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Pourquoi les «gilets jaunes» haïssent à ce point Emmanuel Macron

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Contre les « casseurs », la fin justifie-t-elle les moyens ? Interdiction de manifester et fichages abusifs sont à craindre

L’interdiction de manifester envisagée par la proposition de loi anti-casseurs et l’information du Canard enchaîné sur de potentiels fichages abusifs de manifestants ordonnés par le parquet, interrogent sur les libertés que s’octroie la Macronie.

Pour tenter de rester au pouvoir, le haut-fonctionnaire Emmanuel Macron et la Macronie disposent désormais de deux outils.

Tout d’abord, considérant comme incontournable l’exécution de la feuille de route qui leur a été fixée, c’est à dire la destruction la plus rapide possible de l’État-providence français et l’arrimage définitif à l’ordo-libéralisme allemand, les macronistes considèrent que la fin justifie les moyens. La violence, sans précédent depuis la guerre d’Algérie, des répressions policières et judiciaires contre le mouvement des gilets jaunes en est la traduction. Le bilan des violences physiques est catastrophique, celui des violences judiciaires, même si on en parle peu, ne l’est pas moins.

Le deuxième outil est la servilité apparente de la justice. Depuis l’élection pour le moins surprenante qui a porté Emmanuel Macron à la présidence, la justice pénale s’est complètement déconsidérée, accordant à la Macronie une impunité choquante et obéissant visiblement aux exigences des places Vendôme et Beauvau. Les milliers d’arrestations dont certaines préventives (!), les poursuites souvent absurdes, les procédures violées, les incriminations fantaisistes et la dureté des peines, semblent montrer que parquets et juges du siège confondus exécutent avec zèle les ordres de l’exécutif. Et naturellement, les organisations syndicales de magistrats sont muettes, ainsi d’ailleurs que les grandes âmes, professeurs de morale, universitaires, signeurs de pétition, docteurs de la gauche culturelle, tous sont atteints d’une sévère extinction de voix.

Fiché « même lorsque les faits ne sont pas constitués »

Deux petits exemples très récents témoignent de l’ampleur du mal. Tout d’abord l’information du Canard enchaîné sur les instructions données par la hiérarchie du parquet de Paris à propos des arrestations de manifestants. Il y a d’abord la consigne pour les personnes arrêtées de « maintenir l’inscription au TAJ (Traitement des Antécédents Judiciaires) même lorsque les faits ne sont pas constitués ». Pardon ? Mais cette inscription en dehors de toute justification dans un fichier de police est strictement illégale. Et c’est le parquet de Paris qui l’ordonne ? Manifestement, il n’est pas gêné et insiste pour que ce fichage soit effectué même si les faits sont « ténus ou si une irrégularité de procédure a été constatée ». Ben voyons ! Parce que ça peut toujours servir ?

Toujours soucieux du respect de la loi, le parquet de Paris poursuit en demandant de « ne lever les gardes à vue que le samedi soir ou le dimanche matin afin que les intéressés ne grossissent à nouveau les rangs des fauteurs de troubles ». Interrogé, le porte-parole de ce même parquet précise : « Ne laissez pas penser que le parquet de Paris prolonge les gardes à vue des gens qui n’ont rien fait. » Ben si, mon gars, c’est exactement ça. Ce qui est un peu ennuyeux, c’est que dans le Code pénal, ça porte un nom : la séquestration arbitraire. Infraction prévue et réprimée par l’article 224-1 que l’on va se faire un plaisir de citer : « Le fait, sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la loi, d’arrêter, d’enlever, de détenir ou de séquestrer une personne, est puni de vingt ans de réclusion criminelle. » Deux petites observations : en-deçà de sept jours de détention arbitraire cela cesse d’être un crime pour redevenir un délit (5 ans, 75 000 €). Ensuite ce ne sont pas les policiers qui sont visés mais bien ceux qui donnent des ordres aussi manifestement illégaux, c’est-à-dire le patron du parquet de Paris et les magistrats qui ont relayé ses ordres. Ce qui est quand même assez ennuyeux lorsque l’on lit l’article 432–4 du Code pénal, qui incrimine précisément les atteintes à la liberté individuelle commise par les dépositaires de l’autorité publique, ce que sont les magistrats du parquet. On citera pour la forme l’article 5 de la CEDH qui définit cette liberté individuelle d’aller et venir.

On va me dire que je pinaille. C’est à tort. Le parquet, autorité de poursuite, a la mission constitutionnelle de veiller au respect de la loi et de saisir la justice si elle est violée. S’il commençait par la violer lui-même, sa légitimité volerait en éclats. On va me dire aussi que les personnes arbitrairement séquestrées pourraient saisir la justice d’une plainte fondée sur les articles du Code pénal cités. Excellente idée ! La plainte devrait être adressée au procureur du tribunal de grande instance de Paris, sous l’autorité duquel ces consignes ont été données. On imagine sa célérité.

L’interdiction de manifester au menu de la loi anti-casseurs

Après avoir dit du mal des magistrats du parquet de Paris, retournons nous maintenant vers les parlementaires LREM, qui s’apprêtent à adopter une énième loi anti-casseurs. Ces textes qui abîment jour après jour les libertés publiques dans notre pays. On notera d’ailleurs qu’il s’agit d’un texte proposé par les Républicains (LR) qui méritent un ban pour cette démonstration de leur caractère indécrottable.

L’ensemble de ce texte est profondément liberticide, mais il y a un article qui sort du lot. Il s’agit de l’article qui donne le pouvoir au préfet d’interdire à des citoyens de manifester pour une durée pouvant aller jusqu’à un mois et éventuellement sur la totalité du territoire national. Un certain nombre d’esprits libres, toutes tendances confondues, se sont élevés contre cet arbitraire qui n’avance même pas masqué. Le droit de manifester est une liberté protégée par la Constitution. Ce pouvoir d’en interdire l’exercice a priori donné au pouvoir exécutif est inconstitutionnel. Il est également inconventionnel car contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme signée par la France. Il peut exister des abus du droit de manifester mais, comme pour la liberté d’expression, le contrôle se fait a posteriori. Ensuite, cette interdiction personnelle de manifester est une sanction et, dans un pays démocratique et civilisé, toute sanction doit être prononcée par un juge. Le fait qu’elle le soit par une autorité exécutive est le critère même de l’arbitraire. Et que l’on ne vienne pas prendre l’exemple des supporters interdits de stade, cela n’a rien à voir avec la liberté constitutionnelle de manifester, mais avec le droit d’aller dans un lieu privé pour une manifestation privée où l’organisateur ne souhaite pas votre présence.

Juges et parti

Trois juges sont concernés par ce que l’on peut qualifier de loi scélérate et par son application. Le juge constitutionnel d’abord, à qui elle sera probablement soumise ; le juge administratif ensuite ; et le juge pénal enfin car cette loi comprendra un volet pénal. Le Conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius, en totale connivence idéologique avec le macronisme, n’y verra probablement aucun inconvénient, comme il l’a fait avec la loi fake news. Le juge administratif, lui, pourra être saisi d’un référé-liberté pour contester une interdiction notifiée par un préfet : je connais parfaitement ces procédures pour les avoir pratiquées et je peux témoigner de la quasi impossibilité pour le simple citoyen de se lancer dans ce genre d’aventure. Ensuite, le juge administratif devra appliquer la loi telle qu’elle est, et donc examiner en urgence la valeur des critères utilisés par le préfet dans un débat contradictoire où l’État sera présent. On peut d’ailleurs craindre une objectivité très relative de ce type de juge, souvent passé par les mêmes écoles que les hommes et les femmes au pouvoir. Enfin, le juge pénal, pour ceux qui auront ignoré l’interdiction (six mois de prison et 7500 € d’amende).

J’avais récemment au téléphone un ami, électeur fidèle du PS, à qui j’expliquais le caractère très inquiétant de toutes ces dérives, et qui me répondit : « J’ai été sur un rond-point, il n’y avait que des beaufs. Il est normal que l’État se protège contre eux y compris avec ces moyens. Et s’il y a des illégalités comme tu dis, ils n’ont qu’à saisir le juge… » Excellente idée.

J’ai raccroché.

Régis de Castelnau

Texte repris du site Causeur

Bébé sur internet : le marché clandestin de la GPA

01/02/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La GPA (gestation pour autrui) est interdite en France et punie par la loi.

Pourtant des dizaines de couples y ont recours en toute illégalité. Une équipe de France 2 a mené l’enquête pour “Envoyé Spécial”.


Le « Spiegelgate » : un scandale dans la presse allemande qui pourrait qualifier Der Spiegel pour un Bobard d’Or

01/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Agé de 33 ans, Claas Relotius était l’étoile montante de la presse germanophone. Couvert de récompenses, il avait reçu en 2017 le « Prix Européen de la Presse » pour l’un de ses « reportages » fracassants publiés dans l’hebdomadaire Der Spiegel. Pour d’autres reportages il s’était vu attribuer à trois reprises le « Deutscher Reporterpreis » (équivalent allemand du prix Pulitzer) et venait de le recevoir son quatrième début décembre pour un reportage sur les milices américaines patrouillant le long de la frontière mexicaine.

L’hebdomadaire Der Spiegel fut contraint d’annoncer publiquement que Relotius avait reconnu avoir « falsifié à grande échelle ses articles », inventant des faits, des personnages et des citations dans au moins 14 de ceux-ci.

La révélation de ce scandale conforte le parti d’opposition Aternativ für Deutschland dans sa dénonciation de la « Lügenpresse » (Presse menteuse). Quant aux Etats-Unis, ils ont fait savoir à l’hebdomadaire, par l’intermédiaire de leur ambassadeur en Allemagne, leur indignation devant le parti pris systématiquement anti-américain de ces fraudes.

Bien sûr car il existait un indice : Relotius avait reçu en 2014 le prix du Journaliste de l’année décerné par la chaîne américaine CNN ! Et chacun sait à quel point cette chaîne ne brille pas toujours par l’exactitude et la véracité des informations qu’elle diffuse !

Entretien avec Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle : « Le Système souhaite nous abattre »

La chaîne qatarienne Al Jazeera a diffusé mi-décembre un reportage à charge contre les identitaires de Lille, n’hésitant pas à trafiquer les images. Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle, nous explique le déroulement du tournage ainsi que les graves conséquences subies par les militants, dont quatre ont été placés en garde à vue mercredi dans le cadre d’une enquête préliminaire.

— Quand et comment la chaîne Al Jazeera a-t-elle tourné son reportage ?

— Le journaliste infiltré en caméra cachée a passé la porte de la Citadelle pour la première fois en septembre 2017 lors de la Braderie de Lille, où, comme chaque année, nous tenions un stand politique devant nos locaux afin de précisément permettre à la population de venir découvrir les lieux et discuter avec nos militants. Il lançait régulièrement des sujets tendancieux – nous forçant à le recadrer à plusieurs reprises – et se tournait en permanence vers les plus jeunes ou des personnes de passage. Quelques semaines avant la diffusion de la première partie du reportage, manquant sans doute d’images croustillantes me concernant, une équipe conséquente d’Al Jazeera constituée de trois journalistes et de cinq « gros bras » est allée jusqu’à me poursuivre dans la rue, dès la sortie de mon logement, pour m’intimider et tenter de causer un esclandre. Ils ont attendu qu’une bande de Maghrébins passe à proximité pour hurler que mes militants « agressaient des Arabes », pour déclencher une rixe et enfin recueillir des images « intéressantes ». Ce reportage visait clairement à nous anéantir socialement et économiquement. Tous les militants présents dans le reportage ont perdu leur travail à la suite de la diffusion de ce dernier.

— Quels sont les faits reprochés à la Citadelle ?

— Rien ! Sinon d’être le fer de lance de la lutte contre l’immigration-islamisation et d’accueillir chaque semaine de nombreux Français voulant défendre leur identité. En effet, judiciairement, la Citadelle n’est en rien inquiétée. J’ai été filmé en caméra cachée pendant six mois sans qu’il n’en sorte rien. Il faut néanmoins séparer l’aspect judiciaire des graves attaques médiatiques dont nous avons fait l’objet. Le reportage, dans lequel interviennent deux journalistes qui travaillent ou ont travaillé pour Libération, est monté sur la base d’images de trois provocateurs tournées en caméra cachée, parfois dans d’autres établissements que la Citadelle. L’ensemble des médias ont tenté de faire passer ces trois provocateurs pour des militants identitaires afin de discréditer notre mouvement. Certains journalistes, animés par la volonté de nuire, sont même allés jusqu’à produire des montages trompeurs pour faire croire que certaines scènes avaient été filmées dans notre maison de l’identité.

— Que répondez-vous à ces accusations ?

— Le scénario de ce feuilleton était écrit à l’avance. Mon avocat, maître Maxime Moulin, a écrit à Al Jazeera, ils n’ont pas donné suite, cela démontre le peu d’objectivité du reportage qui était réalisé uniquement à charge. Malgré six mois d’infiltration et des moyens mis en œuvre encore jamais vus en France, grâce à l’argent du Qatar, le reportage n’est finalement basé que sur quelques personnes de passage qui, contrairement à ce que les « journalistes » d’Al Jazeera laissent entendre, ne sont pas des militants actifs.

Aujourd’hui, quand 100 % des terroristes sont musulmans, il ne faut surtout pas faire d’amalgame, mais quand trois adhérents d’une association qui en compte 1 200 tiennent des propos d’ivrognes à trois heures du matin, la France est en danger ? Des propos répréhensibles ont certes été tenus dans ce reportage, je les dénonce et les condamne sans équivoque. Ces derniers n’ont rigoureusement rien à voir avec notre philosophie et notre vision du monde.

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Matteo Salvini continue sa lutte contre l’immigration

01/02/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le chef de file de la Ligue avait déjà porté il y a deux mois la précédente loi encadrant l’immigration, au point que celle-ci se retrouve nommée le décret Salvini.

Ce texte, plébiscité par la chambre des députés, durcissait les attributions de titres de séjour et facilitait l’expulsion des clandestins. Avant-hier, M. Salvini a annoncé travailler sur une nouvelle mesure visant cette fois à intervenir en amont en limitant l’accès des eaux italiennes aux ONG, principales pourvoyeuses de clandestins en Italie.

Les arrivées d’immigrés dans ce pays ont déjà connu une baisse historique l’an passé grâce, entre autres, à la politique anti-immigration mise en place par Matteo Salvini. Celui-ci continue donc sur cette voie, fort des sondages qui montrent que le peuple italien est plus que jamais derrière lui.


La défiance envers les médias est logique !, par Guillaume de Thieulloy

Le 32e baromètre de la confiance dans les médias, réalisé par le groupe Kantar, et publié en pleine crise des gilets jaunes, est révélateur de la défiance des Français à l’égard des médias.

En particulier, la télévision atteint un plus-bas historique : seuls 38 % des Français estiment que les événements se déroulent réellement comme la télévision les raconte.

La radio (50 %) et la presse écrite (44 %) s’en sortent un peu mieux, mais sont, elles aussi, en chute libre.

Il est remarquable qu’internet ne profite pas de cette chute des médias dominants : seuls 25 % des Français font confiance à la toile (bien loin du plus haut de 2015, où 39 % lui faisaient confiance). Les campagnes « an­ti fake news » ont fait le travail !

Personne ne peut se réjouir de cette perte de confiance dans les médias, car elle n’est que le reflet d’une perte de confiance générale dans la société.

La France est de moins en moins une société ; elle est de moins en moins une nation. Et cet individualisme ou ce communautarisme montants se traduisent par la méfiance envers tout ce qui n’est pas proche et connu.

Mais personne ne peut non plus s’étonner de ces résultats.

D’abord, cette destruction méthodique de la sociabilité est le résultat d’une politique délibérée. À force de prétendre, avec la déclaration des droits de l’homme, qu’il n’y a rien entre l’individu et l’État, nous sommes parvenus au résultat brillant d’une société à la fois atomisée et collectiviste.

Atomisée, dans la mesure où l’individualisme triomphe, où le clanisme progresse partout (appuyé d’ailleurs sur le clientélisme électoral).

Collectiviste dans la mesure où nous abandonnons une part de plus en plus grande de nos revenus à l’État pour en attendre la santé, l’éducation, le logement, bref tout ce qui est nécessaire ou superflu pour nos vies !

Comme si, grands enfants que nous sommes, nous étions incapables de choisir une assurance pour nous soigner ou une école pour nos enfants.

Mais il est vrai que, pour un pouvoir à la légitimité fragile, la liberté est un cauchemar.

Ces résultats sont cependant aussi la conséquence de choix législatifs, financiers et éditoriaux catastrophiques.

Législativement, il est à peu près interdit de dire la vérité sur la plupart des sujets importants pour la vie publique. M. Macron, avec sa loi sur les « infox », a mis la dernière main à cet arsenal répressif (pour le moment, car l’imagination en matière de lois liberticides est infinie !).

Mais il y a peut-être plus grave. Au nom du pluralisme, les médias sont archi-subventionnés.

Cela a deux conséquences majeures. D’abord, une vassalisation des journaux et des journalistes. Mais aussi une distorsion de concurrence entre les médias du « Système » et les autres.

Or, les uns comme les autres ne sont jamais que des médias d’opinion : c’est en fonction de nos options intellectuelles et politiques que nous traitons telle actualité sous tel angle.

Que « Le Monde » ne parle pour ainsi dire jamais d’immigration – si ce n’est pour dénoncer les fameuses fausses nouvelles sur le sujet, naturellement ! – signifie seulement que l’idéologie dominante au « Monde » exige que cette réalité ne soit présentée que sous un aspect positif. Comme on peut difficilement se réjouir tous les jours que tout aille bien sur le front de l’immigration et de l’intégration, nos éminents confrères n’en parlent tout simplement pas.

La seule façon pour que les Français reprennent confiance dans les médias consiste à libérer la presse du carcan législatif, de l’épée de Damoclès judiciaire et des subventions publiques. Mais nous pouvons être certains que nos excellents dirigeants vont faire l’exact opposé !

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Sécurité routière et 80 km/h, Édouard Philippe candidat possible aux Bobards d’or ?

31/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce lundi, le Premier ministre Édouard Philippe présentait le bilan de la mortalité pour 2018. Annonçant qu’il n’y avait jamais eu aussi peu de morts sur les routes françaises, il n’a pas hésité à affirmer que ces bons résultats étaient la conséquence directe de la baisse de limitation de vitesse… Précisons que les chiffres pour 2018 ne sont pas consolidés et seront confirmés en mai.

N’y a-t-il vraiment jamais eu aussi peu de morts sur les routes françaises ?

L’association 40 millions d’automobilistes a répondu à la question. Ils se sont référés à l’année 2013 qui fut la moins meurtrière. Et si on fait l’addition des morts sur route en métropole et outre-mer, on constate que le nombre de mort en 2018 est plus élevé qu’en 2013 … Ce n’est qu’en considérant la France métropolitaine seule qu’on trouve en effet une baisse de la mortalité routière… de 0,3 %… Édouard Philippe ne considérerait-il que les métropolitains comme de véritables Français ?

Mais alors, peut-on attribuer avec certitude cette baisse de la mortalité en métropole à la baisse de limite de vitesse ?

Édouard Philippe a évoqué 116 décès de moins sur les routes secondaires, qu’il a attribué directement aux 80 km/h. Or, les routes secondaires, qui ont effectivement vu baisser leur nombre de morts, ne sont pas toutes limitée à 80 km/h, certaines le sont aussi à 70 et 110, ce qui fausse les statistiques.

Enfin, les usagers ont-il vraiment roulé à 80 km/h sur les routes concernées ?

Rien n’est moins sur puisque presque 2/3 des radars routiers français ont été mis hors d’usage. Dès lors, l’Etat n’a pas de moyen de savoir si les limites de vitesses on réellement été suivies.

De plus, n’ont pas été pris en compte les hausses du carburant, puis les blocages des Gilets jaunes qui ont incité beaucoup de Français à délaisser leur voiture.

Reportage – Autriche : le refus de l’invasion migratoire

31/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Traumatisée par les milliers de migrants qui ont traversé le pays à l’automne 2015, l’Autriche s’est tournée, aux élections de 2016, vers une coalition politique décidée à sécuriser les frontières.

Un reportage du mag “Avenue de l’Europe“.


Djihadistes – Ils reviennent !, par Etienne Defay

130 djihadistes français vont être rapatriés en France dans les semaines à venir. C’est le type de nouvelles dont on se serait bien passé. Conséquence directe du rapatriement des troupes américaines, les autres forces occidentales entament, elles aussi, un retrait progressif.

Les 130 combattants terroristes sont en effet détenus dans des camps de prisonniers en Syrie en zone contrôlée par les Kurdes. Leur rapatriement serait dû à la crainte de perdre définitivement leurs traces. Ces 130 combattants seront « écroués dès leur arrivée » précise Christophe Castaner le ministre de l’Intérieur. Mis en difficulté par le retrait des troupes américaines surtout sur le plan logistique, les services français craignent davantage un jugement expéditif de la part des Kurdes qu’une potentielle évasion dans la nature des prisonniers islamistes, précise à Boulevard Voltaire le criminologue Xavier Raufer. Il est vrai que les Kurdes ne partagent pas spécialement la préoccupation tout à fait française des Droits de l’homme.

Le média Courrier International avait dressé début 2018 la carte des arrivées et des départs des djihadistes. Ainsi, on apprend que si la France en avait fait revenir 302, on s’aperçoit que le Royaume-Uni en a fait revenir 425, l’Allemagne 300, la Suède 102, la Belgique 123 etc… De quoi monter une sympathique armée privée capable de mettre à feu et à sang les capitales européennes. Quand on voit ce que Cherif Chekkat a pu faire seul à Strasbourg, on ne peut que trembler. Quand on voit la réaction de Castaner aussi d’un autre coté. On se rappelle le ministre de l’Intérieur écarter la piste de l’allégeance à Daesh, mettre en avant la piste du déséquilibré et nous apprenons ce mercredi que cinq personnes soupçonnées d’avoir aidé le terroriste ont été arrêtées. On s’aperçoit également que le reste avait été largement prémédité des mois auparavant. De quoi s’inquiéter à juste titre car les peines de prison de certains d’entre eux se terminent et leur départ est aussitôt remplacé par d’autres. Tous ces terroristes sortent donc au fur et à mesure de prison comme une litanie sans fin dont le peuple aura à subir les conséquences.

Quant aux 130 concernés depuis la Syrie, ces profils sont extrêmement radicalisés et dangereux estiment unanimement les experts de la zone. Ils sont en Syrie depuis quatre ou cinq ans et ont survécu à toutes les batailles. « Ce sont des Français avant d’être des djihadistes » estime le ministre de l’Intérieur. Une phrase qui a immédiatement enflammé l’opposition. Nicolas Dupont-Aignan a proposé de les envoyer aux îles Kerguelen tandis que le député LR Pierre-Henri Dumont privilégie l’assassinat ciblé. Piste qui était largement privilégiée par le dernier gouvernement du mandat de François Hollande.

Dans un contexte national tendu, dans un pays dont les fondements semblent minés par une poudrière géante, on peut dire que nous n’avions pas besoin de cela. On attendra de Christophe Castaner et des forces de l’ordre une intransigeance au moins aussi importante envers les terroristes qu’envers les Gilets jaunes. Un vœu pieu.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2019

Les djihadistes ne doivent pas être rapatriés mais déchus de leur nationalité ! (Les Identitaires)

« Ce sont des Français avant d’être des djihadistes. » En prononçant ces mots ce mardi sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur trahit une nouvelle fois la France. Christophe Castaner envisage en effet le rapatriement de 130 djihadistes détenus en Syrie qui devraient être libérés sous peu après le retrait des troupes américaines. Et ce, alors même qu’il y a un an, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux affirmait que les Kurdes « présentaient toutes les conditions pour les juger sur place ».

Ces djihadistes de nationalité française (mais dans leur écrasante majorité d’origine extra-européenne) ont pris les armes au nom de l’islam contre la France et commis les pires atrocités. Les identitaires avaient été les premiers à réclamer la déchéance de nationalité pour les islamistes binationaux partis faire le djihad en Syrie. Reprise d’abord par le Front national puis par une partie des Républicains, cette proposition avait failli être adoptée à la suite des attentats du 13 novembre, avant que le Président François Hollande ne fasse machine arrière.

À l’époque, un certain Christophe Castaner (alors député PS) avait même affirmé sur Europe 1 (janvier 2016) « dans l’absolu, il faudrait pouvoir déchoir tout auteur d’un crime terroriste de la nationalité française, qu’il soit binational ou non ».

Cette volonté de la part du gouvernement de faire revenir en France des djihadistes est irresponsable. Ces individus n’ont évidemment aucune perspective de réinsertion et seront des dangers publics à leur sortie de prison. Durant leur séjour carcéral, il est à craindre qu’ils contaminent idéologiquement de nombreux détenus.

Les identitaires réclament la déchéance de nationalité pour tous ces djihadistes : aucun d’entre eux ne doit poser le pied chez nous !

Les Identitaires

Communiqué de presse repris du site de : Les Identitaires

Une ONG appelle les Allemandes et les Allemands à se marier avec des migrants pour qu’ils puissent « rester ici »

31/01/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Par un tweet, en date du 23 janvier dernier, l’ONG Mission Lifeline de « secours en mer » pour les migrants a fait appel aux célibataires du pays : « Vous n’êtes pas encore mariés ? Peut-être tomberez-vous par hasard amoureux d’une femme ou d’un homme qui n’a pas encore le droit de rester ici. Ça pourrait arriver, non ? Restez ouverts ! ».

Un tweet qui a suscité la colère de plusieurs personnalités politiques allemandes tel le jeune député Philipp Amthor, membre du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag. Ou encore Michael Theurer, vice-président du groupe parlementaire du parti libéral FDP au Bundestag, qui considère que « cette organisation se discrédite avec ce quasi appel au mariage blanc. Elle se discrédite non seulement elle-même, mais aussi les autres organisations humanitaires. »


Protéger un terroriste au nom des droits de l’homme ?

Certaines questions n’intéressent que les riches, c’est bien connu. Il en va de même au niveau des États. La grande question qui agite la France et, c’est inévitable, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) en est l’illustration : faut-il renvoyer en Algérie les terroristes ayant purgé leur peine en France, au risque qu’ils soient maltraités, voire torturés ?

Le grand débat n’en débattra pas. C’est une question trop sérieuse pour être confiée au peuple. Ali Meguimi, terroriste algérien condamné en septembre 2015 pour association de malfaiteurs terroristes à six ans de prison, et depuis libéré – la peine et la durée d’exécution sont « normales » -, est sous le coup d’un arrêté d’expulsion vers l’Algérie. Rien de plus logique puisque cet estimable individu est de nationalité algérienne et qu’il lui était reproché d’avoir activement soutenu et financé des responsables algériens d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, qu’il comptait rejoindre, et d’avoir établi une liste de cibles, dont la tour Eiffel, pour un éventuel attentat en France.

Notre potentiel terroriste au nom de l’islam est terrifié à l’idée de se retrouver entre les mains des services spéciaux de monsieur Bouteflika. Cette seule idée le renvoie brutalement au réel. Après avoir envisagé de commettre sur notre territoire et notre population des crimes de sang, par haine sans doute d’une civilisation occidentale qui a rangé ce type d’actions guerrières au magasin des curiosités historiques depuis quelques siècles, cet islamiste découvre soudain les vertus des droits de l’homme à l’occidentale et de l’État de droit. La CEDH est son ultime recours, et il l’a saisie.

Les décisions de la CEDH sont juridiquement contraignantes pour les États adhérents à la Convention du même nom. Cette juridiction internationale qui crée sa propre jurisprudence peut donc modifier le droit interne dans le sens qu’elle aura décidé. Et, en matière d’expulsion de terroristes étrangers, elle tend à considérer que le risque de mauvais traitements dans leur pays d’origine est un obstacle à la mise en œuvre de la mesure. Donc qu’il convient de conserver ces criminels sur notre territoire, pour les protéger.

On marche sur la tête. Le terroriste est un ennemi qui a déclaré la guerre à notre pays. Comme tout guerrier, il assume les risques de ses actions. S’il perd, tant pis pour lui, surtout lorsque son combat ne peut pas se parer des vertus d’une juste guerre ou d’une légitime défense. Tout État a le devoir de protéger ses ressortissants, il s’agit de son premier devoir, le plus essentiel, le plus régalien. Donc de mettre ces individus hors d’état de nuire. Ali Meguimi a fait un choix, celui de porter le fer et le feu sur notre terre. Il a heureusement été arrêté avant de mettre ses projets à exécution, sans quoi il aurait sans doute, à l’instar de la quasi-totalité des terroristes, été abattu sans procès par nos forces de police. Qu’il rende des comptes à la police algérienne n’est pas notre problème. L’Algérie est un pays indépendant et souverain, dont le régime est sans doute corrompu et bien peu recommandable, mais c’est le pays de Meguimi.

La question est hautement sensible et le gouvernement français sait que l’opinion ne tolérera pas une telle décision. Mais, une fois encore, se pose la question centrale de la souveraineté : c’est volontairement que la France a abandonné une partie de celle-ci à des organismes supranationaux. Elle ne peut sortir du dilemme qu’en dénonçant ces traités et en proclamant dans sa Constitution que les traités internationaux ne priment pas sur le droit interne, sauf exception.

Si la CEDH tranche en faveur de Meguimi, et de tous les autres derrière lui, les Français financeront la résidence surveillée de ce personnage jusqu’à la fin de ses jours. Au nom des droits de l’homme…

François Teutsch

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’acte XII des Gilets jaunes sera dédié aux blessés du mouvement

30/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’acte XII des Gilets jaunes se fera en l’honneur de leurs blessés. Ceux-ci ouvriront le cortège.

Un appel national a été lancé pour protester devant les commissariats et gendarmeries pour dénoncer les violences policières et obtenir « l’interdiction des Flash-Ball et des grenades ».

L’événement Facebook est intitulé « Acte 12, l’impact ! ».

On peut également y lire « Nous invitons tous les blessés qui le peuvent à nous rejoindre ce jour-là ».


Quatre membres de Génération Identitaire ont été placés en garde à vue hier

30/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il s’agit de Clément Galant, président du mouvement, de Romain Espino, porte-parole, et de deux autres militants, dont une maman enceinte de huit mois. Ils ont été auditionnés et relâchés dans la journée.

Ces gardes à vues font suite à l’opération « Defend Europe » organisée par Génération Identitaire au col de l’Échelle durant l’été 2017. Une première enquête, au mois d’avril dernier, a dû être abandonnée faute d’infraction ou de plainte. Le procureur de Gap les accuse cette fois d’« immixtion dans une fonction publique », celle de la gendarmerie de Briançon, et d’exercice d’une activité « dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ».

Les Identitaires, quant à eux, se sont toujours défendus en s’appuyant sur l’article 73 du Code pénal qui permet aux simples citoyens d’appréhender eux-mêmes un malfaiteur surpris en flagrant délit, lorsqu’il encourt de la prison ferme.

Les Foulards rouges, ces grincheux du parti de l’Ordre, par Ivan Rioufol

Le fascisme ne passera pas !“, ont répondu des Foulards rouges, dimanche, à l’adresse d’une poignée de Gilets jaunes venus les narguer. La scène s’est déroulée dimanche, place de la Bastille. La réplique pavlovienne, venue des profondeurs de Mai-68, dit bien l’incompréhension de ces progressistes pépères pour l’authentique révolte populaire qui se déroule sans eux. Nombreux sont les anciens soixante-huitards – Daniel Cohn-Bendit en tête – qui sont devenus les défenseurs grincheux du parti de l’Ordre. Les anars d’hier, qui faisaient peur aux notaires, ressemblent désormais aux petits bourgeois irrités qu’ils moquaient alors. Hier, certains de ceux-là sommaient les protestataires de se mettre au boulot, sans réaliser que les Gilets jaunes sont justement ces Français qui travaillent mais n’arrivent pas à vivre de leurs revenus. Les Foulards rouges, partis 2000 de la place de la Nation (chiffre des médias sur place) sont arrivés 10.500 (chiffre du ministère de l’Intérieur) trois heures plus tard, place de la Bastille, pour se disperser immédiatement comme des moineaux.

Mobilisés pour dénoncer la violence des Gilets jaunes, ils n’ont rien dit du sort de Jérôme Rodrigues, blessé la veille par un tir de la police, sur cette même place de la Bastille. Ce leader de la contestation, touché à l’oeil, est justement de ceux qui appellent à manifester pacifiquement. Mais il faut croire que ce profil, qui est en fait celui de la très grande majorité des Gilets jaunes, ne fait pas les affaires des pro-Macron. Leur entêtement à vouloir caricaturer ces Français en colère laisse voir une intransigeance qui est, elle, une authentique et permanente violence.

La complaisance mise par certains commentateurs à valoriser les propos incendiaires d’Eric Drouet, ce nouveau héros que l’extrême gauche s’est choisie, contribue à cette stratégie de diabolisation du mouvement, présenté par les Foulards rouges comme une menace pour la République. Réagissant à la blessure de Rodrigues, Drouet a effectivement lancé un appel, samedi, “à un soulèvement sans précédent par tous les moyens utiles et nécessaires pour que plus personne ne soit victime de ces blessures de guerre.” Mais, outre le fait que Rodrigues a au contraire demandé le retour au calme, cette seule invitation au “soulèvement” ne suffit pas à en faire un mot d’ordre méritant d’être répercuté par les médias.

Il est stupide d’assurer que la République est menacée au prétexte que des citoyens demandent davantage de démocratie. Le fascisme que dénoncent les Foulards rouges est chez ceux qui, en leur sein, défendent un entre soi oppresif qui n’est plus tenable. La répression ne peut être l’unique argument de la caste face à une protestation d’envergure qui ne faiblira pas. D’autant que les prises de paroles, qui se multiplient, consolident les revendications populaires. Rivarol, témoin de la Révolution de 1789, l’avait noté à l’époque : “Les nations que les rois assemblent et consultent commencent par des vœux et finissent pas des volontés”. Tant pis : l’histoire s’écrira sans les Foulards rouges, s’ils persistent à mettre leurs foulards sur leurs yeux.

Ivan Rioufol

Texte daté du 28 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol