Palestine: vers une réconciliation nationale ?

Palestine: vers une réconciliation nationale?

05/02/12 – 17h00
DOHA (NOVOpress)
– C’est une rencontre qui pourrait être historique qui a lieu aujourd’hui dans la capitale du Qatar.

En effet, les frères ennemis, le chef de l’Autorité palestinienne et du mouvement Fatah, Mahmoud Abbas (photo), et le leader du mouvement palestinien Hamas, Khaled Mechaal, vont se rencontrer et s’entretenir de la question de la réconciliation nationale.

Prévu initialement le 2 février au Caire, cette rencontre revêt un caractère particulièrement important à l’heure de la stagnation des pourparlers de paix avec Israël.

Le Fatah et le Hamas ont conclu le 27 avril dernier un accord de réconciliation nationale, paraphé le 3 mai par l’ensemble des mouvements palestiniens, qui prévoit la formation d’un gouvernement en vue d’élections générales d’ici un an, ainsi que la libération de l’ensemble des prisonniers politiques.

Cependant, cet ‘accord est aujourd’hui encore inappliqué à cause de différends sur la composition du gouvernement de transition. Un point qui devrait être prioritairement évoqué par les deux responsables politiques.

Crédit photo : Cabinet Office + via Flickr, licence CC.

Martyre des retraités de Porcheville : « Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage »

Martyre des retraités de Porcheville : « Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage »

05/02/2012 – 15h30
PORCHEVILLE (NOVOpress) –
Cinq personnes ont été interpellées dans le Nord-Pas-de-Calais dans le cadre de l’enquête sur la mort d’une octogénaire pendant l’agression d’un couple de retraités début janvier à Porcheville près de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Lors de ce cambriolage, les deux victimes avaient été ligotées et frappées. La femme, âgée de 84 ans, avait succombé à ses blessures. Son mari, âgé de 74 ans et lourdement handicapé, avait été hospitalisé dans un état grave.

« Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage, qui sévissait un peu partout en France pour faire des home-jackings », a précisé une source proche de l’enquête. Récemment le préfet des Yvelines a reconnu que les gens du voyage faisaient partie des principaux responsables de la recrudescence des cambriolages dans les Yvelines. A la lumière de ce nouveau drame, l’Etat agira-t-il enfin pour protéger les Français dans un département sévèrement frappé (https://fr.novopress.info/96499/gitans-a-triel-sur-seine-le-maire-craint-pour-la-securite-des-habitants/) par les exactions des nomades ?

Crédit photo : teresia + via Flickr, licence CC.

L’exploit du funambule de Quimper [vidéo]

L'exploit du funambule de Quimper

05/02/2012 – 13h30
QUIMPER(NOVOpress Breizh) – Hier après midi, sous les regards d’un millier de spectateurs, le funambule Mathieu Hibon a parcouru à trois reprises un câble – tendu à soixante mètres de hauteur – sur une distance de dix mètres entre les deux flèches de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper (photo). Un moment de rêve au cœur de l’hiver.

L'exploit du funambule de QuimperPour cette démonstration, intitulée « La face sonore », qui était donnée dans le cadre de la première édition du festival de cirque d’hiver, Mathieu Hibon s’était adjoint deux musiciens qui ont créé un superbe accompagnement musical pendant la réalisation de ses traversées.

Modeste, le jeune funambule a déclaré, dans un entretien accordé au Télégramme, qu’« il ne s’agit pas d’un exploit sportif. Je vais essayer de prendre le temps de me balader entre les deux tours. Il s’agit d’ouvrir une parenthèse poétique, d’un appel à l’envie, l’espoir, la création».

Mathieu Hibon a déjà exercé ses talents dans plusieurs endroits : outre un haut fourneau en Moselle, les églises de Royan et de Thionville, la cathédrale de Chalon et la goélette Tara l’ont vu s’avancer sur un câble tendu à bonne hauteur. « Pour moi, le bâtiment a son importance. Cela m’intéresse de travailler sur l’architecture, de m’inscrire dans le paysage de la ville et de rendre ainsi hommage aux constructeurs mais aussi d’offrir un point de vue différent aux habitants » a-t-il précisé. Chapeau l’artiste.

Crédit photo : Tom dl, licence CC.

2010 / 2011 : la hausse de l’immigration se poursuit

2010 / 2011 : la hausse de l'immigration se poursuit

Article publié avec l’aimable autorisation de la fondation Polémia.

[box class=”info”] Immigration : toujours plus d’entrées. Comme chaque année le gouvernement vient de publier le rapport au Parlement sur « Les orientations de la politique de l’immigration et de l’intégration ».  C’est un recueil de chiffres officiels, donc imparfaits, politiquement correct oblige, mais précieux. Il porte sur 2010 et confirme les études antérieures présentées par Polémia. [/box]

1-Les flux migratoires continuent officiellement de s’amplifier 

En 2010, 188.387 premiers titres de séjour ont été attribués en France métropolitaine. Cela donne une idée, par défaut, des entrées. En effet, ce chiffre ne prend en compte :

  • – ni les ressortissants de l’Union européenne (y compris les nouveaux pays) ;
  • – ni les mineurs bénéficiant du titre de séjour de leurs parents (plusieurs dizaines de milliers) ;
  • – ni les demandeurs du statut de réfugié politique (de l’ordre de 50.000) ;
  • – ni les entrants officiels outre-mer ;
  • – ni, bien sûr, les clandestins.

Néanmoins, ce chiffre est en augmentation d’année en année, de 2010 sur 2009, de 2009 sur 2008, de 2008 sur 2007 : pour les quatre premières années du quinquennat de Nicolas Sarkozy, en 2010 par rapport à 2007, cela représente une hausse de 10% du nombre de nouveaux titres de séjour délivrés.

2-Augmentation de 54% pour les entrées professionnelles malgré un taux de chômage de 10%

2010 / 2011 : la hausse de l’immigration se poursuit Conséquence de la mise en œuvre de la politique d’immigration dite « choisie », les entrées recensées pour motifs professionnels passent de 11.751 en 2007 à 17.819 en 2010, malgré la crise et l’explosion du chômage. On connaît l’antienne cent fois répétée : « Les étrangers font le travail que les Français ne veulent plus faire. »

Pour être plus exact, il faudrait dire : que les étrangers déjà installés et les immigrés de la seconde génération ne veulent plus faire non plus. En effet, selon les statistiques officielles de l’INSEE, le taux de chômage des étrangers, hors Union européenne, est le triple de la moyenne nationale (1) (près de 30% aujourd’hui) et celui des descendants d’immigrés âgés de 15/24 ans dépasse 35% (2), soit deux fois la moyenne nationale. Les immigrés qui entrent aujourd’hui en France maintiennent des étrangers déjà présents au chômage ; et ce sont les parents des chômeurs de demain. Pour une raison simple : l’immense réservoir de main-d’œuvre qui se presse à nos portes tire les salaires à la baisse tandis que l’Etat-Providence assure à tous les résidents en France un revenu minimal ; d’où le développement simultané du chômage, de la baisse des salaires et de la montée des déficits.

3-Augmentation de 28% pour les entrées d’étudiants

Le nombre de titres nouveaux attribués à des étudiants est passé de 46.663 en 2007 à 59.779 en 2010, soit une hausse de 28%. L’opinion aurait tort de se rassurer avec les faux arguments que lui servent les médias dominants. Sous couvert d’une immigration provisoire bénéficiant au rayonnement de la France, il s’agit le plus souvent d’un mode d’immigration parmi d’autres, nourrissant le travail clandestin, notamment pour beaucoup de Chinois et d’Africains. Une étude officielle du secrétariat général à l’Immigration (3) le précise pour 2010 : « Au bout de huit ans [pour les étudiants entrés en 2002], un peu plus de un sur deux est encore en France. Venus pour effectuer deux cycles universitaires, voire un cursus complet, ils sont nombreux à être toujours étudiants. Une partie importante, environ 40%, est restée en changeant de motif : par ordre d’importance vient le motif familial puis le motif professionnel. » A noter que 15% des Africains sont encore étudiants (?), statistiquement parlant, huit ans après le début de leurs études en France…

4-Les régularisations se sont élevées à 32.810 en 2010

Officiellement le gouvernement lutte contre l’immigration clandestine. En réalité il compose avec elle et avec les forces d’extrême gauche qui la soutiennent. Ainsi on peut lire le tableau suivant page 72 du rapport au Parlement :

Tableau n°1-3-5 : Entrées irrégulières enregistrées dans AGDREF pour les premiers titres délivrés :

2010 / 2011 : la hausse de l'immigration se poursuit

Derrière un jargon technocratique ce tableau recense le nombre de clandestins régularisés : à un rythme de 30.000 par an en moyenne… soit autant que les reconduites à la frontière !

On notera au passage l’absence de chiffre pour 2010 : pour une raison simple, une censure de dernière minute a fait disparaître le chiffre de 32.810 régularisations, chiffre en hausse par rapport aux années précédentes et soulignant les limites des discours de « fermeté »… Il n’y a pas que dans feu l’Union soviétique qu’on caviarde les statistiques officielles…

5-Les naturalisations ont augmenté de 16% depuis 2007

Situées à hauteur de 100.820 en 2006, les naturalisations se sont élevées à 116.496 en 2010, soit une hausse de 16%. On pourrait s’en réjouir si cela traduisait une véritable assimilation. Mais c’est douteux :

  • – d’abord, parce que beaucoup de ces nouveaux citoyens restent les nationaux d’un pays étranger ;
  • – ensuite, parce que tous ceux qui reçoivent ainsi la citoyenneté française ne sont pas forcément pleinement français par la culture, la civilisation, le sentiment et l’allégeance ; c’est un légitime sujet de préoccupation, même s’il est politiquement incorrect.

6-2011 : nouvelle hausse des entrées légales

En 2011, les chiffres traduiront une nouvelle hausse des différents flux migratoires. C’est en tout cas ce que traduisent les données provisoires de janvier à novembre 2011 quand on les compare à celles de janvier à novembre 2010. Mais ces chiffres ne sortiront pas tout de suite des chaudrons statistiques de l’administration…

7-Deux colloques à suivre

Le problème de l’immigration reste donc un problème majeur même s’il est souvent occulté par les médias de l’oligarchie. Deux manifestations viendront prochainement éclairer la situation :

A vos agendas !

Andrea Massari

Notes :

1. Source INSEE : Nombre de chômeurs et taux de chômage selon la nationalité, le sexe et l’âge en 2009 : http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATnon03323
2. Source : ministère de l’Immigration – Infos migrations, mai 2011.
3. Infos migrations, n° 29, novembre 2011 : « Le Devenir des étudiants étrangers en France ».

[box class=”info”] Source : Polémia [/box]

Méditation pascalienne à l’ombre du drapeau turc

Méditation pascalienne à l’ombre du drapeau turc

« Les Turcs d’un côté, les Arméniens de l’autre, on se croirait… » Le Monsieur distingué était énervé. Refoulé par les CRS qui barraient la rue de Vaugirard, il s’était imaginé, comme moi et comme pas mal d’autres, qu’il allait pouvoir faire le tour et arriver au Luxembourg en remontant par la rue de Tournon. Las, une fois arrivé au sommet, après s’être frayé un passage dans la foule, un autre barrage. Le Monsieur distingué avait vainement tenté d’expliquer qu’il était quelqu’un d’important, membre d’un organisme officiel, – c’était écrit sur la carte qu’il brandissait –, et qu’on l’attendait à l’Institut océanographique. Les CRS n’avaient rien voulu entendre. Il y avait de quoi être énervé. Et puis c’est vrai que, entre le podium des Arméniens surmonté d’une énorme banderole « Négationnisme = racisme », et derrière, tenus à distance par force barrières et CRS pour éviter un massacre, toute la troupe des Turcs brandissant des drapeaux turcs, on se serait cru…

Le Monsieur distingué s’est arrêté. Il s’est raidi visiblement : puissance de l’autocensure, a fortiori devant le Sénat et quand on vient d’exhiber aux CRS une carte tricolore. Il a repris : « On se croirait au XXe siècle ». Puis, piteusement, pour se justifier : « Et nous sommes au XXIe ». Et il est reparti très vite en sens inverse.

Méditation pascalienne à l’ombre du drapeau turc
Blaise Pascal, marbre d’Augustin Pajou (1785), musée du Louvre. Crédit photo : Jastrow, domaine public.

Pendant que je redescendais à mon tour la rue condamnée, cette histoire de vingtième siècle me trottait absurdement dans la tête. « On se croirait au XXe siècle », quel sens est-ce que cela peut bien avoir ? Quel est le rapport ? Finalement, peut-être par besoin de me raccrocher à une pensée claire et forte, et française, je me suis rappelé la définition de la tyrannie dans les Pensées de Pascal : « La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu’on ne peut avoir que par une autre. On rend différents devoirs aux différents mérites, devoir d’amour à l’agrément, devoir de crainte à la force, devoir de créance à la science. On doit rendre ces devoirs-là, on est injuste de les refuser, et injuste d’en demander d’autres. Ainsi ces discours sont faux, et tyranniques : je suis beau, donc on doit me craindre, je suis fort, donc on doit m’aimer, je suis… » J’ai une majorité parlementaire, je décide de ce qu’on doit croire en histoire. Un fait historique, fût-il parfaitement attesté, fût-il aussi certain qu’un fait historique peut l’être – d’une certitude, comme on dit, morale –, ne peut pas faire l’objet d’une loi. Il peut y avoir de l’ignorance, il peut y avoir de la mauvaise foi, il peut y avoir de la folie à nier un fait historique, mais en tirer un délit pénal est de la tyrannie.

Il est frappant, me disais-je en essayant de trouver une rue latérale qui ne fût pas barrée, que, de tous les hommes politiques, philosophes médiatiques, membres de l’Académie, qui ont écrit contre cette loi dans les pages « Idées » du Figaro et les pages « Opinions » du Monde – ou est-ce l’inverse ? –, pas un n’ait rappelé ce principe si simple. Ils ont préféré battre la campagne, invoquer des considérations diplomatiques ou des intérêts commerciaux, expliquer qu’on ne pouvait pas légiférer sur ce génocide-là parce que la France n’y avait pas été impliquée (oh la grosse ficelle !), ou, au mieux, plaider en général pour la liberté d’expression. Il ne s’agit pourtant pas, ou il ne s’agit que très secondairement, de liberté d’expression. Ce qui est en cause, c’est le statut d’un fait historique : un fait historique ne peut faire l’objet d’une loi parce qu’il n’est, tout simplement, pas du même ordre. Mais la pensée officielle, dans la France d’aujourd’hui, est essentiellement désordonnée.

« D’où apprendrons-nous donc la vérité des faits ? Ce sera des yeux, qui en sont les légitimes juges, comme la raison l’est des choses naturelles et intelligibles, et la foi des choses surnaturelles et révélées ». Si Pascal y insiste dans Les Provinciales, c’est pour montrer que personne, pas même le pape, ne peut obliger à croire que les « cinq propositions » sont dans le livre de Jansénius. « Ce fut aussi en vain, lance-t-il aux jésuites, que vous obtîntes contre Galilée ce décret de Rome, qui condamnait son opinion touchant le mouvement de la Terre. Ce ne sera pas cela qui prouvera qu’elle demeure en repos; et si l’on avait des observations constantes qui prouvassent que c’est elle qui tourne, tous les hommes ensemble ne l’empêcheraient pas de tourner, et ne s’empêcheraient pas de tourner aussi avec elle. »

Les théologiens répondirent en distinguant deux catégories de faits : le fait simple et le « fait dogmatique », c’est-à-dire lié à une question de foi, qu’on est obligé de croire à peine d’hérésie. Il fut longtemps de bon ton pour les laïques de tourner en dérision ces subtilités. La République, qui faisait étudier Pascal dans tous ses lycées, se posait, contre l’Église, en championne de la libre recherche et de la science indépendante. Ces temps sont révolus. La République passe son temps à créer des faits dogmatiques, et pas seulement en histoire : en biologie, en démographie, en criminologie… Il est vrai que l’Éducation nationale a désormais d’autres classiques que Pascal. La terre, elle, continue de tourner.

Flavien Blanchon pour Novopress France.

Mosquée : Le diocèse de Bordeaux vend-il le terrain à un salafiste ?

Mosquée : Le diocèse de Bordeaux vend-il le terrain à un salafiste ?

04/02/2012 – 21h15
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Comme Infos Bordeaux l’a annoncé, le diocèse de Bordeaux compte vendre un terrain, situé dans le quartier du Grand-Parc (plan ci-dessus), à l’association culturelle des musulmans de Bordeaux Nord, afin d’y établir une mosquée. Mais de nouveaux éléments sont apparus au dossier. Le journal Sud-Ouest, dans un article intitulé « Une foi à l’étroit », éclaire ses lecteurs sur la personnalité du président de l’association, le marocain Mohammed Habri.

Une partie de la communauté musulmane bordelaise « lui reproche d’être dans la mouvance des salafistes », soit l’une des branches les plus radicales de l’islam. Toujours selon des membres de l’AMG (Association musulmane de la Gironde),  Mohammed Habri dirigerait « une mosquée clandestine », située à son domicile, dont l’imam aurait été un « ancien prisonnier de Guantánamo » ! Notre consœur, Caroline Campagne, conclut son article de façon amère « en quittant les lieux, il faut se rechausser. Et seulement dire au revoir. Sans toucher un homme, si l’on est une femme ».

Pour nombre de bordelais, cette décision du diocèse est inacceptable. Selon nos informations, un collectif de catholiques serait d’ailleurs en train d’être créé. Interrogé par Infos-Bordeaux, un de ses membres (habitant dans le quartier du Grand-Parc) exprime son désarroi face à la décision du diocèse : « Nous avons assisté il y a quelque temps,  avec notre communauté, à une conférence d’un musulman converti, Monsieur Joseph Fadel, nous décrivant toutes les souffrances des Chrétiens d’Orient. Et nous, nous devrions financer des salafistes ? Imaginez l’image que l’Occident renvoie à ces Chrétiens pour qui nous représentons un immense espoir…».

Du coté des politiques, les réactions n’ont pas tardé. Si le projet a le soutien des socialistes et d’Alain Juppé, certains élus UMP ne cachent pas leur agacement, à l’instar du député Chantal Bourragué (« c’est plus qu’une surprise, c’est un grand regret »). Dans un communiqué de presse, Catherine Bouilhet, candidate Front National dans la circonscription, « s’oppose clairement et catégoriquement à toute nouvelle implantation d’une mosquée ». Quant au Bloc identitaire, il a annoncé son intention de réagir sans tarder.

Une affaire qui n’a pas fini de faire du bruit.

Une nouvelle opposition “Made in Russia” – Par Alexandre Latsa

Une nouvelle opposition "Made in Russia" - Par Alexandre Latsa

Les élections présidentielles approchent, et la politique intérieure russe est un thème qui est revenu de façon assez récurrente au sein des analyses et tribunes récentes de RIA-Novosti. C’est aussi l’un des thèmes les plus discutés sur l’internet russe, surtout depuis décembre 2011. Récemment Maria Selina se demandait si une nouvelle vague d’émigration aurait lieu et elle en déduisait très adroitement que les manifestations de décembre 2011 pourraient théoriquement rassembler le cortège de ceux qui, rejetant le système politique russe, pourraient choisir de faire leurs bagages. Mes lecteurs le savent, j’ai couvert les manifestations de décembre et publié des photos et des textes qui ont donné lieu à des débats enflammés sur le sujet. Bien sur la position d’étranger qui commente la scène politique russe n’est pas très confortable, mais néanmoins un regard extérieur et comparatif a parfois son intérêt.

Lors de discussions sur Facebook, Marina (une jeune franco-russe d’une 30aine d’années, trilingue, étudiante en MBA) a résumé les raisons pour lesquelles elle était descendue dans la rue pour protester contre le régime. Elle m’a écrit: ” la scène politique en Russie est bloquée car le parti de Poutine ne laisse pas de possibilités de développement à d’autres partis “. Marina souhaite “l’apparition de nouveaux partis, forts et jeunes et ne plus vivre avec un seul parti dominant comme Russie-Unie”. Elle dénonce aussi le “multipartisme de façade” qui règne en Russie car pour elle “les partis d’opposition sont des vieux partis dirigés par des esprits soviétiques, pour lesquels les gens votent sans conviction, seulement afin de ne pas voter pour Russie-Unie”.

Cette revendication m’a entrainé dans une foule de réflexions et je ne peux m’empêcher en tant qu’étranger de tenter une comparaison avec la France. Que constatons-nous en France ? Certes une alternance existe depuis quelques décennies entre deux courants, représentés par les deux partis dominants. Mais ces deux vieux partis de centre droit (UMP) et de centre gauche (PS) présentent ils réellement des différences idéologiques fondamentales face aux contraignantes exigences supranationales de Bruxelles? Est-ce qu’on peut rêver en France, comme Marina en Russie, de “l’apparition de nouveaux partis, forts et jeunes” ? Est-ce cela “une scène politique non bloquée”? Pouvoir voter non pour un mais pour deux partis qui ne savent pas gérer l’économie française, qui ont presque le même programme et les mains totalement liées par 30 ans de mauvaise gestion préalable, qui est de leur fait? Ont-ils la moindre marge de manœuvre face aux déficits abyssaux qu’ils ont créés ? En France, des partis considérés comme plus ou moins anti système comme le Front national ou le Parti de Gauche sont tenus à l’écart de la gouvernance par de subtils mécanismes politiques. Par conséquent les représentations à l’assemblée ne sont pas non plus totalement proportionnelles, ni justes. En France aussi on choisit au premier tour et on élimine au second, cela veut dire qu’au final on ne vote pas forcement pour un parti mais contre un parti. C’est ce qu’a écrit Marina pour la Russie : “Le vote pour certains partis est principalement un vote contre Russie-Unie”. Ce rêve d’une opposition digne de ce nom est intéressant. Le but d’une opposition est de porter une politique alternative à celle en vigueur.

Une opposition nouvelle et crédible en Russie devrait d’abord être identifiable, surtout quand à la teneur de son projet pour le pays, démontrer une aptitude à exercer le pouvoir, s’imposer par des élections,  et pas seulement s’opposer au pouvoir via des déclarations et des manifestations de rues.  La difficulté de s’opposer constructivement à Vladimir Poutine, d’après Viktor Loupan, est que “ce dernier est à la fois de gauche, de droite, patriote, libéral, nationaliste et mondialiste. Pour s’opposer ne serait-ce qu’à une position centriste, il faut une solide culture politique et une plateforme idéologique inébranlable. Pour devenir une véritable force politique, il faut du temps et de la patience. (…) Regardez : Mitterrand commença à s’opposer à de Gaulle en 1958 et ne parvint au pouvoir qu’en 1981”.

Je ne suis pas seul à penser que les hommes et femmes politiques doivent avant tout défendre les intérêts nationaux et les citoyens de leurs pays. Je n’ai pas non plus de partis qui me satisfassent dans mon pays, la France, mais pour autant je ne sais pas ce que je penserais (et ce que penseraient mes concitoyens) si des immixtions étrangères palpables étaient constatées dans le processus politique et électoral du pays comme c’est le cas en Russie. Comme le rappelait la journaliste du courrier de Russie Clémence Laroque, le nouveau visage de la diplomatie américaine en Russie s’appelle Mike MacFaul . Ce nouvel Ambassadeur a toujours affiché ses positions en faveur d’un rétablissement des relations russo-américaines après l’ère Bush, mais il est également “considéré comme un spécialiste des révolutions de couleur”. Doit-on voir un lien avec les manifestations de décembre dernier et celle de février prochain? Ou avec les accusations de financement d’opposants actifs (Nemtsov ou Navalny) par des ONGs  américaines? Ou plutôt un lien avec cette bien curieuse invitation des représentants de l’opposition russe à l’ambassade américaine de Moscou le 17 janvier dernier, soit seulement 3 jours après la nomination de cet ambassadeur en Russie ?

Peut-on imaginer par exemple en France le Front National être reçu par l’ambassadeur de Russie pour se plaindre de ne pas avoir de députés? Ou Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) être reçu par l’ambassadeur  de Chine après avoir organisé des manifestations à Paris? Que penseraient les citoyens et électeurs français? J’ai publié récemment une tribune à propos de ce projet “national-démocrate” qui cherche à rassembler les deux courants que sont le courant libéral et le courant nationaliste modéré, et qui pourrait avoir émergé des manifestations de décembre dernier. Pour l’analyste russe Dimitri Olchansky les manifestations ont en effet traduit l’opposition d’un pan minoritaire de la société (qualifié de “population européenne”) avec le pan majoritaire de la société (qualifié de “population archaïque”). Pour lui, cette opposition devrait entraîner l’émergence d’une idéologie nationaliste dominante, avec tous les risques que cela comprend. Pour lui Russie-Unie serait donc aujourd’hui une sorte de valve de sécurité, dont la tache principale serait de garder le pouvoir et de déverrouiller progressivement certains blocages psychologiques de la société russe, en accompagnant une subtile libéralisation du système. Ainsi, Dimitri Olchansky conclut:” plus longtemps Poutine conservera le pouvoir, plus on aura de chances de voir la société russe évoluer de façon paisible et harmonieuse. Les nationalistes finiront de toute façon par prendre le pouvoir, c’est inévitable. Mais plus tard ce jour arrivera, plus ils seront civilisés”.

Pour ceux qui rêvent de la disparition du pouvoir de Russie-Unie, la seule solution crédible serait sans doute l’apparition d’une opposition non déstabilisante pour le pays, bien sur compétente, mais et surtout “Made in Russia”. Certainement pas une opposition issue du passé ni une opposition financée par l’étranger. Mais une telle opposition peut elle éclore à quelques semaines des élections présidentielles?  La scène politique russe est plus passionnante que jamais.

Alexandre Latsa

* Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un “autre regard sur la Russie”. Il collabore également avec l’Institut de Relations Internationales et Stratégique (IRIS), l’institut Eurasia-Riviesta, et participe à diverses autres publications.

[box class=”info”] Source : Dissonance. [/box]

Photo : Le quartier des affaires de Moskva-City, en pleine expansion. Crédit photo : Dmitry A. Mottl via Wikipédia, licence CC.

“Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ?” – Colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations, le 16 février

"Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ?" - Colloque de l'Institut de Géopolitique des Populations, le 16 février

Voilà 7 ans, l’Institut de Géopolitique des Populations avait organisé un premier colloque sur le thème « Immigration/intégration : un essai d’évaluation des coûts économiques et financiers » dont les actes ont été publiés la même année aux éditions de l’Harmattan.

Mais, depuis lors, un certain nombre de travaux sont parus sous la plume de chercheurs plus ou moins qualifiés, travaillant avec des sources et selon des méthodes différentes. Ces travaux ont débouché sur des résultats très discordants.

II convenait de s’efforcer d‘y voir clair, et cela d’autant plus qu’entretemps, les flux migratoires se sont poursuivis à un niveau très élevé pratiquement inchangé.

En outre, les temps ne sont plus les mêmes. A l’époque de notre premier colloque, la France, toujours généreuse, connaissant une prospérité, relative certes, mais bien réelle. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, avec la crise. Dès lors se pose le problème du financement d’une immigration largement à caractère humanitaire et forcément coûteuse, dans le contexte d’une économie en quasi-stagnation, d’un chômage proche de 10 %, d’un déficit budgétaire aggravé et d’un endettement colossal. Une nouvelle réflexion sur les coûts de l’immigration s’imposait donc, d’une part pour affiner notre analyse et, d’autre part, pour la compléter.

Tel est l’objet du nouveau colloque que l’Institut de Géopolitique des Populations se propose d’organiser le 16 février prochain à l’Asiem, 6, rue Alfred de Lapparent, Paris 75007 sur le thème :

“Peut-on raisonnablement estimer les coûts de l’immigration et de l’intégration ?”

Il nous est apparu indispensable, à la veille d’une élection qui s’annonce capitale pour l’avenir de notre pays, d’associer à cette réflexion les principales formations politiques et leurs candidats aux élections présidentielles. Nous avons donc l’intention d’inviter les candidats à participer à cette manifestation de façon à leur permettre d’exprimer leur point de vue sur cette question de société majeure.

Yves Marie Laulan
Président de l’Institut de Géopolitique des Populations

[box class=”info”] Dans les intervenants on note en particulier Gilbert Collard, Christian Vanneste, Jacques Bichot et Jean-Yves Le Gallou.
Le programme complet est consultable sur le site de l’Institut de Géopolitique des Populations.
Pour assister au Colloque il faut s’inscrire avant le 10 février (nombre de places limité) soit sur le site de l’Institut soit par courrier à Institut de Géopolitique des Populations, 20, rue d’Aguesseau Paris 75008. Participation aux frais : 10 euros (5 euros pour les étudiants). [/box]

Le préfet des Yvelines cible l’origine de la délinquance

Le préfet des Yvelines cible l’origine de la délinquance

04/02/2012 – 17h15
VERSAILLES (NOVOpress) –
Comme sur le plan national, les chiffres de la délinquance dans les Yvelines sont inquiétants. Ainsi, le nombre de cambriolages explose dans ce département francilien : +18,32 % par rapport à 2010.

Le préfet, Michel Jau, a identifié précisément quels sont les responsables de ces méfaits. « Les cambrioleurs viennent de partout : voyous locaux ou régionaux, mineurs des pays de l’Est et professionnels originaires de la communauté des gens du voyage », relate Julien Constant, dans l’édition des Yvelines du Parisien, le 25 janvier.

L’Etat sait donc parfaitement quelles sont les causes du mal. Question : pourquoi alors ne met-il pas fin, notamment, aux multiples invasions de gitans qui ravagent le département toute l’année ? Sur le plan local comme sur le plan national, la lutte contre l’insécurité ne fait malheureusement pas partie des priorités du gouvernement.

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit

Radio Courtoisie - Kiosque Courtois - Logo

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des “Bulletins de Réinformation” de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte.[/box]

FRANCE

Intervention de Nicolas Sarkozy : des annonces de début de quinquennat pour un président sortant

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Pour de nombreux observateurs, les annonces-fleuves faite durant l’intervention télévisée présidentielle de dimanche dernier avaient quelque chose du catalogue de la Redoute. La plus spectaculaire étant l’augmentation de la TVA, qui passera en octobre de 19,6 % à 21,2 %. Certaines mesures sont très proches du programme de François Hollande dont le porte-parole a dénoncé le discours « brouillon » du président. Marine Le Pen avait par avance qualifié la TVA sociale, je cite : « de TVA patronale », menaçant le pouvoir d’achat en relançant l’inflation.

L’image de Nicolas Sarkozy s’est profondément dégradée dans l’opinion publique depuis quelques semaines… Et il s’agissait donc d’abord d’un exercice de com’ pour le président sortant. De nombreux dispositifs annoncés sont en fait des mesures de fond dont chacun peut se demander pourquoi elles n’ont pas été prises au début du quinquennat. Pour le directeur de la rédaction de BFM, les propos du président se résume, je cite : « à un grand bazar fiscal (…) décidé sur un coin de table au plus haut niveau de l’Etat pour des raisons politiques ». Un article du Monde  fait par ailleurs état des nombreuses hésitations et mensonges du président, entre autre sur l’emploi de l’expression « TVA sociale »

Un Nicolas Sarkozy sûr de lui et volontariste

C’est un Nicolas Sarkozy particulièrement « pugnace » qui a reçu mardi matin les parlementaires UMP et Nouveau centre à l’Élysée. « J’ai déjà gagné une présidentielle, j’ai de l’expérience, a lancé le président avec son habituel aplomb. Si vous croyez qu’on gagne sans mettre ses tripes sur la table, c’est que vous connaissez moins bien la France que d’autres ». Avant de conclure, bravache : « Vous allez voir ce que vous allez voir ! »

Parrainages : le conseil constitutionnel se prononcera avant le 22 février

Marine Le Pen a affirmé jeudi ne disposer que de 350 promesses de parrainage. La présidente du Front national réclame que les 500 parrainages exigés par la loi soient anonymes, une demande qu’elle avait déjà faite en novembre dernier et qui avait été rejetée par le Premier ministre, François Fillon au nom, je cite « de la transparence et de la démocratie » (sic). Actuellement, la liste des « parrains » est publiée au Journal Officiel. Alors que Marine Le Pen pèse au bas mot quelque 20 % des intentions de vote et que 70 % des Français souhaitent qu’elle soit en mesure de se présenter, le fait que les maires tremblent à l’idée que leur nom puisse apparaître sur la liste des parrainages du Front national en dit long sur les pressions qu’ils subissent de la part des appareils des partis du système et de leurs chiens de garde de l’extrême gauche. Ce qui n’empêche pas le ministère français des Affaires étrangères de donner des leçons de démocratie au Sénégal à l’occasion de la prochaine élection présidentielle dans ce pays, le porte-parole du Quai d’Orsay déclarant sans rire, je cite : « La France regrette que toutes les sensibilités politiques ne puissent être représentées ».

La présidente du Front national a déposé fin décembre un recours devant le Conseil d’Etat. Et le Conseil d’Etat a renvoyé jeudi au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par Marine Le Pen, estimant qu’elle remplissait les conditions juridiques requises. « Le Conseil d’Etat admet clairement que l’analyse que nous lui avons soumise est justifiée », a‑t‑elle déclaré, avant de poursuivre, confiante : « Je sais que le Conseil constitutionnel est une instance politisée mais je sais aussi que quand il s’agit de la démocratie dans notre pays, il y a des gens qui sont capables de l’impartialité nécessaire pour que l’intérêt commun l’emporte ». L’audience publique du Conseil constitutionnel se tiendra le 16 février. Réponse des « sages » avant le 22. Par ailleurs, dans son récent discours de Perpignan, Marine Le Pen a placé son parti au centre de la campagne. « Chacun de nos adversaires se positionne par rapport à nous, nous sommes en position de force ». « L’élection se fera comme un référendum sur le système mondialiste » « C’est stop ou encore ! » a‑t‑elle martelé.

Antiracisme : nouvelle extension du domaine de la corruption

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Le 24 janvier, Charlotte, 20 ans, ex-salariée de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne, un pseudopode du Parti socialiste dans le monde lycéen) a déposé une plainte contre X avec constitution de partie civile auprès du Tribunal de Grande instance de Paris pour détournement de fonds, abus de confiance, escroquerie, séquestration, harcèlement moral et vol. Les faits remontent au temps de l’affaire Julien Dray. Pendant plusieurs mois, Charlotte ne percevait aucune rémunération, hormis un chèque personnel de Dominique Sopo, président de SOS-Racisme, en guise, je cite « de dépannage ». La plaignante dénonce, je cite : « un système », dont elle a été un pion, « utilisé pour assainir des comptes suspects ».

La surreprésentation de la maçonnerie dans l’élection présidentielle

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Le Point vient de livrer cette semaine une étude sur l’entourage des principaux candidats à la présidentielle. Selon l’hebdomadaire, la franc-maçonnerie y est largement représentée. Je cite : « Deux candidats mineurs à la présidence sont des francs-maçons déclarés : le candidat d’extrême-gauche Jean-Luc Mélenchon et la candidate dissidente de l’écologie Corinne Lepage ». Le Point a recensé pas moins de treize francs-maçons dans l’entourage immédiat de Nicolas Sarkozy, parmi lesquels les ministres des Finances, François Baroin, du Travail, Xavier Bertrand, de la Défense, Gérard Longuet, de l’Intérieur, Claude Guéant, de la Justice, Michel Mercier, des Sports, David Douillet, etc. Dans l’équipe de campagne de Hollande, Le Point a identifié dix francs-maçons, dont le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, les anciens ministres Michel Sapin et Jean-Yves Le Drian, le maire de Lyon, Gérard Collomb et le directeur de la communication du candidat socialiste, Manuel Valls.

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Forsane Alizza n’exclut pas la lutte armée

En début de semaine dernière, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a annoncé la dissolution de Forzane Alizza, une formation de musulmans non modérés, le ministre jugeant, je cite : « insupportable que dans notre pays un groupement forme des personnes à la lutte armée ». Un porte-parole du groupe, visiblement toujours en activité, n’a pas exclu le recours à la lutte armée contre la France.

« Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France »

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit C’est l’opinion formulée par le député UMP Philippe Meunier (photo), membre de la Droite populaire, dans une tribune libre publiée il y a une semaine dans le journal Libération. Je cite : « Sans une politique de réduction importante du nombre d’immigrés, la France ne pourra pas intégrer et assimiler les immigrés présents sur son territoire. Si cette politique n’est pas menée à bien avec la mise en place d’un certain nombre de mesures, la France devra faire face à moyen terme à de très fortes tensions ethniques et communautaristes qui pourraient remettre en cause la paix civile ». Fin de citation. Difficile de savoir si cette déclaration tient de la mercatique politique pour récupérer les voix du Front national ou de véritables convictions personnelles. Quoi qu’il en soit, elles montrent clairement que les dirigeants français s’attendent à ce que notre pays soit le théâtre de conflits ethniques majeurs dans les prochaines années.

 

MONDE

Le peuple russe largement favorable à un durcissement des lois migratoires

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Une très large majorité des Russes soutient les initiatives présentées par Vladimir Poutine concernant un durcissement de la politique migratoire du pays. Selon un sondage du centre d’étude de l’opinion publique, plus de 70 % des personnes interrogées prônent un durcissement de la politique d’immigration. On arrive même à près de 80 % lorsqu’il s’agit de valider l’idée de prévenir l’apparition d’enclaves ethniques fermées échappant à la loi en vigueur. 75 % des Russes interrogés seraient également favorables à un durcissement des règles d’enregistrement des travailleurs migrants et réclament des sanctions exemplaires en cas de violation. L’idée d’obliger les citoyens étrangers voulant devenir ou rester résidents en Russie à passer des examens de langue, de littérature, d’histoire et de droit russes est de son côté soutenu par un peu moins de 70 % des sondés.

Le Qatar et l’Arabie saoudite financeraient les insurgés islamistes syriens

Dans son édition du 26 janvier, le Times, quotidien de référence britannique, a publié une information tout à fait digne d’intérêt mais néanmoins passée inaperçue de la presse française. Selon cet article, l’Arabie saoudite et le Qatar ont conclu un accord secret pour financer l’opposition syrienne, notamment en ce qui concerne l’achat d’armes. Le Times tient cette information d’un opposant syrien – qui a demandé à garder l’anonymat, mais qui serait assez haut placé. Selon le journal, cet accord secret serait intervenu à l’issue de la dernière réunion des ministres des Affaires étrangères arabes, le 22 janvier au Caire.

Grande-Bretagne : le gouvernement opte pour une immigration sélective

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Damian Green (photo), ministre de l’Immigration de sa Gracieuse Majesté, vient d’annoncer des mesures de réorientation de la politique des flux migratoires du Royaume uni. Pour le ministre, je cite : « La clé absolue est de parvenir à une immigration plus faible en nombre, mais plus forte en termes de qualité et d’apports à la vie britannique ». Le Royaume uni, qui a atteint des seuils d’immigrés légaux et illégaux très importants, a ainsi refusé près de 385.000 visas l’année dernière et a pour objectif de plafonner à quelques dizaines de milliers les entrées dans les années à venir.

Le naufrage de la Grèce continue

Les cinq plans de rigueur successifs ne suffisent pas. Le gouvernement vient de voter une nouvelle baisse des salaires et des retraites. Avec une récession record et un taux de chômage de 18 %, la population s’enfonce rapidement dans la paupérisation. Des produits de première nécessité viennent à manquer. Avec l’hiver, des hôtels et des écoles sont réquisitionnés pour accueillir les sans abris toujours plus nombreux. Depuis une quarantaine d’années, leur réélection est la seule priorité des dirigeants. Les dérives syndicalistes et le clientélisme politique empêchent toute maîtrise de la gestion de la dépense publique.

L’Inde se passe du dollar pour acheter son pétrole iranien

Mis en place par les Etats-Unis et leurs vassaux pour sanctionner l’Iran, l’embargo unilatéral sur la vente de pétrole est en passe d’être détourné. L’Inde prévoit ainsi d’acheter son pétrole à l’Iran, non pas en dollars américains, devise interdite du fait de l’embargo, mais en or. L’Inde, mais aussi la Chine et la Russie, pourraient ainsi se fournir en pétrole sans passer par le dollar, dans le cadre d’opérations réalisées via des banques turques.

La Turquie menace l’Europe une nouvelle fois

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit Mercredi, le Premier ministre turc a une nouvelle fois dénoncé le vote en France d’un texte de loi pénalisant la négation du génocide arménien. Pour Recep Erdogan (photo), cette loi constitue, je cite : « la manifestation grave d’un danger insidieux en Europe ». Avant d’ajouter : « Derrière cette loi (…) se cache une mentalité, une approche raciste indéniable. Pour cette raison, il ne s’agit pas d’une affaire qui concerne seulement la Turquie et la France mais d’une question directement liée à l’Europe, à l’Union européenne ». Fin de citation. Devant le congrès de son parti, le Premier ministre a prévenu que la Turquie, je cite encore : « n’est pas un pays qui restera silencieux et qui cédera devant la montée insidieuse de l’islamophobie et du racisme en Europe ».

Campagne choc et sexy du Vlaams Belang

Kiosque Courtois du samedi 4/2/2012 – L’actualité de la semaine en écrit La dernière campagne du parti populiste flamand Vlaams Belang risque de faire plaisir aux hommes et un peu moins aux musulmans radicaux. On y voit en effet An‑Sofie, la fille du chef de file du parti, Filip Dewinter, poser sous un niqab généreusement ouvert. Avec ce slogan choc : « La liberté ou l’islam ? Oser choisir ».

Amis auditeurs, c’est sur cet aguichant niqab – une fois n’est pas coutume – que se clôt notre kiosque. Excellente dimanchade à vous ! Et à lundi, 7h15, pour votre prochain bulletin quotidien de réinformation, sur Radio Courtoisie

 

La gauche britannique cherche-t-elle à peser sur l’avenir du Plaid Cymru ?

La gauche britannique cherche-t-elle à peser sur l’avenir du Plaid Cymru ?

04/02/2012 – 12H30
CARDIFF (NOVOpress Breizh) –
Les nationalistes gallois envient le succès de leurs homologues écossais. Mais la victoire électorale du SNP est due au ralliement d’électeurs centristes. En cherchant à orienter le Plaid Cymru vers une politique d’extrême-gauche, certains milieux britanniques voudraient probablement l’engager dans une voie sans issue.

L’Écosse va-t-elle contaminer le Pays de Galles ? La question se pose depuis que le Scottish National Party a pris le pouvoir à Holyrood, le parlement écossais. Son succès a bien sûr donné des idées à son homologue gallois, le Plaid Cymru. Pourrait-il à son tour obtenir la majorité des sièges à l’Assemblée nationale galloise lors de la prochaine élection générale, en 2016 ?

Si le Plaid Cymru l’espère, les Travaillistes, actuellement majoritaires, le craignent. Et il est probable que de grandes manœuvres ont commencé en coulisses pour entraver la progression des nationalistes :

La mécanique de la victoire du SNP est claire : il a bénéficié d’un fort recul des Conservateurs et des Libéraux-démocrates, attirant massivement des électeurs qu’on pourrait qualifier de « centre droit ». Le jeu politique écossais revient vers un bipartisme recomposé : Travaillistes contre Indépendantistes. Dans le bastion travailliste qu’est le Pays de Galles, ce serait probablement la seule voie susceptible de permettre au Plaid Cymru un succès électoral.

De ce point de vue, l’échec du parti aux élections de 2011 serait presque un pas dans le bon sens : après avoir participé à un gouvernement de coalition avec les Travaillistes, il s’est trouvé rejeté dans l’opposition. Mais que va faire le Plaid Cymru de cette liberté de manœuvre retrouvée ? Sa stratégie future dépendra de la personnalité de son prochain président, qui sera élu le mois prochain.

C’est dans ce contexte que certains interprètent l’enquête très fouillée (15.000 mots) publiée mercredi par le Guardian. S’il fait un tour complet de la question, l’article met surtout en valeur l’une des quatre candidats à la présidence du Plaid Cymru : Leanne Wood, une jeune femme originaire de la vallée du Rhondda, la plus « à gauche » des quatre, qui fait campagne bien plus sur la condamnation de la finance que sur l’identité galloise (sa présentation officielle sur le site du Plaid Cymru dit qu’elle veut faire du Pays de Galles une « république socialiste autonome »). Comme Le Guardian, l’auteur de l’article, John Harris, est nettement engagé à gauche ; journaliste prolifique, il est surtout connu comme un spécialiste de la musique britpop.

Le cas n’est pas unique. Le cercle de réflexion Left Futures, issu de la gauche du Labour, a lui aussi publié une analyse orientée, manifestement destinée à convaincre les militants du Plaid Cymru que Leanne Wood serait la mieux à même de les conduire sur les traces du SNP. Que leur position soit concertée ou non, des sites britanniques comme Red Pepper ou Socialist Unity ont aussi fait de leur mieux pour promouvoir la candidate, dont la stratégie rendrait très difficile le ralliement des anciens électeurs conservateurs ou libéraux qui a si bien réussi au SNP.

Philippe Meunier (UMP) : “Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France”

Philippe Meunier (UMP) : "Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France"

03/12/2012 – 19H00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Philippe Meunier, député UMP et membre de la Droite populaire, remet les pendules à l’heure dans une tribune pour Libération quant à l’immigration.

« Sans une politique de réduction importante du nombre d’immigrés, la France ne pourra pas intégrer et assimiler les immigrés présents sur son territoire. Si cette politique n’est pas menée à bien avec la mise en place d’un certain nombre de mesures, la France devra faire face à moyen terme à de très fortes tensions ethniques et communautaristes qui pourraient remettre en cause la paix civile ».

Difficile de savoir si cette déclaration tient de la stratégie politique pour récupérer les voix du Front national ou de véritables convictions personnelles. Quoi qu’il en soit, elles montrent bien que les dirigeants français s’attendent à ce que notre pays soit le théâtre de conflits ethniques majeurs dans les prochaines années.

Crédit photo : DR

Assises “La France en danger”, le Samedi 10 Mars 2012 à Paris

[box] L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique [/box]

Le samedi 10 mars, à l’espace Charenton, se tiendront les assises « La France en danger », sur le thème de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité. La salle, située au 327 rue de Charenton à Paris, sera ouverte au public et à la presse à partir de 9 h.

Il sera tout d’abord question, lors de ces assises, d’analyser l’évolution des notions de citoyenneté et de nationalité de l’Antiquité à nos jours, tant en France qu’en Europe. Les intervenants souligneront la dangerosité du droit de vote accordé aux étrangers non communautaires tout comme son incompatibilité avec notre histoire et nos traditions.

En seconde partie, les personnalités invitées traiteront de la question taboue du « grand remplacement » de population dont l’Europe, et tout particulièrement la France, est la victime.

De la nécessaire refonte du code de la nationalité en France à la construction d’une souveraineté européenne, seront examinées toutes les solutions pour que les Européens reprennent leur destin en main.

Pour débattre de ces questions, nous avons réuni un plateau regroupant une vingtaine de personnalités de renom tant françaises qu’étrangères.

Les Assises seront coordonnées par Catherine Blein, présidente de l’association NCI (Nationalité, citoyenneté, identité) et porte-parole du Comité contre le droit de vote des étrangers dont des représentants régionaux seront également présents.

Nous attendons la venue d’un millier de personnes pour cette journée, sans compter les internautes qui seront en mesure de suivre les débats en direct.

Pour toute demande d’accréditation, merci de contacter l’attachée de presse de l’association, au 06 40 57 03 31 ou par courriel: nationalite.nci@gmail.com

Catherine Blein, présidente de l’association Nationalité Citoyenneté Identité

http://www.nationalite-citoyennete-identite.com

“ De 1968 à François HOLLANDE, en passant par l’ère MITTERAND, une gauche idéologiquement et politiquement dominatrice impose la préférence étrangère et le mondialisme. C’est elle qui veut effacer jusque aux racines des européens et à la citoyenneté des français en faisant voter et élire les étrangers non européens.

Je n’oublie pas cependant qu’il a toujours existé un courant patriotique à gauche, dont la voix est étouffée, mais pas éteinte.
Je n’oublie pas non plus les complices, qui dans les rangs de la droite et du centre ont agi (et qui agissent toujours) comme une véritable “cinquième colonne” au service de l’adversaire.
Et surtout la lâcheté qui a consisté pour beaucoup à se coucher devant un terrorisme intellectuel, judiciaire et moral que le “politiquement correct” au service de la gauche a su imposer. Les temps qui viennent exigent des hommes debout, d’où qu’ils viennent; c’est à eux que je m’adresse.”

Campagne choc du Vlaams Belang contre le niqab

Campagne choc du Vlaams Belang contre le niqab

03/02/2012 – 17h30
BRUXELLES (Novopress via le Bulletin de réinformation) –
La dernière campagne du parti populiste flamand Vlaams Belang risque de faire plaisir aux hommes et un peu moins aux musulmans radicaux. On y voit en effet An Sofie, la fille du chef de file du parti, Filip Dewinter, poser sous un niqab généreusement ouvert. Avec ce slogan choc : « La liberté ou l’islam ? Oser choisir ». Le Vlaams Belang entend ainsi lutter contre l’islamisation de la Flandres et de l’Europe.

Campagne choc du Vlaams Belang contre le niqab

 

Des figurants et des travaux fictifs pour la visite de Nicolas Sarkozy

Des figurants et des travaux fictifs pour la visite de Nicolas Sarkozy

03/02/12 – 16h00
PARIS (NOVOpress)
– Au plus bas dans les sondages, plombé par un bilan des plus catastrophiques, le président Nicolas Sarkozy tente de regagner du terrain en rejouant la carte de l’agitation médiatique tous azimus. Quitte, parfois, à utiliser des méthodes plus proches du spectacle et du grand guignol que de la politique…

Ainsi, lors d’une visite de Nicolas Sarkozy sur un chantier dans l’Essonne jeudi 2 février, l’Élysée a fait venir en renfort des ouvriers extérieurs au site pour faire de la figuration. C’est la radio Europe 1 qui a révélé l’information.

Plusieurs dizaines de personnes, n’appartenant pas au chantier, auraient ainsi été rameutées pour assurer une présence importante sur les lieux lors du passage du chef de l’Etat.

Par ailleurs, le chantier était fermé pour cause de température glaciale, mais les ouvriers et les figurants ont été priés de faire semblant de travailler devant les médias. Dès la fin de la représentation, tout le monde est rentré chez soi.

Si pour sa part, l’équipe de communication sarkozyste ne nie pas les faits malgré leur ridicule, elle répond, dans un bel exemple de langue de bois qu’elle a « simplement voulu donner la possibilité d’être présents, à tous ceux qui ont, par le passé, ou auraient à l’avenir à travailler sur ce chantier ».

Crédit photo : Guillaume Paumier/Flickr sous licence CC.

Séné (Morbihan) : le maire préfère le granit chinois

Séné (Morbihan) : le maire préfère le granit chinois

03/02/2012 – 14h30
VANNES (NOVOpress Breizh) –
La rue principale  traversant Séné (56), une commune de l’agglomération vannetaise dirigée par une municipalité socialiste, va être refaite avec du granit importé de Chine. Une décision qui suscite la colère des granitiers bretons, qui n’avaient pas vraiment besoin de ça.

La commune de Séné, que dirige Luc Foucault (Mouvement des citoyens), a confié le marché de réfection de la voirie à la Sacer Ouest, laquelle a fait appel à la société chinoise Xiamen San Xiang Da pour se fournir en granit. Ce recours à un fournisseur chinois devrait permettre à la commune de réaliser, selon certaines estimations,  une économie de l’ordre de 40.000 euros, soit environ1% du montant total du marché.

Un choix « caricatural et indéfendable » pour l’association En-Avant-Bretagne/Breizh War-Raok, qui estime « qu’en ces temps difficiles, œuvrer à la préservation de l’emploi en Bretagne est plus que jamais une priorité pour les Bretons.» Et l’association de poser la question : «Comment Luc Foucault, maire de Séné qui se prétend écologiste et défenseur des circuits courts ose-t-il justifier son choix Chinois dans la presse locale en faisant la promotion des avantages économiques de la mondialisation?» Bonne question en effet.

Maire de Séné depuis 2008, Luc Foucault est un nouveau venu dans le monde politique vannetais. Chevènementiste, membre du Mouvement des citoyens, le Télégramme  (13/12/2010) le décrit comme un « républicain humaniste de gauche », qui connait bien les entreprises. «Elles doivent gagner de l’argent», déclarait-t-il au quotidien, avant de préciser : «De l’argent pour l’outil, pas prioritairement aux actionnaires, car de l’emploi dépend la vie sociale».

Une belle profession de foi, démentie par les faits. Recourir au granit chinois ne favorisera en effet ni l’outil de travail, ni l’emploi, ni la vie sociale de la filière bretonne du granit. Celle-ci, qui a vu au cours de ces dix dernières années un tiers de ses entreprises et 1.500 emplois disparaître, aurait certainement apprécié qu’une carrière bretonne soit retenue pour l’aménagement de la rue principale de Séné. Mais Luc Foucault, « républicain humaniste de gauche » en a décidé autrement.

Crédit photo : DR

La Russie continuera à honorer ses livraisons d’armes à la Syrie

La Russie continuera à honorer ses livraisons d’armes à la Syrie

03/02/12 – 13h00
MOSCOU (NOVOpress)
– La Russie continue à refuser de participer à l’hallali contre le régime de Bachar El-Assad.

Le vice-ministre russe de la Défense, Anatoli Antonov, a ainsi annoncé que la Russie poursuivra ses livraisons d’armes à la Syrie, en conformité avec les normes internationales et les engagements bilatéraux.

A l’heure actuelle, il n’existe aucune restriction concernant nos livraisons, nous devons remplir nos obligations, et nous le ferons. Nous ne violons aucun de nos engagements internationaux“, a déclaré M. Antonov.

Le quotidien russe Kommersant a, par ailleurs, indiqué que Moscou et Damas avaient signé un contrat sur la livraison de 36 avions d’entraînement et de combat Iakovlev Iak-130, pour un montant d’environ 550 millions de dollars.

Crédit photo : Dysanovic/Flickr sous licence CC.

Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique

Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique
Bordeaux : un élu communiste refuse la création d’une nouvelle école catholique
Vincent Maurin, Conseiller municipal à Bordeaux (DR)

03/02/2012 – 11h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Dans un communiqué envoyé à la presse, le conseiller municipal de Bordeaux Vincent Maurindénonce le projet de création d’un collège privé et d’une église, dans « l’écoquartier » Ginko à Bordeaux-Lac.

Le communiste demande le gel de ces deux projets. Pour Vincent Maurin (photo), « au moment où la laïcité est fragilisée par des prises de positions inquiétantes en France, comme en Europe, doit-on promouvoir un lieu d’enseignement catholique ? Et puis, une église est-elle nécessaire dans cette ZAC, quand existe déjà une grande chapelle dans la cité des Aubiers ? »

Le communiste sera présent aux élections législatives de 2012 dans la 1ère circonscription pour représenter le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. En 2007, il avait à peine dépassé 3% des suffrages exprimés.