Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

28/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur notamment du fameux La Haine, a entrepris des démarches judiciaires dans le but de faire condamner les journalistes et médias qui l’ont accusé de “révisionnisme”, à la suite de ses prises de positions iconoclastes vis-à-vis de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

“On ne peut pas prendre l’information officielle comme argent comptant”, avait-il notamment déclaré dans l’émission de Frédéric Taddéï Ce soir ou jamais.

A la suite de l’expression de ces doutes, partagés par une majorité de Français selon un récent sondage, l’acteur et réalisateur, pourtant habituellement très prisé des médias bien pensants, avait été la cible d’une très violente campagne de dénigrement, dénonçant sa “diatribe révisionniste” et le comparant même à l’historien négationniste Robert Faurisson.

Matthieu Kassovitz poursuit donc aujourd’hui France Inter, L’Express et un blogueur du Journal du Dimanche pour “injures publiques”.

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

28/09/11 – 18h00
GENEVE (NOVOpress)
– Les députés suisses sont allés contre l’avis du gouvernement fédéral pour adopter aujourd’hui une motion appelée “Bas les masques”, ayant pour but l’interdiction de la burqa dans les lieux publics.

Le texte était proposé et soutenu par le député UDC et figure phare de la lutte contre l’islamisation Oskar Freysinger. Il a été adopté par 101 voix contre 77, mais doit encore être confirmé par le Conseil des Etats, la chambre haute, équivalent du Sénat français.

La motion adoptée par les députés exige que désormais “quiconque s’adresse à une autorité fédérale, cantonale ou communale dans l’exercice de la fonction de celle-ci, le fasse à visage découvert”.

Si le texte est validé, l’usage des transports en commun et la participation à des manifestations publiques seront également interdits aux femmes portant la burqa.

Le gouvernement de son côté regrette “un texte à l’application trop large”, mais souhaite néanmoins “nouer des contacts avec les cantons à ce sujet, afin d’assurer le respect de notre culture qui veut que le visage d’autrui soit visible.”

[box class=”info”]Crédit photo : Rita M./Flickr sous licence Creative Commons[/box]

Le territoire de l’euro, môle de la résistance et de la reconquête européennes, par Gérard Dussouy [tribune libre]

“Le territoire de l’euro, môle de la résistance et de la reconquête européennes”, par Gérard Dussouy [tribune libre]

28/09/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) – Gérard Dussouy, universitaire, professeur de géopolitique à Bordeaux IV fait autorité dans son domaine. Il a été l’un des conférenciers de l’Université de rentrée du Bloc Identitaire qui s’est tenue les 9, 10 et 11 septembre devant 150 personnes. Il livre en exclusivité pour Novopress son analyse sur la crise de la dette et en particulier sur l’actualité grecque : une bouffée bien nécessaire d’optimisme, notamment appuyée par les travaux du très important “Laboratoire européen d’anticipation économique” ( LEAP ) qui publie l’excellent bulletin mensuel appelé GEAB.

La banque centrale européenne

La banque centrale européenne©DR

La mondialisation, contrairement à ce qu’en disent les adeptes d’Adam Smith (ceux qui voient en elle l’émergence d’une société globale, démocratique et pacifiée par la prospérité du marché), est un état de guerre. Les principaux enjeux n’en sont plus militaires, pour combien de temps nul ne le sait, mais commerciaux, financiers et monétaires. Les assauts sont aujourd’hui dirigés contre le territoire de l’euro, le seul territoire européen authentique réalisé à ce jour puisqu’il réunit 17 Etats qui disposent des mêmes signes monétaires et qui sont dirigés depuis un centre unique (le Banque centrale européenne sise à Francfort/Main). C’est donc une situation inédite dans l’histoire, inhérente aux transformations du monde, qui veut qu’une construction politique, celle de l’Europe, se cristallise maintenant autour de sa défense monétaire.

Les ennemis sont désignés (GEAB n°57, 15/09/11), à savoir les opérateurs financiers de Wall Street et de la City qui sont devenus les grands féodaux d’une mondialisation qu’ils ont mise en coupe réglée et qui n’entendent pas voir s’organiser face à eux une puissance de type étatique, susceptible de conduire une politique économique contraire à leurs intérêts, et qui leur échapperait. Ils tirent parti, bien entendu, de l’insuffisante intégration de l’Union européenne, des disparités économiques qui la caractérisent, et des gestions approximatives de trop nombreux gouvernements. Les alliés potentiels existent aussi en la personne des BRICS (économies émergentes), parce qu’ils ont besoin des débouchés européens, mais à condition de régler certains différends commerciaux. Ce qui pourrait se faire grâce à la substitution du néomercantilisme régionalisé au multilatéralisme ultralibéral en vigueur.

Wall Street

Wall Street©DR

La situation de la zone euro est certes difficile en raison du mauvais état des finances publiques de plusieurs Etats-partenaires. Mais cela justifie-t-il l’alarmisme qui règne à son encontre ?

Des économistes de divers horizons ont annoncé sa dislocation à brève échéance, suite à la défaillance de la Grèce (annoncée pour octobre ou novembre 2011) et à l’emballement consécutif des crises italienne, portugaise, espagnole et irlandaise… Certains chiffres, s’ils devaient se vérifier, sont impressionnants, puisque pour sauver la Grèce, il faudrait lui procurer de 340 à 380 milliards d’euros entre 2012 et 2019, tandis qu’ à plus court terme, de 390 à 440 milliards d’euros seraient nécessaires pour soutenir les autres pays en difficulté. A cela, on peut tout de même opposer les énormes capacités de l’Europe de l’euro (Ee) qui dispose du second PNB du monde avec un total de 8400 milliards d’euros en 2010 ; ce qui présuppose un pouvoir de négociation d’importance pour peu que l’on arrête une stratégie unitaire. Le PNB de la Grèce, quant à lui, en représente moins de 3%, ce qui relativise le pays à risque qu’elle peut être aux yeux de certains, et a fortiori l’impact de sa sortie éventuelle. L’Ee détient un fonds de solidarité, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) d’environs 500 milliards d’euros.

Et surtout, comme le souligne le LEAP/2020, grâce à la prise de conscience née de la crise, l’Ee est devenue un espace permanent de discussion en quête de solutions. Parmi celles-ci, la monétisation des dettes des pays les plus en difficulté (ce qui permet de réduire la pression des marchés sur ces Etats), sachant que dans ce domaine la BCE dispose d’une énorme capacité de rachat. D’autres procédés financiers et monétaires sont à l’étude, comme le renforcement du FESF, et comme la restructuration de la dette de la Grèce qui ne veut pas quitter le territoire monétaire européen, parce qu’elle n’y a aucun intérêt. A quoi bon se retrouver sur la scène internationale avec une monnaie dévaluée, qui ne vaut pas un kopek (surtout quand il faut emprunter à un taux alors usuraire), quand il faut importer toute son énergie, ses biens d’équipement, et que l’on a rien à exporter? Et cela vaut pour beaucoup d’autres en Europe, même pour ceux qui ont la prétention d’être encore une grande nation.

La situation actuelle est donc moins désespérée qu’elle n’y paraît ou que les grands médias anglo-saxons se plaisent à le dire et à l’écrire. Mieux encore, elle devrait permettre un pas en avant dans l’intégration européenne et un autre vers l’homogénéisation des systèmes sociaux et économiques des pays européens, dont plusieurs ne peuvent plus faire l’impasse sur leur rationalisation (voir leur modernisation). Techniquement parlant, le territoire de l’euro a les moyens de traverser la crise qu’il connaît. Beaucoup dépend de la clairvoyance, de la sérénité et de la volonté des dirigeants des Etats européens. Des échéances électorales s’annoncent dans plusieurs pays. En France, quel que soit l’élu (ou l’élue) parmi les candidats qui ont les meilleures chances, on peut craindre malheureusement, encore une fois, l’exercice d’un « quinquennat inutile ». Pourtant, l’Ee, malgré les défaillances des uns et des autres, devrait assumer son rôle de bouclier quand la crise américaine, annoncée comme inéluctable par beaucoup, va se transmettre au reste du monde.

Car la situation des Etats-Unis, comme celle de la Grande Bretagne, pays qui est le plus endetté du monde si l’on cumule la dette privée et la dette publique, est bien plus comprise et même inextricable que la nôtre (GEAB n°57). Le déficit public américain va encore s’accroître, tandis que les coupes budgétaires vont rendre le climat social insupportable. Il est donc peu probable que l’Administration Obama soit reconduite en 2012. Et en 2013, il est bien possible qu’une nouvelle présidence républicaine dure donne le signal du retour au protectionnisme (seul cadre dans lequel les Etats-Unis peuvent se ressourcer, et ils en ont les moyens), pour peu qu’elle trouve un compromis avec la Chine, son principal bailleur de fonds. Les gouvernants américains n’ont pas d’état d’âme quand il s’agit de l’intérêt économique des Etats-Unis : business is business. En 1934, Franklin Roosevelt n’a pas hésité à dévaluer le dollar de 40% pour essayer de surmonter, en vain, la Grande crise qu’ils n’ont vaincue que grâce à la Seconde guerre mondiale. Mais en déclenchant une cascade de dévaluations et en déstabilisant le commerce international. En 1971 puis en 1973, Richard Nixon a d’abord suspendu la convertibilité en or du dollar, puis l’a dévalué de près de 30%, ne tenant pas compte du fait que la monnaie américaine était le pilier principal des accords de Bretton Woods (1944) voulus par les Etats-Unis.

Face à un contexte économique mondial qui risque fort de changer, d’être bousculé sinon bouleversé, les Etats de l’Ee ont tout intérêt à demeurer soudés autour de leur monnaie unique. Car le retour à des monnaies nationales sans aucun pouvoir d’achat n’ajouterait qu’au désarroi, et ferait le jeu d’un dollar en déshérence. En revanche, le territoire de l’euro, au delà de la résistance qu’il est en mesure d’offrir aux tourmentes de l’économie mondiale en récession, peut permettre à l’Europe de reconquérir toute sa souveraineté. Il faudra pour cela que les Européens se décident enfin, et le moment sera venu, à utiliser l’euro comme leur véritable monnaie internationale, monnaie de réserve mais aussi monnaie paiement, et à en faire l’instrument d’une véritable politique conjoncturelle européenne. Ce qui est une façon de poser la question de l’Etat européen…

« Une découverte unique en son genre » à Carnuntum (Autriche)

« Une découverte unique en son genre » à Carnuntum (Autriche)

28/09/2011 – 16h00
CARNUNTUM (NOVOpress) — Selon une information parue début septembre sur le site du quotidien autrichien Der Kurier, des chercheurs ont trouvé enfouie à Carnuntum, ville romaine fortifiée édifiée par le futur empereur Tibère sur les bords du Danube au premier siècle de notre ère, une école de gladiateurs dont l’état de conservation serait exceptionnel. Cette découverte, réalisée il y a 3 semaines, est dores et déjà considérée comme une sensation archéologique.

Une équipe internationale de l‘institut Ludwig Boltzmann pour la prospection archéologique et l’archéologie virtuelle (Ludwig Boltzmann Institut für Archäologische Prospektion und Virtuelle Archäologie) a fait, en collaboration avec le parc archéologique de Carnuntum (Archäologischer Park Carnuntum, dans le district de Bruck sur la rivière Leitha), une découverte sensationnelle sur le site même du parc. Grâce aux appareils les plus modernes, les chercheurs ont pu découvrir enfouie sous terre une école de gladiateurs vieille de 1700 ans. Des experts affirment que seul le Colisée peut être comparé avec cette école, d’une superficie totale de 11 000 m².

« Cette découverte est unique au monde du fait de sa dimension et de son degré de conservation », selon Wolfgang Neubauer, de l’institut Boltzmann. Franz Humer, le directeur scientifique du parc archéologique, a indiqué au Kurier que « cela n’est certainement pas la dernière découverte que nous allons faire à Carnuntum au cours des prochains mois et années. »

Vue de Carnuntum en 3D. Crédit photo : arnuntum.co.at

Vue de Carnuntum en 3D. Crédit photo : arnuntum.co.at

Cet antique lieu de formation et de résidence hébergeait 40 à 60 gladiateurs. Les combattants victorieux pouvaient devenir de véritables célébrités. Neubauer pense cependant que « l’espérance de vie ne dépassait généralement pas quatre à cinq combats. » Pour beaucoup de gladiateurs, le combat était pourtant la seule manière de parvenir à la notoriété et aux honneurs : une grande partie d’entre eux avait un statut d’esclave, auquel la victoire donnait la perspective d’une vie libre. Wolfgang Neubauer compare le destin des combattants à « une espèce de loto antique prenant la forme d’un jeu avec la mort ».

Les recherches ont démontré que l’école était caractérisée par sa complexité : elle disposait de sa propre alimentation en eau avec raccordement à la canalisation, et ses tribunes et installations de bains témoignaient de dimensions gigantesques. L’arène de formation de Carnuntum avait un diamètre de 19 mètres, un bâtiment de formation ayant quant à lui une surface de 100 m².

Les prises réalisées en quelques heures seulement avec les appareils de radar au sol montrent des tracés et des murs de fondation qui ont permis ensuite de réaliser une simulation 3D animée. Même les sols recouverts d’un enduit ont été conservés, « quelque chose de tout à fait unique », aux dires de Neubauer.

Sollicité de répondre à la question de la date à laquelle les fouilles commenceront, Neubauer a répondu par une comparaison avec la médecine : « Il est judicieux, avant toute opération, de faire tous les examens tomographiques possibles avant de commencer à inciser ». En bref : l’école de gladiateurs restera ensevelie pendant quelque temps encore. Pour le patron de la Basse Autriche Erwin Pröll, cette découverte représente véritablement « un fait saillant dans le domaine de l‘archéologique ».

[box class=”info”]En savoir plus sur le complexe de Carnuntum : www.carnuntum.co.at[/box]
Crédit photo : Der Kurier

Nourriture toxique : l’encre des emballages empoisonne les aliments

Nourriture toxique : l’encre des emballages empoisonne les aliments

28/09/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Alors qu’après des années de tergiversations, les autorités ont finit par reconnaître la dangerosité et la nocivité du Bisphenol A, un nouveau scandale sanitaire pourrait voir le jour.

En effet, d’après une étude menée conjointement par des chercheurs suisses et allemands, de nombreux aliments pourraient être contaminés par l’encre des boîtes en carton qui les emballent.

C’est l’association de consommateurs UFC-Que choisir qui a rendu public ces inquiétantes informations.

Selon l’étude scientifique réalisée sur une vingtaine de produits de consommation courante comme le riz et les pâtes, des dérivés pétroliers présents dans les encres et les cartons d’emballage contiendraient des huiles minérales susceptibles d’être dangereuses pour la santé humaine. Ces huiles sont en tout cas gravement nocives pour les animaux sur lesquels elles ont été testées.

Plusieurs des produits testés ont révélé des teneurs en produits chimiques supérieurs aux normes sanitaires notamment le couscous Tipiak et la chapelure Leader Price, qui seraient au-dessus de la norme internationale des doses maximales recommandées.

L’association UFC-Que Choisir tire donc le signal d’alarme et demande aux pouvoirs publics français et européens une réglementation garantissant l’interdiction de l’encre alimentaire sur les emballages de l’industrie alimentaire.

[box class=”info”]Crédit photo : Luc Legay via Flickr. Image sous licence creative commons[/box]

Pour la Syrie, Obama préfère les Frères musulmans

Pour la Syrie, Obama préfère les Frères musulmans

28/09/2011 – 14h00
DAMAS (via Info Syrie) — On le savait, et on l’avait du reste écrit ici (voir l’article Après Israël, Obama vote pour les Frères musulmans en Syrie, mis en ligne le 19 août), mais le quotidien en ligne américain WorldTribune.com – qui traite uniquement des questions internationales – le confirme dans son édition du 26 septembre : l’administration Obama traite directement et prioritairement avec la Confrérie syrienne des Frères musulmans. « Des responsables américains de haut niveau ont rencontre les Frères musulmans syriens ainsi que leurs « lobbystes » aux États-Unis. Ils disent que les deux parties se sont rencontrées plusieurs fois au cours des trois derniers mois pour discuter du rôle de la Confrérie après le renversement du président Bachar al-Assad. »

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Manifestation des syndicats de l'Éducation nationale : Xavier Lemoine et Christine Boutin agressés [audio]

Manifestation des syndicats de l’Éducation nationale : Xavier Lemoine et Christine Boutin agressés [audio]

28/09/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Selon les organisations de gauche et d’extrême gauche, le droit de manifester paraît être réservé uniquement aux individus montrant patte rose ou surtout rouge.

C’est ce qu’ont encore démontré hier des membres du service d’ordre de la FSU – dont le responsable –, le très soviétique syndicat enseignant, qui ont interdit à Christine Boutin et à son conseiller, Xavier Lemoine [à gauche sur la photo], maire UMP de Montfermeil (93), d’intégrer le cortège.

Pis encore, des coups ont été portés à l’encontre de M. Lemoine. Et au bout de dix minutes, c’est la police en  qui viendra “exfiltrer” les deux personae non gratae, craignant manifestement pour leur sécurité tout en laissant paisiblement les nouveaux “soviets” reprendre leur “vigilance” autour du cortège. Une scène qui parait surréaliste dans un pays où manifester est un droit.

Retour sur l’évènement avec Xavier Lemoine, qui a accepté de répondre à nos questions sur cette agression, mais aussi sur les problèmes de l’Éducation nationale.

[box]Crédit photo : Parti chrétien-démocrate[/box]

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Dérive Orwellienne : une blague conduit un homme au tribunal

Dérive Orwellienne : une blague conduit un homme au tribunal

28/09/2011 – 10h15
TOULOUSE (NOVOpress) —
“Connaissez-vous la blague du tsunami et du pastis ? Plus il y a d’eau, moins il y a de jaune”. Cette plaisanterie anodine d’un jeune Toulousain de 16 ans à un homme d’origine laotienne va le mener au tribunal. En effet, à la suite d’une altercation avec le plaignant, l’accusé avait décidé de se « venger » en glissant dans la boîte aux lettres de son rival un courrier contenant la fameuse galéjade. Le destinataire a porté plainte et  la police – qui n’a sans doute pas mieux à faire que d’enquêter sur ce genre de futilité – a rapidement identifié le coupable qui sera convoqué le 14 octobre au tribunal et jugé pour « injure non publique à caractère racial ». Il risque une amende ou l’obligation de verser des dommages et intérêts à la « victime ».

Cette affaire, en apparence insignifiante, révèle malgré tout une inquiétante dérive Orwellienne de la justice et de la société française dans son ensemble. Elle rappelle, à certains égards, l’affaire Éric Zemmour. Le journaliste avait été condamné en février dernier à 2 000 € d’amende avec sursis pour avoir déclaré, entre autre : « les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont Noirs et Arabes… c’est un fait ». Dans le premier cas, l’objet du litige est une blague, dans le second c’est l’énonciation d’un fait – vrai ou faux, là n’est pas le débat.

Alors même que le principe de liberté d’expression – garanti par notre constitution – devrait mettre irrévocablement l’expression d’une opinion, d’un avis à l’abri de poursuites judiciaires, la justice française réussit le tour de force d’inculper ou de condamner des personnes pour des propos humoristiques ou descriptifs, qui ne traduisent donc en aucun cas la pensée de leurs auteurs. Faut-il croire qu’en définitif, n’importe quelle phrase contenant une référence à l’origine ethnique constitue « une incitation à la haine raciale » ? On dirait bien, qu’en effet, l’obsession antiraciste maladive de ce système l’empêche de faire la part des choses et le prive de tout discernement. Voltaire doit vraiment se retourner dans sa tombe !

Crédit photo : cyclonebill via Flickr (cc)

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire sur la ruralité et la politique de la Ville

28/09/2011 – 10h00
PARIS(via Info Bordeaux) –
Alors qu’il est officiellement allié de l’UMP, le parti de la ruralité ne se prive pas de tirer à boulet rouge sur l’UMP et en particulier sur la Droite Populaire (collectif de députés représentant l’aile droite de la majorité).

Dans un communiqué de presse, CPNT reproche à la Droite populaire de reprendre son expression de « plan Marshall pour la ruralité » qui figure dans le programme de Frédéric Nihous, alors qu’elle ne propose en réalité que « quelques mesurettes largement insuffisantes, voire des dispositions qui auraient pu être adoptées depuis longtemps, mais qui par manque d’ambition politique, sont malheureusement et finalement restées bloquées ».

Le communiqué dénonce également l’argent gaspillé depuis des années dans la politique de la Ville (90 milliards d’euros dépensés dans les zones à forte concentration migratoire), alors que dans le même temps « la pauvreté, la misère parfois et l’insécurité n’ont cessé de progresser partout, y compris dans les zones rurales ».

Le candidat à l’élection présidentielle propose « que tout euro investi dans le plan Marshall pour la ruralité soit prélevé sur le gouffre sans fond de la politique de la ville et de ses crédits astronomiques ».

Italie : 230 millions d’euros supplémentaires pour l’immigration clandestine

Italie : 230 millions d’euros supplémentaires pour l’immigration clandestine

28/09/11 – 08h00
ROME (NOVOpress) –
C’est le tonneau des Danaïdes. Après les 200 millions d’euros du 19 juillet, une nouvelle ordonnance de Silvio Berlusconi, publiée hier au Journal Officiel, a débloqué 230 millions  « pour faire face à l’urgence migratoire » en Italie. 46 millions iront aux centres d’accueil (entre autres pour reconstruire ceux que les clandestins ont brûlés ou dévastés). 38 millions sont destinés à « faire face aux charges supplémentaires » liées à la mise en œuvre de l’accord italo-tunisien du 5 avril dernier – vous savez, l’accord conclu par Robert Maroni pour « fermer le robinet » de l’immigration clandestine.

77,8 millions ont été affectés au commissaire délégué à l’urgence migratoire et chef de la Protection civile, Franco Gabrielli.
 9 millions d’euros sont destinés à « augmenter la capacité des structures d’accueil du système de protection des demandeurs d’asile et des réfugiés » – mais le robinet est fermé, on vous l’assure ! 6,1 millions d’euros sont pour la Garde côtière, c’est-à-dire pour les opérations de secours aux clandestins.

Les chiffres paraissent vertigineux mais, à raison d’un paquet de cigarettes par clandestin et par jour, à deux euros, une carte téléphonique de cinq euros tous les dix jours, le savon, les vêtements et, naturellement, trois repas par jour, l’argent file vite. La coopérative « Lampedusa accueil », qui a dépensé 450.000 euros en 9 mois rien qu’en cigarettes, s’est justifiée en expliquant qu’elle avait fait marcher l’économie locale puisqu’elle avait servi aux clandestins 650.000 repas, pour la plupart préparés sur place, et donné du travail à 130 personnes. Le PDG Cono Galipò a averti que, avec l’évacuation des clandestins, ce pactole risquait de se tarir : « À moins de nouvelles arrivées en masse, nos 80 contrats à temps indéterminé ne seront pas renouvelés ». Mais, si le business de l’invasion est peut-être fini à Lampedusa, il n’en fleurira que mieux dans les autres centres d’accueil !

Ces centaines de millions, dans un pays au bord de la faillite, sont encore trop peu pour les lobbies immigrationnistes. Le Forum social antiraciste, la Confédération générale italienne du travail (équivalent de la CGT), et une pléthore d’associations subventionnées ont porté plainte contre les « irrégularités » à bord des trois bateaux à l’ancre dans le port de Palerme où, nécessité oblige, on a installé les clandestins de Lampedusa après qu’ils eurent incendié leur centre d’accueil. Selon Fulvio Vassallo Paleologo, « enseignant de droit d’asile » à la Faculté de droit de Palerme, « dans les faits, le droit de se défendre et la liberté de communication avec l’extérieur sont refusés aux immigrés sur les bateaux, à l’inverse de ce qui se passe dans les centres d’accueil. Preuve en est qu’on leur a saisi leurs téléphones portables. Nous demandons à la justice de vérifier le respect des procédures prévues pour effectuer les rapatriements ainsi que des dispositions européennes et nationales en matière d’éloignement forcé des étrangers irréguliers ». Le Parquet de Palerme s’est hâté d’ouvrir aujourd’hui une enquête judiciaire. Le Forum antiraciste a déposé en outre une plainte pour violences privées, au motif que certains Tunisiens expulsés avaient eu les mains liées par des bandelettes de plastique pendant le temps de leur transfert à l’aéroport.

Et nous parlons, non seulement d’immigrés clandestins, mais d’immigrés clandestins qui ont mis le feu à leur centre d’accueil (photo en haut de l’article), attaqué la police et transformé toute une ville en champ de bataille. Avant même d’être dans les chiffres, le vertige est dans les esprits. L’Italie officielle tout entière, associations, syndicats, presse, magistrature et gouvernement, a l’esprit de vertige.

6 Serbes blessés par balles au nord du Kosovo [vidéos]

6 Serbes blessés par balles au nord du Kosovo [vidéos] [mis à jour 29/9/11]

27/09/2011 – 23h15
BELGRADE (NOVOpress) — Mardi 27 septembre vers 13h00, la KFOR (OTAN) a ouvert le feu sur la population civile serbe qui manifestait sur les barricades. Du gaz lacrymogène, des balles-gommes ainsi que des balles réelles ont été utilisés.

Depuis que les Albanais du Kosovo tentent de faire tomber la dernière poche de résistance chrétienne serbe au nord (voir ici https://fr.novopress.info/97598/nord-du-kosovo-un-drame-se-joue-sous-nos-yeux/ et ici https://fr.novopress.info/96488/exclusif-comment-les-americains-preparent-l%E2%80%99epuration-des-chretiens-du-kosovo/), la population civile érige des barricades en signe de protestation. Ces barricades bloquent les routes du nord dans le but d’empêcher une prise de contrôle de la zone par Pristina. Face à ce climat d’extrêmes tensions, la KFOR n’a non seulement pas tenté d’apaiser la situation mais l’a bien au contraire aggravée en prenant position du côté des Albanais.

Selon la résolution 1244 de l’ONU, la KFOR dispose d’un rôle purement « militaire » : assurer la paix et la sécurité dans la plus stricte neutralité politique. Sa mission est donc de protéger les populations désarmées des exactions et non de les violenter ! L’intervention brutale de la KFOR pour mater la manifestation pacifique organisée par les civils serbes représente un grave manquement à son devoir de neutralité. En plus d’avoir enfreint la résolution 1244 de l’ONU, la KFOR apporte la preuve par ses actes que c’est bien l’OTAN qui effectue aujourd’hui le travail de police du gouvernement autoproclamé du Kosovo.

Certes, ce n’est pas la première fois que l’OTAN viole le droit international mais, cette fois-ci, c’est également la dignité et l’intégrité physique de milliers de personnes qui ont été violées. Plusieurs centaines de civils exposées aux gaz lacrymogènes, 7 blessés dont 6 par balles, deux personnes hospitalisées en ce moment même… Voilà le sombre bilan de la KFOR pour la journée du 27 septembre 2011.

Alors que le Président serbe, Boris Tadic et le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov ont demandé l’arrêt des violences, l’Union Européenne a quant à elle apporté tout son soutien à la KFOR.

L’ONG française de soutien aux populations serbes du Kosovo, « Solidarité Kosovo », a condamné ces violences en regrettant profondément « le manque d’indépendance des autorités européennes qui ignorent l’enjeu actuel du Kosovo ».

[box class=”info”] Mise à jour du 29/9/2011 :

Une pétition “Stop aux violences contre les chrétiens serbes du Kosovo” a été ouverte ici par Marion Chevtzoff, Présidente de l’ONG “Solidarité Kosovo”. Elle sera remise au Président de la République Française, Nicolas Sarkozy. [/box]

[box]Sources Tanjug, RTS et Glas Srbije.[/box]

La soumission par le crédit [tribune libre]

La soumission par le crédit [tribune libre]

[box class=”info”]Texte repris du site “Zentropa”[/box]

L’ensemble du système politique ainsi que l’intégralité du personnel qu’il emploie, d’un bout à l’autre de l’échiquier « idéologique », n’ont d’autre finalité que la défense et la prorogation du règne de la marchandise. Il ne s’agit nullement là d’une affirmation polémique mais d’un froid constat qu’il faut être aveugle et sourd pour encore contester. L’évidence de ce fait est d’ailleurs démontrée par la position centrale occupée par le dogme de la croissance dans la totalité des programmes proposés par les différentes composantes du spectre politique français et, plus largement, occidental. Vous pouvez chercher, parmi les groupements politiques « officiels », c’est-à-dire ayant accès à l’espace public et aux instances de représentation via les médias, il n’y a pas la moindre exception. Même les prétendus « radicaux » gauchistes et anti-capitalistes – dont on peut mesurer le degré de subversion à l’aune du nombre de leurs invitations télévisées et autres dimanches après-midi passés en compagnie du très transgressif Michel Drucker – ne parlent que de « réappropriation », de « meilleure distribution » et de « répartition plus juste » des fruits de la croissance, sans jamais remettre en cause le principe même de celle-ci..

Bref, au-delà de divergences cosmétiques à visées électoralistes, tout le monde est d’accord pour communier dans la vénération de la même Loi : point de salut, de bonheur ni d’avenir sans croissance, c’est-à-dire sans augmentation infinie de la production annuelle de biens et de services. Ce bel unanimisme se révèle d’ailleurs de manière particulièrement flagrante lorsqu’il s’agit de moquer ou de conspuer avec toute la morgue qui sied aux prétendus « réalistes » les tenants de la « décroissance », théorie « fumeuse » voire « fascisante », qui a l’improbable audace d’évoquer les limites physiques et écologiques de notre environnement et ose suggérer que l’accomplissement humain ne se réalise peut-être pas exclusivement au travers de l’entassement d’objets et de la fuite en avant techno-scientiste. Contre ces olibrius et leurs blasphèmes envers les divinités mercantiles, c’est la mobilisation générale, des Verts à l’UMP en passant par le PCF et le les « centristes ».

« Der Kauf macht frei ! »
Fermez le ban.

Pour garantir l’immuabilité de cette domination, le système politico-marchand (pléonasme) a trouvé un moyen autrement plus sûr et efficace que l’antique knout ou la police spéciale : le crédit.

Après avoir mis un terme définitif à la lutte des classes en transformant tous les travailleurs en apprentis bourgeois aux « potentialités » consommatrices infinies, le crédit a en effet progressivement métamorphosé l’ensemble de la population en un vaste conglomérat d’ilotes captifs et dépendants, terrorisés par les banques, les fins de mois, les échéances, les huissiers…

[box]Pour lire le texte dans son intégralité (le texte a le même titre)[/box]

Région Bretagne : le chômage progresse plus vite qu’en France métopolitaine

Région Bretagne : le chômage progresse plus vite qu’en France métropolitaine

27/09/2011 – 17h30
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Le nombre de chômeurs enregistrés par Pôle Emploi pour la région administrative Bretagne a encore progressé au mois d’août. Plus rapidement que pour l’ensemble de la France métropolitaine, dont la situation n’apparait pourtant guère brillante.

Selon les chiffres communiqués par le ministère du Travail, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A – c’est-à-dire sans aucun emploi – s’établit à 115 220 pour les quatre départements de la région Bretagne. Ce nombre augmente de 1 530 par rapport à la fin juillet 2011, soit une progression de 1,3%. Sur un an, la variation est de +3 490 personnes, soit 3,1% contre 2,3% en France métropolitaine.

Dans le détail, pour le mois d’août, c’est le département d’Ille-et-Vilaine qui progresse le plus (+1,7%), suivi du Morbihan (+1,5%), des Côtes-d’Armor (+1,2%) et du Finistère (+1%). Sur un an, c’est le département des Côtes-d’Armor qui est le plus touché avec une augmentation de 5,2%, devant l’Ille-et-Vilaine (+3%), le Morbihan (2,6%) et le Finistère (+2,4%).

Le nombre des demandeurs d’emploi des catégories B et C était de 69 990 il y a un an, de 75 210 fin juillet 2011 et de 75 330 fin août, soit une progression de 0,2% sur un mois et de 7,6% sur un an. Pour mémoire, la catégorie B concerne les demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (de 78 heures ou moins au cours du mois) ; la catégorie C concerne elle les demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (de plus de 78 heures au cours du mois). L’augmentation du nombre des demandeurs d’emploi de ces deux catégories témoigne de la part croissante des petits boulots à temps partiel sur le marché de l’emploi.

Pour l’ensemble des catégories A, B et C les chiffres pour la région Bretagne sont également à la hausse : 190.550 personnes soit +0,9% en août par rapport à juillet. Et sur un an la progression est de 4,9%. En comparaison, pour la France métropolitaine le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C s’établit à 4.148.200 fin août. Soit une hausse de 0,5 % (+20.200) par rapport à fin juillet et une augmentation de 4,3 % sur un an.

Sur le plan national, l’Unedic vient de réviser ses prévisions financières et d’emploi pour 2011 et pour l’an prochain. Alors que le régime d’assurance-chômage prévoyait fin mai une faible hausse du nombre de chômeurs cette année (+12.000), il estime désormais que le nombre des nouveaux demandeurs d’emploi sera de 144.000, soit 132.000 de plus que prévu. Et l’année 2012 ne s’annonce pas meilleure : alors que les prévisions effectuées avant l’été tablaient sur une baisse de 91.000 chômeurs en 2012, le nombre de ceux-ci devrait finalement croître de 123.100.

[Kiosque étranger] Odyssey Marine, compagnie "pirate", touche le gros lot du gouvernement britannique

[Kiosque étranger] Odyssey Marine, compagnie “pirate”, touche le gros lot du gouvernement britannique

27/09/2011 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) – Odyssey Marine, une compagnie spécialisée dans la recherche et le sauvetage de trésors sous-marins, vient de conclure un accord avec le gouvernement britannique pour le partage des gains issus du trésor du SS Gairsoppa, un vieux cargo chargé avec 200 tonnes d’argent, coulé par les allemands en février 1941.

Retrouvée à près de 4000 mètres de profondeur, l’épave repose sur le fond, les panneaux de cale ouverts, ce qui va simplifier l’accès à la cargaison pour les robots qui seront envoyés depuis la surface pour explorer le site, où l’attend près de 150 millions d’euros sous la forme de pièces et de barres d’argent convoyée de Calcutta à Londres.

Cette compagnie américaine est connue pour ses méthodes proches de la piraterie, ne s’embarrassant jamais de considérations archéologiques dans sa recherche de métaux précieux.

Un procès retentissant l’oppose toujours au gouvernement espagnol sur la possession de 500.000 pièces d’argent volées dans une épave espagnole, coulée par les Anglais au large de Cadix en 1804. Il est dommage que cet article de Cahal Milmo, un des grands enquêteurs de l’Independent, n’en dise pas un mot.

L’anti-terrorisme aux portes de la police new-yorkaise : une subsidiarité dangereuse ?

L’anti-terrorisme aux portes de la police new-yorkaise : une subsidiarité dangereuse ?

27/09/2011 – 15h00
NEW YORK (NOVOpress) – Un reportage qui risque de faire grand bruit. Le réseau CBS a en effet diffusé, quelques jours après l’anniversaire du 11 septembre, une émission « 60 minutes » (reportage en anglais, non traduit), où il est question d’armer la police municipale new-yorkaise. Armer la police non pas de pistolets, mais de quoi abattre un avion suspect survolant la Grande Pomme. Ou le glissement de prérogatives habituellement réservées à l’armée fédérale vers la police municipale…

Le chef du service de police de la ville de New York (NYPD) a affirmé que la police municipale serait désormais en mesure d’abattre un avion. Aux questions de savoir si la police de New York disposait de l’équipement et de la formation suffisants pour affronter un tel scénario, le Commissionner Ray Kelly a répondu, nullement embarrassé, par l’affirmative, sans toutefois entrer dans les détails. Cette décision pour le moins inattendue a été prise au lendemain des évènements du 11 septembre 2001 et a été motivée par le fait que la ville de New York ne devrait plus compter dans le futur sur la seule protection du gouvernement fédéral. Ray Kellt tient à rassurer en précisant qu’une telle décision serait prise en cas de dernier recours et réservée aux « situations extrêmes »

Mais il ne s’agit pas d’une mesure unique puisque la police new-yorkaise s’octroie d’autres prérogatives comme l’envoi d’agents à l’étranger, l’utilisation de détecteurs des radiations et la création d’un réseau de surveillance par caméras dans Manhattan.

Un reportage qui devrait certainement hérissé le poil du très laxiste député socialiste Jean-Claude Urvoas dont le cheval de bataille est d’interdire purement et simplement les armes au sein des polices municipales françaises.

Quand Jean-François Copé prenait ses vacances aux frais de Ziad Takieddine...

Quand Jean-François Copé prenait ses vacances aux frais de Ziad Takieddine…

27/09/11 – 14h00
PARIS (NOVOpress)
– La collusion, sinon délictuelle du moins passablement malsaine, entre le personnel politique français et des hommes d’affaires plus que douteux ne cesse d’apparaître au grand jour.

Ainsi, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a-t-il reconnu s’être fait payer des vacances par Ziad Takieddine, l’intermédiaire dans des contrats d’armement poursuivi dans plusieurs affaires de corruption.

Même s’il tente de minimiser l’importance de cet aveu, se bornant à dire qu’il à « répondu favorablement à des invitations », cette proximité n’en est pas moins révélatrice d’étranges mœurs politico-affairistes et d’une confusion des genres des plus contestables.

Ziad Takieddine n’est en effet pas n’importe quel personnage, il a joué le rôle d’intermédiaire dans deux très importants contrats d’armement, au Pakistan et en Arabie Saoudite, n’a payé aucun impôt en France et est au cœur de l’enquête du juge Renaud Van Ruymbeke.

Selon l’ex-femme de Ziad Takieddine, celui-ci aurait bénéficié de l’intervention d’une « haute autorité » pour faire cesser un contrôle fiscal le visant en 2010.

Rentrée tous azimuts pour les Identitaires parisiens [audio]

Rentrée tous azimuts pour les Identitaires parisiens [audio]

27/09/2011 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Campagne de protestation contre une affiche apposée en masse dans le métro parisien et promouvant l’infidélité, action contre la “rupture du jeûne du ramadan” organisée par la Mairie de Paris avec les fonds publics, présentation du livre de Philippe Vardon à la Barricade, le foyer de l’identité parisienne… la rentrée des Identitaires Parisiens aura été particulièrement riche en événements.

Pour nous en parler, Thomas Doucet, l’un des responsables du Projet Apache, les jeunes identitaires parisiens.

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Italie : 450.000 euros de cigarettes pour les clandestins de Lampedusa

Italie : 450.000 euros de cigarettes pour les clandestins de Lampedusa

27/09/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) – 450.000 euros rien qu’en cigarettes depuis le début de l’année, aux frais du contribuable bien sûr. C’est ce qu’a dépensé la coopérative « Lampedusa accueil », une de ces associations qui se partagent le juteux business de l’immigration clandestine en Italie. Celle-ci gère les deux centres pour immigrés de l’île : le principal, incendié mardi dernier par les Tunisiens, et un centre pour mineurs, Loran, installé dans une ancienne base de l’OTAN. L’appel d’offres passé par le ministère de l’Intérieur prévoit en effet que soit fourni à tout clandestin majeur un paquet de cigarettes par jour. La facture pour chaque résident du centre d’accueil est de 33,42 euros par jour. On comprend aisément que, en juillet, alors même qu’il venait de faire adopter un plan de rigueur sans précédent, le gouvernement italien ait chiffré à 728 millions d’euros le budget de l’immigration clandestine jusqu’à la fin de l’année.

« Les cigarettes, a osé expliquer à la presse Cono Galipò, président-directeur général de la coopérative, fonctionnent aussi comme une sorte de tranquillisant ».

Dans la nuit de jeudi à vendredi, après les 48 heures de guérilla immigrée subie par Lampedusa, la voiture de Cono Galipò avait été incendiée. Le PDG s’était dit stupéfait : « Nous avons toujours eu un très bon rapport avec la population de Lampedusa et on nous a toujours reconnu un rôle très important, puisque nous avons réussi à être au côté des habitants de l’île même dans les moments les plus difficiles ».

M. Galipò n’arrive pas à comprendre que, 450.000 euros en cigarettes pour calmer des clandestins qui brûlent leur centre d’accueil, alors que des familles italiennes sont contraintes de vivre dans leurs voitures, cela finisse par provoquer des réactions.