"La droitisation que l'on voit actuellement vient du Bloc Identitaire"

“La droitisation que l’on voit actuellement vient du Bloc Identitaire” [vidéo]

Dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août, l’historien des idées et politologue, Stéphane François, indique que dans la vie politique et la société “la droitisation que l’on voit actuellement ne vient pas du FN, elle vient plutôt du Bloc Identitaire avec “les opérations apéro pinard-saucisson, la polémique sur la prière dans le quartier de la Goutte-d’Or, etc.”

Il insiste aussi sur l’influence des Identitaires sur le plan locorégional en citant par exemple Nice : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris !

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris ! [vidéo]


Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs “Allah ouakbar !” à de nombreuses reprises.

Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

Source ici.

Le constructeur de la mosquée Arrahma de Nantes fait faillite

Le constructeur de la mosquée Arrahma de Nantes fait faillite


04/08/2011 – 18h00
NANTES (Breizh NOVOpress) – Taner Topdemir, patron d’Océane constructions, a dû déposer le bilan de sa société, victime d’une crise de croissance mal gérée. Bénéficiaire de nombreux contrats de sociétés publiques d’HLM, le groupe s’était aussi lancé dans la promotion immobilière.

Océane constructions, une entreprise de bâtiment d’Orvault qui emploie environ 200 personnes, vient d’être mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce. « Océane constructions a été victime d’une erreur de gestion très classique », commente un comptable nantais. « L’entreprise n’a pas su gérer son développement. Son chiffre d’affaires a fortement augmenté ces dernières années, mais le fonds de roulement n’a pas suivi. Une crise de trésorerie était inévitable. » Afin de geler les créances, la société avait été placée en procédure de sauvegarde voici quatre mois ; cela n’a pas suffi à la sauver.

Océane constructions s’était imposée en quelques années dans les milieux nantais du BTP. Créée en 2002, elle était dirigée par un jeune Turc, Taner Topdemir. Elle bénéficiait de nombreux contrats attribués par des constructeurs de HLM de Loire-Atlantique et des départements voisins comme Atlantique Habitations ou ESH Logis Ouest, dans le cadre programmes comme La Frégate à Donges, les Jardins d’Amaryllis aux Sorinières ou le Domaine des Pépinières à Angers.

Elle avait aussi été choisie pour le chantier de la mosquée Arrahma, construite à Nantes avec le soutien de la municipalité de Jean-Marc Ayrault (photo de la mosquée avec ses deux minarets, cliquer sur la photo pour la voir en entier).

“Incident mine” en Afghanistan

“Incident mine” en Afghanistan [Exclusivité]

Le texte ci-dessous nous a été envoyé par un lecteur qui a combattu en Afghanistan pendant l’été 2004 dans l’armée française.

Cet extrait de son journal de bord, écrit pendant cette période, relate un “incident” dans lequel un soldat a perdu un pied et un autre a été gravement blessé, nous avons pu vérifier les faits relatés. Les propos sont crus et reflètent la réalité du terrain.

Dans la lettre accompagnant ce texte notre lecteur explique l’envoi de cet extrait par les réflexions que lui inspirent les nouvelles morts de soldats français en Afghanistan en Juillet dernier et par la campagne du Bloc Identitaire pour le retrait des forces françaises de cette guerre américaine.

Cette lettre est sans concessions : « morts pour rien », « il existe un rapport de blessés par rapport aux morts de 3 à 4 », « 70 morts aujourd’hui mais combien de soldats mutilés ? », « 14 juillet, véritable mascarade », « vent de colère dans les régiments », « armée 2000, livre blanc… », « énergie gâchée », « matériel obsolète, manque de moyens » …

Les noms des personnes citées ont été remplacés par Novopress par leur initiale. Les indications en italique et entre [  ] ont été ajoutées par nos soins pour une meilleure compréhension.

[box class=”info”]La photo (pour la voir en entier cliquer dessus) : prise pendant l’action relatée dans le texte ci-dessous. Un groupe de combat monte dans un hélicoptère Black Hawk Turc de l’ISAF (International Security Assistance Force, coalition militaire intervenant en Afghanistan sous l’égide de l’OTAN) au milieu d’un champ miné et pollué [pollué : contenant des munitions non explosées]. On peut observer une roquette non explosée à quelques dizaines de centimètres du deuxième soldat. Les autres soldats que l’on devine en arrière-plan à gauche, sont également dans une zone polluée. Le drapeau turc est-il une protection contre les balles musulmanes afghanes ?[/box]

Extrait du journal :

Mardi 29 juin [2004] : On est montés dans le Black Hawk vers 9h30. Le vol et les capacités opérationnelles de cet engin sont géniaux. Nous avons survolé les vignes où nous avions patrouillé tant bien que mal et là, c’était un plaisir à 40m au dessus du sol, rien ne peut échapper à l’œil. La vitesse de déplacement est assez dingue surtout qu’on coupe au plus court. Au bout d’un quart d’heure, nous sommes arrivés sur la DZ [Drop Zone (zone de largage)] tout émoustillés. J’étais avec 13, parce qu’on m’avait oublié sur la liste la veille avec 2 autres gars. Nous avons débarqués en colonne derrière G. casque sur la tête. Une fois l’hélico parti, nous nous sommes relevés et avons découvert la situation.

La première rotation était là sauf 14 qui était allé remplacer un groupe de la S5 en jalonnement jusqu’aux camions à 45 minutes à pied dans la montagne. Nous nous sommes tous déplacés vers le lieut. [lieutenant] qui nous attendait à 100 mètres sur un chemin. Et là, il y avait du monde partout ! Moi, j’étais sur le chemin, ayant très peu bougé. Tout à coup, hors de mon champ de vision, j’entends une explosion assez proche et me dis : « tiens, un tir contrôlé ou un exercice ». Je tourne la tête vers l’origine et vois à 10 mètres une colonne de fumée noire et de terre. J’entends des débris tomber au sol, je prends de la terre (un peu) sur la tête et j’entends hurler. Des membres de mon stick [groupe de largage] s’étant dirigés à gauche ont voulu couper et N. a sauté sur une mine à action locale type PM2. Son pied, enfin le morceau, est monté à plusieurs mètres et on a retrouvé des petits bouts à 15 mètres. J. qui était à coté a pris des éclats dont un de 5 centimètres dans le bras droit et des petits à la tête. Celui-ci est tombé au milieu du champ de mines soit à 6 mètres du chemin, avec tout son équipement. L. s’est retrouvé sain et sauf debout au milieu, juché sur un caillou.

Tout le monde a bien réagi et nous avons évité le sur accident. Tout le monde a stoppé sur place, puis l’adjudant D. et le caporal-chef M. se sont occupés du blessé qui n’a pas trop hurlé. Il a eu de la chance de retomber sur le talus au bord du chemin car on a pu lui administrer les premiers soins soit 2 piqûres de morphine plus soutien psychologique. Sinon il aurait du se démerder tout seul avec son moignon pourri. Pas d’hémorragie car la plaie est cautérisée instantanément. G. était détruit et racontait des conneries tout fort. Du coup je me suis mis au travail alors que je n’aurais pas du bouger. D’autres n’ont pas bougé le petit doigt, restant avec leur groupe. Je me suis occupé de l’environnement direct du blessé. J’ai fait évacuer les autres gars présents sur le chemin beaucoup plus bas (au moins 100 mètres). Puis j’ai évalué les besoins de L. qui allait très bien et de J. blessé. J’ai récupéré le matos de L. qui ne devait pas bouger jusqu’à l’arrivée des EOD [Elimination d’Objets Détonants], flingue, casque, musette. Je lui ai balancé de l’eau. On a pas arrêté de parler à J. en surveillant son état de santé. Il avait le moral mais avait mal et était gêné par sa musette et sa Minimi [mitrailleuse légère en 5,56 mm]. J’ai récupéré tout le matériel qui traînait (armes, casques, musettes) et l’ai stocké plus bas sur le chemin. J’ai effectué les mesures de sécurité et ai gardé les chargeurs. Je faisais des va et viens sur le chemin qui était censé être clair. J’ai apporté des seringues de morphine et on s’est aperçu qu’elles n’avaient pas d’aiguilles. Bravo ! J’ai passé mon bob à N. qui avait la gueule au soleil. Il faisait chaud là-haut. Il y avait deux bouts de bidoche que j’ai fait recouvrir d’un caillou. L. a joué avec un, d’ailleurs. On a libéré ce dernier car il n’était qu’à 2 mètres du chemin. On a posé une frag. [gilet pare-balle] dépliée au sol, on s’est tous barrés et il a pris un appui sur la frag. et a sauté sur le chemin. Il a d’ailleurs failli sauter trop loin avec l’élan.

Un hélico est arrivé et l’adjudant, M. et D. ont chargé le blessé dedans en urgence. R. qui venait d’apporter ses seringues de morphine les a aidé mais il devait être affolé car il est parti avec en laissant son groupe. C’est le seul qui a couru d’ailleurs. Charité chrétienne… Il ne restait plus que J. au bout de 20 minutes après le flash. N. a été évacué par hasard parce qu’un hélico passait par là. Sinon, on attendait les san. [équipe sanitaire] et les EOD. Ils sont arrivés au bout d’une heure car il y avait des problèmes avec les pilotes d’hélico qui étaient aux fraises. C’était des p… de turcs. Nous soutenions J. avec G. qui était choqué. Moi, c’était RAS [Rien A Signaler], très zen. Il faut dire que je suis un peu blindé à force de me frotter à la vie ! J. s’est fumé deux clopes. Pour la deuxième, il a fait tomber sa boite d’allumettes par terre. Heureusement il en avait une deuxième. Les EOD sont arrivés en hélico avec une équipe san. Ils ont été très efficaces. Avec leur détecteur, ils ont tracé un cheminement jusqu’à J. en délimitant en bleu et en marquant la ferraille en vert. Il y avait du vert partout ! Une à 10 centimètres du cul et à coté de son pied. Ils l’ont évacué avec l’hélico. On a failli avoir deux problèmes avec eux car en manœuvrant, le rotor est passé à trois fois rien de la tête des gars.

Bref, il ne restait plus qu’à évacuer une cinquantaine de personnes de la zone. La moitié s’est fait héliporter et nous, nous sommes descendus par le chemin précédés par un EOD, un russe que j’ai trouvé très sympathique, à moitié loup. Le chemin s’est avéré être miné antichar donc de l’antipersonnel en protection. On a tracé pendant une heure. Les gars n’avaient plus d’eau, certains n’avaient même pas pris de musette. L’adjudant et l’adjudant-chef EOD du 2ème REG [2ème Régiment Etranger de Génie] eux, sont partis chercher le reste du groupe 14 en jalon. Ceux-ci n’avaient compris qu’au bout d’une heure et demie qu’il y avait un problème mine. Eux-mêmes étaient postés isolément en plein champ miné. Ils ont récupéré tout le monde à la vitesse record de 150 mètres en 15 minutes. Ils ont relevé trois mines autour de B., repéré cinq pour D. … Les gars ont eu du mal quand ils ont réalisé la folie de leur situation. Après beaucoup d’attente, nous avons pu embarquer et rentrer par Bottle. Notre VLRA [camion de transport de troupe] est tombé en panne sèche et c’est le camion de 11 dont une batterie venait d’exploser qui nous a tiré jusqu’au camp. La misère ! Voilà pour l’aventure. Maintenant il reste la procédure. Nous aurions tous pu y passer. Moi, j’ai toujours fait confiance en nos dieux, donc ça va. B. la grande gueule, est en réalité une petite merde qui s’est dégonflé, il est très choqué.

La zone choisie était, paraît il, la plus sure. Les EOD [Elimination d’Objets Détonants] ne sont pas de cet avis, surtout que l’organisateur du merdier n’a pas cru bon de les faire venir sur zone avant notre arrivée. J’espère qu’ils pourront faire croquer des mecs. Tout le monde essaye de se couvrir et je pense qu’il n’y aura personne de mis en cause. Le système militaire est ainsi fait que la responsabilité est diluée dans les services. Il existe tout de même des connards qui ont signé la viabilité de la DZ. La responsabilité civile existe et je pense que le capitaine ou l’officier qui lui a refilé le bébé doivent manger. Un GV [Grenadier Voltigeur, soldat] s’est fait virer pour un poing dans la gueule et là, rien. Ça n’est pas normal. Mise en danger de la vie d’autrui, cela existe aussi. Et envoyer une section jalonner un itinéraire dans la verte sans prendre de précaution, c’est criminel. Le capitaine commence à se couvrir en rappelant que c’était une opération et non pas un exercice. Moi je dis que c’était un tour en hélico et que l’exercice a été préparé à la va-vite. Comme d’habitude, on comptait sur la qualité d’adaptation des cadres pour que tout finisse bien. G. a déjà été entendu par un colonel pour savoir si ses mecs avaient leur casque, s’il leur avait donné des ordres… L’arbre G. va cacher la forêt incompétence. Le pit. [capitaine], dans son discours vespéral démagogique a dit qu’il était fier du professionnalisme de la section alors que la veille nous étions des incapables.

Mercredi 30 juin [2004] : Nous avons effectué des patrouilles mais l’affaire a suivi son cours. J. va bien. Je lui ai apporté une boite d’allumettes en souvenir de celle qu’il a fait tomber hier. Ça l’a fait rire. Il a le moral. N. est parti en avion cet après midi. On l’a tous vu rapidement. Il avait l’air bien. Il faisait des blagues et m’a fait coucou de la main. Il y avait là tout un tas de connards qu’on ne voit jamais normalement sauf pour nous casser les couilles. L’ambassadeur était là mais c’était pour la forme. N. part pour Douchanbé et prend l’avion présidentiel jusqu’à Istres où il sera accueilli par sa famille. Comme je l’avais vu hier, il y a deux affaires. La DZ pourrie et le jalonnement à travers la montagne. Les EOD sont sur la deuxième et ils ont l’air à cran. L’enquête démarre demain et je tiens à être entendu. Des têtes vont tomber, tant mieux car le système militaire est vraiment stupide. Le problème du jalonnement c’est que la S5 n’a pas pu joindre la DZ en véhicule pour on ne sait quelle raison (loose topo ?). Du coup, vu qu’ils étaient pressés par le temps, l’adjudant B. chef de section, a décidé de jalonner l’itinéraire en coupant tout droit. Avait-il rendu compte au commandant d’unité ou initiative privée malheureuse ? L’affaire promet d’être intéressante…

Grèce : Le paradis s’appelle Bâle-Genève-Zurich

Grèce : Le paradis s’appelle Bâle-Genève-Zurich

Dès qu’il est question de la crise grecque, les médias évoquent volontiers tout ce qui ne va pas dans le pays de Périclès et de Thucydide. La liste est longue : gabegie, indolence, maquillage des comptes publics, effectifs pléthoriques sans l’administration… Pourtant, il existe une question que peu de journalistes abordent : la fuite des capitaux vers la Suisse.

L’homme qui connait le mieux le dossier, Georges Papaconstantinou, ministre des finances, chiffre entre 10 et 15 milliards d’euros par an le montant de la fraude fiscale à destination de la Suisse.

Depuis que le gouvernement grec semble vouloir lutter contre ladite fraude, le mouvement s’accélère. La perte de confiance dans les banques grecques favorise également cette fuite des capitaux. Dimitri Kouselas, secrétaire d’Etat au ministère grec des Finances, évalue à « 280 milliards d’euros, soit 120% du PIB grec » les fonds helléniques en Suisse. D’après lui, « depuis dix-huit mois, les comptes courants en Grèce ont perdu 38 milliards d’euros, transférés en majorité vers la Suisse ».

Du côté de la Banque nationale suisse, on minimise grandement ce mouvement. En 2009, les banques suisses recevaient 2,2 milliards de francs suisses de capitaux grecs (1,8 milliard d’euros). Sans prendre en compte les actions et les obligations.

La Suisse possède tous les atouts pour bénéficier de cet exode fiscal. Non seulement le secret bancaire pèse lourd dans la balance, mais encore la Confédération présente l’avantage de ne pas appartenir à l »’Union européenne, tout en étant proche d’Athènes.

Traditionnellement la Grèce faisait preuve de laxisme envers l’évasion fiscale. Payer des amendes ne faisait pas partie de la culture nationale : « dans le passé, le ratio des amendes fiscales qui ont été effectivement payées était inférieur à 10% », affirme Georges Papaconstantinou qui vient de renforcer les moyens et les effectifs chargés des contrôles fiscaux.

Il y a belle lurette que les grandes fortunes grecques ont choisi d’abriter leurs fonds à proximité du lac Léman. Les plus connues appartiennent au monde des armateurs (familles Onassis, Niarchos, Livaros).

Nécessité faisant loi, le gouvernement grec espère récupérer quelques sous. Aussi a-t-il entamé des négociations avec la Suisse pour taxer les fonds déposés par les Grecs dans la Confédération.

Bon Ramadan avec Leader Price

Bon Ramadan avec Leader Price

04/08/2011 – 11h40
PARIS (NOVOpress) –
La chaîne de magasins alimentaires discount Leader Price lance, du 27 juillet au 7 août, une offre spéciale Ramadan proposant des promotions sur les produits Halal qu’elle commercialise. Une preuve de plus que l’islamisation progressive de la France et de l’Europe et la substitution de population ne sont pas des « délires » d’individus qualifiés de « xénophobes » par les médias aux ordres du Mondialisme, mais bien un constat se basant sur la réalité.

D’autant plus que des politiques analogues sont prises par d’autres chaînes de magasins alimentaires dont par exemple Auchan.

Bon Ramadan avec Leader Price

Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais VS main d'œuvre européenne

La Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais VS main-d’œuvre européenne [vidéo]

04/08/2011 – 10h00
SAINT-DENIS (NOVOpress) –
L’Alliance des jeunes pour la formation et l’emploi à la Réunion, “Agir pou nout tout”, l’Alliance des Réunionnais contre la pauvreté, le Comité des chômeurs du Port et l’Unef, ont manifesté devant la préfecture de l’île de la Réunion pour demander la fin de l’arrivée de la main d’œuvre extérieure sur les chantiers et notamment de main d’œuvre européenne sur celui de la nouvelle centrale EDF du Port, et la priorité absolue à l’embauche des réunionnais.

Pour Gilles Leperlier, président de l’AJFER, “aujourd’hui à la Réunion, des postes existent et ne sont pas occupés par des Réunionnaises et des Réunionnais, qui sont qualifiés et compétents. Il est temps de dénoncer cette situation qui n’a que trop duré”.

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

04/08/2011 – 08h00
LINCOLN (NOVOpress) –
La population musulmane en France a une très mauvaise image du président de la République, Nicolas Sarkozy.

D’après un sondage Ifop en partenariat avec le journal “La Croix”, “Analyse : 1989-2011 Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de France”, seulement 21% des musulmans ont une bonne opinion de l’ancien maire de Neuilly. Qu’ils soient pratiquants ou non, les mahométans rejettent dans une très large mesure la politique menée par Nicolas Sarkozy.
Il y a donc fort à parier que pour relever son image au sein de cette population, le président de la République et son gouvernement multiplient les gestes de bienveillance à l’égard de la population musulmane et de ses représentants. Officialisation du financement public des mosquées ? Jours fériés pour les fêtes musulmanes ? La campagne électorale de 2012 risque bien de réserver quelques surprises.

Les lois pro-vie font reculer l’avortement aux Etats-Unis

Les lois pro-vie font reculer l’avortement aux Etats-Unis


03/08/2011 – 23h10
LINCOLN (NOVOpress) –
L’Etat américain du Nebraska enregistre une baisse de 10 % des avortements de janvier à juin 2011 par rapport à l’année dernière sur la même période. Selon l’association « Right to Life », cette bonne nouvelle serait liée à une nouvelle loi promulguée dans cet état en octobre dernier. Elle protège de l’avortement volontaire tout fœtus « capable de ressentir la douleur » et permet de mettre fin aux avortements tardifs, au-delà de 20 semaines de gestation. Des lois identiques sont prévues dans l’Oklahoma, l’Alabama, le Kansas et l’Idaho.

En France, 36 ans après l’adoption de la loi Veil, dix ans après la loi Aubry ayant rallongé le délai légal pour l’avortement volontaire de 10 à 12 semaines et supprimé l’autorisation parentale pour les mineures, l’absence d’une politique gouvernementale pro-vie est un terrible échec : 237 000 IVG (interruption volontaire de grossesse) ont été pratiquées en France en 2009, contre 213 380 en 2007. Une hausse constatée également chez les femmes de moins de 25 ans : + 22 % d’avortements entre 2002 et 2009.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

Nice : Rues du quartier Notre-Dame, nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

[box class=”info”] Philippe Vardon, président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’apprends dans la presse que le Parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour « incitation à la haine raciale » concernant le changement de nom des rues effectué par des Niçois en colère. J’avoue ne pas encore avoir bien compris en quoi des feuilles de papier titrant « rue de la Lapidation », « rue de la Burqa » ou « rue des Frères Musulmans » apposées sur des panneaux peuvent constituer une quelconque incitation à la haine raciale, ou à quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’une certaine prise de conscience face au devenir de ce quartier.

Je m’interroge, comme de nombreux Niçois (et Français, les médias nationaux venant désormais faire écho) dont on peut lire les réactions sur internet, sur l’instauration d’un délit de blasphème qui se cacherait sous le terme fourre-tout d’islamophobie et serait une véritable perversion des lois antiracistes.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?J’apprends aussi que les policiers « ont démonté des panneaux afin de les confier à la police scientifique qui va rechercher d’éventuelles empreintes » (Nice Matin). Nos policiers n’ont-ils rien de mieux à faire ? Cette histoire devient vraiment ridicule.

Cette démonstration de force de la part d’une mairie, d’une justice, d’un Etat qui se font constamment humiliés – notamment par les musulmans de la rue de Suisse qui squattent en toute impunité depuis ONZE ans leur mosquée, et qui occupent à nouveau la rue le vendredi pour leur prière – est pitoyable.

Encore une fois, si des citoyens se sentent obligés de provoquer pour susciter le débat c’est bien justement parce qu’aucun débat public n’a lieu. Cette municipalité est totalement enfermée dans un mutisme qui confine à l’autisme. Quand est-ce que Christian Estrosi a organisé une réunion avec les habitants du quartier Notre-Dame ? Quand a-t-il pris le temps de répondre à leurs légitimes interrogations ?

Si le maire de Nice est prêt à débattre autrement que par des insultes et des plaintes grotesques, je suis pour ma part à sa disposition et j’aurai énormément de choses à lui dire, tout comme de nombreux Niçois.

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

Avec Pêr Denez disparait une figure exemplaire du renouveau culturel breton

03/08/2011 – 18h00 RENNES (NOVOpress Breizh) – Universitaire breton et écrivain de langue bretonne renommé, Pêr Denez est mort samedi dernier à Romillé, près de Rennes. Ses obsèques ont été célébrées aujourd’hui à Rennes en l’église Notre-Dame-en-Saint-Melaine.
Avec Pêr Denez disparait une figure exemplaire du  renouveau culturel breton Né à Rennes le 3 février 1921, il apprit le breton par lui-même dès son adolescence. Etudiant à Rennes sous l’occupation allemande, il fera la connaissance de Roparz Hemon, le rénovateur de la langue bretonne. Après la guerre il enseignera l’anglais à Quimper et à Périgueux avant de revenir Bretagne. Une thèse sur le breton de Douarnenez lui ouvrira les portes de l’université Rennes 2 Haute Bretagne, où il occupera un poste de maître de conférences à la Section Breton et langues celtiques pendant vingt-et-un ans et dont il prendra la direction.

Militant infatigable de la langue bretonne, Pêr Denez sera de tous les combats en faveur du développement de l’enseignement du breton dans les écoles. Grâce à son action, une licence de breton est créée en 1981 par François Mitterrand. Un CAPES de breton sera mis en place deux ans plus tard et un Deug de langue bretonne verra le jour en 1989. En 1972, il publie Brezhoneg Buan hag aes, une méthode d’apprentissage du breton qui remportera un vif succès auprès de toute une génération d’étudiants et de militants bretons.

Auteur de plusieurs romans et nouvelles en breton, il exercera de nombreuses responsabilités dans l’édition de revues et d’ouvrages en langue bretonne. De la revue Ar Vro qui, sous son influence deviendra dans les années 70 une revue d’études qui jouera un rôle majeur dans la théorisation des luttes politiques pour la Bretagne à Kened en passant par la revue de linguistique bretonne Hor Yezh, la maison d’édition Mouladurioù Hor Yezh et la revue Skrid, Pêr Denez aura permis à de très nombreux jeunes écrivains de publier leurs œuvres en breton.

Avec Pêr Denez disparait une figure exemplaire du  renouveau culturel breton Son engagement pour la langue bretonne était chez lui indissociable du combat pour la cause de la Bretagne. Membre du Mouvement pour l’organisation de la Bretagne (MOB) dès 1959, Pêr Denez fera partie des jeunes du mouvement qui chercheront à contribuer à une meilleure formation politique, historique et économique sur la Bretagne. En compagnie d’Yvonig Gicquel et de Polig Monjarret, il obtiendra du président Giscard d’Estaing le cofinancement des associations culturelles bretonnes par l’État. Son engagement sans concession au service de la cause bretonne lui vaudra, comme à d’autres, quelques attaques de la part de plumitifs de la police de la pensée.

Pêr Denez, qui a présidé la fédération des associations de langue bretonne, Kuzul ar brezhoneg, le Conseil Culturel de Bretagne et le Conseil scientifique et d’animation de l’Institut Culturel de Bretagne, avait été désigné « Breton de l’année » pour l’année 1980 par Armor magazine. Docteur honoris causa de l’Université nationale d’Irlande, il avait reçu le collier de l’Ordre de l’Hermine en 1989 à Nantes. En 1993 il a été décoré de la Creu de Sant Jordi, distinction décernée par la Generalitat de Catalogne. Avec lui disparait un grand militant de la langue bretonne et une figure exemplaire du renouveau culturel breton.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

03/08/2011 – 15h00
BARI (NOVOpress) —
Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».

Pourquoi les rebelles libyens ont tué leur commandant en chef

Libye : pourquoi les rebelles ont tué leur commandant en chef

03/08/2011 – 14h08
PARIS (NOVOpress) — Le général Abdel Fatah Younis, commandant en chef des forces rebelles libyennes qui combattent le régime de Muhammar Kadhafi, a été mis à mort suite aux ordres données par Mustapha Abdul Jalil, chef du Conseil National de Transition des rebelles, Conseil qui selon de nombreuses sources voulait écarter Abdel Fatah Younis avant qu’il n’entame des négociations de paix.

Le général Abdel Fatah Younis, ex-commandant en chef des forces rebelles libyennes

Le général Abdel Fatah Younis, ex-commandant en chef des forces rebelles libyennes

Son exécution fut organisée par des officiers du Conseil, qui l’ont d’abord enlevé, lui et deux colonels restés fidèles.

Après les avoir emmenés à 20 kms à l’est de Benghazi, fief des rebelles, ils ont été tous les trois mis à mort d’une balle dans la tête.

Les tueurs ont ramené les corps à Benghazi afin que les officiers du Conseil constatent que leurs ordres avaient été executés et ainsi toucher l’argent promis.

Younis, précédemment ministre de l’intérieur, a rejoint le mouvement rebelle en février, après avoir travaillé avec Kadhafi pendant 40 ans. Les circonstances de sa mort restent délibérément flou du côté de Benghazi.

Les sources du site DEBKAfile indiquent que Jalil voulait écarter pour de bon le puissant Younis des négociations pour le gouvernement de transition qui ont débuté à Tripoli. Jalil fait figure de faible et jouit, au sein même de son camp, d’un respect des plus limité. Il avait été clairement établi durant les négociations que le général Younis serait la personnalité avancée pour représenter les rebelles à la table des négociations à Tripoli pour former le gouvernement d’après-guerre. Kadhafi aurait ensuite nommé son fils Saif al-Islam comme son successeur et les deux hommes auraient dirigé ensemble ce futur gouvernement.

Ce plan avait déjà pris forme dans les hautes sphères de Washington, Paris, Berlin et Moscou quand il a été annulé par la mort de Younis. Alain Juppé, ministre des affaires étrangères avait présenté, mardi 26 juillet, ce plan à Londres afin de demander au gouvernement britannique de renoncer à sa demande de continuer la guerre jusqu’au départ de Kadhafi.
Et en effet, le gouvernement Cameron s’est aligné sur ses homologues occidentaux en concédant que le chef libyen reste dans son pays après sa destitution.

Mais le jeudi même, le Conseil annonça la mort de leur commandant en chef. Cette annonce fut suivie par une déclaration affirmant que les loyalistes de Kadhafi l’avaient tué pour porter un coup au mouvement rebelle et en même temps, le punir de sa défection. Jalil déclara que Younis avait été appelé au quartier général des rebelles à Benghazi pour un interrogatoire mais qu’il n’était jamais venu, déclaration encourageant tacitement les rumeurs selon lesquelles il fut un agent double, servant secrètement Kadhafi après sa défection, s’assurant ainsi de la défaite des rebelles.

Ces rumeurs servirent à dissimuler les avertissements du général Younis, qui durant des réunions internes avertit l’administration rebelle qu’une victoire en règle contre les armées de Kadhafi était impossible et qu’il aurait mieux valu arrêter le bain de sang en acceptant des négociations sur le partage du pouvoir.

Le général expliqua que si Kadhafi ne craignait pas tant les raids aériens de l’OTAN et les pertes que ceux-ci pouvaient provoquer sur son armée, les forces rebelles auraient été exterminées depuis bien longtemps et Benghazi serait tombée en moins d’une semaine.

Quand le chef du Conseil a refusé de prendre en compte ses avertissements, Younis a envoyé ses colonels négocier un cessez-le-feu avec leurs homologues loyalistes. Ce qui a eu pour effet d’instaurer une trêve informelle sur les fronts de Misrata et Brega.

Plusieurs officiers furent envoyés par le quartier général des rebelles afin de casser cette trêve en attaquant les forces de Kadhafi. Mais, prouvant les dires du général Younis, les rebelles furent repoussées aisément par les forces gouvernementales.

Quand les négociations sur la fin du conflit furent à portée, Jalil suspecta le général Younis de vouloir se présenter seul à Kadhafi, court-circuitant ainsi le Conseil et l’OTAN. Le chef du Conseil a voulu protéger sa position et son pouvoir en se débarrassant de la menace incarnée par le général.

La gauche milliardaire - Les Badinter, l’anti bling-bling

La gauche milliardaire – Les Badinter, l’anti bling-bling

Ils forment un joli couple de retraités, Robert et Elisabeth. Lui, du barreau et de la politique ; elle, du féminisme. Presque cinquante ans de vie commune, trois enfants et ils s’aiment comme au premier jour, avec la même fraîcheur. Vie privée décente et retenue publique, charme et discrétion. Voilà qui nous éloigne du clinquant habituel des nouveaux riches du PS. L’anti-bling-bling a élu domicile chez les Badinter.

Héritière du groupe Publicis, fondé par son glorieux père, Marcel Bleustein-Blanchet – l’illustre Gaudissart des Trente Glorieuses, celui qui a vendu à des Français médusés par tant d’abondance la société de consommation –, Elisabeth se classe au 56e rang des plus grosses fortunes de France, selon le magazine « Challenges » : 652 millions d’euros, 10 % du capital de Publicis, dont elle préside le conseil de surveillance avec une mâle assurance. Question de chromosomes sûrement.

Car le féminisme d’Elisabeth est à courant alternatif. Les bimbos siliconées et les pouffes peroxydées, sévèrement bannies de sa production intellectuelle, redeviennent subitement de précieux auxiliaires publicitaires dès lors qu’il s’agit de faire grimper les ventes de déodorants et de voitures. Homo duplex, disait Buffon, l’homme est double. Les femmes aussi. Que l’homme qui est sans contradiction leur jette la première pierre !

Robert et Elisabeth, c’est comme un vélo en tandem : il y en a un qui pédale et un autre qui guide. Attention cependant, ne pas se fier aux apparences : la femme libérée ne l’est pas tant que ça. Chez les Badinter, c’est la suffragette qui trime ; et c’est le ténor du barreau qui ramasse les lauriers. Robert a beau avoir un physique de choriste fluet et longiligne, dès qu’il prend la parole, il fait jouer sa voix de bronze comme un premier prix du Conservatoire. Le résultat est impressionnant. A vous donner la chair de poule. C’est que l’ex-garde des Sceaux et président du Conseil constitutionnel est une autorité morale, héritier en filiation directe de Montesquieu et Condorcet.

Nous, malheureux que nous sommes, n’avons qu’une conscience. Celle de Robert est si grande qu’il en a fait son métier. Il est droit, les hommes sont tordus, il va les redresser –au nom du Bien, cela va sans dire (même si c’est mieux en le disant). Les Droits de l’homme sont ses tables de la Loi, dont il est le Moïse guidant l’humanité arriérée vers la Terre promise de l’Etat de droit. Tu condamneras la peine de mort, tu dépénaliseras l’homosexualité, etc. C’est beau comme un film de Cecil B. DeMille.

A travers des gens comme les Badinter, on mesure combien les socialistes ont perdu le peuple. Qu’est-ce qu’un ouvrier de chez Renault ou un maçon du Poitou-Charentes ont à faire de l’abolition de la peine de mort ? D’abord, en ces matières, ils sont généralement pour les solutions expéditives. Ensuite, ils ont d’autres soucis quotidiens que les débats oiseux qui agitent les dîners en ville.

Comment être socialiste quand on a 750 millions d’euros d’argent de poche ? Il n’y a qu’une seule réponse : transformer la gauche en un parti libéral-progressiste à l’américaine.

En réalité, la gauche parisienne ne mène plus que des combats compatibles avec son train de vie et ses réflexes culturels – hier la peine de mort, aujourd’hui l’homoparentalité. C’est le triomphe de la gauche morale, avec les Badinter ; immorale, avec les DSK et autres Julien Dray. Pour le social, mieux vaut s’adresser directement à Pôle emploi et à Marine Le Pen.

François-Laurent Balssa

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 3 août. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Propagande : Le concours de l'Eurovision a une "dimension politique"

Propagande : le concours de l’Eurovision a une “dimension politique”

03/08/2011 – 09h00
STRASBOURG (NOVOpress) – Les déclarations de Bruno Berbères, chef de la délégation française à l’Eurovision au site Mediaunautreregard.com, devront faire réfléchir les personnes qui ne voient derrière l’Eurovision qu’un simple concours de chansons entre pays européens. Bruno Berbères a l’honnêteté de l’avouer : “ce concours a aussi une dimension politique ce qui est très sain.”

Quitte à redessiner les contours de l’Union Européenne ou de l’Europe, car même s”il “y a bien Europe dans le nom UER (1) cet organisme est avant tout une centrale d’achat à laquelle peut adhérer n’importe quel pays. C’est ainsi que l’Australie pourrait participer au concours. Le Maroc aussi et ce pays l’a déjà fait et je pense qu’il viendra l’année prochaine” continue Bruno Berbères .

Une dimension politique couplée à une centrale d’achat, l’Eurovision ressemble parfaitement à l’Union Européenne. Et il ne faut pas s’y tromper, pour ses dirigeants l’UE comme l’Eurovision a vocation à accueillir tout le monde !

(1) Le Concours Eurovision de la Chanson est organisé par l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER).

[box class=”info”] Photo : La chanteuse israélienne transsexuelle “Dana International” qui a représenté Israël à l’Eurovision. [/box]

Homicide des jeunes françaises en Argentine : la police utilise la manière forte pour faire parler les suspects

Homicide des jeunes françaises en Argentine : la police utilise la manière forte pour faire parler les suspects

02/08/2011 – 23h30
SALTA (NOVOpress) — Les forces de police de la province de Salta n’ont guère l’habitude de prendre des gants avec les suspects. Coups et brutalités sont la norme pour faire avouer les gens qu’elles ont l’habitude d’arrêter.

Alors on peut imaginer ce qu’elles font quand elles se trouvent, non seulement soumises à une pression médiatique importante, mais quand le chef de la police reçoit appel sur appel du cabinet du gouverneur, quand ce n’est pas du ministère de l’Intérieur à Buenos Aires pour lui demander où en est l’enquête sur les deux touristes françaises homicidées.

Comme le disent les gens du cru, il n’est pas bon de se retrouver dans le collimateur de la police de Salta pour le mystère de la Quebrada de San Lorenzo (ci-dessus photo de cette quebrada). Telle pourrait être la morale de cette fable tragique dont on ne connaît pas encore le dénouement.

Alors que le juge Martin Pérez poursuit son interrogatoire du nouveau suspect, Daniel Vilte (voir sur Facebook), un ancien étudiant du collège professionnel ENET 2 à Salta, à peine âgé de 24 ans, les précédents suspects ont raconté à la presse locale qu’ils avaient subi des mauvais traitements de la part de la police.

Le frère de l’actuel suspect, Nelson Vilte de 22 ans, qui habite non loin du mis hors de cause Francisco Ariel Tejeda, a décrit aux journalistes les brutalités qu’il a subies de la part des forces de police : « Ils m’ont frappé tant et plus, jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus. Ensuite, ils m’ont conduit dans un champ avec un sac sur la tête où ils ont recommencé à me frapper avant de comprendre que je ne savais vraiment rien ». Le jeune homme a ajouté : « Ils ont fait la même chose à mon voisin Francisco Ariel Tejeda. Nous avons tous très peur de ce qui peut arriver. ».

Alors que dans quelques minutes les familles de Cassandre Bouvier et d’Houria Moumni, accompagnées par le consul général de France Patrick Flot, vont rencontrer le gouverneur de la province Juan Manuel Urtubey, il est peu probable qu’elles soient mises au courant des dégâts collatéraux de l’enquête menée à marches forcées pour retrouver le ou les assassins de leurs filles.

Strasbourg : La plus grande mosquée de France ouvre officiellement ses portes

Strasbourg : la plus grande mosquée de France ouvre officiellement ses portes


02/08/2011 – 20h45
STRASBOURG (NOVOpress) –
Hier et à l’occasion du premier jour de Ramadan, l’une des plus grandes mosquées d’Europe a ouvert officiellement ses portes à Strasbourg. Avec une salle de prière de 1 500 m², la grande mosquée strasbourgeois est désormais la plus grande de France, loin devant celle de Paris et de Lyon ! Les travaux pharaoniques auront coûté la bagatelle de 8,6 millions, financés à hauteur de 3,5 millions d’euros par la communauté musulmane. Estimée préalablement à 6,3 millions d’euros, la ville de Strasbourg, le conseil régional et le département avaient accepté de réévaluer leur participation en 2009, en se partageant le financement des travaux : 10 % pour la ville, 8 % pour la région et le département et le reste étant financé par le Maroc, le Koweït et l’Arabie Saoudite.

Une mosquée géante payée par les contribuables alsaciens car comme le rappelle Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des cultes, ce financement étatique “est une application dynamique du régime concordataire (NDLR : qui concerne les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite) pour soutenir l’islam au nom du principe d’égalité”.

Rentrée scolaire en Algérie : les élèves tremblent déjà…

Rentrée scolaire en Algérie : les élèves tremblent déjà…

02/08/2011 – 21h20
ALGER (NOVOpress) –
Près de 60 millions de livres scolaires seront imprimés pour la prochaine rentrée 2011-2012 en Algérie. Selon le directeur commercial de l’ONPS (Office national des publications scolaires), cité par le site El Moudjahid, « la production a été livrée à 100% dans tous les centres régionaux de diffusion de l’Office et réceptionnée par les différents établissements scolaires pour pouvoir les distribuer aux élèves ».

Cette rentrée scolaire se déroulera le 11 septembre prochain. Sont concernés, 8,5 millions d’élèves dont environ 4,4 millions en cycle préscolaire et 3,4 autres millions en cycle primaire. Dans certains établissements arabes, ces enfants apprennent encore à lire et à écrire à coups de règles sur les doigts et le corps (vidéo ci-dessous).

« En Algérie, une infraction relevant de la violence vis-à-vis d’un élève est passible de poursuites pénales, en plus des sanctions administratives encourues (4ème degré) par les personnels de l’éducation nationale en cas de faute. Cela a-t-il pour autant résolu définitivement ce problème ? », s’interroge amèrement l’enseignant algérien Nasserdine Ait Ouali sur le site du CERPAM.