Italie : grande offensive mondialiste pour imposer le droit du sol

Italie : grande offensive mondialiste pour imposer le droit du sol

23/11/2011 – 09h10
ROME (NOVOpress) — C’était censé être un gouvernement technique, mis en place dans l’urgence pour faire face à la crise financière. Mais le ministère Monti n’a pas tardé à se montrer pour ce qu’il est vraiment, une coalition de toutes les puissances mondialistes, des banques aux communistes en passant par les immigrationnistes chrétiens. Peu leur importe que l’Italie soit au bord de la faillite, leur priorité absolue est de remplacer le droit du sang encore en vigueur par le droit du sol. Le lobby « catho-communiste », qui en rêve depuis longtemps, avait lancé en septembre une campagne pour soumettre cette réforme à un référendum d’initiative populaire. L’initiative ne semble guère avoir trouvé d’écho mais les immigrationnistes comptent désormais sur leurs amis de la Goldman Sachs. C’est effectivement beaucoup plus sûr.

Le président de la République, le communiste Giorgio Napolitano, a ouvert les hostilités le 15 novembre, immédiatement après avoir chargé Mario Monti de former le nouveau gouvernement. Dans un grand discours aux « nouveaux citoyens italiens », il avait exalté l’immigration comme « une grande source d’espérance » pour l’Italie. « Les mineurs étrangers résidant en Italie sont près d’un million ; plus de 700.000 étudient dans nos écoles. Sans ces jeunes », a expliqué le dinosaure communiste, aujourd’hui âgé de 86 ans, « notre pays serait nettement plus vieux et aurait une moindre capacité de développement ». Se réjouissant que « au cours des 20 dernières années, entre 1991 et 2011, le nombre des résidents étrangers en Italie ait été multiplié par douze », Napolitano a déploré que les immigrés devenus italiens « soient encore relativement peu nombreux ».

Napolitano est revenu à l’assaut aujourd’hui en recevant la Fédération des églises évangéliques en Italie. Le chef de l’État italien n’a pas craint de qualifier la loi italienne, qui n’accorde pas la citoyenneté aux enfants d’étrangers nés en Italie, d’« authentique folie » et d’« absurdité », avec ce magnifique argument : « les enfants ont cette aspiration ». Il a dit espérer que la question puisse être réglée au Parlement, en profitant du changement de gouvernement.

Napolitano a déclaré mettre en particulier ses espoirs dans le nouveau ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale, qui n’est autre qu’Andrea Riccardi, le fondateur de la puissante et ultra-immigrationniste communauté catholique Sant’Egidio, fer de lance de « l’esprit d’Assise ». Riccardi, promu ministre sans avoir jamais été élu, vient de son côté d’exprimer son soutien total au vieux communiste dans l’hebdomadaire Famiglia Cristiana. Selon lui, « les étrangers rajeunissent le pays. Un mineur sur cinq est étranger. Et ce n’est qu’un aspect de leur apport à l’Italie. L’économie bénéficie de leur activité, si bien que 70% d’entre eux sont clients d’établissements de crédit » (source). Ce n’est plus le sabre et le goupillon, c’est le guichet de banque et la chaloupe de Lampedusa.

Les démocrates chrétiens et toute la gauche marchent avec enthousiasme. Selon Dario Franeschini, président du groupe parlementaire du Parti Démocrate, une loi instaurant le droit du sol « pourrait être adoptée par la Chambre d’ici Noël ». Le seul parti parlementaire à rejeter catégoriquement la proposition présidentielle est la Ligue du Nord. Selon l’ancien ministre Roberto Calderoli, la Lega est « prête à dresser des barricades à la fois au Parlement et dans la rue ».

Photo en Une : Mario Monti au “World Economic Forum” à Bruxelles en mai 2010. Crédit : Youssef Meftah / WEF via Flickr (cc)

Enquête sur les prophéties de Merlin, un livre de Jean Pierre Le Mat [audio]

Enquête sur les prophéties de Merlin, un livre de Jean Pierre Le Mat

23/11/2011 – 08h00
LORIENT (NOVOpress) — Les éditions Yoran Embanner, basées à Fouesnant, en Finistère Sud, publient “Enquête sur les prophéties de Merlin”, ouvrage rédigé par l’historien Jean Pierre Le Mat (couverture: Marc Mosnier).

Enquête sur les prophéties de Merlin, un livre de Jean Pierre Le MatAprès avoir publié une “Histoire de la Bretagne” (avec Henri Poisson), Jean Pierre Le Mat nous plonge dans l’univers du sacré et de ces prophéties de Merlin, protecteur de la Bretagne et de la Celtie. Publiées en latin au XIIe siècle à partir d’un original breton, ces prophéties suscitèrent un immense engouement durant tout le Moyen Âge où elles se répandirent dans toute l’Europe.

Le livre se penche aussi sur Merlin, personnage à la fois historique et légendaire et décliné en Lailoken en Ecosse, Suibhne en Irlande ou encore Gwench’lan en Bretagne . Enfin, après avoir étudié ces prophéties à travers des avis de psychanalystes, des militants politiques ou encore des entrepreneurs, l’auteur s’interroge sur la prophétie du retour d’Arthur au 21ème siècle, afin de sauver les bretons .

Pour nous parler de son livre, Jean Pierre Le Mat a accepté de répondre à nos questions.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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TrueCrypt, un nouveau logiciel gratuit au service de la liberté informatique

TrueCrypt , un nouveau logiciel gratuit au service de la liberté informatique

22/11/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) —
Afin de protéger son ordinateur contre des attaques ou interventions extérieures, il existe désormais un logiciel gratuit, simple d’utilisation et très efficace : Truecrypt.

TrueCrypt, un nouveau logiciel gratuit au service de la liberté informatiqueCe « freeware » permet de crypter les données d’une clé USB, d’un disque dur externe, voire d’un disque dur interne complet.

Les services de renseignements américains semblent baisser les bras après un peu moins d’un an de calcul intensif en vue de casser par force brute les clés de chiffrement protégeant un conteneur chiffré avec Truecrypt.

Vous pouvez le télécharger ici pour Windows (XP/Vista /7) et ici pour Mac. Il existe différents tutoriels pour l’installation et le paramétrage du logiciel notamment celui-ci.

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s’inquiète à son tour de l’islamisation

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisation

22/11/2011 – 17h30
GRAZ (NOVOpress via unzensuriert.at) —
 Quoiqu’elle soit consciencieusement déniée par les faiseurs d’opinion, l’islamisation des villes autrichiennes se poursuit lentement mais sûrement, à tel point que même le chef de la police de la ville Graz (Styrie) s’en inquiète publiquement.

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisationDans une interview accordée à la Kleine Zeitung, Alexandre Gaisch a ainsi reconnu l’existence d’une volonté de pouvoir des islamistes, qui s’affichent de plus en plus clairement à travers la ville, comme par exemple quand des fondamentalistes posent devant la mairie avec un drapeau du djihad.

Le chef de la police se montre particulièrement préoccupé par les mosquées. « Les Bosniaques ont déclaré avoir dépensé 12 millions d’euros pour [la construction de] leur mosquée de la Herrgottwiesgasse. Cela n’a pas pu être financé par les seuls membres de cette association. Nous suspectons fortement qu’il y a derrière tout cela des intérêts étrangers, probablement d’Arabie Saoudite. En Bosnie où il y a aujourd’hui des problèmes, c’était pareil ».

Selon Gaisch, les mosquées fonctionnent tout à la fois comme centre culturel et comme centre social, permettant aux musulmans d’adopter un style de vie propre, lié aussi à une plus forte natalité. L’augmentation du nombre de représentants de ces cultures étrangères aura aussi ses conséquences: « ils se feront aussi peu à peu leur place dans les instances politiques, le conseil municipal, puis le Landtag. »

Bien évidemment ces déclarations sans ambiguïté déclenchent l’ire des “sociaux démocrates” et écologistes : Herper, le chef de file local du SPÖ, les juge « inutiles » et « repoussantes », et allant à l’encontre de la « ligne officielle de la ville de Graz ». Les Verts quant à eux ont déclaré que ce n’était pas le rôle de la police que « d’inquiéter la population ».

Gaisch réfute ces arguments, se sentant obligé de tenir compte de tous les faits, comme par exemple de l’affaire du drapeau du djihad. Il bénéficie du soutien du FPÖ. Selon Armin Sippel, chef de file local du parti, « le monde politique se doit de prendre au sérieux les avertissements et les avis des fonctionnaires chargés de la sécurité ». Il critique par ailleurs les réactions pavloviennes à l’interview du chef de la police: « chaque fois que la police donne son avis, il se trouve des gens, généralement adhérents de partis de gauche, qui prétendent être en mesure de mieux juger la situation [qu’ elle] ».

Photo en Une : Hôtel de Ville de Graz. Crédits : Wikipédia Commons

Lyon sous la coupe du “terrorisme intellectuel” !

Lyon sous la coupe du “terrorisme intellectuel” !

22/11/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress Lyon) – Dans un entretien accordé au journal Le Parisien/Aujourd’hui en France, le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, s’en prend très violemment à l’écologiste Philippe Meirieu. Selon l’édile lyonnais, le choix de ce candidat pour représenter le PS et les Verts aux prochaines législatives serait une basse manœuvre de la première secrétaire du Parti Socialiste, Martine Aubry, pour contrer les soutiens locaux du candidat socialiste à l’élection présidentielle François Hollande (1) !

[box] “A l’inverse, Philippe Meirieu, qui dirige le groupe Verts à la région Rhône-Alpes, vote systématiquement contre tous les grands projets de l’agglomération lyonnaise. Avec ses amis, il a même été jusqu’à demander à lire les scénarios financés par Rhône-Alpes Cinéma – une de nos institutions culturelles – pour vérifier s’ils sont politiquement corrects... Je ne peux pas accepter cette forme de terrorisme intellectuel. Je me suis toujours battu contre les Khmers rouges, je ne plierai pas aujourd’hui devant les Khmers verts [/box]

En tout cas, le “terrorisme intellectuel” que mènent certains groupes de pression à Lyon commence même à exaspérer le sénateur-maire de Lyon. De son côté, en octobre dernier, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, avait adressé une petite pique à la Licra et la Ligue des Droits de l’homme, en évoquant des “gens qui, à mon sens, demandent un peu trop d’interdiction” ! Pourtant, ce genre de déclarations ne doivent pas faire oublier que depuis son élection à la mairie de Lyon, Gérard Collomb, n’est pas un modèle de vertu en matière de lutte contre le politiquement correct.

La location des salles municipales :

Depuis 2006, la mairie de Lyon a décidé d’encadrer rigoureusement la location des salles municipales aux associations religieuses ou politiques. Le Conseil lyonnais pour le respect des droits, emmené par son président de l’époque, l’avocat Alain Jakubowicz (désormais président de la LICRA), avait remis un rapport à Gérard Collomb sur les modalités de location de salles municipales. Alain Jakubowicz avait demandé la nécessité “d’instaurer des exceptions (à la liberté de réunion) et de préconiser une vigilance toute particulière en certaines matières“. Ne sont pas les “bienvenues” à Lyon, les personnes condamnées pour diffamation ou provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison de l’origine, la race, la religion, le sexe, la maladie ou le handicap ou pour négation de crimes pour contre l’humanité. Alain Jakubowicz avait dans sa ligne de mire à l’époque, les conférences de Tariq Ramadan, les meetings de Bruno Gollnisch, et les spectacles de Dieudonné. Le hic, c’est que ce code éthique est branlant du point de vue judiciaire, mais pour la mairie de Lyon cela ne pose pas de problème : “Si la ville est condamnée, et il est des condamnations flatteuses, elle le sera sur des valeurs morales.”

Le Conseil lyonnais pour le respect des droits

Né officiellement en octobre 2001, le CLRD est une émanation d’une commission extra-municipale créée en 1989 alors que Michel Noir était maire de Lyon et Alain Jakubowicz l’un de ses adjoints. Depuis 2009, il est “présidé par le Maire de Lyon, Monsieur Gérard Collomb, et animé par un président délégué, M. Bernard Husson”. Dans une présentation pompeuse, cette institution unique en France se définit comme le “résultat d’une volonté collective de dépasser les différences d’opinion, de sensibilités et d’origines autour des valeurs communes de la République. Elle trouve son sens dans l’aspiration à construire une Cité pour tous à partir de la Maison Commune”. Parmi les élus et les associations qui le composent, dans cette “mission de veille et d’alerte”, on peut noter : la maison du B’naï B’rith, la fédération du Rhône du Mrap, l’association homosexuelle “L’Autre Cercle”, la LICRA, la Ligue des Droits de l’Homme, Alain Jakubowicz (l’actuel président de la LICRA), les groupes communistes, les Verts et socialistes, différents adjoints au maire et toutes les mairies d’arrondissement.

Le tribunal du politiquement correct ?

En 2008, le Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits, avait fait passer “l’examen d’entrée” aux deux principaux candidats à l’élection municipale de l’UMP, Dominique Perben et du PS, l’actuel maire de Lyon, Gérard Collomb, sur leurs programmes concernant “ceux qui sont un peu moins égaux que les autres“, c’est à dire les immigrés, les exclus et les questions de racisme dans la société. Le débat démocratique ressemblait alors plus à une forme de tribunal des bonnes mœurs politiques, si on en juge par le compte rendu réalisé par le journal LibéLyon : “Le candidat s’assoit face à une cinquantaine de représentants d’associations et à côté du président de séance Alain Jakubowicz, parfait dans le rôle du procureur intraitable qui n’hésite pas à bousculer les candidats, à hausser la voix, taper du poing sur la table et, surtout, à ne jamais lâcher le morceau.”

Au jeu des questions, c’est Dominique Perben qui a réussi à se distinguer par sa faculté à accepter toutes les demandes : “Le groupe milloniste au conseil municipal avait refusé de voter leurs subventions [Licra, Hyppocampe]. Le candidat UMP (qui n’est pas dans le conseil municipal sortant) assure qu’il maintiendra ces aides.« Comment allez-vous vous y prendre pour convaincre un tiers de vos colistiers ? », demande Stéphane Nivet, représentant d’Hippocampe, association de vigilance contre l’antisémitisme à Lyon 3. « Je m’y prendrais avec conviction et autorité », assure Dominique Perben”. Quant à Gérard Collomb il n’est pas en reste pour battre sa coulpe : “Gérard Collomb se distingue sur la question du racisme dans le football. « Qu’est-ce que c’est que ce silence des politiques sur ce sujet ?», peste Alain Jakubowicz. Gérard Collomb reconnaît avoir été léger, lorsqu’en avril dernier, un joueur de l’OL avait eu un geste raciste face à un adversaire noir. « Ce n’est pas acceptable. En tant que maire de Lyon, j’aurais du réagir. Je fais mon mea culpa ». Il promet d’alerter personnellement Jean-Michel Aulas? sur le sujet.”

[box] (1) “Un peu partout en France, les circonscriptions cédées aux écolos sont celles où les sortants, ou les mieux placés pour l’emporter, ont soutenu François Hollande à la primaire.” [/box]

TV7 : quand les politiques financent les médias

TV7 : quand les politiques financent les médias

22/11/2011 – 12h10
BORDEAUX (via Info Bordeaux) —
 La région Aquitaine, dirigée par le socialiste Alain Rousset, va financer à hauteur de 35% le budget de la chaîne de télévision locale, TV7. Le montant porterait sur une somme 1,3 millions d’euros par an. L’information a été révélée par le journal Sud-ouest, dont le groupe est actionnaire majoritaire de la chaîne. L’année dernière déjà, la région avait accordé 452 250 euros dans le cadre d’un programme de co-production.

Si officiellement, la région souhaite développer un service public télévisuel régional, les liens sont maintenant de plus en plus étroits entre les médias régionaux et les institutions politiques.

Lancée en 2001, TV7 est une chaîne de télévision généraliste locale privée bordelaise, qui est accessible sur tout le département de la Gironde.

[box]Article repris avec l’aimable autorisation d’infos-bordeaux.fr[/box]

Italie : Casapound s’attaque aux excès du fisc

Italie : Casapound s’attaque aux excès du fisc

22/11/11 – 11h30
ROME (NOVOpress)
– Le mouvement de la droite radicale italienne Casapound poursuit son offensive sociale avec une nouvelle campagne particulièrement énergique.
En effet, depuis quelques semaines, des affiches représentant des vampires en costumes cravates fleurissent dans toute l’Italie. On peut y lire “Firma la legge, ferma Equitalia” (“Signe la loi, Interdis Equitalia”).

Cette campagne vise à obliger le gouvernement à voter une loi limitant le pouvoir du ministère des impôts qui, sous couvert de la société Equitalia, centralise les amendes et les impayés des Italiens, allant jusqu’à saisir directement les salaires ou les logements des débiteurs tout en pratiquant des taux d’intérêts usuraires.

En plus de la campagne d’affichage, un site Internet (www.fermaequitalia.org) a été lancé et des tractages et des stands de rue sont également organisés.

En quatre ans, souligne CasaPound Italia, Equitalia a doublé ses revenus aux dépens de travailleurs indépendants, de retraités, de petits entrepreneurs dont elle reçoit 80% de ses recettes. Equitalia le fait en bafouant les principes de la justice sociale et la loi italienne. Cette volonté de récupérer de l’argent détruit la richesse du pays et de ses PME, notamment en saisissant les biens vitaux pour certaines sociétés. Elle le fait en pratiquant des taux d’intérêts calqués sur celui des banques. Elle le fait en s’acharnant sur les petits débiteurs plutôt que de s’attaquer aux grandes entreprises ou aux riches pratiquant l’évasion fiscale ou utilisant des prêtes noms. Pour toutes ses raisons nous invitons les citoyens à signer cette proposition de loi et à lire le texte intégral de nos revendications sur le site internet.”

[box class=”info”]Photo en Une : une des images de la campagne de CasaPound. Crédit : CasaPound Italia[/box]

Meurtre d’Agnès : l’établissement accusé de « laxisme »

Meurtre d’Agnès : l’établissement accusé de « laxisme »

21/11/2011 – 21h45
CHAMBON-SUR-LIGNON (NOVOpress) –
Les parents d’Agnès, la jeune fille qui aurait été massacrée (selon le parquet, le meurtre a été « extrêmement violent et brutal ») par un de ses camarades du collège-lycée Cévenol de Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) la semaine dernière, accusent l’établissement scolaire de négligence. Selon le père de la victime, la direction était « au courant » du passé du suspect, déjà condamné en août 2010 pour une autre agression sexuelle dans le Gard.

Sur place, les langues des délient. Une mère de famille interrogée par Europe 1 ,  dont le fils a été roué de coups, déplore qu’il « n’y a aucune autorité dans cet établissement » et stigmatise le « trop grand laxisme de la part de cet établissement ».

En effet, « l’ouverture et la tolérance affichées se retrouvent dans le fonctionnement de l’établissement qui dit accueillir plus de trente nationalités différentes », relate Europe 1. L’établissement privé très select, d’inspiration protestante, met en avant sur son site internet les valeurs d’« humanisme », de « tolérance » et de… « non-violence ». Une philosophie d’enseignement qui ne semble pas du tout adaptée au profil de délinquant sexuel de l’agresseur, pensionnaire au collège.

6 000 médecins algériens ont quitté leur pays pour s’installer en France

6 000 médecins algériens ont quitté leur pays pour s'installer en France

21/11/2011 – 18h40
PARIS (NOVOpress) —
Enfin une promesse tenue par Sarkozy. Pas forcément celle que l’on aurait souhaitée voir appliquer. Nicolas Sarkozy et l’UMP avaient promis l’instauration de l’immigration choisie, c’est désormais chose faite. L’immigration choisie ou comment piller les ressources intellectuelles de pays moins avancées et instaurer une concurrence déloyale entre travailleurs immigrés et autochtones.

Pour preuve, le cri d’alarme de l’ordre des médecins en Algérie qui assiste impuissant à l’exode des médecins algériens vers l’étranger notamment la France où « 6000 médecins algériens toutes spécialités confondues exercent actuellement dans l’hexagone ». Un chiffre qui repose sur les données émanant de l’ordre national des médecins en France. Un flux dont la source n’est pas près de se tarir car chaque année, des dizaines et des dizaines de médecins algériens viennent grossir les rangs de leurs compatriotes installés sur le sol français. Un constat d’autant plus préoccupant que selon Mohamed Bekat Berkani, président du conseil national de l’Ordre des médecins en Algérie, ces médecins auraient une utilité certaine “pour le développement du système de la santé en Algérie”.

Alors que le numerus clausus au concours d’entrée en médecine en France était devenu féroce à partir des années 80 et reste encore très insuffisant pour les besoins, la France se heurte aujourd’hui à cause de cela à une démographie médicale nettement insuffisante. Faisant suite à ce véritable aveu d’échec en matière d’anticipation politique, les gouvernants français n’ont rien trouvé de mieux que de puiser dans les ressources médicales de pays exsangues au lieu de former au sein des universités françaises les générations futures de médecins et autre personnel médical.
En empêchant un nombre suffisant de jeunes français de devenir médecins cela leur permet d’opérer, comme dans d’autres domaines, une véritable substitution de population.

[Football] Après une agression avec un poing américain, l’association de football exclut le club de la victime !

[Football] Après une agression avec un poing américain, l’association de football exclut le club de la victime !

21/11/2011 – 18h00
VIENNE (NOVOpress) – Des scènes indescriptibles ont eu lieu après le match de football du FC Vienne contre le Robinson FC au stade Franz Koci dans le quartier Wien-Favoriten (10ème district). Des témoins oculaires ont rapporté qu’un footballeur turc du Robinson a agressé un jeune joueur du FC Vienne et l’a ensanglanté avec un poing américain. Le joueur du FC Vienne est gravement blessé, et il est actuellement hospitalisé. Lorsque le FC Vienne, sur sa page Facebook, a critiqué l’agresseur, l’Association de football de Vienne (FVF) a suspendu le club avec effet immédiat.

Dès le début, la partie avait été tendue. Pendant le match, un joueurs du Robinson et un du FC Vienne ont reçu un carton rouge. Mais dans les vestiaires, après le match. on s’est bousculé, battu et frappé : un certain S.U. a apparemment agressé un jeune joueur du FC Vienne avec un poing américain. Lui et un autre suspect ont été dénoncés à la police pour coups et blessures, et une enquête est en cours. À noter que la présomption d’innocence s’applique à S.U.

« Pédés » et « Autrichiens de merde »

Le FC Vienne veut obtenir un procès, mais sans attendre, l’agresseur a été mis au pilori sur la page Facebook du club (apparemment pas du fait des permanents du club). Un montage d’une photo de sa licence avec une photo de sa victime ensanglantée a été posté sur la Toile. On y lisait aussi que le FC Vienne ne voulait plus jouer avec le Robinson FC. Le Président Gernot Groeschel a déclaré à Unzensuriert.at : « Cela heurte notre honneur en tant qu’équipe de football intégrée qu’une équipe traite ses adversaires de pédés et d’Autrichiens de merde, et qui traduit son agressivité en brutalité pure, n’ait à craindre aucune conséquences. Donc, nous réagissons ! »

Unzensuriert.at a demandé à l’Association de football de Vienne quelles seront les suites de cet incident survenu dans le 10ème district. Le Vice-président Manfred Steiner, en tant que président de la Fondation sportive diocésaine (DSG), qui est membre de la WFV et joue en deuxième division C, a déclaré qu’il y avait beaucoup d’équipes d’intégrées dans la DSG et que l’on avait tout intérêt à ce que « tout fonctionne harmonieusement », mais lorsque différents groupes ethniques s’affrontent, il pouvait y avoir des problèmes. M. Steiner a admis qu’il n’avait pas encore examiné l’affaire de près, mais pouvait dire que le club Robinson FC avait envoyé à l’association une lettre comportant des allégations de racisme et d’appartenance à l’extrême droite à l’encontre du FC Vienne. Pour le reste, il attend les procédures judiciaires civiles pour tirer des conclusions.

Les opposants brandissent l’accusation de fascisme

Pour le Président du FC Vienne, Gernot Groeschel, il était clair qu’il fallait s’attendre à des allégations racistes. « Mais le Robinson FC ne fait que se ridiculiser, parce que la moitié de nos joueurs sont d’origine immigrée. » L’entraîneur est un Sénégalais, un capitaine un Serbe.

Tout semble donc encore en suspens, pour l’Association comme pour l’enquête policière, mais un événement est soudain venu donner à l’affaire une nouvelle tournure. Manfred Steiner, vice-président de l’Association de football de Vienne, a fait une nouvelle déclaration à Unzensuriert.at : « J’ai regardé la page d’accueil du site du FC Vienne, et j’ai immédiatement suspendu le club. Une chose pareille n’est ni acceptable, ni souhaitable. » Selon lui, les images affichées sur Internet ne sont pas compatibles avec les principes chrétiens, et « nous devons tous nous en distancier clairement ! » La suspension signifie que le club ne peut plus accueillir de matches, et se trouve de fait exclu du championnat. Pour l’agresseur présumé, originaire de Turquie, les « principes chrétiens » ne s’appliquent naturellement pas.

[box class=”info”]Crédit photo : Copie d’écran “Unzensuriert.at”[/box]

Jean-François Copé dans la tourmente judiciaire ?

21/11/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) —
Chacun se souvient de l’amour immodéré de Julien Dray pour les montres de luxe. Des montres que le vulgum pecus ne peut s’offrir en raison de leur prix totalisant plusieurs smics.

Cette fois ci c’est Jean François Copé qui reconnaît avoir reçu une Rolex de Ziad Takieddine inculpé dans l’affaire de Karachi le 14 septembre pour « complicité et recel d’abus de biens sociaux ». Des soupçons de commissions illégales touchées sur des ventes en tant que facilitateur des transactions pèsent sur le milliardaire franco-libanais.

De son coté, Jean François Copé — qui bénéficie de la présomption d’innocence — nie avoir reçu d’autres cadeaux. Mis en cause par un témoin anonyme en marge de l’affaire Karachi, le secrétaire général de l’UMP est donc placé sous le feu des projecteurs de la justice française.

Les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire s’intéressent également à des sommes d’argent en liquide perçues par le Maire de Meaux et utilisées notamment pour la rénovation d’un appartement parisien et qui auraient également transité sur un compte ouvert au Crédit suisse de Genève par la sœur du chef du parti majoritaire. Selon le Journal du Dimanche il aurait bénéficié avec sa famille de voyages gratuits à l’étranger.

Jean François Copé ministre délégué du budget de 2004 à 2007 déclare ignorer bien entendu que son ami Ziad ne payait pas d’impôts en France. De son côté Takieddine déclarait au même journal « si je n’ai qu’un seul ami c’est Jean François Copé ». Il y a parfois des amis qui vous aiment un peu trop.

Image : Un modèle de Rolex Oyster professional Yachtmaster. Crédit : Suhailb, licence CC.

Incendies dans un quartier « sensible » de Nantes après la condamnation de Sabri Benrekta

Incendies dans un quartier « sensible » de Nantes après la condamnation de Sabri Benrekta

21/11/2011 – 15h30 NANTES
(NOVOpress Breizh) – Alors que la cour d’assise de Loire-Atlantique venait de condamner Sabri Benrekta dans l’affaire de l’assassinat de Toko Botowamungu, le quartier « sensible » des Dervallières, à Nantes, a connu jeudi dernier une nuit ponctuée de plusieurs incendies d’origine criminelle.

Selon des sources proches de l’enquête, jeudi soir vers 21 heures la Maison de l’emploi, place des Dervallières, a été incendiée par un individu qui a lancé un cocktail Molotov au rez-de-chaussée de l’immeuble après avoir brisé une fenêtre. La Caisse d’allocations familiales située au 1er étage a également été atteinte par les flammes. Peu de temps après, toujours dans le quartier, une voiture a été incendiée. Deux « jeunes » ont finalement été arrêtés par des policiers alors qu’ils mettaient le feu à des poubelles. Si aucune revendication n’a été enregistrée, cette affaire est intervenue alors que venait de prendre fin le procès de Sabri Benrekta, poursuivi après l’assassinat, dans ce même quartier des Dervallières, de Toko Botowamungu, le 4 septembre 2008.

Ce jour là, ce dernier, âgé de 21 ans, originaire de Kinshasa (Congo), avait été tué en plein jour par quatre balles de gros calibre. Peu de temps avant une violente querelle l’avait opposé à Sabri et à Mohamed Benrekta, deux frères originaires d’Algérie. Selon le représentant du parquet « Toko venait demander des comptes à Mohamed à propos de son trafic de stupéfiants ». Une bagarre éclata alors entre les trois hommes et Sabri Benrekta se retrouva genou à terre. Une humiliation qui allait coûter la vie au jeune Botowamungu.

Après être passés chez eux pour prendre des armes les frères Benrekta allaient en effet entamer une course folle en voiture à la poursuite de Toko Botowamungu. Son véhicule immobilisé suite à une collision, ce dernier tentera bien de s’enfuir à pied. Peine perdue.

Cet assassinat avait entraîné dans le quartier un début d’affrontement communautaire entre jeunes originaires d’Afrique noire et d’autres, originaires d’Algérie. Seule l’intervention du père de la victime, Kalomé Botowamungu, avait permis d’éviter le pire.

Sabri Benrekta, a été condamné jeudi dernier par la cour d’assise à 20 ans de réclusion pour assassinat – l’avocat général avait requis une peine de 30 ans. Son frère Mohamed, qui s’est enfui dans son pays natal après les faits, devrait être jugé le mois prochain en Algérie, ce pays n’extradant pas ses ressortissants.

Les Dervallières à Nantes : un quartier très "sensible"

Jean-Marc Ayrault s’est rendu dès vendredi dans le quartier en compagnie de son adjoint, Ali Rebouh, s’empressant de « mettre en garde contre tout lien avec le procès Toko » car selon lui « rien n’est établi à cette heure, il est trop facile de chercher des réponses simplistes». Il est vrai que les incendies sont fréquents dans ce quartier – en juillet un gymnase municipal avait été détruit – sans que les causes en soient élucidées ni les auteurs arrêtés.

Le conseiller spécial de François Hollande – qui excelle dans l’art à apporter des réponses complexes aux problèmes des quartiers dits « sensibles » – n’a pas manqué d’affirmer qu’il condamnait « avec la plus grande fermeté ce type d’actes » qu’il juge « absurdes », sans omettre de préciser qu’il attendait « que tout soit fait pour retrouver les responsables de ces actes. »

Crédit photo : NathanWert Licence CC.

Italie : des clandestins tunisiens veulent rentrer chez eux

Italie : des clandestins tunisiens veulent rentrer chez eux

21/11/2011 – 14h25
PERUGIA (NOVOpress) — Pour une fois, une histoire d’immigration qui finit bien. Dimanche, à Pérouse, en Ombrie, un Tunisien de 28 ans est allé trouver un policier municipal place de la République, en plein centre-ville, et a demandé à rentrer chez lui. Il a expliqué qu’il était récemment arrivé en Italie mais que la vie de clandestin à Pérouse ne lui convenait pas : il préférait donc rentrer dans sa patrie.

La police municipale a accompagné le Nord-Africain à la préfecture de police où l’on a pu vérifier, en prenant ses empreintes digitales, qu’il ne figurait pas dans le fichier des délinquants en Italie. Le service de l’immigration lui a alors signifié un arrêté d’expulsion et l’a accompagné dans un centre de rétention. Le clandestin sera rapatrié dans les jours qui viennent.

Un cas du même genre s’était déjà produit il y a quelques jours, toujours à Pérouse. Un Tunisien de 27 ans s’était présenté à la préfecture en demandant lui aussi à être rapatrié. « Je n’ai pas de travail, avait-il déclaré aux agents, je n’ai pas de papiers, je n’aime pas la vie ici, je me suis repenti, je veux retourner en Tunisie ». Les vérifications effectuées par la police scientifique avaient révélé que le clandestin était arrivé à Lampedusa au printemps dernier, dans l’un de ce que les gros médias qualifient de « voyages de l’espérance ».

C’est à se demander ce qu’il y a de tellement sain dans l’air de Pérouse…

Photo en Une : la ville de Pérouse, en Italie. Crédits : ChrisYunker via Flickr (cc)

Espagne : la droite libérale gagne par défaut

Espagne : la droite libérale gagne par défaut

21/11/2011 – 13h30
MADRID (NOVOpress) —
 Avec 186 sièges, le Parti populaire espagnol (PP) obtient la plus belle victoire électorale depuis la mort de Franco en 1975, trois sièges de plus qu’en 2000 avec José Maria Aznar. Cette majorité absolue en sièges lui confère la possibilité de gouverner sans l’appui des partis nationalistes du Pays basque et de Catalogne.

En additionnant toutes les forces qui rejoignent le PP sur tout ou partie de son programme économique, la droite libérale peut compter sur un total théorique de 215 sièges sur un total de 350, soit bien plus que la majorité de 176 sièges.

Ces résultats cachent deux réalités qui nuancent l’euphorie des libéraux.

Ces résultats ne reflètent pas tant l’adhésion d’une majorité d’Espagnols au programme libéral du PP, mais ils résultent plutôt d’un effondrement sans précédent du Parti socialiste espagnol (PSOE) dans un climat de désenchantement de l’ensemble du pays à l’égard de la politique.

Le PP a perdu un demi million de voix par rapport aux élections de 2008. Sa victoire ne s’explique que par la chute vertigineuse du nombre d’électeurs du PSOE dont plus de quatre millions sont restés à la maison.

La seconde réalité dont il faut tenir compte est l’injustice électorale dont souffrent les formations minoritaires « nationales ». Pour obtenir l’appui des formations nationalistes périphériques, notamment au Pays Basque et en Catalogne, la loi électorale accorde une prime aux formations politiques qui concentrent leurs électeurs dans une communauté autonome.

A titre d’exemple, les libéraux Catalans de Convergencia e Unio obtiennent 16 députés avec un million d’électeurs. Les communistes doivent se contenter de 11 sièges avec plus d’un million et demi d’électeurs. Le parti de l’ancienne députée socialiste Rosa Diez obtient seulement 5 députés avec plus d’électeurs que la droite catalane.

Une des nouveautés du parlement est l’arrivée en force de la gauche basque proche de l’ETA. Renforcée par l’armistice unilatéral annoncé par l’ETA, cette coalition de petits partis de l’extrême-gauche basque obtient 7 sièges alors que le traditionnel Parti nationaliste basque (PNV) se contente de 5 sièges.

Avec une Espagne majoritairement acquise à ca cause, le PP a devant lui un boulevard pour imposer les réformes dont le pays a besoin pour affronter la crise économique, le chômage massif et la crise de la dette publique, notamment celle des communautés autonome.

Si on peut s’attendre à ce que les libéraux du PP s’attaquent de front à la crise économique, il ne faut pas les voir se mobiliser contre l’immigration massive contre les mesures d’ingénierie sociale inventées par les socialistes comme la loi de « Mémoire historique » qui a profondément divisé le pays en rouvrant les anciennes plaies de la Guerre civile depuis longtemps oubliées.

C’est en refusant le volet culturel du combat politique que la droite libérale sème les graines de sa future défaite.

Photo en Une : Mariano Rajoy, président du Partido Popular. Photo prise le 15/11/2011 à Santander. Crédit : Partido Popular de Cantabria via Flickr (cc)

Entretien avec Catherine Blein, porte parole du collectif “citoyens contre le droit de vote des étrangers” [audio]

Entretien avec Catherine Blein, porte parole du collectif "citoyens contre le droit de vote des étrangers" [audio]

21/11/2011 – 12h10
PARIS (NOVOpress) —
Début Décembre, au sénat, il se pourrait que l’on assiste à une petite “révolution”. En effet, depuis que la gauche a remporté les élections sénatoriales, une proposition de loi sur le droit de vote accordé aux étrangers lors des élections locales a été ressortie des cartons par le parti socialiste.

Cette proposition de loi avait déjà été adopté par l’assemblée nationale lorsque la gauche y était majoritaire. La validation par le Sénat de cette proposition signifierait donc l’obligation pour le président de la République de soumettre cette proposition ou bien au peuple, par référendum, ou bien à l’ensemble des députés et sénateurs réunis en assemblée extraordinaire.

La droite, majoritairement hostile à cette loi, n’a jamais fait spécialement preuve de virulence pour la faire rejeter, laissant ainsi de nombreux citoyens “orphelins”, s’estimant non défendus par la représentation politique. C’est en ce sens qu’a été crée le collectif “citoyens contre le droit de vote des étrangers”, à l’origine d’une pétition en ligne qui devrait être remise avant le vote au Sénat au premier ministre ainsi qu’au président de la République.

Qui est derrière ce collectif ? Quel message ces citoyens veulent ils faire passer ? Le débat sur le droit de vote des étrangers doit-il s’élargir à un débat sur la refonte du code de la nationalité ?

Pour répondre à ces questions, Catherine Blein, électrice française et porte parole du collectif, a accepté de nous répondre.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France

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[box class=warning]Liens : Accéder à la pétition en ligne / Accéder à la page Facebook[/box]

Élections présidentielles : Eva Joly absente du débat

Élections présidentielles : Eva Joly absente du débat

21/11/2011 – 11h55
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
 La semaine dernière, les Verts ont occupé les Unes des journaux français avec d’invraisemblables négociations d’avant premier tour avec les socialistes.

À cette occasion, leur candidate Eva Joly a brillé par son absence alors que les responsables de son parti troquaient des réacteurs EPR contre l’abandon de quelques circonscriptions par le PS.

Elle est même allée jusqu’à annuler à la dernière minute sa participation à un débat qui devait l’opposer au secrétaire général de l’UMP, Jean François Copé, sur France 2 jeudi soir. Eva Joly ou la politique de la chaise vide.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédit photo : Parlement Européen via Flickr (cc)

Que cache l’appel de JCall pour l’avenir d’Israël ? (1ère partie)

Que cache l'appel de JCall pour l'avenir d'Israël ? (1ère partie)

21/11/2011 – 10h55
PARIS (NOVOpress) — La lecture du livre « JCall : les raisons d’un appel » est intéressante car elle permet de se faire une idée des tensions qui traversent actuellement la communauté juive française. Cet « appel à la raison des juifs européens » a été lancé initialement le 3 mai 2010 au Parlement Européen par JCall (« European Jewish Call for Reason ») un groupe de pression se voulant le « point de rassemblement de tous les citoyens juifs européens qui sont à la fois profondément attachés à l’existence et à la sécurité de l’État d’Israël et très inquiets pour son avenir ». « Initiative autonome » voulant se démarquer « des organisations juives institutionnelles », dont l’alignement est « trop souvent systématique sur la politique israélienne », JCall « voit dans l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est, un danger » pour l’image d’Israël « auprès des opinions publiques mondiales ».

Le cas de l’organisation JCall est plus que symbolique, car elle fait partie de l’un des deux camps qui s’entre-déchirent actuellement sur l’avenir de l’État d’Israël. Il y a d’un côté, les partisans d’un statut quo autour des frontières actuelles, voire la continuation de l’expansion israélienne, et de l’autre, leurs opposants comme JCall, pour qui les frontières actuelles ne sont pas viables, les implantations israéliennes illégitimes et la légitimité religieuse du « Grand Israël » considérée comme fausse. Et derrière tout cela se dessine aussi une ligne de fracture entre les élites juives de la Diaspora, notamment française, et les israéliens en général.

Une dizaine de personnalités, comme Elie Barnavi, Georges Bensoussan, David Chemla, Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, David Grossman, Bernard-Henri Levy, le rabbin David Meyer, Pierre Nora, Henry Rousso, Dominique Schnapper, le rabbin Michel Serfaty, Abraham B. Yehoshua expliquent donc dans ce livre « les raisons qui les ont amenés à signer » l’appel de JCall. Le profil des signataires est simple : tous revendiquent un attachement viscéral à Israël (à la manière d’un BHL s’exclamant « j’aime Israël, d’abord. Je l’aime inconditionnellement. Et je l’aime en en ayant une très haute idée ») et chacun souhaite désormais « la fin de l’occupation et la création d’un État palestinien viable à ses côtés » afin de « garantir à Israël sa pérennité en tant qu’État démocratique à majorité juive ».

Un État palestinien pour désamorcer la bombe démographique arabe

Car là est le véritable problème : comment permettre à Israël de rester un État à majorité juive ? La question démographique est centrale dans cet appel et la création d’un Etat palestinien semble être la réponse donnée pour se débarrasser de cette bombe démographique que représentent les « arabes israéliens ». D’ailleurs, l’appel de JCall ne se prive pas d’évoquer le sujet de manière directe : « L’avenir d’Israël passe nécessairement par l’établissement d’une paix avec le peuple palestinien selon le principe « deux Peuples, deux États ». Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un État où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile. »

Plusieurs signataires utilisent cet argument démographique pour appuyer leur démonstration. Comme Henry Rousso, historien, « la force de frappe israélienne, incomparablement plus puissante que celle de ses adversaires directs, ne pourra compenser, à terme, sa faiblesse démographique relative, encore moins l’effet désastreux que produit dans le monde sa manière de faire la guerre » ou Elie Barnavi, historien israélien, ancien ambassadeur d’Israël en France : « Il est temps de le comprendre enfin : se débarrasser du fardeau des Territoires n’est pas une concession faite aux Palestiniens ; c’est une mesure de salut public pour les Israéliens. »

Jacques Marin,
Pour Novopress France

L’Europe face à la crise économique – Libre journal de Radio Courtoisie [audio]

L’Europe face à la crise économique – Libre journal de Radio Courtoisie [audio]

Samedi dernier 19 novembre, le thème principal du Libre Journal des Lycéens de Radio Courtoisie, -animé par Romain Lecap et Xavier Delaunay- était consacré à la grave crise économique qui sévit en Europe.

Quelques références évoquées au cours de l’émission :

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