La gauche allemande « scandalisée » par le « Prix Quadrige » attribué à Vladimir Poutine

La gauche allemande « scandalisée » par le « Prix Quadrige » attribué à Vladimir Poutine

15/07/11 – 15h45
BERLIN (NOVOpress)
– Il ne fait pas bon sortir du « politiquement correct » lorsqu’il s’agit de remettre un prix à une personnalité publique. En effet, la remise du prestigieux prix Quadrige au premier ministre russe Vladimir Poutine a déclenché un véritable scandale au sein de l’intelligentsia bien pensante en Allemagne. Trois membres ont quitté le conseil d’administration du prix en signe de protestation contre la décision du jury.

Le prix Quadrige est décerné annuellement aux personnalités internationales incarnant “l’esprit de pionnier” et les aspirations au “bien commun”.

La remise du prix 2011 à Vladimir Poutine a donc provoqué l’ire de la gauche allemande et même la première lauréate du prix, la publiciste allemande Silke Tempel, a cru bon de critiquer la décision du jury honorant pourtant l’homme politique à l’origine du redressement de la Russie.

Les autorités russes n’ont pour le moment fait aucun commentaire officiel à ce sujet, laissant la tempête dans un verre d’eau s’apaiser.

Parmi les lauréats du Quadrige des années précédentes figurent l’ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les anciens chanceliers allemands, Helmut Kohl et Gerhard Schroeder, l’ex-leader tchécoslovaque Vaclav Havel et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Raoni, le combat d’un Indien pour sa terre et son peuple [audio]

Raoni, le combat d'un Indien pour sa terre et son peuple [audio]

Raoni, le grand chef indien du peuple Kayapo, va revenir en Europe à l’automne pour défendre sa terre et son peuple.

L’objectif : Trouver des fonds pour l’Institut Raoni, qui a pour mission d’offrir aux Indiens les moyens de préserver leur forêt et leur culture, mais également de surmonter les difficultés qu’ils rencontrent dans le domaine de la santé et de l’éducation. De graves menaces pèsent aujourd’hui sur la forêt vierge amazonienne et plus particulièrement sur la tribu Indienne Kayapo. Les multinationales déforestent sans vergogne, bétonnent et ne respectent pas la réserve qui a pourtant été mise en place dans le but de maintenir l’environnement et ses peuples tels qu’ils ont toujours été. Pis encore, un projet de grand barrage, à Belo Monte, est en cours, approuvé par la présidente brésilienne : ce projet menacerait toujours plus la stabilité écologique de la région mais qui pourrait également avoir des conséquences pour l’ensemble des peuples de la planète : en effet, la destruction de la forêt amazonienne, considérée comme “le poumon de la planète”, pourrait avoir très rapidement des répercussions partout dans le monde en terme de dégradation climatique notamment.

Une pétition mondiale a été lancée par Raoni et a réuni déjà plus de 50 000 signataires.
Une pétition mondiale a été lancée par Raoni et a réuni déjà plus de 50 000 signataires.

Une pétition mondiale a été lancée par Raoni et a réuni déjà plus de 50 000 signataires. Cette pétition est notamment gérée et relayée par l’Association pour la forêt vierge, fondée en 1989 pour soutenir les actions du chef Raoni visant à veiller à la sauvegarde de la forêt vierge amazonienne et des tribus indigènes qui y vivent.

Gerd-Peter Bruch, porte-parole de l’association, a accepté de répondre à nos questions et de faire le point sur l’Association pour la forêt vierge, sur le combat de Raoni et sur la menace que constitue la mondialisation et la sur-exploitation des terres pour l’ensemble des peuples, ethnies et civilisations mondiales. Pour plus de renseignements sur l’association ou pour les aider, www.raoni.fr

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

Dette de l’Etat : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

[box]Depuis l’application de la LOLF (Loi organique relative aux lois de finances) en 2006, les dépenses de l’État sont découpées en trente-deux « missions », chacune se rapportant à une action précise de l’État. Il est ainsi facile d’identifier qui dépense quoi ; et surtout, le coût apparaît clairement.[/box]

Ainsi, l’ancien budget du ministère de l’Intérieur a disparu. A sa place, on trouve plusieurs « missions ». L’une d’elles, intitulée « sécurité », nous permet d’apprendre qu’en 2011 les crédits affectés à la Police nationale s’élèvent à 9,1 milliards d’euros, tandis que la Gendarmerie nationale se voit attribuer 7,6 milliards d’euros.

Cette lisibilité budgétaire permet également d’établir le classement des missions en question, un « hit-parade » diraient les Anglo-saxons. Voyons ce que cela donne avec la loi de finances 2011.

En haut de l’échelle, on trouve la mission dite « remboursements et dégrèvements, avec 82,1 milliards d’euros. Soit 71 milliards au titre des impôts d’État et 11 milliards au titre des impôts locaux. C’est l’occasion, au passage, de remarquer que le jour où un ministre du Budget voudra s’attaquer sérieusement au rééquilibrage des comptes publics, il trouvera du « gras » – beaucoup de « gras » – du côté des cadeaux fiscaux consentis aux investisseurs et aux entreprises.

L’État pourrait être riche …

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerD’après Bercy, les quelque cinq cents niches fiscales font perdre 72 milliards d’euros à l’État. Chiffre discutable, puisque de nombreux avantages fiscaux ne sont pas considérés comme des « dépenses fiscales » par le ministère du Budget. En adoptant une méthode plus exhaustive, Philippe Marini (UMP), rapporteur général du budget au Sénat, chiffre à 220 milliards le coût des niches fiscales, loin des 72 milliards de Bercy.

En deuxième place apparaît la mission « enseignement scolaire » (premier degré et second degré du public et du privé ; enseignement technique agricole), avec 61,9 milliards pour 2011. Vient ensuite une mission peu connue du grand public qui s’appelle « engagements financiers de l’État ». Elle totalise 46,9 milliards d’euros ; sa composante principale, le « programme » dit « charge de la dette » représente 45,3 milliards. Cette somme représente donc le montant des intérêts de la dette de l’État. Ces intérêts sont soumis à deux effets : l’effet volume et l’effet taux. En premier lieu, l’augmentation du volume de la dette, et en second l’augmentation des taux (pour l’emprunt à dix ans : 2,53% le 30 août 2010 et 3,56% le 14 mars 2011) font que la charge de la dette passe de 37,6 milliards en 2009 (loi de règlement) à 40,5 milliards (budget exécuté) en 2010, pour atteindre 45,3 milliards (loi de finances) en 2011.

A quoi bon payer l’impôt sur le revenu !

Autant dire que les intérêts mangent l’essentiel de la recette apportée par l’impôt sur le revenu : 46,7 milliards nets en 2009.

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerDans les années « ordinaires » – avant la crise – le montant des intérêts et celui du déficit budgétaire (solde général) correspondaient à peu près à la même somme. C’est-à-dire qu’un État désendetté parviendrait facilement à équilibrer ses comptes. Un exemple portant sur 2006 : le déficit budgétaire représente 38,999 milliards d’euros tandis que la charge de la dette de l’État s’établit à 38,945 milliards.

Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’ENA pour comprendre qu’en laissant filer la dette depuis 1974 – dernière année où le budget a été voté en équilibre – les gouvernements de droite et de gauche portent une écrasante responsabilité dans la situation actuelle : l’avenir de la France dépend du bon vouloir des marchés (banques, assurances, fonds…). D’autant plus que les choses ne vont pas en s’améliorant ; d’après la loi de programmation pluriannuelle, la charge de la dette de l’État pourrait monter jusqu’à 55 milliards d’euros en 2013, soit une progression de 9,6 milliards par rapport à 2011. A comparer aux 60 milliards accordés à “l’enseignement scolaire”.

A juste titre la montée de la dette publique inquiète la Cour des comptes. Son Premier président, Didier Migaud, estime qu’une hausse de un point des taux d’intérêts entraînerait une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros la première année, 6 milliards la troisième et jusqu’à 14 milliards la dixième. Sur les six premières années, cela représenterait un montant cumulé supérieur aux 35 milliards d’euros du « Grand emprunt » cher au Président Sarkozy. De quoi réfléchir…

Fête « nationale » : plus de 300 arrestations !

14 juillet 2011 : plus de 300 arrestations

15/07/11 – 12h45
PARIS (NOVOpresss)
« Une nuit plutôt calme » ont déclaré, sans rire ni honte, les autorités sarkozystes pour qualifier la nuit du 13 au 14 juillet. Un « calme » tout relatif car le bilan de la nuit est pourtant une nouvelle fois très lourd. En effet, la préfecture de police de Paris a livré hier un premier bilan des incidents survenus en région parisienne: 328 interpellations et 220 mises en garde à vue.

Un chiffre qui montre bien l’ampleur des « violences urbaines » qui ont encore une fois émaillé cette nuit censée être « festive ».

A Paris, des affrontements avec des pétards et des feux d’artifice type mortier ont été signalés dans les XIème, XIIème, XIXème et XXème arrondissements notamment. Dans le XIXème, à proximité de la cité sensible Curial, des groupes de jeunes se sont affrontés violemment durant près de trois heures aux CRS qu’ils ont caillassés (un policier blessé).

Dans le Val-de-Marne, plus de 50 voitures ont été incendiées par les racailles et des tirs de feu d’artifice ont été faits en direction de divers commissariats.

Dans les Yvelines, c’est l’interpellation d’un des auteurs présumés d’incendies de voitures qui a tourné à l’émeute. A Limay, des policiers ont été visés par une bouteille d’acide tandis qu’en Seine-et-Marne, un véhicule de police était la cible de jets de divers projectiles.

La presse tunisienne au sujet de la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée à Paris

L’action des membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France qui mardi à Paris ont rebaptisé la “Place Bouazizi” de Delanoë, en  “Place des soldats français sacrifiés !” a déjà eu un écho dans au moins 2 médias tunisiens.

Webdo.tn indique :

[box]Ces militants […] estiment que cet hommage au déclencheur de la révolution tunisienne est une véritable provocation alors que 69 soldats français sont déjà tombés, en terre afghane, dans l’oubli. En ce sens, ces militants estiment que la France doit rendre hommage à ses martyrs avant de penser à ceux de la Tunisie. […]

Ils ont déposé plusieurs plaques, dans ce 14éme arrondissement, rebaptisant la Place Bouazizi en Place des soldats Français sacrifiés. Près de 300 tracts ont également été distribués et ce, sous les encouragements des Parisiens. […][/box]

Quant à Tunis Tribune, il se borne à reproduire la publication de Novopress sur cette action mais illustre le sujet de cette vidéo :

Réseaux criminels et immigration : un bateau autrichien arrêté au large de l’Italie

Réseaux criminels et immigration : un bateau autrichien arrêté au large de l'Italie

15/07/2011 – 11h00
CROTONE (NOVOpress) – L’appel d’air migratoire des pays du sud et d’Asie mineure vers l’Europe est une aubaine pour les réseaux criminels en tout genre. Le dernier exemple en date ne concerne pas Lampedusa, mais la Calabre (extrême sud de l’Italie). Selon le site DiePresse.com dans un article daté du 13 juillet, un bateau à voile autrichien avec 25 immigrants illégaux à bord a été saisi au large des côtes de la ville portuaire de Crotone, dans la région méridionale italienne de Calabre.

Il y avait, à bord du voilier « Tara » (photo), des « réfugiés » en provenance d’Afghanistan, du Pakistan et d’Irak. Les garde-côtes italiens ont fait savoir que les « immigrants » sont en bonne santé. Les deux passeurs ukrainiens qui pilotaient le voilier ont été appréhendés.

Le bateau a été repéré par un avion des garde-côtes Finlandais, qui survolaient la côte calabraise dans le cadre des contrôles européens dirigés contre l’immigration clandestine. L’opération s’est déroulée sous la supervision de l’Agence européenne pour la gestion des frontières extérieures Frontex. Un navire des garde-côtes italiens a conduit le bateau au port de Crotone.

[googlemap id=”one” width=”500px” address=”Crotone, Italie”]

[box class=info]Source : diepresse.com[/box]

Afghanistan, le pire est à venir

Afghanistan, le pire est à venir - photo [cc] Luca Conti 2011

11/07/2011 – 10h42
PARIS (NOVOpress) – Le jeudi 14 juillet, la France a célébré ses forces armées à l’occasion d’un défilé militaire qui reste un des derniers exemples du genre dans le monde développé. Le même jour, le pays a encaissé la nouvelle de la mort de cinq soldats en Afghanistan ce qui a largement terni la fête nationale.

La mission de l’ONU à Kaboul a également choisi le 14 juillet pour publier un rapport dont les conclusions sonnent le glas de l’optimisme de l’OTAN quant à l’évolution du conflit en Afghanistan.

Selon les experts onusiens, plus de civils meurent aujourd’hui en Afghanistan que dans la pire des périodes de la décennie qui vient de s’écouler.

La guerre atteint désormais des régions du pays qui en avaient été épargnées et les insurgés font davantage appel à des terroristes suicides, à des enfants soldats et à des engins explosifs improvisés que dans le passé.

Le froid constat des chiffres pour les six premiers mois de l’année 2011 est un aveu d’échec pour la coalition occidentale : 1462 civils tués et 2144 blessés, soit 15 % de plus qu’au cours de la même période de l’année précédente. Il est important de noter que les islamistes sont responsables de 80% de ces pertes humaines.

L’ONU s’attarde sur le nombre en hausse de femmes et d’enfants utilisés dans des attentats suicides. Par exemple, le 12 mai dernier, un enfant de 12 ans s’est fait sauter entraînant la mort de trois civils et en blessant douze autres.

L’agence internationale conclut son rapport en s’inquiétant des conséquences du désengagement progressif des forces occidentales. A titre privé, des experts de l’ONU font part de leurs craintes qu’au départ du dernier soldat de la coalition, le retour au pouvoir des islamistes ne se traduise par un gigantesque bain de sang au côté duquel le massacre des harkis fera pâle figure.

[box class=info]Photo [cc] Luca Conti[/box]

Création du blog « Being catholic in China »

15/07/11 – 10h30
PARIS (NOVOpress) – Entre église interdite et église « officielle » sous contrôle du Parti communiste, la situation des catholiques en Chine reste délicate et précaire.

Pour tenter de leur apporter aide et soutien, l’Agence Fides vient de créer un blog en chinois et en anglais « en tant que moyen d’information et de formation destiné aux catholiques chinois ». Le premier texte est la réponse à diverses questions concernant la récente ordination épiscopale illicite de Leshan.

En effet, le blog a été créé deux jours avant la nouvelle ordination épiscopale illicite qui doit avoir lieu aujourd’hui. Quatre évêques en communion avec Rome ont disparu ces derniers jours, ils auraient été enlevés pour les obliger à participer à cette ordination.

Cette année, le Camp Identitaire… C’est en Provence ! Du 14 au 20 août

[box]Le réseau identitaire “Une autre jeunesse” nous communique :[/box]

Pour leur 9ème camp, les jeunes identitaires ont choisi de planter leur tente sous le soleil de Provence. Cette année, l’identité provençale et ceux qui l’ont portée et défendue, du Félibrige qui sonna le réveil des patries charnelles au 19ème siècle, aux jeunes fédéralistes réunis par Charles Maurras, seront mis à l’honneur autour de la figure centrale de Frédéric Mistral, dont le parcours et l’engagement est une des illustrations les plus marquantes de notre combat.

Le camp est un passage obligé pour tout futur cadre identitaire. Mais aussi et surtout une expérience inoubliable pour chaque participant, qui garde d’impérissables souvenirs de cette expérience de vie collective et communautaire, en pleine nature, offrant aux campeurs une véritable coupure, au cœur de l’été, avec les plaisirs artificiels fabriqués en chaine par le monde moderne. Outre les habituels ateliers de formation militante et politique et en plus du sport quotidien, le campeur aura surtout l’occasion de s’imprégner de l’esprit identitaire et de la camaraderie qui rassemblent tant de militants à travers la France et l’Europe.

Du 14 au 20 août 2011, nous invitons donc tous les jeunes identitaires motivés à se joindre à une équipe d’organisation enthousiaste et expérimentée pour une semaine de formation intensive qui a fait ses preuves et dont chacun ressort changé.

La PAF s’élève à 60 euros et les mineurs doivent demander une autorisation parentale pour pouvoir participer. De plus, tout nouveau campeur devra obtenir le parrainage d’un groupe de jeunes identitaires.

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UNE AUTRE JEUNESSE
http://www.autre-jeunesse.com
Inscriptions : contact@autre-jeunesse.com
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On peut voir sur Novopress des articles et des images des camps précédents, en particulier 2009 et 2010.

Quand un (éventuel) futur ministre régale ses amis aux frais du contribuable

[box]En cas de victoire de la gauche en 2012, trois députés élus en Bretagne peuvent espérer se retrouver ministres : Jean- Marc Ayrault, Jean-Jacques Urvoas et Marylise Lebranchu. Cette dernière, député de Morlaix, est une grande amie de Martine Aubry, ce qui lui donne de sérieuses chances de retrouver un maroquin.[/box]
En 2000, le premier ministre de l’époque, Lionel Jospin, l’avait nommée ministre de la justice bien qu’elle fût entièrement ignorante en la matière.

Depuis les élections législatives de 2007, Madame Lebranchu a hérité au Palais-Bourbon d’un job qui nourrit bien son homme : questeur. Les questeurs assurent la gestion de la maison, ce qui leur procure une indemnité « renforcée » et primes diverses et variées. Mais ce sont surtout les avantages en nature qui assurent un train de vie confortable aux questeurs. En particulier la mise à disposition d’un bel appartement qui permet de « recevoir ».

C’est ainsi que le soir même de l’annonce de la candidature de Martine Aubry à la primaire socialiste, les parlementaires amis étaient invités à fêter l’évènement à la questure de l’Assemblée nationale dans les appartements de Marylise Lebranchu. Aux frais du contribuable, évidemment.

La députée de Morlaix fera partie d’un « comité stratégique » chargé de veiller à « l’orthodoxie » (sic) de la campagne du maire de Lille. Tout naturellement Marylise Lebranchu croit beaucoup aux chances de sa copine : « Martine Aubry a montré ce qu’elle est capable de faire quand les choses sont extrêmement complexes et très difficiles ».

Effectivement, lorsqu’on a été capable de se faire élire Premier secrétaire au congrès de Reims, il n’y a rien qui soit « complexe » ou « difficile »…

En pleine tourmente de l’euro, les agences de notation s’intéressent à la dette américaine

14/07/11 – 20h30
WASHINGTON (NOVOpress)
– Le président Obama et les dirigeants de la majorité républicaine à la chambre des représentant ne parvenant pas à trouver un accord budgétaire, les agences de notation américaines envisagent de baisser la qualité de la dette du trésor américain.

L’agence Moody a notamment révélé au Congrès que le risque croissant que le plafond d’endettement de l’État fédéral, actuellement fixé à 14 290 milliards de dollars, ne puisse être relevé à temps, a pour conséquence immédiate un réexamen de la note Aaa attribuée aux bond du Trésor américain.

Selon des confidences recueillies auprès d’élus au Congrès, l’agence Moody a également informé les législateurs qu’elle ne se satisferait pas d’un paiement en temps et en heure des bons du Trésor arrivant à échéance. L’agence prendrait en compte pour sa notation la capacité de l’État fédéral à payer ses dettes à l’égard de particuliers, par exemple les retraites ou la sécurité sociale.

Le président Obama avait fixé à vendredi 15 juillet la date limite pour un accord entre la majorité républicaine de la chambre des représentants et l’exécutif sur l’enveloppe budgétaire, tant sur les réductions de dépenses exigées par les Républicains que sur le relèvement du plafond de la dette demandé par le président.

Si les négociations traînent encore en longueur, il n’est pas certain que cette limite puisse être tenue, pour le plus grand bonheur des spéculateurs.

Apéro “saucission-vin rouge”, Laurent Joffrin s’en prend aux Identitaires

Dans un article titré “Apéro saucission-vin rouge (sic) : la droite à front bas” (ci-dessus copie d’écran du 14/7/11 à 14h, cliquer dessus pour l’agrandir), publié dans Le Nouvel Observateur en ligne le 13 juillet, Laurent Joffrin s’en prend aux Identitaires et à Riposte laïque pour leur influence (mauvaise bien sûr !) sur La Droite populaire :

[box]Pour le 14 juillet, cette phalange de députés UMP [La Droite populaire] qui se situent à la droite de Sarkozy a organisé un apéritif “saucisson pinard” en l’honneur du vieux pays. Les commensaux de cette sauterie identitaire assurent qu’ils veulent seulement mettre en avant des produits régionaux de la belle France. En fait, on a très bien compris qu’il s’agit d’importer au Parlement les initiatives de groupuscules d’extrême-droite – le Bloc identitaire ou Riposte laïque – qui ont organisé ici et là des apéritifs “saucisson pinard” avec deux produits dont ils supposent que les musulmans ne les consomment pas, de manière à bien marquer que les fidèles de l’islam n’ont pas, à leurs yeux, leur place en France.[/box]

L’incertitude sur le mot saucisson dans cette publication est-elle une erreur due au fait que Laurent Joffrin et Le Nouvel Observateur ont tellement perdu leur identité française qu’ils ne connaissent plus le saucisson (malgré le front haut de Laurent Joffrin) ? Ou bien cela pourrait-il être fait intentionnellement pour symboliser une rupture du “pacte social” qu’ils attribuent à cet événement ?

Source de l’extrait : Le Nouvel Observateur.

L’extrême-droite israélienne fait voter une loi contre le boycott des colonies

14/07/11 – 16h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– C’est une loi sans précédent qui a été votée en début de semaine à La Knesset. En effet cette nouvelle loi interdit d’appeler au boycott économique, culturel ou intellectuel de personnes ou institutions en Israël ou dans les territoires palestiniens occupés pour des motifs politiques. Toute personne appelant à un tel boycott peut dorénavant être frappé d’une amende allant jusqu’à 10 000 euros et s’expose à des demandes de dédommagements.

Sur les 120 sièges de la Knesset, 47 députés ont voté pour et 38 se sont opposés à cette loi derrière laquelle on trouve le lobby des colons et l’extrême droite israélienne.
Pendant que ceux-ci se félicitaient du résultat, les associations de défense des droits de l’homme ainsi que les partis de gauche ont protesté contre ce texte “antidémocratique” et “autoritaire”. Un recours devant la cours constitutionnelle devrait être déposé.

Même le très droitier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a exprimé certaines réserves sur ce texte. Quant à l’opinion publique, selon différents sondages, elle semble partagée.

Cette loi fait suite à à l’annonce par plus de cent personnalités culturelles, universitaires et écrivains qu’ils ne prendraient part à aucune activité culturelle, discussion ou conférence, dans les colonies. Il convenait donc de museler au plus vite cette contestation de la politique colonialiste israélienne et d’empêcher toute liberté d’expression sur ce sujet. C’est aujourd’hui chose faite.

Tintin de Peter Jackson et Steven Spielberg, la bande annonce [vidéo]

La bande annonce de ce film de Tintin, Le secret de la Licorne a été dévoilée cette semaine. Il sera en salles le 26 octobre prochain.

Tintin et ses amis découvrent des indications sur un bateau coulé qui était commandé par un ancêtre du Capitaine Haddock. Ils partent à la chasse au trésor.

Vers la revanche du réel. Par William Léonard

Aux alentours du 28 juin, plusieurs journaux de la presse régionale se firent l’écho d’un fait-divers particulièrement intéressant, dont je citerai quelques extraits, tirés de l’édition en ligne du Progrès, feuille lyonnaise :

[box]“Ce matin à 10H30, notre camion chargé de livrer le lait à une association de femmes en difficulté s’est retrouvé bloqué devant la cité par des poubelles remplies de sable et une bande de jeunes”, a déclaré Jacques Ansquer.

“Ils ont dit qu’ils faisaient la vérification du chargement, ils ont ouvert les portes, sont rentrés dans le camion, soi-disant pour vérifier qu’il n’y avait pas de policiers à l’intérieur”, a-t-il ajouté. “Les bras nous en tombent. Aujourd’hui c’était du lait, donc ça ne les a pas intéressés, mais demain on se fera dépouiller d’autres choses si ça les intéresse”.

Une réunion extraordinaire du bureau de l’association est prévue mercredi pour déposer plainte auprès du procureur de la République.

“Nous ne sommes plus dans une situation de non-droit, il y a désormais des zones régies par un autre droit que le nôtre”, a dénoncé M. Ansquer, ironisant sur “les nouveaux octrois”. “On s’attaquait aux policiers, aux pompiers, aux chauffeurs de bus, maintenant on s’en prend aux gens qui viennent aider les plus démunis”, a-t-il déploré. “Mais il n’est pas question pour nous de renoncer à notre mission”.[/box]

Qu’un tel récit ne figure qu’à la rubrique des faits-divers est en soi quelque chose de suffisamment amusant et significatif pour être de suite signalé. Fidèles à leurs habitudes, et à la culture de l’euphémisme qui est l’appanage de leur profession lorsqu’il s’agit de traiter d’un événement se déroulant dans, selon l’expression consacrée, “un quartier sensible”, les journalistes ont en effet accordé à cet acte de guérilla – appelons les choses par leur nom – une importance comparable à celle du premier chien écrasé. Circulez, braves gens, tout va bien ! Nous savons cependant que nous ne pouvons pas compter sur les gens de presse : leur métier, peut-être depuis toujours, consiste davantage à vêtir la réalité d’un masque pudique qu’à, comme ils disent, “décrypter l’information”. Lire un journal intelligemment est un périlleux exercice d’exégèse, digne d’un Kabbaliste émérite : chaque mot exhibe le mensonge et dissimule la vérité. C’est pourquoi il convient ici de ne s’en tenir qu’aux faits : un camion de la banque alimentaire a été fouillé par des individus ne s’autorisant en cette occasion que de leur force, à l’entrée d’un territoire dont ils semblaient devoir assurer la sécurité, un peu à la manière des douaniers qui, jadis, gardaient les frontières nationales.

Les éternels ravis de la crêche se demandent bien sûr comment nous avons pu en arriver là, alors même que très nombreux sont ceux qui, sans prendre trop de risques avec la postérité, avaient déduit il y a parfois fort longtemps les événements auxquels nous sommes aujourd’hui quotidiennement confrontés. Il est vrai qu’ils étaient nantis d’une qualité qui prête particulièrement au lynchage : la lucidité. Le mythe de la Caverne platonicienne ne révèle-t-il pas, en sa conclusion, que l’homme à qui est donné de contempler la vérité dans sa pleine splendeur est tué dès lors qu’il prétend la révéler à ceux qui rêvent encore ?

Sachant que ceux qui liront ce texte sont pour la plupart des observateurs avertis, souffrant suffisamment, d’ailleurs, d’être traités en Cassandre à la moindre remarque trop peu élogieuse pour des temps irascibles, il me semble inutile de retracer la généalogie de ce désastre : nous savons pourquoi, nous savons comment, et malheureusement, nous conjecturons bien souvent une amère fin.

La question qui m’importe ici est la suivante : pourquoi ces faits se multiplient-ils sans que l’Etat, en principe garant de la sureté générale, n’amorce le moindre début de réaction pour les faire cesser ?

Ma réponse aura au moins le mérite d’être simple : parce qu’il ne le veut pas.

Et pourquoi ne le veut-il pas ?

Parce qu’il ne le peut pas.

L’Etat est impuissant face aux gens qui, aujourd’hui, se conduisent dans certains territoires du pays comme s’ils en assumaient la souveraineté. La politique, disait Gambetta, c’est “l’art du possible”. Le Politique fait ce qu’il peut, en quelque sorte. S’il ne fait rien, c’est qu’il ne peut pas, et le verbe pouvoir est ici à prendre au sens le plus essentiel. Les idéologies contemporaines (mondialisme, ultra-libéralisme, relativisme absolu et universalisme tyrannique, etc.) et les Puissances qui lui accordent foi pèsent si lourd qu’il est inimaginable qu’un Etat, leur jurant allégeance chaque jour que Dieu fait et tirant sa légitimité transcendantale de cette servitude absolue, soit en mesure d’agir indépendamment des forces qui le guident. Cela n’enlève rien, bien sûr, à la responsabilité de ceux qui, aujourd’hui, assument des tâches publiques : il suffirait en effet qu’ils rompent avec ces sinistres donneurs d’ordres pour que le pays recouvre une souveraineté pleine et entière sur son territoire. Mais nos dirigeants sont à ce point pleutres et clientélisés, leurs intérêts personnels seraient à ce point mis en danger par une telle démarche, que jamais ils n’oseront faire vaciller sur leur socle les idoles grâce auxquelles, rappelons-le, ils prétendent exister aux yeux du monde. Cela leur est littéralement impossible […]

[box class=”info”]Source et suite de l’article : Scriptoblog.[/box]

Autriche : le FPÖ décrypté par le Frankfurter Allgemeine Zeitung

14/07/11 – 11h30
BERLIN (NOVOpress) –
“Le Parti autrichien de la liberté (Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) a ce dont les autres partis politiques autrichiens manquent actuellement : l’unité, l’organisation, des thèmes accrocheurs et attrayants – et un leader incontesté.” Cette analyse n’est pas tirée d’un quelconque communiqué de presse issu du siège du FPÖ, mais bien du Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), l’un des journaux qui compte parmi les plus prestigieux d’Allemagne.

Alors que la plupart des médias autrichiens, pratiquant le politiquement correct à grande échelle, ressortent régulièrement les ficelles usagées du “Reductio ad Hitlerum” à défaut d’arguments contre le parti de Heinz-Christian Strache – comme récemment le correspondant de l’ORF [télévision d’État autrichienne] Raimund Loew à Strasbourg pendant le sommet Le Pen / Strache, c’est de l’étranger qu’est venue la première analyse objective de l’actualité politique autrichienne, d’un média dont le sérieux est reconnu. Signe que les temps changent ?

Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, Heinz-Christian Strache est en effet parvenu à prendre le leadership sur tous les sujets politiques en Autriche. Une Union Européenne sous perfusion, la conduite arrogante de la finance internationale, la maigre représentation de la coalition gouvernementale autrichienne (qui a réussi à s’enfermer dans un débat de plusieurs semaines pour savoir si les étudiants devaient être admis aux cycles supérieurs même s’ils sont classés dans trois disciplines avec des scores négatifs…), furent du grain à moudre pour les moulins du Parti autrichien de la liberté, écrit le rédacteur de l’article, Reinhard Olt. Toujours selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’électorat autrichien ne remet aucunement en question la capacité de gouverner du FPÖ, mais s’interroge plutôt sur celles de la coalition gouvernementale actuellement au pouvoir…

Pour les élections autrichiennes de 2013 la thématique est claire : “Le FPÖ va-t-il réussir ?”. Les sondages donnent le FPÖ loin devant.

“Vendée, du génocide au mémoricide” : entretien avec Reynald Secher [audio]

"Vendée, du génocide au mémoricide" : entretien avec Reynald Secher

En septembre 2011 paraîtra le nouveau livre de Reynald Secher intitulé “Vendée, du génocide au mémoricide“. Alors que bon nombre de nos compatriotes fêtent le 14 Juillet et  “respectent” les traditionnelles célébrations autour de la révolution française, voilà un livre qui pourrait jeter un nouveau pavé dans la marre, 25 ans après la parution de La Vendée vengée : le génocide franco-français (du même auteur).

Reynald Secher a accepté de nous présenter son livre lors d’un entretien exclusif, qui permettra également à nos lecteurs de prendre connaissance de l’ensemble de son travail historique  et de ses activités actuelles.

Pour commander les livres de Reynald Secher, rendez-vous sur le site Internet de sa maison d’édition . De plus, si vous êtes de passage en Bretagne, n’hésitez pas à aller faire un tour au Musée de la chouannerie, situé à Plouharnel.

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La plage de Morieux (Côtes d’Armor) fermée pour cause d’algues vertes

[box]14/07/2011 – 08h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Depuis vendredi dernier, un arrêté municipal interdit l’accès à la plage Saint-Maurice, située à Morieux (Côtes d’Armor). Pour cause d’algues vertes. Une question récurrente en Bretagne, que manifestement le gouvernement n’entend pas traiter sérieusement.
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« Des agents chargés du ramassage sur cette plage ont détecté des poches de gaz, potentiellement dangereuses pour les marcheurs, dans un mélange stagnant de vase et d’algues vertes », a déclaré le maire de la commune, Jean-Pierre Briens, pour justifier sa décision. La plage sera fermée pour une durée indéterminée.

Depuis le 1er juillet, des agents de Lamballe communauté ramassent les algues vertes qui sont arrivées en masse sur la plage Saint-Maurice. Par endroits, entre les bancs de sable, les algues vertes peuvent atteindre une hauteur d’un mètre. La chaleur précoce que la région a connue cette année a favorisé la prolifération des algues vertes.

Selon la préfecture de Rennes les volumes collectés en juin ont doublé par rapport à l’an passé : près de 25.000 m3 d’algues vertes ont été ramassés dans la région Bretagne (15.175 dans les Côtes-d’Armor et 9.792 dans le Finistère), contre 13.045 m3 l’année dernière à la même époque (11.947 pour les Côtes-d’Armor, 1.098 pour le Finistère).

L’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement (Anses) recommande de procéder au ramassage des algues vertes dans les 48 heures après leur échouage, afin d’éviter que leur putréfaction ne provoque la formation de poches de gaz, dangereuses pour la santé et qui peuvent s’avérer mortelles. Une mesure difficile à réaliser cette année compte tenu de l’importance des volumes échoués.

En visite à Crozon le 7 juillet, Nicolas Sarkozy avait évoqué le problème des algues vertes. Après avoir qualifié les défenseurs de l’environnement d’« intégristes » (sic), et ne voulant pas froisser, pour des raisons électorales évidentes, le lobby de l’agriculture productiviste, il a confirmé que l’Etat soutiendrait des mesures palliatives comme les actions de ramassage, mesures que François Fillon avait déjà annoncées l’an passé. Le Président de la République a également plaidé pour le développement de la méthanisation qui pourrait aider les agriculteurs à dégager de nouveaux revenus.

Il est toutefois permis de douter de la volonté du gouvernement de résoudre cette question .Il y a quelques jours, l’association UFC-Que choisir dénonçait en effet « un projet de décret et d’arrêtés ministériels qui autoriseraient l’épandage d’une quantité d’azote organique ( principalement le lisier) augmentée de plus de 20% par rapport à la quantité maximale actuellement autorisée. Et ce sur les zones les plus dangereuses ». Un point de vue d’ « intégriste », probablement.