France Insoumise : dehors les « mâles blancs » !

La France Insoumise craquelle de toute part. Cocq, Branco, Kotarac, Kuzmanovic… tous quittent le navire. Avec cette similitude chez les partants : tous sont des hommes blancs. Et il ne s’agit pas d’une coïncidence.

Le départ d’Andréa Kotarac, ancien membre de l’équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2017, a été récemment le plus médiatisé en raison de son appel à voter pour la liste du Rassemblement National aux élections européennes. Une annonce qui a éclipsé une explication importante donnée par ce conseiller régional France Insoumise. Dans ses déclarations, Kotarac dénonce les pratiques ayant cours à l’extrême gauche, citant pêle-mêle les réunions et manifestations interdites aux hommes, l’incendie de Notre-Dame vu comme un « délire de Blancs » ou encore le soutien au projet d’Institut de la civilisation musulmane à Lyon.

Il est difficile de ne pas voir dans cette vague de départs un énième signe de la prise de contrôle de l’extrême gauche par les mouvements intersectionnels. L’intersectionnalité prône l’union de strates morcelées de la population ayant peu de liens les unes avec les autres (minorités ethniques, féministes, musulmans, LGBT…) mais dont le point de convergence est la volonté de pouvoir face au « mâle blanc ». Leur combat a pour racine le mythe d’une revanche fantasmée, avec comme objectif ultime l’accès aux postes. Pendant que Kotarac s’en va, Obono, la député FI très proche des Indigènes de la République, reste.

Signe des temps, la France Insoumise n’est plus assez attractive pour maintenir et faire coexister en son sein les tenants d’une ligne de gauche axée sur une forme de robespierrisme suranné mais encore soucieuse de prendre en compte la volonté populaire, et les partisans de l’intersectionnalité animés par la pulsion de mort et bien déterminés à faire place nette. La confrontation est inévitable, positionnant de facto Jean-Luc Mélenchon dans une situation très indélicate faite de compromissions et de lâchetés… jusqu’à quand ?

Les lignes de fracture de cette société multiculturelle, nourrie au relativisme et à l’hédonisme, se dessinent toujours plus en profondeur. Plus on creuse, plus on s’aperçoit que leur nature est moins idéologique qu’anthropologique. Les « mâles blancs » déserteurs de la France Insoumise ont longtemps cru à un rassemblement derrière le drapeau rouge ou le drapeau de la révolution française… ils avaient oublié qu’aux yeux de leurs rivaux, leur premier drapeau était leur couleur de peau.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Élections européennes : le match Bardella-Loiseau : le tournant !

La tête de liste du Rassemblement national a surpassé sa concurrente de LaREM, Nathalie Loiseau, et conforte sa dynamique dans les sondages.

Une finale de Coupe d’Europe avant l’heure. Ils étaient au coude à coude dans les sondages, BFMTV a réuni Jordan Bardella et Nathalie Loiseau sur son plateau pour débattre de leurs positions sur l’Union européenne, à dix jours du scrutin. Une configuration de débat qui ne laisse pas de doute sur les profondes divergences entre les deux candidats qui revendiquent leur opposition réciproque. Jordan Bardella souhaite représenter un peuple qui veut le réveil des nations, pendant que Nathalie Loiseau se pose en rempart contre le nationalisme. Un plateau scindé en deux, entre la conservatrice d’un village-monde, où l’Union européenne dicte ses lois sur ses Etats membres, et le défenseur de la souveraineté et des frontières nationales.

Deux générations, deux mondes

Et lorsque Jordan Bardella prétend être le défenseur d’un peuple qui « rejette les technocrates de Bruxelles », Nathalie Loiseau est renvoyée dans ses cordes. Car elle personnifie bien la technocratie. Haut fonctionnaire, ancienne directrice de l’ENA, ministre des Affaires européennes jusqu’en mars dernier, soutenue par les tenants d’un système à bout de souffle : Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit…, son logiciel est dépassé et son discours ringardisé. Elle n’avait pas d’autre choix que d’utiliser de vieux poncifs pour tenter de sortir des cordes où la maintenait un Jordan Bardella offensif.

La jeune tête de liste RN dénonce la politique diplomatique d’Emmanuel Macron : « La France n’a jamais été aussi isolée en vérité », avant d’énumérer les tensions avec l’Italie, l’Allemagne, la Hongrie ou encore la Pologne. La représentante d’En Marche répond : « L’isolement, c’est vous, vous voulez retrouver les frontières nationales, la souveraineté monétaire… » Ces qualificatifs utilisés pour dénoncer une vision antieuropéenne du Rassemblement national, Jordan Bardella les reprend à son compte. Dans le monde de demain, « frontière » et « souveraineté » ne sont plus des gros mots.

Le monde a changé, pas elle

Sur le SMIC européen, Nathalie Loiseau puise dans ses retranchements pour tenter de remonter sur le ring. Quoi de mieux que de reprendre les bonnes vieilles méthodes apprises à l’ENA pour y arriver ? Echec. Les batailles de chiffres et le règne de « l’économisme » sont derrière nous. Les duels du type de celui de Nicolas Sarkozy contre Dominique Strauss-Kahn ont pris un coup de vieux. Jordan Bardella ne rentrera pas dans une bataille de chiffres où s’affrontent depuis plusieurs décennies les technocrates, qui cachent par ailleurs leurs accords sur les grandes lignes sociétales. Son but n’est pas de gouverner une Union européenne au-dessus des peuples, mais bien de représenter les intérêts de son peuple dans une Europe qui tourne le dos à l’héritage européen vieux de plusieurs millénaires. Les débats UMP-PS d’autrefois sont bien derrière nous. Oui, le monde a changé.

Etienne Lafage

Article paru dans Présent daté du 16 mai 2019

La “haine” sur internet : éviter l’aveuglement, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron veut traquer les propos “haineux” sur internet. Ce mercredi, il lance dans ce but l’Appel de Christchurch, en compagnie du premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern. C’est elle qui avait eu à gérer l’émotion née de l’attentat contre la communauté musulmane de la ville. Avec d’autres femmes, elle avait fait connaître sa compassion en portant le voile. Le 15 mars, un fanatique d’extrême droite, Brenton Tarrant, d’origine australienne, avait ouvert le feu dans la mosquée Al Noor puis dans un centre islamique, tuant 51 personnes. Il avait filmé le carnage, diffusé en direct sur les réseaux sociaux. Ce mercredi, Facebook a d’ailleurs annoncé avoir décidé de restreindre l’usage de sa plateforme Live de vidéo en direct, dont s’était servi le tueur. Le terroriste était l’auteur d’un manifeste intitulé The Great Replacement, en référence au Grand Remplacement dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, adepte pour sa part de la non-violence.

Reste une question : l’Appel de Christchurch, qui se mobilise pour dénoncer la violence meurtrière de l’extrême droite contre des musulmans, est-il prêt à affirmer une même indignation contre les islamistes qui assassinent des juifs, des chrétiens et des mécréants ? La légitime émotion que la tuerie antimusulmane de Christchurch a générée dans l’opinion occidentale devrait être une invite à la réciprocité. A quand un Appel contre ceux qui tuent au nom du Coran ?

L’extrême droite ne doit pas devenir l’alibi des lâchetés face à l’islam conquérant. Ce qui s’est passé en Nouvelle Zélande ne doit pas conduire à renforcer l’hémiplégie intellectuelle consistant à ne vouloir voir de danger que dans ce camp. Cet aveuglement conduit à ne pas s’inquiéter des porosités qui, notamment en France, se font jour entre l’islam révolutionnaire et les mouvements d’extrême gauche. Les premiers mots du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, lors de l’ouverture du 52e Congrès de la centrale, lundi, ont été pour exprimer notamment sa “solidarité” avec “le peuple palestinien”.

C’est précisément pour ne plus avaliser les dérives communautaristes de La France Insoumise que le mélanchoniste Andréa Kotarac vient de quitter son parti pour soutenir la liste de Jordan Bardella (RN). Il y a un an, de nombreuses personnalités avaient signé, dans Le Parisien, un Manifeste “contre le nouvel antisémitisme” islamique. Il serait utile que l’Appel de Christchurch s’inspire aussi de ce texte. Il demandait “que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et de incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques”. Ces versets sont librement accessibles sur l’internet. Ne seraient-ils pas “haineux” ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 15 mai 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Qatar : OPA sur le marché de l’Islam de France

16/05/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Si le Qatar est connu en France pour ses nombreux investissements dans l’industrie, dans l’immobilier, dans les médias ou encore dans le sport, le riche émirat gazier a aussi arrosé, à coups de millions d’euros, l’islam en France. Mais avec quelles réelles intentions et à quels buts ?

Pour répondre à cette question, Sputnik France a reçu le journaliste de France Inter et Grand Reporter, Christian Chesnot. Ce spécialiste du Moyen-Orient a publié en avril dernier chez Michel Lafon, en collaboration avec son compère du Figaro Georges Malbrunot, Qatar Papers: Comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe.


Claude Chollet, président de l’OJIM, répond aux questions de l’ISSEP

Deux étudiants de l’ISSEP (Institut de sciences sociales, économiques et politiques), dirigé par Marion Maréchal à Lyon, ont posé le 16 avril 2019 cinq questions à Claude Chollet sur la naissance de l’Ojim, ses réflexions et ses projets. Nous reproduisons ici ses réponses.

Comment l’Ojim est-il né, à quoi correspond cet acronyme, et quels objectifs poursuit-il ?

En 2012 j’avais été agacé des partis pris des médias au moment de l’élection présidentielle et plutôt que de ronchonner dans mon coin, j’ai résolu de créer un instrument qui permettrait de scruter l’envers du décor de la scène médiatique et de noter certains de ses a priori. À l’ère digitale le plus simple était de créer un site internet que je voulais appeler Observatoire des médias. Le titre était déjà pris par un site fort médiocre mais bénéficiant de l’antériorité. J’ai donc choisi OJIM Observatoire des Journalistes et de l’information médiatique, un titre un peu redondant mais facile à retenir. En 2017 nous avons gardé l’acronyme OJIM mais sommes devenus L’Observatoire du journalisme, qui donne un angle plus large.

L’objectif est « d’informer sur ceux qui vous informent ». Il n’y a pas d’information neutre, toute information est un produit transformé, mis en scène. Un fait brut qui n’est pas transmis n’est pas une information. Ce processus de transformation est fait par des médians, les journalistes eux-mêmes insérés dans différents environnements, politique, économique, éducatif, historique. On ne peut demander à un journaliste – ni à quiconque – d’être objectif, chacun à son histoire, son éducation, son milieu, la subjectivité ne peut être évitée. Par contre le comportement du journaliste doit tendre à la loyauté, à l’honnêteté vis à vis du réel.

C’est peu dire que cette exigence basique de loyauté est peu répandue en France. Je ne généralise pas, dans la règle des 20/80 il y a sûrement au moins 20% de journalistes loyaux ou qui voudraient l’être. Parmi ces 20% une partie voit cette loyauté entravée par les actionnaires des médias, leur hiérarchie, la pression de leurs collègues, une forme de précarité et la peur du qu’en dira-t-on. Les autres ronronnent entre eux, dans des conditions économiques variées, allant de la totale précarité au vedettariat avec toutes les étapes intermédiaires sur le plan de leur statut financier ou symbolique. Tout ceci donne un paysage global monocolore, libéral libertaire, avec des nuances à l’intérieur d’une même tonalité. Plus ou moins libéral sur le plan économique, nettement plus libertaire sur le plan sociétal. Le libertarisme en ce cas devient le cache sexe d’un libéralisme financier sans frontières (en dehors de celles de l’argent qui n’en connaît que peu). Comme l’AFP et les écoles de journalisme sont dans le même moule, le produit final apparaît aplati, toujours dans le même sens, et où certains thèmes (immigration, insécurité, multiculturalisme) ne doivent pas être abordés sous menace de mise au ban. Ou alors être traités selon des codes convenus que nul ne peut transgresser s’il veut progresser professionnellement ou simplement garder son emploi. Dans ce domaine la meilleure censure est toujours l’autocensure, sous le regard des autres. Chacun est surveillé et surveillant.

Comment « informer sur ceux qui vous informent » ? Comme tout bon artisan nous avons besoin d’outils. Tout d’abord les portraits de journalistes, factuels, au plus près du réel. Nous ne ferons pas le portrait des quelques 37000 cartes de presse, nous nous intéressons aux vedettes ou à ceux qui sont dans l’actualité. Un peu plus de 200 portraits à ce jour, régulièrement actualisés. Les infographies de groupes de médias ensuite, qui possède, qui dirige, qui produit l’information. Une trentaine à ce jour, souvent utilisées dans différentes écoles, avec ou sans mention de l’origine. Enfin de manière quotidienne nous jetons des coups de projecteur sur les manipulations en tout genre que l’on peut observer aussi bien à la radio, la télévision ou dans la presse écrite. Nous sommes ainsi un aiguillon pour que les médias remplissent leur mission : informer et non pas comme souvent nous éduquer. Nous levons le rideau et jetons un coup d’œil dans les coulisses. Et nous alertons sur les menaces grandissantes contre la liberté d’expression.

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Jordan Bardella: “Le 26 mai ce sera aussi un référendum sur l’immigration”

16/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jordan Bardella était l’invité de BFMTV ce mercredi soir. Il participait à un face à face avec la tête de liste LaREM, Nathalie Loiseau.

La tête de liste RN pour les européennes a notamment déclaré :

Le 26 mai ce sera aussi un référendum sur l’immigration. Car votre gouvernement, il a battu absolument tous les records d’immigration. 260 000 titres de séjours par an, 50 000 mineurs isolés, 400 000 personnes présentes de manière clandestine dans notre pays (…). Je considère aujourd’hui, en matière migratoire, qu’il faut rétablir des portes à la maison France.


Profil des auteurs d’actes « homophobes » – Une étude réussit l’exploit de cacher l’origine et la religion

Alors que le gouvernement s’apprête à célébrer en grande pompe la grotesque « journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie », la propagande du lobby LGBT, abondamment relayée par les grands médias, et visant à culpabiliser toujours plus le peuple français pour mieux faire passer ses revendications illégitimes, bat son plein. Témoin, cette étude publiée lundi par l’Ifop et la Fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais, qui réussit le tour de force de dresser un « portrait-robot » très détaillé des auteurs d’actes « homophobes », en excluant ces deux facteurs pourtant capitaux que sont leur origine et leur religion.

Des « jeunes » agissant en groupe

Réalisé bien sûr en partenariat avec la Fondation (socialiste) Jean-Jaurès et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, ce sondage, effectué auprès de 1 229 personnes homosexuelles, bisexuelles et « transgenres » disant avoir été victimes d’actes « homophobes », nous apprend ainsi que les agresseurs sont dans la plupart des cas des hommes jeunes (78 %), âgés de moins de 30 ans (75 %), « à la force physique développée », « au comportement agressif » et agissant au sein d’un groupe (61 %) « dont un ou plusieurs éléments passent à l’acte » (21 % ont été « roués de coups par plusieurs personnes en même temps »). Tiens, tiens ! Ceux qui, comme nous, ont pris l’habitude de lire entre les lignes, et épluchent régulièrement la rubrique des faits divers, se seront sûrement déjà fait une petite idée des personnes concernées…

Un curieux trou de mémoire

Pour affiner ce portrait-robot, déjà très « parlant » mais incomplet, on aurait apprécié que les auteurs de ce sondage interrogent les victimes sur ces deux facteurs pourtant majeurs que sont la religion (supposée ou revendiquée) de leurs agresseurs et leur origine ethnique. Mais, cette idée étant bien sûr politiquement incorrecte, et risquant surtout d’obtenir l’effet inverse de celui recherché, les sondeurs se sont bornés à inviter les victimes à répondre librement à une question ouverte sur les caractéristiques physiques de leur agresseur. Une question à laquelle, se félicitent-ils, « moins de 10 % des personnes interrogées ont mentionné la couleur de peau et les caractéristiques ethniques de leur assaillant ». Et Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean-Jaurès, de s’emballer alors : « Ces descriptions vont à rebours d’un discours complètement délirant, qui a cours aujourd’hui, tendant à faire croire que les agressions seraient le fait de groupes ethniques spécifiques » !

Pourtant, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que si 4 % des victimes se souviennent d’une personne « blanche », 6 % d’une personne « maghrébine », et 2 % d’une personne « noire », 41 % d’entre elles, atteintes d’un curieux trou de mémoire, déclarent « ne pas se souvenir des caractéristiques physiques de leur agresseur ». Enfin, on notera quand même ce discret commentaire de l’Ifop indiquant que ces résultats « n’invalident pas les données de précédentes enquêtes qui avaient pu mettre en perspective la moindre acceptation de l’homosexualité chez les personnes de confession musulmane »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2019

Éric Zemmour : « Les migrants sont des envahisseurs : quand les gens forcent une frontière ça s’appelle envahir un pays »

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
« Les migrants sont des envahisseurs : quand les gens forcent une frontière ça s’appelle envahir un pays. »

C’est ce qu’a déclaré Éric Zemmour dans l’émission « La Grande confrontation » sur LCI, présentée par David Pujadas.

Il a également cité une étude de 2015 de Médecins du monde selon laquelle seuls 13% des « migrants » fuiraient une situation de guerre.


Joachim Véliocas : “La liste de l’UDMF est celle d’un parti musulman conservateur aux revendications communautaristes”

La 34ème liste “Une Europe au service des peuples”a finalement été validée pour les élections européennes C’est celle du parti de l’Union des démocrates musulmans de France (UDMF).
Qui sont les dirigeants de ce parti, pour quelles revendications ? Faut-il craindre l’installation d’un vote communautariste dans le paysage politique français ? Réaction de Joachim Véliocas au micro de Boulevard Voltaire.

La liste de l’union des démocrates musulmans a fait son apparition aux élections européennes. Pouvez-vous nous parler de cette liste ?

“L’union des démocrates musulmans” a émergé en 2012. Ils s’étaient présentés aux élections locales et régionales. Aujourd’hui, ils font leur apparition sur la scène nationale.
À partir du moment où cette liste demande de retirer la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques, on comprend qu’elle comporte des revendications clairement islamistes. Lors de ses passages télévisés, Nagib Arzergui, le président de ce parti, demande le retrait de cette loi qu’il considère comme liberticide. Il veut que les petites filles soient voilées dans les collèges et les Lycées.
Leur programme ne se résume pas à cela, mais c’en est tout de même le cœur. Il dit qu’on a trop laissé faire certains philosophes comme Alain Finkielkraut et Michel Houellebecq. Il veut combattre ces philosophes et écrivains et faire condamner, en France, ceux qui disent qu’il y a trop d’immigration musulmane. C’est vraiment un parti liberticide.
Je cite un de leur propos : “aujourd’hui, on peut dire que nous sommes envahis par les musulmans sans être condamné’’. Il se plaint donc qu’il n’y ait pas de condamnations.
Il a partagé une publication pour féliciter le président islamiste, Recep Tayyip Erdogan lorsqu’il a gagné les élections. Lorsqu’il félicite l’équipe de France, c’est uniquement pour louer sa diversité avec des photos illustrant Sidibé et Pogba faisant la prière islamique. Vous avez donc bien compris la logique de ce parti musulman et conservateur qui soutient malheureusement des revendications liberticides. Il veut faire condamner les propos qui critiqueraient l’islamisation de la France.

Les organisations musulmanes à vocation politique sont toujours issues d’un mouvement ou d’un pays. L’union des démocrates musulmans concerne-t-il tous les musulmans de France ou seulement une partie de la communauté ?

Il y a plusieurs nationalités. Le président lui, est né en France. Il est étonnant de voir sur cette liste le géopolitologue, Bassam Tahhan. Il avait eu un discours très critique contre les islamistes en Syrie et avait rétabli des vérités sur la propagande anti Bachar al-Assad et pro rebelles soi-disant modérés.
Nagib Arzergui, le président de l’UDMF, a critiqué l’idée de déchéance de la nationalité pour les djihadistes binationaux, faisant ainsi le jeu des islamistes en France. Il est contre l’idée de retirer la nationalité française pour les binationaux qui se sont rendus coupables. J’ai fait un montage de toutes les citations de cet homme à ce sujet, et notamment de son intervention sur la chaîne salafiste saoudienne Iqra lors de laquelle il dévoile le fond de sa pensée. On se rend compte qu’il insiste à chaque fois sur le fait qu’il est horrible de déchoir les djihadistes de la nationalité.

Le vote communautariste musulman fonctionne-t-il dans les démocraties occidentales ?

Non, pas encore. Beaucoup de musulmans veulent voter pour des partis laïcs. Il est donc compliqué d’avoir toutes leurs voix. Ils n’ont pas envie d’avoir des islamistes au pouvoir. C’est très prématuré au niveau national.
En revanche, aux élections locales, certaines listes peuvent faire basculer. En Belgique, la propagande de certaines de ces listes est en Turque ou en arabe. Les scores de ces listes sont un peu élevés. Concernant les élections locales en France, on a constaté des pointes à environ 5 %. C’est vraiment le balbutiement. Mais c’est un début inquiétant.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Andréa Kotarac, le protégé de Mélenchon qui votera pour le Rassemblement national aux européennes

Refusée d’un bus « pour sa jupe », Elise raconte sa version des faits

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Visée par une plainte pour « dénonciation calomnieuse », la jeune femme qui accuse un chauffeur de la RATP de l’avoir refusée dans son bus parce qu’elle portait une jupe a assuré à l’AFP, face caméra lundi, maintenir sa version des faits, comme l’écrivait Le Parisien il y a plusieurs jours.

« Je veux que la vérité soit dite », affirme Élise Bencheikh, 29 ans, qui n’a pas l’intention de porter plainte.


Deux nouveaux sites d’hébergement pour immigrés clandestins à Paris

clandestins-migrants

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mardi dernier qu’elle allait faire une proposition au préfet pour la mise en place de deux nouveaux sites d’hébergement et d’accueil d’immigrés. Ceux-ci se trouveraient dans les XIIe et XVIIe arrondissements, où la nouvelle n’est pas forcément bien accueillie par les élus, alors que la situation de crise s’éternise.

Le maire du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard, n’a pas été consulté pour cette multiplication de capacité d’hébergement et s’insurge : « Le débat n’est pas de savoir si on est pour ou contre les migrants, ce n’est pas le sujet. Ce terrain n’est pas du tout approprié. Aujourd’hui, c’est une décision solitaire, qui n’a pas du tout été mûrie ».

Chauffeurs de bus RATP: la « jupe trop courte » qui cache la forêt

Le chauffeur du bus de la RATP accusé d’avoir refusé de laisser monter une jeune femme à cause de sa « jupe trop courte » a porté plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Mais dans les bus comme ailleurs, femmes et islamisme ne font pas toujours bon ménage…

Le poète Kamel Bencheikh a raconté sur les réseaux sociaux que sa fille Elise et une amie, ayant attendu l’autobus la nuit, n’ont pas pu y monter parce que le chauffeur refusait d’en ouvrir la porte. Le bus s’étant arrêté à un feu rouge, quelques mètres plus loin, Elise l’a suivi et a tambouriné sur la porte. Pourquoi refusait-il de s’arrêter ? Réponse du chauffeur : « T’as qu’à bien t’habiller ».

Le « djihad de l’Internet »

C’était le 30 avril 2019. Le 3 mai, Kamel Bencheikh décida de dévoiler l’affaire sur les réseaux sociaux. Il écrivit une demi-page si virulente, qu’elle se propagea à toute vitesse. Elle fut reprise par la presse, et arriva jusqu’à Mme Schiappa.

La famille Bencheikh hésita d’abord à porter plainte. Et quand elle décida de le faire, la vidéo de surveillance de l’autobus, paraît-il, n’était plus disponible : ces vidéos ne seraient pas gardées au-delà de 48h.

Facebook, de son côté, avait reçu des accusations, et les modérateurs marocains avaient censuré, puis retiré l’article.

Kamel Bencheikh était harcelé d’insultes : « J’ai déconnecté mon compte Facebook pour qu’on ne me voie plus, m’écrit-il. J’en suis à un peu plus de 150 messages d’insultes et de menaces physiques. » Il est vrai qu’une armée d’internautes rôdent sur Facebook comme des requins à la recherche d’une proie, et se déchaînent quand ils en ont trouvé une. Ils estiment ainsi faire le « djihad de l’Internet ».

L’ajournée de la jupe

Le chauffeur profita de ce retard pour ameuter la CGT et les islamistes. Ils firent circuler une pétition, et le chauffeur du bus annonça qu’il allait intenter au poète un procès pour « dénonciation calomnieuse ». C’était facile, puisqu’il n’y a plus de vidéo pouvant faire foi. En revanche, il reconnut avoir refusé de faire monter les deux jeunes filles dans le bus. Pourquoi ? Parce qu’elles fumaient, dit-il.

Il y a donc, de son propre aveu, une bonne partie de la version des jeunes filles qui est vraie. Reste à savoir si sa version est entièrement vraie. En d’autres termes, a-t-il vraiment refusé aux deux femmes l’entrée du bus parce qu’elles fumaient ? Permettez-moi d’en douter. Tous les chauffeurs de bus voient des gens fumer à l’arrêt, et ils ne disent rien à ceux qui éteignent le mégot avant de monter. Certes, ils ne laissent pas monter ceux qui n’ont pas éteint leur cigarette ; mais avons-nous jamais vu un chauffeur interdire à quelqu’un de monter dans un bus parce qu’il aurait fumé en attendant à l’arrêt ? Il lui demande de jeter sa cigarette. Mais lui interdire complètement de monter ? Refuser de s’arrêter ? C’est une faute aussi grave que d’interdire à une femme de monter en bus à cause de sa mini-jupe. D’où les doutes que je me permets d’exprimer. Vous imaginez le scandale que feraient certains fumeurs si on leur fermait la porte au nez sous prétexte qu’ils sentent la cigarette ?

La conduite de l’islamisme

D’ailleurs, les femmes chauffeur de bus racontent des histoires bien pires que le fait de n’avoir pas laissé des jeunes filles entrer dans un bus la nuit. Il y a ainsi, dans les bus et surtout dans les métros, des chauffeurs islamistes qui refusent de s’asseoir au volant si le collègue qui les a précédés est une femme. En l’occurrence, ce qui rebute les chauffeurs islamistes, ce n’est pas l’habillement, mais le fait que les mains d’une femme, qui pour lui est « impure », ont touché le volant, et qu’elle s’est assise sur le siège avant lui.

La suite sur : https://www.causeur.fr/chauffeur-bus-ratp-mini-jupe-islamisme-161334

Lina Murr Nehmé

Texte repris du site Causeur.fr

Le fondateur de l’Union des démocrates musulmans français veut un « grand remplacement dans les urnes »

14/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Union des démocrates musulmans français présente des candidats lors des élections européennes. Son fondateur, Nagib Azergui a usé hier, d’une formule plutôt controversée pour exprimer son souhait de voir sa formation sortir victorieuse des urnes, non seulement aux européennes de mai, mais plus durablement aux prochaines élections municipales de 2020.

Relayant sur Twitter un entretien dans lequel il se défend d’être « communautariste », il écrit en commentaire : « Le grand remplacement est en marche dans les urnes de la République #UDMF2020 », reprenant ainsi la formule de Renaud Camus !

Par ailleurs, l’UDMF souhaite faire adopter par le Parlement européen une loi visant à condamner « toute diffusion de discours de haine envers la communauté musulmane en permettant la dissolution de toutes associations ou groupements islamophobes, tous médias qui exploitent cette littérature islamophobe pour faire du profit en véhiculant des théories complotistes anti-musulmanes ».


Interdit d’interdire : Le clivage droite/gauche est-il encore opérationnel ?

14/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Pour cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit :
– Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards
– Lenny Benbara, fondateur du média Le Vent Se Lève
– Alain de Benoist, philosophe
– Stéphane Rozès, président de Cap et enseignant à Sciences Po et HEC