Pour Nissa Rebela, les Niçois en assez d'être un simple enjeu dans la carrière parisienne d'Estrosi

Pour Nissa Rebela, les Niçois en ont assez d’être un simple enjeu dans la carrière parisienne d’Estrosi

29/07/2011 08h00
Nice (NOVOpress) –
Alors que les problèmes ne cessent de s’accumuler dans sa ville, le maire de Nice, Christian Estrosi, préfère jouer les chevaliers blancs de l’anti-Front national en organisant un réunion publique le 11 septembre prochain contre les journées d’été de Marine Le Pen qui se tiendront tenant à Nice cette période-là.

Pour Nissa Rebela, “Les Niçois en ont assez d’être un simple enjeu dans le plan de carrière parisien d’Estrosi, qui ne cherche ici qu’à faire une ridicule démonstration de force. Non pas face à Marine Le Pen, mais en réalité dans un enjeu interne à son parti. Christian Estrosi est dans un conflit ouvert avec Jean-François Copé et n’a pas manqué de rappeler ces derniers jours qu’il dirigeait la deuxième fédération UMP de France.”

De plus, “si le maire de Nice avait vraiment voulu jouer la confrontation, il pouvait profiter du passage de Marine Le Pen pour lui proposer un débat
qui aurait certainement intéressé de nombreux Niçois. Mais quand on songe qu’il fuit ne serait-ce que quand il nous croise sur un marché et que notre présence au Conseil municipal (voir encore la semaine dernière…) est toujours vécue avec angoisse, il y avait peu de chances qu’il se lance dans une telle aventure”
, précise Nissa Rebela.

D’autant que “les Niçois savent bien comment l’UMP remplit ses réunions. Quand on attribue des marchés, quand on subventionne des associations, et surtout quand on dirige les trois principales collectivités locales (ville de Nice, département, Communauté urbaine), on ne peine pas à trouver du monde pour occuper les chaises, fussent-ils des employés. Tout le monde ici sait bien que dans le cadre des meetings de l’UMP il ne faudrait pas parler d’invités, mais plutôt de ‘convoqués’”, indique Nissa Rebela.

Nissa Rebela voit quand même un motif à se “réjouir” de cette “gesticulation grotesque” de Christian Estrosi. En effet, “Estrosi ne pourra pas se rendre à New York pour les commémorations des attentats du 11 septembre 2001. Rappelons que son déplacement dans cette ville en janvier 2008 avait coûté 138 000 euros aux contribuables !”

Famine en Somalie : les islamistes refusent les ONG chrétiennes©AfriqueRedaction

Famine en Somalie : les islamistes refusent les ONG chrétiennes

28/07/2011 21h00
MOGADISCIO (NOVOpress) –
La famine ne cesse de s’étendre dans la corne de l’Afrique (à l’est du continent). Plus de 11,3 millions d’enfants souffrent de la faim. Surtout en Somalie, c’est là que la situation est la plus critique. Dans deux régions du sud de ce pays notamment, l’ONU a déclaré l’état de famine. 10 000 personnes y meurent de faim chaque jour ; plus de 30% des enfants y sont sous-alimentés.

Beaucoup d’organisations humanitaires sont prêtes à apporter leur secours. Seulement voilà, certaines d’entre elles sont chrétiennes. Et de ça, la milice islamiste Al Shabab, qui contrôle une grande partie de la Somalie, ne veut pas entendre parler. “Elles ne sont pas les bienvenues”, a déclaré son porte-parole Ali Mohammed Rage. La déclaration des Nations unies quant à la situation de famine serait “fausse et politiquement motivée”. Il n’y aurait pas d’état de famine en Somalie, mais seulement une sécheresse, selon la milice.

Al Shabab ne fait que reprendre l’attitude qu’elle avait déjà adoptée en 2009. A cette époque, ce groupe avait banni du pays les organisations humanitaires non islamiques. Al Shabab avait déclaré n’accepter que les organisations occidentales qui poursuivent un objectif purement humanitaire, “sans aucune autre arrière-pensée”.

A noter que les actions humanitaires en Somalie sont les plus risquées au monde. A titre d’exemple, le Programme Alimentaire Mondial y a déploré la perte de 14 collaborateurs depuis 2008.

Cependant, contrairement aux allégations d’Al Shabab, la sécheresse n’est pas seule à l’origine de la famine. La violence à l’encontre des populations, le pillage et la corruption y ont largement contribué.

En dernier lieu, il ne faut pas non plus oublier la réalité démographique de la Somalie, qui rend la situation d’autant plus dramatique. Ainsi, de 1960 à nos jours, la population est passée de 2,5 millions à 10 millions d’habitants, avec un rythme de naissances de 7 enfants par femme en 2011. Sous réserve que ces chiffres ne changent pas, l’on peut aisément prévoir aux alentours de 40 millions d’individus en 2060.

Kosovo : graves tensions et attaques contre la KFOR

Kosovo : graves tensions et attaques contre la KFOR [vidéo]

28/07/11 – 19h15
BELGRADE (NOVOpress)
– La situation se dégrade de plus en plus au Kosovo et les incidents se multiplient depuis 24 heures.

Des soldats de la Force pour le Kosovo (KFOR) dirigée par l’Otan ont ainsi à nouveau été attaqués au poste-frontière de Jarinje (frontière administrative entre la Serbie et la république autoproclamée de Kosovo). Ce poste avait déjà fait l’objet d’une attaque mercredi.

Ces incidents font suite à une nouvelle provocation albanaise : la minorité serbe – lassée de subir affronts et persécutions – ayant décidé de ne pas laisser faire cette opération, le bras de fer a donné lieu à des accrochages qui ont fait plusieurs blessés et un mort du côté albanais.

Selon l’ONG Solidarité Kosovo, présente sur place, “le Premier ministre du gouvernement autoproclamé du Kosovo, Hasim Thaci, a décidé le 25 juillet dernier d’envoyer la police ‘kosovare’ au nord du Kosovo en zone majoritairement serbe pour essayer de reprendre le contrôle des postes frontières [postes de douane placés jusqu’à présent sous l’autorité de la Mission de police et de justice de l’Union européenne (Eulex), NDLR] et empêcher un convoi de camions serbes. En riposte, les Serbes du nord de la province ont très rapidement érigé des barricades pour empêcher l’arrivée de la police albanaise et protéger leurs villages. Les Albanais ont, suite à cela et pour la première fois, décidé d’envoyer leurs troupes d’élite “ROSA” dans cette zone ce qui ne peut évidemment être perçu que comme une provocation. Il y a eu plusieurs affrontements très violents entre les troupes d’élite albanaises et les villageois serbes. D’après la revue “Blic”, les soldats albanais tiraient sur tout ce qui bougeait.”

Le personnel de l’association poursuit : “Les soldats de la KFOR (OTAN) se sont interposés entre les deux camps et les Albanais devaient faire marche arrière conformément à l’accord passé avec la KFOR. Pourtant, les soldats de l’OTAN  ont laissé les forces spéciales albanaises aux deux postes frontières de Jarinje et Brnjak.”

Tandis que le président serbe Boris Tadic dénonce cette montée de violence, Hashim Thaçi rejette toute la responsabilité de ces actes sur les autorités serbes. De son côté, la Serbie a saisi le conseil de sécurité de l’ONU afin d’organiser une réunion d’urgence sur le Kosovo.

Le tueur norvégien exclu de sa loge maçonnique

Le tueur norvégien exclu de sa loge maçonnique

Anders-Behring-Breivik en tenue maçonnique28/07/2011 – 17h30
OSLO (NOVOpress) –
Le terroriste norvégien Anders Behring Breivik, responsable de l’une des pires tueries la semaine dernière dans son pays et présenté comme un fondamentaliste chrétien d’extrême droite, vient d’être pourtant officiellement exclu de la franc-maçonnerie.

Dans un communiqué, le grand maître de l’Ordre norvégien des francs-maçons (Grande Loge de Norvège) – auquel appartenait Anders Behring Breivik jusqu’au 24 juillet en tant que maître à la loge de saint Jean Saint-Olaf aux trois colonnes –, Ivar A. Skar, a tenu à prendre publiquement ses distances avec le meurtrier : “Je suis consterné par les horribles atrocités qui ont été commises dans le quartier du gouvernement et à l’île d’Utoya. Nous sommes en deuil et pleins de compassion pour ceux qui ont été touchés et pour leurs proches. Il est apparu dans les médias que l’accusé était membre de l’Ordre norvégien des francs-maçons. Il a été maintenant exclu – l’exclusion prend effet immédiatement. L’exclusion reflète le fait que les actes qu’il est accusé d’avoir commis, et les valeurs qui semblent les avoir motivés, sont totalement incompatibles avec ce que nous défendons en tant qu’Ordre. Nous construisons notre activité sur les valeurs chrétiennes et humanistes et nous voulons que nos membres contribuent à la promotion de la charité, de la paix et de la bonté parmi les gens. La police, bien sûr, recevra toute l’aide et l’information que nous pourrons lui donner pour contribuer à l’enquête (souligné par nous, Novopress).”

Cette appartenance d’Anders Behring Breivik à la franc-maçonnerie est systématiquement passée sous silence par la grande presse. Pourtant, selon les détails de son costume (voir photo), Anders Behring Breivik pourrait avoir le grade significative de “Passé Vénérable Maître”. Si ce grade se révèlait vrai, le tueur fréquenterait alors cette loge maçonnique depuis au moins une dizaine d’années.

Critique ciné : Le sang des Templiers

Critique ciné : Le sang des Templiers

28/07/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress) — A l’affiche depuis le 20 juillet dernier, Le Sang des Templiers raconte la révolte des barons d’Angleterre contre le roi Jean Sans Terre, qui a renié la “Grande charte” limitant ses pouvoirs. Thomas Marshall, chevalier templier de retour de croisade, se retrouve rapidement confronté à la cruauté du roi Jean Sans Terre. Retrouvant au fil des jours d’anciens compagnons d’armes, ils prennent le chemin de la révolte. S’en suit une course pour rallier le château de Rochester dans lequel il se réfugient et résistent aux assauts des mercenaires du roi, dans l’attente des troupes françaises qui doivent les délivrer.

[youtube width=500]WvBZIFMd_vU[/youtube]

Critique ciné : Le sang des Templiers

Critique ciné : Le sang des Templiers

Bien filmé avec de belles prises de vue et panoramas, un choix de très beaux costumes, de beaux décors, l’ambiance est à première vue fidèle à la représentation que l’on peut se faire de l’Angleterre du XIIIème siècle, sans verser dans la caricature. Une distribution de choix permet de retrouver quelques visages familiers du cinéma anglo-saxon : Jason Flemyng, grand habitué des films de Guy Ritchie ; Mackenzie Crook, vu dans Pirates des Caraïbes ; le remarquable Paul Giamatti que l’on a bien aimé dans l’Illusionniste ou Shoot them up aux côtés de Clive Owen et Monica Belluci ; Brian Cox, qui reprend l’épée qu’il avait quittée dans Braveheart ; Derek Jacobi qui n’a pas pris une ride depuis Gladiator; la jolie Kate Mara, probablement plus à l’aise dans une série télé et qui hélas enchaîne les rôles de potiches sur le grand écran ; et enfin James Purefoy, grand habitué des films d’époque et des armures.

Si la figure de Jean Sans Terre (Paul Giamatti) fait inévitablement penser au tyran anarchiste Créon d’Antigone, vierge mère de l’ordre, viennent hélas se superposer quelques anachronismes regrettables qui affaiblissent de fait le scénario : le propos de soixante-huitarde individualiste et pacifiste d’une baronne qui a le feu aux fesses (Kate Mara, considérablement desservie par son rôle) et dont la seule occupation sera de vouloir coucher avec le héros (James Purefoy) ou le discours pseudo-communisant d’un des protagonistes, tranchent avec l’époque. La récupération idéologique à la sauce moderne gâte un peu le tout.

Ce film, riche de belles images, n’en reste pas moins un témoignage intéressant sur un pan de l’histoire anglaise et européenne.

Note de la rédaction : 3/5

[box]Réalisation : Jonathan English / Scénario : Jonathan English, Erick Kastel et Stephen McDool / Durée : 2h01[/box]

Manifestations square Tahrir en février 2011

Egypte : un chercheur perd un prix d’État

28/07/2011 – 14h00
LE CAIRE (NOVOpress) — Le savant et chercheur égyptien Sayed al-Kemni, âgé de 64 ans, se prononce de longue date dans ses écrits en faveur d’une relation ouverte et décomplexée envers l’islam et ses sources, refusant ce qu’il décrit comme l’instrumentalisation du jihad par les fondamentalistes et les terroristes, manière de penser, selon lui, anachronique. Parmi d’autres ouvrages, il est l’auteur de L’histoire de la création (1999), Les traditions de l’Islam (2001) et Merci… Ben Laden (2004).

Titulaire en 2009 d’un prix d’État en Sciences Sociales accordé par le ministre de la culture de l’époque, Faruk Hosni, il vient de se le voir retirer par une instance juridique égyptienne qui aurait agi sous la pression de religieux, qui considèrent que ce dernier ne doit pas être dilapidé au profit “d’incroyants”, information reprise de sites en langue arabe par le quotidien autrichien Nachrichten.at.

Les contradicteurs de Sayed al-Kemni l’accusent en effet “d’être un hérétique”, “d’insultes envers l’islam”, et d’être “le défenseur d’une laïcité infâme”, la mouvance islamiste lui ayant déjà adressé de nombreuses menaces de mort.

Un renforcement de l’islam radical en Égypte

Les lubies des gauches occidentales au sujet des révolutions proche-orientales se heurtent comme de coutume à la réalité

Les lubies des gauches occidentales au sujet des révolutions proche-orientales se heurtent comme de coutume à la réalité

Avec la chute d’Hosni Mubarak et de son régime en février dernier, de tendance autoritaire mais plutôt laïque, les activistes religieux ont considérablement renforcé leur influence dans le pays.

Le Conseil d’État, haute instance juridique appelée à trancher les différents entre citoyens et institutions de l’État, s’est donc naturellement rangé de leur côté quant au jugement porté à l’encontre du savant stigmatisé. Selon les termes de l’arrêt, les écrits de Sayed al-Kemni iraient “à l’encontre du Coran et des traditions de la Sunna, rendraient le prophète méprisable et insulterait Dieu”, ce prix d’État financé par l’argent public “ne doit donc pas être gaspillé en étant décerné à des incroyants”.

Loin des naïves images d’Épinal véhiculées par l’intelligentsia parisienne et les gauches européennes, voyant en la révolution égyptienne l’arrivée en grande pompe de la démocratie libérale et des droits de l’homme, penseurs, journalistes, universitaires, mais aussi chrétiens, de moins en moins nombreux, sont devenus depuis la chute de Mubarak la cible privilégiée des tenants d’un islam décomplexé jusqu’aux plus hauts sommets de l’État. Une relecture attentive des événements survenus en Libye et plus récemment en Syrie doit nous faire nous interroger : quels Proche et Moyen-Orient pour demain ?

[box]Crédit photo : Ramy Raoof + Michael Thompson // images sous licence creative commons[/box]

EXCLUSIF : entretien avec le député Michel Raison

EXCLUSIF : entretien avec le député Michel Raison [audio]

Dans une question écrite adressée au ministère de la Culture, le député UMP Michel Raison demande quelles mesures le ministre entend prendre pour “contrôler la diffusion de certaines œuvres musicales” écrites par des groupes “issus de l’immigration”. De SOS racisme à la sphère médiatique, la condamnation est unanime.

Quelle est la nature de la démarche du député Raison ? Les ligues de vertus doivent-elles continuer à faire la météo politique ? Quelles suites seront données à cette affaire ? Le député a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Marine Le Pen dénonce la duplicité immigrationniste de Sarkozy

Marine Le Pen dénonce la duplicité immigrationniste de Sarkozy

28/07/11 – 12h15
PARIS (NOVOpress)
– La présidente du Front national Marine Le Pen a profité de l’annonce faite par le gouvernement de “réduire la liste de métiers ‘en tensions’ ouverts aux immigrés non européens” pour dénoncer la “stratégie de communication” de Nicolas Sarkozy consistant à donner le sentiment de chercher à réduire l’immigration en France, alors que son bilan dans ce domaine est absolument catastrophique.

Cette annonce gouvernementale est, selon Mme Le Pen, “un exemple caricatural de communication sarkozyste : de belles paroles pour masquer une action nocive et des résultats catastrophiques”.

“Qui peut encore croire la communication électoraliste d’un gouvernement ultra-immigrationniste ?”, a ajouté Marine Le Pen, rappelant notamment l’“accroissement continu du nombre d’étrangers accueilli en France : 114 000 titres de séjour distribués en 2000 sous Jospin, et 203 000 en 2010 sous Sarkozy, soit 78% de plus”.

La chef du parti nationaliste propose, elle, la suppression pure et simple de tous “les listes de métiers ouverts facilement aux étrangers” qui sont une aberration et un affront fait aux Français qui traversent une crise économique sans précédent.

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Un drame révélateur du mal être de toute une société : L’immigration en Norvège

Lundi soir, Laurent Ozon, membre du bureau politique du Front National, a été violemment attaqué par la gauche française et par le MRAP, pour avoir tenté de comprendre le mécanisme qui avait poussé le tueur d’Oslo à commettre l’irréparable ; et notamment pour avoir pointé la question de l’immigration.

Ce phénomène est pourtant incontestablement au cœur du problème –même les médias doivent l’admettre, eux qui répètent en boucle que le terroriste était un néo-nazi xénophobe. Au-delà de l’émotion bien compréhensible, il est impératif d’analyser les ressorts de cette tuerie et d’étudier le contexte dans lequel a agi le criminel. Pour prévenir d’autres catastrophes.

1. Etat des lieux : une société multiraciale bâtie à la va-vite

L’attentat d’Oslo et de la tuerie d’Utoya sont incontestablement l’œuvre malfaisante d’un fou furieux. Mais cet acte terroriste est également le revers de la société multiraciale bâtie à toute vitesse, dans les années 1990, à la suite de l’ouverture irraisonnée de la Norvège à une immigration extra-européenne massive. En dix ans, la population d’origine étrangère a augmenté de 41 %, notamment à cause du laxisme de la coalition de gauche au pouvoir entre 2006 et 2009. Aujourd’hui, 552000 immigrés vivent en Norvège, soit 11,4 % d’une population de 4,9 millions d’habitants. S’y ajoutent 266000 personnes bénéficiant de la citoyenneté norvégienne, mais d’origine étrangère ou nées d’un seul parent norvégien. La majorité des immigrés se concentre dans la capitale, où ils représentent 28 % de la population, et dans la ville de Drammen (22 %).

Avec une naïveté toute scandinave, les autorités ont laissé ces populations s’installer sur le sol norvégien sans le moindre encadrement et sans la moindre exigence à l’égard des nouveaux venus. Très vite, la criminalité, pratiquement inexistante, a explosé, ainsi que les frictions raciales et religieuses concernant la liberté de conscience, l’attitude des femmes norvégiennes, la consommation d’alcool, etc.

Aujourd’hui, l’acte terroriste d’un psychopathe impose le constat d’échec de la société multiculturelle et place, sur le mode tragique, le débat sur l’immigration au cœur de la vie politique norvégienne.

2. Zoom sur le phénomène des viols racistes

Dans son “manifeste”, Anders Behring Breivik justifie sa haine de la société multiculturelle en évoquant notamment l’importante multiplication de viols de Norvégiennes par des étrangers, généralement musulmans.

Selon des études statistiques rendues publiques par la police norvégienne, 100 % des viols commis à Oslo depuis 2005 l’ont bien été par des immigrés « non-occidentaux ». Les enquêtes, régulièrement publiées dans le quotidien « Dagbladet » (équivalent de notre « Parisien »), précisent que ces crimes ont tous été commis par des Kurdes, des Pakistanais ou des Africains, notamment des réfugiés somaliens, nombreux dans ce pays. En 2009, selon la chaîne de télévision « NRK 1 », le nombre d’agressions sexuelles avait doublé par rapport à 2008.

Le 23 juin dernier, après le viol de quatre Norvégiennes en une seule nuit, la chaîne de télévision a profondément remué l’opinion publique en faisant témoigner deux jeunes femmes. La première a raconté avoir été agressée alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a été « frappée et violée pendant des heures » par un immigré qui la jugeait « provocante ». L’autre a été victime d’un Pakistanais bavard et porté sur l’exégèse coranique. Il a notamment pris le temps de lui expliquer que la religion musulmane l’autorisait à la violer: « Il disait que le Coran lui donnait autorité sur les femmes, qu’il était le chef et que de ce fait, il avait le droit de faire ce qu’il voulait avec une femme ».

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, explique que « les coupables sont des hommes étrangers, relativement jeunes; ils sont souvent demandeurs d’asile et viennent de pays en guerre ou de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ». Ces viols s’accompagnent systématiquement d’une grande violence, le criminel, généralement musulman, estimant « punir une femme impudique ».

A l’échelle du pays, selon les années, 70 à 85 % des viols sont commis par des musulmans. Les victimes sont à 90 % des Norvégiennes de souche. Les autres sont issues de la communauté musulmane. Des imams, interrogés par les autorités, estiment que ces viols seraient dus « au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes ». Hanne Kristin Rohde rappelle que dans la journée du 9 mai 2008, au moins dix femmes ont été sexuellement agressées et frappées dans un parc d’Oslo, par un gang de violeurs somaliens et sénégalais. Sommés de s’expliquer, plusieurs criminels ont expliqué que les Norvégiennes qui se « baladaient à moitié nues » ou « buvaient de l’alcool » semblaient leur dire « Venez-là et baisez-nous ». Selon eux, elles n’avaient pas à se plaindre d’avoir été violées puisque c’était « de leur faute »!

Fakhra Salimi, directrice du Centre d’accueil pour les femmes immigrées et réfugiées, accuse les politiciens norvégiens: « Ils écoutent les doléances sur la situation de la femme dans les milieux d’immigrés, mais ne prennent aucune mesure pour contrer ces attitudes barbares envers les femmes. »

Un laxisme et une démission du politique qui, sans jamais excuser la violence, peuvent expliquer pourquoi des malades mentaux croyant pouvoir rendre justice eux-mêmes, finissent par se retourner contre les promoteurs d’une société multiculturelle devenue multiraciste.

P. C.

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 27 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Ramadan : Auchan fait-il du prosélytisme ?

Ramadan : Auchan fait-il du prosélytisme ?

28/07/2011 – 09h00
MÉRIADECK (INFOBordeaux) – Les consommateurs du supermarché Auchan de Mériadeck peuvent éprouver une étrange sensation en allant faire les courses. Pour les accueillir au rayon charcuterie, un stand spécial ramadan. En effet, le ramadan (période de jeune pour les musulmans) commence dans quelques jours, et la grande distribution fait des yeux doux à la forte communauté musulmane présente à Bordeaux.

Ramadan : Auchan fait-il du prosélytisme ?Pourtant, non seulement les produits halal (pratique très controversée qui consiste à égorger les bêtes et les laisser se vider de leur sang) sont mis en valeur, mais le supermarché bordelais fait la promotion auprès de ses clients de livres tels que : “Savoir Prier”, “Le Saint Coran”, “La vie après la mort en Islam”… (image ci-contre)

Il faut dire qu’Auchan commence à attirer la sympathie des musulmans. Pour preuve, le site sunnisme.com a écrit il y a quelques jours un article dithyrambique intitulé “Le Ramadan chez Auchan, c’est magique !”. Pour l’auteur de cette tribune, “Ils font de vrais efforts pour le Ramadan chez Auchan. Pour rassurer le consommateur musulman, très regardant sur la certification de la viande qu’il achète, Auchan a pensé à indiquer quel organisme certifie la viande […] Chez Auchan, on connait les musulmans, on les respecte, et ça se sent” !

Pour mémoire, en 2008, interrogé sur les actions que comptait mettre en place Auchan en direction des autres religions, le responsable du rayon avait eu cette réponse : “Nous agissons aussi pour les chrétiens, par exemple notre enseigne vend du foie gras à Noël” !

L'Afghanistan, vu de l'autre côté [vidéo]

L’Afghanistan, vu de l’autre côté [vidéo]

28/07/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress) — En ligne sur Liveleak depuis quelques heures à peine, ce reportage, réalisé par le journaliste norvégien Paul Rebstal et diffusé sur la télévision norvégienne, est un document rare.

Les guerres américaines présentent la caractéristique d’être riches en images, en vidéos, en sons de toute nature. Que l’on soutienne ou que l’on critique les opérations conduites par la coalition occidentale en Afghanistan, on illustre toujours son propos par des images montrant le plus souvent des soldats de l’US Army en opérations. Comme dans les films de guerre produits par Hollywood, l’ennemi est le plus souvent sans visage. C’est une ombre sur laquelle on peut tirer sans états d’âme. Grâce au reportage du journaliste norvégien Paul Rebstal, nous avons l’opportunité de donner un visage à l’ennemi.

Le reporter a pu accompagner des combattants afghans dans une de leurs opérations contre les troupes de la coalition. Les images soulignent à la fois la détermination de ces hommes mais aussi leur manque d’armes lourdes et, surtout, de munitions. Comme lors des opérations contre les Soviétiques, les Afghans attaquent les points faibles de l’adversaire, en particulier les convois logistiques, mais ils peuvent difficilement exploiter leur succès faute de moyens matériels et humains. Les troupes occidentales ripostent avec des moyens aériens puissants. Les Afghans craignent par-dessus tout le célèbre AC 130 Spectre, embarquant un armement considérable, capable de saturer du feu de ses canons une zone importante en quelques minutes. Le reportage de Paul Rebstal révèle aussi l’efficacité des troupes spéciales occidentales qui, grâce à des systèmes d’écoutes sophistiqués, peuvent identifier, localiser et guider des commandos vers l’emplacement des chefs de guerre afghans. Mais l’enseignement de ce reportage est ailleurs. Il nous rappelle que contre des hommes déterminés à défendre leur identité au risque de leur vie la supériorité d’une armée technologique est souvent une illusion coûteuse.

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d'Anders Behring Breivik

Attentats en Norvège : idéologie et motivations d’Anders Behring Breivik

Vu sur le site Terrorisme.net, une très bonne analyse sur Anders Behring Breivik, par Jean-François Meyer. Extraits.

Grâce aux nouveaux outils de communication qu’offre Internet, nous avons accès à deux sources pour cerner les convictions d’Anders Behring Breivik (né en 1979). D’une part, les commentaires qu’il a publiés sur le site norvégien Document.no : les responsables de ce site ont rassemblé en un seul document tous les messages de Breivik. D’autre part, le manifeste qu’il a envoyé à des milliers de correspondants juste avant de commettre les attentats, un volumineux document rédigé en anglais et qui circule maintenant largement.

Dans ses messages sur Document.no, Breivik présente une face strictement politique: aucun appel à la violence. En revanche, le manifeste, intitulé 2083. A European Declaration of Independence, présente de façon élaborée un projet de terrorisme et de prise du pouvoir par la force. Breivik était parvenu à maintenir une image publique qui ne permettait pas de soupçonner ce qu’il allait préparer. Et cela relevait chez lui d’une démarche mûrement réfléchie: il lui fallait à tout prix éviter, jusqu’au jour fatidique, d’attirer l’attention des services de sécurité. Nous ne trouvons donc pas ici face à une personne qui aurait subitement décidé de choisir la violence par suite d’un événement personnel, mais bien d’une stratégie de dissimulation découlant des contraintes d’un combat clandestin.”

[box class=”info”]Retrouvez l’intégralité du texte sur Terrorisme.net[/box]

Un propriétaire fait appel à des casseurs et à leurs barres de fer pour vider un squat

Un propriétaire fait appel à des “casseurs” et à leurs barres de fer pour vider un squat [vidéo]

Ces images ont été filmés par un voisin d’un squat à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Le nouveau propriétaire  aurait fait appel à des personnes et à leurs méthodes expéditives pour déloger des autononomes (ultra-gauche) qui occupaient illégalement cette résidence. D’après plusieurs témoignages, le nouveau propriétaire aurait demandé plusieurs fois aux squatteurs de partir. Il a dû donc penser nécessaire d’accélerer leur départ à coup de triques, pour aller plus vite que la justice.

Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

[Tribune libre] Théorie du « Gender » : un crime contre l’Identité !

Par Alain de Peretti.

Vous avez certainement tous entendu  parler  de la théorie du « genre » ou « gender » (cela fait plus classe en anglais…)

Pour résumer, cette théorie qui nous vient des ultra féministes américaines prétend qu’on ne nait pas homme ou femme mais qu’on le devient sous la pression (intolérable bien sûr) culturelle, mentale et physique de la société ; nos pseudos élites veulent nous imposer cette fumisterie par le biais des cours SVT ( Science de la vie et de la Terre, autrefois « sciences naturelles…)

Cette théorie nous ramène  évidemment au  vieux débat philosophique sur l’inné et l’acquis, débat qui n’a jamais été tranché de façon définitive et dans lequel nous n’entrerons pas de façon détaillée.

Il est cependant évident que les êtres humains sont déterminés de façon très importante par leur patrimoine génétique, qu’on le veuille ou non, et, parmi ces caractéristiques génétiques, la différenciation sexuelle est particulièrement facile à discerner au niveau phénotype et comportemental (le phénotype est l’expression visible des gènes). Il est à noter d’ailleurs que la science nous apprend que la différenciation sexuelle est un progrès de l’évolution des êtres vivants qu’ils soient animaux ou végétaux….  Entre autres constatations de sens commun, tous les parents ayant eu des enfants de sexe différent ont pu constater, avec la même éducation, que ces différences se voient très tôt. Il y a, comme dans toute population, des exceptions, mais c’est l’exception et cela se traduit pour un caractère donné, sur le plan statistique,  par une courbe en cloche dite courbe de Gauss. C’est valable donc également pour la différenciation sexuelle !

Bien sûr, il serait vain de nier que la culture et le milieu ambiant vont inter agir avec ces données biologiques, mais c’est la convergence de tout cela qui forge l’identité, sans laquelle les êtres humains ne seraient que des zombies sans racines et sans repères. Ces  actions extérieures de l’éducation et de la culture  ne remettent pas en cause de façon fondamentale les caractères de base.

Cette négation d’une nature humaine, pourtant observable par toute personne de bon sens, est le résultat de toutes les philosophies relativistes et constructivistes à la mode.

Elle est l’expression surtout de l’entreprise concertée de destruction  générale à l’œuvre sous nos yeux, qui voudrait faire de nous les habitants du « village planétaire », «homo economicus et festivus» soumis au métissage généralisé et obligatoire, indifférenciés sexuellement, sans passé et donc sans avenir.

Cette théorie perverse et mortifère, mise au rang de vérité intangible, est bien sûr à l’opposé de notre conception d’un être humain enraciné dans une culture et une civilisation, conscient de son identité y compris biologique, fier de son passé et de son histoire et capable de ce fait  d’affronter les défis du futur.

En conclusion, il ne faudrait pas commettre les erreurs du passé comme les habitants de Constantinople,  discutant  du sexe des anges alors que les barbares de l’islam sont à nos portes.

[box class=”info”] Source : le site du Bloc Identitaire d’Aquitaine.[/box]

À Morieux (Côtes-d'Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage©photos-passion

À Morieux (Côtes-d’Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage

27/07/2011  14h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Près de trente sangliers sont morts depuis le début du mois de juillet sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) envahie par les algues vertes. L’endroit abonde en cochons, mais il est clair que ces bêtes ne sont pas toutes mortes à cause de la vase, comme l’avait d’abord déclaré la préfecture des Côtes-d’Armor.

Deux cadavres le 7, huit le 24, dix-huit le 26… L’anse de Morieux, à quelques kilomètres de Saint-Brieuc, est devenue le lieu de tous les dangers pour les sangliers des environs. La préfecture des Côtes-d’Armor, on s’en souvient, s’était empressée d’attribuer la mort des deux premiers animaux à un étouffement par la vase.

Mais depuis le temps que les sangliers fouissent pour trouver leur nourriture, on a peine à croire à un hasard aussi massivement fatal. Beaucoup soupçonnent donc que l’hécatombe a d’autres causes : les algues vertes, ou peut-être un empoisonnement de l’eau du Gouessant, le fleuve côtier qui traverse l’anse. Dans un cas comme dans l’autre, une pollution d’origine humaine serait à incriminer.

“Si ça n’est pas bon pour les cochons, ça n’est sûrement pas bon pour l’homme”, note un chasseur de la région. En fait, le sangliers courent plus de risques que les humains car ils fouissent pour trouver leur nourriture. Fourrer sa hure dans des algues en décomposition n’est sans doute pas une bonne idée…

La photo aérienne ci-dessous permet de mieux comprendre pourquoi les sangliers abondent sur la plage de Morieux. L’estuaire du Gouessant, au Sud, est une zone de protection renforcée au sein de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc. Dans cette zone boisée, les sangliers prolifèrent depuis quelques années. Il n’est pas rare de voir adultes et marcassins arpenter la plage de Saint-Maurice, à l’Est de l’embouchure.

Des analyses sont en cours. On imagine que la préfecture des Côtes-d’Armor tournera sept fois sa plume dans l’encrier avant de déclarer, comme au début du mois, que les sangliers sont morts de mort naturelle.

Anse de Morieux

Anse de Morieux

Le futur chef de l'armée américaine menace l'Iran©Sgt Jennifer Johnson-Us Army

Le futur chef de l’armée américaine menace l’Iran

27/07/11 – 12h15
WASHINGTON (NOVOpress)
– Le général Martin Dempsey, futur chef d’état-major interarmées américain, a prononcé un discours très menaçant et vindicatif contre la république d’Iran.
Le général a en effet mis ce pays en garde contre la poursuite de ses activités nucléaires. Il a également dénoncé son immixtion dans les affaires irakiennes. Ce qui ne manque pas d’audace dans la bouche d’un chef militaire d’un pays qui occupe l’Irak depuis plusieurs années.

“L’Iran, a soutenu le général Dempsey, est une force déstabilisatrice” dans la région. L’officier supérieur pointant du doigt le programme nucléaire iranien, qui est controversé, et accusant Téhéran de soutenir les forces hostiles à la présence militaire américaine en Irak. Une accusation que les officiels iraniens se sont logiquement empressés de retourner à celui qui mène des guerres incessantes dans la région.

“La probabilité pour que l’Iran fasse une erreur de calcul quant à la détermination des Etats-Unis est élevée”, a notamment déclaré le général Dempsey. Une détermination pouvant aller jusqu’à une nouvelle intervention militaire ? C’est une éventualité qui n’est pas écartée par tous les observateurs de la vie politique américaine. Ces observateurs verraient bien là une porte de sortie à l’actuelle crise de la dette.

La fiabilité du TGV chinois en question

La fiabilité du TGV chinois en question


 27/07/2011 – 10h45
PEKIN (NOVOpress) —
La catastrophe ferroviaire survenue en Chine samedi soir et dont le dernier bilan s’établit à environ 40 morts et plus de 200 blessés, laisse planer le doute quant à la fiabilité du train à grande vitesse chinois. Déjà, la ligne reliant Pékin à Shanghai, à peine mise en service, rencontrait de nombreux incidents techniques. Cette ligne de 1300 km, inaugurée en grande pompe le 30 juin dernier et dont le chantier avait été mené tambour battant en une durée record de 3 ans, se voulait le symbole d’une industrie ferroviaire chinoise couronnée de succès et conquérante et faisait la fierté des autorités de l’empire du milieu. Mais sitôt passée en phase d’exploitation, elle a connu des retards et des pannes à répétition.

Maintenant, ce tragique accident met sérieusement à mal la réputation des chemins de fer chinois. Une rame lancée à pleine vitesse en aurait percuté une seconde, à l’arrêt suite à une erreur de signalisation, entrainant un déraillement et la chute de 4 wagons en bas du viaduc. Les autorités ont bien tenté de museler la presse chinoise – qui une fois n’est pas coutume, s’est montrée très critique à leur égard – rien n’y a fait, les Chinois se sont épanchés sur le Net pour demander la démission des responsables concernés.

Outre une gestion très opaque des appels d’offre par le ministère des chemins de fer, ce qui ne garantit pas le choix de l’optimum technologique, c’est également l’appropriation par les Chinois de technologies occidentales qui est en cause. En effet, malgré le label « 100% Chinois » vanté par le premier ministre Wen Jiabao, une partie non négligeable des technologies employées demeure d’origine occidentale. Si les Chinois excellent en Génie Civil, le matériel roulant, bien que fabriqué en Chine, est conçu par les ingénieurs du canadien Bombardier. C’est encore plus vrai pour les systèmes de contrôle et de navigation. Ainsi, les Chinois pourraient rencontrer des difficultés de mise en application de tels systèmes sur les premiers voyages effectués.

Gageons qu’avec les transferts de technologies systématiquement exigés par la Chine auprès des entreprises occidentales – requête à laquelle elles se plient sans coup férir, trop alléchées par le gigantesque marché de l’Empire du Milieu – la Chine acquerra rapidement la maîtrise de ces technologies et corrigera le tir. L’Europe commet ainsi un véritable suicide technologique et industriel en laissant ses groupes privés – en l’occurrence Alstom et Siemens pour ne pas les citer – se livrer à une surenchère de concessions accordées aux Chinois, sous la pression de leur propre concurrence.

[box]Crédits photo : David Ingram[/box]

La « diversité », future victime de la crise des finances publiques américaines ?

La « diversité », future victime de la crise des finances publiques américaines ?

27/07/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) — Si l’Europe a fort à faire pour réduire ses déficits publics, les États-Unis sont confrontés à des défis budgétaires et économiques d’une toute autre ampleur. Un des aspects les plus étonnants de la crise financière, notamment ces dernières semaines, est le peu d’attention que les marchés ont accordé au bras de fer opposant le président Obama et le Congrès sur l’élévation du plafond de l’endettement public de l’État américain.

D’un côté, le refus obstiné de la nouvelle majorité républicaine à la chambre des représentants à accepter toute hausse des impôts ; de l’autre, l’incapacité des républicains en général à réduire les dépenses militaires et celle des démocrates à diminuer celles liées à la protection sociale, conduisent le pays dans le mur.

Il est une facette de la politique budgétaire rarement mise en lumière, celle de la promotion de la « diversité ». Dans un pays dans lequel cohabitent trois grands groupes, les Euro-Américains, les Afro-Américains et les Hispaniques, la paix sociale est achetée depuis cinquante ans au prix fort par la puissance publique par le biais d’emplois réservés dont les salaires sont payés par les contribuables.

Comme l’explique dans son blog l’universitaire Walter Russell Mead, un des penseurs libéraux américains les plus en vogue, le rapport de force budgétaire peut avoir des conséquences dévastatrices pour les groupes répondant le moins bien aux exigences d’une société industrielle évoluée.

L’obamania chantée depuis 2008 sur tous les tons par les grands médias américains, et qui commence seulement maintenant à se mettre en sourdine, a occulté la sévère dégradation de la situation des Noirs, ce qui aux États-Unis est désigné sous l’appellation politiquement correcte de « crise urbaine ».

Les chiffres de l’emploi offrent des indicateurs éclairants. Près de 16% des Noirs sont chômeurs, contre 8,7 % des Blancs. Plus révélateur encore, pour ceux qui veulent bien chercher à comprendre, les taux de chômage des Noirs les plus bas se trouvent dans les États où ils sont rares. A titre d’exemple, l’Alaska, 5,4% ou le Wyoming, 6,2 %. En revanche, dans les États industriels où les Noirs sont nombreux, le taux de chômage des Afro-Américains atteint des niveaux critiques : Wisconsin, 25% ou le Michigan, 23,9%.

Les ingrédients de cette crise sont bien connus. Une réduction importante des emplois peu qualifiés offerts aux jeunes Noirs et une concurrence accrue de la part des immigrants hispanophones auxquels les employeurs donnent la préférence. Ce dernier point est, paradoxalement, un des résultats du refus par l’élite politique noire, affiliée en grande majorité au Pari démocrate, de prendre des mesures contre l’immigration illégale.

Le facteur nouveau qui va changer la donne est la crise budgétaire dans laquelle sont plongés l’État fédéral, les États fédérés tout comme les collectivités locales. S’il est très peu probable que Washington se retrouve à court d’argent grâce à un accord de dernière minute entre la Maison blanche et la Chambre des représentants, tel n’est pas le cas pour les deux autres composantes de la puissance publique américaine.

Or l’emploi public est la clef de l’intégration des Noirs dans “l’American way of life”. Selon le ministère du Travail, 20 % des Noirs sont des fonctionnaires. Chiffre à comparer à 15 % pour les Blancs et seulement 11% pour les hispanophones.

Contrairement à l’Europe, les fonctionnaires des collectivités locales peuvent être licenciés et de nombreux États, comtés et villes ne s’en privent pas. De la Californie au Maine, des hommes et des femmes qui se croyaient à l’abri des contingences économiques se retrouvent dans la rue, en compétition avec les chômeurs en provenance du secteur privé pour décrocher les rares emplois disponibles.

Les perspectives sont tout aussi sombres pour les jeunes Noirs qui suivent des études dans les universités grâce aux mesures de discrimination positive qui leur offrent des places aux concours d’entrée au détriment de Blancs et d’Asiatiques mieux notés. Ces jeunes ne trouvent pour la plupart de débouchés que dans le secteur public. Faute de postes de fonctionnaires, ils risquent de connaître de longues périodes de chômage ou un sévère déclassement professionnel.

Heureusement, il existe quand même des raisons d’espérer pour les futures générations de Noirs américains. Le système symbiotique qui associait une classe d’employés publics financés par le clientélisme avec une population noire paupérisée touche à sa fin.

A Atlanta, les familles Noires se sont révoltées contre des fonctionnaires du système éducatif qui développaient des trésors d’imagination, non à pas à mieux éduquer les enfants qui leur étaient confiés, mais à fournir des statistiques truquées gonflant à l’hélium les résultats scolaires des enfants.

Le cas des enseignants d’Atlanta illustre de manière plus générale le conflit d’intérêt qui oppose les fonctionnaires de l’éducation publique aux usagers de cette même éducation. Les enseignants veulent davantage de moyens et davantage de nouveaux fonctionnaires. Les familles veulent une meilleure éducation pour les enfants. Des objectifs qui dans la réalité des faits ne se recoupent pas mais s’opposent.

Selon Walter Russell mea, les Noirs finissent par comprendre que la politique de la diversité, notamment la discrimination positive, ne sert que les intérêts d’une minorité. Les Noirs les plus éduqués, les plus riches ne pensent plus selon un antagonisme racial. Ainsi, Obama s’est fait élire non pas en tant que défenseur des intérêts des Noirs, mais en proposant des politiques destinées à l’ensemble de la population du pays.

Il n’en demeure pas moins, souligne Walter Russell Mead, que les Noirs les plus pauvres et les moins éduqués n’ont pas beaucoup de perspectives d’avenir à court terme. Ils ne satisfont pas aux exigences minimales requises par l’économie de marché et le secteur public n’a plus rien à leur offrir qu’un débouché dans le secteur pénitentiaire comme hôte forcé de l’État. Sur ce dernier point, les statistiques du ministère de la Justice apportent des précisions bien pessimistes. En 2010, les Noirs fournissaient 39,4% des détenus américains alors que les Noirs ne sont que 12,6% de la population. Il ne serait pas étonnant, conclut Walter Russell Mead, que des cycles d’émeutes raciales éclatent dans un avenir proche.

Les analyses de cet universitaire libéral sont également éclairantes pour l’Europe. Si le continent continue à accueillir des populations inadaptées aux besoins d’une société développée et culturellement éloignée des valeurs majoritaires de la population, il va se constituer une population marginalisée qui ne pourra trouver sa subsistance que dans les aides sociales, les emplois les moins rémunérés ou la criminalité.

Les élus des banlieues des grandes villes françaises commencent, non seulement à le comprendre, mais aussi à le dire. Seront-ils entendus ?