Pierre de Soleil : incroyable découverte de chercheurs français

Pierre de Soleil : incroyable découverte de chercheurs français

05/11/2011 – 09h30
PARIS (NOVOpress) — Une découverte qui plonge dans notre plus longue mémoire et dans l’histoire profonde de notre Europe vient d’être réalisée par deux Français et leur équipe de l’Université Rennes-1.

Un travail acharné de plus de dix ans a permis de résoudre l’énigme de la “pierre de soleil” des Vikings qui est sans doute une réalité historique, et non une simple légende comme on l’a longtemps cru. Leur étude publiée le 2 novembre dans la prestigieuse revue scientifique britannique Proceedings of the Royal Society A vient en effet renforcer la thèse de l’utilisation des “pierres de soleil” par les Vikings.

Pierre de Soleil : incroyable découverte de chercheurs français
Les sagas scandinaves évoquent à plusieurs reprises une pierre mystérieuse qui les aurait guidés en mer... Crédits photo : Hans Splinter via Flickr (cc)
Les sagas scandinaves évoquent à plusieurs reprises une pierre mystérieuse qui les aurait guidés en mer. « On lit que l’un des rois se saisissait d’un cristal à l’avant du bateau, le pointait au zénith devant lui et trouvait ainsi la direction à suivre », déclare Albert Le Floch, l’un des chercheurs, de l’université Rennes-1 qui s’est penché sur la question.

Les capacités de ces derniers à naviguer sans boussole sur des distances impressionnantes (ils ont sans doute découvert l’Amérique du Nord vers l’an 1000) vers l’Islande et le Groenland, et dans des conditions extrêmement périlleuses ont suscité la curiosité de nombreux chercheurs. Ces “pierres de soleil” leur auraient servi à détecter la position exacte de l’astre diurne lorsqu’il est invisible et d’en déduire ainsi le cap des navires.

Le calcite serait la "pierre de soleil" des Vikings. Crédits photo : Didier Descouen (cc)
Le calcite serait la "pierre de soleil" des Vikings. Crédits photo : Didier Descouen (cc)

L’étude souligne « qu’une précision de quelques degrés peut être atteinte, même dans des conditions de luminosité crépusculaire ». Selon Guy Ropars, chercheur de l’université de Rennes-1, cette “pierre de soleil” serait un spath d’Islande, un cristal de calcite transparent courant en Scandinavie, et encore actuellement utilisé en optique.

Crédits photo en Une : Chris Wild via Flickr (cc)

Intégration : les jeunes Allemands doivent apprendre le turc à la maternelle, selon un membre du SPD

Intégration : les jeunes Allemands doivent apprendre le turc, selon un membre du SPD

05/11/2011 – 08h00
BERLIN (NOVOpress) — Si la maîtrise de la langue du pays d’accueil est une des conditions universellement reconnues pour une bonne intégration de populations nouvellement installées, il semble que ce ne soit pas le cas pour tout le monde.

Bernhard Witthaut, membre du SPD (socialiste) et nouveau président du syndicat de police GdP depuis janvier, a eu une révélation : afin de combattre les préjugés que les jeunes Allemands pourraient avoir vis-à-vis de la communauté turque, ils doivent apprendre le turc, et ce dès la maternelle…

Dans les grands centres comme Berlin, il faudrait donc qu’à l’avenir l’on puisse proposer aux petits enfants âgés de 3 à 5 ans un enseignement du turc, pour limiter les tentations communautaristes des populations “migrantes”, liées à la langue et à la religion : « Fritz saura alors ce que Mohamed est juste en train de dire sur lui ».

L’on se rappelle que le PS avait souhaité l’enseignement de la langue arabe au collège. En cas de panne sèche d’idées pendant la campagne présidentielle, celui-ci pourra toujours se tourner vers son équivalent d’Outre-Rhin.

Crédit photo : Thorben Geyer via Flickr (cc)

Inondations : après l’Italie, la France menacée [vidéos]

Inondations : après l'Italie, la France menacée [vidéo]

05/11/2011 – 03h00
MONTPELLIER (NOVOpress) — Quelques jours tout juste après les pluies torrentielles qui ont touché l’Italie, causant plusieurs décès, c’est au tour de la France d’être touchée par les inondations. 15 départements sont désormais placés en alerte orange par Météo France suite aux averses qui se sont abattues depuis mercredi : Corse-du-Sud, Haute-Corse, Drôme, Var, Vaucluse, Aveyron, Lozère, Hérault, Gard, Ardèche, Haute-Loire et Bouches-du-Rhône. Les Alpes-Maritimes, le Tarn et les Alpes-de-Haute-Provence sont quant à eux en “alerte crue”.

Des dégâts importants ont d’ores et déjà été signalés dans le Gard et un homme a été porté disparu dans l’Hérault.

Vidéos de TV-SUD et BFM-TV

Photo en Une : capture d’écran vidéo BFM-TV

Voyage simulé sur Mars : mission accomplie et “retour” des 6 astronautes [vidéo]

Voyage simulé sur Mars : mission accomplie et "retour" des 6 astronautes [vidéo]


05/11/2011 – 1h52
MOSCOU (NOVOpress) —
Une expérience unique vient d’arriver à son terme en Russie : la simulation d’un voyage sur la planète Mars pour une équipe internationale de 6 astronautes, enfermés dans une capsule pendant 500 jours. Recréant au plus près les conditions de confinement et les activités des astronautes en vol, la mission Mars 500 – couronnée de succès – avait pour objectif de s’assurer de la faisabilité d’un aussi long voyage sur la planète Mars pour des hommes, tant physiquement que psychologiquement.

Vidéo : AFP / Crédit photo : JP Stanley via Flickr (cc)

“Saint-Martin-la-Mosquée” dans la presse

"Saint-Martin-la-Mosquée" dans la presse

Ce matin à 7h, Novopress relatait le changement dans la nuit des noms de rue de la commune de Saint-Martin-le-Vinoux (Isère, 5000 habitants) en Avenue des Islamistes, Rue de la Charia, Rue Allah Akbar, etc. avec des plaques factices. Cette action était celle de militants du Bloc Identitaire d’Isère qui entendaient protester contre l’ouverture prochaine d’une nouvelle mosquée dans le secteur.

De nombreux confrères de la presse se sont fait dans la journée l’écho de cet événement, citons par exemple :

France-Soir
[…] “Les habitants d’une petite ville de l’agglomération grenobloise, dans l’Isère, ont eu une mauvaise surprise vendredi matin. Pensant s’être endormis à Saint-Martin-le-Vinoux, ville de 5.000 habitants, ils se sont réveillés à Saint-Martin-la-Mosquée, nouveau nom apposé sur le panneau de la ville.” […]

Le site internet de France 3
[…] “Au moment où les travaux d’une mosquée avancent, les rues ont été rebaptisées : “rue de la Mosquée”, “rue de la burqua”, ou encore “rue du halal”.
Habitué des coups médiatiques, le bloc identitaire a revendiqué son action sur son site internet et publié une vidéo dans la foulée. Une information reprise assez rapidement par l’agence Novopress.info.”

Le Figaro
[…] “La petite ville de Saint-Martin-le-Vinoux, en Isère, s’est réveillée aujourd’hui “Saint-Martin-la-Mosquée” avec une “rue de la charia” ou “des infidèles”. Des militants d’extrême droite ont en effet modifié l’affichage urbain dans la nuit pour dénoncer la construction d’une mosquée.” […]

Grenoble City Local News indique  que le maire de la commune Yannik Ollivier a déclaré  “la mairie ne portera pas plainte” (il préfère peut-être que sa mosquée n’ait pas trop de publicité). Et le maire ajoute que “la police est en train d’enlever les panneaux”.

Le Dauphiné quant à lui publie une grande photo d’une charmante policière municipale (sans burqa !) qui grimpe pour enlever un panneau factice.

“Tension sur l’euro : les USA responsables” – Jean-Paul Betbèze lui aussi le dit

“Tension sur l’euro : les USA responsables” – Jean-Paul Betbèze – Lui aussi le dit

[box class=”info”]Extrait d’un entretien avec Jean-Paul Betbèze paru sur le site de la Fondation Robert Schuman. Jean-Paul Betbèze est  professeur d’économie à l’Université de Paris II – Panthéon-Assas.[/box]

Question : Les prises de position des États-Unis sur la conduite de la zone euro et l’appel à une réaction rapide, ont irrité. Les déclarations de Timothy Geithner, Secrétaire d’État au Trésor américain, ont été ressenties comme une forme d’ingérence assez injuste. Que faut-il penser de la situation américaine ?

Jean-Paul Betbèze : Il faut se dire quelques vérités. Les États-Unis ont été surpris par la rechute de leur activité au deuxième trimestre, par l’idée que la crise avait été, chez eux, plus sévère que ce qui avait été envisagé et que la reprise était également plus modeste que prévu, avec le risque de tomber en récession, ce qu’ils veulent éviter à tout prix.

En même temps, politiquement, la politique budgétaire s’est trouvée bloquée par les tensions entre Républicains et Démocrates. Reste donc la politique monétaire : action sur la baisse des taux longs d’abord (maintien de l’engagement sur le financement de l’immobilier et twist pour faire baisser les rendements de l’emprunt à dix ans américain), action plus politique alors sur la montée du yuan qui se heurte au refus chinois, action politique aussi sur la liquidité américaine, avec l’accent mis sur les risques de financement des banques européennes qui en sont tributaires. Ce dernier point, aussi nouveau que politique, a attiré les regards des marchés financiers sur les banques européennes au moment où les problèmes européens étaient déjà aigus ce qui n’a pas aidé.

On peut penser que les États-Unis ont ainsi mené une action de diversion vers la zone euro, au risque d’y détériorer une situation déjà fragile. Elle a permis ensuite l’ingérence.

[box class=”info”]Source : Fondation Robert Schuman.[/box]

[Tribune libre] Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

La lecture du « livre Blanc sur la sécurité publique » remis la semaine dernière au Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait donner quelques sueurs froides aux défenseurs des libertés publiques. En effet, ce rapport écrit par deux fidèles du chef de l’État, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et le criminologue Alain Bauer, préconise au nom de la sacro-sainte lutte contre l’insécurité une réduction des droits des citoyens à se rassembler et à manifester.

Page 150 du Livre Blanc  – Si, en pratique, un dialogue se noue avec les organisateurs responsables, de plus en plus d’expériences conduisent à solliciter une évolution limitée du droit pour autoriser le préfet à prescrire un certain nombre de mesures à l’organisateur : choix d’un parcours de manifestation ou d’un lieu de rassemblement limitant les perturbations pour la vie collective, le risque de confrontation avec des contre-manifestants, le volume des forces à engager ; obligations concrètes dans le service d’ordre propre à l’organisateur, etc. Ces prescriptions pourraient être formalisées par arrêté préfectoral.

Le «Livre Blanc sur la sécurité publique » préconise que les organisateurs de manifestations passent sous les fourches caudines de la préfecture pour être autorisés à défiler. En clair, le préfet décidera au nom de la tranquillité publique du parcours et des lieux de rassemblements. Les justifications données sont tellement larges (« perturbation de la vie collective, volume des forces à engager, confrontation avec des contre-manifestants ») qu’irrémédiablement les manifestations seront autorisées suivant les idées du client et sa potentialité à entrer dans un rapport de force avec la préfecture. Les manifestations et rassemblements patriotes et identitaires, si cette option est retenue, ont du souci à se faire. Car le préfet aura toutes les armes pour les faire interdire. Et on se retrouvera comme en mai dernier à Lyon, dans une situation ubuesque avec une contre-manifestation autorisée et un rassemblement pour la liberté obligée d’être statique. Enfin, ce genre de mesure est un blanc seing donné à toute la mouvance « Antifa » pour organiser des « contre-manifestations » afin de faire interdire, de concert avec les différentes préfectures, toutes manifestations sortant du cadre des idées politiquement correct. Le législateur, si cette mesure est adoptée, est une nouvelle fois main dans la main avec ces petits chiens de garde du système.

Page 150 – L’édiction de mesures pouvant être prises à l’encontre des perturbateurs habituellement violents (…) Dès lors, il serait utile de faciliter la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. Serait transposée à l’ordre public la logique des interdictions administratives et judiciaires, qui ont fait la preuve de leur efficacité pour combattre le hooliganisme lors des manifestations sportives.

 Novopress n’a eu de cesse de montrer que les stades de football étaient les laboratoires sécuritaires de notre société . Toutes les pires mesures liberticides sont testées sur les « supporters cobayes » avant d’être appliquées dans la société. Les tribunes de football servent depuis une vingtaine d’années de « sas de décompression » sur l’opinion publique, l’habituant petit à petit à des situations ahurissantes. Ainsi le Livre Blanc préconise de s’inspirer de la lutte contre le hooliganisme pour demander « la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. » !

La définition est tellement large que tout un chacun pourra se voir interdire d’accéder à une manifestation avec l’obligation d’aller pointer au commissariat. Car c’est sur la même « base d’éléments circonstanciés, de leur comportement d’ensemble ( !!!) » que plusieurs milliers de supporters ont été interdits de stade pour plusieurs mois, avec obligation de pointer au commissariat à chaque match de leur équipe. Et sans que, pour beaucoup, quelque chose leur soit reprochée ! C’est une véritable épée de Damoclès liberticide que l’on veut faire porter sur la tête des citoyens.

En prenant exemple sur les supporters de football, les manifestants pourront être interdits de participer aux défilés parce qu’ils ont : allumé un fumigène, fait exploser un pétard, déployé une banderole que les autorités jugent incorrecte, chanté des slogans qui ne plaisent pas, parce qu’ils étaient habillés avec des marques vestimentaires que l’Etat n’apprécient pas, se sont rendus par leur propre moyen à une manifestation extérieure à leur lieu de résidence, qu’ils ont été vue en compagnie de personne que l’on soupçonnait de vouloir faire une action violente, qu’ils ont été reconnu (comment ?) en état d’ébriété par un membre des forces de police (sans même faire un éthylotest), qu’ils affichaient des insignes politiques, qu’ils ont fait un sit-in, etc. Les interdictions de stade sont soumises à l’arbitraire le plus complet car au niveau judiciaire, quelques personnes décident sans avoir à en apporter la preuve que vous avez commis un délit ou que vous êtes susceptibles d’en commettre un !

En 2005, le ministre des sports, Jean François Lamour avait annoncé le sens de la loi appliquée quelques mois plus tard dans les stades : pour mettre « à l’écart les voyous. Le meilleur moyen est de faire pointer au commissariat les fauteurs de troubles, condamnés ou MÊME PRÉSUMÉS, à l’heure des matches. Cela va en calmer quelques-uns. »

Un autre point qui n’a pas été soulevé : à la différence des matchs de football qui durent 1h30, les manifestations peuvent durer parfois plusieurs heures et se déroulent majoritairement en journée ! Comment feront les manifestants pour venir pointer à leur commissariat s’ils travaillent ? Devra-t-on demander un certificat de présence ? Faudra-t-il en informer sa hiérarchie ? Quid des manifestations pendant vos vacances ? Vous pensez que ce genre de question empêchera cette mesure d’être appliquée ? Vous avez tout faux, réfléchissez déjà comment vous aller faire car ces mesures seront prises tôt ou tard….

Alors si comme pour les caméras de surveillance, avec l’annonce prochaine d’un fichage par l’empreinte du visage, vous avez dans l’idée que vous n’avez rien à vous reprocher, et que ce seront les autres qui seront touchés, vous allez tomber de haut : on a tous quelque chose à se reprocher pour ce système, c’est notre LIBERTÉ ! Et la fausse lutte contre l’insécurité n’est qu’un prétexte pour la réduire.

Franck P. pour Novopress France.

Crise : cas pratique de remigration entre la Grèce et l’Albanie

Grèce : même les Albanais s’en vont...

04/11/2011 – 17h30
ATHENES (NOVOpress via SETimes) — Contrecoup inattendu de la crise économique qui secoue l’Europe, un phénomène de “remigration” est en train de voir le jour en Grèce, qui se vide de ses immigrés albanais. Le Courrier International de novembre 2011 a repris cette information, en y ajoutant quelques chiffres : environ 500 000 Albanais vivent en Grèce (ces chiffres ne prennent pas en compte les clandestins), et la Grèce se serait vidée de près de 15% de ses immigrés albanais depuis juin, partis par vagues successives.

Tola, professeur d’albanais, et son mari Gramoz, policier, ont émigré en Grèce en 1999, avec l’espoir d’y bâtir une vie meilleure. « Nous savions bien qu’il était difficile d’acheter une maison là-bas et que nous aurions à rembourser le prêt toute notre vie», a indiqué Tola au SETimes.

Ils n’étaient pas seuls à penser cela. Statistiquement, ce sont la Grèce et l’Italie qui accueillent les plus fortes populations d’expatriés albanais.

La jeune femme dit que la vie en Grèce n’a pas été facile, mais qu’ils ont travaillé dur et ont réussi à économiser et à acheter un appartement. Tola a donné naissance à ses deux enfants en Grèce, et les a mis dans des garderies privées, tandis qu’elle et son mari travaillaient jour et nuit pour mettre de l’argent de côté. « Nous nous sommes habitués à ce genre de vie, et rien ne nous a fait dévier de cet objectif. Tout ce que nous voulions était de sauver de l’argent », dit Tola.

Le couple et leurs deux enfants sont revenus à Tirana en 2005 et y ont acheté un appartement. « Nous avons essayé de trouver un emploi ici, mais les choses à Tirana avait tellement changé que nous nous sentions comme des étrangers. Nous sommes retournés en Grèce pour y travailler encore et économiser davantage d’argent pour pouvoir acheter un magasin et faire marcher une petite entreprise. Nous avons compris que c’était la seule façon d’avoir un avenir en Albanie », explique Gramoz au SETimes.

Ils ont repris le même rythme de vie et ont mis de l’argent à la banque, jusqu’à ce qu’un jour les gens commencent à parler d’une  « grosse crise qui arrivait ». «J’ai été bouleversé quand j’ai entendu ces rumeurs. Les signes de la crise se sont vite manifestés. Gramoz ne recevait plus son salaire et de nombreux travailleurs se sont retrouvés sans emploi. Tout ce que nous recevions, c’était 70 euros de mon salaire par semaine. Nous avons commencé à utiliser l’argent de nos économies, ce qui n’était jamais arrivé auparavant. Nous avons discuté, et nous avons décidé de repartir en Albanie. La vie en Grèce était devenue difficile. Nous sommes revenus en Albanie en juillet 2009, sans l’argent que nous nous étions efforcés de rassembler pour acheter une boutique ici. »

Son mari a fini par retourner en Grèce. « Nous nous sommes enregistrés dans les bureaux de travail comme émigrés de retour, mais ça n’a apporté aucun changement. Nos économies fondaient », explique Gramoz.

« Nous avons décidé de monter une petite entreprise, un cybercafé, tout en cherchant un emploi. Nous avons trouvé un endroit, et nous avons commencé à travailler de huit heures du matin jusqu’après minuit. Mais ça suffisait juste à nourrir les enfants », ajoute Tola.

Le gouvernement albanais admet que les envois de fonds des émigrés albanais travaillant en Grèce ont baissé, mais sans que l’Albanie ai subi l’impact qu’on craignait. « Au contraire, des milliers d’Albanais sont revenus. Ils ont apporté de l’argent économisé en Grèce et ont commencé à investir dans les petites entreprises. C’est une grande victoire pour l’Albanie. Des gens qui ont beaucoup appris à l’étranger reviennent et construisent quelque chose de nouveau ici », a déclaré le Premier ministre Sali Berisha au journal autrichien Kurir en juin.

Mais l’opposition albanaise n’est pas d’accord. Le député socialiste Ervin Koci a déclaré au quotidien albanais Mapo le 20 juin que la crise grecque a impacté l’économie albanaise. « L’idée que les émigrés albanais vont rentrer et monter des petites entreprises et que cela va profiter à l’économie albanaise est trop belle pour être vraie. Aucun économiste ne peut affirmer cela, vu l’état du marché intérieur ».

Une chose est sûre : malgré les opinions contradictoires des politiciens, les émigrés albanais continuent à revenir, certains définitivement, d’autres en attendant des jours meilleurs pour retourner en Grèce.

[box class=warning]Article original de Linda Karadaku pour le Southeast European Times. Traduction de Novopress.[/box]
Photo en Une : Athène, vue depuis l’acropole. Crédits : tilo 2005 via Flickr (cc)

Cornouailles : le bibliothécaire qui veut brûler la Bible – mais pas le Coran

Cornouailles : Le bibliothécaire qui veut brûler la Bible – mais pas le Coran


04/11/2011 – 16h00
BODMIN (NOVOpress) —
 « Choisissez les livres que vous voulez brûler : ceux que vous trouvez nuls, dont la couverture est horrible, ou dont la lecture vous a déprimés ». En lançant cet appel, Jesse Foot, directeur de la bibliothèque municipale de Bodmin, en Cornouailles, dit avoir voulu attirer l’attention sur la nécessité de garder les bibliothèques ouvertes en période de restriction budgétaire. « La seule chose, explique-t-il, qui soit pire que de brûler les livres, c’est de ne pas les lire [la formule est du grand poète russe, et prix Nobel de littérature, Joseph Brodsky, NdT]. Je veux faire passer le message que ne pas utiliser votre bibliothèque revient à y mettre le feu ».

Le problème, c’est que le bibliothécaire a commencé la pile en exposant ses propres choix, dont la Bible. Les lecteurs ont depuis rajouté Mein Kampf, l’Enfer de Dante et Oui-Oui, qui voisinent donc avec la Bible parmi les livres marqués pour l’autodafé.

L’initiative a suscité les protestations du recteur de la paroisse, le Révérend chanoine Graham Minors, qui a accusé M. Foot de chercher à se faire de la publicité. « Je pense qu’il veut être trop malin. Je vois bien ce qu’il essaie de faire, mais il n’a aucun égard pour les sentiments des gens qui se disent chrétiens. S’il s’agissait du Coran, il aurait de vrais ennuis ».

Photo en Une : deux poids, deux mesures : « Crime raciste » et « art contemporain » vus par le caricaturiste conservateur américain Glenn McCoy

Saint-Martin-le-Vinoux en Islam : les réactions (audio)

Saint-Martin-le-Vinoux en Islam : les réactions

04/11/2011 – 15h00
GRENOBLE (NOVOpress) —
Les militants du Bloc Identitaire d’Isère ont revendiqué ce matin (voir sur Novopress) le changement des noms de rue de la commune de Saint Martin le Vinoux (38). Ainsi, l’Avenue du Maréchal Leclerc ou la Rue des Droits de l’homme sont devenues l’Avenue des islamistes ou la Rue de la Charia. Ils entendaient protester contre l’ouverture prochaine d’une nouvelle mosquée dans le secteur, la première dans cette commune de 6000 habitants.

Cette action semble susciter une vive polémique au sein de la commune puisque de nombreux riverains nous ont fait part de leur soutien total à cette action, exprimant souvent un ras le bol et un désaccord total avec la municipalité qui est accusée par beaucoup de faire années après années une large place au clientélisme religieux vis-à-vis des musulmans notamment.

Entretien avec le maire de la commune, Yannick Ollivier.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France

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Crédit photo : Bloc Identitaire. Licence Creative Commons.

La désindustrialisation fait disparaître emplois qualifiés et revenus moyens

La désindustrialisation fait disparaître emplois qualifiés et revenus moyens

04/11/11 – 14h00
PARIS (NOVOpress)
– La disparition progressive de l’industrie dans les pays occidentaux entraîne une polarisation de ces sociétés entre très haut et très bas revenus.

Ce déséquilibre devient de plus en plus frappant, le marché du travail des pays dits « riches » s’organisant désormais entre les emplois peu qualifiés et mal payés des secteurs domestiques, et les emplois bien payés, mais peu nombreux, des services aux entreprises (informatiques, juridiques…), des multinationales et de la finance.

On assiste donc à une éradication des emplois qualifiés intermédiaires et des rémunérations correspondantes.

Ce phénomène de baisse de la qualification moyenne des emplois et donc corrélativement du niveau moyen des salaires, joue à la baisse sur la croissance et favorise donc la crise qui se révèle être autant une crise de la désindustrialisation qu’une crise purement financière.

Photo en Une : crédit Robert Steinhoefel (cc)

Suisse / élections fédérales : l’UDC appelle à un renouveau du “principe de concordance”

Suisse : l'UDC appelle à un renouveau du "principe de concordance"

04/11/2011 – 11h30
GENÈVE (NOVOpress) —
Dans un communiqué du 1er novembre 2011, le secrétaire général de l’Union Démocratique du Centre, Martin Baltisser, a défendu avec vigueur le maintien, sinon la réintroduction du principe de concordance dans le système politique Suisse. Ce principe, apparu dans les années 30 et durablement introduit depuis 1959 à la suite de crises politiques, repose non sur le principe de majorité comme en France, mais sur “la recherche d’accords à l’amiable et de compromis largement acceptés par l’ensemble des partis” (Dictionnaire historique de la Suisse).

Techniquement, cela signifie que les trois premiers partis par le nombre de leurs électeurs ont traditionnellement droit à deux sièges au gouvernement et le quatrième parti à un siège. Un débat semble toutefois avoir été lancé, notamment par la gauche, à l’occasion des prochaines élections fédérales suisses (le 14 décembre prochain) quant à la nécessité d’attribuer de nouvelles règles, visant à intégrer de nouveaux partis dont les scores ne justifieraient toutefois pas l’importance.

Débat jugé inutile par Martin Baltisser. Selon lui,  le système de concordance “a fait ses preuves” et “reste toujours le meilleur garant d’une stabilité politique au long terme”, “permettant une implication à part entière des forces politiques les plus importantes dans toutes les décisions”.

L’UDC fait de la défense du système de concordance l’un de ses cheval de bataille dans le cadre des élections générales au Conseil fédéral du 14 décembre 2011 et appelle les autres partis à “ne pas s’adonner à des jeux de pouvoir.”

Photo en Une : vue aérienne de Genève. Crédits : Wikipédia Commons

« Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce qui divise (aussi) les évêques bretons

«Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce qui divise (aussi) les évêques bretons


04/11/2011 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce de Roméo Castellucci jugée blasphématoire par de nombreux catholiques sera jouée à Rennes du 10 au 12 novembre. Des représentations données sous haute surveillance policière et sur fond de désaccord entre deux évêques bretons comme cela a été le cas pour la représentation à Paris.

Présentée lors du dernier festival d’Avignon, la pièce a déclenché la semaine passée à Paris de nombreuses manifestations de la part des militants royalistes d’Action Française et des catholiques de l’Institut Civitas qui la jugent blasphématoire et christianophobe.

Mgr d'Ornellas : "Manifester contre Castellucci est une erreur de perspective. "

Qu’en est-t-il exactement ? Dans une chronique de France Culture, la critique Joëlle Gayot parle ainsi de la pièce : « Devant nos yeux, sur une immense toile tendue, le visage du Christ nous observe. Au pied de cette peinture, une scène terrible se passe. Un vieil homme se trouve là, diminué, impotent. Son fils en costard cravate s’apprête à partir travailler. Le vieillard fait sur lui. Il pleure, murmure ‘ pardon, excuse moi’. Son fils le nettoie, change sa couche. La même scène se reproduit plusieurs fois. Le vieillard défèque, il sanglote. Le fils le change, hurle, pleure. Puis le spectacle bascule. C’est le visage du Christ qui est l’objet des regards. Le fils colle sa bouche sur la toile et l’embrasse. Des enfants arrivent qui balancent des grenades sur l’immense visage avant que le vieillard lui même ne grimpe dessus pour y déverser ses propres excréments. Le spectacle s’achève sur ses mots écrits « Tu es mon berger ».

« Une pièce devant laquelle le Tout-Paris cultureux se pâme. Très audacieuse, si si si, elle consiste essentiellement à tout tartiner de merde, y compris un portrait du Christ. » écrit Catherine Ségurane, sur le site Agoravox.

Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes, ne trouve quant à lui rien à redire à l’œuvre de Castelluccci. Dans un communiqué, il écrit : « J’ai lu Castellucci qui confesse (sic) : « j’ai toujours été fasciné par l’image du Christ ». Ne nous trompons pas de combat en luttant contre une christianophobie à laquelle on veut nous faire croire. Les chrétiens, eux, croient au Christ, Fils de Dieu. Vivre selon leur foi est leur vrai combat quotidien, dans l’amour qui écoute le cri des chercheurs de Dieu. Manifester contre Castellucci est une erreur de perspective. »

Mgr Centène : "Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement"

Un point de vue que ne partage manifestement pas Mgr Centène, qui a apporté son soutien aux manifestants parisiens. Dans une lettre adressée à François de Penfentenyo, président de l’institut Civitas, reproduite par le Salon beige, l’évêque de Vannes écrit : « Comme vous le faites justement remarquer, les manifestations soi-disant culturelles et artistiques attaquant le Christ et son Église sont en hausse constante. A l’heure où, en de nombreux pays, les chrétiens subissent, au seul motif de leur foi, de multiples vexations quand leur vie n’est pas tout simplement mise en péril, il me semble effectivement nécessaire de réagir avec fermeté(…)Alors que nos frères, en de nombreux endroits, font face avec courage et détermination pour maintenir le trésor de la foi malgré le danger, je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Église. »

Et Mgr Centène de conclure : « Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même. »

A l’appel de plusieurs mouvements catholiques une manifestation est prévue le 10 novembre à 18 h 30 devant le théâtre national de Bretagne. Absente la plupart du temps dans les quartiers dits « sensibles » de Rennes, la police sera bien au rendez-vous : « Un service d’ordre extrêmement puissant sera présent à l’extérieur du Théâtre national de Bretagne, rue Saint-Hélier, afin d’éviter tout contact entre manifestants et spectateurs. Des policiers, il y en aura aussi dans la salle. Au moindre dérapage, les fauteurs de trouble seront interpellés, des poursuites seront engagées » » déclare à Ouest-France le directeur du théâtre François Le Pillouër. De quoi se protéger contre ce que Monseigneur d’Ornellas appelle une « erreur de perspective ».

Crédit photos  : Mgr Pierre d’Ornellas, Pymouss, licence cc. Monseigneur Centène, archives NOVOpress Breizh.

Archéologie : des sépultures médiévales visitées pour de surprenantes raisons

Archéologie : des sépultures médiévales visitées pour de surprenantes raisons

04/11/2011 – 08h45
VIENNE (NOVOpress) — De récentes fouilles archéologiques ont démontré que de nombreuses sépultures de l’Europe médiévale, principalement datées d’entre le milieu du 5ème et le milieu du 8ème siècle, ont été systématiquement visitées, à de rares exceptions près. Jusqu’à présent, les archéologues s’accordaient pour accuser les pilleurs de tombes à la recherche des richesses enterrées avec leurs occupants. Pour Edeltraud Aspöck, chercheuse post-doctorante à l’académie autrichienne des sciences, il se pourrait qu’une toute autre raison, plus complexe, ait poussé des individus à “fouiller les tombes”. Explications.

Objets disparus, corps déplacés, crânes manquant… Des similarités existent d’un bout à l’autre de l’Europe dans les cimetières étudiés par Edeltraud Aspöck. Le premier d’entre eux est un cimetière autrichien du 6ème siècle, où il apparaît que seuls certains types d’objets ont été récupérés. Le second, un cimetière anglais un peu plus récent, où quelques corps furent découverts dans des postures étranges. La similarité qui existe dans la façon dont les corps ont été manipulés indiquerait qu’il s’agit plus qu’un simple pillage.

Comment reconnaître une tombe visitée après plus de 1000 ans ?

Les archéologues fouillant les sites savent reconnaître une tombe rouverte lorsqu’ils la comparent avec les contours d’un autre trou, dont la terre est souvent plus foncée, aux alentours de la tombe originale. Ils trouvent parfois d’autres indices dans les couches supérieures de la terre, comme des bouts d’os, de la céramique ou des coquilles d’escargots. Les sédiments fins accumulés au fond de la tombe indiquent que celle-ci est restée ouverte, permettant aux éléments de remplir le trou au fur-et-à-mesure.

Les corps peuvent aussi fournir des indices, mais ceux-ci ne sont pas évidents à interpréter. La position des os, par exemple, peut indiquer la progression de la décomposition lorsque la tombe fut rouverte. Peu de temps après l’enterrement, alors que les os sont encore reliés entre eux par les tendons, les tissus et les vêtements, le corps peut être changé de place sans tomber en morceaux. Mais à mesure que la décomposition avance et que ces connexions se désintègrent, les différentes parties du corps se désolidarisent si le corps est manipulé et certains os s’éparpillent, explique Edeltraud Aspöck dans un article du Oxford Journal of Archaeology.

C’est la raison pour laquelle il est si important d’être précautionneux lorsque l’on recherche des signes d’intervention humaine car, selon notre archéologue, les processus naturels (tels que la libération de gaz, la pression de la terre, l’effondrement du corps et l’action de petits animaux) peuvent aussi déplacer les os.

Le cimetière du haut moyen-âge, théâtre des luttes de pouvoir ?

Brunn-am-Gebirge est un cimetière situé en Autriche datant du 6ème siècle, qui a été laissé par une tribu germanique, les Langobards (ou Lombards). Il contient 42 tombes dont toutes, sauf une, ont été visitées. Selon les relevés et constatations réalisés sur place, la plupart des tombes auraient été retournées avec un outil, remuant les os dans les cercueils. Plutôt que des pilleurs, Edeltraud Aspöck soupçonne les Langobards eux mêmes. “Certains chercheurs pensent qu’au haut Moyen-Âge, les cimetières étaient les théâtres de jeux de pouvoir, servant à faire apparaître les morts avec de riches objets. Ce pouvait être un facteur important entre familles ou clans rivaux” explique-t-elle.

À Brunn-am-Gebirge, les archéologues ont trouvé des grenats, éléments faisant partie des broches laissées dans les tombes, des anneaux de bronze et d’argent, et divers éléments de pendentifs et de ceintures. En se basant sur les restes découverts, il fut rapidement possible d’identifier les tombes féminines (broches, pendentifs et colliers) des tombes masculines (armes et ceintures). Dans les deux cas, de la vaisselle ainsi que des peignes ont aussi été retrouvés. “Je pense que les objets dans les tombes n’avaient pas seulement une valeur matérielle mais aussi une valeur symbolique élevée et qu’ils faisaient partie de l’identité de ce peuple”, explique notre chercheuse, avançant même que les Langobards auraient pu emporter ces objets avec eux comme souvenirs des individus décédés, lorsqu’ils ont quitté la région au milieu du 6ème siècle.

La façon dont les corps ont été manipulés est aussi révélateur. Le cas des crânes est particulièrement notable puisque c’est la partie du corps qui manque le plus souvent dans les tombes. Dans plus d’un tiers des tombes rouvertes après la décomposition du corps, il manque le crâne. De plus, deux tombes dans lesquelles les corps n’étaient certainement pas entièrement décomposés lors de leur réouverture, contiennent deux crânes chacune. Ces crânes supplémentaires semblent avoir été déposés là après la réouverture de la tombe.

“Les fouilleurs de tombe ont peut-être séparé les crânes des corps décomposés afin d’empêcher les morts de revenir ou de se mettre en colère. Il est probable que les crânes aient été conservés en tant que reliques par les Longobards lors de leur départ de la région”, écrit Edeltraud Aspöck. La raison pour laquelle une seconde tête a été placée dans deux des tombes reste toutefois un mystère.

Des postures étranges

Un second cimetière, Winnall II, dans le sud de l’Angleterre, daté du milieu du 7ème siècle, contient 45 tombes. Aucun indice ne laissait penser aux chercheurs que les tombes avaient été visitées d’autant plus que les squelettes (à part 2) avaient été retrouvés avec leurs os “en place”.

Mais en analysant les résultats des fouilles, Edeltraud Aspöck a repéré des similarités avec les tombes de Brunn-am-Gebirge, notamment la présence de coquilles d’escargots ou d’os étrangers aux corps enterrés.

Certains corps du cimetière de Winnall II furent découverts dans des positions étranges : leurs jambes pliées ou tordues, leurs pieds liés, les têtes décapitées ou leurs bras placés sur leur tête. Au départ, les archéologues pensèrent qu’ils avaient été enterrés de cette façon. Cependant, Edeltraud Aspöck a trouvé de nombreux indices laissant à penser que les tombes furent rouvertes afin de manipuler les corps.
Étant donné qu’à cette époque ces peuples n’enterraient pas de biens matériels avec leurs morts, il est peu probable que les fouilleurs de tombes cherchaient des richesses à voler. D’après elle, certains évènements ont pu poussé les vivants à croire que les morts les hantaient (en provoquant de la malchance). En bougeant les corps, ils espéraient probablement confiner les morts dans leur tombe.

Le travail d’Edeltraud Aspöck éclaire d’un nouveau jour l’étude des tombes médiévales et donne quelques éléments clés quant aux traditions funéraires méconnues des vieux peuples européens.

Photo en Une : Desiderius, dernier roi des Lombards (8ème siècle). Crédit : historyfiles.co.uk

Bayonne : Surprenante décision du juge aux affaires familiales

Bayonne : Surprenante décision du juge aux affaires familiales

04/11/2011 – 08h00
BAYONNE (via Info Bordeaux) –
Le juge aux affaires familiales de Bayonne, par sa décision plus politique que juridique, risque de faire parler de lui. En effet, celui-ci a reconnu à deux homosexuelles (Marie-Catherine Dumont et Cécile Jacquey), « d’exercer conjointement l’autorité parentale » sur deux petites filles : Jeanne et Suzanne.

Les deux militantes soulignent depuis ce matin leur émotion, en « pensant notamment à tous ceux qui espèrent que la loi change pour régulariser leur situation ». Vaste débat : la loi doit-elle s’adapter et changer en fonction des situations sociales, ou au contraire doit-elle les guider ?

Pour leur avocate, Me Colette Capdevielle (photo), la réponse est simple : « La jurisprudence est faite pour évoluer en fonction de la société et des débats qui l’agitent ». L’avocate et conseiller municipale socialiste de Bayonne est-elle persuadée que ce débat secoue les foyers français ? Ceux-ci approuvent-ils que des homosexuels puissent adopter des enfants ?

Le parquet (qui à l’audience ne s’était pas opposé à la demande du couple) a jusqu’au 26 novembre pour faire appel de la décision.

Voyage au bout de la Russie : un regard Identitaire – Par Catherine Blein

Voyage au bout de la Russie : un regard Identitaire - Par Catherine Blein

Ils sont deux et partent pour un long périple qui les conduira, après un Brest- Moscou par vol régulier, de Moscou à Vladivostok par le mythique Transsibérien (ci-dessus, son trajet).
Lui c’est Dominique Lescure, membre du Bureau exécutif du Bloc Identitaire, elle c’est Myriam Marchand, la candidate Identitaire de Nissa Rebela aux dernières cantonales, qui a frôlé les 15%.

Ils partent là bas afin de rencontrer la nouvelle Russie, celle d’après les monstruosités du communisme, mais aussi la Russie éternelle, la Sainte Russie, qui est en train de renaitre.
Ils partent pour « sentir le vent » dans ce pays si vaste de notre Europe, et pour y faire la connaissance de nos camarades Identitaires Russes.

C’est Alexandre Latsa, journaliste franco-russe vivant à Moscou qui les guidera.
Yann Vallerie les interviewera pour Novopress à leur retour, sur les différentes étapes de leur voyage.

Leur voyage commence à Moscou, la capitale et plus grande ville d’Europe.

Leur deuxième étape sera Kazan, étape particulièrement intéressante car cette ville compte 50% de population musulmane, ce qui est colossal, mais cette population semble toutefois très encadrée par le régime Poutine-Medvedev.

Puis ils feront halte à Ekaterinenbourg, ville au nom tragique depuis qu’y fut massacrée toute la famille Impériale le 17 Juillet 1918.

Troisième étape : Blogovenchek, une cité composée à 75% de Chinois, puis le Lac Baikal, la plus importante réserve en eau douce de la planète, puis l’ile d’Olkon, berceau du Chamanisme où Dominique et Myriam doivent rencontrer le Chaman de Russie.

Une halte ensuite à Birobidzhan, ville cent pour cent juive, qui à la chute du mur de Berlin, s’est vidée de l’immense majorité de sa population, partie pour Israël.

Enfin, ils arriveront à Vladivostok, ultime étape de leur voyage, aux confins de l’Asie. Et c’est bien de collaboration avec l’Asie qu’il s’agira lors du sommet 2012 de l’A.P.E.C (Asia Pacific Economic Cooperation) qui se tiendra sur la presqu’ile de Rusky Island, près de Vladivostok, et qui réunira Russie, Chine, Japon, Corée du Sud et Corée du Nord.

Ce long voyage de Dominique Lescure et Myriam Marchand s’annonce riche d’enseignements pour nous. Ils nous diront ce qui reste de l’héritage soviétique, comment les Russes gèrent les villes à forte densité musulmane, quel est le rôle de l’état dans l’économie, où en est la classe moyenne, l’évolution de l’agriculture depuis la fin des kolkhozes et la privatisation des terres, ce que pèse les Identitaires et si, comme ceux-ci le souhaitent et comme nous le souhaitons aussi, l’avenir de la Russie est d’adhérer à l’U.E…

Catherine Blein

[box]Photo en Une : trajet du transsibérien. Crédit : Stefan Kühn (cc)[/box]

Mosquée à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère) : nouvelle action choc des identitaires [vidéos]

Mosquée à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère) : nouvelle action choc des identitaires

04/11/2011 – 07h19
GRENOBLE (NOVOpress) — Le Bloc Identitaire s’est imposé médiatiquement et politiquement, depuis l’organisation de “l’apéro saucisson pinard” de juin 2010, les assises sur l’islamisation de l’Europe 6 mois plus tard ou dernièrement un appel à la démondialisation en direction d’Arnaud Montebourg, comme le mouvement politique en pointe dans des opérations choc de “buzz” politique dont il s’est fait une spécialité, ciblant tant l’islamisation du territoire français et de l’Europe, que les ravages du mondialisme.

Après Strasbourg, Bordeaux, Montluçon, Talence, Clermont-Ferrand, Rézé, Toulouse, Nice, Bayonne, Pessac… la dernière opération en date revendiquée par les identitaires, à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère) cette fois, vise à dénoncer l’islamisation de la ville et plus particulièrement celle du bassin grenoblois, déjà riche de quatorze lieux de culte musulmans pour la seule commune de Grenoble, et de nombreux autres alentours.

C’est en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, que des militants ont posé – dans la nuit du 3 novembre 2011 – ces plaques de rue factices aux noms symboliques tout en diffusant plusieurs milliers de tracts dans les boîtes aux lettres et sur les pare-brises des voitures stationnées.

Dans un communiqué de ce jour, l’antenne locale du Bloc Identitaire revendique en effet la pose de plaques de rue factices aux noms symboliques tout en diffusant plusieurs milliers de tracts dans les boîtes aux lettres et sur les pare-brises des voitures stationnées (formule déjà éprouvée à Nice en août dernier), alors que prennent fin en ce moment même les travaux de construction de la nouvelle mosquée “El Houda”.

Les vidéos

Selon les propres termes de leur communiqué, “les militants identitaires du Dauphiné dénoncent l’imposition forcée d’un nouveau mode de vie et d’une nouvelle culture, aux antipodes de la tradition dauphinoise, française et européenne. Comme il l’a déjà fait précédemment à de nombreuses reprises (faisant récemment échouer des projets à Nice, Montluçon ou encore Fayence dans le Var), le Bloc Identitaire s’opposera à toutes nouvelles constructions de mosquées, qu’elles soient directement financées sur des fonds publics ou masquées derrière des subventions à caractère « culturel ».”

Les photos


Crédit photo : Bloc Identitaire. Licence Creative Commons.