Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

05/09/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Attention! Policiers et mal-pensants, vous êtes surveillés ! Depuis quelques mois, des éléments d’extrême gauche ont en effet décidé de passer à la vitesse supérieure en dénonçant aux médias et aux autorités judicaires les policiers, militants, manifestants ou simples sympathisants du politiquement incorrect présents sur les réseaux sociaux d’internet. Ou comment l’extrême gauche réalise le rêve du mondialiste Jacques Attali.

Dans son essai « Une brève histoire de l’avenir », Jacques Attali, décrit qu’à l’avenir, la notion de vie privée telle que nous la connaissons encore aujourd’hui aura disparu. Les citoyens de l’Hyper-empire capitaliste et nomade seront dès lors tous des « auto-surveillants ». Selon le conseiller successif de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy, cette marche vers une autosurveillance générale, grâce à l’évolution des technologiques, où « chacun se surveillera en fonction de normes qui lui seront imposées » sera le fait, non pas d’un « Big Brother » omniscient, mais plutôt d’une multiplicité de « small Big Brothers ». Chacun surveillera donc ses voisins ou ses collègues afin de savoir s’ils ne vont pas à l’encontre des intérêts de l’Hyper-empire. Malheur aux sceptiques de la mondialisation et des avancées technologiques pour qui les notions de frontières, de souveraineté ou d’enracinement ne sont pas des gros mots. Les « Small Big Brothers » vous surveillent !

Et ce sont les petits-enfants de Jacques Attali, issue de l’extrême gauche, qui s’en chargent avez zèle. Les réseaux sociaux comme Facebook et Internet en général sont devenus les terrains de chasse des mal-pensants ou soupçonnés de l’être. Les premiers sur la liste sont, paradoxalement, les policiers et notamment ceux des Brigades anti-criminalité (BAC). On ne compte plus les photos avec l’état civil des membres des forces de l’ordre diffusées par des sites de la Toile comme Indymédia ou Copwatchnord, afin de dénoncer les collusions entre la police et « l’extrême droite ». Un « Comité de Malveillance Opaque » s’est d’ailleurs targué il y a quelques mois de surveiller et de « décrypter les facebook et forums de policiers nationaux » avec « une très grande facilité ». Cette surveillance et ce fichage sont des dérivés d’un concept, le « Copwatching », pratiqué depuis des années outre-Atlantique. L’idée de départ était de « surveiller » collectivement et de manière visible « les comportements violents (ou racistes) de la police ». En France, les sites internet comme « Raid-H », « Résistons ensemble » ou « Que fait la police » essaient d’importer en France cette pratique mise en place par les « Black Panthers » pour éviter les « bavures policières ».

Mais de la recension à la délation, il y a un pas que certains franchissent allégrement. Le site collaboratif Indymedia et ses antennes locales parisiennes et Lilloises, mais aussi Copwatchnord, sont dans le collimateur du ministère de l’Intérieur et des syndicats policiers pour avoir diffusé publiquement des données personnelles de policiers. Et comble du comble pour ces libertaires, pas à une contradiction près, des activistes lillois appellent désormais les « individus de chaque ville de ce pays à se réunir afin de créer des bases de données sécurisées simples, efficaces et compréhensible comportant photos, identités et affectations des policiers afin de les identifier ». A croire que les policiers seront bientôt mieux fichés par leurs opposants que l’inverse !

[Kiosque étranger ] La criminalisation démocratique

[Kiosque étranger ] la criminalisation démocratique

05/09/2011 – 14h30
WASHINGTON (NOVOpress) – Dans ce remarquable article de Gary Fields et de John R. Emshwiller que publie le Wall Street Journal, un phénomène inquiétant est mis en lumière, celui de la criminalisation croissante des citoyens ordinaires aux Etats-Unis.

Ce qui autrefois pouvait être considéré comme une simple erreur se retrouve désormais punissable de prison. Quelles sont les victimes de cette criminalisation ? Les populations solvables, celles qui sont des proies rentables tant pour la police que pour le système judiciaire.

Des parallèles instructifs peuvent être tracés avec ce qui se passe en Europe où la police s’acharne contre les automobilistes mais prend des gants pour poursuivre les criminels violents issus des cités.

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s’accentue

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s'accentue

05/10/2001 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) –
Dans un article du Daily Mail, Kate Loveys rapporte les inquiétudes de David Levin, directeur de la City of London School for boys, lequel avertit que la ville de Londres poursuit une ségrégation ethnique qui la conduit à une situation comparable à celle de Johannesburg durant l’apartheid.

Cet éducateur mentionne des exemples frappants. Une école peut compter 97% d’enfants pakistanais, alors que, dans une autre, ils seront pratiquement tous Africains de l’Ouest.

Dans quelques années, prévient-il, du fait d’une ethnicisation volontaire des zones d’habitat, les enfants seront scolarisés selon leur appartenance ethnique.

Arnaud Montebourg/les Identitaires : “Je t’aime, moi non plus” [audio]

Arnaud Montebourg/les Identitaires : "Je t'aime, moi non plus" [audio]

05/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Quand un jeune militant socialiste demande à une responsable des MJS (Mouvement des jeunes socialistes) des informations sur un rapprochement entre le Bloc Identitaire et le PS (notamment Arnaud Montebourg) derrière la thématique de la démondialisation, la réponse semble témoigner d’un certain malaise…

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La Syrie menace Israël en cas d’agression de l’Otan

La Syrie menace Israël en cas d’agression de l’Otan

05/10/11 – 11h30
DAMAS (NOVOpress)
– Face aux pressions de plus en plus fortes des pays occidentaux et à l’évocation d’une possible intervention militaire de ces pays en Syrie, le président Bachar El-Assad (photo ci-dessus : au centre) aurait prévenu qu’il tirerait des “centaines de missiles” sur le territoire israélien en cas d’attaque de son pays.

Il ne me faudra que six heures pour transférer des centaines de missiles et d’obus sur les hauteurs du Golan et les tirer sur Tel-Aviv“, aurait ainsi menacé le président syrien lors d’une rencontre avec le ministre turc des Affaires étrangères.

Selon les médias qui ont relayés ces propos, Bachar El-Assad aurait également évoqué la possibilité d’une intervention iranienne contre les intérêts américains dans la région, ainsi qu’une mobilisation du Hezbollah au Liban.

Des déclarations qui laissent présager le pire si l’Otan décidait une nouvelle fois d’intervenir dans les affaires intérieures d’un pays souverain et se lançait dans une nouvelle “croisade” plus qu’aventureuse dans la région.

[box class=”info”]Crédit photo : Ammar Abd Rabbo/Flickr, sous licence Creative Common[/box]

Le Tyrol du sud veut racheter sa liberté à Rome

Le Tyrol du sud veut racheter sa liberté à Rome

05/10/2011 – 10h50
ROME (NOVOpress, via kurier.at) —
 Le Tyrol du sud veut tirer profit de la menace d’une faillite de l’Italie pour acheter à Rome sa complète autonomie.

Thomas Widmann, vice-président du Südtiroler Volkspartei (crédit : svpartei.org)
Thomas Widmann, vice-président du Südtiroler Volkspartei (crédit : svpartei.org)

« Tirons-nous de ce foutoir » – C’est, en d’autres termes, ce que souhaite Thomas Widmann (photo), vice-président du Südtiroler Volkspartei (SVP) – le “parti populaire du Tyrol du sud”. Ce qu’il entend par là, c’est la totale autonomie du Tyrol du sud. Une autonomie dans laquelle l’État ne conserverait que quelques compétences clé telles que la monnaie et la politique extérieure. Widmann est persuadé que la situation est désormais favorable pour faire ce pas. Le conseil de la province veut profiter de la situation de quasi-banqueroute de l’État italien pour « racheter » à Rome sa totale autonomie. Le moment est venu de s’emparer des compétences de la souveraineté fiscale, la souveraineté juridictionnelle et la police provinciale : « Nous sommes en train de calculer le prix de ces services, et rajoutons encore dix ans par-dessus le marché : mais après ça, nous sommes sortis de ce merdier » – c’est en ces termes que le quotidien tyrolien du sud Dolomiten(Dolomites) a cité le vice-président de la province.

Le Tyrol du sud veut, à travers cette mesure, lancer le processus de « fuite en avant ». La province ne veut plus assumer son rôle de « cochon de payeur » : l’accord de Milan lui a fait renoncer, selon Widmann, à 500 millions d’euros. La facture du pacte de stabilité s’élèvera à son tour à 280 millions d’euros. « Mais si nous continuons à faire des chèques de ce montant pendant trois ans encore, le Tyrol du sud n’aura plus aucune marge de manœuvre », argumente Widmann. En dépit des efforts accomplis, le plan d’épargne romain de 60 milliards d’euros aura un effet « quasiment nul ». Comme la note de solvabilité de l’Italie a été abaissée, Rome doit payer davantage d’intérêts pour ses obligations de 50 milliards. « L’Italie ne s’est donc pas éloignée d’un millimètre de la situation de faillite par rapport à la situation précédente », a souligné Widmann.

Le budget de la province doit faire face à des hausses de coûts indéniables au niveau de la santé et du personnel. Tôt ou tard, le Tyrol du sud manquera d’argent pour le social, l’économie et bien d’autres mesures de gestion.

« Politiciens : il y en a marre »

La situation politique en Italie, dans un pays à l’économie chancelante, fait l’objet d’un flot de critiques ininterrompues de personnalités italiennes en vue. Samedi dernier, c’est le patron de la marque de chaussures de luxe Tod’s, Diego Della Valle, qui a placé une annonce en pleine page dans les grands quotidiens du pays portant le titre : « Politiciens : il y en a marre ».

Le texte de l’annonce dit qu’il est temps que les politiciens se réveillent et se rendent compte que beaucoup de gens dans le pays ne leur font plus confiance, voire ne les respectent plus. Beaucoup d’Italiens ne veulent plus être représentés par une classe politique qui, à de rares exceptions près, a perdu tout contact avec la réalité et ne sait plus ce dont les gens ont vraiment besoin. Au lieu de cela, les politiciens n’auraient plus en tête que leurs intérêts personnels ou ceux de leur parti. Cela nuit à la réputation de l’Italie et mène le pays à la ruine.

Associations patronales

Les critiques à l’encontre du premier ministre Silvio Berlusconi et de son gouvernement de centre-droit n’ont cessé d’enfler au sein de la population et des décideurs de l‘économie. Ceux qui les émettent reprochent au gouvernement de réagir trop mollement à la crise financière et économique. L’association patronale Confindustria, entre autres, a exigé un plus grand engagement de la part du gouvernement. « Nous en avons marre de passer pour des clowns dans le monde entier », avait en substance déclaré la présidente de la Confindustria, Emma Marcegaglia.

L’association a menacé, vendredi dernier, de quitter la table des négociations menées avec le gouvernement à propos de la maîtrise de la crise si des mesures n’étaient pas rapidement prises pour relancer l’économie, réformer la fiscalité et limiter les retraites et les dépenses publiques. Berlusconi lui-même doit faire face à quatre procès, entre autres pour corruption et des affaires de mœurs.

Lundi dernier, le président de la conférence épiscopale italienne avait fustigé le manque de morale de la classe politique italienne en en appelant à une tempête salvatrice. Le pape Benoît XVI avait, quelques jours auparavant, appelé à un renouveau moral en Italie dans un télégramme adressé au chef de l’État, Giorgio Napolitano.

Crédit photo : MyNeChimKi via Flickr (image sous licence creative commons)

Italie : faux papiers, mariages blancs et trafic d’enfants

Italie : faux papiers, mariages blancs et trafic d’enfants

05/09/2011 – 10h00
ROME (NOVOpress) –
«Piccoli Angeli», petits anges, sans doute à cause du grand nombre d’enfants impliqués : c’est le nom que les carabiniers de Rome ont donné à l’opération qui, au terme de plus d’un an d’enquête, leur a permis de démanteler un réseau international d’immigration clandestine.

La dernière phase a eu lieu hier matin avec une série de perquisitions et d’arrestations à Milan, Rome, Civitavecchia, Naples et Cosenza. Le centre de l’organisation criminelle était à Rome, où un restaurant avait été transformé en imprimerie clandestine, tandis qu’un bar et deux agences de voyage, à côté de la gare Termini, servaient de couvertures. La bande comprenait au moins 27 personnes. Neuf (toutes somaliennes, érythréennes ou italo-érythréennes) ont été arrêtées, les autres ont été laissées en liberté sous l’inculpation d’aide à l’immigration clandestine.

La bande produisait en masse de faux passeports et permis de séjour pour des Nord-Africains qui, après être passés par l’Italie étaient redirigés vers le nord de l’Europe (Royaume Uni, Finlande, Suède, Danemark) et le Canada. Le tarif était de 15 à 20 mille euros le passage d’Afrique en Europe, en comprenant l’argent pour les papiers d’identité « propres », nécessaires pour passer les frontières méditerranéennes. « La bande de trafiquants, expliquent les enquêteurs, avec à sa tête un immigré originaire d’Erythrée, Tesfai, et son bras droit, Sayd, surnommé “le docteur”, a eu, rien que depuis un an, un chiffre d’affaires d’au moins deux millions d’euros ».

Outre les faux papiers, la bande utilisait les mariages blancs pour régulariser les clandestins. Des retraités ou des personnes dans le besoin se prêtaient à l’opération moyennant mille ou deux mille euros : certains se sont mariés cinq fois. Sitôt sorti de la mairie, l’époux ou l’épouse Nord-Africain était transféré dans un endroit sûr jusqu’au jour du départ pour sa destination finale.

Mais ce n’est pas tout. Les carabiniers ont retrouvé un lot de faux passeports sans nom avec des photos d’enfants âgés de deux à six ans, émigrés depuis on ne sait où. Selon le major des carabiniers Gabriele De Pascalis, qui a commandé l’opération, « nous ne pouvons donc exclure que derrière l’expatriation de mineurs, il n’y ait eu des adoptions illégales ».

Crédit photo : d’après Luigi Rosa sur Flickr, image sous licence cc.

Présidentielle : Départ catastrophique pour Philippe Poutou, candidat du NPA

Présidentielle : Départ catastrophique pour Philippe Poutou, candidat du NPA

05/10/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Le responsable CGT de l’usine Ford de Blanquefort (Gironde) a du souci à se faire. Son début de campagne pour l’élection présidentielle de 2012 est réellement catastrophique. Très critiqué en interne, Philippe Poutou manque d’envergure. Sa crédibilité et sa compétence paraissent faibles, son absence médiatique est totale, enfin le créneau anticapitaliste qu’il souhaite occuper est très concurrentiel.

Son nom ne vous dit sûrement rien, Philippe Poutou est pourtant le successeur du très médiatique Olivier Besancenot. Le syndicaliste, ancien de Lutte Ouvrière, représente la branche dure du NPA, celle pour qui aucun accord n’est possible avec les autres formations d’extrême-gauche (Front de Gauche, LO). Pour celui qui s’est lancé dans la politique au lycée, étant « anti-Pinochet, pour Mandela, contre l’Apartheid, antinucléaire et baba-cool », la quête des 500 parrainages est un obstacle qui suscite beaucoup d’inquiétude. En effet, son taux de notoriété étant proche de zéro, la course aux signatures des élus, par les militants du NPA, risque d’être plus difficile que pour les campagnes précédentes.

Mais surtout sa principale faiblesse réside dans la comparaison avec Jean-Luc Mélenchon, le très médiatique leader du Front de Gauche (Parti de Gauche + PCF). Alors que l’ancien socialiste est donné à 8% dans les sondages (LH2 pour Yahoo), le syndicaliste bordelais est crédité de 0% !

Son 1er meeting de campagne aura lieu le 12 octobre prochain à Bordeaux sur le thème « aux capitalistes de payer leur crise ». A propos de crise, le NPA n’en est pas sorti !

Photo : Source Photothèque Rouge/JMB, libre de droits.

[Football / Pays-Bas] Hooliganisme : des criminels pas comme les autres ?

05/10/2011 – 06h30
ROTTERDAM (NOVOpress) —
 Le maire travailliste de Rotterdam (Pays-Bas), Ahmed Aboutaleb, a récemment annoncé qu’il ferait diffuser sur les écrans publicitaires de sa municipalité les visages des supporters ultras “hooligans” du club néerlandais de la ville, le Feyenoord, réputés parmi les plus radicaux du pays.

À l’origine de cette initiative, une descente de 50 fans de Rotterdam dans les bureaux du président du club, Eric Gudde. La menace n’a semble-t-il pas avoir fait effet sur les hooligans : seuls trois supporters se sont rendus à la police.

Si l’on peut s’interroger légitimement quant à la violence de certains supporters, cette nouvelle proposition fait débat : au-delà de l’aspect éthique d’une pareille démarche, pourquoi se contenter de placarder seules les photos de supporters de football certes violents, et non pas celles des trafiquants de drogue, pédophiles ou autres violeurs ?

Pierre Lartificier, pour Novopress

Crédit photo : stefanoost via Flickr (cc)

La banque Dexia au bord du gouffre, par le Vlaams Belang [tribune libre]

La banque Dexia au bord du gouffre, par le Vlaams Belang

Belgique. Le déclin du groupe belgo-français Dexia fait de nouvelles victimes. Après le Holding des municipalités, le pot d’épargne des municipalités, c’est au tour de ses actionnaires d’être fortement atteint. Le Conseil d’administration spécial d’hier soulève de nouvelles questions pendant que le dernier reste de confiance fond.

L’annonce de « solutionner les problèmes structurels » et « d’offrir de nouvelles prévisions de croissance » fait plus de bien que de mal : lors de l’ouverture de la bourse, l’action a chuté de 30 % et se situe à environ 1 euro.

Lors du sauvetage de Dexia en 2008, les différentes autorités belges ont acheté ensemble pour 4 milliards d’euros d’actions à 9,9 euros par action. La Flandre a investi 500 millions d’euros du Fonds d’avenir, les autorités fédérales ont contribué à hauteur d’1 milliard d’euros ***. Au cours actuel, il reste 10% du montant : l’État fédéral perd virtuellement 900 millions d’argent du contribuable et la Flandre 450 millions.[…]

*** Note de Novopress : Pour leur part la même année les contribuables français ont amené 3 milliards d’euros en soutien à Dexia.

[box class=”info”] Source et l’article complet en néerlandais : Le Vlaams Belang, le deuxième plus important parti flamand.
Source de la traduction en français : Le Blog de Lionel Baland. [/box]

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : Arnaud Montebourg est partisan du réexamen du projet

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : Arnaud Montebourg est partisan du réexamen du projet

04/10/2011 – 18h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Il faut tout reprendre depuis le début ». Après Ségolène Royal, c’est au tour d’Arnaud Montebourg de proposer un réexamen du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Mais le candidat à la primaire socialiste, qui se distingue par ses prises de positions antimondialistes, brouille les cartes.

Estimant qu’aucun préalable à la négociation ne doit être posé – ni abandon du projet, ni  poursuite à l’identique – Arnaud Montebourg soutient que « l’aménagement du territoire du XXIème siècle ne peut plus se concentrer uniquement autour des grandes infrastructures ou équipements publics ; il doit également développer une vision des territoires avec et pour les citoyens qui y vivent. »

Cette prise de position a reçu aussitôt le soutien des principaux élus d’Europe Ecologie-Les Verts de la « région » Pays de la Loire, de François de Rugy (député) à Corinne Bouchoux sénatrice du Maine-et-Loire, en passant par Ronan Dantec, adjoint au maire de Nantes et sénateur de Loire-Atlantique.

Si les hiérarques socialistes n’ont pas encore officiellement réagi, les élus communistes de la région ont qualifié la prise de position du député de Saône- et-Loire  de « démagogique », rejoints sur ce point par les jeunes de l’UMP  qui évoquent une « méconnaissance du dossier ».

Dénonçant, dans un entretien au quotidien Le Progrès, «  l’aveuglement idéologique de la classe dirigeante française et européenne », Arnaud Montebourg fait remarquer, à propos du mondialisme, que «  partout ailleurs, les pays protègent leurs industries, leurs emplois, leurs agricultures. Nous sommes les seuls à être naïfs face à la concurrence déloyale mondiale. Nous acceptons que nos ouvriers européens qui ont deux siècles de lutte sociale à leur actif soient mis en concurrence avec les Asiatiques payés 40 fois moins cher et traités en esclaves par leur gouvernement ! » 

Une prise de position qui lui a valu d’être violemment attaqué par Daniel Cohn-Bendit député européen des Verts et « libéral libertaire » convaincu. Et de recevoir le soutien du Collectif pour une démondialisation intégrale qui constate que «  le basculement de l’altermondialisme à la démondialisation est bien plus qu’une victoire sémantique. C’est le premier pas vers un changement profond de ce système devenu cannibale pour ses propres populations. Ce retournement impensable il y a peu montre que la lutte ne sera jamais vaine. »

Soutenu par les Verts dans l’affaire de Notre-Dame-des-Landes, Arnaud Montebourg se voit donc contesté par les mêmes dans ses prises de positions antimondialistes et approuvé par la mouvance identitaire qui combat toutes formes de mondialisation depuis des années. Les clivages idéologiques classiques explosent, des lignes de partage se reforment et de nouvelles alliances, imprévues, commencent à s’esquisser. Le XXIème siècle commence.
[box class=”info”]Crédit photo : Lysandre78[/box]

Le procès d’Houria Bouteldja, enjeu politique important

Le procès d’Houria Bouteldja, enjeu politique important

04/09/2011 – 17h30
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le 12 octobre prochain aura lieu le procès d’Houria Bouteldja à Toulouse. Cette salariée de l’Institut du monde arabe est poursuivie par l’Agrif (dirigée par Bernard Antony), suite à ses propos proprement racistes sur les « souchiens ».

Comme par hasard, Houria Bouteldja bénéficie du soutien de l’extrême gauche. Ainsi, l’hebdomadaire Politis diffuse une pétition en sa faveur.

Pour soutenir l’action de l’Agrif et amplifier ainsi le combat contre toute forme de racisme anti-blanc, le Bloc Identitaire, l’association France-Solidarités, Riposte laïque et Résistance Républicaine organiseront une conférence de presse commune à Toulouse le 12 octobre.

Or, comme l’indique notre confrère Nouvelles de France, l’Agrif, par la voix de Bernard Antony, ne semble pas apprécier ce concours. Dans un communiqué hallucinant, l’Agrif s’insurge contre « un inadmissible procédé de récupération par l’association Bloc Identitaire » (sic).

Interrogé par Nouvelles de France, Philippe Vardon précise : « Nous avons été surpris du communiqué de Bernard Antony car chacun est sur son terrain d’action : la justice pour l’Agrif, la rue et les réseaux Internet pour le Bloc. Quand nous avons lancé une mobilisation contre les paroles du groupe de rap Sniper, l’AGRIF est venue ensuite. Nous n’avons alors pas crié à la récup’… »

Un responsable de Résistance Républicaine soutient l’action des Identitaires au conseil municipal de Dijon [vidéo]

Un responsable de Résistance Républicaine soutient l’action des Identitaires au conseil municipal de Dijon

04/10/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) –
Les lignes politiques semblent vraiment bouger. Dernière preuve en date, Jacques Philarcheïn, délégué régional de Résistance Républicaine (l’association présidée par Christine Tasin) en Bourgogne.

Ce professeur de philosophie, marxiste et syndicaliste soutient, via un article du site de Riposte laïque, l’action (voir la vidéo ci-dessous) des Identitaires de Bourgogne contre le racisme anti-blanc. Jacques Philarcheïn s’insurgeant de plus contre les propos de François Rebsamen, sénateur-maire PS de Dijon (qui plus est président du groupe PS à la Haute Assemblée), qui affirme : « C’est pas celui-là [le racisme anti-blanc, note de Novopress] qui me préoccupe le plus en premier ! »

Vladimir Poutine veut une “Union eurasienne”

Vladimir Poutine veut une "Union eurasienne"

04/10/11 – 15h30
MOSCOU (NOVOpress)
– C’est une réalisation importante qui vient d’être scellée entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, dont l’union douanière au sein de la Communauté économique eurasiatique (CEEA) représente, aux yeux du Premier ministre russe, la première étape d’une véritable Union eurasienne.

Selon Vladimir Poutine, cette nouvelle entité aura pour but de servir de pont entre l’Europe et la région Asie-Pacifique.

Nous proposons un modèle de puissante union supranationale, capable de devenir un des pôles du monde moderne et de jouer le rôle de ‘connecteur efficace’ entre l’Europe et la région Asie-Pacifique. C’est un projet ouvert et nous saluons l’adhésion d’autres partenaires“, a notamment affirmé Vladimir Poutine dans un article publié dans la presse russe.

[box class=”info”]Photo : le Kremlin/springclo sous licence Creative Common[/box]

Les Bulgares dénoncent l’impunité dont jouissent les Roms

Les Bulgares dénoncent l’impunité dont jouissent les Roms

04/10/2011 – 14h15
SOFIA (NOVOpress) – Le ras-le-bol de la population bulgare à quelques semaines d’échéances électorales majeures ne cesse d’enfler et pourrait s’inviter dans la campagne présidentielle. En cause, la cohabitation problématique des Bulgares avec la communauté rom, marquée par de fortes tensions. Des Bulgares qui n’hésitent pas à signifier leur mécontentement en défilant massivement dans les principales villes du pays. Faisant suite à la manifestation des militants du parti populiste Ataka dans la capitale, ce sont en effet plusieurs milliers de jeunes qui se sont rassemblés dimanche à Plovdiv, deuxième ville de Bulgarie. Avec pour mot d’ordre la lutte contre le laxisme gouvernemental généralisé envers les agissements délictueux des Roms.

Ces récriminations surviennent suite au décès d’un jeune Bulgare renversé par un minibus transportant des Roms et notamment les petits-fils de celui que l’on nomme le « Roi Kiro », patriarche local des Roms du village de Katounitsa. Cette mort suspecte aux yeux des Bulgares de Katounitsa a mis le feu aux poudres déclenchant une vendetta à l’encontre du patriarche (vidéo ci-dessous). Mais ce sont surtout les délits commis par le « Roi Kiro » qui exaspèrent la population Bulgare. Kiril Rachkov, de son vrai nom, est en effet impliqué dans la production illégale d’alcool et dans des réseaux de proxénétisme et de mendiants qui inondent de nombreux pays européens.

Depuis, les manifestations de solidarité avec les habitants de Katounitsa essaiment quotidiennement dans toute la Bulgarie, où sont scandés des slogans dénonçant l’impunité des Roms. Une impunité qui exacerbe les tensions déjà vives au sein d’une population bulgare affrontant les affres de la crise et des inégalités socioéconomiques, en plus de la délinquance rom. Une criminalité qui n’est pas prête d’être endiguée, comme le reconnaît Antonina Jeliazkova, directrice du Centre international d’études des minorités : « Chez les Roms, on en est déjà à la troisième ou quatrième génération sans éducation et sans aucune chance sur le marché du travail, et la criminalité grimpe en flèche ». Même si l’antienne de l’absence d’éducation est évoquée, la criminalité des Roms reste problématique au sein de l’Union Européenne quoi qu’en dise la très xénophile Mme Reding, vice-présidente de la Commission européenne et commissaire européen chargé de la Justice, des Droits fondamentaux et de la Citoyenneté.

De leur côté, les élites politiques, grands responsables de la situation, ne prennent pas la mesure du véritable sentiment de ras-le-bol des Bulgares et préfèrent se cacher derrière les habituels salamalecs envers la communauté rom. Le président Parvanov a même annoncé le financement colossal d’un programme d’intégration des Roms, soit plus de 700.000 personnes, par l’Union européenne.

Un programme évidemment financé par les deniers des populations européennes exsangues de par une situation économique délétère et l’incompétence chronique de leurs dirigeants politiques.

[box class=”info”]Photo : capture d’écran de la vidéo sur les affrontements entre Roms et Bulgares à Katounitsa[/box]

Gendarmerie sous pression : face à l’explosion de la délinquance, comment présenter un bon bilan ?

Gendarmerie sous pression : face à l’explosion de la délinquance, comment présenter un bon bilan ?

04/10/2011 – 13h15
QUIMPER (NOVOpress Breizh) –
« Viser un bilan favorable de l’évolution de la délinquance en 2011 ». Alors que l’insécurité explose, le directeur de la gendarmerie nationale vient de donner à ses services des consignes pour que les résultats s’améliorent à tout prix en fin d’année – présidentielle oblige. Deux notes confidentielles révélées sur son blog par Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et « monsieur sécurité » du PS, qui traduisent le malaise d’un corps qui manque dramatiquement – comme la police – de moyens d’action.

Selon le général Jacques Mignaux, « dans le domaine des atteintes aux biens le bilan positif de l’action est intégralement compromis par la hausse préoccupante des cambriolages de résidences principales. » Il est vrai que les chiffres sont vraiment mauvais. Pour la période de janvier à août 2011 on a enregistré, en 9 mois la bagatelle de 15.868 atteintes aux biens pour le seul département de l’Hérault, 15.228 en Isère, 14.285 en Gironde, 13.351 en Haute-Garonne et 12.048 en Loire-Atlantique. Pour la Bretagne, réputée peu touchée par l’insécurité, ce sont 39.424 atteintes aux biens qui ont été enregistrées durant les trois premiers trimestres de cette année.

Les cambriolages de locaux d’habitations principales ont augmenté à Douai (Nord) de 162,2%, à Saintes (Charente-Maritime) de 87%, à Nîmes (Gard) de 75,2%, à Toulouse de 55,7%, à Nancy (Meurthe-et Moselle) de 83,7%. La liste est longue. Dans la paisible cité de Vitré (Ille-et-Vilaine) les cambriolages sont passés de 80 à 182 en l’espace d’un an.

Jean-Jacques Urvoas/Photo  : Assemblée nationale
Jean-Jacques Urvoas/Photo : Assemblée nationale

Comme le reconnaît le patron de la gendarmerie dans sa note du 23 septembre, destinée aux responsables régionaux, « ces derniers mois les succès précédemment enregistrés contre la délinquance marquent le pas (!) » et le nombre des atteintes aux biens «continue de croître en raison de la recrudescence des cambriolages». Afin d’ «inverser (cette) tendance dans les meilleurs délais», le général Mignaux demande une « très forte mobilisation » de tous les effectifs de la gendarmerie en leur fixant des objectifs.

Dans sa note en date du 15 septembre, il précise ainsi : « Vous ferez en sorte que l’intérêt des enquêteurs se focalise sur les trafics, usage et revente des stupéfiants, ainsi que sur les infractions à la loi sur l’immigration ». Les deux questions seraient-elles liées ? Il rappelle également que 80.000 personnes condamnées définitivement à des peines de prison supérieures à un an se promènent en liberté dans notre pays et qu’il serait peut-être bon de s’en préoccuper.

Mais rien de tel que de ne pas enregistrer des plaintes pour améliorer les statistiques. Le général Mignaux rappelle à ses troupes les dispositions de la circulaire de la Chancellerie du 2 août 2011 selon laquelle les parquets doivent « informer de leurs droits les nombreuses personnes qui déposent plainte sans avoir préalablement effectué de démarches auprès de leur banque pour bénéficier du remboursement prévu par la loi ou qui sont dans la pratique fortement incitées à le faire par leur banque alors que ce remboursement est indépendant du dépôt de la plainte ».Une incitation à refuser d’enregistrer les plaintes que voudraient déposer les personnes victimes d’une escroquerie commise par l’utilisation frauduleuse de leur carte bancaire à distance, essentiellement sur internet. En matière de statistiques pénales, tous les moyens sont décidément bons pour tenter de les améliorer.

Reste la réalité des faits, et ceux-ci sont têtus. Reste l’absence de moyens, que le pouvoir actuel est bien incapable de fournir. Reste enfin l’éventualité d’un gouvernement auquel monsieur Urvoas participerait. Mais, sauf imprévu, difficile d’imaginer que ce parfait représentant du système puisse fondamentalement changer la situation.

[box]Photo : bureaux de la gendarmerie nationale à Rouen. Zigazou76/Flickr sous licence creative common.[/box]

Le livre “Éléments pour une contre-culture identitaire” passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

Le livre "Éléments pour une contre-culture identitaire" passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

04/10/2011 – 11h20
PARIS (NOVOpress) – Sorti le 1er septembre dernier, “Éléments pour une contre-culture identitaire”, le premier ouvrage de Philippe Vardon-Raybaud, s’est déjà vendu à plus de 500 exemplaires. Un succès donc, puisque le livre n’a jusqu’ici été diffusé qu’à travers les réseaux alternatifs et militants ou via Internet.

On pourra comparer ce chiffre aux 38 exemplaires vendus par Christine Boutin avec “Qu’est-ce que le Parti chrétien-démocrate ?” ou encore aux 292 exemplaires de Valérie Pécresse avec “Et si on parlait de vous ?”

Un beau démarrage pour les éditions IDées qui sortiront vendredi un second livre, collectif celui-ci, commémorant le 440ème anniversaire de la bataille de Lépante.

Première école musulmane gratuite, à Blackburn en Angleterre

Première école musulmane gratuite à Blackburn en Angleterre

04/10/2011 – 10h00
BLACKBURN (NOVOpress) –
Le site Ajib.fr, spécialisé dans « l’actualité de l’islam et des musulmans en France », vient de consacrer un article à l’ouverture dans un an de la « première école musulmane gratuite pour tous » à Blackburn (Angleterre). « Une première nationale », se félicite ce site de propagande islamique qui consacre de nombreux témoignages aux conversions, dont celle de « Marie, ancienne chrétienne convertie à l’islam ».

Pour Ajib, cette école musulmane à Blackburn doit servir d’exemple en France, car il est urgent de « disposer des (sic) structures éducatives musulmanes, enseignant et éduquant nos enfants loin des problèmes de meurs (sic), de délinquance, de drogues, d’échecs scolaires … que rencontrent les établissements de l’éducation nationale ». Cette analyse manichéenne du système éducatif français se double d’un appel à un enseignement communautariste sectaire. De quoi ouvrir les yeux des enseignants épris de laïcité : l’islamisation représente bien un nouveau danger totalitaire, étranger à l’esprit critique européen.