Journal Présent : 35 bougies et 9000 cartouches – par Francis Bergeron

J’ai sous les yeux le numéro de Présent des 1er et 2 janvier 1986. Il porte le numéro 989. Il est illustré par un dessin de Chard : « On tient le bon bout », nous dit un petit personnage appelé Dupont, coiffé d’un béret. François Brigneau, qui partage à l’époque la direction politique et la direction de la rédaction avec Jean Madiran, assure la « chandelle » de ce numéro pour dire aux lecteurs : « Présent entre dans sa cinquième année. C’est un bel âge. Rares étaient ceux qui croyaient que nous l’atteindrions. Ils nous voyaient emportés au galop d’une maladie du premier âge et il n’y aurait pas eu grand monde pour suivre le petit cercueil de bois blanc au cimetière des espérances mortes. »

Que dire alors de ce Présent numéro 9 000, qui va entrer dans sa 36e année d’existence ? Deux ou trois choses qui méritent d’être rappelées.

D’abord cette pérennité exceptionnelle : votre quotidien Présent va donc dépasser la durée de vie d’un autre quotidien, celui qui était la référence absolue pour François Brigneau et Jean Madiran : L’Action française, celle de Maurras, Bainville et Daudet. Et pour le coup, je pense que les fondateurs eux-mêmes n’imaginaient pas une telle longévité pour Présent.

Ensuite, la fondation de Présent a correspondu à un moment de l’histoire de notre pays particulièrement inquiétant, avec le retour au pouvoir des communistes, dans les valises de Mitterrand, 35 ans après la fin de la guerre. Pouvait-on alors imaginer que, 35 ans plus tard, les menaces sur l’identité française, certes différentes, seraient plus graves encore, et multiformes ? « Mariage » homo, PMA et adoption d’enfants, islamisation, dhimmitude et terrorisme, errances papales et christianophobie ; et, malgré cela, la déception des présidentielles du printemps dernier. Les civilisations sont mortelles, rappelait Jean-Marie Bastien-Thiry, lors de son procès.

Comme lors de l’avant-guerre de 14 avec L’Action française quotidienne, comme en 1981 avec les communistes au pouvoir, un sursaut est nécessaire, la résistance doit se muscler. Et Présent tiendra son créneau, avec sa provision de cartouches.

Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser

Mais le dernier point qui mérite d’être rappelé, c’est que Présent, dans son effort actuel, ne peut compter que sur vous, sur ses lecteurs. Nous savons ce que nous vous devons. Le talent, le dévouement, les sacrifices des collaborateurs du journal ne pourraient rien si vous ne répondiez pas présent à Présent. Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser encore, pas seulement dans notre camp.

Mais Présent est fragile financièrement. Plus que cela, Présent est en risque. Comme toujours, nous diront nos plus anciens lecteurs, qui se souviennent des appels fréquents de Jean Madiran, et qui rappellent aussi que L’Action française de Charles Maurras vivait de sa « souscription permanente ».

Mais permettez-moi de vous dire que les temps sont plus durs, aussi : les abonnements internet qui se substituent progressivement aux abonnements papier (les retards dans la distribution postale n’y sont pas pour rien) n’apportent pas le même niveau de marge à l’entreprise Présent. Et l’équilibre financier, rétabli depuis quatre ans seulement, est à la merci du moindre incident : un procès, la défaillance d’un fournisseur, une augmentation de charges imprévue…

Alors que Noël approche et que nous fêtons ce 9 000e numéro en famille, c’est-à-dire avec vous, nos lecteurs et amis, et tous ceux qui nous ont envoyé un message d’amitié que vous lirez dans ces pages, offrez à vos proches un abonnement à Présent. Au plaisir d’offrir, vous ajouterez le plaisir et la nécessité d’afficher vos convictions, grâce à Présent.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Nicolas Demorand, un militant sur France Inter

Depuis septembre 2017, Nicolas Demorand est aux manettes de la Matinale de France Inter, en remplacement de Patrick Cohen. Personne ne doutait des engagements politiques du militant journaliste. Il s’est néanmoins surpassé le lundi 27 novembre 2017.

Nicolas Demorand n’a pas tout chamboulé de la Matinale de France Inter. L’auditeur y sent encore l’ombre de Patrick Cohen. Ce dernier parle maintenant à la même heure sur Europe 1, ce qui ne tend pas à diversifier la parole proposée aux auditeurs. Il est vrai que les deux militants faisant office de journalistes peuvent aisément se glisser dans le costume idéologique l’un de l’autre. D’idéologie, il a été question le matin du 27 novembre 2017 quand Nicolas Demorand a invité le ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer pour « L’invité de 8h20 ».
Blanquer au Pays des Commissaires politiques

Difficile de ne pas ressentir de gêne à l’écoute de cet entretien. L’objectif de Demorand était clair : « démontrer » que la politique scolaire du ministre Blanquer est une régression réactionnaire, en particulier comparativement avec celle de la ministre précédente. Le problème porte sur les fameux ABCD de l’égalité, lesquels sont visiblement restés dans la gorge du militant journaliste Demorand. Du moins, le retrait de ces ABCD suite à une vive polémique. Pour mémoire : il s’agissait d’un programme destiné à lutter contre le « sexisme » et les « stéréotypes de genre » à l’école mis en œuvre de façon expérimentale dans 600 établissement scolaires primaires à partir de 2013. La ministre avait ensuite voulu élargir ce programme à l’ensemble de l’école. Autrement dit, faire entrer la conception libérale libertaire de la théorie du genre à l’école, dans toutes les classes. On peut retrouver un historique plus complet ici. Devant la levée de boucliers, le projet avait été retiré. Mais Nicolas Demorand est militant de longue mémoire. D’autant que cette affaire correspond à ses propres a priori idéologiques, ainsi qu’il le montre lors de sa réception du ministre Blanquer, une conception plus militante qu’autre chose et qui rappelle cette phrase de Laura Slimani, alors présidente des Jeunes Socialistes dans une vidéo depuis supprimée de Youtube, (où sexisme et prédation sexuelle n’étaient visiblement pas seulement objets de lutte de libération genrée) : « Oui, le genre, ça existe et oui, nous allons l’enseigner dans les écoles et c’est tant mieux, parce que ça veut dire plus d’égalité ». Pour Demorand, le retrait des ABCD constitue de son point de vue une véritable atteinte à la grande marche de l’humanité et cela ne passe pas. D’où un entretien où le journaliste se mue en petit commissaire politique
Demorand en chien de garde et un ministre impavide

D’emblée, Demorand indique que le président de la République et le ministre ont annoncé que leur gouvernement serait à l’avant-garde de la lutte contre les discriminations subies par les femmes et le sexisme. Le journaliste semble donner la parole au ministre, en lui demandant ce qu’il compte faire concrètement. Mais l’auditeur sent que Demorand frétille. Il évoque des études, dont il ne cite pas les sources, qui indiqueraient que « la cour de récréation elle-même produit des discriminations » vis-à-vis des « fillettes » mais aussi de « ceux qui n’aiment pas le sport et qui sont obligés de se tenir à l’écart ». On sent l’expérience personnelle.

Jean-Michel Blanquer explique alors à Demorand que cette vision est ancienne et que la véritable problématique actuelle n’est plus le terrain de sport, rarement utilisé durant les récréations, mais les smartphones et leur lot d’images pornographiques. Ce à quoi Demorand pourrait réagir, la pornographie n’ayant pas la réputation de donner une image positive des femmes. Il ne le fait pas. Car il a une idée derrière la tête et l’idée s’impatiente : elle s’appelle ABCD de l’égalité et est associé, dans son esprit, aux grands méchants de La Manif Pour tous. Demorand : « Tout le monde dit que c’est là que ça commence l’inégalité, à l’école, et je ne vois pas dans vos propos que vous allez prendre le problème à bras le corps ». Le ministre reste zen et dit qu’il s’agit d’être « efficace pour de vrai ». Demorand : « Est-ce que par exemple vous reprendrez les ABCD de l’égalité qui avaient semé la tempête (…), qui avaient été retirés pour calmer ladite tempête mais qui cherchaient précisément à prendre à bras le corps la construction même de l’inégalité entre les garçons et les filles à l’école ». Non. « Pas de tempête nouvelle ». Demorand, ironique : « Donc, c’est la rue qui gouverne, c’est la tempête qui gouverne l’éducation nationale ». Blanquer : « non ». Demorand : « On avait peur disait LMPT qu’on fasse à l’école des petits garçons des petites filles, et des petites filles des petits garçons ».

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Colonel Hogard

Colonel Hogard : « A un moment, il faudra faire donner l’armée sur le sol français »

01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le colonel Jacques Hogard le dit clairement sur TV Libertés : « A un moment donné, il faudra, hélas, faire donner l’armée face au radicalisme sur le sol français. » Or le colonel Hogard n’est pas n’importe qui : ancien officier de la Légion étrangère, il a été le commandant des forces spéciales au Kosovo en 1999. Sa décision de porter secours aux communautés monastiques en danger et de protéger les monastères orthodoxes victimes des pires exactions de la part des Albanais de l’UCK, lui a valu la plus haute distinction de l’Eglise serbe orthodoxe.

Ce militaire respecté et écouté est un des meilleurs spécialistes des Balkans. C’est à ce titre qu’il revient sur la condamnation décriée du général Ratko Mladic, ancien chef militaire des Serbes de Bosnie. Et donc, pour TV Libertés, il s’exprime sur la révision de l’opération Sentinelle et sur l’action et la personnalité de l’ancien chef d’Etat major, le général de Villiers. Un entretien sans concession.

Drogue Halal

Trafic de drogue dans un snack halal : les djihado-racailles au cœur de Nice !

01/12/2017 – NICE (NOVOpress) : L’arrestation de 11 personnes évoluant autour d’un snack halal de la rue de Belgique (dont les gérants) pour trafic de drogue – 430 g de cocaïne, 1 kg de résine de cannabis et 2 kg d’herbe ayant été saisis – « vient éclairer l’ampleur, et l’emprise, du djihado-racaillisme à Nice et en particulier dans ce secteur du cœur de ville », dénonce Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au conseil régional de Paca, dans un communiqué.

En effet, écrit-il,

« l’un des gérants de l’établissement avait déjà été condamné pour avoir menacé un boulanger d’origine tunisienne du quartier auquel il reprochait de ne pas être un bon musulman, car celui-ci utilisait de l’alcool dans des pâtisseries et vendait des sandwichs au jambon. Le même homme est par ailleurs considéré comme étant proche des milieux islamistes radicaux. »

« Rappelons, poursuit Philippe Vardon, que tout cela se situe dans une aire où l’influence islamiste s’est fortement renforcée depuis 10 ans, notamment à travers la prise en main par l’UOIF (liée aux Frères musulmans) de la mosquée de la rue de Suisse – avec la complicité de la municipalité estrosiste – ou encore la librairie islamique qui la jouxte, dirigée par l’imam radical Abdelkader Sadouni. »

D’où cette conclusion :

« Les liens entre islamistes radicaux et criminalité ne sont plus à démontrer, et sont malheureusement illustrés par le parcours de nombreux terroristes. Comme cette affaire en témoigne, il faut s’attaquer d’un bloc aux trafics, aux établissements qui (comme ce snack) en sont devenus les refuges, si ce n’est les bases, participant parfois aussi au blanchiment, et à l’islamisme sous toutes ses formes et dans toutes ses variantes. »

Karim Ouchikh

Karim Ouchikh : “On doit reconnaître au christianisme un privilège de civilisation !”

01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le mardi 12 décembre prochain à 18 h 30, Karim Ouchikh organise un rassemblement pacifique « d’indignation » devant les grilles du Palais-Royal – près du Conseil d’État -, pour défendre l’identité chrétienne de la France : croix de Ploërmel, crèche de Béziers, marché de Noël à Paris, églises délaissées, délabrées, vendues ou démolies, prix Laïcité à l’égérie des Femen…

Il y a, selon lui, une volonté très claire de remettre en cause les repères qui structurent notre univers collectif, de remettre en cause notre modèle de civilisation, en particulier dans sa composante chrétienne.

Il plaide pour une vision réelle et enracinée de la laïcité, conforme à nos traditions et à notre civilisation.


La Commission européenne appelée à couper les fonds à la Hongrie : pour lui faire payer sa gestion des migrants ?

01/12/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie dénonce une attaque politique. L’objet de sa colère, c’est une lettre, dans laquelle la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest.

Dans ce courrier, une demande surprenante : la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest, jusqu’à ce que “les libertés démocratiques fondamentales soient rétablies et la corruption combattue.” La correspondance, datée du 23 novembre, est signée par un ancien ministre des Finances allemand, et trois ex-commissaires européens.

Janos Lazar, porte-parole du Premier ministre, s’insurge :

C’est une attaque politique de la gauche. Les libéraux et les socialistes, les opposants du Fidez et les chrétiens-démocrates l’ont réclamée à la Commission européenne. Ca n’a rien à voir avec la vraie vie et la réalité.

Il semble surtout que Bruxelles souhaite faire payer la Hongrie pour son refus d’accueillir plus de migrants…


Ivan Rioufol

Ivan Rioufol sur TV Libertés pour parler de la « grande mascarade » de Macron

Ivan Rioufol Macron01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son recueil de chroniques, Macron, la grande mascarade (éditions du Toucan), Ivan Rioufol, journaliste et éditorialiste au Figaro, retrace l’ascension fulgurante de l’ancien banquier, qui a, dit-il, « une vision postnationale », au fil d’artifices, de tricheries et de mensonges.

Clone de Justin Trudeau ou sorte de Barack Obama blanc, le nouveau président français se construit au gré de la plume d’Ivan Rioufol pour peindre un homme empli d’ambitions mais vide d’idées et de convictions. Avec près d’un an et demi de bloc-notes acerbes, on redécouvre ainsi comment les Français ont été dupés. Ivan Rioufol est ici l’invité de TV Libertés.

Etat de droit Constitution

L’Etat de droit, néo-totalitarisme contre l’identité et les libertés, par Jean-Yves Le Gallou

L’État de droit est une des vaches sacrées de l’idéologie dominante. Et les juges – du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, de la Cour de cassation – sont qualifiés de « sages » par les médias. « Conformistes » serait plus exact car ces magistrats, souvent militants, interprètent des textes (très) généraux exclusivement dans le sens politiquement correct, au détriment des libertés d’expression, de réunion et de manifestation. Et sans aucune prise en compte de l’identité européenne, française et chrétienne. Jean-Yves Le Gallou a dénoncé cette imposture de l’État de droit sur Boulevard Voltaire. Nous reprenons son texte.

Jean-Yves Le Gallou Etat de droit

Jean-Yves le Gallou

Nos oligarques n’ont que ce mot-là à la bouche : l’État de droit. Qui serait censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés. Quelle blague ! Quelle foutaise !

L’État de droit, c’est le cache-sexe du gouvernement des juges. Et, pour être plus précis, du gouvernement des juges politiquement corrects car les autres rasent les murs par crainte du terrorisme intellectuel : celui des médias et celui du Syndicat de la magistrature. Minoritaire, certes, mais dominant.

Les résultats sont là !

La liberté d’expression est bafouée. Pierre Cassen, Renaud Camus, Eric Zemmour et tant d’autres sont condamnés pour délits d’opinion. Leur crime ? Avoir osé rappeler le réel.

La liberté constitutionnelle de manifestation n’est pas davantage protégée : samedi 25 novembre, une manifestation pacifique de Génération identitaire contre l’islamisation a été interdite, au motif qu’il aurait pu y avoir des troubles à l’ordre public en raison d’une contre-manifestation d’extrême gauche autorisée à proximité immédiate…

Les libertés des communes sont aussi bafouées : le maire de Ploërmel se voit contester le droit d’ériger une croix au-dessus d’une statue du… pape Jean Paul II. Et d’autres maires se voient imposer l’obligation de fournir de la viande halal (un mode d’abattage contraire à la réglementation française) dans les cantines scolaires. En revanche, il est interdit d’interdire le burkini !

En fait les jurisprudences de la Cour de cassation et du Conseil d’État sont de plus en plus liberticides. Elles sont aussi identicides.

Malgré les requêtes de Vigilance Halal, les magistrats administratifs refusent de vérifier que les règlements sur l’abattage des animaux de boucherie sont appliqués. Et ils expliquent que l’interdiction du burkini, vêture pourtant contraire aux mœurs françaises et européennes, n’est pas légale.

Les magistrats judiciaires et les magistrats administratifs conjuguent leurs efforts pour rendre impossible l’expulsion des étrangers clandestins. Le gouvernement a affirmé mensongèrement au Sénat qu’il y avait eu 6 166 retours forcés en 2016 (ce qui représenterait moins de 1 % des clandestins). Par rapport à la réalité, ce chiffre est majoré fictivement de 234 % car la Commission européenne qui cofinance les retours n’a reçu officiellement du gouvernement français que 2 665 demandes de remboursement. La probabilité pour un clandestin en France d’être expulsé est de moins de… 2 sur 1000.

Nos magistrats sont devenus les exécutants serviles de la politique d’ouverture totale des frontières de la Ligue des droits de l’homme, du GISTI [Groupement d’information et de soutien des immigrés] et du Syndicat de la magistrature.

Il faut balayer la dictature judiciaire et rendre le pouvoir au peuple à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie. Le soleil se lève à l’Est.

Jean-Yves Le Gallou
ENA, ancien député européen, essayiste,
président de la fondation Polémia

Texte publié initialement sur Boulevard Voltaire sous le titre
« L’État de droit ? Un néo-totalitarisme contre l’identité et les libertés »
(et présentation reprise de Polémia)

Intolérance migratoire en Algérie : accepterait-elle que nous agissions de la sorte avec ses ressortissants ? – par Charles Demassieux

Abdelkader Messahel, chef de la diplomatie algérienne, considère les migrants comme « une menace pour la sécurité nationale ».

« La présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Fafa Sid Lakhdar Benzerrouki, a indiqué, lundi à Alger, que l’Algérie avait déboursé 9 millions d’euros pour assurer le retour dans la dignité de 10.000 femmes et enfants africains dans leurs pays d’origine » (Huffpost Algeria).

Cependant, malgré les déclarations du CNDH, affirmant que « l’Algérie a joué un rôle effectif dans la fourniture de l’assistance nécessaire aux migrants africains, en fonction de ses capacités d’aide et de sa politique de solidarité », d’autres sons de cloche se font entendre çà et là.

Le Courrier international parle ainsi de l’Algérie comme du « purgatoire des migrants », nettement moins bien traités qu’en Europe, où on ne les renvoie pas dans le désert, par exemple. Et que dire des propos de certains hommes politiques !

Ahmed Ouyahia, à la tête du deuxième parti du pays, le Rassemblement national démocratique, déclarait cet été à la télévision : « Ces étrangers en séjour irrégulier amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux » (France 24). Quelques mois plus tôt, ce proche du pouvoir algérien affirmait par ailleurs : « Le colonialisme [français] est venu nous exterminer en tant que peuple. » Ou comment réécrire l’Histoire… mais on a l’habitude, avec le FLN et ses copains.

Quant à Abdelkader Messahel, chef de la diplomatie algérienne, il considère les migrants comme « une menace pour la sécurité nationale ». Pour moins que ça, en France, c’est l’anathème ou le procès.

Mediapart – qu’on n’accusera pas de médisance envers un pays musulman ! – vient de publier un article où, mettant en parallèle « les brimades, la ségrégation, le racisme subis par les migrants algériens en France » (sic), l’auteur évoque en ces termes la situation des migrants en Algérie : « Exploitation d’une main-d’œuvre sous-payée, logements insalubres quand ce ne sont pas des squats, absence totale de protection sociale, brimades en tous genres par une partie de la population, etc. Dans certaines villes, des violences sont commises à leur encontre sans que les services de sécurité ne les protègent. Quand ce ne sont pas des campagnes racistes d’une rare violence sur les réseaux sociaux. »

Ali Bensaâd, spécialiste des migrations, explique que « le pouvoir [algérien] renvoie en masse les migrants par peur de l’exaspération de sa population » et dénonce une « xénophobie d’État » (Info Migrants).

Les Algériens seraient-ils donc un peuple identitaire à faible tolérance migratoire ? C’est à en perdre son latin !

Une chose est sûre, c’est que l’Algérie semble prendre à bras-le-corps le problème des migrants et nous montrer la voie, restant à savoir si elle accepterait que nous agissions de la même manière avec ses ressortissants, qui affluent en France et depuis longtemps.

Charles Demassieux

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Une affiche de l’État Islamique évoque un prochain attentat à Rome

30/11/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Une nouvelle affiche pro-attentat diffusée par la Wafa Media Foundation (agence de propagande de l’État Islamique), menace de perpétrer des attentats terroristes à Rome à l’occasion des fêtes de Noël.

Elle montre un djihadiste avec à ses pieds un loup et sac à dos dont émerge un fusil lance roquette. Ce sont les chrétiens qui sont la visés, ainsi il est inscrit : «La fête des Croisés approche, montrez-leur le sens du terrorisme, ne retiens pas ton sang, la récompense est le paradis».

L’affiche appelle donc les “loups solitaires” à passer à l’attaque et à tuer les chrétiens sans épargner son propre sang dont l’effusion mènera directement au paradis d’Allah…


Lénine, l’inventeur du totalitarisme ? Stéphane Courtois répond à Philippe Bilger

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Stéphane Courtois, l’auteur du célèbre ouvrage intitulé “Livre noir du communisme” vient de publier un nouveau livre événement : “Lénine, l’inventeur du totalitarisme”.

Dans cette biographie consacrée au leader révolutionnaire, Stéphane Courtois montre que c’est bien Lénine qui a voulu la guerre civile, la terreur et la dictature du parti communiste érigé en parti unique.

Dans cette vidéo très intéressante, Philippe Bilger soumet à la question Stéphane Courtois.


Entre 12 et 18% de musulmans en France d’ici 2050 ?

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon une étude américaine du Pew Research Center, considéré comme une référence pour ses recherches en matière de démographie religieuse, la population musulmane va augmenter presque partout en Europe d’ici 2050, même sans immigration.

Pour la France, Pew estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration, l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.

Si la tendance concerne toute l’Europe, il y a des différences selon les scénarios. En cas d’immigration zéro, il devrait y avoir 11,1 % de musulmans en Suède et 8,7 % en Allemagne en 2050. Mais en cas de forte immigration, les chiffres grimperaient à 30,6 % pour la Suède et 19,7 % pour l’Allemagne.


Eric Zemmour Françafrique

Eric Zemmour : « Ce n’est pas la Françafrique que Macron devrait abattre, mais l’AfricaFrance »

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « La Françafrique, c’est fini. » C’est ce qu’a voulu Emmanuel Macron en déclarant mardi à Ouagadougou qu’« il n’y a plus de politique africaine de la France ». Eric Zemmour s’en est gaussé ce matin sur RTL, car François Hollande avait dit la même chose, ainsi que Nicolas Sarkozy, ainsi que Jacques Chirac, ainsi même que François Mitterrand déjà, lors de son discours de La Baule en 1981 :

« Cent fois tuée et cent fois enterrée », la Françafrique est « tel le phénix », elle « renaît cent fois de ses cendres ».

Mais la Françafrique, explique Eric Zemmour, n’est plus ce qu’elle était. Sa réalité, c’est que ce sont les dirigeants africains, bien plus que la France, qui s’en servent pour défendre leurs intérêts :

« Ce sont eux qui arrosent les partis politiques français pour les influencer, eux qui réclament l’armée française pour se protéger des coups d’Etat et des révolutions, eux qui mettent en France dans leur hôtels particuliers somptueux le fruit de leurs prédations, eux qui refusent de reprendre leurs nationaux qui restent en France illégalement, eux qui utilisent la France comme l’exutoire d’une démographie exubérante qu’ils refusent de juguler par des mesures autoritaires. »

Eric Zemmour conclut par cette formule :

« Ce n’est pas la Françafrique que Macron devrait abattre, mais l’AfricaFrance. »

Patrick Buisson

Grâce à Patrick Buisson, les antimodernes arrivent sur vos écrans

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour les vingt ans de la chaîne Histoire et pour ses dix ans à la tête de celle-ci, Patrick Buisson s’est offert le plaisir, qui fait également notre plaisir, de pousser encore un peu plus loin le curseur de l’irrévérence à l’égard des idées convenues. Pour cela, il a fait appel aux plus fins et plus caustiques des lettrés français du XXe siècle. « Ecartez les femmes, les enfants et les timorés du petit écran, et préparez-vous à vous sentir libres », écrit l’hebdomadaire Minute, qui a vu Allez-y sans moi… Les Antimodernes sont parmi nous, le nouveau film de Patrick Buisson, qui sera diffusé sur Histoire à partir du 12 décembre. Voici l’article de Marc Bertric que Minute publie dans son numéro de cette semaine.

Patrick Buisson allezysansmoi-vLes films de Patrick Buisson réalisés par Guillaume Laidet sont improprement appelés documentaires. Allez-y sans moi…, comme Les dieux meurent en Algérie ou Si je mourais là-bas, sont des objets cinématographiques à part entière qui relèvent d’un genre peu connu et pour cause : Buisson en est l’inventeur. Dans une « sorte de scénarisation de la langue, écrit François Bousquet dans Eléments, entremêlant trois niveaux narratifs : le texte littéraire, l’image d’archive et la musique », qui tous se répondent, l’objet final, le film, constitue « plus qu’une anthologie de bons mots, une symphonie » ou un ensemble choral que le montage, le moment essentiel de toute œuvre cinématographique, est venu parachever.

Cette fois, plutôt qu’à des voix off, Patrick Buisson a fait appel à trois comédiens, dont l’un au moins, Urbain Cancelier, est connu de tous les Français depuis Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain où il incarnait « Colignon, face de fion », « Colignon, tête à gnons », l’épicier bête et méchant qui se plaisait à humilier ses clients et son personnel. Les autres sont Stanislas de La Tousche, prodigieux double de Louis-Ferdinand Céline qu’il a interprété sur scène, et Alain Pochet, qui traverse le film – l’impudent ! – en costume queue-de-pie d’un personnage de Jean Anouilh.

C’est peu dire qu’Allez-y sans moi… « offense gravement le nouvel ordre moral » ainsi que Patrick Buisson l’a revendiqué, se délectant par avance de l’étonnement puis de la satisfaction que son long métrage allait produire sur l’assistance conviée à l’avant-première.

On reconnaissait d’ailleurs, entre autres célébrités fort peu politiquement correctes, ses chers Philippe de Villiers et Eric Zemmour. Incendiaires, scandaleux, révoltants – que disons-nous, honteux ! – sont encore trop faibles pour décrire les propos qui sont tenus dans ce film, et cela durant près d’une heure et demie.

Tous les antimodernes du siècle dernier – réactionnaires ou anarchistes de droite – ont été convoqués par Patrick Buisson pour apporter chacun leur pierre à une infâme démolition – comprendre : roborative et jubilatoire – de tout ce qui constitue les bases de la France social-démocrate, émasculée et décadente.

jean-edern-hallierCéline, Cioran, Jacques Perret, Alexandre Vialatte, Léon Bloy, Georges Bernanos, Jean Anouilh, Philippe Muray, mais aussi Jean-Edern Hallier (ci-contre) ou Salvador Dali, pour n’en citer que quelques-uns, s’en donnent à cœur joie pour pulvériser en quelques mots, l’un la démocratie, l’autre le culte (très récent) de l’enfance, tous le dégueulis de morale et de bons sentiments qui font office d’éthique et d’idéal. Il ne faut pas manquer cet instant où Georges Brassens, que l’on redécouvre tout au long de ce film auquel il donne sa respiration, abat tel un sniper un fanfaron nommé Bernard-Henri Lévy, le sort de Bernard Kouchner étant réglé par ailleurs.

Deux citations pour donner une idée de la tonalité d’Allez-y sans moi… La première est de Jean Anouilh – le dramaturge qui disait n’avoir plus voté depuis l’élection d’Hugues Capet, en 987… –, dans Pauvre Bitos.

A Mirabeau qui demande : « Où est donc la force ? », Robespierre répond : « Chez les médiocres, parce qu’ils sont le nombre. »

La seconde est de Jacques Perret : « Il y a beau temps que je suis citoyen du monde. Depuis le XIIIe siècle et sans doute bien avant. En ces temps de grâce et d’obscurantisme radieux j’étais partout chez moi dans le monde connu. Jusqu’au jour où les épidémies démocratiques, leurs complications nationalistes et leur délires chauvins se sont abattus sur les peuples civilisés. »

Et puis il y a Michel Audiard. Avec le son et les images. Une autre respiration qui émane de l’insertion d’extraits, soigneusement choisis, de films qu’il a dialogués ou réalisés, comme ce joyau qu’est Vive la France (1974), illustré par Siné, dont on attend en vain – ben pourquoi donc ? – une diffusion à la télévision. Allez-y sans moi… est le digne successeur de cette œuvre méconnue du grand public auquel on se refuse à la montrer, alors qu’elle est, elle aussi, d’un humour dévastateur. Elle aussi, car on rit, beaucoup, énormément, avec Allez-y sans moi…, les seules limites étant celle que l’on se donne de ne pas manquer une once de la citation, de l’aphorisme suivant.

Louis-Ferdinand Céline avait eu cette phrase, qui figure dans le film de Buisson : « Le moindre obstrué trou du cul se voit Jupiter dans la glace. » En l’entendant, la salle a ri. On se demande encore pourquoi…

Marc Bertric

Article paru dans Minute n° 2849 daté du 29 novembre 2017

Fake News Identitaires

Incroyable fake news : les « quinze identitaires interpellés » étaient des antifas !

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une « fake news » de premier ordre qui s’est répandue depuis Paris dans toute l’Europe… Samedi dernier, un grand nombre de médias ont annoncé que « quinze identitaires » avaient été interpellés pour possession d’armes à l’occasion de la manifestation interdite « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » Ce fut le cas de journaux allemands et autrichiens à grande audience (Spiegel et Standard) mais aussi de journaux français comme L’Obs, Le Monde expliquant :

« Ces interpellations ont eu lieu “différents endroits“ de la capitale, a précisé la préfecture de police : “Quelques-uns ont été interpellés après être rentrés dans une librairie“ anarchiste proche de la place de la République, a précisé une source policière. “Il n’y a pas eu de casse“, a-t-elle ajouté. »

C’est toujours ça…

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », écrit Génération identitaire dans un communiqué : « Le mal est fait et l’essentiel du lectorat passera à côté. » Car dès dimanche, Génération identitaire avait demandé aux médias propageant cette « fake news » de rectifier les faits, « demandes adressées aux médias concernés preuves à l’appui ». Car« bien entendu, aucun de nos membres n’a été arrêté ce jour-là pour quelque motif que ce soit ».

A l’origine de la propagation du bobard : l’Agence France Presse ! L’AFP a en effet titré sa dépêche : « Manifestation de Génération Identitaire interdite à Paris : 15 gardes à vue pour port d’arme ». Ce qui était  « suffisamment (volontairement?) flou, écrit l’organisation, pour laisser penser que ce sont des membres de Génération Identitaire qui étaient concernés ».

Clôture des comptes bancaires du FN : pour la Banque de France, la Société Générale a respecté la procédure légale

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour la Banque de France, la Société Générale n’a pas clôturé les comptes du FN pour des motifs politiques et a bien respecté la loi. La Société Générale avait justifié la clôture des comptes comme répondant à des considérations bancaires. Explication trop vague pour le FN qui avait alors dénoncé une « Fatwa bancaire » et avait saisi la Banque de France.

Dans le cadre de la procédure du droit au compte, la Banque de France a imposé au Crédit du Nord, filiale de la Société Générale, d’ouvrir un compte au nom du FN

Si cette procédure du droit au compte, garantie le droit de détenir un compte bancaire, son fonctionnement reste très limité. En effet, le FN ne dispose pas de chéquier. Les décaissements devront se faire uniquement par virement et ce pour mieux tracer les flux. En outre, les dons par cartes bancaires en ligne ne seront plus permis. Ces services bancaires rudimentaires entravent le bon fonctionnement du parti politique, qui représentait quand même près de 11 millions de voix aux dernières élections.

Si rien n’est illégal là dedans, le Crédit Du Nord très zélé, respecte la procédure de droit au compte à la lettre.

Oui rappelons que cette procédure est censée s’appliquer aux citoyens ayant fait l’objet d’un fichage Banque de France pour le non remboursement d’un crédit par exemple. Ce qui n’est pas le cas du Front National.

Marine Le Pen semble indiquer implicitement qu’elle et le FN sont soupçonnés d’infraction à la réglementation relative au blanchiment ou à la fraude fiscale.

Il est vrai que les banques sont soumises à une réglementation draconienne concernant le blanchiment des capitaux et la fraude fiscale. Elles ont l’obligation de remonter le moindre doute à Tracfin, cette cellule financière qui dépend de Bercy. Autre point délicat, dans le cas d’une suspicion de blanchiment, les banques ne doivent indiquer sous aucun prétexte, le motif de la clôture du compte. Cette piste pourrait bien expliquer la justification pour le moins évasive de la Société Générale.

Harcèlement sexuel : l’UNEF, arroseur arrosé ?

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après le Mouvement des Jeunes socialistes, c’est au tour du Syndicat étudiant UNEF d’être frappé par une vague de dénonciations de harcèlements sexuels. Dans une tribune du Monde, des jeunes filles dénoncent le “système de prédation” mis en place sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost, entre 2007 et 2011.

Ancien Président de l’UNEF, conseiller de Najat Vallaud-Belkacem, c’est sous son “règne” à la tête de l’UNEF qu’aurait commencé à se développer ce système qualifié par certaines anciennes syndicalistes de “phallocrate” Un système qui tenait du “harem” selon certaines. Voire carrément du “droit de cuissage” pour d’autres.