Saint-Martin-le-Vinoux en Islam : les réactions (audio)

Saint-Martin-le-Vinoux en Islam : les réactions

04/11/2011 – 15h00
GRENOBLE (NOVOpress) —
Les militants du Bloc Identitaire d’Isère ont revendiqué ce matin (voir sur Novopress) le changement des noms de rue de la commune de Saint Martin le Vinoux (38). Ainsi, l’Avenue du Maréchal Leclerc ou la Rue des Droits de l’homme sont devenues l’Avenue des islamistes ou la Rue de la Charia. Ils entendaient protester contre l’ouverture prochaine d’une nouvelle mosquée dans le secteur, la première dans cette commune de 6000 habitants.

Cette action semble susciter une vive polémique au sein de la commune puisque de nombreux riverains nous ont fait part de leur soutien total à cette action, exprimant souvent un ras le bol et un désaccord total avec la municipalité qui est accusée par beaucoup de faire années après années une large place au clientélisme religieux vis-à-vis des musulmans notamment.

Entretien avec le maire de la commune, Yannick Ollivier.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France

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Crédit photo : Bloc Identitaire. Licence Creative Commons.

La désindustrialisation fait disparaître emplois qualifiés et revenus moyens

La désindustrialisation fait disparaître emplois qualifiés et revenus moyens

04/11/11 – 14h00
PARIS (NOVOpress)
– La disparition progressive de l’industrie dans les pays occidentaux entraîne une polarisation de ces sociétés entre très haut et très bas revenus.

Ce déséquilibre devient de plus en plus frappant, le marché du travail des pays dits « riches » s’organisant désormais entre les emplois peu qualifiés et mal payés des secteurs domestiques, et les emplois bien payés, mais peu nombreux, des services aux entreprises (informatiques, juridiques…), des multinationales et de la finance.

On assiste donc à une éradication des emplois qualifiés intermédiaires et des rémunérations correspondantes.

Ce phénomène de baisse de la qualification moyenne des emplois et donc corrélativement du niveau moyen des salaires, joue à la baisse sur la croissance et favorise donc la crise qui se révèle être autant une crise de la désindustrialisation qu’une crise purement financière.

Photo en Une : crédit Robert Steinhoefel (cc)

Suisse / élections fédérales : l’UDC appelle à un renouveau du “principe de concordance”

Suisse : l'UDC appelle à un renouveau du "principe de concordance"

04/11/2011 – 11h30
GENÈVE (NOVOpress) —
Dans un communiqué du 1er novembre 2011, le secrétaire général de l’Union Démocratique du Centre, Martin Baltisser, a défendu avec vigueur le maintien, sinon la réintroduction du principe de concordance dans le système politique Suisse. Ce principe, apparu dans les années 30 et durablement introduit depuis 1959 à la suite de crises politiques, repose non sur le principe de majorité comme en France, mais sur “la recherche d’accords à l’amiable et de compromis largement acceptés par l’ensemble des partis” (Dictionnaire historique de la Suisse).

Techniquement, cela signifie que les trois premiers partis par le nombre de leurs électeurs ont traditionnellement droit à deux sièges au gouvernement et le quatrième parti à un siège. Un débat semble toutefois avoir été lancé, notamment par la gauche, à l’occasion des prochaines élections fédérales suisses (le 14 décembre prochain) quant à la nécessité d’attribuer de nouvelles règles, visant à intégrer de nouveaux partis dont les scores ne justifieraient toutefois pas l’importance.

Débat jugé inutile par Martin Baltisser. Selon lui,  le système de concordance “a fait ses preuves” et “reste toujours le meilleur garant d’une stabilité politique au long terme”, “permettant une implication à part entière des forces politiques les plus importantes dans toutes les décisions”.

L’UDC fait de la défense du système de concordance l’un de ses cheval de bataille dans le cadre des élections générales au Conseil fédéral du 14 décembre 2011 et appelle les autres partis à “ne pas s’adonner à des jeux de pouvoir.”

Photo en Une : vue aérienne de Genève. Crédits : Wikipédia Commons

« Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce qui divise (aussi) les évêques bretons

«Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce qui divise (aussi) les évêques bretons


04/11/2011 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce de Roméo Castellucci jugée blasphématoire par de nombreux catholiques sera jouée à Rennes du 10 au 12 novembre. Des représentations données sous haute surveillance policière et sur fond de désaccord entre deux évêques bretons comme cela a été le cas pour la représentation à Paris.

Présentée lors du dernier festival d’Avignon, la pièce a déclenché la semaine passée à Paris de nombreuses manifestations de la part des militants royalistes d’Action Française et des catholiques de l’Institut Civitas qui la jugent blasphématoire et christianophobe.

Mgr d'Ornellas : "Manifester contre Castellucci est une erreur de perspective. "

Qu’en est-t-il exactement ? Dans une chronique de France Culture, la critique Joëlle Gayot parle ainsi de la pièce : « Devant nos yeux, sur une immense toile tendue, le visage du Christ nous observe. Au pied de cette peinture, une scène terrible se passe. Un vieil homme se trouve là, diminué, impotent. Son fils en costard cravate s’apprête à partir travailler. Le vieillard fait sur lui. Il pleure, murmure ‘ pardon, excuse moi’. Son fils le nettoie, change sa couche. La même scène se reproduit plusieurs fois. Le vieillard défèque, il sanglote. Le fils le change, hurle, pleure. Puis le spectacle bascule. C’est le visage du Christ qui est l’objet des regards. Le fils colle sa bouche sur la toile et l’embrasse. Des enfants arrivent qui balancent des grenades sur l’immense visage avant que le vieillard lui même ne grimpe dessus pour y déverser ses propres excréments. Le spectacle s’achève sur ses mots écrits « Tu es mon berger ».

« Une pièce devant laquelle le Tout-Paris cultureux se pâme. Très audacieuse, si si si, elle consiste essentiellement à tout tartiner de merde, y compris un portrait du Christ. » écrit Catherine Ségurane, sur le site Agoravox.

Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes, ne trouve quant à lui rien à redire à l’œuvre de Castelluccci. Dans un communiqué, il écrit : « J’ai lu Castellucci qui confesse (sic) : « j’ai toujours été fasciné par l’image du Christ ». Ne nous trompons pas de combat en luttant contre une christianophobie à laquelle on veut nous faire croire. Les chrétiens, eux, croient au Christ, Fils de Dieu. Vivre selon leur foi est leur vrai combat quotidien, dans l’amour qui écoute le cri des chercheurs de Dieu. Manifester contre Castellucci est une erreur de perspective. »

Mgr Centène : "Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement"

Un point de vue que ne partage manifestement pas Mgr Centène, qui a apporté son soutien aux manifestants parisiens. Dans une lettre adressée à François de Penfentenyo, président de l’institut Civitas, reproduite par le Salon beige, l’évêque de Vannes écrit : « Comme vous le faites justement remarquer, les manifestations soi-disant culturelles et artistiques attaquant le Christ et son Église sont en hausse constante. A l’heure où, en de nombreux pays, les chrétiens subissent, au seul motif de leur foi, de multiples vexations quand leur vie n’est pas tout simplement mise en péril, il me semble effectivement nécessaire de réagir avec fermeté(…)Alors que nos frères, en de nombreux endroits, font face avec courage et détermination pour maintenir le trésor de la foi malgré le danger, je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Église. »

Et Mgr Centène de conclure : « Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même. »

A l’appel de plusieurs mouvements catholiques une manifestation est prévue le 10 novembre à 18 h 30 devant le théâtre national de Bretagne. Absente la plupart du temps dans les quartiers dits « sensibles » de Rennes, la police sera bien au rendez-vous : « Un service d’ordre extrêmement puissant sera présent à l’extérieur du Théâtre national de Bretagne, rue Saint-Hélier, afin d’éviter tout contact entre manifestants et spectateurs. Des policiers, il y en aura aussi dans la salle. Au moindre dérapage, les fauteurs de trouble seront interpellés, des poursuites seront engagées » » déclare à Ouest-France le directeur du théâtre François Le Pillouër. De quoi se protéger contre ce que Monseigneur d’Ornellas appelle une « erreur de perspective ».

Crédit photos  : Mgr Pierre d’Ornellas, Pymouss, licence cc. Monseigneur Centène, archives NOVOpress Breizh.

Archéologie : des sépultures médiévales visitées pour de surprenantes raisons

Archéologie : des sépultures médiévales visitées pour de surprenantes raisons

04/11/2011 – 08h45
VIENNE (NOVOpress) — De récentes fouilles archéologiques ont démontré que de nombreuses sépultures de l’Europe médiévale, principalement datées d’entre le milieu du 5ème et le milieu du 8ème siècle, ont été systématiquement visitées, à de rares exceptions près. Jusqu’à présent, les archéologues s’accordaient pour accuser les pilleurs de tombes à la recherche des richesses enterrées avec leurs occupants. Pour Edeltraud Aspöck, chercheuse post-doctorante à l’académie autrichienne des sciences, il se pourrait qu’une toute autre raison, plus complexe, ait poussé des individus à “fouiller les tombes”. Explications.

Objets disparus, corps déplacés, crânes manquant… Des similarités existent d’un bout à l’autre de l’Europe dans les cimetières étudiés par Edeltraud Aspöck. Le premier d’entre eux est un cimetière autrichien du 6ème siècle, où il apparaît que seuls certains types d’objets ont été récupérés. Le second, un cimetière anglais un peu plus récent, où quelques corps furent découverts dans des postures étranges. La similarité qui existe dans la façon dont les corps ont été manipulés indiquerait qu’il s’agit plus qu’un simple pillage.

Comment reconnaître une tombe visitée après plus de 1000 ans ?

Les archéologues fouillant les sites savent reconnaître une tombe rouverte lorsqu’ils la comparent avec les contours d’un autre trou, dont la terre est souvent plus foncée, aux alentours de la tombe originale. Ils trouvent parfois d’autres indices dans les couches supérieures de la terre, comme des bouts d’os, de la céramique ou des coquilles d’escargots. Les sédiments fins accumulés au fond de la tombe indiquent que celle-ci est restée ouverte, permettant aux éléments de remplir le trou au fur-et-à-mesure.

Les corps peuvent aussi fournir des indices, mais ceux-ci ne sont pas évidents à interpréter. La position des os, par exemple, peut indiquer la progression de la décomposition lorsque la tombe fut rouverte. Peu de temps après l’enterrement, alors que les os sont encore reliés entre eux par les tendons, les tissus et les vêtements, le corps peut être changé de place sans tomber en morceaux. Mais à mesure que la décomposition avance et que ces connexions se désintègrent, les différentes parties du corps se désolidarisent si le corps est manipulé et certains os s’éparpillent, explique Edeltraud Aspöck dans un article du Oxford Journal of Archaeology.

C’est la raison pour laquelle il est si important d’être précautionneux lorsque l’on recherche des signes d’intervention humaine car, selon notre archéologue, les processus naturels (tels que la libération de gaz, la pression de la terre, l’effondrement du corps et l’action de petits animaux) peuvent aussi déplacer les os.

Le cimetière du haut moyen-âge, théâtre des luttes de pouvoir ?

Brunn-am-Gebirge est un cimetière situé en Autriche datant du 6ème siècle, qui a été laissé par une tribu germanique, les Langobards (ou Lombards). Il contient 42 tombes dont toutes, sauf une, ont été visitées. Selon les relevés et constatations réalisés sur place, la plupart des tombes auraient été retournées avec un outil, remuant les os dans les cercueils. Plutôt que des pilleurs, Edeltraud Aspöck soupçonne les Langobards eux mêmes. “Certains chercheurs pensent qu’au haut Moyen-Âge, les cimetières étaient les théâtres de jeux de pouvoir, servant à faire apparaître les morts avec de riches objets. Ce pouvait être un facteur important entre familles ou clans rivaux” explique-t-elle.

À Brunn-am-Gebirge, les archéologues ont trouvé des grenats, éléments faisant partie des broches laissées dans les tombes, des anneaux de bronze et d’argent, et divers éléments de pendentifs et de ceintures. En se basant sur les restes découverts, il fut rapidement possible d’identifier les tombes féminines (broches, pendentifs et colliers) des tombes masculines (armes et ceintures). Dans les deux cas, de la vaisselle ainsi que des peignes ont aussi été retrouvés. “Je pense que les objets dans les tombes n’avaient pas seulement une valeur matérielle mais aussi une valeur symbolique élevée et qu’ils faisaient partie de l’identité de ce peuple”, explique notre chercheuse, avançant même que les Langobards auraient pu emporter ces objets avec eux comme souvenirs des individus décédés, lorsqu’ils ont quitté la région au milieu du 6ème siècle.

La façon dont les corps ont été manipulés est aussi révélateur. Le cas des crânes est particulièrement notable puisque c’est la partie du corps qui manque le plus souvent dans les tombes. Dans plus d’un tiers des tombes rouvertes après la décomposition du corps, il manque le crâne. De plus, deux tombes dans lesquelles les corps n’étaient certainement pas entièrement décomposés lors de leur réouverture, contiennent deux crânes chacune. Ces crânes supplémentaires semblent avoir été déposés là après la réouverture de la tombe.

“Les fouilleurs de tombe ont peut-être séparé les crânes des corps décomposés afin d’empêcher les morts de revenir ou de se mettre en colère. Il est probable que les crânes aient été conservés en tant que reliques par les Longobards lors de leur départ de la région”, écrit Edeltraud Aspöck. La raison pour laquelle une seconde tête a été placée dans deux des tombes reste toutefois un mystère.

Des postures étranges

Un second cimetière, Winnall II, dans le sud de l’Angleterre, daté du milieu du 7ème siècle, contient 45 tombes. Aucun indice ne laissait penser aux chercheurs que les tombes avaient été visitées d’autant plus que les squelettes (à part 2) avaient été retrouvés avec leurs os “en place”.

Mais en analysant les résultats des fouilles, Edeltraud Aspöck a repéré des similarités avec les tombes de Brunn-am-Gebirge, notamment la présence de coquilles d’escargots ou d’os étrangers aux corps enterrés.

Certains corps du cimetière de Winnall II furent découverts dans des positions étranges : leurs jambes pliées ou tordues, leurs pieds liés, les têtes décapitées ou leurs bras placés sur leur tête. Au départ, les archéologues pensèrent qu’ils avaient été enterrés de cette façon. Cependant, Edeltraud Aspöck a trouvé de nombreux indices laissant à penser que les tombes furent rouvertes afin de manipuler les corps.
Étant donné qu’à cette époque ces peuples n’enterraient pas de biens matériels avec leurs morts, il est peu probable que les fouilleurs de tombes cherchaient des richesses à voler. D’après elle, certains évènements ont pu poussé les vivants à croire que les morts les hantaient (en provoquant de la malchance). En bougeant les corps, ils espéraient probablement confiner les morts dans leur tombe.

Le travail d’Edeltraud Aspöck éclaire d’un nouveau jour l’étude des tombes médiévales et donne quelques éléments clés quant aux traditions funéraires méconnues des vieux peuples européens.

Photo en Une : Desiderius, dernier roi des Lombards (8ème siècle). Crédit : historyfiles.co.uk

Bayonne : Surprenante décision du juge aux affaires familiales

Bayonne : Surprenante décision du juge aux affaires familiales

04/11/2011 – 08h00
BAYONNE (via Info Bordeaux) –
Le juge aux affaires familiales de Bayonne, par sa décision plus politique que juridique, risque de faire parler de lui. En effet, celui-ci a reconnu à deux homosexuelles (Marie-Catherine Dumont et Cécile Jacquey), « d’exercer conjointement l’autorité parentale » sur deux petites filles : Jeanne et Suzanne.

Les deux militantes soulignent depuis ce matin leur émotion, en « pensant notamment à tous ceux qui espèrent que la loi change pour régulariser leur situation ». Vaste débat : la loi doit-elle s’adapter et changer en fonction des situations sociales, ou au contraire doit-elle les guider ?

Pour leur avocate, Me Colette Capdevielle (photo), la réponse est simple : « La jurisprudence est faite pour évoluer en fonction de la société et des débats qui l’agitent ». L’avocate et conseiller municipale socialiste de Bayonne est-elle persuadée que ce débat secoue les foyers français ? Ceux-ci approuvent-ils que des homosexuels puissent adopter des enfants ?

Le parquet (qui à l’audience ne s’était pas opposé à la demande du couple) a jusqu’au 26 novembre pour faire appel de la décision.

Voyage au bout de la Russie : un regard Identitaire – Par Catherine Blein

Voyage au bout de la Russie : un regard Identitaire - Par Catherine Blein

Ils sont deux et partent pour un long périple qui les conduira, après un Brest- Moscou par vol régulier, de Moscou à Vladivostok par le mythique Transsibérien (ci-dessus, son trajet).
Lui c’est Dominique Lescure, membre du Bureau exécutif du Bloc Identitaire, elle c’est Myriam Marchand, la candidate Identitaire de Nissa Rebela aux dernières cantonales, qui a frôlé les 15%.

Ils partent là bas afin de rencontrer la nouvelle Russie, celle d’après les monstruosités du communisme, mais aussi la Russie éternelle, la Sainte Russie, qui est en train de renaitre.
Ils partent pour « sentir le vent » dans ce pays si vaste de notre Europe, et pour y faire la connaissance de nos camarades Identitaires Russes.

C’est Alexandre Latsa, journaliste franco-russe vivant à Moscou qui les guidera.
Yann Vallerie les interviewera pour Novopress à leur retour, sur les différentes étapes de leur voyage.

Leur voyage commence à Moscou, la capitale et plus grande ville d’Europe.

Leur deuxième étape sera Kazan, étape particulièrement intéressante car cette ville compte 50% de population musulmane, ce qui est colossal, mais cette population semble toutefois très encadrée par le régime Poutine-Medvedev.

Puis ils feront halte à Ekaterinenbourg, ville au nom tragique depuis qu’y fut massacrée toute la famille Impériale le 17 Juillet 1918.

Troisième étape : Blogovenchek, une cité composée à 75% de Chinois, puis le Lac Baikal, la plus importante réserve en eau douce de la planète, puis l’ile d’Olkon, berceau du Chamanisme où Dominique et Myriam doivent rencontrer le Chaman de Russie.

Une halte ensuite à Birobidzhan, ville cent pour cent juive, qui à la chute du mur de Berlin, s’est vidée de l’immense majorité de sa population, partie pour Israël.

Enfin, ils arriveront à Vladivostok, ultime étape de leur voyage, aux confins de l’Asie. Et c’est bien de collaboration avec l’Asie qu’il s’agira lors du sommet 2012 de l’A.P.E.C (Asia Pacific Economic Cooperation) qui se tiendra sur la presqu’ile de Rusky Island, près de Vladivostok, et qui réunira Russie, Chine, Japon, Corée du Sud et Corée du Nord.

Ce long voyage de Dominique Lescure et Myriam Marchand s’annonce riche d’enseignements pour nous. Ils nous diront ce qui reste de l’héritage soviétique, comment les Russes gèrent les villes à forte densité musulmane, quel est le rôle de l’état dans l’économie, où en est la classe moyenne, l’évolution de l’agriculture depuis la fin des kolkhozes et la privatisation des terres, ce que pèse les Identitaires et si, comme ceux-ci le souhaitent et comme nous le souhaitons aussi, l’avenir de la Russie est d’adhérer à l’U.E…

Catherine Blein

[box]Photo en Une : trajet du transsibérien. Crédit : Stefan Kühn (cc)[/box]

Mosquée à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère) : nouvelle action choc des identitaires [vidéos]

Mosquée à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère) : nouvelle action choc des identitaires

04/11/2011 – 07h19
GRENOBLE (NOVOpress) — Le Bloc Identitaire s’est imposé médiatiquement et politiquement, depuis l’organisation de “l’apéro saucisson pinard” de juin 2010, les assises sur l’islamisation de l’Europe 6 mois plus tard ou dernièrement un appel à la démondialisation en direction d’Arnaud Montebourg, comme le mouvement politique en pointe dans des opérations choc de “buzz” politique dont il s’est fait une spécialité, ciblant tant l’islamisation du territoire français et de l’Europe, que les ravages du mondialisme.

Après Strasbourg, Bordeaux, Montluçon, Talence, Clermont-Ferrand, Rézé, Toulouse, Nice, Bayonne, Pessac… la dernière opération en date revendiquée par les identitaires, à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère) cette fois, vise à dénoncer l’islamisation de la ville et plus particulièrement celle du bassin grenoblois, déjà riche de quatorze lieux de culte musulmans pour la seule commune de Grenoble, et de nombreux autres alentours.

C’est en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, que des militants ont posé – dans la nuit du 3 novembre 2011 – ces plaques de rue factices aux noms symboliques tout en diffusant plusieurs milliers de tracts dans les boîtes aux lettres et sur les pare-brises des voitures stationnées.

Dans un communiqué de ce jour, l’antenne locale du Bloc Identitaire revendique en effet la pose de plaques de rue factices aux noms symboliques tout en diffusant plusieurs milliers de tracts dans les boîtes aux lettres et sur les pare-brises des voitures stationnées (formule déjà éprouvée à Nice en août dernier), alors que prennent fin en ce moment même les travaux de construction de la nouvelle mosquée “El Houda”.

Les vidéos

Selon les propres termes de leur communiqué, “les militants identitaires du Dauphiné dénoncent l’imposition forcée d’un nouveau mode de vie et d’une nouvelle culture, aux antipodes de la tradition dauphinoise, française et européenne. Comme il l’a déjà fait précédemment à de nombreuses reprises (faisant récemment échouer des projets à Nice, Montluçon ou encore Fayence dans le Var), le Bloc Identitaire s’opposera à toutes nouvelles constructions de mosquées, qu’elles soient directement financées sur des fonds publics ou masquées derrière des subventions à caractère « culturel ».”

Les photos


Crédit photo : Bloc Identitaire. Licence Creative Commons.

Sur RTL, Didier Porte se demande si le Bloc Identitaire soutiendra Charlie Hebdo ! [vidéo]

Sur RTL, Didier Porte se demande si le Bloc Identitaire soutiendra Charlie Hebdo !

03/11/2011 – 19h00
PARIS (NOVOpress) –
Le 3 novembre 2011, dans l’émission de RTL “A la Bonne Heure” – animée par Stéphane Bern-, l’humoriste Didier Porte consacre sa chronique à l’incendie criminel qui a visé les locaux du journal Charlie Hebdo suite à la sortie du numéro spécial « Charia hebdo ».

Après avoir évoqué les soutiens apportés par Marine Le Pen, Ivan Rioufol et Claude Guéant, le trublion – avec un ton non dénué d’humour – se demande si Charlie Hebdo recevra également ceux du Kop de Boulogne, des Hells Angels, de Benoit XVI, des anciens de l’OAS, de Radio courtoisie ou encore ceux du Bloc identitaire…

[Tribune libre] Identitaires de tous les pays, unissez-vous

Identitaires de tous les pays, unissez-vous

Le Mondialisme n’est pas qu’un phénomène monétaire de part la libre circulation des capitaux sur la planète, il comporte également un volet humain avec la libre circulation des hommes. En gommant les frontières nationales, il entraîne irréversiblement un métissage mondial uniformisateur dont le résultat s’avère bien fade car destructeur de la diversité.

Ce projet, ou ce laisser-faire, casse toute homogénéité ethnique et culturelle dans chaque pays. Actuellement en œuvre en France et en Europe, il sera aussi appliqué en Inde, en Chine, dans les pays arabes, partout, puisque l’hyperclasse exige de commercer sans limite.

Or il existe dans toutes les communautés humaines, des gens conscients et respectueux de leur héritage qui souhaitent préserver et transmettre leurs traditions, leurs coutumes, leurs particularités. Dans ces conditions, en regard du métissage planétaire en cours, un seul mot d’ordre devrait circuler par delà les frontières telle une nouvelle internationale : Identitaires de tous les pays, unissez-vous !

Professionnellement confronté à l’économie mondialisée, l’économiste Hervé Juvin a parfaitement analysé les nouveaux enjeux de notre époque : « le combat des peuples entre eux et des nations entre elles, la guerre des civilisations entre elles, était le régime du passé ; la guerre des peuples, des nations et des civilisations contre l’individualisme universaliste et l’utopie sans-frontiérisme est la guerre du présent », écrit-il dans son livre intitulé Le Renversement du monde ; « le mondialisme, le sans-frontiérisme, comme le métissage et l’universalisme, sont les pires ennemis de notre condition humaine, une condition politique qui se nomme diversité ».

Ce message avait déjà été pressenti par une minorité d’individus parmi lesquels se distinguent les bénévoles de Solidarité – Identités, une association à vocation caritative ayant comme but d’apporter aide et soutien aux peuples en lutte pour la préservation de leur identité : « face au rouleau compresseur de la mondialisation libérale qui n’a d’autre objectif que d’uniformiser le monde sous la botte financière des marchés, la nécessité et l’urgence d’une solidarité et d’une collaboration active entre tous les hommes encore libres, attachés à la diversité du monde et à la pluralité de ses représentations véhiculées par chaque peuple, n’ont jamais été aussi forte », explique Solidarité – Identités dans un de ses communiqués. Depuis sa création, l’association a déjà participé à plusieurs missions humanitaires auprès des Karens de Birmanie (photo), de la minorité serbe du Kosovo et au Kenya.

Arnaud Calion, pour Novopress France

Eric Zemmour : “Que cette mauvaise Grèce disparaisse !” [vidéo]

Eric Zemmour : "Que cette mauvaise Grèce disparaisse !" [vidéo]

03/11/2011  – 16h15
PARIS (NOVOpress) –
Ce matin, lors de son billet pour RTL, Eric Zemmour a déclaré : « Ce n’est peut-être pas un hasard si c’est la Grèce, berceau de la démocratie, qui nous met sous les yeux ce que l’on refuse de voir ». Considérant que l’alternative est désormais entre euro et démocratie.

Norvège : le Parti du progrès veut restreindre le droit d’asile

Norvège : le Parti du progrès veut restreindre le droit d'asile. Crédit photo : FRP

03/11/2011 – 14h45
OSLO (NOVOpress) — Nouveau porte-parole pour la politique d’immigration du Parti du progrès (Fremskrittspartiet, droite, devenu premier parti d’opposition depuis 2005 en Norvège, et disposant de 41 sièges au parlement après les dernières élections législatives en 2009), Morten Ørsal Johansen veut fermer les frontières aux demandeurs d’asile en Norvège, et ce avant “une complète asphyxie du pays”, et le maintien en détention des demandeurs d’asile. Cette mesure devrait s’appliquer aux personnes provenant de pays hors de l’UE et de l’espace Schengen.

Selon Johansen, les municipalités norvégiennes croulent sous un afflux constant de réfugiés, chaque année plus nombreux. Il pointe aussi du doigt la politique d’immigration et d’intégration norvégienne et prône l’instauration d’un tribunal spécial dont la décision ne peut pas être remise en question. Il souhaite à ce que les procédures d’examen des demandes d’asile soient entièrement revues et ne puissent être remises en question.

Respecté sur les questions d’immigration, Johansen, connu pour son franc parler, n’hésite pas à employer le terme “islamisation rampante” pour qualifier la situation que vit la Norvège. Une proposition de loi est en cours.

Prix Goncourt 2011 : Alexis Jenni pour L’art français de la guerre

[box class=”info”] Ce roman quelque peu historique était le favori de Dominique Venner qui lui a consacré un article dans le nouveau numéro de La Nouvelle Revue d’Histoire (n° 57, novembre-décembre 2011), pages livres. En voici le texte : [/box]

Sous un titre énigmatique, Alexis Jenni a écrit avec grand talent un roman ambigu qui s’immerge dans l’histoire française de notre temps.

Tout commence en 1944 et se prolonge jusqu’à ce jour. L’intrigue couvre une période brûlante, celle de toutes nos guerres perdues, en attendant une sorte de guerre ethnique que le narrateur voit se profiler à l’horizon.

Pour un premier roman, c’est du grand art ! L’auteur fait se croiser deux récits, celui de la vie du personnage prétexte, ancien officier des paras coloniaux, le capitaine Victorien Salagnon, un reître au cœur noble. Sa vie commence dans les maquis de 1944, se poursuit en Indochine, puis en en Algérie jusqu’à la défaite politique de 1962 et l’exode affreux des Européens abandonnés. Sur cet épisode, on a rarement écrit dans un roman des pages aussi saisissantes. L’autre récit, habilement entrecroisé, est formé des réflexions du narrateur (qui n’est pas l’auteur). Précisons qu’à la ville, Alexis Jenni est professeur de biologie, alors que le narrateur inventé par ses soins est une sorte de chômeur professionnel dans le genre « indignez-vous ! », qui passe beaucoup de temps à caresser les jambes des filles.

Surviennent bien d’autres personnages, notamment un deuxième officier béret rouge, un méchant, celui-là, pour qui Victorien Salagnon a cependant toutes les indulgences. Il faut dire que l’autre l’a sauvé de la mort, en Indochine, dans des circonstances qui rappellent un peu ce qu’a vécu le commandant Faulques à Cao-Bang. Intervient ensuite une description artificielle et outrée de la Bataille d’Alger (1957), avec tortures et autres gracieusetés qui chargent la barque à l’excès. Bien que les options « antiracistes » et « antifascistes » du narrateur soient longuement développées (sur le mode romanesque bien entendu), ce curieux et foisonnant roman n’est pas manichéen. Surgit toujours en effet un contrepoint aux options véhémentes des uns et des autres. L’un des épisodes les plus intenses évoque les massacres d’Européens à Sétif et Guelma, le 8 mais 1945. Le souvenir atroce en est rapporté par un ancien médecin militaire d’origine juive, père d’une des deux femmes qui comptent dans ce roman. On en reste saisi.

Dominique Venner

[box] Alexis Jenni. L’art français de la guerre (Gallimard, 634 p, aout 2011.) [/box]

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

03/11/2011 – 13h30
AMSTERDAM (NOVOpress) –
Le 2 novembre 2004 à Amsterdam, le réalisateur néerlandais Theo Van Gogh est assassiné dans la rue par l’immigré marocain Mohammed Bouyeri. Bouyeri blesse Van Gogh avec une arme à feu, puis l’achève en tirant de nouveau. Au total, huit balles atteignent le réalisateur. Le Marocain l’égorge, le décapitant presque. Puis, il lui plante deux couteaux dans la poitrine.

Au cours de son procès, Bouyeri se dit prêt à recommencer, puisque, selon le Coran, tout bon musulman a le devoir de combattre les ennemis de l’Islam.

Le crime de Theo Van Gogh ? Avoir réalisé deux mois plus tôt, avec Ayaan Hirsi Ali, un court-métrage (vidéo ci-dessous) intitulé « Soumission » sur la situation de la femme en terre d’Islam.

[box] Photo : L’annonce de la mort de Theo Van Gogh dans le journal De Telegraaf . Crédit : Denkbeeldhouwer. Licence CC.[/box]

Robert Lamoureux nous a faussé compagnie

Robert Lamoureux nous a faussé compagnie

Robert Lamoureux est entré de son vivant au panthéon de la culture populaire française. A 91 ans, il nous a quittés. Avec lui, c’est bien plus qu’un auteur de pochades qui s’en va.  L’Elysée a même reconnu – sans le faire exprès – que sa mort marque une rupture historique.

Le rédacteur du communiqué déplorant, au nom du président de la République, la mort de Robert Lamoureux n’a pas dû se rendre compte de ce qu’il faisait dire, et penser, à Sarkozy, ni du message doublement funèbre qu’il envoyait aux Français: « La disparition de Robert Lamoureux, qui portait un regard sur le monde aussi léger et désinvolte que désabusé et lucide, mais toujours bienveillant, prive tous les Français d’un des derniers représentants de l’esprit parisien. » « Un des derniers » En effet.

Robert Lamoureux, c’était un mélange de gouaille parisienne et d’élégance française, un cocktail qui fut aussi celui de sa vie – lui, fils de poinçonneuse du métro parisien et de père de passage, enchaînant les petits boulots jusqu’à atterrir à Colomb-Béchar, porte d’entrée algérienne sur le Sahara, et qui épousera en secondes noces une pensionnaire de la Comédie-Française du nom complet de Magali Uramie Lucinde Pichon de Vendeuil, patronyme fleurant bon l’aristocratie charentaise – même si elle était née dans le Gard –; tout comme celui de Lamoureux – son véritable nom – sentait bon la France que l’on ne disait pas encore « d’en bas », puisqu’elle était la France tout court.

L’an dernier, alors qu’à 90 ans il versifiait toujours, il avait composé un court poème qui révèle que s’il fut fier et heureux de ce qu’il a fait, il n’avait pas conscience de faire partie du patrimoine culturel de la France: « J’ai connu dans ma vie quelques années de gloire / Des applaudissements, des amours, de l’argent / Mon nom n’a plus d’écho que dans quelques mémoires / Voyez, je n’suis pas malheureux pour autant. »

« Monsieur » Robert Lamoureux

A son décès, Jean-Marie Bigard, le plus couru des humoristes français, l’a contredit, rendant hommage à celui qui fut son « deuxième papa » et auquel il disait: « Robert, je t’ai tout pris, tout piqué: les gags à tiroir, l’intonation, la musique, les ruptures, absolument tout. » « Dans un de mes premiers spectacles, raconte l’humoriste, je faisais une compilation de sept minutes des sketches de Robert Lamoureux. Les gens étaient dépouillés de rire, et à la fin, je disais: “Voilà, mesdames et messieurs, ce que je viens de vous faire là, ça a quarante-cinq ans et c’est de Monsieur Robert Lamoureux.” »

Non seulement Robert n’était pas oublié, mais sa descendance est riche – la légèreté en moins, hélas. Si Bigard et beaucoup d’autres ont copié sa technique, son humour, fut-il boulevardier, ne versait jamais dans le « lâcher de salopes » (et ce n’est pas seulement une histoire d’époque), restant toujours empreint de bienveillance – là où règne désormais la férocité – et d’une recherche poétique bien éloignée de la caricature qui a si souvent été faite de ses œuvres.

Témoin ce poème – encore! – baptisé « La sexualité racontée aux enfants », qui vaut mieux, à lui seul, que tous les cours d’éducation sexuelle dispensés de nos jours dans les écoles et restitué ici tel que Robert le déclama en 1958 dans la célèbre émission de Jean Nohain, « Trente-six chandelles »: « Le rosier ne sait pas comment se font les roses / La lionne a des lionceaux sans avoir rien appris / Aimer, se reproduire est dans l’ordre des choses / Moi-même je l’ai su sans qu’on m’en ait rien dit / Laissez donc la nature expliquer ces mystères / Laissez vos enfants croire aux enfants dans les choux / Ils sauront en leur temps ce qu’il convient de faire / Et ce qu’ils devront faire, ils le feront / Sans vous. »

Auteur prolifique de chansons (dont certaines reprises par Patachou ou Yves Montand – lequel avait pourtant refusé, à la fin des années 1940, des textes que Robert Lamoureux avait écrits pour lui) et de pièces de théâtre ayant, pour certaines, dépassé le millier de représentations, Robert Lamoureux restera, bien sûr, comme le réalisateur de la trilogie devenue « culte »: Mais où est donc passée la 7e Compagnie? (1973), On a retrouvé la 7e Compagnie (1975), La 7e Compagnie au clair de lune (1977).

Là encore, au-delà des répliques et des scènes irrésistibles qui se sont transmises de génération en génération, les trois opus sont marqués par une exquise bienveillance à l’égard de tous les protagonistes de la débâcle de 1940. Certains sont plus raillés que d’autres, certes, mais dans un esprit qui n’a plus cours aujourd’hui et qui fait que l’Allemand est moqué en tant qu’Allemand et non en tant que représentant de l’idéologie national-socialiste; mais aussi pour sa bêtise et non pour sa barbarie.

La genèse de la 7e Compagnie reste d’ailleurs une énigme. Tantôt Robert Lamoureux, né en 1920, a dit s’être inspiré de ses souvenirs personnels et expliqué qu’à 20 ans, si on n’est pas mort, on rit de ses mésaventures; tantôt il a confié avoir puisé son inspiration dans des lectures, tel un texte publié par le cinéaste Bernard Toublanc-Michel (qui fut son assistant) dans le quotidien « L’Aurore ». Il y a sans doute un peu des deux, ainsi qu’une rare aptitude à sentir et perpétuer l’esprit français. Sorti la même année que Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury, qui dépassa les sept millions d’entrées, Mais où est donc passée la 7e Compagnie? frisa avec les quatre millions de spectateurs.

Dans Saint-Mandé, chanson consacrée à sa ville natale (alors dans le département de la Seine), Robert Lamoureux avait écrit: « Saint-Mandé pour moi, c’est un petit village / Je croise dans la rue des gens que je connais / Je pourrais mettre un nom sur tous les visages / Et si le bon Dieu veut, c’est là que je mourrais. » Le rédacteur du communiqué de l’Elysée, dans son étourderie, a décidément vu juste.

Antoine Vouillazère

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 3 novembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Robert Lamoureux nous a faussé compagnie

Dans les ZUS, plus d’une personne sur deux est issue de l’immigration

Dans les ZUS, plus d'une personne sur deux est issue de l'immigration


03/11/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Selon un rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) (1), les personnes issues de l’immigration représenteraient 52,6% des 4,5 millions de personnes vivant dans les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) de France.

Pour le journal “Le Monde” qui publie des extraits de ce rapport,« toutes générations confondues, les Maghrébins sont les plus nombreux à vivre en ZUS. A l’inverse, ceux de l’ancienne Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge) sont minoritaires. Parmi les primo-arrivants, ceux qui ont le plus de chance de se retrouver en ZUS sont les Turcs (31,5%), tandis que chez la deuxième génération, ce sont les enfants d’origine subsaharienne (28,1%) ».

Un chiffre à retenir montrant l’hypocrisie du concept du “vivre ensemble” : 85% des immigrés qui y vivent ont pour voisins des personnes issues pour moitié, elles aussi, de l’immigration.

[box class=warning](1) L’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) contribue à une meilleure connaissance des territoires urbains en difficulté et à l’évaluation des politiques publiques menées en leur faveur. (…) Missions – L’observation, pour une meilleure connaissance des quartiers de la politique de la ville. L’Onzus collecte auprès de l’État, des collectivités territoriales et de leurs organismes publics respectifs des informations sur les quartiers en difficulté. Il mesure l’évolution des inégalités sociales et des écarts de développement entre ces quartiers et leur agglomération, permettant une meilleure compréhension des problèmes auxquels la politique de la ville doit remédier.[/box]

Crédit photo : adeupa de brestvia Flickr (cc)

Face à l’islamisation, le temps n’est plus aux concessions, par Yann Vallerie [tribune libre]

Face à l’islamisation, le temps n’est plus aux concessions, par Yann Vallerie [tribune libre]

02/11/2011 – 20h00
PARIS (NOVOpress) – Les locaux de Charlie Hebdo, hebdomadaire satirique de gauche, viennent d’être incendiés cette nuit. Hasard ou pas, ce matin paraît un numéro intitulé « Charia hebdo » , qui se veut un retour sur les élections en Tunisie (qui ont vu les islamistes réaliser un score de 40% alors que sous Ben Ali, quoi qu’on en dise par ailleurs, ils faisaient profil bas) et sur la tendance générale qui est au retour à l’islamisme dans le monde arabe depuis le fameux « printemps arabe », orchestré et téléguidé par les Etats-Unis et leurs euro-valets. Bien évidemment, qui dit Charlie Hebdo, dit humour et refus du politiquement correct.

On se souvient tous de « l’affaire des caricatures » (du prophète Mahomet) en 2005, et de ces dessins humoristiques et satiriques publiés par un quotidien danois, puis relayés par Charlie Hebdo, qui avaient provoqué un déferlement de haine et de violence dans de nombreux pays musulmans, mais également en Europe (menaces de morts, manifestations haineuses). On se souvient alors de la faiblesse et de la lâcheté des politiciens et des gouvernants (danois et français notamment) qui, plutôt que de monter au créneau pour défendre la liberté d’expression en Europe et le droit au blasphème, avaient, pour le Danemark, demandé aux auteurs de ces caricatures et au journal les ayant publiées de faire profil bas avant de s’excuser platement auprès du monde musulman. On se souvient également qu’en France, l’hebdomadaire Charlie Hebdo et son rédacteur en chef de l’époque, Philippe Val, avaient été poursuivis en justice, sans succès.

Il va sans dire qu’on attend, suite à cet incendie, les réactions des Delanoë (si prompt à dénoncer l’obscurantisme religieux quand il s’agit de manifestations pacifiques de catholiques dénonçant la christianophobie ), des BHL (dont le nouveau surnom devrait être « Lord of war ») , des Hollande et des Copé , toujours en première ligne quand il s’agit de dénigrer et d’attaquer les classes populaires « souchiennes » européennes, mais silencieux dès que cela serait susceptible de concerner d’autres communautés. Cette subordination volontaire à « l’autre », cet ethnomasochisme ambiant, ces discours soporifiques mais dangereux sur la nécessité du « vivre ensemble » et de la tolérance  conduisent à des actes comme celui de ce matin.

En effet, aujourd’hui, au vu des concessions qui sont faites jour après jour à l’Islam et aux musulmans en terre d’Europe (généralisation de l’industrie halal, édification massive de mosquées, introduction de la finance islamique…) Il apparaît normal venant de la communauté musulmane de revendiquer toujours plus (suivre le Coran à la lettre, c’est aussi vouloir que le pays dans lequel on vit soit régi par la loi coranique) sur le sol européen  et  il est bien compréhensible que, se sentant en position de force,   les plus radicaux d’entre eux tolèrent de moins en moins ce qu’ils jugent être des attaques contre leur religion. (Il manque sans doute une partie « humour » dans leur grand livre sacré).

Cette lâcheté, cette peur de nos gouvernements et de notre classe dirigeante européenne vis-à-vis de tout ce qui touche à la religion musulmane et au monde musulman ne doit pas contaminer les peuples d’Europe. Nous ne devons pas devenir des esclaves !

Nous devons faire comprendre aux musulmans d’Europe la chose suivante : la terre d’Europe n’est pas une terre de soumission à leur loi islamique. Nous ne sommes pas des dhimmis. Si l’envie nous prend de dessiner Allah, en string ou en Bigouden, libre à nous. La condamnation juridique du blasphème n’existe plus en Europe, fort heureusement d’ailleurs. En Europe, nous n’accepterons jamais que les femmes puissent se faire lapider, qu’elles portent le voile, qu’elles soient rabaissées à un rang inférieur à l’homme. En Europe, nous n’acceptons pas non plus que notre manière de vivre et d’agir soit dictée par un livre écrit par un homme totalement étranger aux us et coutumes de notre continent. En Europe, nous refusons que la viande que nous mangeons soit égorgée sans étourdissement préalable. Nous refusons également d’être obligé de payer une quelconque taxe à un organisme religieux sous prétexte de manger de la nourriture. Nous le refusons, car notre civilisation réside sur une histoire commune, des traditions communes et un pacte social dont tout cela ne fait pas partie.

Que nous nous entendions bien : refuser la soumission de l’Europe au Coran, ça n’est pas dénigrer l’islam. Ainsi, d’Iran en Palestine, d’Afghanistan en Turquie, les musulmans qui composent en majorité ces pays sont libres d’appliquer (ou pas) la loi de leur prophète et il apparaît d’ailleurs scandaleux que des forces dites européennes ou américaines interviennent pour imposer une vision du monde unilatérale et totalitaire. Les musulmans d’Europe qui ne supporteraient pas l’humour, la critique et encore moins le débat, ont donc tout le loisir d’émigrer vers des terres d’Islam qui sauront sans aucun doute les accueillir et leur permettre de s’épanouir religieusement. À moins d’admettre enfin clairement et publiquement leur volonté de rester en Europe pour en faire un nouveau califat ?

Nous devons être intransigeants. Ne pas céder, sur rien. De notre gastronomie aux livres que nos enfants étudient à l’école. De notre liberté de ton et d’esprit à notre vision de l’histoire. De notre rapport à la femme à notre rapport à la nature et aux êtres qui la composent. Il en va de notre salut !

Aujourd’hui, malgré tout ce qui peut nous opposer, j’irai acheter Charlie Hebdo. Parce qu’Allah, cet inconnu dont tout le monde parle mais que personne n’a jamais vu, commence à me taper sur le système. Et parce que les esprits libres et insoumis, d’où qu’ils viennent, méritent d’être soutenus.

[box class=”info”]Photo Une : extrait dela couverture du numéro de “Charlie Hebdo” consacré aux caricatures de Mahomet/DR.[/box]