans autre objectif que de consommer. Les mesures dites sanitaires de gestion de « crise » ont bien fait réaliser aux Français que l’État est le seul propriétaire de l’espace public et qu’il peut en déterminer l’usage comme bon lui semble au mépris de toute habitude enracinée, de toute coutume sociale. Ce qui, au passage, indique bien que l’État, bien qu’il en ait manifestement les moyens, ne souhaite pas en finir avec l’ensauvagement.

D’autres phénomènes plus anciens excluent le Français des villes, à l’instar des grandes surfaces (dont la France est championne dans l’UE), qui font disparaître le petit commerce et les travailleurs indépendants, transformant les villages et les quartiers résidentiels en zones-dortoirs, et les centres-villes en déserts.

Quel constat s’impose ? D’abord que les Français, comme beaucoup d’autres Européens ne peuvent résister aux brimades quotidiennes de l’État parce qu’ils vivent dans des quartiers où personne ne se connaît. Les familles sont explosées sur le territoire français pour les études ou le travail et cette absence d’identité clanique locale, de communauté de quartier, empêchent l’émergence spontanée d’une autodéfense collective. Le déracinement est donc la condition sine qua non du pouvoir de l’État et des racailles sur nos vies. Parce que nous sommes déracinés, nous avons perdu nos libertés. La liberté ne peut donc exister qu’à l’intérieur d’un espace à forte identité. L’identité est synonyme de liberté ! Alors, que faire ? Ne rien lâcher, en ville, pour montrer qu’il y aura toujours une résistance à cet Etat qui ne protège plus sa population, est évidemment nécessaire. Parallèlement, sans contradiction avec l’objectif précédent, il faut développer des stratégies de résilience communautaire dans des espaces abandonnés, à reconquérir, et y susciter une économie qui nourrit ses membres ou une partie conséquente. Cela ne pourra se faire qu’à la campagne. Des pionniers doivent d’ores et déjà en prendre le chemin. Dans toute guerre, il y a une avant-garde et une arrière-garde : les deux positions ne se contredisent pas, elles sont complémentaires. Il s’agit de garder à l’esprit que pour perdurer, notre idéal doit s’incarner dans des familles où les enfants sont heureux de grandir au cœur d’un terroir préservé. C’est pourquoi il est impératif de reconquérir nos campagnes et d’en faire nos ZID : Zones Identitaires à Défendre.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Attentat de “Charlie Hebdo” : tout ça pour ça

Alors que le procès des attentats islamistes de janvier 2015, ouvert le 2 septembre dernier devant la cour d’assises spéciale de Paris, est entré lundi dans sa deuxième semaine, force est de constater que les journaux de 20 heures des grandes chaînes de télévision se montrent particulièrement discrets quant au déroulement de ses débats. Une discrétion qui s’explique bien sûr d’abord par leur volonté systématique de cacher à nos compatriotes le vrai visage de l’islam et la gravité de la menace islamiste en France. Mais aussi, et peut-être surtout dans le cas présent, par les propos « incorrects » qu’ont pu tenir ces derniers jours certains survivants et témoins de la tuerie de Charlie Hebdo.

« Ceux qui ferment les yeux devant l’islamisme »

C’est ainsi que, parmi tous ceux qui se sont succédé à la barre au cours de la semaine dernière, quelques-uns, refusant de se contenter de faire le récit de l’horrible carnage du 7 janvier 2015, ont profité de leur passage devant la cour pour dénoncer aussi la collusion existant aujourd’hui en France entre l’islamo-terrorisme et « une certaine gauche ». Au nombre de ceux-ci, la dessinatrice Corinne Rey, dite Coco, qui, après avoir raconté comment les frères Kouachi l’avaient contrainte sous la menace des armes à les conduire dans les locaux du journal, où elle avait alors assisté à la tuerie, a déclaré mardi dernier que « les seuls coupables, ce sont les Kouachi et leurs complices, ceux qui les ont aidés et même, dans la société, ceux qui ferment les yeux devant l’islamisme, ceux qui baissent leur froc devant une idéologie ». Une allusion à peine voilée à la fois à cette gauche bien-pensante, toujours prompte à dénoncer la prétendue « islamophobie », mais aussi à cette autre gauche, extrême, qui a choisi de pactiser avec l’islamisme. Un constat fait aussi par le journaliste Fabrice Nicolino, blessé aux jambes et à l’abdomen lors de l’attaque du 7 janvier 2015, qui s’en est pris à « une certaine intelligentsia » qu’il a accusée – à juste titre – d’avoir « préparé le terrain aux attentats ». Dénonçant ainsi « l’aveuglement » et la « pure stupidité » de « ceux qui ont refusé de voir l’évidence » de la progression de l’idéologie islamiste dans notre société, Nicolino a alors ajouté que « les attentats ont poussé sur ce substrat » auquel ont participé ceux qui entretenaient « ce petit bruit que Charlie était un journal raciste ».

« Trahison » et « lâchetés » des gens de gauche

Mais c’est surtout Marie-Catherine Bret, la première gérante de Charlie Hebdo, partie civile dans ce procès, qui devait se montrer la plus précise lors de son intervention, en n’hésitant pas à dénoncer ouvertement la « trahison » et les « lâchetés » de ces « gens de gauche » – dont certains étaient des amis de Charb ! – qui ont participé à la « honteuse marche contre l’islamophobie » en novembre 2019. A commencer, a-t-elle précisé, par « Mélenchon, qui avait pourtant pris la parole à la cérémonie » d’hommage au dessinateur assassiné en 2015. Evoquant par ailleurs les nombreuses difficultés qu’elle a rencontrées lorsqu’elle a voulu monter un spectacle à partir du livre posthume de Charb, Lettre ouverte aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes, Bret a alors raconté comment une université lilloise l’avait déprogrammé, comment, ailleurs, « un adjoint à la culture » s’était opposé à sa diffusion, et comment, à Paris, le syndicat étudiant d’extrême gauche Solidaires avait demandé que la lecture, programmée dans un amphithéâtre, soit annulée… Une collusion d’autant plus scandaleuse, a précisé l’ancienne gérante de Charlie Hebdo, que « les menaces n’ont jamais cessé » et qu’« en permanence, nous recevons des messages qui disent : “Il faut que soit terminé le travail des frères Kouachi”… ». Rappelons d’ailleurs que, à la suite de la réédition la semaine dernière de ses caricatures de Mahomet, l’hebdomadaire satirique a fait l’objet vendredi de nouvelles menaces de la part des islamo-terroristes d’Al-Qaïda. En effet, ont averti ces derniers dans une de leur publication célébrant les attentats du 11 septembre 2001, le raid meurtrier contre Charlie Hebdo « n’était pas un incident ponctuel ». Avant de menacer : « Si votre liberté d’expression ne respecte aucune limite, préparez-vous à vous confronter à la liberté de nos actions ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 septembre 2020

Jean-Paul Gourévitch, sur la situation de Lesbos : “La population locale, plutôt accueillante au départ, est maintenant remontée contre les migrants”

Les regards sont tournés vers l’île de Lesbos en Grèce avec le spectaculaire incendie du camp de migrants. Comment Lesbos en est arrivé là ? L’île est-elle une porte d’entrée ou un verrou pour les flux migratoires ?

Pour prendre la mesure de ce drame, il faut le restituer dans son contexte historique et géographique. Cette île grecque qui compte un peu plus de 100.000 habitants se trouve à moins de 10 kilomètres des côtes turques et a toujours constitué une porte d’entrée vers l’Union européenne. Lors de la crise migratoire de 2015, 91.000 réfugiés ont réussi à y aborder et à gagner le continent via le port de Mytilène, la capitale de l’île, s’agglomérant aux quelques 1, 256 million de personnes qui ont pénétré dans l’espace Schengen. Ils auraient encore été plus nombreux si la marine turque n’en avait pas intercepté 445.000.

Le camp de Moria, à 5 kilomètres de Mytilène, construit initialement comme camp de transfert provisoire, a vu sa capacité portée à 2.000, puis 3.000 places, par un accord entre la Grèce, la Turquie et l’Union européenne et devait servir de « hot spot » distinguant ceux qui étaient autorisés à pénétrer en Europe et ceux qui devaient, selon le même accord, être renvoyés en Turquie. Un plan rapidement caduc compte tenu de l’afflux des réfugiés. Ils étaient déjà plus de 4.000 en janvier 2017. Ils sont aujourd’hui, selon les diverses estimations, entre 12 et 20.000, renforcés par les bateaux de passeurs qui en déchargent plusieurs centaines par semaine. On trouve parmi eux des réfugiés politiques (Afghans, Somaliens…) mais aussi un grand nombre de migrants économiques provenant du Bangladesh, du Maghreb, de la Chine, des territoires palestiniens, d’Afrique subsaharienne dont un tiers de mineurs.

La situation est devenue ingérable. Ceux qui n’ont pu trouver place dans les tentes du camp se sont installés sous l’oliveraie alentour – « la jungle ». La situation alimentaire et sanitaire (une toilette et une douche pour 150 à 200 personnes) est désastreuse. Les violences sont quotidiennes avec leur lot de bagarres, de prostitution, de viols, d’enlèvements d’enfants, de trafic de drogue. Plusieurs ONG, qui avaient alerté en vain sur ce drame prévisible, ont plié bagages. La population locale, plutôt accueillante au départ, est maintenant remontée contre les migrants qui, en avril 2020, furieux d’être mal traités, ont saccagé 5.000 oliviers, la principale ressource de l’île, et a peur de la contagion. La fonction « hot spot » n’a pas été dimensionnée pour traiter une population dix fois supérieure à celle prévue et les délais de réponse sont très longs.

Est-ce le seul camp de migrants de l’île ?

Il existe un second camp, à 2,5 kilomètres de Mytilène, Kara Tépé, réservé aux demandeurs d’asile en attente d’inscription et aux familles vulnérables. Ce camp de transit d’environ 1.250 places, géré localement sous l’autorité du HCR, mieux dimensionné, est aussi débordé. Un troisième camp, Pikpa, financé par des dons privés et à vocation solidaire, peut recevoir 120 personnes.

L”incendie est manifestement criminel et venu d’une initiative des migrants eux-mêmes… Geste de désespoir ou calcul sordide ?

Je préfère m’en tenir aux faits. Selon les témoignages recueillis, ce sont 35 migrants contrôlés positifs à la covid-19 qui ont mis le feu au camp et avec certains de leurs compatriotes ont empêché les pompiers d’intervenir rapidement. D’où sa destruction complète. Les autorités, qui ont bloqué l’accès à Mytilène, ont entrepris sa reconstruction qui se heurte à l’hostilité des migrants.

“Les migrants appellent à l’aide”, titre la presse. Assiste-on à une forme de chantage idéologique ?

La situation est insoluble. L’Union européenne n’a pas de politique migratoire commune. La Grèce ne peut pas les accueillir, étant confrontée à un afflux de réfugiés dans les rues de sa capitale, puisque 30 jours après l’obtention de leur statut ou de la protection subsidiaire, l’aide accordée est suspendue. Les recevoir tous dans les différents pays de l’Union européenne, comme l’ont proposé les immigrationnistes, serait envoyer un signal désastreux, puisque, outre l’appel d’air qu’il déclencherait, il pousserait à la contagion des incendies dans les camps. Il y a déjà dans les îles grecques près de 30.000 migrants en attente de décisions sur leur statut. En même temps les migrants de Moria, sont là, en souffrance, et on ne peut les laisser indéfiniment dans cette situation. L’appel de la présidence européenne allemande à la solidarité a été en partie entendu mais surtout pour les mineurs non accompagnés qui auraient de la famille dans un des pays de l’Union européenne. Plus de 600 devraient être dispatchés. Pour les autres, il faut attendre les décisions de justice prises par les hot spots.

Ce drame confirme ce que nous disons depuis de longues années sur les hot spots. Ces derniers ne devraient pas se trouver dans les pays d’accueil car les déboutés y sont à peu près inexpulsables, mais au plus près des pays d’origine, ou sur le littoral est et sud de la Méditerranée ou encore sur des bateaux croisant près de ces côtes. Cette approche sécuriserait ceux qui ont obtenu l’autorisation d’entrer qui n’auraient plus à traverser la Méditerranée au péril de leur vie, et contribuerait à dissuader les autres, même si chacun sait que l’immigration irrégulière zéro est un mythe. Cette procédure faciliterait en tout cas les décisions de renvoi prises par les pays d’accueil à l’égard des migrants non passés par ces hot spots ou qui n’ont pas respecté les décisions prises à leur égard.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attentat au Bataclan – Patrick Jardin – “On ne va pas échapper à la guerre civile !”

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’auteur et entrepreneur Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan le 13  novembre 2015, lors de l’attaque islamiste, était l’invité d’André Bercoff, vendredi 11 septembre sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, “Bercoff dans tous ses états“. Il venait notamment présenter son livre “Pas devant les caméras !” (aux éditions Presse de la délivrance).

Père d’une des 137 victimes des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, Patrick Jardin ne s’est jamais résigné et continue le combat pour faire éclater la vérité de cette horreur au grand jour. Dès le dimanche suivant les attaques, alors qu’il attendait son frère venu l’aider à retrouver sa fille, il fait la rencontre inopinée de Manuel Valls et n’hésite pas à l’interpeller. “La seule chose qui le préoccupait, c’est qu’il ne voulait surtout pas que ce soit filmé“, rapporte-t-il.

Plus ou moins blacklisté sur les radios et télévisions nationales“, Patrick Jardin s’est alors exprimé dans un livre, afin de “dévoiler ce que beaucoup de gens ne savent pas sur l’histoire des attentats du 13 novembre 2015“. Une entreprise “nécessaire” pour le père endeuillé qui souhaite “faire ouvrir les yeux” aux Français.

Le père de Nathalie prévient :

Mon but est de lutter contre l’islamisation de mon pays mais surtout pour que jamais dans mon pays, ne puisse se reproduire ce genre de massacre


Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.


Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !

Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.

Hystérie pro-migrants

Après l’énorme traumatisme causé par les centaines de viols du Nouvel An 2016, on aurait pu en effet penser que nos voisins allemands feraient preuve de davantage de prudence et de fermeté en matière d’immigration. Mais il n’en est rien. Pour preuve, depuis l’incendie du camp de Moria, allumé rappelons-le par des clandestins qui refusaient de respecter les consignes sanitaires, des dizaines de villes et de régions allemandes se bousculent quasiment pour accueillir et prendre en charge les migrants de l’île de Lesbos. Au nombre de celles-ci figurent notamment la Rhénanie du Nord-Westphalie, qui s’est déclaré prête à recevoir jusqu’à un millier de clandestins, la Basse-Saxe ou encore la Thuringe. En même temps, plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne, en passant par Munich ou encore Berlin, se sont elles aussi regroupées pour réclamer la prise en charge de ces gens. Dans la capitale, et dans plusieurs grandes villes dont Hambourg, Hanovre ou encore Münster, des milliers de personnes sont par ailleurs descendues dans la rue ces deux derniers jours pour exiger du gouvernement qu’il accueille les migrants du camp de Moria dévasté par les flammes. En proie à un délire pro-migrants totalement suicidaire, plusieurs ONG sont même allées jusqu’à installer lundi – soit avant même l’incendie ! – devant le bâtiment du Reichstag à Berlin 13 000 chaises blanches pour réclamer l’évacuation des camps surpeuplés de Grèce…

Gauchistes et écolos à la manœuvre

Bien sûr, derrière cette folle agitation, on retrouve sans surprise le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche, les Verts au cœur rouge vif, la smala des ONG plus ou moins islamophiles et les habituels professionnels de l’antiracisme. Mais pas seulement, hélas : se joignant lamentablement à ce concert, une quinzaine de députés conservateurs ont en effet écrit une lettre ouverte pour réclamer l’accueil de 5 000 migrants de Moria, oubliant semble-t-il que le pays compte déjà (officiellement) près de deux millions d’étrangers ayant obtenu ou demandé le statut de « réfugiés » et que cette présence n’est pas sans poser d’innombrables problèmes sur les plans sécuritaire, religieux ou encore sanitaire. Une situation désastreuse dont semble en revanche être conscient le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer qui, craignant sans doute de raviver la violente polémique qui a secoué l’Allemagne en 2016, a pour le moment rejeté les propositions de ces villes et régions, et plaidé pour « une solution européenne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 septembre 2020

I-Média – Égorgement gare du Nord : décryptage d’une triple manipulation médiatique

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Minoration et euphémisation, mise en avant – erronée ! – de l’ethnie prétendument européenne de l’agresseur, mise en accusation de la fachosphère…

Le traitement médiatique de l’égorgement de la gare du Nord est un modèle de manipulation journalistique.


La France à l’envers, ça suffit !

Dans cette France légale qui marche sur la tête, Henri Kaloustian peut s’estimer heureux : il n’aura mis que trois semaines pour reprendre possession de sa maison squattée, à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes). En effet, la législation est telle que ces procédures d’expulsion, couteuses pour le propriétaire, peuvent durer de six mois à un an. Entre le droit au logement et le droit de propriété, ce dernier est moins protégé. En l’espèce, la procédure a été opportunément accélérée après la mise en garde à vue par la gendarmerie d’Abdellah Z., interpellé lundi soir pour violences conjugales. Le couple et ses deux jeunes enfants avaient dû quitter leur logement en région parisienne pour, semble-t-il, des questions de voisinage. Les conditions de leur installation frauduleuse dans cette maison appartenant à un couple de retraités absents, les Kaloustian, ne sont pas encore claires. La piste d’un intermédiaire ou d’un réseau de relogement semble probable. Après l’expulsion, l’épouse se plaignait encore d’avoir été “mise à la porte, limite de force“. Cette histoire médiatisée a évidemment scandalisé l’opinion. Elle est révélatrice de ce monde à l’envers qui exaspère les Français et attise leur colère.

L’Etat-nounou sur-joue l’affairement, dans son rôle de protecteur face au Covid-19. Or l’énergie et la détermination que met le pouvoir dans sa guerre déclarée contre le virus relèvent de la farce. En réalité, les vrais remparts sont tombés depuis longtemps. Dans les faits, la République se montre incapable de protéger ses citoyens, singulièrement quand ils se trouvent dépossédés de leur logement, voire de leur nation. Car les difficultés d’expulsions sont les mêmes, qu’il s’agisse d’un squatteur ou d’un clandestin.

A Angers, une étudiante de 20 ans a été violée chez elle le 31 août par un étranger multirécidiviste ayant déjà fait l’objet de deux mesures d’interdiction du territoire, inapplicables. La petite histoire des retraités lésés est, plus gravement, celle de la France bonasse. Elle s’est volontairement désarmée au nom de l’apaisement et de l’accueil pour tous. Le sentiment d’abandon n’est pas propre aux Kaloustian. Il est ancré dans la société des Oubliés, là où l’indignation bouillonne. Dans la déclaration des droits de l’homme de 1793, l’article 35 prévoyait “le droit des peuple à l’insurrection” face à un gouvernement incapable.

Ce texte, dangereux, n’a jamais été applicable. Mais les injustices, elles, s’accumulent. Gare à l‘explosion !

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La fronde anti-masque prend de l’ampleur

11/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tandis que pleuvent les verbalisations, les obligations de porter le masque dans les lieux publics sont de moins en moins bien supportées, et la justice est de plus en plus sollicitée. Ainsi le tribunal administratif de Pau, saisi par un collectif d’habitants revendiquant la liberté d’aller et venir, a suspendu un arrêté préfectoral qui imposait le port du masque dans les espaces publics de nombreuses communes des Pyrénées-Atlantiques. Dans le département du Bas-Rhin, l’obligation de porter le masque dans toutes les communes de plus de 10.000 habitants, a été retoqué par le tribunal administratif, qui a conclu à une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au non-respect du principe de proportionnalité.

Mais ce que l’on reproche surtout, c’est l’incohérence de cette décision ?

On impose le masque en extérieur, alors que le protocole sanitaire sur la protection des salariés en entreprise, n’impose pas le masque pour les salariés qui travaillent en extérieur. Pour maître Di Vizio, avocat du Collectif C-19, on est face à une avalanche de non-sens. Il rappelle qu’il n’y a pas de consensus des scientifiques sur la question du masque et que son imposition ne se justifie pas du point de vue sanitaire.

Que dire du masque en milieu scolaire ?

Le port du masque pour élèves et enseignants, est source d’inconfort et suscite une hostilité croissante : le masque étouffant les sons, Jean-Paul Brighelli conclut à l’impossibilité pratique d’enseigner masqué. Il a déclaré dans un article du Figaro Vox : « si l’on veut rattraper les cinq mois perdus, il faut enseigner de toutes ses forces et ne pas se réfugier derrière des prétextes prophylactiques pour ne faire que la moitié du travail ». Quant à la fermeture des établissements scolaires au-delà de trois tests Covid-19 positifs, elle a de quoi inquiéter : 22 établissements scolaires dont 12 à la Réunion et 130 classes ont été fermées, selon les déclarations du ministre Jean-Michel Blanquer.