Philippe Vardon et Christian Estrosi sur RTL

Philippe Vardon et Christian Estrosi sur RTL [audio]

Le journaliste de RTL est obligé d’admettre qu’à Nice “dans ce quartier, c’est vrai que les commerces tenus par des Occidentaux sont de plus en plus rares. Reste un boucher au bord de la retraite” et ce boucher précise que “Le soir il y a des rassemblements partout”, “les clients déménagent”(autrement dit les “occidentaux” sont obligés de fuir leur propre sol).

Christian Estrosi considère les membres de Nissa Rebela comme des marginaux. Il est là juge et partie et ce n’est pas l’avis de l’historien des idées et politologue Stéphane François, qui dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août dernier indique “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”écouter sur Novopress ici).

Concernant les autres déclarations d’Estrosi puisque Vardon n’a pas pu répondre sur RTL, voici ce qu’il à répondu par écrit le jour même :

[box]Christian Estrosi a prétendu que Marine Le Pen avait accordé des investitures à des candidats de Nissa Rebela lors des dernières élections cantonales. C’est rigoureusement faux et tout le monde le sait très bien. Nous nous réservons le droit de déposer plainte en diffamation, et j’imagine qu’il en sera de même pour le Front National.

Christian Estrosi s’est défendu de vouloir organiser le 11 septembre un meeting contre Marine Le Pen. C’est pourtant exactement l’inverse qu’il avait déclaré en annonçant cette réunion, voulant en faire une démonstration de force pour se mesurer au FN.

Enfin, Christian Estrosi a prétendu que le conseiller municipal de La Colle-sur-Loup s’étant fait remarquer pour son imitation de l’accent maghrébin avait été suspendu de l’UMP « dans la minute » par ses soins. C’est une fois de plus totalement faux et tous les articles de presse depuis deux jours en attestent. Dans ce cas comme dans tant d’autre, Estrosi a fui ses responsabilités préférant refiler la patate chaude à Messieurs Luca et Condomitti.[/box]
[box class=”warning”]Photo : Christian Estrosi en Afrique ? Non à Nice, pour la fête du “Mieux Vivre Ensemble”[/box]

Des dizaines de « crimes d’honneur » passés en revue par des chercheurs allemands

Des dizaines de « crimes d’honneur » passés en revue par des chercheurs allemands

Des frères tuent leurs sœurs, des pères tuent leurs filles – tout cela au nom de « l’honneur ». Qu’est-ce qui pousse des familles à commettre des actes d’une telle violence ? Quels en sont les auteurs, et de quels pays viennent-ils ? Une récente enquête réalisée pour le BKA (Bureau fédéral de la police criminelle allemande) fournit des réponses – et adresse des reproches à la justice allemande.

Hambourg – En mars 2009, Gülsüm S., 20 ans, est assassinée par son père et son frère. Ces derniers assènent, à l’aide de bûches en bois, des coups d’une telle violence sur le visage de la jeune femme qu’elle peut à peine être identifiée. Car la jeune Kurde doit mourir. Parce qu’elle n’est plus vierge. Et parce qu’elle a fait avorter un enfant. Parce qu’elle a déshonoré sa famille – c’est en tout cas le point de vue de cette dernière. En 2005, c’est Hatun qui tombe, abattue de plusieurs balles dans la tête tirées avec une arme brandie par son frère. Qui sont les auteurs ? Pourquoi tuent-ils ? Comment la justice allemande traite-t-elle ces crimes ?

Spiegel Online  présente, en avant-première, une enquête sur le sujet reprenant 78 cas impliquant 109 victimes et 122 coupables, réalisée par l’institut Max Planck du droit étranger et international. On y trouve un luxe de détails qui dresse un état des lieux inédit sur le sujet des « crimes d’honneur » en Allemagne. La période couverte s’étend de 1996 à 2005.

Les 250 pages de l’étude décrivent, avec beaucoup de sobriété, des crimes d’une cruauté souvent bouleversante. Il y a l’histoire du jeune Turc âgé de 22 ans qui massacre sa sœur, de 2 ans sa cadette, de 46 coups de couteaux parce que celle-ci avait quitté son mari. Ou celle du Jordanien qui exécute sa fille mineure parce qu’elle avait voulu plaquer son petit ami. Les enquêteurs ont, pendant plusieurs mois, passé en revue les archives de la justice, épluché les articles publiés dans la presse, et ont pu avoir accès aux dossiers du BKA (Bureau fédéral de la police criminelle allemande).

Un premier constat de l’étude balaye tout d’abord une idée fortement ancrée dans l’opinion : le nombre des crimes d’honneur en Allemagne n’affiche aucune progression. Il y a certes des variations d’une année sur l’autre. Mais on en reste sur le long terme à une moyenne oscillant entre sept et dix cas par an. C’est l’intérêt accru des médias qui a suscité cette impression de tendance à la hausse.

Une obsession de la soumission sexuelle féminine

Une question domine, selon les chefs enquêteurs Oberwittler et Kasselt, presque tous les crimes d’honneur passés en revue : le refus de soumission de la sexualité féminine au contrôle d’un ordre familial imprégné de patriarcat. Le choix du conjoint d’une femme est l’affaire de la famille. Si la femme refuse d’obtempérer, elle est sensée salir « l’honneur » de sa famille.

Les enquêteurs distinguent ici quatre cas de figures :

  • Fautes de comportement de la victime en relation avec une relation conjugale « légitime » : on trouve dans cette catégorie des choses telles que l’infidélité, les velléités de séparation ou les séparations effectives. Des motifs de ce type ressortaient dans 43 des cas analysés, citations multiples comprises.
  • Choix « illégitime » d’un compagnon par la victime : on trouve ici des relations ou des grossesses avant le mariage – tout comme le choix d’un compagnon « inconvenant ». 25 des 78 cas analysés relevaient de ce cas de motif.
  • Velléité d’indépendance de la part de la victime : on trouve ici un mode de vie trop « occidental », la rébellion voire la fuite hors de la tradition, de la famille ou du mariage. Ce motif de meurtre était cité 20 fois par leurs auteurs.
  • Autres cas : tous les motifs ne pouvant être classés dans les trois premières catégories. On y trouve le viol d’une femme, qui est vécu comme une honte par la famille (huit cas). Il y a de nombreux cas limites entre la « vengeance de sang » et le « meurtre du partenaire ».

Des auteurs d’âge mûr, venant de Turquie, chômeurs ou peu qualifiés

Plusieurs personnes sont impliquées dans de nombreux cas, généralement des membres de la famille. Comme pour Gülsüm S. Une autre surprise provient du nombre élevé de victimes masculines. 43,1 pour cent d’entre elles étaient en effet des hommes. Il s’agit essentiellement, selon l’enquêteur Oberwittler, de victimes « annexes » aux victimes féminines effectives. En clair : le ou les meurtriers visaient une femme et tuent en même temps son ami/conjoint/amant. Les victimes sont jeunes : 18 à 29 ans pour plus de la moitié d’entre elles. Sept pour cent étaient même des mineurs. Les auteurs sont par contre nettement plus âgés : 32 pour cent ont entre 40 et 49 ans, 13 pour cent plus de 50 ans. 76 des 122 assassins viennent de Turquie. Les pays arabes et les anciennes républiques yougoslaves ne viennent qu’après. Moins de dix pour cent des auteurs sont nés en Allemagne, et 7,6 % seulement possèdent un passeport allemand. Les crimes ne sont pratiquement jamais commis par des enfants d’immigrés de la deuxième et de la troisième génération. Oberwittler y voit un indice « que l’intégration en Allemagne fonctionne. Le problème des crimes d’honneur est sérieux, mais de portée limitée ». Un rapide examen de la situation professionnelle des auteurs donne un profil clair : plus d’un tiers d’entre eux étaient chômeurs. Les autres étaient des immigrés peu ou pas qualifiés, exerçant des activités manuelles. Issus des couches sociales les plus défavorisées.

Une justice laxiste, allant jusqu’à considérer les motifs d’honneur comme une circonstance atténuante

L’étude se montre très critique vis-à-vis des verdicts prononcée par les tribunaux allemands. Le Bundesgerichtshof (cours de cassation fédérale) considère que les crimes d’honneur sont en principe des crimes commis pour des bas motifs. En réalité, la qualification de bas motifs n’a été retenue que dans 28 des 87 condamnations prononcées en Allemagne.

La question du « crime d’honneur » n’a même pas été évoquée au tribunal dans quelques 40 pour cent des cas. Dans 15 des cas étudiées, les juges ont même considéré le motif d’honneur comme une circonstance atténuante. « Il s’agit au premier chef de cas dans lesquels l’environnement a exercé une forte pression sur des personnes individuelles. C’est souvent le cas notamment lorsqu’on a affaire à des auteurs jeunes qui n’habitent pas depuis longtemps en Allemagne », explique le criminologue Oberwittler.

Au cours de son enquête, l’équipe de recherche a procédé de façon strictement empirique. Oberwittler a bien conscience que les résultats sont susceptibles de provoquer une certaine indignation auprès de la population allemande. C’est pourquoi il souligne que « de tels actes sont quasi exclusivement commis par un petit groupe de gens issu d’un milieu très défavorisé et mal intégré. Le « crime d’honneur » n’est absolument pas typique de la communauté turque en Allemagne. »

[box class=”warning”]Crédit photo : ekmulakatnews / Ameneh Bahrami, défigurée et rendue aveugle par projection d’acide.[/box]

Après son évasion il provoque la police sur Internet

Après son évasion il provoque la police sur Internet [vidéo]

Poursuivi pour des violences aggravées il s’est échappé pendant son transfert au tribunal de Besançon, Saïd Bahmed, 24 ans, est un récidiviste déjà condamné précédemment pour violences, trafic de drogue, etc. Pour son nouveau délit, le tribunal l’a condamné en son absence à un an de prison ferme.

Maintenant il provoque la police dans une vidéo.

Sous les pavés, le sexe

Sous les pavés, le sexe

En 1969, Clément Rosset a tout juste trente ans. Mais il est déjà un philosophe en vue, grand connaisseur de Schopenhauer, analyste de la philosophie tragique et auteur d’une très étonnante « Lettre sur les chimpanzés » (Gallimard, 1965) qui n’a pas pris une ride.

Clement RossetAujourd’hui, Clément Rosset (photo), longtemps boudé par les mandarins de la philosophie, est reconnu comme un auteur capital. Il doit cette réputation à la clarté de ses exposés et à la légèreté, l’élégance de son écriture. Ce qui est plutôt rare dans la corporation. Pour dix petits euros, offrez-vous : « Logique du pire : Eléments pour une philosophie tragique » et vous m’en reparlerez !

En 1969, Maurice Clavel demande à Rosset de collaborer aux pages « Lettres » du Nouvel Observateur. Une drôle d’idée. Voilà le loup dans la bergerie et le carnage est tel que la contribution de Rosset se borne à dix chroniques en tout et pour tout, avant qu’il soit prié d’aller chasser d’ailleurs.  Ce sont ces chroniques que les Presses Universitaires de France ont republiées, quarante ans après leur première parution, sous le titre “Une passion homicide” (1)

Le plus drôle de ces articles est sans conteste la recension de « La Révolution sexuelle » de Wilhelm Reich (1897-1957) [image en haut de l’article, cliquer sur l’image pour la voir entièrement]. Autour de 1968, ce livre, paru à Vienne en 1930, devient la référence absolue en matière de gaucho-sexualité. Et comme sous les pavés gîte le sexe, Nanterre et Censier se couvrent de références à l’éminent freudo-marxiste.

Le travail de démolition est sans appel. Rosset commence par citer Freud qui, jaugeant la démarche de Reich, estime qu’elle « culminait dans la déclaration absurde selon laquelle l’instinct de mort est un produit du régime capitaliste ». Puis il rappelle la « découverte capitale » du Dr. Reich : « Si vous empêchez un enfant de s’adonner à la masturbation (c’est Rosset qui paraphrase) il virera, politiquement à droite ! En revanche, si vous le laissez sans contrainte, le développement harmonieux de ses facultés sexuelles l’inclinera spontanément vers la gauche. »

La révolution sexuelle de Reich a toutes les allures d’une contre-révolution. Reich, c’est Orwell sur l’oreiller. Ce qu’il propose ? Une « saine sexualité » pratique entre une jeune fille « convenable » et un homme « bien », dans une « bonne chambre, avec des contraceptifs  ‘convenables’ »… Et, forcément, à l’arrivée une reproduction de garçons et de filles clonés, sexuellement performants, sans la moindre déviance !

Sous les pavés, le sexeHeureusement pour lui, Rosset signe d’un pseudonyme (Roger Crémant) car le magazine reçoit des centaines de lettres furibondes. Une romancière très en vue veut l’émasculer et le sieur Daniel Guérin – penseur immense du trotskysme français – se déclare écœuré  par ce « libelle aussi scandaleux et grossier ».

A y revenir, 40 ans après, on voit bien que mai 68 fut aussi la fête de l’intelligence…

Armand Giraud Pour Novopress France

(1) Une passion homicide. Par Clément Rosset. P.U.F., 107 p., 10 euros

Les Etats-Unis continuent leur offensive de charme en direction des musulmans français

Les Etats-Unis continuent leur offensive de charme en direction des musulmans français

06/08/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Le partenariat entre l’Ambassade des Etats-Unis en France, la Harvard University et l’Institut des Cultures d’Islam à Paris (1), illustre une nouvelle fois l’offensive de l’Oncle Sam en direction des musulmans français.

Le 6ème festival des cultures d’Islam, “Islam and the city”, proposera un regard sur le “croisement d’influence, entre le spirituel ou la musique traditionnelle dite de l’islam et les accords américains”, avec notamment la programmation de musique punk, rap et jazz à la sauce islamique. Le but de ce festival est changer le regard des musulmans sur les Etats-Unis, afin de parler autrement du 11 septembre, de parler autrement d’islam, de parler autrement des Etats-Unis.”

Outre l’Ambassade des Etats-Unis, la Ville de Paris est partenaire de ce festival.

[box class=”info”] (1) L’Institut des Cultures d’Islam à Paris :
“Etablissement culturel de la Ville de Paris, l’Institut des Cultures d’Islam est dédié à la découverte de la diversité des cultures musulmanes actuelles et à la réflexion philosophique et scientifique, dans un esprit de modernité, d’ouverture et de partage. Depuis 2006, l’Institut des Cultures d’Islam s’est installé rue Léon, dans le quartier de la Goutte d’Or (Paris 18e) en attendant d’être accueilli dans les bâtiments définitifs en 2013.” [/box]

Touristes françaises assassinées, le lieu du crime dévoilé à la télévision argentine

Touristes françaises assassinées, le lieu du crime dévoilé à la télévision argentine

06/08/2011 – 14h45
BUENOS AIRES (NOVOpress) — Cette vidéo publiée sur le site infobae.com a été communiquée de manière non-officielle par le ministère de l’Intérieur de la province de Salta à la télévision argentine. Filmé par des opérateurs de la police, on voit le lieu où ont été retrouvés les corps de deux touristes françaises alors que les techniciens de la police recueillent des indices matériels.

On aperçoit brièvement le corps des jeunes femmes et des éléments de preuve prélevés par les fonctionnaires de la police scientifique. Un des intérêts de cette vidéo policière est de visualiser la densité de la végétation, un facteur qui a rendu très difficile l’exploration du site. Les vêtements que l’on aperçoit à la fin de l’extrait ne proviennent pas de la Quebrada San Lorenzo mais des bagages laissées par les deux jeunes femmes à leur hôtel.

Ces dernières images ont suscité une vive réaction en Argentine où la presse a critiqué ce voyeurisme inutile, de la part du juge et de la police, qui ont jeté en pâture l’intimité de deux jeunes femmes à une presse avide de sensationnalisme sans pour autant faire avancer l’enquête.

Les Etats-Unis n’ont plus leur «AAA»

06/08/2011 – 13h45
WASHINGTON (NOVOpress) –
Pour la première fois de leur histoire, les Etats-Unis n’ont plus leur AAA, la note la meilleure, pour la dette publique du pays. L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s (S&P) a en effet décidé vendredi soir de diminuer cette note à AA+, compte tenu des «risques politiques» du déficit budgétaire.

Cette annonce est faite alors que les places boursières sont toujours très nerveuses.

Immigration massive : la Grèce se protège

Immigration massive : la Grèce se protège

06/08/2011 – 12h45
ATHENES (NOVOpress) –
La Grèce met les moyens pour se protéger des vagues migratoires sauvages en provenance de Turquie. Ainsi, le ministère de la Protection du citoyen a annoncé officiellement hier après-midi la construction d’une clôture en fil barbelé sur la frontière gréco-turque. L’ouvrage devrait coûter plus de 5 millions d’euros.

Cette clôture, « comprendra deux barrières parallèles en fil barbelé longues de 10,3 km chacune et d’une hauteur de 2,5 à 3 mètres et sera construite sur la ligne frontalière près de Kastanies », a annoncé le ministère. Il s’agit de sécuriser le passage le plus fréquenté par les immigrés pour traverser le fleuve Evros séparant la Grèce et la Turquie.

Une zone passoire puisqu’elle représente près de la moitié des entrées illégales détectées sur le continent européen. Début janvier, Christos Papoutsis, ministre grec chargé de l’Immigration, avait rappelé que c’est le « devoir du gouvernement de protéger les droits des citoyens grecs et de ceux qui résident légalement dans le pays ».

Un cauchemar de la gauche : et si l’Italie se réveillait sans immigrés !

Un cauchemar de la gauche : et si l’Italie se réveillait sans immigrés !

06/08/2011 – 11h00
VENISE (NOVOpress) – En 2004, les immigrationnistes américains avaient produit A Day Without a Mexican, un film où tous les chicanos disparaissaient d’un coup de Californie, avec des conséquences tragiques : la femme du gouverneur en était réduite à passer la serpillère elle-même, c’est vous dire.

Les immigrationnistes italiens, à court d’arguments alors que leur pays est envahi comme jamais par des flots incessants de clandestins, ont repris l’idée dans Cose dell’altro mondo, qui sera présenté au prochain festival de Venise et sortira dans les salles le 3 septembre. Le trailer vient d’être diffusé. C’est l’histoire d’un entrepreneur de Trévise, en Vénétie, propriétaire d’une chaîne de télévision locale, sur laquelle il tient tous les jours des propos racistes monstrueux : « Nous vivons au milieu des fondamentalistes islamiques : prenez votre chameau et rentrez chez vous ! »

Un beau matin – pardon, un affreux matin –, voilà que l’on entend « La disparition des immigrés non-européens » en titre du journal télévisé. Évidemment, les conséquences sont effroyables, les catastrophes s’enchaînent, toute la vie s’arrête, et chacun comprend à quel point les immigrés non-européens sont indispensables. Le vilain beauf raciste en est réduit à prier : « Faites-les tous revenir! » Comme le dit l’affiche du film, « pour se faire remarquer, il faut disparaître ». C’est bien sûr, personne n’avait remarqué jusque là qu’il y avait des immigrés non-européens en Vénétie !

La diffusion du trailer a déclenché une vive polémique sur internet. Des internautes vénitiens ont lancé un appel à boycotter un film qui les présente tous comme des racistes bornés. « Ce film a reçu 1,3 million d’euros de financement public et il a encore l’aplomb de ridiculiser les Vénitiens qui le financent (involontairement) ». Massimo Bitonci, député de la Ligue du Nord, qui avait fait beaucoup parler de lui en interdisant le kebab dans la ville de Cittadella (province de Padoue) dont il est maire, a déposé une interrogation parlementaire sur la valeur culturelle du film, censée justifier les financements publics.

Le président de la Vénétie, Luca Zaia, a apporté son soutien à Bitonci : «il faut arrêter », a-t-il déclaré « de couvrir d’infamie les habitants de la Vénétie et les gens du Nord. Il faut arrêter les polémiques qui veulent toujours nous dépeindre comme des Zoulous, avec tout le respect que j’ai pour les Zoulous, mais il est temps de cesser. Surtout si l’on considère que c’est nous qui payons les factures à la fin du mois ».

Le nouveau Spider-Man sera métis

Le nouveau Spider-Man sera métis [vidéo]

La maison de bande-dessinées américaine, Marvel, a présenté cette semaine le visage du nouveau Spider-Man, Miles Morales, un métis afro-latino. Un moyen pour attirer un nouveau type de lecteur ?

Franck Louvrier se met à son compte

Franck Louvrier se met à son compte

[box]Franck Louvrier (42 ans) prend place petit à petit dans la vie politique nantaise. Membre du premier cercle présidentiel, il dirige à l’Elysée le service communication (presse, internet, audiovisuel), soit une cinquantaine de personnes.[/box]

On l’a vu effectuer un tour de chauffe lors des dernières élections régionales en se faisant élire dans les Pays de la Loire. Simple amusement lorsqu’on a affaire à une élection à la proportionnelle ; il suffit de se trouver en position éligible sur la liste.

C’est en 2012 que les choses sérieuses vont commencer. En effet, monsieur Louvrier à l’intention de se jeter à l’eau en mettant un terme à sa carrière de communicant – après l’élection présidentielle. Fin de l’aventure élyséenne. On devrait donc le voir poser sa candidature dans une circonscription de l’agglomération nantaise aux élections législatives de juin 2012.

Etape indispensable pours se faire connaître du grand public et s’imposer à la droite locale. Avant la grande bataille de 2014 : les élections municipales à Nantes. « Il y a un mandat qui me plait énormément, c’est celui de maire », aime-t-il raconter aux journalistes qui l’interrogent sur ses ambitions.

Une certitude, Franck Louvrier est un professionnel de la politique et de la communication – au plus haut niveau. Donc un concurrent dangereux pour Jean-Marc Ayrault. Pour ce dernier les élections municipales ressemblaient fort – jusqu’à ce jour – à une promenade de santé puisque les locomotives choisies par la droite (Daniel Augereau, Elisabeth Hubert…) ne brillaient pas par leur efficacité. Des petites pointures incapables de battre Ayrault.

La prochaine fois, le facteur usure jouera contre M. Ayrault, maire depuis mars 1989. Il sera facile à l’équipe Louvrier de lancer à l’intention du sortant : « 25 ans, ca suffit ! ». Et de dénoncer son état de cumulard : maire de Nantes, président de la communauté urbaine, député, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Quatre métiers pour un seul homme…donc un élu absent, indisponible et inapprochable par le nantais de base.

Notons également qu’en cas de victoire de la gauche en 2012, Jean-Marc Ayrault deviendra forcément ministre. Ce qui le rendra encore un peu moins présent. D’où un inévitable affaiblissement sur le plan électoral.

Le programme socialiste pour la présidentielle de 2012 ambitionne, timidement, de limiter le cumul des mandats. Il est ainsi indiqué que « la modernisation de la vie politique ne peut faire l’économie de l’interdiction du cumul d’un mandat exécutif local avec un mandat parlementaire ». Si ces bonnes intentions devenaient réalité, Jean-Marc Ayrault, ministre ou pas, devrait choisir entre Paris et Nantes. Parions que sa préférence ira à la capitale. Ce qui arrangerait bien les affaires de Franck Louvrier…

*** Photo : La mairie de Nantes.

Un maire de la Ligue du Nord part en guerre contre les kebabs

Italie : Un maire de la Ligue du Nord part en guerre contre les kebabs

05/08/2011 – 21h20
VENISE (NOVOpress) –
Le maire de la Ligue du Nord de la ville italienne de Cittadella n’y va pas 4 chemins et ne mâche pas ses mots : il vient tout bonnement d’interdire la vente de kebabs dans le centre historique de sa commune !

Pour l’édile transalpin Massimo Bitocci, “si quelqu’un veut manger du kebab, qu’il le fasse chez lui ou hors du centre historique de Cittadella” car ces types de sandwichs “ne font pas partie de notre tradition”.

Le Stade rennais : avant tout Breton ?

Le Stade rennais : avant tout Breton ?

05/08/2011 – 21h00
RENNES (NOVOpress) –
Le Stade rennais football club (SRFC) s’est qualifié pour les barrages de la Ligue Europa. Rennes affrontera l’Etoile Rouge de Belgrade les 18 et 25 août. Pour arriver à ce stade de la compétition, l’équipe entraînée par Frédéric Antonetti a éliminé jeudi, au Stade de la route de Lorient, la modeste formation géorgienne Métallurgiste Roustavi (2-0).

Pendant la rencontre, diffusée sur Canal + Sport, l’un des commentateurs de la chaîne cryptée, Philippe Jeannol, a trouvé « étonnant » que l’équipe de Roustavi soit uniquement composée… de joueurs géorgiens. Le journaliste aurait pu s’étonner aussi de la démarche inverse du Stade rennais : son effectif, au coup d’envoi, alignait sur le terrain huit hommes sur onze aux racines africaines ! Les deux seuls Bretons sur la pelouse s’appelaient Romain Danzé, né en 1986 à Douarnenez et Julien Féret, né quatre ans plus tôt à Saint-Brieuc (Côtes d’Armor). Etrange pour un club dont le président, Patrick Le Lay, se déclare “avant tout Breton” (voir vidéo ci-dessous).

Étonnant ? Non, car depuis plusieurs saisons, les « Rouge et Noir » (surnom de l’équipe de la capitale de la Bretagne) évoluent aux couleurs de l’Afrique en terre celte, à l’image du capitaine sénégalais, Kader Mangane (photo)… naturalisé français en mai dernier. Et cela continue de plus belle pour la saison 2011/2012 avec les retours de Badiane, N’Diaye, les recrutements de Mavinga et Pitroïpa ou les premiers contrats professionnels de Sissoko et Diarra.

Cette politique outrancière ne porte pas ses fruits pourtant : le club propose un jeu très physique, laborieux et cantonné aux seconds rôles. Même si l’arrivée cet été de Julien Féret a pour but d’insuffler plus de créativité. Ainsi, la saison dernière, le Stade Rennais s’est effondré dans la dernière ligne droite du championnat. « Une vilaine habitude » peut-on lire sur le site de Sport +.

Dans les tribunes, les supporteurs se lassent, déboussolés par une équipe bien éloignée de l’identité bretonne et française de leur ville. Cette négation identitaire touche tous les clubs à des degrés divers. Alors que la première journée de Ligue 1 démarre samedi soir, le championnat français est plus que jamais coupé en deux, entre des dirigeants obnubilés par une logique financière et mondialiste, et des supporteurs en attente d’authenticité.

L’Épée : usages, mythes et symboles - Exposition au Musée de Cluny, Paris

L’Épée : usages, mythes et symboles – Exposition au Musée de Cluny, Paris

L’épée est sans doute l’objet le plus emblématique du Moyen Âge, d’une singularité sans pareille. L’extrême simplicité de sa forme en fait un véritable concentré de technique et de technologie, poussées à un rare degré d’excellence. Ses usages et ses fonctions relèvent en revanche d’une infinie complexité. Arme bien connue de l’affrontement et de la chasse, elle peut également être un objet d’apparat ou un signe de pouvoir.

La charge symbolique très forte dont elle est investie dès ses origines, a nourri l’imaginaire collectif et a fait accéder l’épée à la dimension de la légende et du mythe, dont notre époque connaît encore les échos.

De Durandal à Excalibur en passant par Joyeuse, le nom des épées mythiques résonne encore et toujours dans notre imaginaire. L’exposition, à travers une centaine d’objets parmi lesquels de très prestigieux, met en lumière les usages et les sens de l’épée mais aussi sa place dans l’imaginaire médiéval.

Musée de Cluny jusqu’au 26/09/2011

En lien avec l’exposition « L’épée », le musée de Cluny organise des démonstrations d’escrime médiévale dans sa cour d’honneur le samedi et le dimanche après-midi. Elles sont ouvertes à tous gratuitement.
Renseignements au 01 53 73 78 00 (standard et serveur vocal) et au 01 53 73 78 16 (accueil)

[box class=”info”]Crédit photo : licence creative commons / auteur : straightfromthecask[/box]

Marseille : le parking du racket par les "jeunes"

Marseille : le parking du racket par les “jeunes” [vidéo]

05/08/2011 – 17h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Vous ne rêvez pas, ça ne se passe pas dans une ville du tiers monde mais bien au centre de Marseille, deuxième ville de France !

Un “jeune” soulève la barrière et l’automobiliste va garer sa voiture. Il paiera en partant. 5 €, c’est le tarif unique, inscrit grossièrement au feutre sur une borne. 5 €, c’est l’argent empoché par un groupe de “jeunes” qui garde la barrière toute la journée. Ceci en toute impunité car les autorités de la ville, la police, les élus, sont au courant mais ne réagissent pas. Crainte d’une émeute probablement.

Le gestionnaire du parking a du abandonner le site depuis plusieurs mois à cause de la délinquance alentour, sur ses employés notamment, et le parking ressemble à un terrain vague.

Auparavant ce parking rapportait à la communauté urbaine 100 000 euros par an qui maintenant sont autant d’impôts en plus pour les Marseillais.

Philippe Poutou : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde »

Philippe Poutou (NPA) : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde » [audio]

05/08/2011 – 15h00
PARIS (Infos Bordeaux) –
Invité dans l’émission des Grandes Gueules sur RMC le 03 août 2011, le candidat du NPA à l’élection présidentielle de 2010 a confirmé la position du NPA sur l’immigration. A la question « peut-on accueillir toute la pauvreté du monde ? », le syndicaliste CGT de l’usine Ford de Blanquefort a répondu : « collectivement oui », rajoutant « le système doit pouvoir supprimer la misère ».

Le NPA a toujours refusé de considérer « l’immigration comme un problème ». Pour le parti d’extrême-gauche, « Le vrai problème, c’est le ferment raciste, instillé dans le corps social par un État acharné à briser tout ce qui pourrait ressembler à un front de classe et prompt à présenter comme une charge ou des ennemis potentiels des hommes et des femmes qui, venus d’ailleurs, vivent ici et travaillent ici ». Le programme de l’ancienne LCR précise même : « L’immigration est une richesse pour la France ».

Dans le dernier sondage BVA concernant l’élection présidentielle, Philippe Poutou obtiendrait le très faible score de 1%. Sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, les propositions du NPA ne semblent pas en adéquation avec les attentes des Français.

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

[box class=”warning”] Philippe Vardon (photo), président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’ai écouté avec attention – et donc consternation – Christian Estrosi sur RTL ce matin.

Je ne reviendrai pas sur le tournant social de Christian Estrosi qui fait bien rire tout le monde à Nice, nous qui savons trop bien comment le roitelet et sa cour se préoccupent de la plèbe et comment ils se comportent au quotidien. Mais il y a bien d’autres choses à commenter.

Christian Estrosi a estimé que Nissa Rebela (j’avais été interviewé par la radio et une phrase de mon entretien a été diffusée) ne réunissait que «quelques marginaux»(1).

Quel mépris pour les Niçois et Niçoises qui ont défendu nos couleurs lors des différentes élections. Contrairement à beaucoup de personnes dans l’entourage de M. Estrosi, nous n’avons pas toujours vécu de la politique et nous sommes tous d’honnêtes et respectés travailleurs dans nos domaines respectifs. Certains ayant même connu une certaine réussite dans le monde de l’entreprise ce qui n’est pas – je crois – le cas de notre cher maire.

Quel mépris aussi pour les milliers de Niçois qui votent pour les candidats identitaires, et plus largement pour les dizaines de milliers de Niçois qui nous ont en sympathie et soutiennent notre action.

Nous ne sommes pas des marginaux M. Estrosi. Nous, nous sommes le peuple !

Christian Estrosi a aussi réclamé à l’antenne que les personnes ayant apposé quelques affichettes inoffensives sur des plaques de rue soient condamnés pour « incitation à la haine raciale ». Une haine dont on cherche toujours la trace tant sur le fond que sur la forme… On aimerait voir M. Estrosi aussi ferme avec les musulmans qui bloquent la rue de Suisse chaque vendredi, ou ceux qui font pression sur les commerçants du quartier vendant de l’alcool.

Christian Estrosi a prétendu que Marine Le Pen avait accordé des investitures à des candidats de Nissa Rebela lors des dernières élections cantonales. C’est rigoureusement faux et tout le monde le sait très bien. Nous nous réservons le droit de déposer plainte en diffamation, et j’imagine qu’il en sera de même pour le Front National.

Christian Estrosi s’est défendu de vouloir organiser le 11 septembre un meeting contre Marine Le Pen. C’est pourtant exactement l’inverse qu’il avait déclaré en annonçant cette réunion, voulant en faire une démonstration de force pour se mesurer au FN.

Enfin, Christian Estrosi a prétendu que le conseiller municipal de La Colle-sur-Loup s’étant fait remarquer pour son imitation de l’accent maghrébin avait été suspendu de l’UMP « dans la minute » par ses soins. C’est une fois de plus totalement faux et tous les articles de presse depuis deux jours en attestent. Dans ce cas comme dans tant d’autres, Estrosi a fui ses responsabilités préférant refiler la patate chaude à Messieurs Luca et Condomitti.

En réalité la grande chance de Christian Estrosi est de ne jamais avoir de véritable contradicteur en face de lui. Il faut dire qu’il se débrouille pour éviter toute réunion et tout débat où il pourrait se retrouver un tant soit peu mis en difficulté.

Qu’il continue de bien en profiter pour raconter n’importe quoi, car il se pourrait bien qu’en 2014 il voit « quelques marginaux » lui compliquer la vie !

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

(1) Note de Novopress. Pour les “marginaux” voir ici l’avis de l’historien des idées et politologue. Stéphane François, dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août 2011 : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.