Explosion de l’impôt foncier : les chiffres pour la Bretagne

Explosion de l’impôt foncier : les chiffres pour la Bretagne

19/11/2011 – 11h15
RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) —
L’Union Nationale de la Propriété Immobilière (UNPI) vient de publier les résultats d’une enquête concernant l’évolution des taxes foncières pour l’ensemble de la France, sur la période 2005/2010. Régions, départements et communes sont passés au crible. NOVOpress Breizh s’est penché sur les chiffres concernant les cinq départements bretons. Édifiant.

Alors que pour la période 2005/2010 l’inflation cumulée a été en France de 9,7%, en Bretagne les cotisations régionales et départementales ont augmenté en cinq ans de 20,88% dans le Morbihan, de 25,81% dans le Finistère, de 27,59% dans les Côtes d’Armor, de 31,27% en Loire-Atlantique et – record absolu – de 52,48% en Ille-et-Vilaine.

Si l’on considère l’évolution entre 2005 et 2010 de la cotisation totale de taxe foncière (somme des cotisations régionale, départementale, communale et, le cas échéant, intercommunale), on constate que, dans le département de Loire-Atlantique, Nantes progresse de 23,34%, Saint-Herblain de 26,54%, Ancenis de 25,72%, La Baule de 22,31% et Saint-Nazaire de 17,33%.

Dans le département du Morbihan, l’impôt foncier augmente à Vannes de 14,17%, à Lorient de 16,63% et à Pontivy de 13,23%. Des augmentations modérées par rapport à l’Ille-et-Vilaine où la commune de Rennes voit ses taxes foncières exploser (34,94%), suivie de Fougères (32,5%), Redon (29,20%), Vitré (26,50%) et Saint-Malo (26,28%). Dans le Finistère, Quimper progresse de 19,81%, Brest de 18,76% et Concarneau de 23,64%. Pour les Côtes-d’Armor, Saint-Brieuc enregistre une augmentation de 19,19%, suivi de Guingamp (18,18%) Lannion (17,12%) et Dinan (16,40%).

L’examen du tableau des taux cumulés du bloc communal en 2010 (taux de la commune et, le cas échéant, de l’intercommunalité) fait apparaître, pour le Finistère, que le taux le plus élevé est celui de Brest (27,20%) précédé seulement par Plouzané, une commune limitrophe de Brest (27,91%). Deux villes administrées par des maires socialistes.

Pour la Loire-Atlantique, le taux constaté à Nantes (PS) est de 27,51%, suivi de Trignac (PCF) 27,30%, Rezé (PS) 26,55%, Saint-Herblain (PS) 24,32% et Saint-Nazaire (PS) 21,35%. Dans les Côtes–d’Armor, Saint-Brieuc(MODEM) a un taux de 26,79%, derrière Guingamp (PS) avec 27,96% mais devant Lannion (PS) dont le taux est de 18,67%. A noter que dans ce département le record appartient à la petite commune de Mousteru (Gauche), près de Guingamp, avec un taux record de 30,91%. Le taux de Rennes – municipalité socialiste – est le plus élevé d’Ille-et-Vilaine (27,32%), suivi par celui de Saint Malo (UMP) 25% et de Fougères (DVG) 24,03%.

Dans le Morbihan, si le taux de Vannes (UMP) n’est pas très élevé (18,42%), la région de Lorient bat elle tous les records. La petite commune Inzinzac-Lochrist (PS), à 20 km au nord-est de Lorient, a un taux de 40,43% – le plus élevé du département – devant Hennebont (PCF) avec un taux de 36,78%, Queven (PCF) 34,20%, Lorient (PS) 33,29% et Ploemeur (PS) 31,34%.

Crédit photo : Alain Bachelier via Flickr (cc)

Chiffre record pour la dette américaine

Chiffre record pour la dette américaine

19/11/2011 – 09h45
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) — Selon le département du Trésor, la dette américaine vient de franchir le cap des 15 000 milliards de dollars, ce qui représente 99% du PIB américain.

Depuis 2008 les États-Unis accumulent 1 000 milliards de dettes supplémentaires tous les sept mois et demi en moyenne. Une dérive violemment dénoncée par l’opposition républicaine qui accuse le président Barack Obama d’en être l’unique responsable. Rick Perry, candidat à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de novembre 2012, a ainsi fustigé « la politique socialiste d’Obama qui ruine le pays » et pense « qu’il est temps de réformer Washington ».

De son côté, le sénateur républicain Mitch McConnell affirme « que les États-Unis ont une dette qui pèse autant que notre économie. Cela nous fait beaucoup ressembler à la Grèce ». Le Fonds monétaire international estime que la dette publique des États-Unis atteindra 100 % du PIB à la fin de l’année, 105 % courant 2012, et 115 % en 2016.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédit photo : Damien Van Achter via Flickr (cc)

« Les voyous ont changé. La police aussi » : Braquo, la suite lundi

« Les voyous ont changé. La police aussi » : Braquo, la suite lundi

19/11/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Alors que Les Lyonnais, le dernier film d’Olivier Marchal, sort au cinéma le 30 novembre, la saison 2 de Braquo  sera diffusée sur Canal + lundi prochain à 20:55. Mais pour ces huit nouveaux épisodes, Olivier Marchal, le créateur de cette série, passe la main à Abdel Raouf Dafri (scénariste d’Un prophète, La Commune). Tandis que la réalisation a été confiée à Philippe Haïm (Secret défense) et Eric Valette (Une affaire d’Etat).

La première saison racontait le quotidien d’une unité de policiers basés dans les Hauts-de-Seine, rebelles aux combines du système policier et aux pressions politiciennes, prêts à tout pour laver l’honneur d’un camarade. Sa phrase choc promettait un récit très réaliste sur l’état actuel de la société française : « Les voyous ont changé. La police aussi ».

Braquo met donc en scène un groupe de flics soudés, en quête d’identité, confrontés aux multiples facettes du duo infernal : immigration/délinquance avec son cortège de braquages, trafics d’armes et de drogue. La deuxième saison s’attardera notamment sur les ramifications politiques de la corruption et consacrera un épisode à des affaires impliquant la mafia juive parisienne.

Crédit photo : Ibliskov – Flucтuaт Nεc Mεяgiтuя, licence CC.

Le chiffre du jour : + 22%

Le chiffre du jour : + 22%

18/11/2011 – 20h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) –
+ 22 % ! c’est le pourcentage de l’augmentation de la taxe foncière entre l’an 2005 et l’an 2010, soit trois fois l’inflation sur la même période.

Les taxes foncières n’ont en effet cessé d’augmenter depuis 5 ans, et c’est à Paris que la hausse a été la plus forte (+72 %). Alors que Rennes subit une augmentation de 35 %, en moyenne, Bordeaux, Angers, Orléans et Nîmes subissent une faible augmentation.

La taxe foncière est calculée sur la valeur locative des propriétés bâties, sur laquelle sont perçues des parts régionale, départementale, municipale voire pour les communautés de communes. Or, les cotisations régionales et départementales pour la taxe ont flambé de presque 30 % en 5 ans, et celles du bloc communal de près de 20 %. Les transferts de compétence de l’Etat aux collectivités territoriales est une des causes de la hausse de cet impôt qui finance les communes. Tout comme la suppression de la taxe professionnelle.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]

L’homme de Néandertal, victime du métissage ?

L’homme de Néandertal, victime du métissage ?

18/11/11 – 17h30
LONDRES (NOVOpress) –
Dans cet article publié par le Daily Mail, un rédacteur rend compte des travaux de l’universitaire américain Julien Riel-Salvatore qui avance une toute nouvelle théorie pour expliquer l’extinction de l’homme de Neandertal.

Jusqu’à présent, les scientifiques dans leur majorité privilégiaient l’hypothèse d’un « génocide » des Néandertaliens plus primitifs par les Homo sapiens, plus développés et plus agressifs.

Julien Riel-Salvatore expose une thèse qui ne plaira pas forcément aux tenants du politiquement correct. Selon les travaux de ce chercheur de l’université du Colorado aux États unis, l’homme de Neandertal a été la victime d’une politique de croisement de la part des Homo sapiens.

Population bien adaptée à son environnement, au comportement avancé, le Neandertal a attiré vers lui les Homo sapiens qui ont trouvé en lui des partenaires sexuels avantageux.

En d’autres termes, c’est le succès des Néandertaliens qui a séduit les Homo sapiens et suscité un métissage intensif qui a abouti finalement à la disparition des Néandertaliens.

Une conclusion qui probablement éclairera certains de nos contemporains sur les défis auxquels les Européens doivent faire face.

[box]Image en Une : principaux sites ayant livré des restes de pré-Néandertaliens ou de Néandertaliens anciens. Crédit : « 120 » via Wikipedia commons (cc)[/box]

Lampedusa : dans l’immigration bizness, c’est la crise

Lampedusa : dans l’immigration, c’est la crise

18/11/11 – 16h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) –
L’immigration, il ne faut jamais l’oublier, est une industrie. D’un bout à l’autre de la filière, depuis les passeurs qui chargent les clandestins sur des bateaux jusqu’aux capitalistes voyous qui les exploitent, elle génère gros et petits profits. Au milieu, souvent parées de bons sentiments antiracistes, on trouve les associations qui gèrent les centres d’accueil. Elles aussi ont leurs dirigeants, leurs cadres, et leurs précaires exploités, pauvres Italiens de souche à qui leur gouvernement offre pour tout avenir, sur leur propre terre, de devenir « agents d’aide aux réfugiés » ou interprètes pour Nigérians.

Jusqu’à septembre, une des plus florissantes de ces associations, et pour cause, était la coopérative « Lampedusa accueil », en charge des deux centres pour immigrés de l’île : le principal, à Contrada Imbriacola, et un centre pour mineurs, Loran, installé dans une ancienne base de l’OTAN. « Lampedusa accueil » facturant au ministère de l’Intérieur italien 33,42 euros par clandestin et par jour, on comprend qu’elle ait brassé des millions d’euros. En neuf mois, de janvier à septembre 2011, elle avait dépensé 450.000 euros rien qu’en cigarettes. À raison de trois repas par jour pour les clandestins, elle en avait servi 650.000, pour la plupart préparés sur place. Cet été, au plus fort de l’invasion, elle se vantait de donner du travail à 130 personnes.

Las, les affaires ont brutalement pris fin en septembre, quand les Tunisiens, ayant mis le feu (photo en Une) au centre de Contrada Imbriacola et semé partout la dévastation, ont dû être évacués vers la Sicile et que Lampedusa a été officiellement déclarée « port non sûr » pour les opérations de secours aux clandestins . « Lampedusa accueil » n’a plus personne à accueillir.

La coopérative a donc licencié presque tout son personnel et, pour faire bonne mesure, sans lui payer ses derniers mois de travail – l’argent coulait à flots pour les clandestins mais il n’y en a pas pour les Lampedusains. En octobre, les anciens employés ont donc occupé pacifiquement le centre d’accueil – ou ce qu’il en reste après l’incendie. La préfecture d’Agrigente a alors versé plus d’un million d’euros à « Lampedusa accueil » qui, grâce à cette subvention publique, a payé les salaires de juillet et d’août. Mais plus de 50 personnes attendent encore leur salaire de septembre et leur indemnité de licenciement. D’autres employés se retrouveront au chômage d’ici décembre.

Deux camionnettes de la coopérative, qui servaient à transporter les clandestins depuis leur point de débarquement jusqu’à l’intérieur du centre d’accueil, ont été incendiées ces derniers jours. Le PDG, Cono Galipò, s’est dit inquiet. « Il y a certainement », a-t-il reconnu, « une grande tension sur l’île, entre autres du fait d’un contentieux entre la société et le personnel qui travaillait à l’intérieur du centre ».

En septembre, après les émeutes des immigrés, des Lampedusains en colère avaient déjà brûlé la voiture de Cono Galipò. Le PDG s’était alors dit stupéfait : « Nous avons toujours eu un très bon rapport avec la population de Lampedusa et on nous a toujours reconnu un rôle très important, puisque nous avons réussi à être au côté des habitants de l’île même dans les moments les plus difficiles ». Les habitants de l’île sont manifestement d’un autre avis.

Serbes du Kosovo : Moscou étudie les demandes de citoyenneté

Serbes du Kosovo : Moscou étudie les demandes de citoyenneté

18/11/2011 – 15h10
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) — La Russie étudie les demandes de citoyenneté déposées par plus de 20 000 Serbes du Kosovo a déclaré hier à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Ces demandes font suite aux dépôts d’octroi de la nationalité russe auprès de l’ambassade russe à Belgrade par plus de 20 000 Serbes du Kosovo. Les Serbes veulent ainsi protester contre l’incapacité des autorités de Belgrade à les protéger contre les persécutions perpétrées par les Albanais et par les missions occidentales déployées dans la région.

Pour le ministre, « les Serbes se trouvent dans une situation désastreuse, ils se sentent dans l’impasse, parce qu’on les oblige à se soumettre au diktat de Pristina et à renoncer à disposer d’eux mêmes en dépit de la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l’ONU ».

La situation à la frontière administrative entre la Serbie et Kosovo s’est aggravée en septembre 2011 suite à la prise de contrôle par les Kosovars albanais de plusieurs postes douaniers situés dans les régions peuplées de Serbes.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédits photo : Acid Zebra via Flickr (cc)

6 500 euros d’entretien par an le camp vide pour les gitans !

6 500 euros d’entretien par an le camp vide pour les gitans !

18/11/2011 – 14h00
FOIX (NOVOpress) –
La loi Besson du 5 juillet 2000 impose à chaque commune de plus de 5 000 habitants d’aménager à ses frais une aire d’accueil pour les gens du voyage. Cette règle est souvent agitée par les autorités et les associations pro nomades comme un moyen d’éviter les nombreuses invasions illégales de gitans.

Sur le terrain, la réalité s’avère différente. Nouvel exemple après d’autres, à Foix dans l’Ariège où une aire vaste et confortable n’est quasiment pas utilisée par les gens du voyage. Le site Ariège news révèle pourtant que ces infrastructures ont coûté en frais d’entretien plus de 2 500 euros en 2009 et 6 500 euros en 2010 ! Pourtant, le Conseil général envisage maintenant de construire une aire de grand passage. En cette période de grande crise économique, les Français apprécieront-ils de telles largesses ?

L’Europe face à la crise économique – Sur Radio Courtoisie, le 19 novembre

L’Europe face à la crise économique – Sur Radio Courtoisie, le 19 novembre

Samedi prochain à midi le Libre Journal des Lycéens, -animé par Romain Lecap et Xavier Delaunay- sera consacré à la grave crise économique qui sévit en Europe.

Les invités de l’émission sont : Alain de Benoist, dont beaucoup ont pu lire dernièrement les très intéressantes réflexions sur l’argent ou le crédit, Louis Alexandre qui anime la revue Rebellion et Frederik Melville de l’Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne (O.S.R.E) qui donneront leur éclairage sur cette crise à la lumière de leur combat résolument anti-capitaliste, et enfin Karl Hubert, spécialiste des questions économiques pour le Bulletin de réinformation.

En fin d’émission, vous retrouverez les chroniques culturelles de Pascal Lassales, les bons plans de Paris by Right et les chroniques de la vie ordinaire de François, racontées par Xavier Delaunay.

Si vous souhaitez poser des questions aux invités, vous pouvez le faire en direct lors de l’émission ou laisser un commentaire sur ce lien : http://librejournalromainlecap.over-blog.com/article-libre-journal-42—l-europe-face-a-la-crise-economique-88724897.html

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L’Europe face à la crise économique – Sur Radio Courtoisie, le 19 novembre

Autriche : rencontre entre le chef du FPÖ et l’ambassadeur du Japon à Vienne

Autriche : rencontre entre le chef du FPÖ et l'Ambassadeur du Japon à Vienne
Autriche : rencontre entre le chef du FPÖ et l'Ambassadeur du Japon à Vienne
Crédit photo : DR

18/11/2011 – 10h00
VIENNE (NOVOpress via Lionel Baland) — Dans le cadre d’une rencontre organisée à la demande de l’ambassadeur du Japon son Excellence Shigeo Iwatani, le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache et le Député national du FPÖ Werner Neubauer (dirigeant du groupe d’amitiés parlementaires austro-japonais) ont eu un entretien avec le représentant du pays du Soleil levant.

La rencontre a eu avant tout pour objet de faire connaissance et de permettre à l’ambassadeur de s’informer des positions de Heinz-Christian Strache en matière de politique extérieure, de politique intérieure, d’immigration et de gestion de la crise financière européenne.

Les solutions prônées par le FPÖ ont également été mises en avant. Il a été aussi question d’un futur partenariat entre la ville de Linz (Haute-Autriche) et une ville japonaise. Un programme culturel a été également discuté. L’ambassadeur a demandé au FPÖ de se rendre en visite au Japon au sein d’une délégation économique, ce que Heinz-Christian Strache a accepté.

Photo en Une : crédit bundespraesident.in, via Flickr (cc)

Les produits locaux plébiscités par les Français

Les produits locaux plébiscités par les Français

18/11/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
Selon une étude près de 50% des Français achètent ou consomment régulièrement des produits alimentaires fabriqués localement. Face aux dérives de l’industrie agro-alimentaire qui selon Axel Khan Axel Khan « crée un monde d’obèses et de victimes d’athérosclérose qui, avec leurs pathologies, viennent alimenter l’industrie du médicament », les Français prônent la consommation de produits locaux.

Ainsi, pour 45% des sondés, consommer local permet la préservation du goût des produits, la création d’emplois dans la région d’appartenance pour 42%, la sécurité alimentaire pour 38% des personnes interrogées, ou encore la sauvegarde d’un patrimoine régional pour 33% des sondés. Bien que plus chers pour certaines gammes de produit, les Français préfèrent mettre le prix pour bien se nourrir.

L’achat local est également une aubaine pour les commerçants indépendants puisque 55% des Français estiment que l’offre de produits locaux est plus importante que chez un commerçant franchisé. Le locavorisme constitue donc une alternative identitaire permettant aux gens de se démarquer un peu plus de la moyenne et de la grande distribution.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédits photo : Michael Cannon via Flickr (cc)

ETA, simple sommeil ou mort annoncée ? Entretien avec Jean Chalvidant, spécialiste français d’ETA [audio]

ETA, simple sommeil ou mort annoncée ? Entretien avec Jean Chalvidant, spécialiste français d'ETA

18/11/2011 – 08h00
BAYONNE (NOVOpress) –
La répression, le désaveu d’une partie non négligeable de la population basque, la diminution du nombre de militants mais aussi la volonté de mener la lutte pour l’indépendance du pays basque sur le plan politique font sans doute partis des raisons qui ont conduit ETA à déposer les armes récemment.

Dans une interview parue récemment et accordée au journal basque Gara (ici traduction en français publiée par le journal Gara), l’organisation séparatiste ETA donne également d’autres raisons notamment stratégiques et politiques.

Quelle est la part de vérité dans cette interview ? Quelle est la situation actuelle au pays basque ? Comment s’annonce l’avenir politique des nationalistes basques ?
Pour répondre à toutes ces questions, nous avons interrogé Jean Chalvidant, auteur de plusieurs ouvrages sur la question du séparatisme basque et d’ETA .

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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Sarkozy : En fin de mandat, un bilan largement négatif – Par Yves-Marie Laulan

Sarkozy : En fin de mandat, un bilan largement négatif - Par Yves-Marie Laulan

Le tintamarre médiatique a été savamment orchestré à l’été et à l’automne autour de Nicolas Sarkozy : triomphe en solo à Tripoli, triomphe en duo avec Angela Merkel à Bruxelles, triomphe encore, en trio cette fois, à Cannes avec Barak Obama. Ce tintamarre ne doit pas dissimuler le bilan « globalement » négatif, comme aurait dit Valéry Giscard d’Estaing en d’autres temps, de ce mandat qui s’achève. Opéra grandiose ou mascarade politique ? L’électeur tranchera dans quelques mois et l’historien dans quelques années.

Justice, universités, retraites : des réformes en trompe-l’œil (photo [1] ) ou inachevées

De façon générale, Nicolas Sarkozy a déployé un art consommé pour se concentrer sur l’accessoire et négliger l’essentiel. Il va, sans doute, se targuer d’avoir activement mené une politique de réformes « tous azimuts ». Le malheur veut que cette activité fébrile se soit largement dissipée dans les vapeurs d’une énergie de friction stérile.

L’exemple type en est la fameuse réforme de la carte judiciaire qui a fait la gloire, fugace, de Rachida Dati. Cette réforme a obtenu si peu de résultats – une poignée d’emplois supprimés – et mécontenté tant de monde – avocats, magistrats et justiciables exilés loin des lieux de justice – que l’on peut à bon droit se demander si cela en valait vraiment la peine. Et cela alors que les problèmes majeurs d’une justice en quête d’une réforme en profondeur ont été laissés de côté.

Autre exemple connu : la réforme de l’université. Certes, le renforcement de l’autorité des présidents d’université est, en soi, une bonne chose. Mais le vrai problème de l’université est ailleurs. Il n’a même pas été effleuré. C’est celui du recrutement et de la formation des enseignants, dans l’ensemble fort médiocres en regard de l’étranger. « Donnez-moi de bons maîtres et je vous donnerai de bons élèves » dit l’adage. Et on n’évoquera pas ici le naufrage de l’Education nationale qui ne cesse de sombrer pavillon haut.

Dernier cas : la réforme des retraites, certes, arrachée aux forceps. Mais elle aura fait gagner 5 années tout au plus. Il faudra la remettre en chantier dans quelques années pour enfin remettre le dossier des retraites sur les rails.

En regard de ces efforts menés dans le désordre et en l’absence de réflexion stratégique, trois cas criants de mauvaise gouvernance affectant trois secteurs clefs de la vie nationale ne manquent pas de sauter aux yeux. Il s‘agit de la défense nationale, de l’endettement et l’euro et de l’immigration.

Défense nationale, immigration, euro et endettement : une mauvaise gouvernance

A/ La défense nationale, secteur névralgique, s’il en est, de notre société. Etait-il vraiment nécessaire, pour « payer le retour à l’Otan », d’envoyer plus de 4000 soldats en Afghanistan à l’autre bout du monde alors qu’après tant de sacrifices et de pertes, un retrait de ce champ de bataille paraît inévitable à bref délai ? Etait-il si urgent de renverser le régime libyen, si détestable fût-il, à grand renfort de bombes larguées du haut des cieux avec un coût significatif en termes de vies humaines et de ravages matériels, et tout cela, en fin de compte, pour installer, par la force des armes françaises, la Charia dans ce malheureux pays ? Alors que l’effort de défense de notre pays, qui pourrait se révéler bientôt infiniment précieux face aux nouvelles menaces qui montent de tous côtés – on songe à la bombe iranienne et aux bombes pakistanaises – plafonne à un niveau tragiquement insuffisant, 1,6% du PNB, tout juste de quoi entretenir une armée-croupion, valeureuse, certes, mais équipée d’armements insuffisants en nombre et en qualité.

B/ L’immigration. Ici, point n’est besoin d’un long discours. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Etait-il honnête de proclamer Urbi et orbi, le choix d’une immigration « choisie » ramenée à des niveaux décents, pour laisser, par la suite, flotter négligemment les flux migratoires, largement composés d’inactifs et d’assistés, autour de 200.000 personnes par an (250.000 avec les clandestins), et cela pour un coût annuel proche du déficit budgétaire ? Financer l’immigration par l’endettement supporté par nos enfants, il fallait le faire. Mais voilà quand même une façon bien insolite de préparer l’avenir de la France.

C/ L’euro et l’endettement. Mais le clou du spectacle est sans conteste le drame de l’endettement français et de l’interminable crise de l’euro qui, comme le serpent de mer de la légende, a inlassablement, de réunions de crise en réunions de crise, déroulé ses anneaux tout au long de l’été, dramatisation hautement médiatisée à la clef.

Pour l’euro, à tout seigneur tout honneur, fallait-il être grand clerc pour percevoir que mettre en piste un char à 17 roues, toutes de calibres différents, était encore le plus sûr moyen « d’aller dans le mur » ? Fallait-il si longtemps pour se laisser berner par un politicien grec matois et rusé, rompu à toutes les ficelles des fraudes politiciennes et comptables ? Et comment, enfin, s’extirper péniblement du piège de l’euro que l’on a soi-même savamment tressé autour de soi ? Faudra-t-il sauver l’euro au prix de la perte de l’Europe ?

Mais surtout, après avoir fait la leçon aux Grecs, puis aux Italiens, fallait-il vraiment attendre la fin de ce mandat, à quelques mois des échéances électorales, pour prendre brutalement conscience que la France était proche de la faillite et s’empresser de sonner le tocsin ? N’aurions-nous pas pu, à temps, balayer devant notre propre porte avant de prêcher la sagesse à nos voisins ? Et pourtant les avertissements n’avaient pas manqué. Sans mentionner les modestes écrits d’obscurs économistes (comme ceux de votre serviteur), n’y avait-il pas eu des voix autrement autorisées pour pousser le cri d’alarme ? C’est Michel Pébereau qui publiait, en effet, voici plus de 5 ans, un volumineux rapport documenté appelant l’attention sur l’état critique de la dette française. Ce rapport dérangeant est resté, bien entendu, lettre morte. Le pouvoir songeait déjà sans doute aux futures échéances électorales et il ne fallait surtout pas déranger prématurément l’électeur. Tout cela a été sereinement ignoré par le pouvoir en place avec le mépris dédaigneux des politiques excessivement contents d’eux-mêmes pour la race des technocrates besogneux.

La politique de la France se fait dans les bureaux des agences de notation

Yves-Marie Laulan
Yves-Marie Laulan

La politique de la France ne doit pas se faire à la corbeille disait, en son temps, le général de Gaulle. On a fait mieux depuis. Elle se fait dans les bureaux des agences de notation devenues la véritable conscience des dirigeants insouciants. Ce sont elles qui dictent, en direct, la politique de nos responsables politiques, lesquels, en désespoir de cause, en viennent à envisager de se vendre à la Chine ou aux producteurs de pétrole. Quel progrès dans la marche, à pas de géant, de la France (et de l’Europe) vers l’indépendance et la grandeur !

On est ici clairement en présence d’une inexcusable négligence d’un pouvoir irresponsable qui s’est amusé, au fil du temps, à « effeuiller la marguerite » avec de petits jeux de pouvoir, nomination à la Culture d’une personnalité sulfureuse au nom ronflant, remaniements ministériels en chaîne reconduisant les mêmes, ou encore ouverture des avenues du pouvoir à une gauche indifférente et blasée. Ces amusettes ont occupé le devant de la scène alors que les graves problèmes de notre temps étaient pieusement laissés en jachère.

A la veille de la présidentielle, le bilan est lourd. Mais le salut pour l’actuelle majorité viendra, peut-être, de l’extraordinaire médiocrité des « gens d’en face », ceux de gauche, bien sûr. Car la Providence accorde parfois la victoire, comme dans un combat de boxe entre deux tocards où le moins mauvais finit tout de même par gagner, par défaut.

Yves-Marie Laulan

[box] [1] Photo en Une : Sur cet immeuble les fenêtres, corniches, moulures sont fausses, peintes en trompe-l’œil. Crédit photo : Anamorphosis, licence CC. [/box]

Les opposants illégaux à la Marche pour la Vie entendus par la police

Les opposants à la Marche pour la Vie entendus par la police

17/11/2011 – 18h00
BORDEAUX (via Info Bordeaux) – Tous les ans, l’association Oui à la Vie organise une grande marche dans les rues de Bordeaux. L’année dernière, avec le soutien de nombreuses personnalités locales, celle-ci avait rassemblé de très nombreuses familles. Les organisateurs ont d’ailleurs annoncé que la prochaine édition se tiendrait le samedi 24 Mars 2012.

Comme tous les ans, des manifestants proches de l’extrême-gauche avait appelé à une contre-manifestation non déclarée. Il est vrai que ces groupuscules prennent depuis des années leurs aises avec les pratiques règlementaires en vigueur, et appellent très souvent à la violation de la loi.

Cette fois-ci, ils devront en répondre devant la justice. En effet, suite à la plainte déposée auprès du procureur de la République pour « entrave à la liberté de manifestation et organisation d’une manifestation n’ayant pas fait l’objet d’une déclaration préalable », de nombreux organisateurs de ce rassemblement illégal sont actuellement entendus par la police.

C’est aujourd’hui au tour du conseiller régional socialiste Naïma Charaï d’être convoqué par la police. Il lui est reproché d’avoir appelé publiquement à se rendre à ce regroupement illégal. Une fois de plus, le devoir d’exemplarité des élus est mis à mal, mais les français en ont l’habitude ! Cela ne semble pourtant pas la toucher: « il est des causes pour lesquelles la crainte d’un procès n’est rien ! »

Crise : la ville de Detroit bientôt en cessation de paiement

Crise : la ville de Detroit bientôt en cessation de paiement

17/11/11 – 17h10
DETROIT (NOVOpress)
– Si l’attention médiatique se concentre presque exclusivement sur le cas grec, le géant américain de son côté ne semble guère en meilleur santé économique.
Exemple parmi d’autres : la quasi-faillite de la ville de Detroit, jadis cité emblématique du dynamisme industriel américain.

En effet, le Maire de Detroit Dave Bing a présenté la grave crise fiscale que traverse la ville comme étant « sans précédent ».

Cette déclaration fait suite à un rapport du cabinet Ernst and Young qui affirme que Detroit pourrait être à court d’argent avant avril. Sans coupes raides dans les dépenses, la ville se retrouverait alors en défaut de paiement.

La ville pourrait même être incapable de faire face à la masse salariale de ses services « dès le mois de décembre. »

Cette situation catastrophique risque d’entraîner une nouvelle diminution des services communaux et la privatisation du système de bus ainsi que celle de l’éclairage public.

Crédit photo : ifmuth, licence CC.

Un banquier italien brise le tabou de la culture du risque excessif pris par les banques

Un banquier italien brise le tabou de la culture du risque excessif pris par les banques

17/11/11 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) –
Jonathan Sugarman (image ci-dessus) est un banquier qui travaillait jusqu’à sa démission à la tête de la gestion du risque au bureau irlandais d’UniCredit, une des plus grandes banques italiennes.

Un banquier italien brise le tabou de la culture du risque excessif pris par les banques Dans une interview récemment accordée à Emma Alberici (photo ci-contre), -journaliste au programme « Foreign Correspondent » de l’Australian Broadcasting Corporation (ABC, Société australienne de radiodiffusion)-, Jonathan Sugarman dénonce la culture du risque excessif imposée par les responsables des grandes banques internationales et surtout les entraves à la loi répétées, faites dans un climat de paradis fiscaux et de largesses réglementaires.

D’après la loi, les banques doivent veiller à avoir en réserve des liquidités et actifs équivalents à 90% du passif de la banque. La moindre descente sous ce chiffre, constatée par les financiers gestionnaires du risque, entraîne la création d’un rapport transmis à l’Autorité de supervision bancaire chargé de contrôler les banques.

A son arrivée au bureau irlandais d’UniCredit, Jonathan Sugarman constate que sa banque est couverte uniquement à hauteur de 70%, soit 20 fois moins que ce qui est autorisé. En tant que responsable du risque , il s’expose donc à des poursuites pénales lourdes (5 années d’emprisonnement). Il décide d’en référer à son supérieur qui lui demande de ne pas s’inquiéter et de continuer. Il donnera sa démission suite à cet entretien et contactera néanmoins l’Autorité de supervision bancaire afin qu’elle se penche sur le cas de la banque.

Le constat est sans appel : alors que l’écart de couverture tolérée est de 1% en dessous des 90% du passif de la banque, UniCredit se situe à 40% en dessous de ce passif et fonctionne donc à court de liquidités. Mais loin de placer la banque sous tutelle, l’Autorité de supervision bancaire conseille de laisser les choses se faire.

Douze mois plus tard le système bancaire irlandais se retrouvait à genou et cinq banques réclamaient un plan de sauvetage de 50 milliards d’euros pour ne pas fermer.

La banque centrale irlandaise a déclaré au sujet de cette affaire qu’elle en était encore à étudier les accusations portées par Jonathan Sugarman contre son agence de régulation. Pendant ce temps là, UniCredit a perdu 15 milliards de dollars au 3ème trimestre de cette année et la crise bancaire bat son plein en Irlande et dans toute l’Europe, provoquée par des spéculateurs qui jouent avec un argent devenu totalement virtuel.

Ci-dessous, le reportage d’Emma Alberici de l’Australian Broadcasting Corporation.

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Un cimetière et une église profanés

Un cimetière et une église profanée

17/11/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) –
Des faits dont personne ne parle : l’église Sainte Claire (photo) de Vauréal dans le Val d’Oise et le cimetière de Sussargues dans l’Hérault ont chacun connu des dégradations. Dans l’église le cierge pascal et les fonts baptismaux ont été détruits et l’extérieur de l’édifice a été tagué. Quant au cimetière des croix ont été renversées et posées devant les tombes à l’envers.

Peut-être pas assez porteur médiatiquement, ces faits n’ont révolté personne, gageons que si une mosquée ou une synagogue avait subi le même sort, on en entendrait autrement parler. Rappelons que ce sont les édifices chrétiens qui sont les premières victimes du vandalisme en France. A titre d’exemple, en 2007, parmi les 144 cimetières vandalisés, 130 étaient chrétiens, 9 étaient consacrés aux musulmans et 5 aux juifs.

Crédit photo : Alvar Lavague, licence CC.

Les banques et les agences de notation veulent faire plier la Hongrie

Les banques et les agences de notation veulent faire plier la Hongrie

17/11/2011 – 13h00
VIENNE (NOVOpress) –
Les institutions bancaires, via les agences de notation Standard and Poor’s (S&P) et Fitch, ont décidé de faire payer au gouvernement hongrois ses mesures pour désendetter les ménages de leurs compatriotes et d’envoyer un message aux autres pays qui seraient tentés de résoudre leurs problèmes financiers sans passer sous les fourches caudines des banques.

La semaine dernière, en deux jours, ces  deux agence de notation ont donc placé la note souveraine de la Hongrie (BBB-) « sous surveillance négative » à « cause de la hausse des risques qui affectent la crédibilité financière » du pays « comme la dégradation de l’environnement économique et financier extérieur ».

Standard and Poor’s ne s’embarrasse pas de langue de bois et pointe clairement du doigt « certaines décisions concernant les recettes budgétaires qui auront des effets négatifs sur la croissance hongroise et les finances de l’Etat » !

Car les institutions bancaires et les agences de notation n’ont absolument pas digéré les mesures économiques prises par le Premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orban (photo ci-dessus), comme l’imposition des banques (623 millions d’euros) et la mise en place de taxes extraordinaires sur les sociétés d’énergie, de distribution et de télécoms. Surtout, les banquiers n’ont absolument pas apprécié la récente décision du gouvernement hongrois permettant à la population endettée en devises étrangères (franc suisse ou euro) de rembourser ses emprunts à un taux préférentiel, au moins 20% en-dessous des taux de changes réels. Cette mesure avait été vivement critiquée par la Banque centrale européenne (BCE), qui l’avait qualifiée de « dangereuse » non seulement pour le pays, mais aussi pour les banques de la région.

Evidemment, les conséquences ont été immédiates, puisque la devise hongroise, le forint, est tombée à son plus bas niveau depuis deux ans et demi face à l’euro.

[box class= »info »]Crédit photo : OCDE/Flickr[/box]